Authorities monitor N3 amid snowfall

Source: Government of South Africa

Authorities monitor N3 amid snowfall

KwaZulu-Natal MEC for Transport and Human Settlements Siboniso Duma says authorities are monitoring the road network as the Drakensberg Mountains experience snowfall.

The MEC said grader operators are on standby to remove snow before it accumulates to more than 30cm.

“Van Reenen between Harrismith and Ladysmith is being closely monitored to ensure road closure where necessary. This will help to prevent motorists from being stuck on the N3. Coastal and low-lying areas where there are informal settlements are being closely monitored,” Duma said on Wednesday.

The South African Weather Service (SAWS) has issued a warning for disruptive rain, which is expected to result in flooding of bridges, roads and settlements, as well as damage to property and infrastructure, in places along the coast and adjacent interior between East London in the Eastern Cape and Cape Vidal in KwaZulu-Natal.

The weather service has also issued a warning for disruptive snow, which is expected in places over the north-eastern high ground of the Eastern Cape and the Drakensberg area of KwaZulu-Natal. The snow could result in traffic disruptions, disruption to essential services and some communities being temporarily cut off.

Disruptive rain, resulting in flooding of bridges, roads and settlements, as well as damage to property and infrastructure, is expected over the south-eastern parts of the Eastern Cape and the eastern parts of KwaZulu-Natal, except in the extreme north-east.

The Human Settlements team, working with eThekwini Municipality Human Settlements and Infrastructure, has made more than 170 rooms available at the newly acquired Montclair Lodge.

“We will accommodate families that may be left destitute because of floods. There is construction on the Quarry Heights Bridge, which was partially destroyed by floods in 2022. Gabions are being installed by eThekwini Municipality to prevent soil erosion and restore sidewalks.

“Engineers from the Department of Transport have ensured that culverts are installed in some bridges to prevent water from pooling on the road, which normally results in flooding,” the MEC said. –SAnews.gov.za

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Évacuations médicales, transport de troupes : dans les airs, les casques bleus bangladais ne comptent pas leurs heures

Source: Africa Press Organisation – French


Déployée en République démocratique du Congo depuis août 2003, l’Unité d’aviation du contingent bangladais constitue l’un des piliers du dispositif aérien de la MONUSCO. Ses équipages participent régulièrement aux évacuations médicales de militaires congolais blessés au combat, ainsi qu’à cellesde civils nécessitant une assistance urgente dans des zones difficiles d’accès.

Jeudi 23 juillet à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, le Commandant de la Force de la MONUSCO, le général Ulisses De Mesquita Gomes, a présidé la cérémonie de remise de la Médaille des Nations Unies aux Casques bleus de cette unité. Cette distinction récompense leur engagement et leur contribution à la mise en œuvre du mandat de protection des civils dans l’est de la République démocratique du Congo.

« Recevoir la Médaille des Nations Unies est non seulement un immense honneur et un privilège, mais également une reconnaissance du dévouement, du professionnalisme et des efforts collectifs de notre contingent en faveur de la paix et de la stabilité en République démocratique du Congo », s’est notamment réjouie l’une des récipiendaires, le lieutenant Rifah Tania Badhon, officier de sécurité de l’Unité d’aviation bangladaise.

Son unité assure aussi le transport de troupes, de matériel et de munitions dans le cadre des opérations de la Force, ainsi que celui du personnel de la MONUSCO et des Nations Unies à travers le pays.

39 000 heures de vol

Dans un territoire aussi vaste que le Congo, où les infrastructures routières et de communication demeurent limitées dans plusieurs régions, les capacités aériennes représentent un élément indispensable à la mise en œuvre du mandat de protection des civils et au soutien des opérations de maintien de la paix.

Le Bangladesh est l’un des principaux pays contributeurs de troupes de la MONUSCO dans le domaine de l’aviation, avec le déploiement d’hélicoptères utilitaires Mi-17, dont certains sont équipés de capacités de vision nocturne, ainsi qu’un avion de transport Hercules C-130 destiné au transport de passagers et de fret.

En Ituri, cet engagement se traduit par un bilan remarquable. Depuis son déploiement en 2003, l’Unité d’aviation bangladaise de la MONUSCO a effectué avec succès plus de 39 000 heures de vol sans accident, apportant un soutien essentiel aux opérations de la Mission et à la protection des populations civiles.

Au cours de la cérémonie de jeudi, le commandant de la 32e région militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le général Antoine-David Mushimba a salué la contribution des Casques bleus bangladais, qui achèvent leur mission après près d’une année de service en Ituri, dans un contexte marqué par la persistance de l’activité des groupes armés et l’épidémie de la maladie à virus Ebola.

« L’Unité d’aviation des Casques bleus bangladais de la MONUSCO a beaucoup apporté comme appui dans la protection des civils en Ituri, aux côtés des FARDC », a-t-il déclaré, rendant hommage à leur engagement au service de la population congolaise.

