Le Groupe de la Banque africaine de développement prend une participation de 125 millions de dollars à l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) pour répondre à une forte demande des produits d’atténuation des risques en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a autorisé, le 22 mai 2026 à Abidjan, une prise de participation de 125 millions de dollars américain à l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) pour aider à répondre à une demande en forte croissance de produits d’atténuation des risques en Afrique.

Cet investissement en actions va notamment permettre à l’Agence africaine d’assurance du commerce, opérant sous le nom commercial de l’ATIDI d’élargir sa gamme de produits d’assurance contre les risques de crédit (ARC) commercial et d’assurance contre les risques politiques (ARP), afin de soutenir les investissements directs étrangers et le commerce intra-africain.

ATIDI, juridiquement connu sous le nom d‘Agence africaine d’assurance-commerce propose des services d’assurance-commerce, de crédit et d’assurance-politique afin de soutenir les échanges et les investissements dans ses États membres d’Afrique. Les produits d’assurance qu’elle offre contribue à atténuer les risques encourus par les entreprises qui souhaitent commercer avec les pays africains, exporter depuis ces pays ou investir sur le continent africain.

« L’investissement proposé cadre avec la Stratégie décennale de la Banque (2024-2033), car il encourage les solutions issues du secteur privé et accroît les financements en faveur de l’Afrique. Il s’inscrit également dans le droit fil de la politique relative aux opérations non souveraines, qui vise à soutenir le financement d’investissements et de projets du secteur privé dans les pays membres régionaux. Le projet est aussi en harmonie avec la Zone de libre-échange continentale africaine dans sa volonté d’accroître les échanges commerciaux régionaux à l’échelle continentale », a indiqué Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation.

Président-directeur général d’ATIDI, Manuel Moses, a déclaré : « Cet investissement en capital représente une nouvelle étape importante dans le partenariat exemplaire entre l’Assurance et le Groupe de la Banque africaine de développement. Nos institutions ont collaboré avec succès, depuis 2013, pour étendre la présence géographique d’ATIDI et son influence auprès des gouvernements africains, réduire les risques d’une partie du portefeuille de la Banque et soutenir des projets de développement phares sur tout le continent. Nous sommes heureux de renforcer davantage nos liens avec le Groupe de la Banque afin de soutenir la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) et de catalyser le commerce et l’investissement à une échelle permettant une émergence économique durable du continent. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

A propos de ATIDI :
l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (en anglais African Trade and Investment Development Insurance, ATIDI) est une institution multilatérale créée en 2001 en vertu d’un traité conclu entre plusieurs États africains. Elle a été mise en place avec le soutien technique et financier du Groupe de la Banque mondiale. Le Groupe de la Banque africaine de développement y a adhéré en tant que membre en 2013 et continue d’être un partenaire de développement stratégique de cette dernière. En mai 2026, ATIDI comptait 38 actionnaires, dont des pays africains et des investisseurs institutionnels. Outre son siège à Nairobi, elle possède des bureaux de représentation au Bénin, en Côte d’Ivoire, en Tanzanie, en Ouganda et en Zambie. Depuis sa création, ATIDI a soutenu des investissements et des échanges commerciaux transfrontaliers en Afrique d’une valeur de 93 milliards de dollars. En 2025, elle a été désignée institution de financement de développement de l’année lors des Banker Awards, en reconnaissance de son impact croissant.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

Media files

SIU authorised to probe PSIRA and UIF training contracts

Source: Government of South Africa

SIU authorised to probe PSIRA and UIF training contracts

President Cyril Ramaphosa has signed a proclamation authorising the Special Investigating Unit (SIU) to investigate allegations of maladministration and unlawful conduct linked to training contracts awarded by the Private Security Industry Regulatory Authority (PSIRA) and the Unemployment Insurance Fund (UIF).

Proclamation 316 of 2026 empowers the SIU to investigate the procurement and contracting of training services on behalf of the two institutions, as well as any financial losses suffered by the State as a result of alleged wrongdoing.

According to a statement issued by the SIU, the investigation will focus on training programmes intended to benefit 7 071 learners across all nine provinces.

These include Election Observer Training, End-User Computing Training, and PSIRA Grade E to C Training.

According to the proclamation, the SIU will examine whether payments made under the contracts were fair, competitive, transparent, equitable and cost-effective.

