Pour un partenariat qui apporte justice aux peuples africains : Déclaration conjointe en vue du 7e sommet UA-UE

Source: Africa Press Organisation – French


En cette Année jubilaire 2025 – année spéciale de pardon et de réconciliation que l’Église catholique célèbre tous les 25 ans – et alors que nous entamons la Décennie des réparations de l’Union africaine, nous saluons le 7e sommet UA-UE comme une occasion de travailler ensemble à l’élaboration des fondements d’un partenariat équitable entre les deux régions.

Forts de l’expérience directe de nos communautés et des populations que nous servons, notamment celles qui souffrent de la pauvreté et de la faim, les agriculteurs, les pêcheurs, les éleveurs, les peuples autochtones, les femmes et les jeunes, nous saisissons cette occasion pour plaider en faveur d’un partenariat UA-UE juste et responsable. Nous réaffirmons notre engagement en faveur de la justice sociale, environnementale et mondiale, tout en dénonçant les fausses solutions climatiques, un modèle de développement fondé sur l’extractivisme et la marchandisation de la nature.

Nous exhortons les dirigeants réunis à Luanda à placer la dignité de nos peuples au cœur des relations UA-UE. Cela exige des choix décisifs dans de nombreux domaines. Nous reconnaissons les efforts déployés par de nombreuses initiatives de l’UE pour contribuer au développement humain. Toutefois, constatant que plusieurs d’entre elles semblent reproduire les schémas d’extraction des ressources du passé, nous partageons les inquiétudes quant à l’importance accrue accordée par l’UE à ses intérêts géopolitiques et économiques, au détriment de la justice et de la solidarité avec les peuples africains, de leurs besoins et de leurs aspirations. S’engager dans cette voie ne permettrait pas d’établir un véritable partenariat, un partenariat visant à corriger les déséquilibres existants et orienté vers un bénéfice mutuel réel.

Dans cette déclaration, nous souhaitons donc aborder plus particulièrement certains défis majeurs que nous observons dans les domaines des partenariats énergétiques et climatiques, de la plateforme Global Gateway, des systèmes alimentaires et de la dette, et proposer des perspectives sur la manière dont une action conjointe dans ces domaines pourrait mieux servir l’objectif d’un développement humain intégral.

Des accords énergétiques extractivistes aux partenariats équitables et aux systèmes énergétiques démocratiques

La course aux matières premières critiques (MPC) dévaste des territoires, sacrifie des communautés et risque de renforcer les schémas historiques d’extractivisme. Ce phénomène s’inscrit dans des systèmes qui privilégient le profit au détriment des personnes et qui traitent la terre, l’eau et les minéraux – fondements de la vie sur Terre – comme des marchandises destinées au profit étranger plutôt que comme des biens communs à gérer avec soin et au bénéfice de tous.

Dans ce contexte, les pays africains cherchent à rompre avec les schémas historiques d’extraction et de dépendance aux matières premières, à maintenir une plus grande part de la transformation de leurs ressources sur leur territoire et à développer davantage de valeur ajoutée locale. Cela exige un partenariat industriel différent entre pays européens et africains, dans lequel l’Europe n’adopte pas une approche protectionniste excessive du type « L’Europe d’abord ». Une telle approche compromettrait le potentiel de renforcement des liens entre les deux régions, affaiblirait les relations commerciales de l’UE à un moment critique, irait à l’encontre des objectifs de valorisation locale de l’Afrique et de la réalisation de son plein potentiel, et compromettrait les objectifs mondiaux en matière de climat et d’environnement. Les décideurs politiques européens doivent reconnaître que le programme de l’UE en matière de sécurité des chaînes d’approvisionnement ne peut être atteint par la seule transformation nationale et qu’un véritable partenariat avec les pays africains ne peut se construire que s’il est aligné sur les ambitions de l’Afrique en matière de valeur ajoutée.

De manière générale, la coopération de l’UE avec les pays africains s’agissant de matières premières critiques s’inscrit dans des cadres non contraignants, tels que le programme d’investissement Global Gateway, les partenariats stratégiques au titre de la loi sur les matières premières critiques et les partenariats pour un commerce et des investissements propres. Elle est également influencée par les accords de libre-échange de l’UE, qui comportent des dispositions juridiquement contraignantes laissant souvent peu de marge de manœuvre aux pays partenaires pour maintenir le contrôle de leurs ressources minérales. Pour être de meilleurs partenaires, l’UE et les gouvernements européens doivent traduire le soutien déclaré de l’UE à la valorisation locale dans les pays africains en actions concrètes. Cela implique de s’accorder sur une définition commune et claire de la « valorisation », d’établir des engagements spécifiques et contraignants en matière d’assistance technique et financière pour le partage des connaissances, des technologies et des compétences, et de mettre en œuvre des mécanismes de suivi et de contrôle efficaces.

Pour que les partenariats Europe-Afrique favorisent une gestion équitable, responsable et durable des ressources minérales, il est également essentiel de repenser le modèle global de production d’énergie et de veiller à ce que les avantages liés aux énergies renouvelables et à la production minière, tels que les recettes et les emplois, profitent aux communautés locales et aux pays producteurs. Les mégaprojets d’énergies renouvelables, souvent imposés sans consultation adéquate des populations locales, concentrent le pouvoir économique, manquent de transparence et détruisent les écosystèmes. Au contraire, les relations birégionales devraient promouvoir des systèmes d’énergies renouvelables démocratiques et décentralisés, gérés par les communautés et ancrés dans les territoires locaux. Le partenariat UA-UE peut y contribuer en : (1) renforçant la participation du public au financement, à la propriété et au contrôle des projets d’énergies renouvelables ; (2) privilégiant les projets à petite échelle destinés aux populations les plus défavorisées ; (3) soutenant l’économie coopérative et sociale (comme les communautés d’énergies renouvelables) ; (4) respectant les droits et les savoirs des peuples autochtones ; (5) renforçant les capacités de suivi et de contrôle des normes sociales et environnementales ; et (6) concevant des projets pour les marchés nationaux et régionaux, et non uniquement pour l’exportation.

