Majodina to assess progress on R19.7bn Limpopo water project

Source: Government of South Africa

Majodina to assess progress on R19.7bn Limpopo water project

Water and Sanitation Minister Pemmy Majodina and Deputy Minister David Mahlobo will on Tuesday conduct an oversight visit to key construction sites of the second phase of the Mokolo and Crocodile Water Augmentation Project (MCWAP-2A) in Limpopo.

The R19.7 billion project aims to strengthen bulk raw water supply to Lephalale and surrounding areas through an approximately 140km pipeline transporting water from the Crocodile River to Lephalale.

The project includes an abstraction weir, water transfer pipeline, pump stations, and associated ancillary infrastructure, a river management system and an operational control centre.

Once completed, MCWAP-2A will provide an additional bulk raw water source for major economic users, including Eskom’s Medupi and Matimba power stations and Exxaro’s Grootegeluk mine, as well as commercial and industrial users.

The project is also expected to strengthen bulk water infrastructure in the Waterberg District Municipality, supporting communities that depend on reliable and sustainable water supplies.

“The purpose of the oversight visit is to assess progress on this strategic water infrastructure project, which is critical to strengthening long-term water security and supporting economic and industrial activity in the district,” the Department of Water and Sanitation said.

During the visit, Majodina and Mahlobo will inspect construction progress, engage project teams and stakeholders on implementation challenges, and identify interventions needed to keep the project implementation on track.

The programme will start with a walkabout at the pipeline-laying works, including Section 6, before the delegation proceeds to Thabazimbi to inspect the Left Bank Abstraction Works, including jet grouting works and the Tocolite site.

The project is being implemented by the Trans-Caledon Tunnel Authority (TCTA), the department’s entity responsible for financing and implementing bulk raw water infrastructure.

The oversight visit will provide the delegation an opportunity to assess work underway and gain insight into how the project will contribute to the district’s future water security. – SAnews.gov.za

 

GabiK

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Afreximbank et ses partenaires encouragent les investis-sements dans le secteur automobile africain lors du Fo-rum Alamein Africa

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), en partenariat avec l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM), le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le ministère égyptien du Commerce et de l’Investissement et le ministère sud-africain du Commerce et de l’Industrie, a organisé le Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile en marge du Forum ‘Alamein Africa’, qui s’est tenu récemment à El Alamein, en Égypte.

Ce forum de deux jours a réuni de hauts responsables africains chargés de politiques relatives à l’industrie automobile, des équipementiers (OEM) du secteur privé et des fabricants de composants basés en Afrique.

Le forum visait à sensibiliser les décideurs politiques aux changements et réformes nécessaires au développement du secteur automobile, à permettre aux investisseurs d’échanger directement avec les décideurs politiques et les constructeurs, et à faciliter la mise en place de coentreprises potentielles ainsi que la conclusion d’accords d’approvisionnement ou d’engagements débouchant sur de futurs contrats.

Afreximbank a souligné que le forum a accordé la priorité aux coentreprises et aux accords de transfert de technologie entre les géants mondiaux de l’automobile et les entreprises africaines, avec pour objectif de favoriser la création d’emplois hautement qualifiés dans les domaines de l’ingénierie, de la production industrielle et des métiers techniques au profit de la jeunesse africaine — une population en pleine croissance —, tout en stimulant considérablement les petites et moyennes entreprises locales intégrées à la chaîne d’approvisionnement secondaire.

L’institution a qualifié le secteur automobile de priorité stratégique, le considérant comme un puissant catalyseur de l’industrialisation de l’Afrique, du commerce intra-africain et de la résilience économique. Elle a par ailleurs noté que plusieurs pays africains réalisent déjà des avancées significatives dans le développement d’un secteur manufacturier qui attire des investissements croissants dans l’industrie automobile émergente, notamment dans le segment des véhicules à énergies nouvelles.

Soulignant l’importance de ce Forum pour Afreximbank, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du Commerce Intra-Africain et du Développement des Exportations, a déclaré :

« Le secteur automobile constitue un pilier essentiel pour accélérer l’industrialisation de l’Afrique et réaliser la transformation structurelle prônée par Afreximbank. En favorisant l’intégration des chaînes de valeur régionales, l’industrie automobile s’inscrit directement dans notre mandat, qui consiste à stimuler le commerce intra-africain dans le cadre de la ZLECAf. Le soutien à ce secteur permet à Afreximbank de catalyser des investissements à fort impact, de renforcer les capacités manufacturières, de créer des emplois qualifiés et de réduire considérablement la forte dépendance du continent vis-à-vis des importations de véhicules. Investir dans l’écosystème automobile africain ne représente pas seulement une opportunité de financement ; c’est un impératif stratégique qui accélère la diversification économique et positionne l’Afrique comme un acteur compétitif au sein de l’économie industrielle mondiale. »

Mme Awani a précisé qu’il existe d’importantes opportunités d’investissement dans le secteur de la construction automobile en Afrique — notamment dans la fabrication de composants —, en tirant parti du vivier de compétences croissant du continent et de ses ressources en matières premières, telles que le lithium, le cobalt, le manganèse, le nickel, le cuivre, le fer et l’acier. Elle a ajouté qu’Afreximbank soutient le développement d’un secteur automobile panafricain, structuré autour d’un écosystème interconnecté de fabrication de composants et de véhicules, appuyé par des chaînes d’approvisionnement et des échanges commerciaux intra-africains.

Mme Awani a par ailleurs indiqué qu’Afreximbank a alloué 1 milliard de dollars US au financement du secteur automobile africain, dans le cadre de sa stratégie visant à promouvoir le développement industriel, manufacturier et commercial à travers le continent.

Le Forum a servi de lieu de signature d’un accord de coentreprise entre l’entreprise sud-africaine Malben Engineering et le conglomérat industriel égyptien El Araby Group, visant à mettre en place une plateforme commune de fabrication de composants destinés aux marchés égyptien, sud-africain et, plus largement, africain. Cette initiative conjugue les capacités industrielles, techniques et technologiques d’El Araby Group avec l’expérience de plus de 50 ans de Malben Engineering dans la fabrication et le formage de composants métalliques pour le secteur automobile. Cette coentreprise illustre le type de partenariat commercial susceptible de stimuler le développement des chaînes d’approvisionnement et des échanges automobiles intra-africains.