Investigators will also probe allegations of improper or unlawful conduct by officials and employees, unlawful expenditure or appropriation of public funds, irregular transactions involving State property, and any intentional or negligent losses of public money.

The investigation covers conduct that occurred between 1 January 2019 and 3 June 2026, the date on which the proclamation was published. 

The SIU is also authorised to investigate related matters that fall outside this period if they are connected to the contracts, individuals or entities identified in the proclamation.

Should evidence of criminal conduct emerge, the SIU said it would refer the matter to the National Prosecuting Authority for further action, in line with the Special Investigating Units and Special Tribunals Act.

The SIU is also empowered to institute civil proceedings in the High Court or the Special Tribunal to set aside unlawful contracts, recover financial losses suffered by the State and address any wrongdoing uncovered during the investigation. – SAnews.gov.za

Janine

0

Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC) renforce son dispositif sanitaire face aux défis persistants de santé publique en République démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

Face aux défis persistants de santé publique auxquels est confrontée la République démocratique du Congo (RDC), Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC) (www.PHC-Congo.com) poursuit le renforcement de ses dispositifs de prévention, de surveillance et de prise en charge médicale sur l’ensemble de ses sites opérationnels, ainsi qu’au sein des communautés environnantes.

Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte de vigilance renforcée, marqué par la récente résurgence de la maladie à virus Ebola, souche « Bundibugyo », déclarée en mai 2026. En réponse à l’appel à la solidarité nationale et régionale lancé par les autorités sanitaires de la RDC, de l’Ouganda et du Soudan du Sud, ainsi que par les partenaires internationaux engagés dans la riposte en Afrique centrale, PHC a intensifié ses mesures préventives.

Bien qu’aucun cas suspect d’Ebola n’ait été identifié à ce jour dans les installations de PHC situées dans les provinces de la Mongala, de l’Équateur et de la Tshopo, l’entreprise a mis en place un ensemble de mesures de prévention visant à protéger ses employés, leurs familles ainsi que les communautés riveraines.

Une réponse sanitaire proactive en milieu rural

PHC applique une approche préventive fondée sur l’anticipation des risques, la sensibilisation communautaire et le renforcement des capacités médicales de ses structures de santé.

Des campagnes d’information et de sensibilisation sont organisées dans les camps, les villages et les lieux de travail afin d’informer les populations sur les symptômes de la maladie à virus Ebola, les comportements préventifs, les mesures d’hygiène, les procédures à suivre en cas de suspicion ainsi que les mécanismes d’alerte rapide. Les équipes médicales de PHC sont également mobilisées pour assurer la surveillance sanitaire et le suivi communautaire dans l’ensemble des zones d’intervention de l’entreprise.

Un engagement constant dans la lutte contre les épidémies

Cette mobilisation s’inscrit dans les efforts continus de PHC pour lutter contre plusieurs épidémies qui affectent la RDC et les provinces où l’entreprise opère, notamment le Mpox et le choléra.

Par ailleurs, depuis mai 2026, plusieurs cas de Mpox ont de nouveau été signalés dans la zone de santé de Lolo, située dans la province de la Mongala. Ces patients sont actuellement pris en charge gratuitement à l’Hôpital de Pembe, une structure sanitaire soutenue par PHC. À travers ses équipes médicales et ses infrastructures de santé, PHC continue d’appuyer les autorités sanitaires locales dans les activités de surveillance, de prévention et de prise en charge des patients.

Un réseau de santé solide au service des communautés

Dans des régions où l’accès aux soins de santé demeure souvent limité, PHC joue un rôle important dans le renforcement du système de santé rural. L’entreprise gère actuellement quatre hôpitaux : l’Hôpital de Pembe, l’Hôpital de Lokutu, l’Hôpital de Lokumete et l’Hôpital de Boteka. Ces structures sont situées respectivement dans les zones de santé de Lolo (Mongala), Basoko (Tshopo) et Ingende (Équateur).

PHC supervise également 16 dispensaires et 4 centres de santé dans ses différentes zones d’exploitation. En complément, l’entreprise a construit 15 centres de santé qui ont été rétrocédés à l’État congolais dans le cadre des engagements sociaux convenus avec les communautés locales des provinces de la Mongala, de l’Équateur et de la Tshopo.