De la production alimentaire industrielle à l’agroécologie

La faim n’est pas un problème de production, mais une question de justice, liée au partage des ressources et à l’accès aux financements. La faim, la malnutrition et l’insécurité alimentaire persistent aujourd’hui en Afrique, principalement en raison de la logique et des priorités d’un modèle de développement conçu pour maximiser la croissance économique. L’agriculture industrielle, caractérisée par la monoculture, la production à grande échelle et le recours aux technologies de pointe, aux intrants chimiques, aux semences génétiquement modifiées ou hybrides et aux engrais de synthèse, vise à accroître la production alimentaire pour maximiser les profits, favorisant ainsi l’accumulation de bénéfices par les grandes entreprises agroalimentaires. Elle contribue aux émissions de gaz à effet de serre, à la pollution de l’eau et de l’air, à la perte de biodiversité et à la dégradation des sols. Elle s’éloigne des régimes alimentaires traditionnels et diversifiés et a des répercussions sur la santé humaine. Elle permet la concentration et l’abus de pouvoir par les grandes entreprises agroalimentaires et marginalise les petits exploitants agricoles dans la prise de décision. Elle ignore les savoirs ancestraux et traditionnels, ainsi que la diversité des expériences, des visions du monde et des traditions locales, et compromet la souveraineté alimentaire et semencière et l’autodétermination des communautés locales.

Le partenariat UA-UE doit soutenir une transformation de l’agriculture qui rompe avec ce modèle d’exploitation et d’extraction des ressources et avec la dépendance aux engrais, aux intrants chimiques et aux semences génétiquement modifiées importés. Cela inclut la promotion de l’agroécologie – un modèle éprouvé de résilience climatique pour les communautés rurales – que l’UE pourrait soutenir en établissant des lignes directrices européennes claires et contraignantes et en orientant les financements vers l’agroécologie.

Il s’agit également de protéger et de promouvoir les systèmes semenciers gérés par les agriculteurs, qui permettent la préservation des espèces cultivées traditionnelles, le développement de variétés locales adaptées aux besoins spécifiques des agriculteurs, leur autonomie et la gestion responsable de l’environnement. Ces systèmes s’appuient sur des connaissances, des valeurs et un savoir-faire accumulés au fil des millénaires et offrent aux populations une base solide pour répondre à leurs besoins en aliments sains et adaptés à leur culture. Criminaliser les agriculteurs qui conservent et échangent des semences, ou imposer des régimes de propriété intellectuelle rigides ou des intérêts d’entreprises, viole leurs droits et les besoins de la planète.

Cette transformation exige une cohérence politique et la fin des deux poids, deux mesures. Les pesticides interdits dans l’agriculture européenne en raison de leurs effets néfastes sur la santé ou l’environnement ne devraient plus être produits pour l’exportation hors de l’UE, notamment vers l’Afrique.

Nous exhortons les dirigeants réunis à Luanda à recentrer leurs efforts, en passant de la production, de l’efficacité et du profit, à collaborer à un modèle agricole qui garantisse la justice, favorise une répartition équitable des ressources et protège nos écosystèmes.

De la surconsommation à une sobriété éclairée

Le passage aux énergies renouvelables, l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’investissement dans l’agroécologie sont essentiels, mais insuffisants. Le respect des limites planétaires requiert des politiques ambitieuses d’autosuffisance énergétique.

Les récents partenariats de l’UE avec les pays africains en matière d’énergie et de climat reposent sur des prévisions de la demande en minéraux qui anticipent une forte augmentation de la consommation d’énergie en Europe. Ils ne proposent pas d’efforts sérieux pour lutter contre la surconsommation en Europe, pourtant indispensable pour réduire la pression sociale et environnementale sur les pays riches en ressources et préserver notre maison commune. Les Européens doivent reconnaître qu’au-delà d’un certain seuil, une consommation accrue de ressources matérielles n’est pas synonyme d’amélioration du bien-être et qu’ils ne peuvent plus maintenir un modèle économique qui exploite les personnes et les ressources sans limite. Le partenariat UA-UE doit reposer sur la reconnaissance des limites écologiques de la planète et placer la préservation de la vie sous toutes ses formes au cœur de ses préoccupations.

Nous exhortons les dirigeants européens à reconnaître leur responsabilité historique dans le dépassement des limites planétaires et à adopter des politiques visant à réduire la demande, la production et la consommation. Ces politiques permettraient de réduire plus rapidement la dépendance excessive de l’UE aux importations d’énergie, renforçant ainsi sa résilience face aux chocs potentiels et prévenant de nouvelles conséquences sociales et environnementales sur les territoires africains. Cela implique de réduire la taille des industries écologiquement destructrices en Europe et d’établir des objectifs contraignants de réduction de l’empreinte matérielle de l’UE. Ce sont des mesures concrètes et nécessaires pour garantir ce qui est indispensable à une vie digne pour les Européens, les Africains et tous.

