La signature d’un protocole d’accord à Caracas conclut la mission de Chambre africaine de l’énergie (AEC) et inaugure une nouvelle ère de coopération énergétique entre l’Afrique et le Venezuela

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) a signé la semaine dernière à Caracas un protocole d’accord (MoU) de grande envergure avec le ministère du Pouvoir populaire pour les hydrocarbures de la République bolivarienne du Venezuela et Petróleos de Venezuela, S.A. (PDVSA). Cet accord établit un cadre structuré pour une collaboration à long terme sur l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures.

Signé à l’issue d’une visite de travail de haut niveau, cet accord met en place des mécanismes de mise en œuvre clairs, notamment un groupe de travail conjoint chargé de définir les projets en cours, les plans de travail et les indicateurs de progrès. Le protocole d’accord prévoit des actions de sensibilisation coordonnées, des études conjointes et des cadres prêts à l’investissement, tout en s’engageant à mettre en place des initiatives structurées de renforcement des capacités.

« Cette visite avait pour objectif de passer de la conversation à la coordination. Le protocole d’accord que nous avons signé à Caracas n’est pas un accord symbolique, mais un cadre de travail qui aligne l’Afrique et le Venezuela autour de priorités concrètes en matière d’investissement, de commerce et de formation. Ce que nous avons construit cette semaine constitue la base d’une collaboration durable », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Partenariat structuré dans le domaine des hydrocarbures

Le protocole d’accord fait suite à des discussions fructueuses entre la délégation de l’AEC et les dirigeants du secteur pétrolier vénézuélien, au cours desquelles les responsables ont élaboré un plan d’action de 12 mois visant à accélérer la réhabilitation des hydrocarbures, le développement du gaz et les flux de capitaux intercontinentaux. Les réunions ont rassemblé le vice-ministre vénézuélien de la géopolitique des hydrocarbures, le vice-ministre du gaz et des dirigeants de PDVSA, qui ont tous exprimé leur intention stratégique de revitaliser le secteur pétrolier et gazier vénézuélien grâce à la participation ciblée d’investisseurs et à des modèles réglementaires clairs.

Le plan identifie des domaines prioritaires tels que la remise en état des champs matures dans la Faja del Orinoco, la modernisation des raffineries de Paraguaná et El Palito, la commercialisation du gaz et les mécanismes visant à faciliter l’entrée des opérateurs africains via des contrats de participation à la production et des structures de coentreprise. Il est important de noter que les discussions ont également porté sur le financement du commerce et les flux structurés de GPL et de bitume vers les marchés africains, ouvrant ainsi des perspectives immédiates pour les chaînes d’approvisionnement énergétique commerciales Sud-Sud.

Commerce pratique et investissements réciproques

L’un des points centraux de la visite était la promotion d’une coopération pratique en matière de commerce et d’investissement entre l’Afrique et le Venezuela, fondée sur des impératifs économiques et énergétiques mutuels. Les discussions menées au cours de la semaine ont souligné que les deux régions sont confrontées à des défis similaires : pauvreté énergétique, goulets d’étranglement infrastructurels et besoin de valeur ajoutée industrielle. Plutôt que des engagements transactionnels, l’objectif était de mettre en place un alignement institutionnel à plus long terme qui soutienne les flux commerciaux bilatéraux, les coentreprises et les plateformes techniques partagées.

Les énormes ressources en hydrocarbures du Venezuela, qui comprennent environ 300 milliards de barils de réserves de pétrole et d’importantes ressources en gaz, offrent une opportunité complémentaire aux entreprises énergétiques africaines possédant une expertise dans les domaines des eaux profondes, du pétrole lourd et du gaz. Les entreprises africaines ont été encouragées à explorer les opportunités en amont et en aval, l’AEC se positionnant comme un facilitateur des points d’entrée et des structures de partenariat.

Parcours de formation

Au-delà des accords commerciaux, la visite a mis en avant le développement du capital humain et la coopération en matière de formation comme piliers stratégiques du partenariat émergent. Des réunions avec des institutions telles que l’Universidad Venezolana de los Hidrocarburos ont jeté les bases de programmes structurés de formation technique et de formation des cadres destinés aux professionnels africains. Ces initiatives visent à approfondir le savoir-faire opérationnel, à renforcer les compétences réglementaires et à consolider le potentiel local sur les marchés africains.