Renforcement des capacités de prévention et de prise en charge

Dans le cadre des préparatifs contre Ebola et d’autres maladies infectieuses, des unités dédiées sont en cours d’aménagement afin de permettre l’isolement sécurisé d’éventuels cas suspects. Les équipes médicales sont sensibilisées aux protocoles de prévention et de contrôle des infections, à la détection précoce des symptômes ainsi qu’aux procédures de référence des patients. PHC prévoit également d’apporter un soutien nutritionnel aux patients hospitalisés afin de garantir une alimentation adaptée favorisant leur rétablissement.

Un engagement fort pour la santé maternelle et infantile

Au-delà des réponses d’urgence aux épidémies, PHC poursuit ses investissements dans le renforcement durable des services de santé communautaires, avec une attention particulière portée à la réduction de la mortalité maternelle et infantile en milieu rural.

Les structures de santé soutenues par PHC sont progressivement équipées de maternités renforcées, de services pédiatriques, de couveuses pour les nouveau-nés prématurés ainsi que d’équipements destinés à améliorer le suivi prénatal et postnatal. PHC accorde également une importance particulière aux services de planification familiale et aux campagnes de sensibilisation contre les grossesses rapprochées, reconnues comme l’une des principales causes de mortalité maternelle en Afrique subsaharienne.

À travers ces initiatives, PHC contribue activement à l’amélioration de la santé des femmes, à la protection des enfants et au bien-être des familles vivant dans des zones rurales souvent éloignées des grands centres de santé.

Une responsabilité sociale tournée vers la résilience des communautés

À travers ses investissements dans le secteur de la santé, ses campagnes de prévention et son soutien aux structures médicales locales, PHC réaffirme son engagement en faveur du développement durable et du renforcement de la résilience des communautés rurales. L’entreprise entend poursuivre sa collaboration avec les autorités sanitaires, les communautés locales et les partenaires de santé publique afin de contribuer durablement au renforcement du système de santé en RDC et à la protection des populations face aux défis sanitaires actuels et futurs.

Distribué par APO Group pour Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC).

Contact :
info@phc-congo.com
+243 81 255 5892
185 Boulevard du 30 juin, Kinshasa, Gombe

À propos de PHC S.A. :
Plantations et Huileries du Congo est le premier producteur d’huile de palme de la République démocratique du Congo et le deuxième employeur du secteur privé du pays. Fondée en 1911, l’entreprise opère sur trois sites industriels situés à Boteka (Équateur), Yaligimba (Mongala) et Lokutu (Tshopo).

Avec un effectif de plus de 11 000 employés, PHC produit environ 80 000 tonnes d’huile de palme par an, entièrement destinées au marché national. L’entreprise gère près de 100 000 hectares de terres, dont 30 % sont consacrés aux plantations durables de palmiers à huile et 70 % sont préservés pour la conservation et les activités agricoles des communautés locales.

Profondément engagée en faveur de la responsabilité sociale et du développement durable, PHC exploite un réseau de santé comprenant 4 hôpitaux modernes, 4 centres de santé et 16 dispensaires. Ce dispositif offre des soins gratuits à ses employés et des soins subventionnés à plus de 150 000 membres des communautés environnantes. L’entreprise soutient également le développement local à travers la construction d’écoles primaires, la réhabilitation de centres de santé et l’accès à l’eau potable grâce à la réalisation de nombreux forages.

Portée par une vision de prospérité partagée, PHC œuvre pour le renforcement de la sécurité alimentaire, le développement économique local et la préservation de l’environnement et de la biodiversité à travers des pratiques agricoles durables et inclusives.

Pour plus d’informations : visitez www.PHC-Congo.com.

Media files

Forum Congo sur l’énergie et l’investissement 2027 : positionner Brazzaville comme un hub mondial des transactions énergétiques

Source: Africa Press Organisation – French

La République du Congo accueillera la deuxième édition du Congo Energy & Investment Forum (CEIF) du 1er au 3 juin 2027 au Centre international de conférences de Kintélé, sous le haut patronage du ministère des Hydrocarbures, dirigé par le nouveau ministre Stev Simplice Onanga. Organisé par Energy Capital & Power (www.EnergyCapitalPower.com), le forum réunira des investisseurs mondiaux, des développeurs de projets et des décideurs afin d’accélérer les investissements dans l’ensemble du secteur énergétique du pays.