Du piège de la dette à la justice en matière de dette

La crise de la dette actuelle est la pire de l’histoire et touche plus de 40 pays africains. Nombreux sont les pays qui consacrent plus de 20 % voire 30 % de leurs recettes publiques au service de la dette extérieure, confrontés à un choix impossible entre payer les intérêts d’une dette insoutenable et investir dans l’éducation, la santé et la lutte contre le changement climatique. Cette situation pousse également les pays africains tournés vers l’exportation à intensifier l’extraction et l’exportation de ressources naturelles pour honorer leurs obligations de remboursement (en dollars américains), au lieu d’organiser leur économie en fonction des besoins de consommation intérieure, de la prise de décision démocratique, de l’autodétermination et du respect de l’environnement.

La crise actuelle n’est ni le fruit du hasard ni uniquement due à des facteurs internes. De nombreux pays africains ont hérité d’une dette accumulée par leurs autorités coloniales, et nombre d’anciennes colonies ont été contraintes de verser des compensations aux anciens dirigeants européens pour la perte de revenus résultant de l’abolition de l’esclavage. En l’absence d’une gouvernance démocratique internationale de la dette, le processus de souscription de nouveaux emprunts ou de renégociation des dettes existantes s’est déroulé dans des conditions très défavorables aux pays africains, les créanciers détenant un pouvoir excessif et les négociations se déroulant sans transparence, sans règles standardisées et sans participation suffisante de la société civile. Les coûts d’emprunt excessifs sont fortement influencés par le secteur du crédit, dominé par de puissantes agences de notation occidentales. Le Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette n’a pas donné les résultats escomptés : sa mise en œuvre est lente, il est axé sur les créanciers et inadapté.

Face à ce modèle qui concentre les revenus et accroît la pauvreté, nous exhortons les dirigeants africains à ne plus accepter une dette unilatérale ni des mécanismes de restructuration de la dette qui ne visent pas à libérer les sociétés africaines. Nous exhortons les gouvernements européens à reconnaître qu’une grande partie de la dette accumulée est illégitime, injuste et insoutenable.

L’Europe a la responsabilité de soutenir les initiatives d’allégement de la dette. Nous exhortons les dirigeants réunis au sommet à prendre au sérieux les appels à une restructuration urgente de la dette, voire à son annulation, sans conditions de politique économique. Le succès de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) a démontré que la dette peut effectivement être annulée, et cette annulation ne doit pas servir à porter atteinte à la souveraineté économique des pays accablés par des conditions d’endettement inéquitables et insoutenables. Par ailleurs, les dirigeants devraient soutenir la création d’une agence africaine de notation de crédit afin de mettre fin à l’oligopole actuel des agences de notation et appuyer les réformes des marchés financiers internationaux et de la réglementation bancaire qui désavantagent les pays du Sud.

 Nous nous faisons également l’écho des principaux rapports récents sur la dette – le Rapport du Jubilé sur la dette (http://apo-opa.co/4oX5QRA), la Déclaration de Cape Town (http://apo-opa.co/3JMFnHB) de l’Initiative des dirigeants africains pour l’allégement de la dette et la Déclaration de Lomé (http://apo-opa.co/43mWeY5) de l’Union africaine – qui appellent sans équivoque à des réformes systémiques de l’architecture financière internationale. En cette Année du Jubilé, nous espérons que les dirigeants européens donneront suite aux conclusions de la 4e Conférence sur le financement du développement (http://apo-opa.co/3LBZ3yk) et soutiendront l’appel de l’Union africaine à la mise en place d’un mécanisme de résolution de la dette au niveau des Nations Unies. Un tel mécanisme offrirait un espace de délibération démocratique sur les règles régissant les emprunts et les prêts et obligerait tous les créanciers (publics, multilatéraux et privés) à se réunir et à accepter des conditions contraignantes favorisant le développement durable.

Mettre fin au piège de la dette n’est pas une question de générosité, mais de justice et de véritable partenariat, et implique de faire le choix stratégique d’investir dans la stabilité mondiale.

Des stratégies d’investissement centrées sur l’UE à un développement axé sur les populations

Rompre avec les schémas historiques d’extraction et de dette insoutenable exige également une révision du modèle de la Passerelle mondiale. Le programme d’investissement Global Gateway Afrique-Europe, bien qu’initié en principe pour renforcer le partenariat avec l’Afrique et accélérer la mise en œuvre de son Agenda 2063, est resté largement piloté par l’UE. Les priorités ont été définies à Bruxelles et les projets reflètent les intérêts stratégiques de l’Europe en matière d’approvisionnement en matières premières essentielles, d’importations énergétiques et de contrôle des migrations, plutôt que les objectifs de développement de l’Afrique.

Conçu pour « créer des débouchés commerciaux » pour les entreprises européennes, le Global Gateway finance principalement les projets par le biais de prêts et ne dispose pas de mécanismes robustes de transparence, d’implication de la société civile ni de contrôle public des infrastructures critiques. Un tel modèle contredit l’objectif premier de la « coopération au développement » de l’UE, à savoir l’éradication de la pauvreté et la réduction des inégalités, et est incompatible avec les traités et le règlement relatif au budget extérieur de l’UE. Il risque de détourner des ressources publiques limitées de la lutte contre la pauvreté et les inégalités dans les régions et les pays qui en ont le plus besoin, notamment dans des secteurs comme la santé, l’éducation et la protection sociale.