M. Tarek Mosaad, Président de l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM), a déclaré : « Avec l’adoption des règles d’origine dans le cadre de la ZLECAf, les bases d’une industrie automobile plus intégrée sont désormais posées. Nous devons désormais transformer nos ambitions en actions concrètes : créer des usines, renforcer les écosystèmes de fournisseurs, générer des emplois et accroître les échanges intra-africains. » Il a souligné que l’AAAM vise trois objectifs clés :

  • Développer la production locale grâce à des chaînes de valeur régionales ;
  • Faciliter la circulation transfrontalière des produits automobiles ;
  • Veiller à ce que l’Afrique joue un rôle significatif dans la définition de l’avenir de la mobilité|

Dans son appel à l’action, il a souligné que « les investisseurs ne considèrent pas les 54 marchés africains comme des entités distinctes. Ils y voient une opportunité unique et intégrée ».

Son Excellence Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf, s’est fait l’écho des sentiments exprimés par Afreximbank et l’AAAM et a présenté les trois priorités suivantes pour faire avancer la stratégie en faveur du secteur automobile africain dans le cadre de la ZLECAf : « Développer des projets prêts à accueillir des investissements et des sites de production compétitifs ; renforcer les réseaux régionaux de fournisseurs et renforcer l’intégration de la production locale ; et mettre en place une production régionale commercialement viable ».

Afin d’accélérer la mise en œuvre de ces priorités, le Secrétariat de la ZLECAf et l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM) ont signé un protocole d’accord visant à renforcer la coopération en vue du développement de l’industrie automobile africaine.

Ce protocole d’accord fournit un cadre de coopération pour la mise en œuvre de la stratégie pour le secteur automobile africain dans le cadre de la ZLECAf, couvrant les règles d’origine dans le secteur automobile, les procédures douanières et la facilitation des échanges, les politiques et normes automobiles, le renforcement des capacités, le développement des fournisseurs régionaux et de la chaîne de valeur, la valorisation des minerais, la mobilisation des investissements et les technologies automobiles émergentes.

Ce partenariat soutiendra également les efforts actuellement déployés par le Secrétariat de la ZLECAf et Afreximbank pour faire avancer le Plan d’investissement automobile de la ZLECAf, en mettant l’accent sur la mobilisation des investissements et le renforcement de réseaux régionaux compétitifs de production automobile.

Le Forum a également vu la création d’un Conseil d’affaires conjoint Égypte-Afrique du Sud, destiné à développer le commerce bilatéral et les projets d’investissement dans divers secteurs prioritaires, notamment l’automobile, l’exploitation minière et les ressources minérales, les énergies renouvelables, l’agriculture et la production alimentaire, l’industrie pharmaceutique, ainsi que les infrastructures de transport et de logistique – en tirant parti du canal de Suez et des ports nationaux des deux pays pour faciliter l’intensification des échanges commerciaux entre l’Afrique du Nord et l’Afrique australe.

Afin de bénéficier d’une expérience plus concrète, les délégués sont passés des discussions politiques à une immersion dans le secteur industriel grâce à des visites sur site soigneusement organisées auprès des constructeurs automobiles Nissan Motor Corporation, General Motors Egypt et Al Mansour Automotive, ainsi que chez le fabricant de composants Mobica, dans la ville du 6 octobre. Ces visites ont permis d’observer de près la base industrielle automobile égyptienne, mettant en évidence l’évolution depuis l’assemblage et la localisation des véhicules jusqu’au développement de la filière d’approvisionnement, aux capacités de fabrication et à la couverture du marché régional. Celles-ci ont aussi permis de mettre en lumière les opportunités concrètes d’investissement, de transfert de technologie et d’intégration transfrontalière de la chaîne de valeur susceptibles de contribuer à positionner l’Afrique comme un pôle de fabrication automobile compétitif.

Alors que la demande africaine de véhicules devrait atteindre 5 millions d’ici 2035 et que l’intérêt pour les véhicules à énergie nouvelle ne cesse de croître à l’échelle mondiale, les acteurs du secteur et les décideurs politiques voient là des opportunités de stimuler l’industrialisation nationale par le biais du secteur automobile et des énergies renouvelables, en tirant parti des matières premières africaines. Les participants au forum ont souligné que les mesures d’incitation politiques devaient être adaptées et que la mise à disposition de financements abordables contribuerait à stimuler la demande et les investissements en capital.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et des événements (relations avec les médias)
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Alexandre Siewe
Conseiller en communication principal
Secrétariat de la ZLECAf
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AAAM
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À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

À propos de la ZLECAf : 
La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est l’un des projets phares de l’Agenda 2063 : « L’Afrique que nous voulons », la stratégie de développement à long terme de l’Union africaine. L’accord portant création de la ZLECAf est entré en vigueur le 30 mai 2019 et réunit les 55 États membres de l’Union africaine au sein d’un marché unique comptant environ 1,4 milliard d’habitants, avec un PIB cumulé d’environ 3 400 milliards de dollars américains. La ZLECAf est la plus grande zone de libre-échange au monde en nombre de pays participants. Le Secrétariat de la ZLECAf, basé à Accra, au Ghana, et dirigé par le secrétaire général, S.E. Wamkele Mene, coordonne la mise en œuvre de l’accord en coopération avec les États parties, les communautés économiques régionales et les institutions continentales.

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur AU-AfCFTA.org  

À propos du AAAM : 
L’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM) est une organisation à but non lucratif qui œuvre pour le développement de l’industrialisation et de la croissance du secteur automobile en Afrique, tout en mettant en relation les acteurs internationaux avec les entreprises du continent. L’AAAM s’attache à développer des cadres, des écosystèmes et des stratégies automobiles robustes qui stimulent le développement économique et soutiennent l’agenda industriel automobile à travers l’Afrique. L’association fournit des conseils stratégiques sur les politiques commerciales nationales et interrégionales afin de soutenir l’industrialisation régionale et de promouvoir l’intégration économique. 

La mission de l’AAAM est de créer des solutions de mobilité durables et abordables, de faciliter les liens et les partenariats stratégiques et de développer des chaînes de valeur automobiles régionales qui promeuvent la production et le commerce au sein et au-delà de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L’AAAM s’engage également à promouvoir l’accès à un financement abordable pour l’industrie automobile et les consommateurs. 

Aujourd’hui, l’AAAM est fière de représenter un réseau de plus de 70 membres répartis sur tout le continent, qui travaillent ensemble pour façonner l’avenir de l’automobile en Afrique. 

 Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://AAAMAfrica.com/ 

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République Démocratique du Congo (RDC) : les enfants paient un lourd tribut face à l’épidémie d’Ebola

Source: Africa Press Organisation – French

En République démocratique du Congo (RDC), les enfants sont parmi les plus durement touchés par l’épidémie d’Ebola au Nord-Kivu. Au centre de traitement de MSF à Butembo, le taux de mortalité pédiatrique a atteint 80 %. Pourtant, ils demeurent exclus des campagnes de vaccination et des traitements expérimentaux. MSF appelle les autorités, les instituts de recherche, les entreprises pharmaceutiques et les bailleurs de fonds à agir. L’objectif : faire de l’inclusion des enfants dans la recherche et la riposte médicale contre le virus une priorité.

Les données collectées par Epicentre, le centre de recherche épidémiologique de MSF, montrent que les enfants sont particulièrement exposés à Ebola. Au Nord-Kivu, en particulier, ils représentent près d’un quart des cas confirmés (24%). Or les enfants sont aussi particulièrement à risque. Entre juin et septembre 2026, MSF a pris en charge 30 enfants au centre de traitement Ebola (CTE) de Butembo, au Nord-Kivu. Seuls 6 d’entre eux ont survécu. Cela porte le taux de létalité pédiatrique à 80 %.  

La prise en charge des enfants contaminés par Ebola nécessite des compétences spécifiques, différentes de celles requises pour soigner les adultes. Mais « la plupart des soignants n’avaient jamais pris en charge d’enfants », explique la pédiatre Rupa Narra, qui a passé cinq semaines et demie au centre de traitement Ebola (CTE) de Butembo. « Un enfant déshydraté ne peut pas recevoir les mêmes quantités de liquides qu’un adulte. Le traitement d’une hypoglycémie, symptomatique d’Ebola, nécessite des doses de glucose adaptées aux enfants, différentes de celles administrées aux adultes. » 

Entre isolement et détresse psychologique : les défis des soins pédiatriques 

La prise en charge des enfants contaminés par Ebola pose des défis particuliers car l’isolement peut être une épreuve traumatisante pour les plus jeunes. Trop petits pour comprendre ce qui leur arrive, certains ne sont pas en mesure de se nourrir seuls, de se déplacer ou d’exprimer leurs besoins.  

Pour atténuer la détresse liée à l’isolement, MSF a aménagé des espaces permettant aux parents de voir leurs enfants hospitalisés et de communiquer avec eux à travers une vitre de plexiglas. L’organisation forme également des accompagnants chargés d’apporter soutien et réconfort aux jeunes patients, tout en portant des équipements de protection complets. Certains sont eux-mêmes des survivants d’Ebola.

Au centre de traitement Ebola de Kitatumba, à Butembo, 13 accompagnants sont ainsi mobilisés auprès des enfants. 
« En plus de ces immenses difficultés dans la prise en charge des enfants, les équipes médicales manquent de recommandations précises sur les posologies pédiatriques et disposent de peu de formulations de médicaments expérimentaux adaptées aux enfants. Les besoins spécifiques des enfants doivent être pris en compte dès le départ, tant dans les soins et la planification des opérations que dans les programmes de recherche », explique le Dr Guyguy Manangama, épidémiologiste et directeur adjoint des opérations de MSF.

Vaccination et traitements : les enfants sont les grands oubliés de la recherche médicale 

Les enfants n’ont pas été intégrés à la recherche, aux essais cliniques, aux campagnes de vaccination et aux dernières avancées thérapeutiques, lancés depuis la déclaration de l’épidémie, il y a 5 mois. « Les traitements, les vaccins et les autres outils de prévention doivent être évalués dès les premières phases de la recherche en vue de leur utilisation chez les enfants, afin qu’ils puissent en bénéficier sans délai. Les enfants ne peuvent pas attendre que les données soient d’abord établies chez les adultes pour avoir accès aux progrès de la prévention et de la prise en charge d’Ebola », déclare le Dr Guyguy Manangama. 

MSF appelle les autorités nationales, les instituts de recherche, les entreprises pharmaceutiques et les bailleurs de fonds internationaux à faire de l’inclusion des enfants une priorité dans toutes les études en cours et à venir sur le virus Bundibugyo. 

Lutter contre la transmission en milieu médical et maintenir les soins de santé primaires

Par ailleurs, il est urgent de renforcer les moyens à disposition des structures de santé non spécialisés dans la lutte contre Ebola, pour prévenir la transmission du virus dans les structures de soins. « La plupart des enfants admis dans notre CTE de Butembo au cours de l’été avaient été hospitalisés pour d’autres maladies dans d’autres structures de santé, dans les jours ou les semaines précédant leur admission. Il est très probable que ces enfants aient contracté la maladie au sein même des structures de soins, car aucun membre de leur famille n’était atteint d’Ebola », alerte Stéphanie Hoffmann, coordinatrice de projet de MSF à Butembo. 

Le renforcement des mesures de prévention et de contrôle des infections (PCI) permettrait également de mieux identifier les cas suspects et de les prendre en charge en toute sécurité. Chez les enfants, les symptômes d‘Ebola peuvent être attribués à d’autres maladies courantes, retardant ainsi le diagnostic et augmentant le risque de transmission nosocomiale au sein des structures de santé.

Par ailleurs, les perturbations des services de santé exposent davantage les enfants à la malnutrition, aux maladies évitables par la vaccination et à d’autres maladies courantes de l’enfance. Maintenir la vaccination de routine, les programmes de nutrition et l’accès aux soins de santé primaires est donc tout aussi essentiel que la prise en charge des patients atteints d’Ebola. La riposte doit protéger les enfants contre le virus, mais aussi contre les autres menaces indirectes que l’épidémie fait peser sur leur santé. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

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Afreximbank e os seus parceiros impulsionam a agenda de investimento no sector automóvel africano no Fórum Africano de Alamein

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

O Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), em parceria com a Associação Africana de Fabricantes Automóveis (AAAM), o Secretariado da Zona de Comércio Livre Continental Africana (ZCLCA) e o Ministério do Comércio e Investimento do Egipto, bem como o Departamento de Comércio e Indústria da África do Sul, organizou o Fórum Africano de Investimento Automóvel à margem do Fórum Africano de Alamein, realizado recentemente em El Alamein, Egipto.

O Fórum, com a duração de dois dias, reuniu decisores políticos africanos de alto nível da indústria automóvel, fabricantes de equipamentos originais (OEM) do sector privado e fabricantes de componentes sediados em África.