L’événement devrait attirer la participation d’institutions internationales et régionales de premier plan, notamment l’OPEP et l’Organisation africaine des producteurs de pétrole, ainsi que des ministres de l’énergie de tout le continent africain. Des délégations d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient et des Amériques, ainsi que des compagnies pétrolières nationales et internationales, des financiers et des fournisseurs de technologies seront représentées, positionnant le CEIF comme une plateforme clé de coopération énergétique transfrontalière et de conclusion d’accords.

En tant que l’un des producteurs de pétrole établis d’Afrique subsaharienne et exportateur émergent de gaz, la République du Congo poursuit l’expansion de ses activités en amont et de monétisation du gaz. La croissance est portée par des développements tels que les actifs Moho Nord et Marine XX de TotalEnergies, ainsi que par les activités continues de Trident Energy et Perenco sur des champs matures. Parallèlement, le déploiement progressif du projet Congo LNG d’Eni, qui vise jusqu’à 3 millions de tonnes de GNL par an, renforce la position du pays sur les marchés mondiaux du gaz.

Aux côtés des opérateurs internationaux, la société nationale des pétroles du Congo (SNPC), sous la direction de son directeur général Maixent Raoul Ominga, avance sur des permis en eaux profondes tels que Nzombo, se positionnant de plus en plus comme opérateur commercial et partenaire stratégique dans des développements clés, notamment la réhabilitation de champs matures et de nouvelles opportunités liées au GNL.

Un axe central du CEIF 2027 sera le renforcement du contenu local et de la création de valeur sur le territoire, une priorité clé du ministre Onanga. Avec le soutien de l’African Energy Chamber, le forum mettra en avant les politiques et initiatives visant à accroître la participation des entreprises congolaises, renforcer les compétences de la main-d’œuvre locale et favoriser le transfert de technologies. Les discussions exploreront la manière dont les opérateurs internationaux et les fournisseurs de services peuvent collaborer avec les entreprises locales afin que les investissements génèrent des bénéfices économiques durables et une croissance industrielle soutenue.

La République du Congo continue d’améliorer son cadre d’investissement à travers des réformes réglementaires soutenues par le ministère et la SNPC, notamment la mise en œuvre d’un plan directeur du gaz, la création d’une compagnie nationale du gaz et un nouveau code gazier visant à commercialiser les ressources non exploitées et à réduire le torchage. Ces efforts sont complétés par des développements en aval et d’infrastructures, incluant la modernisation des raffineries, des projets pétrochimiques et l’expansion des capacités de production d’électricité à partir du gaz.

Avec une participation attendue de plus de 40 pays, plusieurs centaines d’entreprises et plus de 3 000 délégués, le CEIF 2027 proposera des sessions stratégiques, des ateliers techniques et des opportunités de réseautage de haut niveau. Le forum est appelé à jouer un rôle central dans la facilitation des partenariats, la promotion des investissements et le renforcement de la position de la République du Congo comme destination énergétique compétitive.

Pour plus d’informations : www.CongoEnergyInvestment.com

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Media files

Dtic to host Business Forum with Kenya

Source: Government of South Africa

Dtic to host Business Forum with Kenya

The Department of Trade, Industry and Competition (the dtic) will this afternoon host a Business Forum that will bring together business representatives, senior government officials and economic cluster ministers from both South Africa and Kenya. 

The Business Forum is scheduled to take place at the Gallagher Convention Centre in Midrand.

The forum will be addressed by both President Cyril Ramaphosa and Kenyan President Dr William Ruto later in the day.

According to the Minister of Trade, Industry and Competition, Parks Tau, the Business Forum will focus on deepening economic cooperation, facilitating business partnerships, and exploring strategies for unlocking the full potential of trade and investment between the two countries.

“South Africa and Kenya recognise the importance of trade development and trade diversification for overall economic growth and prosperity. 

“The diversification of exports is crucial for balanced economic development and is vital to guaranteeing the long-term sustainability and future economic welfare of the two countries.” 

Tau said that South Africa and Kenya are both well positioned to harness the African Continental Free Trade Area (AFCFTA) for improved trade growth, complementary regional gateways and job-creating investments that have the potential to drive continental integration.

He further explained that AFCFTA preferential trade between South Africa and Kenya has shown steady growth since SA’s preferential trade launch on 31January 2024, with Kenya among South Africa’s top destinations, alongside Ghana and Egypt.

Total trade between South Africa and Kenya increased from R9.3 billion in 2016 to R10.5billion in 2025, registering an average growth rate of 3.5% over the period 2016 – 2025.