L’accent mis sur l’échange de compétences reflète une prise de conscience plus profonde : le développement durable de l’énergie nécessite non seulement des capitaux et des infrastructures, mais aussi des capacités institutionnelles solides. L’AEC s’est engagée à mettre en place des cadres favorisant les échanges de formation à long terme qui bénéficieront aux ingénieurs pétroliers, aux géoscientifiques et aux leaders industriels des deux régions.

De Caracas au Cap

Tous ces résultats de la visite à Caracas font directement écho aux thèmes plus larges de l’African Energy Week (AEW), la plateforme annuelle où les ministres, les compagnies pétrolières nationales, les investisseurs et les prestataires de services s’alignent sur les politiques, les investissements et les stratégies industrielles. L’agenda de l’AEW est axé sur la conclusion d’accords et la promotion de partenariats, priorités que l’engagement du Venezuela fait progresser grâce à une coopération structurée, des feuilles de route d’investissement communes et des corridors commerciaux Sud-Sud approfondis.

En ancrant ce partenariat dans des engagements mesurables et une coopération à plusieurs niveaux, la mission de l’AEC au Venezuela renforce la présence croissante de l’Afrique dans la diplomatie énergétique mondiale, qui dépasse les paradigmes traditionnels Nord-Sud pour s’orienter vers un avenir énergétique multipolaire et mutuellement bénéfique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

President Ramaphosa hails Lekota as a patriot and champion of non-racial democracy

Source: Government of South Africa

President Cyril Ramaphosa has extended heartfelt condolences, following the passing of veteran politician and struggle stalwart, Mosiuoa Lekota, describing him as a patriot whose life was deeply intertwined with South Africa’s liberation and democratic journey.

Lekota passed away at the age of 77 earlier today. 

In a statement, the President said his thoughts and prayers were with Lekota’s family, the Congress of the People and political associates across the spectrum. 

Born on 13 August 1948 in Kroonstad in the Free State, Lekota – affectionately known as “Terror” for his prowess on the soccer field – dedicated his youth and adult life to the struggle against apartheid. He was a member and organiser of the South African Students’ Organisation and was prosecuted by the apartheid regime, leading to his imprisonment on Robben Island in 1974.

He spent eight years behind bars alongside struggle icons, including Nelson Mandela, before his release in 1982. Upon regaining his freedom, Lekota resumed activism and became a leading figure in the United Democratic Front (UDF), a broad non-racial coalition of more than 400 grassroots organisations formed in 1983 to oppose the apartheid government’s Tricameral Parliament.

His involvement in the UDF led to his conviction in 1988 during the four-year Delmas Treason Trial, where the State attempted to link non-violent resistance to unrest in the Vaal. Although he was sentenced to 12 years’ imprisonment, his conviction and those of his co-accused were overturned in 1989.

In the democratic era, Lekota served as the first Premier of the Free State from 1994 to 1996 and went on to become the inaugural Chairperson of the National Council of Provinces from 1997 to 1999. He was appointed Minister of Defence in 1999, a portfolio he held until 2008.

He also served as National Chairperson of the African National Congress before co-founding the Congress of the People in 2008, adding to the diversity of South Africa’s democratic landscape.

Paying tribute, President Ramaphosa said South Africa has lost a patriot, a freedom fighter, and a servant of the people, whose life story is closely intertwined with the country’s journey of struggle and the realisation of democracy. 

“His life was one of resilience, courage, and steadfast belief in justice. We honour him especially for his principled dedication to non-racialism during our struggle and in a liberated South Africa,” he said. 

The President further lauded Lekota’s contribution to strengthening democratic institutions, particularly his role in the establishment of the National Council of Provinces, which enhanced representation of communities in the national legislature.

“We will remember Mosiuoa for his patriotism, his intellect and his personable nature, and we will continue to work for the inclusive, non-racial South Africa for which he sacrificed so much and worked so passionately,” President Ramaphosa said. – SAnews.gov.za 

Visa et Solidaire Banque renforcent leur partenariat stratégique pour une durée de trois ans pour accélérer l’innovation des paiements en République Démocratique du Congo (RDC)

Source: Africa Press Organisation – French

Visa (https://www.Visa.com) et Solidaire Banque annoncent la signature d’un nouvel accord d’une durée de trois ans, marquant une étape décisive dans l’expansion de leur partenariat stratégique. Cet accord traduit une ambition commune : améliorer de manière concrète et mesurable l’expérience des clients bancaires en République Démocratique du Congo, tout en contribuant à la modernisation durable de l’écosystème des paiements.