O Fórum teve como objectivo sensibilizar os decisores políticos para as mudanças e reformas necessárias ao desenvolvimento do sector automóvel, permitir que os investidores interagissem directamente tanto com os decisores políticos como com os fabricantes e facilitar potenciais joint ventures e acordos de fornecimento ou compromissos que conduzam a futuros negócios.

O Afreximbank sublinhou que o Fórum deu prioridade às joint ventures e aos acordos de transferência de tecnologia entre gigantes automóveis globais e empresas africanas, com a expectativa de criar postos de trabalho altamente qualificados nas áreas da engenharia, produção e técnica para a crescente população jovem de África, impulsionando significativamente as pequenas e médias empresas locais no nível secundário da cadeia de abastecimento.

Descreveu o sector automóvel como uma prioridade estratégica, uma vez que funciona como um poderoso catalisador para a industrialização de África, o comércio intra-africano e a resiliência económica, sublinhando que vários países africanos já estavam a dar passos importantes no desenvolvimento de um sector industrial que tem atraído um investimento crescente para a indústria automóvel emergente, incluindo veículos movidos a novas fontes de energia.

Sublinhando a importância do Fórum para o Afreximbank, a Sr.ª Kanayo Awani, Vice-Presidente Executiva para o Comércio Intra-africano e Desenvolvimento das Exportações, afirmou:

“O sector automóvel é um pilar fundamental para impulsionar a industrialização de África e alcançar a transformação estrutural defendida pelo Afreximbank. Ao promover a integração da cadeia de valor regional, a indústria automóvel alinha-se directamente com o nosso mandato de fomentar o comércio intra-africano no âmbito da ZCLCA. Apoiar este sector permite ao Afreximbank catalisar investimentos de elevado impacto, estimular as capacidades de produção, criar emprego qualificado e reduzir significativamente a forte dependência do continente em relação às importações de veículos. Investir no ecossistema automóvel africano não é apenas uma oportunidade de financiamento, mas um imperativo estratégico que acelera a diversificação económica e consolida África como um interveniente competitivo na economia industrial global.”

A Sr.ª Awani afirmou que existiam oportunidades de investimento significativas no sector da produção automóvel africana, incluindo o fabrico de componentes, tirando partido da crescente base de competências do continente e de matérias-primas como o lítio, o cobalto, o manganês, o níquel, o cobre, o ferro e o aço. Acrescentou que o Afreximbank estava a promover o desenvolvimento de um sector pan-africano de produção automóvel, composto por um ecossistema inter-relacionado de fabrico de componentes e veículos, apoiado por cadeias de abastecimento e comércio intra-africanos.

A Sr.ª Awani salientou que o Afreximbank tinha comprometido mil milhões de USD para o financiamento do sector automóvel africano, como parte da sua estratégia para promover a indústria transformadora, o comércio e o desenvolvimento industrial em toda África.

O Fórum foi palco da assinatura de um acordo de joint venture entre a Malben Engineering, da África do Sul, e o conglomerado industrial egípcio El Araby Group, com vista a estabelecer uma plataforma conjunta para o fabrico de componentes destinados aos mercados egípcio, sul-africano e, de forma mais ampla, aos mercados africanos. A iniciativa combina as capacidades industriais, de engenharia e tecnológicas do El Araby Group com a experiência da Malben Engineering, que se estende por mais de 50 anos na fabricação e conformação de componentes metálicos para o sector automóvel.  A joint venture ilustra o tipo de parceria comercial que irá impulsionar o desenvolvimento das cadeias de abastecimento e do comércio intra-africanos no sector automóvel.

O Sr. Tarek Mosaad, Presidente da Associação Africana de Fabricantes Automóveis (AAAM), afirmou: “Com as Regras de Origem da ZCLCA agora acordadas, estão lançadas as bases para uma indústria automóvel mais integrada. O nosso foco deve passar a ser transformar a ambição em acção, criando fábricas, reforçando os ecossistemas de fornecedores, gerando emprego e aumentando o comércio intra-africano.” Observou que “a AAAM continua focada em três prioridades fundamentais:

  • Aumentar o conteúdo local através de cadeias de valor regionais;
  • Facilitar a circulação transfronteiriça de produtos automóveis;
  • Garantir que África desempenhe um papel significativo na definição do futuro da mobilidade;

No seu apelo à acção, alertou que “os investidores não estão a olhar para 54 mercados africanos separados. Estão a olhar para uma única oportunidade integrada.”

S. Ex.ª Wamkele Mene, Secretário-Geral do Secretariado da ZCLCA, reiterou os sentimentos expressos pelo Afreximbank e pela AAAM e delineou três prioridades para o avanço da Estratégia para o Sector Automóvel Africano no âmbito da ZCLCA, nomeadamente: “desenvolver projectos prontos para investimento e locais de produção competitivos; reforçar as redes regionais de fornecedores e aprofundar a localização; e estabelecer uma produção regional comercialmente viável.”

Num passo adicional no sentido de avançar com estas prioridades, o Secretariado da ZCLCA e a Associação Africana de Fabricantes Automóveis (AAAM) assinaram um Memorando de Entendimento (MdE) para reforçar a cooperação no desenvolvimento da indústria automóvel africana.

O MdE proporciona um quadro de cooperação para a implementação da Estratégia para o Sector Automóvel Africano no âmbito da ZCLCA, abrangendo as regras de origem para o sector automóvel, os procedimentos aduaneiros e a facilitação do comércio, as políticas e normas automóveis, o reforço das capacidades, o desenvolvimento de fornecedores regionais e da cadeia de valor, a beneficiação de minerais, a mobilização de investimento e as tecnologias automóveis emergentes.

A parceria irá igualmente apoiar os esforços em curso do Secretariado da ZCLCA e do Afreximbank para impulsionar o Plano de Investimento no Sector Automóvel da ZCLCA, com foco na mobilização de investimento e no reforço das redes regionais competitivas de produção automóvel.

O Fórum testemunhou ainda a criação de um Conselho Empresarial Conjunto Egipto-África do Sul, destinado a desenvolver projectos bilaterais de comércio e investimento em vários sectores prioritários, incluindo o sector automóvel, a mineração e os recursos minerais, as energias renováveis, a agricultura e a produção alimentar, os produtos farmacêuticos, os transportes e as infra-estruturas logísticas – tirando partido do Canal de Suez e dos portos nacionais de ambos os países para facilitar o aumento do comércio entre a África do Norte e a África Austral.