Ce dont nous avons besoin, c’est d’un modèle fondé sur la souveraineté, l’autonomie, la transparence, le leadership local et la création de valeur ajoutée. Concrètement, cela se traduit par des projets de partenariat public-public, des financements sous forme de subventions, la priorité accordée aux entreprises locales, un cadre juridique contraignant en matière de droits humains et d’environnement, et un rôle actif de la société civile locale dans la sélection, la conception et la mise en œuvre de tous les projets.

Dans la perspective d’un partenariat qui rende justice aux peuples africains

Le 7e sommet UA-UE, qui se tient dans le cadre de l’Année des réparations de l’UA, doit impérativement réparer les injustices historiques et l’exploitation infligées au continent africain. Les Européens doivent reconnaître les causes profondes des problèmes actuels et admettre que l’héritage du colonialisme et de l’esclavage continue d’influencer les difficultés des économies extractives et les crises de la dette. Des mesures concrètes de la part de l’UE concernant la valorisation locale, les systèmes énergétiques démocratiques, la promotion des principes et pratiques agroécologiques, ainsi que la résolution de la dette, sont essentielles pour s’attaquer aux causes profondes de la pauvreté et des inégalités en Afrique – ni l’aide ni les investissements ne suffiront – et s’inscrivent pleinement dans un processus de réparation des injustices historiques. C’est ainsi que les dirigeants européens peuvent ouvrir la voie à une relation tournée vers l’avenir avec les pays africains. Voici comment le partenariat UA-UE peut se mettre au service de la vie.

Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne (COMECE)

Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SECAM)

Caritas Afrique

Caritas Moyen-Orient et Afrique du Nord

Caritas Europe

CIDSE (Coopération internationale pour le développement et la solidarité)

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Le Festival Dakar en Jeux clôture une semaine de célébrations à un an des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Le Festival Dakar en Jeux a réuni des milliers de participants sur les sites hôtes des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/4nNITzc) pour célébrer la jeunesse, le sport et la culture, concluant une semaine d’activités organisées à un an de la manifestation olympique.

Depuis son lancement en 2022, Dakar en Jeux s’est imposé comme une initiative phare du comité d’organisation de Dakar 2026, offrant aux jeunes une plateforme pour découvrir de nouveaux sports, valoriser la culture locale et se familiariser avec les valeurs olympiques.

Tournoi international de futsal à la Dakar Arena

Parmi les temps forts de la semaine, citons le tournoi international de futsal organisé à la Dakar Arena de Diamniadio. Huit équipes masculines et féminines (composées de jeunes de moins de 17 ans venus d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Sud) s’y sont affrontées. Le tournoi masculin comptait notamment le Sénégal, le Maroc, le Portugal et le Brésil, tandis que le tournoi féminin réunissait le Sénégal, la Namibie et la Guinée.

Promouvoir le sport et la santé

Du 6 au 9 novembre, le programme Play a permis à 1 700 enfants de s’initier à une large gamme de sports, dont le basketball, le futsal, le judo, la boxe, l’escrime, le badminton et l’athlétisme. Chaque session s’est achevée par des ateliers de sensibilisation au fair-play et à l’éthique, soulignant ainsi l’importance de l’intégrité dans la pratique du sport.

Fort du succès de sa première édition en 2024, le programme Impact Spark a fait son retour sur les trois sites hôtes, associant activité physique et ateliers sur la santé et le bien-être. Mise en œuvre en partenariat avec l’association lausannoise SPARK/innov-action, l’initiative a encouragé 900 jeunes âgés de 14 à 18 ans à adopter un mode de vie sain grâce au sport et au mouvement.

La culture locale à l’honneur

Tout au long de la semaine, Dakar en Jeux a mis à l’honneur la richesse de la culture sénégalaise à travers la musique, la danse et les arts. Des concerts gratuits ont été proposés à la gare de Dakar, tandis que le Grand Concert de Saly a réuni, sur la plage de Saly Ouest, des artistes sénégalais de renom et de jeunes talents locaux pour un grand spectacle en plein air.

Des représentations traditionnelles, des défilés de mode et des pièces de théâtre destinées à la jeunesse ont contribué à l’ambiance festive sur les sites hôtes, mettant en lumière la diversité et la créativité de la scène culturelle sénégalaise.

L’éducation a également occupé une place centrale dans le festival. À la Dakar Arena, les enfants ayant obtenu le Brevet Olympique Civique et Sportif ont participé aux concours Young Geniuses (Jeunes génies) et Spelling Bee (concours d’orthographe), mettant à l’épreuve leurs connaissances des valeurs olympiques.

Célébrer la dernière année avant les Jeux

En début de semaine, lors d’une cérémonie spéciale organisée au Grand Théâtre de Dakar, Ayo a été présenté en tant que mascotte officielle des JOJ de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/4qRMPSt). Le jeune lion, dont le nom signifie “joie” en yoruba, incarne l’optimisme et l’énergie de la jeunesse africaine. L’événement s’est tenu en présence du président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, de la présidente du Comité International Olympique (CIO), Kirsty Coventry, du président de la commission de coordination du CIO, Humphrey Kayange, ainsi que de Mamadou D. Ndiaye, président de Dakar 2026 et du Comité National Olympique et Sportif sénégalais.

Le même jour, OMEGA, partenaire olympique mondial, a dévoilé à la gare de Dakar l’horloge officielle du compte à rebours (https://apo-opa.co/4nSZ5iW), marquant ainsi l’entrée dans la dernière année avant les Jeux.