Strategic sectors targeted for the forum are finance and technology, agriculture and agribusiness, manufacturing and infrastructure development. – SAnews.gov.za

Edwin

9

NSFAS seeks to refund former beneficiaries who overpaid student loans

Source: Government of South Africa

NSFAS seeks to refund former beneficiaries who overpaid student loans

The National Student Financial Aid Scheme (NSFAS) has identified several former beneficiaries who overpaid their student loan accounts and are eligible for refunds.

According to a statement issued by NSFAS, the refunds relate primarily to historical scheme loan accounts from the period before 2010.

NSFAS previously launched a refund campaign in November 2015 and successfully refunded or resolved the majority of the original refund population.

However, NSFAS said some affected former debtors could not be reached using the contact details available at the time.

NSFAS Administrator, Professor Hlengani Mathebula, said the scheme is now making a further attempt to locate and refund eligible former debtors using updated contact information recently obtained through approved data sources.

Unclaimed funds will be transferred to the National Credit Regulator (NCR).

“NSFAS is committed to administering all financial transactions fairly, accurately, and transparently. Where former beneficiaries have overpaid their loan balances, it is our responsibility to refund those amounts and ensure that affected individuals receive the funds due to them.

“We encourage all eligible debtors to engage with NSFAS through our official channels so that this process can be concluded efficiently,” Mathebula said.

According to NSFAS, the refund process is designed to be straightforward, secure, and efficient. Eligible former debtors will be contacted through official NSFAS communication channels and guided on how to submit their refund requests.

The NSFAS Loans Unit has outlined the following process:

•    NSFAS identifies debtors who overpaid their loan balances due to historical interest calculation corrections.
•    Affected individuals are contacted through official NSFAS communication channels using updated tracing information, including cellphone numbers and email addresses.
•    Debtors are informed that a refund may be due to them and are directed to the official NSFAS refund process or platform.
•    The individual completes the required refund application form and submits verified banking details for payment processing.
•    NSFAS validates the submitted information and processes the refund where applicable.
•    Banking details must be in the debtor’s name and linked to the debtor’s South African ID number.
•    Individuals may elect to donate their refund amount back to NSFAS to support future students.

Mathebula urged former beneficiaries to remain vigilant when sharing personal information and only engage through official NSFAS communication channels and approved NSFAS platforms.

“Protecting the personal information of our beneficiaries and debtors remains a priority. We urge all affected individuals to verify communications and engage only through official NSFAS platforms when submitting refund requests or personal details,” Mathebula said.

NSFAS also advised beneficiaries and former beneficiaries against sharing personal or banking information with unauthorised individuals or through unofficial platforms.

The scheme said it remains committed to transparency, accountability, and the responsible administration of public funds, while ensuring that all eligible beneficiaries receive the support and services to which they are entitled. – SAnews.gov.za
 

GabiK

0

Municipalities must drive economic growth and job creation

Source: Government of South Africa

Municipalities must drive economic growth and job creation

North West Premier Lazarus Kagiso Mokgosi has called for municipalities to become strategic centres for enterprise development and job creation.

Addressing delegates at the Bojanala-Platinum District Economic Development Symposium in Rustenburg on Thursday, Mokgosi said local government must play a critical role in delivering on President Cyril Ramaphosa’s vision of fixing municipalities and transforming the economy.

He called for municipalities to move beyond their traditional service delivery role and position themselves as catalysts for economic development.

The symposium brought together government leaders, business representatives, labour organisations, civil society and traditional leaders to discuss strategies for stimulating economic growth in the Bojanala-Platinum District.

Mokgosi said the initiative aligns with government’s efforts to reposition municipalities as engines of local economic development capable of attracting investment, supporting businesses and creating sustainable employment opportunities.

“This initiative correlates with our ongoing efforts of repositioning the local sphere of government as strategic locations for enterprise development and job creation,” he said.

The Premier linked the district’s economic development agenda to President Ramaphosa’s call for 2026 to be dedicated to fixing municipalities and transforming the economy, arguing that stronger and more effective local governments are essential for economic recovery.

He noted that municipalities are constitutionally mandated to promote social and economic development and should use their Integrated Development Plans to align local priorities with national development goals.

According to Mokgosi, effective municipalities have the potential to unlock economic opportunities, improve investor confidence and help address high unemployment levels across the province.