Para uma experiência mais prática, os delegados passaram da discussão de políticas para o contacto com a indústria, através de visitas organizadas às instalações dos fabricantes de equipamentos originais (OEM) Nissan Motor Corporation, General Motors Egypt, Al Mansour Automotive e do fabricante de componentes Mobica, na Cidade 6 de Outubro. As visitas proporcionaram uma visão em primeira mão da base industrial automóvel do Egipto, demonstrando a evolução desde a montagem e localização de veículos até ao desenvolvimento de fornecedores, capacidades de fabrico e alcance no mercado regional, ao mesmo tempo que ilustraram as oportunidades concretas de investimento, transferência de tecnologia e integração transfronteiriça da cadeia de valor que podem ajudar a posicionar África como um centro competitivo de fabrico automóvel.

Com a procura de veículos em África a prever-se que atinja os 5 milhões até 2035, bem como o crescente interesse em veículos movidos por novas fontes de energia a nível global, as partes interessadas do sector e os decisores políticos estão a identificar oportunidades para impulsionar a industrialização interna através do sector automóvel e das energias renováveis, tirando partido das matérias-primas africanas. Os participantes no fórum salientaram que os incentivos políticos devem ser adequados e que a disponibilização de financiamento acessível ajudará a impulsionar a procura e os investimentos de capital.

Distribuído pelo Grupo APO para Afreximbank.

Contacto para a Imprensa: 
Vincent Musumba
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Conselheiro Sénior de Comunicações do Secretariado da ZCLCA
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AAAM
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Sobre o Afreximbank: 
O Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) é uma instituição financeira multilateral pan-africana com mandato para financiar e promover o comércio intra e extra-africano. Há mais de 30 anos que o Banco utiliza estruturas inovadoras para oferecer soluções de financiamento que apoiam a transformação da estrutura do comércio africano, acelerando a industrialização e o comércio intra-regional, impulsionando assim a expansão económica em África. Apoiante firme do Acordo de Comércio Livre Continental Africano (ACLCA), o Afreximbank lançou um Sistema Pan-Africano de Pagamento e Liquidação (PAPSS) que foi adoptado pela União Africana (UA) como plataforma de pagamento e liquidação para sustentar a implementação da ZCLCA. Em colaboração com o Secretariado da ZCLCA e a UA, o Banco criou um Fundo de Ajustamento de 10 mil milhões de dólares para apoiar os países que participam de forma efectiva na ZCLCA. No final de Dezembro de 2025, o total de activos e passivos contingentes do Afreximbank atingiu mais de 48,5 mil milhões de USD, e os seus fundos próprios totalizaram 8,4 mil milhões de USD. O Afreximbank tem notações de grau de investimento atribuídas pela China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) (AAA), pela GCR (A), pela Japan Credit Rating Agency (JCR) (A-) e pela Moody’s (Baa2)  e pela S&P Global Ratings (BBB+). O Banco tem a sua sede em Cairo, Egipto.

Para mais informações, visite: www.Afreximbank.com

Sobre a ZCLCA: 
A Zona de Comércio Livre Continental Africana (ZCLCA) é um dos projectos emblemáticos da Agenda 2063: A África que Queremos, a estratégia de desenvolvimento a longo prazo da União Africana. O Acordo que Institui a ZCLCA entrou em vigor a 30 de Maio de 2019 e reúne os 55 Estados-Membros da União Africana num mercado único de cerca de 1,4 mil milhões de pessoas, com um PIB combinado de aproximadamente 3,4 biliões de USD. A ZCLCA é a maior zona de comércio livre do mundo em número de países participantes. O Secretariado da ZCLCA, com sede em Acra, Gana, e liderado pelo Secretário-Geral, S. Ex.ª Wamkele Mene, coordena a implementação do Acordo em cooperação com os Estados Partes, as Comunidades Económicas Regionais e as instituições continentais.

Para mais informações, visite:  AU-AfCFTA.org

Sobre a AAAM: 
A Associação Africana de Fabricantes Automóveis (AAAM) é uma organização sem fins lucrativos dedicada a promover a industrialização e o crescimento do sector automóvel em África, estabelecendo ligações entre as partes interessadas a nível global com interesses no continente. A AAAM concentra-se no desenvolvimento de estruturas, ecossistemas e estratégias robustas para o sector automóvel, que impulsionem o desenvolvimento económico e apoiem a agenda industrial automóvel em toda África. A associação presta aconselhamento estratégico sobre políticas comerciais a nível nacional e inter-regional, com vista a apoiar a industrialização regional e a promover a integração económica.

A missão da AAAM consiste em criar soluções de mobilidade sustentáveis e acessíveis, facilitar ligações estratégicas e parcerias e desenvolver cadeias de valor automóveis regionais que promovam a produção e o comércio dentro e fora da Zona de Comércio Livre Continental Africana (ZCLCA). A AAAM está igualmente empenhada em defender o acesso a financiamento acessível, tanto para a indústria automóvel como para os consumidores.

Actualmente, a AAAM orgulha-se de representar uma rede de mais de 70 membros espalhados por todo o continente, que trabalham em conjunto para moldar o futuro do sector automóvel em África.

Para mais informações, visite https://AAAMAfrica.com/

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Private sector called to invest in early childhood development

Source: Government of South Africa

Private sector called to invest in early childhood development

President Cyril Ramaphosa has called on the private sector to increase investment in early childhood development (ECD), saying quality early learning can help address inequality, support working families and strengthen South Africa’s future workforce.

In his weekly newsletter to the nation on Monday, the President said businesses could help expand access to early learning by subsidising fees, upgrading facilities and funding training for practitioners who care for and educate young children.

“Corporate support, whether in the form of subsidising fees, upgrading facilities or funding practitioner training, will help us to achieve our early learning goals,” President Ramaphosa said.

He noted that while many companies include education in their Environmental, Social and Governance strategies, much of this investment is directed at basic education rather than early learning.

The President said strengthening ECD is not only an investment in children’s education, but also in the broader economy and the livelihoods of families and practitioners.

“Early learning is a vital part of our care economy. These programmes do more than sustain the livelihoods of the people, mostly women, who run them. They also free parents and caregivers in communities where employment opportunities are often scarce to work, study or simply to provide for their families,” he said.

Addressing inequality

President Ramaphosa said access to early learning remains unequal, with more than 1.3 million children aged between three and five not enrolled in any early learning programme.

He said children from poorer communities were particularly affected, as their families often struggled to afford fees at early childhood development centres.

In contrast, children from better-resourced communities were more likely to enter the foundation phase with the literacy and numeracy skills needed to progress at school.