Pour rappel, les JOJ de Dakar 2026 se tiendront du 31 octobre au 13 novembre 2026 et réuniront 2 700 des meilleurs jeunes athlètes du monde âgés de 17 ans au maximum. Ils se dérouleront sur trois sites hôtes au Sénégal : Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

Media files

Prime Minister, Minister of Foreign Affairs Receives Telephone Call from Norwegian Prime Minister

Source: Government of Qatar

Doha, November 10, 2025

HE Prime Minister and Minister of Foreign Affairs Sheikh Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al-Thani received Monday a telephone call from HE Prime Minister of the Kingdom of Norway, Gahr Store.

During the call, they reviewed bilateral relations and ways to support and strengthen them, discussed developments in the Gaza Strip and the occupied Palestinian territories in light of the ceasefire agreement in the Strip, and addressed a host of other topics of common interest.

HE the Prime Minister and Minister of Foreign Affairs stressed the need for concerted regional and international efforts to ensure the full implementation of the agreement, paving the way for achieving lasting peace and the desired stability in the region.

H.E. the Minister of Planning, Economic Development, and International Cooperation Participates in Ministerial Opening Session of Egypt-Gulf Cooperation Council (GCC) Trade and Investment Forum

Source: APO – Report:

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H.E. Dr. Rania Al-Mashat participated in the ministerial opening session of the Egypt-GCC Trade and Investment Forum, which focused on “Prospects for Trade and Investment Relations between the Arab Republic of Egypt and GCC Countries.” The session aimed to review the investment environment in Egypt and the GCC, highlight key developments and supportive legislation, strengthen strategic partnerships between public and private sector representatives, discuss challenges to investment flows, and outline the future of investment cooperation in line with Egypt’s and the GCC countries’ long-term visions.

The session was attended by Eng. Karim Badawi, Minister of Petroleum and Mineral Resources; Mr. Mohamed Gabr, Minister of Labor; Mr. Mohamed Abdelrahman Al-Hawi, Undersecretary, UAE Ministry of Investment; Mr. Abdullah bin Ali Al-Dubaikhi, Assistant Minister of Investment, Saudi Arabia; Ms. Ibtisam bint Ahmed Al-Farouji, Undersecretary, Ministry of Commerce, Industry, and Investment Promotion, Oman; Mr. Mohamed Hassan Al-Malaki, Undersecretary, Ministry of Commerce and Industry, Qatar; and was chaired by Dr. Alaa Ezz, Secretary-General, African and European Chambers of Commerce.

In her speech, H.E. Dr. Al-Mashat expressed her pleasure in participating in this important forum, highlighting the depth of historical ties and brotherly relations between Egypt and GCC countries, which are based on mutual trust, shared vision, and complementary interests. She emphasized that Egypt and the Gulf countries have promising and complementary capabilities to enhance regional economic security and that Gulf investments remain the largest in Egypt, with opportunities across multiple sectors supported by economic reform policies.

H.E. Dr. Al-Mashat noted that the forum comes at a critical time amid rapid regional and global economic and geopolitical changes, requiring deeper strategic partnerships to enhance economic integration and develop shared value chains. She emphasized that Egypt-GCC cooperation establishes strong links across Asian and African markets while strengthening regional value chains.

The minister highlighted that Egypt and GCC countries have complementary economic and investment strengths that enable the creation of sustainable partnerships. GCC countries remain Egypt’s leading regional investment partner and one of the largest sources of foreign direct investment in energy, real estate, financial services, tourism, and agriculture.

She added that this long-standing successful partnership can be deepened to align with shared priorities and emerging global and regional developments, particularly following Egypt’s structural, economic, and financial reforms. She emphasized that Egypt adopts an approach that empowers the private sector while redefining the state’s role in economic activity, and that the Egyptian economy continues to recover and grow despite regional and international challenges, with tourism, industry, and telecommunications leading future growth.

H.E. Dr. Al-Mashat reviewed Egypt’s positive economic indicators, which reflect robust performance and continuous recovery. She noted that Egypt’s GDP growth reached approximately 5% in Q4 FY 2024/2025, compared to 2.4% during the same period the previous year—the highest quarterly growth rate in three years. This contributed to an annual growth rate of around 4.4%, up from 2.4%, reflecting the resilience of Egypt’s economy in facing external shocks, supported by policies promoting macroeconomic stability, improved governance of public investment expenditure, and enhanced private sector participation through continued structural reform implementation.

H.E. Dr. Al-Mashat confirmed that the Egyptian economy has demonstrated resilience and recovery in response to successive external shocks, reflecting the success of government policies in enhancing macroeconomic stability, improving governance of public investment expenditure, and supporting the private sector, in line with the national structural reform program.

She highlighted that the structure and sources of growth demonstrate Egypt’s economic strengths, driven by key sectors including tourism, industry, and telecommunications/IT, which form essential pillars for future development.

H.E. Dr. Al-Mashat underlined that Egypt has adopted a new economic model through “Egypt’s Narrative for Economic Development: Reforms for Growth, Jobs & Resilience,” based on three pillars: ensuring macroeconomic stability as a prerequisite for sustainable growth, structural transformation toward tradable sectors including industry, tourism, agriculture, energy, and IT, and redefining the role of the state to empower and incentivize the private sector. The narrative provides a framework for the success of both domestic and foreign investments, particularly those from Gulf countries.

She also noted that the “Hafiz” platform provides an integrated digital bridge linking private sector institutions with development partners, offering financial, technical, advisory, and capacity-building services. This enhances the business environment and facilitates access to financing and initiatives locally and internationally. Since 2020, the private sector has received around USD 16 billion in concessional financing.