« Tous les soldats de la MONUSCO ont accepté de donner leur vie pour les Congolais afin qu’il y ait la paix dans notre pays », a-t-il ajouté.

Fierté

De son côté, le Commandant de la Force de la MONUSCO a souligné le professionnalisme et le dévouement des récipiendaires tout au long de leur déploiement.

« Ces hommes et femmes des Nations Unies ont démontré un engagement sans faille et ont travaillé avec professionnalisme au service de la paix, malgré un environnement sécuritaire complexe », a déclaré le général Ulisses De Mesquita Gomes.

Pour le lieutenant Rifah Tania Badhon, cette distinction représente une reconnaissance collective du travail accompli par l’ensemble du contingent.

« En tant que Casque bleu du Bangladesh, je suis profondément honorée de servir sous le drapeau des Nations Unies. Cette médaille nous rappelle que le maintien de la paix n’est pas seulement un devoir, mais un engagement envers l’humanité, l’impartialité, la discipline et la protection des civils conformément au mandat des Nations Unies », a-t-elle affirmé, ajoutant :

« Je rends également hommage à mes compagnons de mission qui continuent de travailler sans relâche, souvent dans des conditions difficiles, afin de promouvoir la paix, la sécurité et l’espoir pour la population de ce magnifique pays. »

À travers cette distinction, les Nations Unies ont rendu hommage à l’engagement de ces Casques bleus qui apportent chaque jour assistance, sécurité et espoir aux communautés affectées par les violences armées dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Une délégation de Chambre africaine de l’énergie (AEC) effectuera une visite de travail au Venezuela alors que les réformes énergétiques ouvrent de nouvelles perspectives dans les secteurs du gaz, du pétrole et des technologies

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) effectuera une visite de travail de trois jours au Venezuela, du 3 au 5 août 2026, afin de renforcer son soutien aux réformes du secteur énergétique du pays et de plaider en faveur d’un accroissement des investissements internationaux dans le pétrole, le gaz naturel et les infrastructures associées. Dirigée par son président exécutif, NJ Ayuk, la délégation de l’AEC rencontrera des dirigeants clés du secteur et des représentants du gouvernement afin d’évaluer l’évolution du paysage des investissements dans le pays, d’identifier des opportunités de collaboration et de soutenir les efforts visant à mobiliser des capitaux étrangers, alors que le pays se repositionne en tant que fournisseur énergétique mondial. 

Cette visite intervient alors que le Venezuela entame l’une des étapes les plus décisives de son histoire énergétique, soutenue par une réforme réglementaire, un renouveau des relations avec les opérateurs étrangers et une base de réserves en croissance. À l’heure où les chaînes d’approvisionnement mondiales sont de plus en plus instables, cette visite mettra en avant la capacité du Venezuela à devenir un acteur central pour répondre à la demande énergétique internationale croissante, tout en promouvant de nouveaux secteurs d’investissement tels que le gaz naturel, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques.

Abritant certaines des plus grandes réserves prouvées de pétrole et de gaz au monde, le Venezuela dispose d’un avantage géologique lui permettant de jouer un rôle plus important sur les marchés mondiaux – il ne lui manque plus que les investissements. Les réformes récentes ont renforcé les fondements des dépenses d’investissement internationales, ouvrant de nouvelles voies aux opérateurs et aux bailleurs de fonds, tandis que le renouveau des relations avec les entreprises internationales a créé des opportunités pour les sociétés capables d’apporter des capitaux, des technologies et une expertise technique. Les modifications apportées au cadre réglementaire du pays en matière d’hydrocarbures ont permis une plus grande flexibilité pour la participation du secteur privé et ont renforcé les conditions commerciales proposées aux opérateurs.

Ces efforts ont déjà commencé à porter leurs fruits, ouvrant la voie à une croissance accélérée de la production et à la relance de projets. Repsol prévoit d’augmenter la production de ses actifs vénézuéliens tandis qu’Eni relance un projet de pétrole brut lourd dans la ceinture de l’Orénoque. Chevron consolide sa présence dans le pays tandis qu’ExxonMobil et ConocoPhillips ont manifesté leur intérêt pour les opportunités émergentes au Venezuela. Ces initiatives indiquent un marché prêt à croître, soulignant l’impact des réformes sur la réouverture du secteur. 

Le gaz naturel représente une opportunité particulièrement importante. Les entreprises internationales font avancer des projets capables de valoriser les ressources offshore du Venezuela et de renforcer l’approvisionnement énergétique régional. Shell poursuit le développement du gisement de gaz Dragon, destiné à acheminer du gaz vénézuélien vers Trinité-et-Tobago, tandis que bp fait progresser le projet Cocuina-Manakin. Repsol et Eni s’efforcent également d’augmenter la production du projet Cardón IV, ce qui témoigne de l’intérêt commercial croissant pour les ressources gazières du Venezuela.