“Residents of our province continue to identify service delivery, economic growth and job creation as their apex priorities,” he said.

The Premier said collaboration between government, business, labour and civil society would be crucial to ensuring municipalities succeed in driving economic development and improving living conditions.

He highlighted the need for stronger public-private partnerships to support industrialisation, investment attraction and job creation initiatives across the province.

Mokgosi pointed to the Provincial Growth and Development Strategy as a framework designed to revitalise economic activity and accelerate development through cooperation between government and the private sector.

A key component of this strategy is the Bojanala Special Economic Zone in Mogwase, which is expected to focus on mineral beneficiation, manufacturing, agro-processing and renewable energy. 

The project is projected to create more than 2 500 jobs and attract approximately R8 billion in investment.

The Premier said municipalities must ensure that such developments translate into tangible benefits for local communities through employment opportunities, enterprise development and improved infrastructure.

Despite the province’s vast mineral wealth, Mokgosi acknowledged that many communities continue to face high levels of unemployment, poverty and underdevelopment.

He urged stakeholders to intensify efforts to ensure local communities derive greater benefit from the province’s natural resources, particularly through beneficiation and industrial development.

Mokgosi also called on businesses, particularly mining companies, to support municipal development initiatives through the provincial Thuntsha Lerole Accelerated Service Delivery Programme.

The programme focuses on improving critical services such as water provision, sanitation, road maintenance, refuse removal and public lighting.

He stressed that municipalities cannot drive economic growth without reliable infrastructure and basic services, adding that service delivery and economic development are closely linked. – SAnews.gov.za

Janine

3

Parts of SA to experience heavy rain in winter and early spring

Source: Government of South Africa

Parts of SA to experience heavy rain in winter and early spring

The South African Weather Service (SAWS) seasonal forecast shows that parts of South Africa will receive significant rainfall in winter and early spring.

“During the winter seasons, it is only the south-western, southern and eastern coastal areas that receive significant rainfall. The eastern coastal areas are expected to receive above-normal rainfall during winter and early spring, whilst below-normal rainfall is expected for the south-western and southern regions,” the Seasonal Climate Watch report for June to October 2026 said.

According to the weather service, minimum and maximum temperatures are largely expected to be above-normal for most parts of South Africa during the winter season.

These weather conditions have been attributed to the El Niño-Southern Oscillation (ENSO), which is currently still in a neutral state.

Current predictions indicate that it will rapidly move towards an El Niño state within the next month and continue to strengthen up to early summer and last at least until the end of the 2026/27 summer season. 

The anticipated above-normal rainfall conditions in the eastern coastal areas during winter and early spring are likely to boost surface runoff into dams and reservoirs, substantially increasing water storage capacity and availability for purposes such as household, industrial, and agricultural use. 

Such conditions are likely to relieve pressure on water-scarce regions, including areas that are known to receive significant rainfall during winter seasons. 

However, intensive rainfall may overwhelm stormwater and sewage systems, resulting in flash floods and flooding in areas prone to flooding, including low-lying bridges.

In addition, during this period, below-normal rainfall conditions are expected in the south-western and southern coastal areas. 

“Such conditions, coupled with largely forecasted above-normal minimum and maximum temperatures for most parts of the country during the forecast period, are likely to increase water loss, adding pressure on water-scarce regions.

“Furthermore, minimum and maximum temperatures are expected to be above normal across the country during the forecast period. This is likely to increase the cooling demand, particularly during early spring. Decision-makers should note these possible outcomes and communicate with affected businesses and communities,” SAWS said.

The June to October 2026 seasonal forecast suggests potential health implications associated with rainfall variability and above-normal temperatures in most parts of South Africa. 

SAWS said above-normal rainfall forecast for parts of the eastern coastal areas during winter and early spring may increase the likelihood of localised flooding, poor drainage, water source contamination, waterborne diseases and water-related injuries, particularly in low-lying and flood-prone communities. 

“Below-normal rainfall forecast for parts of the south-western and southern coastal areas during late winter and early spring may place additional pressure on local water availability, hygiene and sanitation conditions should dry conditions persist. 

“Above-normal minimum and maximum temperatures forecast over most parts of South Africa may increase heat-related health risks, particularly among vulnerable groups such as children, older persons, outdoor workers and people with chronic illnesses,” the weather service said.