Des solutions de paiement enrichies et plus accessibles

Dans le cadre de ce partenariat renforcé, les clients de la banque bénéficieront du lancement de nouvelles cartes Débit — Classic, Platinum et Infinite — ainsi que de solutions Prépayées, élargissant significativement le choix qui leur est offert. Ces nouveaux produits apporteront une meilleure acceptation, une plus grande flexibilité d’usage et une expérience de paiement quotidienne améliorée, aussi bien sur les canaux physiques que digitaux.

L’accord prévoit également une accélération de la digitalisation des services cartes, avec un accès plus rapide et plus fluide aux cartes dématérialisées via Visa Pay. Cette solution permet une émission instantanée, facilitant des transactions immédiates, plus pratiques et plus sécurisées, en phase avec l’évolution des usages numériques des consommateurs.

Un partenariat au service de l’innovation et de l’inclusion financière

En parallèle, le partenariat soutient le développement de solutions de crédit ciblées et d’offres dédiées à la clientèle premium, élargissant l’accès à des produits et services à forte valeur ajoutée pour les segments Haut de gamme. Au‑delà des bénéfices directs pour les clients, cet accord contribue à renforcer la fiabilité, la résilience et l’innovation de l’écosystème des paiements digitaux en RDC, tout en soutenant activement les objectifs d’inclusion financière.

« Ce nouveau partenariat illustre notre engagement à soutenir l’écosystème afin de créer une valeur tangible pour les clients. En élargissant le portefeuille de cartes, en accélérant la digitalisation grâce à Visa Pay et en développant des solutions premium adaptées au marché avec Solidaire Banque, nous contribuons à bâtir un écosystème des paiements plus inclusif, innovant et résilient en République démocratique du Congo », a déclaré Sophie Kafuti, Directrice Générale de Visa RDC.

« Ce partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie de digitalisation de Solidaire Banque et contribue activement au renforcement de l’inclusion financière en République Démocratique du Congo. Il marque une étape déterminante dans l’élargissement de l’accès à des paiements digitaux sécurisés et renforce notre position en tant qu’acteur clé du développement du secteur bancaire national. » a déclaré Walid Kazan, Administrateur Directeur Général de Solidaire Banque SA.

À travers cette collaboration renforcée, Visa et Solidaire Banque réaffirment leur engagement en faveur d’une économie congolaise plus connectée, inclusive et tournée vers l’avenir, portée par des solutions de paiement modernes, sûres et accessibles.

Distribué par APO Group pour Visa Inc..

Contact presse :
Aimé MUSAKALA
Amusakala@solidairebanque.com

Yvan GUEHI: 
yguehi@visa.com

À propos de Solidaire Banque :
Solidaire Banque SA est une banque commerciale congolaise dont le siège est situé à Kinshasa et qui opère sur l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo. Agréée et supervisée par la Banque Centrale du Congo, la Banque offre une large gamme de services bancaires aux particuliers, aux entreprises et aux institutions. Plaçant l’innovation digitale au cœur de sa stratégie, Solidaire Banque s’engage à proposer des solutions financières sécurisées, fiables et accessibles, tout en soutenant l’inclusion financière et le développement de services de paiement modernes à l’échelle nationale.

Pour plus d’informations, veuillez consulter : www.SolidaireBanque.com

À propos de VISA :
Visa (NYSE: V) est un leader mondial des paiements numériques, facilitant les transactions entre les consommateurs, les commerçants, les institutions financières et les entités gouvernementales dans plus de 200 pays et territoires. Notre mission est de connecter le monde grâce au réseau de paiements le plus innovant, le plus pratique, le plus fiable et le plus sûr, permettant aux individus, aux entreprises et aux économies de prospérer. Nous croyons que les économies qui incluent tout le monde partout, élèvent tout le monde partout et nous considérons l’accès comme fondamental pour l’avenir du mouvement de l’argent. En savoir plus sur https://www.Visa.com

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Transnet suspends nine employees for colluding with suppliers

Source: Government of South Africa

Wednesday, March 4, 2026

Transnet has suspended nine employees implicated in alleged collusion with suppliers as part of ongoing efforts to eliminate corruption and misconduct within the organisation. 

Disciplinary proceedings against three of the suspended employees have commenced, with charges against other implicated officials imminent. 

Transnet uncovered irregularities through an internal investigation in which 34 audits were undertaken across two Transnet operating divisions for transactions concluded in the 2024/25 financial year.

The audit found that suppliers were overcharging Transnet by anything between 50% and 1000% across several items.  