« Le Venezuela reste un maillon essentiel de la sécurité énergétique mondiale. Lorsque des investissements étrangers affluent dans le secteur énergétique vénézuélien, cela libère des approvisionnements vitaux nécessaires pour répondre à la demande mondiale en pleine expansion. Les réformes en cours envoient un signal important au marché. La poursuite des progrès en matière de conditions concurrentielles, de sécurité réglementaire et de collaboration internationale peut permettre au Venezuela d’attirer les capitaux et les technologies nécessaires pour accroître la production et fournir de l’énergie aux marchés qui en ont besoin », déclare M. Ayuk.

Pour l’AEC, ces développements marquent le début d’une opportunité d’investissement bien plus vaste. Au-delà des exportations et de la demande industrielle traditionnelle, les ressources gazières du Venezuela pourraient soutenir le développement d’infrastructures électriques fiables, indispensables aux industries émergentes. La croissance mondiale rapide de l’IA, du cloud computing et des centres de données accroît la demande en approvisionnement électrique sécurisé et évolutif, créant ainsi un nouveau marché potentiel pour le développement de l’énergie alimentée au gaz.

« Nous sommes extrêmement optimistes quant au potentiel du gaz naturel vénézuélien. L’exploitation des réserves de gaz pour alimenter les technologies de nouvelle génération – notamment les centres de données et les infrastructures d’IA – représente la prochaine grande frontière d’investissement dans la région », a ajouté M. Ayuk.

S’inscrivant dans ce contexte, la prochaine visite de travail de l’AEC s’appuie sur cette dynamique pour présenter le parcours énergétique du Venezuela à un public international. Fort de ressources de classe mondiale, d’un climat d’investissement en amélioration et d’opportunités couvrant l’amont pétrolier, les infrastructures gazières et les technologies numériques, le Venezuela se positionne comme un pôle énergétique mondial majeur. Libérer ce potentiel nécessitera des investissements accrus pour mettre en service des projets, étendre les infrastructures et accélérer le développement.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Qatar Strongly Condemns Attempted Drone Attacks on Saudi Oil Facilities

Source: Government of Qatar

July 29, 2026

The State of Qatar strongly condemns the attempted drone attacks targeting oil facilities in the Eastern Province of the Kingdom of Saudi Arabia originated from Iraqi territory.

The Ministry of Foreign Affairs describes the attacks a flagrant violation of Saudi Arabia’s sovereignty and a threat to its security, stability, and territorial integrity, as well as a breach of international law, the United Nations Charter, and the principles of good neighborliness.

The Ministry reiterates the State of Qatar’s full solidarity with the Kingdom of Saudi Arabia and affirms its support for all legitimate measures taken by the Kingdom to safeguard its sovereignty, security, and territorial integrity.

Don’t miss your chance to register to vote, IEC urges 

Source: Government of South Africa

Don’t miss your chance to register to vote, IEC urges 

The Electoral Commission (IEC) on Wednesday reminded all eligible South African voters that the weekend of 1 and 2 August 2026 marks the final voting station-based registration opportunity.

“The Commission calls on all eligible South Africans who have not yet registered as voters; those who are registered but have not yet inspected their address details for completeness, or those who have moved residence since they last registered, to use this final opportunity to secure their place on the voters’ roll,” Electoral Commission Chief Executive Officer Sy Mamabolo said.

Addressing the media on the state of readiness for the second round of voter registration, Mamabolo said the Commission has completed its final operational preparations for the upcoming voter registration weekend.

“As part of these preparations, the number of voting districts has been revised from 23 706 to 23 699 following the optimisation of voting station arrangements based on voter activity recorded during the first registration weekend. For the final voter registration weekend, the Commission will operate 23 699 voting stations across the country,” he said.

Mamabolo said all registration stations will operate from 8am to 5pm on Saturday and Sunday.

“The Commission will once again deploy 48 212 trained electoral officials who will be on hand to welcome and assist eligible voters to register, update their details or verify their registration information ahead of the elections,” he said.

During the first voter registration weekend held on 20 and 21 June 2026, over 3 million registration transactions were recorded, reflecting South Africans’ continued commitment to democratic participation.

Mamabolo said the Commission is hopeful that the same spirit of participation will prevail during the final in-person registration drive.  

“Following the first voter registration weekend in June 2026, the Electoral Commission has to date recorded more than 815 000 voter registration transactions.

“Of these, approximately 603 572 (74%) were processed through the Online Voter Registration (OVR) portal, underscoring the growing use of the digital online registration platform among South Africans. The highest levels of online registration activity were recorded in Gauteng, KwaZulu-Natal and the Western Cape.

“Women remain the leading users of the online registration platform, accounting for 61% of all online registration activity. Young people are also embracing digital registration in significant numbers, with the 16–29 age cohort contributing 50% of all online transactions,” he explained.