Warmer conditions may also increase ultraviolet exposure during clear-sky periods, with associated risks such as sunburn and longer-term skin damage. –SAnews.gov.za

 

nosihle

7

Eastern Cape farmers benefit from strong public support

Source: Government of South Africa

Eastern Cape farmers benefit from strong public support

Eastern Cape MEC for Agriculture, Rural Development and Agrarian Reform, Nonceba Kontsiwe, has welcomed the strong public support shown for the department’s Agricultural Show and Mnquma Market Day where farmers from across the Amathole District successfully marketed and sold their produce.

Addressing attendees at the show, held at Monument Centre in Butterworth on Wednesday, Kontsiwe said the event highlighted the growing value of agricultural shows as platforms for connecting farmers with consumers, expanding market access, and creating economic opportunities.

She commended the people of Butterworth for supporting farmers, after witnessing a number of people leaving the venue carrying different types of produce they had purchased.  

“These shows are not meant to be places where farmers showcase produce only but they must be hubs of economic activity. The shows have long served as a platform for celebrating excellence in farming in a bid to promote market access for smallholder farmers,” Kontsiwe said.

The shows were re-introduced last year, where various farmers from Amathole, Chris Hani, Sarah Baartman and OR Tambo District Municipalities had an opportunity to showcase their produce to different stakeholders, including buyers, agricultural experts, and other industry stakeholders.

The events also provide a platform space for participants and role players across the agricultural value chain to exhibit produce, products, innovations and funding instruments, while creating opportunities for networking and information-sharing among farmers and industry role players.

Kontsiwe said the department’s reimagined agricultural show model, with its renewed focus on market access and fostering commercial opportunities, will continue to be rolled out across all district municipalities in the province.

“The shows have transitioned from purely competitive events to vibrant, interactive marketplaces that connect farmers directly with potential buyers, financial service providers, and agri-business stakeholders,” the MEC said.

Chairperson of the Mnquma Farmers’ Association, David Nomngqokwana, welcomed the initiative, saying it provided farmers with valuable opportunities to sell their produce and strengthen their businesses.

“We are delighted as farmers to have platforms like these, where we are able to sell our produce. This show has brought exciting opportunities for farmers in terms of markets and gaining more knowledge about our products.

“We need to continue hosting these shows so that we can improve our produce, learn from others and have access to the markets. Through meaningful government initiatives like these, we are able to take steps towards becoming fully-fledged commercial farmers,” Nomngqokwana said.

The department said the quarterly agricultural shows, which will be hosted in all district municipalities, are aimed at bridging the gap between production and markets, empowering farmers, stimulating rural economies and contributing to the growth of the agricultural value chain across the province. – SAnews.gov.za
 

GabiK

0

Gauteng to launch Youth Tech Expo G13 Hackathon

Source: Government of South Africa

Gauteng to launch Youth Tech Expo G13 Hackathon

The Gauteng Department of e-Government (e-Gov) will today launch the Youth Tech Expo G13 Hackathon Series 2026 as part of government’s youth empowerment initiatives.

The department said the hackathon is aimed at “accelerating youth innovation and developing practical digital solutions to address Gauteng’s priority service delivery challenges”.

“This initiative brings together young innovators, technology stakeholders, government institutions and industry partners to collaborate on solutions that improve service delivery and address real community challenges.

“The programme will be rolled out across all five corridors [Westrand, Sedibeng, Joburg, Ekurhuleni and Tshwane] of Gauteng during June 2026 and will culminate in a Provincial Finale and Awards Ceremony to be hosted at the Microsoft offices in Johannesburg.

“The first Hackathon in the series will take place in the West Rand region as an overnight innovation challenge where participants will conceptualize, design and develop technology-driven solutions,” the department said of Thursday’s launch.

The finale will be held from 29 – 30 June 2026, followed by a closing ceremony and awards presentation on 1 July.

MEC for e-Government Bonginkosi Dhlamini said the hackathon presents an opportunity to creatively deal with challenges.

“We believe that the youth of Gauteng possess the creativity, talent and technological capability to develop solutions that can transform communities and improve government service delivery.

“Through the Youth Tech Expo G13 Hackathon Series, we are creating a platform for young innovators to showcase their skills, collaborate with industry leaders and contribute meaningfully to the digital future of our province,” Dhlamini said. – SAnews.gov.za

NeoB

3