“Expanding access to early learning is therefore a development priority and a way of addressing historical inequalities. Every child, regardless of the circumstances of their birth, deserves the chance to learn and grow.”

The President said quality early learning helped children develop essential skills, including recognising letters and numbers, building vocabulary, counting and solving simple problems.

These foundations prepare children to read, write and work with numbers from their first year of formal schooling.

Expanding access

Government has increased investment in early learning over the past two years, including raising subsidies for children attending ECD programmes and committing additional resources to expand access.

“Through these efforts, we aim to reach an additional 300,000 children by 2027 and a further 900,000 by 2030,” President Ramaphosa said.

The Bana Pele Mass Registration Drive has also helped thousands of previously unregistered early learning programmes begin the process of formal registration, enabling government to build a clearer picture of the sector and identify where support is needed.

President Ramaphosa acknowledged the role of ECD practitioners, many of whom are women who have established small enterprises to provide care and learning opportunities for children in their communities.

He recalled visiting an early learning centre in Bizana in the Eastern Cape, where staff continued caring for children despite not being paid.

The practitioners told him they would not turn away a child because their family could not afford the already low fees.

The President said their dedication highlighted the need to support and recognise those working in the sector.

Investment in the country’s future

President Ramaphosa said early childhood development had benefits extending beyond education, touching on healthcare, social protection, employment and economic growth.

He said supporting early learning could help parents and caregivers participate in the economy while laying the groundwork for stronger schools and a more capable workforce.

“I have often said that we are starting late in building a formalised early childhood development system. Yet starting late should not mean starting slowly. The reforms we have embarked upon in early learning are part of a broader effort to renew South Africa’s socio-economic architecture,” he said.

The President emphasised that investment must be accompanied by effective delivery to ensure resources reach the communities and programmes that need them most.

“But investment alone is not enough. Public resources must reach the programmes and communities where they are needed most,” he said.

Earlier on Monday, the President delivered the keynote address at the 2026 Bana Pele Leadership Summit in Sandton, where he called for accelerated reforms in ECD, urging government, businesses and communities to work together to ensure every child in South Africa has access to quality early learning by 2030. 

READ | President Ramaphosa calls for accelerated ECD reform

“A child cannot be prepared for the future unless that child is given a strong foundation in the present,” President Ramaphosa said at the Summit. –SAnews.gov.za 

 

DikelediM

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Ntuli pledges stronger law enforcement to protect KZN investment

Source: Government of South Africa

Ntuli pledges stronger law enforcement to protect KZN investment

KwaZulu-Natal Premier Thamsanqa Ntuli has pledged to strengthen law enforcement and improve security coordination to protect businesses, communities and livelihoods, acknowledging that instability and violence pose risks to investor confidence.

Addressing the 2026 KwaZulu-Natal Investment Conference in Durban on 15 and 16 October, Ntuli acknowledged that instability and violence pose risks to investor confidence, assuring that the provincial government will confront security challenges directly and uphold the rule of law.

Ntuli’s remarks came as the province announced R124.5 billion in investment commitments, exceeding its R95 billion target and expected to create more than 330 000 jobs.

Ntuli acknowledged that investors need confidence that their businesses, employees and assets will be protected, particularly in light of the July 2021 unrest, which caused widespread destruction and disrupted economic activity in KwaZulu-Natal and other parts of the country.

He assured investors that the Provincial Government will not ignore the risks confronting the province, but will confront them directly through visible law enforcement, stronger coordination and an uncompromising commitment to the rule of law.

“We will not pretend the risks do not exist. We will name them, we will manage them, and we will report to you on our progress. Our door will be open. Our security cluster will be visible. Our commitment to the rule of law is not negotiable,” Ntuli said.

Reflecting on the lessons of the July 2021 unrest, the Premier emphasised the importance of preventing a recurrence of the violence and protecting communities, businesses and livelihoods.

“Durban will never burn again. Not under my watch,” he said.

The 2026 Investment Conference surpassed expectations, with investors making commitments totalling R124.5 billion against a target of R95 billion.

The pledges exceeded the provincial target by R29.5 billion and are expected to result in the creation of more than 330,000 jobs.

The commitments marked another significant milestone in KwaZulu-Natal’s investment drive and demonstrated continued investor interest in the province’s economic potential.

Ntuli said the challenge is now to ensure that commitments are translated into projects on the ground, economic activity and sustainable employment. – SAnews.gov.za
 

GabiK

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Ekurhuleni receives go-ahead to procure 2400 MW from IPPs

Source: Government of South Africa

Ekurhuleni receives go-ahead to procure 2400 MW from IPPs

A Ministerial Determination under Section 34 of the Electricity Regulation Act has paved the way for the Ekurhuleni Metropolitan Municipality to procure some 2400MW of new generation capacity from Independent Power Producers (IPPs). 

This was announced by Electricity and Energy Minister, Dr Kgosientsho Ramokgopa, who, together with City of Ekurhuleni Mayor Nkosindiphile Xhakaza, led a media briefing in Pretoria on Monday. 

The energy mix will include:

  • 1237MW of Solar Photovoltaic (PV) with1137MW of embedded generation in Ekurhuleni;
  • 780MW of natural gas with 535MW wheeled;
  • 183MW of waste-to-energy; and
  • 200MW to be directed towards innovative energy technologies.

Ramokgopa noted that Ekurhuleni follows a similar path to that of the City of eThekwini and the City of Cape Town.

“This is monumental in a number of ways. First, the City of Ekurhuleni is the first one to make an application for a Ministerial Determination. Of course, it took much longer for us to arrive at this stage because of the magnitude of what the City…had applied for and the composition of the energy mix.

“Second significance is…2400MW of new generation capacity. eThekwini was 400MW, the City of Cape Town was 220MW. This is at a different scale. What this does, potentially, is to free Ekurhuleni from total dependence [on] Eskom. Of course it will continue to be grid-tied,” he said.

The Minister noted that the move by the city is a demonstration of government’s commitment to advancing energy security.

“Especially in the context of geopolitics. It is important that we are able to build sufficient headroom to allow the economy to grow. Electricity generation must lead this growth we are anticipating.

“Secondly, it’s about our ambition to produce electricity that is affordable. As we pivot more and more to renewables, supported by reliable [and] dispatchable generation, we are likely to achieve this ambition of affordable electricity,” he said.

Ekurhuleni Mayor Nkosindiphile Xhakaza noted that the economic potential is significant.