In addition, the Department of Home Affairs will once again align its operating hours with the Commission’s voter registration activities, ensuring that eligible voters requiring identity documents have access to the necessary services during the registration weekend.

Once the final voter registration weekend has concluded, the Commission anticipates that the Minister of Cooperative Governance and Traditional Affairs (CoGTA) will proclaim the date of the 2026 Local Government Elections.

Mamabolo said the voters’ roll will close at midnight on the day the election is proclaimed.

“From that point onwards, no new voter registrations or changes to existing voter registration details may be processed until after the elections. Consequently, the Electoral Commission will cease all registration drives and deactivate the online voter registration portal,” he said.

He further explained that the Electoral Code of Conduct issued in terms of the Municipal Electoral Act comes into operation until the election results are announced.

“The purpose of the Code is to foster conditions for free and fair elections by creating a climate of tolerance, open public debate and free political campaigning. The Commission wishes to indicate that the “no go” zones go against both the letter and spirit of the Code.

“We reiterate that all registered political parties, the leaders and office bearers of parties, candidates nominated by parties and independent candidates are bound by the Code.”

Mamabolo said candidate nomination processes for party candidates and independent candidates may commence.

“To this end, the Commission has activated the Online Candidate Nomination System to facilitate nomination. The system is accessible via the public website at www.elections.org.za

Eligible voters have also been urged not to wait until the last minute to register or update their details.

“Experience has shown that a surge in registration activity often occurs closer to key deadlines, creating avoidable pressure on registration channels,” he said. – SAnews.gov.za    
 

 

Edwin

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Liberia Receives Congratulatory Messages from More Than 35 World Leaders and International Partners on Liberia’s 179th Independence Day

Source: APO


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The congratulatory messages, conveyed through the Ministry of Foreign Affairs during the national celebrations held under the theme, “Strengthening National Identity Through Liberian-Led Historical Leadership,” recognized Liberia’s enduring democratic tradition, its constructive role in regional and global affairs, and President Boakai’s leadership in advancing peace, stability, and international cooperation.

Presenting the messages to President Boakai, the Minister of Foreign Affairs, Her Excellency Sara Beysolow Nyanti, said the outpouring of goodwill reflects the strong bilateral and multilateral partnerships Liberia continues to enjoy with nations and international institutions around the world.

The messages were received from King Carl XVI Gustaf of Sweden; President Lee Jae-myung of the Republic of Korea; President John Dramani Mahama of Ghana; President Taye Atske Selassie of Ethiopia; President Joseph Aoun of Lebanon; President Abdel Fattah el-Sisi of Egypt; and King Mohammed VI of Morocco.

Additional congratulatory messages were received from King Charles III of the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland; President Félix Tshisekedi of the Democratic Republic of the Congo; President Christine Kangaloo of Trinidad and Tobago; President Maia Sandu of the Republic of Moldova; Minister of Foreign Affairs Asaad Hassan Al-Shaibani of the Syrian Arab Republic; and President Frank-Walter Steinmeier of Germany.

Others included Pope Leo XIV of the Holy See (Vatican City State); President Paul Biya of Cameroon; President Xi Jinping of the People’s Republic of China; President Andrzej Duda of Poland; Minister of Foreign Affairs Jeyhun Bayramov of Azerbaijan; President Droupadi Murmu of India; President Azali Assoumani of the Union of the Comoros; and President Emmanuel Macron of the French Republic.

Also extending warm Independence Day felicitations were Deputy Prime Minister and Minister of Foreign Affairs Jan Lipavský of the Czech Republic; President Donald J. Trump of the United States of America; President Miguel Díaz-Canel Bermúdez of Cuba; King Abdullah II of the Hashemite Kingdom of Jordan; Prime Minister Mark Carney of Canada; United Nations Secretary-General António Guterres; President Michael D. Higgins of Ireland; President Mamadi Doumbouya of Guinea; and Speaker Hyacinth Alia of the Nevis Island Legislature.

The Government of Liberia expresses its sincere appreciation to all the leaders and international partners whose messages of goodwill reaffirm the longstanding friendships and diplomatic ties that Liberia continues to cherish as it advances its development agenda and strengthens cooperation with the international community.

Distributed by APO Group on behalf of Republic of Liberia: Executive Mansion.

Egypt: President El-Sisi Meets the President of Madagascar

Source: APO


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Today, in El-Alamein City, President Abdel Fattah El-Sisi received President of the Republic of Madagascar, Michael Randrianirina.

Spokesman for the Presidency Ambassador Mohamed El-Shennawy stated that the reception ceremonies included a guard of honour, the playing of the national anthems of both countries, and a commemorative photograph. This was followed by an expanded session of talks attended by delegations of the two countries, the signing of a number of agreements and memoranda of understanding, Then, President El-Sisi hosted a luncheon banquet  in honour of the President of Madagascar and his accompanying delegation.