H.E. Dr. Al-Mashat concluded by expressing confidence that the forum represents a new step in strengthening Egypt-GCC partnerships, supporting an integrated and sustainable Arab economy based on innovation, investment, and capacity integration. She emphasized that the Egypt-GCC Forum marks the launch of efforts to activate institutional frameworks for cooperation between Egypt and the Gulf countries.

She also highlighted that experiences of cooperation with the UAE, Oman, and Bahrain represent a blend of shared expertise and integrated practices, which can be leveraged to implement economic initiatives quickly and strengthen partnerships. Egypt is working with its partners through joint committees to activate institutions effectively and translate ideas into practical steps that enhance economic and investment cooperation.

– on behalf of Ministry of Planning, Economic Development, and International Cooperation – Egypt.

Beni : Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) réhabilite le tribunal militaire de garnison

Source: Africa Press Organisation – French


La MONUSCO a remis au tribunal militaire de garnison de Beni les ouvrages récemment réhabilités dans le cadre d’un projet à impact rapide (QIP) de la section d’Appui à la justice. Financé à hauteur de 46 000 dollars américains, ce projet a permis de moderniser et de sécuriser les installations du tribunal.

La cérémonie de remise officielle s’est tenue le 10 novembre 2025 à Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu, en présence de plusieurs responsables du secteur judiciaire. Il y a quelques années, le tribunal, qui abritait également l’auditorat militaire de garnison, avait été la cible d’attaques de la part de rebelles ADF et de miliciens Mai-Mai.

Les travaux ont porté sur la construction d’une clôture, la réhabilitation de la salle d’audience, des cellules de détention, du système de plomberie et des bureaux.
« La remise de ce projet, fruit d’un partenariat fructueux entre la MONUSCO et l’État congolais, en particulier son département judiciaire à Beni, marque un tournant. La sécurisation du tribunal militaire de garnison, symbole de l’effectivité de l’État de droit et de la justice, s’avère indispensable dans un contexte sécuritaire sensible. Désormais, les acteurs judiciaires et les justiciables disposent d’un cadre sain, sécurisé et conforme aux normes nationales et internationales », a déclaré Foli Somado-Hemazro, représentant du chef du sous-bureau de la MONUSCO à Beni.

Meilleures conditions de travail

Les magistrats ont salué cet accompagnement, qui leur permettra d’exercer leurs fonctions dans de meilleures conditions. « Nous avons désormais une clôture qui sécurise le tribunal, des cellules de détention séparées pour femmes et hommes et deux toilettes pour chacun. Les installations hygiéniques et la salle d’audience ont été entièrement réaménagées. Avant, lorsque nous recevions des prévenus, nous devions les transférer à la police ou à l’ANR faute d’espace adapté. Aujourd’hui, ils peuvent rester ici jusqu’à l’audience, voire y passer la nuit en cas de retard. Pendant les audiences, nous étions souvent exposés au bruit et à la poussière, ce qui perturbait le travail. Avec cette réhabilitation, nous disposons enfin d’un environnement calme et sécurisé », a indiqué le colonel magistrat Guy Pamphile Nyembo, président du tribunal militaire de garnison de Beni.

Ce projet s’inscrit dans les efforts de la MONUSCO pour appuyer les institutions judiciaires congolaises et favoriser un meilleur accès à la justice et, ce, au service des populations du Nord-Kivu.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Ministry of Foreign Affairs, New Ground Research Organize High‑Level Event on Granada Declaration

Source: Government of Qatar

Doha, November 10, 2025

The Ministry of Foreign Affairs, in collaboration with New Ground Research, convened a high-level session titled: “The Granada Declaration: A Unified Framework to Combat Islamophobia and Antisemitism”.

The event took place as part of the Second World Summit for Social Development held in Doha.

Addressing the session, top‑rung participating experts underscored that this declaration represents a precedent, as it sets forth a framework of principles to combat Islamophobia and Antisemitism together. It also creates a vital platform for practical application to confront these issues across multiple fields, including education, human rights, and other relevant sectors.

They provided thorough explanations of the Granada Declarations principles and how it complements existing efforts to combat racial discrimination and hatred.

The declaration enhances the enforcement of relevant UN resolutions across various fields. It also establishes an effective framework to counter attempts to leverage racial rhetoric to pit Jewish and Islamic communities against one another through cultural, religious, or racial allegations.

HE Minister of Inclusion, Social Security, and Migration in the Kingdom of Spain, Elma Saiz Delgado, stressed the importance of this event in promoting social inclusion and achieving justice. She noted that the initiative aligns with Spains enduring values in combating racism.

HE Director of the Policy and Planning Department of the Ministry of Foreign Affairs, Dr. Khalid bin Fahad Al Khater, discussed the path of advancing New Ground Researchs efforts that culminated in the Granada Declaration.

He clarified that the institution held its fourth annual roundtable to combat Islamophobia and Antisemitism in Granada, Spain, following previous meetings in Doha.

The declaration helps refute allegations and policies premised on the notion of an inevitable confrontation or conflict between Muslims and Jews.

It comes at a sensitive time, during which Muslim and Jewish communities worldwide are witnessing escalating racial practices targeted against them.

For his part, HE Ambassador of the Kingdom of Spain to the State of Qatar, Alvaro Renedo Zalba, emphasized the urgent need to combat these two manifestations amid todays close international ties.