“The City estimates that the IPP programme will attract approximately R6.2 billion in infrastructure investment. This programme is expected to create much-needed jobs for our people, and we are working towards sod turning in some projects before the end of this week.

“Our responsibility is to ensure that these projects translate into real economic opportunities and measurable benefits for our communities. And the benefits to residents and businesses,” he said.

The City estimates that the IPP could generate some R36 billion in savings over 20 years on bulk electricity.

“It means…communities who are paying R3 per unit now will save up to 31%. That could be about R2 per unit. It means households that consume about 500KW per month would cost R1500 at R3. With this saving, it means you pay up to R100 per month. That’s a R500 saving. Industry alike will also realise savings.

“The projected savings could [also] ease pressure on municipal finances and help protect residents and businesses from some of the effects of the rising electricity costs.

“We now look forward to translating this process into construction, electricity generation, employment and tangible benefits to our communities,” Xhakaza stated. – SAnews.gov.za

NeoB

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Amelioration de l’Acces a l’Eau Potable en Zone Rurale : Les Femmes Confirment une Belle Avancee

Source: Africa Press Organisation – French

Les efforts importants faits par le gouvernement pour améliorer l’accès des populations à l’eau potable dans les zones rurales, libèrent les femmes d’une corvée quotidienne. Facilitant la création d’activités génératrices de revenus. Les témoignages recueillis dans différentes régions soulignent une grande amélioration.

Au moment où la communauté internationale, célèbre la femme rurale, le 15 octobre, l’amélioration de l’accès à l’eau potable dans les villages est une avancée qui mérite d’être soulignée. La disponibilité de l’eau libère les femmes des longues heures consacrées à la quête du précieux liquide. Favorisant ainsi les activités génératrices de revenus.

Cosrouly, gros campement à 39 kilomètres de Dabou, a bénéficié d’une pompe à motricité humaine autour de laquelle s’alignent les bidons et les bassines.

« Avant, pour avoir de l’eau nous allions au « chantier » ou à Camaradougou. C’est loin. Certains jours, quand les populations de là-bas nous voyaient venir, elles coupaient l’eau », raconte Rachel Gonkanou.

A Souleymanekaha, village situé sur l’axe Katiola-Dabakala, les femmes n’ont pas de mot pour dire leur joie.

« Nous pouvions rester à la pompe de 20 heures à 4 heures du matin sans avoir de l’eau. Et lorsqu’il faisait trop froid, nous allumions un feu pour nous réchauffer à la pompe. Et même quand les femmes travaillaient dans les champs, elles redoutaient la corvée de l’eau », raconte la présidente des femmes de Souleymanekaha, Korotoum Coulibaly. Désormais, les femmes peuvent cultiver les champs, le cœur léger.

Avant, il fallait au moins 30 minutes pour remplir une cuvette. Les efforts physiques et la rareté du liquide mettaient les nerfs à vif.

Depuis l’installation d’un forage équipé de pompes à motricité solaire, l’eau coule à flot, et Souleymanekaha est devenu un village où il fait bon vivre. La disponibilité de l’eau a amélioré les conditions et la qualité de vie des populations.

« Avant, je me levais à 4 heures du matin pour aller puiser de l’eau. Je devais aller de l’autre côté du village pour avoir de l’eau. Maintenant, la réparation de la pompe me facilite mon travail. », indique Agnès Nado une productrice d’attiéké à Pauly Brousse, dans la région de Sassandra.

Selon cette mère de famille, avec l’eau de la pompe, elle obtient une meilleure qualité d’attiéké. Elle arrive donc à écouler rapidement sa production. « Je vends mon attiéké en ville. Et les grossistes viennent aussi en acheter », souligne-t-elle fièrement. Avec cette activité Agnès Nado peut aider son époux à assurer la scolarité de leurs enfants.

À Gbonguiné 1, dans la région de Man, l’accès à l’eau potable a également changé le quotidien des populations, particulièrement celui des femmes. Sa disponibilité dans les ménages laisse du temps aux femmes pour mener leurs activités.

« Après nos activités, nous rentrons chez nous sans stress car à n’importe quelle heure du jour, nous savons que nous allons avoir de l’eau », se réjouit la présidente des femmes, Yvonne Glou Zra. Depuis que l’eau coule dans les robinets, les femmes du village se sont investies dans divers commerces.

Ainsi, l’accès à l’eau potable dans les villages impacte les conditions de vie. C’est un facteur important qui favorise l’autonomisation des femmes.

En milieu rural, les efforts ont permis la réhabilitation de plus de 21 000 Pompes à Motricité Humaine (PMH) sur tout le territoire (17,7 milliards de FCFA) et la création de nombreux forages et systèmes solaires dans les zones Café-Cacao et Coton-Anacarde. Plus de 300 localités ont été équipées en systèmes HVA et PMH grâce à des financements conjoints (État, BID, UEMOA, autres partenaires techniques).

Le gouvernement prévoit encore des investissements importants pour atteindre l’accès universel à l’eau potable. Les besoins de l’ensemble des Ivoiriens, aussi bien en milieu urbain qu’en zone rurale, vont être couverts à l’horizon 2030. Et pour paraphraser le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, « dans nos villes comme dans nos villages, l’eau potable continue de gagner du terrain. Ce n’est plus un privilège, mais un droit qui se consolide chaque jour ».

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Presidente da República (PR) Exige Resultados Concretos aos Novos Dirigentes da Educação, Cultura e Ensino Superior

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

O Presidente da República, Daniel Chapo, exigiu aos novos dirigentes dos sectores da Educação, Cultura e Ensino Superior uma gestão orientada para resultados concretos, defendendo a melhoria da qualidade do ensino, a valorização dos professores e o reforço da investigação científica como prioridades para o desenvolvimento de Moçambique.

Falando durante a cerimónia de tomada de posse dos novos dirigentes, o Chefe do Estado afirmou que a nomeação representa o reforço do compromisso do Governo com uma governação responsável, exigente e centrada na melhoria das condições de vida dos moçambicanos.

Daniel Chapo recordou que, em Dezembro de 2025, o Governo instituiu os Contratos de Programa, estabelecendo objectivos, metas, indicadores e prazos para a avaliação do desempenho dos dirigentes públicos. Segundo explicou, os instrumentos não devem ser tratados como documentos meramente administrativos, mas sim como compromissos assumidos perante o povo moçambicano.

O Presidente da República sublinhou que a confiança atribuída aos dirigentes deve ser acompanhada por resultados verificáveis, acrescentando que o mérito será reconhecido, o bom desempenho valorizado e as insuficiências corrigidas.