The talks reaffirmed the two sides’ keenness to further strengthen bilateral relations across various fields, particularly in the areas of economy, trade, and investment. They also stressed the importance of advancing cooperation in a number of promising sectors, including agriculture, health, transport and infrastructure, renewable energy, water resources, as well as capacity-building for cadres in Madagascar.

The President of Madagascar expressed his deep pride in visiting Egypt, meeting with the President, and experiencing the warm hospitality and generous reception. He emphasized that the visit was historic, as it marks the first official bilateral visit by a Malagasy President to Egypt. He also underscored the importance of elevating bilateral relations across all sectors, expressing his appreciation for Egypt’s support to Madagascar following the recent cyclones, as well as for the training programmes provided by the Egyptian Agency of Partnership for Development to various Malagasy cadres.

The meeting also tackled cooperation between the two countries within the African context, including the framework of the African Union.

Following the talks, the two Presidents held a joint press conference. ​

Distributed by APO Group on behalf of Presidency of the Arab Republic of Egypt.

Regional Economic Outlook 2026: Southern Africa Must Mobilise Development Finance at Scale to Close Annual $55 Billion Financing Gap

Source: APO

Southern Africa must urgently mobilise development financing at scale to turn a gradual and uneven economic recovery into real gains in living standards, according to the African Development Bank’s (https://www.AfDB.org) 2026 Regional Economic Outlook for Southern Africa: Mobilising Southern Africa’s Development Financing at Scale in a Fragmented World, released on Tuesday.

The report reviews the region’s macroeconomic prospects, quantifies its development financing gap, and sets out reforms needed to strengthen financial systems and regional agency in a changing global economy.

The report projects regional growth rising from 2.1% in 2026 to 2.7% in 2027, supported by stronger household consumption and services. However, limited diversification, weak agricultural productivity, infrastructure gaps, and low domestic resource mobilization continue to constrain long-term growth and resilience, trimming gains in GDP per capita and efforts to tackle entrenched economic disparities.

A Widening Financing Gap

At the heart of the report is a stark diagnosis: Southern Africa’s development challenge is not simply a shortage of resources, but rather persistent constraints in mobilizing, intermediating, and deploying available capital effectively and at scale.

“The challenge is not simply a shortage of money. It is mobilising, intermediating, and deploying the capital that already exists, effectively and at scale, in an increasingly fragmented global economy,” said Kennedy Mbekeani, African Development Bank’s Director General for Southern Africa.

The Bank’s Chief Economist and Vice-President for Economic Governance and Knowledge Management, Kevin Urama, urged regional leaders to swiftly implement the New African Financial Architecture for Development (NAFAD), a continental initiative championed by President Dr Sidi Ould Tah and endorsed by African leaders earlier this year.

”It is only through the effective implementation of the key building blocks of the new financial architecture that the continent can weather the financial storms and increased volatilities and uncertainties that come with the ongoing fragmentation in the global financial markets,” Urama said.

Gross capital formation in the region fell to around 18.6% of GDP by 2025 — below the threshold needed for middle-income economies to achieve structural transformation. With tighter global financial conditions and declining concessional aid compounding the problem, Southern Africa is projected to face an annual financing shortfall of approximately $55 billion by 2030.

“The gap between domestic savings and investment reflects both a dependence on external funding and poor utilisation of local resources,” the report states, citing weak financial intermediation, poor project preparation, and a lack of long-term funding sources as key barriers to converting available capital into productive investment.

 Inflation Eases, but Risks Remain Elevated

On the macroeconomic front, the report finds inflation moderating significantly across the region — falling from 26.1% in 2024 to 12.3% in 2025, with a further decline to 8.4% projected for 2026.

Despite a cautiously positive trajectory, the report cautions that fiscal deficits, rising public debt burdens, and external imbalances continue to constrain policy space. Poverty reduction has slowed owing to income losses, inflation, and climate shocks, while persistent inequality, unemployment, and weak service delivery continue to limit welfare gains. Stringent global financial conditions could trigger capital outflows and exchange rate depreciation, adding further pressure to an already fragile recovery.

Untapped Capital

The report identifies a signifcant underutilized financing sources across the region — from diaspora remittances and institutional investors to capital markets and natural resource wealth — though their potential varies widely by country. Remittances play an outsized role in Lesotho and Zimbabwe, while Namibia and South Africa benefit from deeper capital markets and substantial pension assets, pointing to untapped scope for greater institutional investor participation.

To close the financing gap, the report recommends an integrated policy agenda: strengthening fiscal capacity and public financial management; curbing resource leakages and illicit financial flows; de-risking investment through targeted instruments and expanded blended finance; and mobilizing institutional capital — including pension funds, insurance companies, and sovereign funds — through public-private partnerships. It also calls for leveraging digital technologies to formalize economic activity, broaden the tax base, and reinforce the fiscal social contract.