He commended the selection of Granada for the declarations designation, highlighting the citys civilizational legacy as a symbol of coexistence and dialogue among diverse cultures.

Notably, New Ground Research plans to circulate this declaration at the upcoming Doha forum, marking an additional step toward deepening effective international cooperation.

This effort aims to create a new foundation for understanding and reducing racial and hate rhetoric toward Muslim and Jewish communities worldwide.

At Chad’s fragile Sudan border, United Nations (UN) and partners redouble connectivity drive for refugees and hosts

Source: APO


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UNHCR, the UN Refugee Agency, and ITU, the UN agency for digital technologies, are expanding efforts with partners in Chad and other refugee-hosting countries to ensure that millions of forcibly displaced people and local communities are connected by 2030.

Wrapping up a two-day joint visit to Chad on Friday, ITU Secretary-General Doreen Bogdan-Martin, President of the GSMA Mobile for Development Foundation John Giusti and UNHCR Deputy High Commissioner Kelly T. Clements saw first-hand how connectivity is transforming the lives of vulnerable communities. Across the country, Sudanese refugees and Chadians are using digital tools to access education, financial services and health care – taking steps toward greater stability and self-reliance.

While in Chad, the partners sought to cement the regulatory and infrastructure framework to expand the Connectivity for Refugees (CfR) initiative. Launched in 2023 during the Global Refugee Forum as a pledge to mobilize resources so all major refugee hosting areas have available and affordable connectivity by 2030, it has evolved into a private-public partnership active in countries including Chad, Ethiopia, Uganda, Mauritania, Egypt, and Rwanda. Each programme is tailored to local needs, mapping communities most in need to expand connectivity.

“In Chad, we witnessed first-hand how connectivity can restore dignity and hope for displaced people and host communities,” said ITU’s Bogdan-Martin. “The Connectivity for Refugees initiative opens doors to digital opportunity in places where connection to the Internet is a lifeline, not a luxury. Now more than ever, we must act and extend that lifeline so that no one is left behind.”

“Too many people view refugees as passive victims, but we saw in Chad their drive to connect, to learn and enhance their lives and future prospects,” said UNHCR’s Clements. “Our goal is ambitious – connecting 20 million forcibly displaced people and their hosts by 2030. We’ve shifted gears and are starting to deliver results which will help create resilient, inclusive communities. But we need to keep pushing.”

Chad is home to around 1.5 million refugees, mainly Sudanese. Its government is committed to digital inclusion through its development plan, Tchad Connexion 2030, which integrates refugee needs into the broader digital infrastructure. Local mobile operators Airtel Chad and Moov have made infrastructure upgrades to help connect the isolated east of the country. Emergency.LU, a public-private partnership funded by Luxembourg enabling high-performance satellite connectivity, is being deployed across several locations in Chad. Four connected centres are being established in Djabal, Farchana, Idrimi and Oure Cassoni settlements, serving as learning hubs for Sudanese refugees and host communities alike.

UNHCR is calling on partners across sectors to help scale up this work to meet the urgent needs of millions. This includes expanding infrastructure and lifting regulatory barriers to individual access for displaced people. To achieve this, Connectivity for Refugees is seeking at least $20 million in core support, with at least $200 million in direct investment and contributions. 

Driving global efforts to bridge the digital divide, ITU works with telecom regulators and industry leaders to develop innovative digital solutions for underserved regions. Its Partner2Connect Digital Coalition has mobilized commitments from over 70 governments, companies and other organizations to unlock connectivity solutions for refugees, while its Disaster Connectivity Map provides critical data to guide interventions in crisis-stricken regions like Chad.

The GSMA is a founding member of the Connectivity for Refugees Initiative, serving as a bridge between mobile network operators and humanitarian organizations. GSMA’s Giusti added: “Connectivity is often the first thing people ask for when crossing a border seeking safety. This unique partnership with UNHCR and ITU allows the GSMA to broker scalable and sustainable connectivity solutions to support forcibly displaced people and the communities that host them around the world.”

UNHCR is also deepening its engagement with development actors like the World Bank and International Finance Corporation (IFC), seeking to allocate portions of large-scale digital infrastructure projects to refugee-hosting areas.

Distributed by APO Group on behalf of United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR).

Refugee camps set to be uninhabitable by 2050 as extreme weather worsens

Source: APO


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At least 117 million people have been displaced by war, violence and persecution, the UN refugee agency (UNHCR) said on Monday, while highlighting how much their plight is tied to the growing climate crisis.

“Whether it is floods sweeping South Sudan and Brazil, record-breaking heat in Kenya and Pakistan, or water shortages in Chad and Ethiopia, extreme weather is pushing already fragile communities to the brink,” the UN agency said.

Over the past decade, weather-related disasters accounted for 250 million internal displacements, the equivalent of around 70,000 every day, or two displacements every three seconds. Returns to Syria and Afghanistan this year have contributed to lower global displacement than in 2024. 

Frontline struggle

In a new reportUNHCR also pointed out that three in four of all those who’ve been uprooted now live in countries where frontline communities face “high-to-extreme” exposure to climate-related hazards.

“Extreme weather is putting people’s safety at greater risk; it is disrupting access to essential services, destroying homes and livelihoods and forcing families – many who have already fled violence – to flee once more,” said Filippo Grandi, the outgoing UN High Commissioner for Refugees.

“These are people who have already endured immense loss, and now they face the same hardships and devastation again. They are among the hardest hit by severe droughts, deadly floods and record-breaking heatwaves, yet they have the fewest resources to recover.”