Na ocasião, agradeceu às dirigentes cessantes do sector da Educação e Cultura pelo trabalho desenvolvido, destacando os esforços empreendidos na expansão do acesso à educação, na melhoria das infra-estruturas escolares e na disponibilização de livros e materiais de ensino.

Valorização dos professores e qualidade do ensino

Ao novo ministro da Educação e Cultura,  Daniel Chapo recomendou o reforço do diá. com os professores, a melhoria das condições de trabalho e a regularização dos pagamentos pendentes, incluindo os relativos às horas extraordinárias.

O Chefe do Estado considerou os professores fundamentais para o funcionamento do sistema educativo e defendeu que as preocupações da classe devem ser tratadas com atenção, respeito e responsabilidade, sem que o diá. se limite aos momentos de crise.

Na área da aprendizagem, o Presidente da República apelou à adopção de medidas que garantam escolas em funcionamento, professores preparados e alunos capazes de desenvolver competências básicas de leitura, escrita, cálculo e raciocínio.

Chapo apontou igualmente a necessidade de combater o abandono escolar, reduzir as desigualdades entre as zonas urbanas e rurais e assegurar que nenhuma criança fique excluída do sistema de ensino.

O dirigente defendeu ainda uma maior ligação entre o ensino técnico-profissional e as necessidades da economia nacional, sustentando que o país precisa de formar jovens com competências práticas para trabalhar, empreender, produzir e contribuir para o desenvolvimento.

No domínio da cultura, destacou a importância da valorização da diversidade cultural moçambicana, das línguas nacionais, das expressões artísticas e do património histórico, defendendo o reforço do papel das instituições responsáveis pela investigação e preservação da memória sociocultural do país.

Ensino superior e investigação científica

Ao abordar o ensino superior, Daniel Chapo defendeu a transformação das universidades em instituições capazes de produzir soluções para os problemas da sociedade, em vez de se limitarem à transmissão de conhecimentos.

O Presidente da República considerou prioritário melhorar a governação das instituições de ensino superior, reforçar a qualidade da formação e promover a investigação científica, bem como a ligação entre as universidades e o sector produtivo.

Chapo afirmou que a expansão do acesso ao ensino superior deve ser acompanhada pela exigência académica, pela credibilidade das qualificações e pela preparação efectiva dos jovens para os desafios do desenvolvimento nacional.

O Chefe do Estado defendeu também que as universidades devem preparar os estudantes não apenas para procurar emprego, mas igualmente para criar empresas, desenvolver tecnologias e produzir riqueza.

Neste contexto, destacou a importância de aproximar a investigação científica das necessidades concretas do país, através de soluções aplicáveis aos sectores da agricultura, indústria, saúde e educação, bem como às comunidades locais.

Segundo Daniel Chapo, o conhecimento, a ciência, a tecnologia e a inovação devem contribuir para a transformação da economia moçambicana, com vista ao reforço da capacidade produtiva e à conquista da independência económica.

Governação próxima das comunidades

O Presidente da República apelou ainda a uma gestão mais eficiente, transparente e próxima das comunidades, defendendo o acompanhamento permanente das escolas e o diá. com professores, alunos e encarregados de educação.

Na sua intervenção, Chapo reafirmou que a melhoria da educação é uma responsabilidade partilhada entre o Estado, as escolas, as famílias e a sociedade, apelando aos estudantes para que continuem a investir na sua formação.

Aos novos dirigentes, o Chefe do Estado pediu humildade para ouvir, coragem para decidir, disciplina para executar e determinação para produzir resultados, sublinhando que cada dia de trabalho deve representar um passo concreto na resolução dos problemas dos cidadãos.

Daniel Chapo concluiu que a educação construída no presente determinará o futuro do país, defendendo que a educação, a cultura, a ciência, a tecnologia e a formação técnico-profissional devem constituir pilares fundamentais da independência económica de Moçambique.

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KZN secures R124.5bn in investment pledges

Source: Government of South Africa

KZN secures R124.5bn in investment pledges

KwaZulu-Natal has secured R124.5 billion in investment commitments, exceeding its R95 billion target by R29.5 billion, with the projects expected to create more than 330 000 jobs.

Provincial Premier Thamsanqa Ntuli announced the achievement during his keynote address at the 2026 KwaZulu-Natal Investment Conference, held at the Albert Luthuli International Convention Centre in Durban on 15 and 16 October.

The conference brought together national and provincial government leaders, investors, business executives and other stakeholders to explore investment opportunities and strengthen partnerships aimed at growing the provincial economy.

Ntuli said the investment pledges demonstrated confidence in KwaZulu-Natal’s economic potential but stressed that the priority is to translate commitments into projects, economic activity and sustainable employment.

“The challenge is now to ensure that commitments are translated into projects on the ground, economic activity and sustainable employment,” the Premier said.

The latest commitments build on the province’s investment drive launched in 2024, when 17 companies pledged R85.2 billion at the inaugural conference.

According to Ntuli, more than 80% of those projects has since broken ground, creating over 68 000 permanent jobs and 119 000 temporary jobs.

The Provincial Government has also established an Investment Office within the Office of the Premier to reduce red tape, resolve implementation delays and support investors in moving projects from initial commitments to production.

Taking investment beyond Durban

Ntuli acknowledged that economic growth remains concentrated in too few areas, stressing the need for investment to reach towns and rural communities throughout KwaZulu-Natal.

He highlighted the province’s Secondary Cities Programme, a 30-year development programme running from 2026 to 2056 and focusing on Pietermaritzburg, Newcastle, Richards Bay, Ladysmith, Port Shepstone, Kokstad, Eshowe, Vryheid and Pongola.

The Provincial Government will also facilitate District Investment Conferences across KwaZulu-Natal, providing districts with opportunities to showcase projects, available land, infrastructure and investment opportunities directly to investors.

“Investment must no longer travel only along the N3. It must travel down every district road in this province,” said Ntuli.

He acknowledged that the province is operating within an increasingly uncertain global environment in which geopolitical tensions, fuel prices, inflation and slowing economic growth are directly affecting businesses and households.

Despite these challenges, the Premier said the province remains open to investment and committed to working with the private sector to address infrastructure constraints and accelerate project implementation.

The Provincial Government said it will also strengthen coordination with investors to ensure the latest commitments translate into measurable economic growth and employment opportunities for the people of KwaZulu-Natal. – SAnews.gov.za
 

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