The report argues that Southern Africa must move beyond bank-centric financial models to build deeper, more integrated capital markets capable of channelling long-term assets from pension and insurance funds.

South Africa in Focus

Alongside the regional outlook, the Bank unveiled its South Africa Country Focus Report (CFR) 2026, which applies the development financing theme at country level and shows that even Africa’s most developed capital market faces a significant financing challenge.

“Fragmentation in the global economy is not simply a threat to South Africa. It is also an opening,” said Hendrik Oosthuizen, in a speech on behalf of South Africa’s National Treasury. “As traditional sources of concessional finance contract and become more contested, the countries that prosper will be those that get better at mobilizing their own capital and at making themselves an attractive, well-governed destination for others’ capital.”

South Africa’s GDP growth rose to 1.1% in 2025 from 0.5% in 2024, supported by agriculture and stronger finance, real estate, and trade activity. Growth is projected at 1.2% in 2026 and 1.6% in 2027, aided by improved energy supply and Operation Vulindlela reforms (https://apo-opa.co/3U1q1U8). Electricity and water shortages, freight and port inefficiencies, and vulnerability to global risks continue to weigh on the outlook. Unemployment remains high at 31.4%, while public debt is expected to peak at 78.9% of GDP in 2025/26.

The report notes that South Africa’s October 2025 exit from the Financial Action Task Force (FATF) grey list, after successfully completing 22 anti-money laundering and counter-terrorism financing reforms, helped strengthen investor confidence and supported Moody’s Ratings’ May 2026 outlook upgrade from stable to positive. These developments also underscore that stronger governance, and institutional credibility can lower capital costs.

Both reports were presented by Edward Sennoga, the Bank’s Lead Economist for Southern Africa, ahead of a fireside chat, “Mobilizing development financing at scale: from Regional Trends to Country Perspectives.” moderated by Hervé Lohoues, the Bank’s Acting Director of the Country Economics Department, the discussion drew participants from South Africa’s National Treasury, the South African Reserve Bank, Nedbank, the Southern African Development Community (SADC), officials across the region, and members of the public.

Click here (https://apo-opa.co/3TLKGvr) to download the full report.

Distributed by APO Group on behalf of African Development Bank Group (AfDB).

Media contact:
Emeka Anuforo
Communication and External Relations Department
media@afdb.org

About the African Development Bank Group:
The African Development Bank Group (AfDB) is Africa’s premier development finance institution. It comprises three distinct entities: the African Development Bank (AfDB), the African Development Fund (ADF) and the Nigeria Trust Fund (NTF). On the ground in 34 African countries with an external office in Japan, the AfDB contributes to the economic development and the social progress of its fifty-four regional member states. For more information: www.AfDB.org

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Gouvernement ouvert : Le Bénin engage la co-création de son premier Plan d’action national

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bénin concrétise son engagement en faveur d’une gouvernance ouverte. Près d’un an et demi après son adhésion au Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO) en janvier 2025, le pays a organisé du 27 au 31 juillet 2026 à Cotonou un atelier national d’appropriation des principes du PGO. 

Pendant cinq jours, les représentants des administrations publiques, des Institutions de la République, de la société civile, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers et des médias ont travaillé à préparer le terrain pour l’élaboration du premier Plan d’action national (PAN). 

La co-création au cœur de la démarche 

En procédant à l’ouverture des travaux, Monsieur Victorin HONVOH, Directeur de Cabinet du Ministère du Budget et de la Fonction publique, a rappelé que l’adhésion au PGO traduit la volonté du Gouvernement de poursuivre les réformes. Il a cité la transparence, la redevabilité, l’accès à l’information, la lutte contre la corruption et la participation citoyenne. « Le succès de cette dynamique repose sur une démarche inclusive, fondée sur le dialogue permanent, la transparence et la co-création. Nous devons tous nous approprier ces valeurs », a-t-il insisté en invitant les participants à formuler des propositions concrètes. 

Des consultations citoyennes dans les 12 départements 

Pour Madame Mireille Hortense CODJOVI, Directrice du Pôle Budget ouvert et Point focal national du PGO, cet atelier constitue une étape préparatoire essentielle. La suite du processus prévoit des consultations dans chacun des douze départements du pays.
« Nous irons à la rencontre des populations pour recueillir leurs aspirations. Ces contributions seront analysées, hiérarchisées et intégrées dans le premier projet de Plan d’action national », a-t-elle indiqué. Elle a salué l’accompagnement des partenaires techniques et financiers : PAGOF2 d’Expertise France, la GIZ, la Coopération Suisse, l’UNICEF et l’Union européenne. 

Consolider les acquis du Bénin 

Monsieur Jean-Pierre DEGUE, Vice-président du Comité technique du PGO, a rappelé que le Partenariat regroupe des Etats engagés pour une gouvernance plus transparente, participative et responsable. Il a souligné que le Bénin bénéficie déjà d’une reconnaissance internationale en matière de transparence budgétaire et de participation citoyenne. L’enjeu est désormais de transformer ces acquis en engagements précis dans le cadre du PGO. 