Protection system strung out

Around the world, basic survival systems for refugees are already under strain, UNHCR warned.

In parts of flood-affected Chad, for instance, newly arrived refugees fleeing the war in neighbouring Sudan receive fewer than 10 litres of water a day, which is far below emergency standards.

Evidence also indicates that by 2050, the hottest refugee camps could face nearly 200 days of extreme heat stress per year, with serious risks to health and survival.

“Many of these locations are likely to become uninhabitable due to the deadly combination of extreme heat and high humidity,” the UN refugee agency maintained.

African land degradation threat

It noted that 1.2 million refugees returned home in early 2025 but half of this number arrived in “climate-vulnerable” areas. Meanwhile, UNHCR also noted that a full 75 per cent of land across the continent of Africa is deteriorating and that more than one in two refugee settlements are located in “high stress” areas.

“This is shrinking access to food, water and income,” the UN agency insisted, driving recruitment to armed groups in parts of the Sahel, fuelling conflict and repeated displacement.

Despite rising needs, funding shortfalls and what UNHCR calls “a deeply inequitable climate finance system” have left millions unprotected. Today, conflict-affected countries that host refugees receive only one quarter of the climate finance they need, while the vast majority of global climate funding never reaches displaced communities or their hosts.

“Funding cuts are severely limiting our ability to protect refugees and displaced families from the effects of extreme weather,” Mr. Grandi said, speaking on the opening day of the UN COP30 climate summit in Belem, Brazil.

“If we want stability, we must invest where people are most at risk,” the UNHCR chief added. “To prevent further displacement, climate financing needs to reach the communities already living on the edge. They cannot be left alone. This COP must deliver real action, not empty promises.”

Key UNHCR report findings:

•    Three in every four refugees or people displaced by conflict are currently living in countries facing high-to-extreme exposure to climate-related hazards.
•    1.2 million refugees returned home in early 2025, half to climate-vulnerable areas.
•    75 per cent of land in Africa is deteriorating, with over half of refugee settlements in high-stress areas.
•    Nearly all current refugee settlements will face an unprecedented rise in hazardous heat. By 2050, the hottest fifteen refugee camps in the world – located in Gambia, Eritrea, Ethiopia, Senegal and Mali – are projected to face nearly 200 days or more of hazardous heat stress per year.
•    By 2040, the number of countries facing extreme climate hazards could rise from three to 65.
•    Since April 2023, nearly 1.3 million people fleeing the conflict in Sudan have sought refuge in South Sudan and Chad, two countries among the least equipped to cope with the growing climate emergency.

Distributed by APO Group on behalf of UN News.

Sri Lanka Participates in the United Nations Day Celebration at the University of Seychelles

Source: APO


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The High Commission of Sri Lanka in Seychelles participated in the United Nations Day celebrations held on 24 October 2025 at the Anse Royale Campus of the University of Seychelles.

The event, organized by the University of Seychelles, featured a range of cultural performances as well as stalls offering traditional cuisine and beverages from various countries. At the invitation of the University, the Sri Lankan community also took part in the programme.

A traditional Sri Lankan Kandyan dance performance served as one of the highlights of the celebration, drawing notable admiration from attendees. Additionally, a Sri Lankan culinary stall showcased an assortment of traditional dishes, including milk rice and a selection of sweet meats, which were warmly received and enjoyed by many participants. These contributions enriched the cultural diversity of the event and highlighted Sri Lanka’s vibrant heritage.

The High Commission extends its sincere appreciation to the University of Seychelles for the opportunity to contribute to this meaningful celebration of cultural diversity and multilateral cooperation.

Distributed by APO Group on behalf of Ministry of Foreign Affairs, Foreign Employment & Tourism – Sri Lanka.

Call for enhanced disability inclusion across all sectors

Source: Government of South Africa

The Department of Women, Youth and Persons with Disabilities (DWYPD) has reiterated its call for strengthened disability inclusion across all sectors of society.

“Persons with disabilities must be meaningfully involved in policy development, planning, budgeting, and programme implementation,” Department spokesperson Cassius Selala said.

Selala said ensuring the rights, dignity, and full participation of persons with disabilities is both a constitutional obligation and a cornerstone of South Africa’s transformative development agenda.

“Persons with disabilities, both in South Africa and across the globe, remain at the bottom of the ladder of socio-economic power and remain most vulnerable to violence.”

The department stressed that empowering people with disabilities across all sectors, is a fundamental prerequisite for achieving the Sustainable Development Goals (SDGs), particularly those related to equality, inclusion, and human rights.

This includes advancing accessible built environments, inclusive education, equitable employment and economic participation, access to assistive devices and support services, and strengthened social protection systems.

The department said disability inclusion requires a whole-of-society approach, ensuring that the rights of persons with disabilities are mainstreamed across all spheres to prevent further marginalisation and exclusion from all processes of “decision-making, participation and beneficiation.”

As South Africa observe Disability Rights Awareness Month, the department called upon every member of society and all stakeholders to actively reflect on their roles and assess their achievements, identify the gaps, and confront the challenges in pursuit of true inclusivity for individuals with disabilities.

“Let us commit to taking decisive action to ensure that every person is recognised, valued, and empowered,” Selala said.

This year’s (DRAM) is commemorated under the theme: “Celebrating 30 Years of Democracy: Creating Strategic Multisectoral Partnerships for a Disability-Inclusive Society”, a call to action for government, business, academia and civil society to work collaboratively to remove barriers that continue to marginalise people with disabilities. – SAnews.gov.za