L’Expert international Gustavo PÉREZ ARA a présenté les standards du PGO. Il a mis l’accent sur les trois piliers fondamentaux : participation citoyenne, transparence et redevabilité. Selon lui, le dialogue déjà instauré entre l’administration et la société civile est un signal encourageant pour la réussite du processus. 

Vers un Plan d’action ancré dans les réalités locales 

Présidant les travaux, le Conseiller à la Cour des Comptes, Monsieur Chabi Kassim TABA s’est réjoui de la qualité des échanges et de l’engagement des participants. Il a estimé que les connaissances acquises permettront aux Institutions d’intégrer les exigences du gouvernement ouvert dans leurs pratiques. 

Au terme de l’atelier, le Gouvernement réaffirme son ambition : bâtir une gouvernance plus ouverte et plus proche des citoyens. Les recommandations issues de ces travaux, combinées aux résultats des consultations départementales, serviront de socle à la rédaction du premier PAN du Bénin dans le cadre du PGO.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Perspectives économiques régionales 2026 : l’Afrique australe doit mobiliser des ressources à grande échelle pour combler un déficit de financement annuel de 55 milliards de dollars

Source: Africa Press Organisation – French

L’Afrique australe doit mobiliser d’urgence des financements à grande échelle pour son développement afin de transformer une reprise économique régionale progressive et inégale en gains réels de qualité de vie, selon le Groupe de la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org). Cette recommandation est au centre de son rapport « Perspectives économiques régionales 2026 pour l’Afrique australe – Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique australe dans un monde fragmenté », publié mardi.

Le rapport de l’institution panafricaine examine les perspectives macroéconomiques de la région, quantifie le déficit de financement de son développement et présente les réformes nécessaires pour renforcer les systèmes financiers et la capacité d’action régionale dans une économie mondiale en mutation.

Selon le rapport, la croissance économique régionale devrait passer de 2,1 % en 2026 à 2,7 % en 2027, soutenue par un plus grand dynamisme touchant la consommation des ménages et le secteur des services. Cependant, la diversification limitée, la faible productivité agricole, les lacunes en matière d’infrastructures et la faible mobilisation des ressources nationales continuent de freiner la croissance et la résilience à long terme, réduisant les gains en termes de PIB par habitant et compromettant les efforts visant à lutter contre les disparités économiques profondément enracinées.

Un déficit de financement qui se creuse

Ce rapport contient un diagnostic sans appel : le défi du développement de l’Afrique australe ne réside pas simplement dans une pénurie de ressources, mais plutôt dans des contraintes persistantes quant à la mobilisation, la gestion et le déploiement efficace et à grande échelle des capitaux disponibles. « Le défi ne réside pas simplement dans un manque d’argent. Il s’agit de mobiliser, de gérer et de déployer les capitaux qui existent déjà, de manière efficace et à grande échelle, dans une économie mondiale de plus en plus fragmentée », a déclaré Kennedy Mbekeani, directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe.

L’économiste en chef et vice-président du Groupe de la Banque chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances, Kevin Urama, a exhorté les dirigeants régionaux à mettre rapidement en œuvre la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), une initiative continentale portée par le président de l’institution, Dr Sidi Ould Tah, et approuvée par les dirigeants africains plus tôt cette année. « C’est uniquement grâce à la mise en œuvre effective des éléments constitutifs clés de la nouvelle architecture financière que le continent pourra surmonter les tempêtes financières, ainsi que la volatilité et les incertitudes accrues liées à la fragmentation actuelle des marchés financiers mondiaux », a-t-il martelé.

La formation brute de capital fixe dans la région a chuté à environ 18,6 % du PIB en 2025, un niveau inférieur au seuil nécessaire pour que les économies à revenu intermédiaire parviennent à une transformation structurelle. Compte tenu du resserrement des conditions financières au niveau international et de la diminution de l’aide concessionnelle qui aggravent la situation, l’Afrique australe devrait être confrontée à un déficit de financement annuel d’environ 55 milliards de dollars d’ici à 2030.

« L’écart entre l’épargne et les investissements nationaux reflète à la fois une dépendance à l’égard des financements extérieurs et une mauvaise utilisation des ressources locales », indique le rapport, qui cite la faiblesse de l’intermédiation financière, la mauvaise préparation des projets et le manque de sources de financement à long terme comme principaux obstacles à la conversion du capital disponible en investissements productifs.

L’inflation ralentit, mais les risques restent élevés.

Sur le plan macroéconomique, le rapport fait état d’un ralentissement significatif de l’inflation dans toute la région, de 26,1 % en 2024 à 12,3 % en 2025, avec une nouvelle baisse prévue à 8,4 % pour 2026.

Malgré une évolution globalement positive, le rapport souligne que les déficits budgétaires, l’alourdissement de la dette publique et les déséquilibres extérieurs continuent de restreindre les marges de manœuvre budgétaires. La réduction de la pauvreté a ralenti en raison des pertes de revenus, de l’inflation et des chocs climatiques, tandis que les inégalités persistantes, le chômage et la faiblesse des prestations de services continuent de limiter les gains en matière de bien-être. Des conditions financières mondiales strictes pourraient déclencher des sorties de capitaux et une dépréciation des taux de change, accentuant encore la pression sur une reprise déjà fragile.

Des capitaux inexploités

Le rapport identifie d’importantes sources de financement sous-exploitées dans toute la région (transferts de fonds de la diaspora et des investisseurs institutionnels, marchés des capitaux et richesse issue des ressources naturelles) même si leur potentiel varie considérablement d’un pays à l’autre. Les transferts de fonds jouent un rôle prépondérant au Lesotho et au Zimbabwe, tandis que la Namibie et l’Afrique du Sud bénéficient de marchés de capitaux plus développés et d’actifs de pension substantiels, ce qui laisse entrevoir un potentiel inexploité pour une participation accrue des investisseurs institutionnels.

Pour combler ce déficit de financement, le rapport recommande un programme intégré de politiques : renforcer les capacités budgétaires et la gestion des finances publiques ; endiguer les fuites de ressources et les flux financiers illicites ; dérisquer les investissements grâce à des instruments ciblés et à un recours accru au financement mixte ; et mobiliser les capitaux institutionnels, notamment les fonds de pension, les compagnies d’assurance et les fonds souverains, par le biais de partenariats public-privé. Le rapport préconise également de tirer parti des technologies numériques pour formaliser l’activité économique, élargir l’assiette fiscale et renforcer le contrat social budgétaire.

Le rapport soutient que l’Afrique australe doit aller au-delà des modèles financiers centrés sur les banques pour construire des marchés de capitaux plus profonds et mieux intégrés, capables de canaliser les actifs à long terme provenant des fonds de retraite et d’assurance.

Zoom sur l’Afrique du Sud

Parallèlement à ses perspectives régionales, le Groupe de la Banque africaine de développement a dévoilé son Rapport pays (CFR) 2026 consacré à l’Afrique du Sud. Ce rapport, qui applique le thème du financement du développement à l’échelle nationale, montre que même le marché des capitaux le plus développé d’Afrique est confronté à un défi de financement important.

« La fragmentation de l’économie mondiale ne constitue pas seulement une menace pour l’Afrique du Sud. Elle représente également une opportunité », a déclaré Hendrik Oosthuizen dans un discours prononcé au nom du Trésor national sud-africain. « À mesure que les sources traditionnelles de financement concessionnel se réduisent et deviennent plus disputées, les pays qui prospéreront seront ceux qui parviendront le mieux à mobiliser leurs propres capitaux et sauront se positionner comme une destination attractive et dotée d’une bonne gouvernance pour les capitaux étrangers. »

La croissance du PIB sud-africain a atteint 1,1 % en 2025, contre 0,5 % en 2024, soutenue par l’agriculture et le dynamisme des secteurs financier, immobilier et commercial. La croissance économique devrait se situer à 1,2 % en 2026 et à 1,6 % en 2027 grâce à l’amélioration de l’approvisionnement énergétique et aux réformes de l’opération Vulindlela. Les pénuries d’électricité et d’eau, les inefficacités du transport de marchandises et des ports, ainsi que la vulnérabilité aux risques mondiaux continuent de peser sur les perspectives économiques. Le chômage demeure élevé, à 31,4 %, tandis que la dette publique devrait atteindre un pic à 78,9 % du PIB en 2025-2026.

Le rapport note que la sortie de l’Afrique du Sud de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI) en octobre 2025, après avoir mené à bien 22 réformes en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, a contribué à renforcer la confiance des investisseurs et a soutenu la révision à la hausse, en mai 2026, de la perspective de Moody’s Ratings, qui est passée de « stable » à « positive ». Ces évolutions soulignent également qu’une gouvernance plus solide et une crédibilité institutionnelle renforcée peuvent réduire les coûts du capital.

Les deux rapports ont été présentés par Edward Sennoga, économiste en chef du Groupe de la Banque pour l’Afrique australe, en amont d’une table ronde intitulée « Mobiliser des ressources pour le financement du développement à grande échelle : des tendances régionales aux perspectives nationales ». Modérée par Hervé Lohoues, directeur par intérim du Département des économies pays de l’institution panafricaine, la discussion a réuni des participants issus du Trésor national sud-africain, de la banque centrale sud-africaine, du groupe de services financiers Nedbank, de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), des dirigeants de toute la région ainsi que des représentants de l’opinion publique.

Cliquez sur ce lien (https://apo-opa.co/3RH2GGB) pour télécharger l’intégralité du rapport (en anglais).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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