The process to blacklist suppliers involved has also commenced.

“Transnet maintains a zero-tolerance stance on any form of impropriety. This extends beyond instances of overcharging, as such conduct directly undermines our operational efficiency and financial performance,” Transnet Group Chief Executive Michelle Phillips said on Wednesday in a statement.

This development marks a critical step in strengthening governance, reinforcing accountability, and safeguarding Transnet’s operational and financial integrity.

“We remain resolute in our commitment to eradicating corruption across the organisation and will not allow the conduct of a few individuals to derail the pursuit of our strategic objectives,” Phillips said.

Transnet has already approached law enforcement agencies for assistance. 

While the consequence management processes are proceeding, Transnet is also finalising targeted actions and implementing systemic improvements to detect and prevent the recurrence of such practices.

Further investigations are ongoing. –SAnews.gov.za

President Ramaphosa hails Lekota a patriot and champion of non-racial democracy

Source: Government of South Africa

President Ramaphosa hails Lekota a patriot and champion of non-racial democracy

President Cyril Ramaphosa has extended heartfelt condolences, following the passing of veteran politician and struggle stalwart, Mosiuoa Lekota, describing him as a patriot whose life was deeply intertwined with South Africa’s liberation and democratic journey.

Lekota passed away at the age of 77 earlier today. 

In a statement, the President said his thoughts and prayers were with Lekota’s family, the Congress of the People and political associates across the spectrum. 

Born on 13 August 1948 in Kroonstad in the Free State, Lekota – affectionately known as “Terror” for his prowess on the soccer field – dedicated his youth and adult life to the struggle against apartheid. He was a member and organiser of the South African Students’ Organisation and was prosecuted by the apartheid regime, leading to his imprisonment on Robben Island in 1974.

He spent eight years behind bars alongside struggle icons, including Nelson Mandela, before his release in 1982. Upon regaining his freedom, Lekota resumed activism and became a leading figure in the United Democratic Front (UDF), a broad non-racial coalition of more than 400 grassroots organisations formed in 1983 to oppose the apartheid government’s Tricameral Parliament.

His involvement in the UDF led to his conviction in 1988 during the four-year Delmas Treason Trial, where the State attempted to link non-violent resistance to unrest in the Vaal. Although he was sentenced to 12 years’ imprisonment, his conviction and those of his co-accused were overturned in 1989.

In the democratic era, Lekota served as the first Premier of the Free State from 1994 to 1996 and went on to become the inaugural Chairperson of the National Council of Provinces from 1997 to 1999. He was appointed Minister of Defence in 1999, a portfolio he held until 2008.

He also served as National Chairperson of the African National Congress before co-founding the Congress of the People in 2008, adding to the diversity of South Africa’s democratic landscape.

Paying tribute, President Ramaphosa said South Africa has lost a patriot, a freedom fighter, and a servant of the people, whose life story is closely intertwined with the country’s journey of struggle and the realisation of democracy. 

“His life was one of resilience, courage, and steadfast belief in justice. We honour him especially for his principled dedication to non-racialism during our struggle and in a liberated South Africa,” he said. 

The President further lauded Lekota’s contribution to strengthening democratic institutions, particularly his role in the establishment of the National Council of Provinces, which enhanced representation of communities in the national legislature.

“We will remember Mosiuoa for his patriotism, his intellect and his personable nature, and we will continue to work for the inclusive, non-racial South Africa for which he sacrificed so much and worked so passionately,” President Ramaphosa said. – SAnews.gov.za 

DikelediM

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Cassava Technologies launches Cassava Cloud Partner programme to accelerate Artificial Intelligence (AI) and Cloud adoption across emerging markets

Source: APO – Report:

Cassava Technologies (www.CassavaTechnologies.com), a global technology leader of African heritage, today announced the launch of the Cassava Cloud Partner (CCP) programme. The programme will enable mobile network operators (MNOs) and system integrators across Africa and Latin America to consume, resell, or distribute AI, Cloud, and digital services using Cassava’s infrastructure and technology platforms. 

“Through the CCP programme, we are working with partners to extend access to AI infrastructure, cloud platforms, digital capabilities and solutions enabling enterprises, developers, and entrepreneurs across the continent to build and deploy AI-powered solutions,” said Ahmed El Beheiry, Group COO and Group Chief Technology & AI Officer, Cassava Technologies. “We are expanding Africa’s sovereign AI ecosystem to build solutions that address the continent’s unique challenges while creating new opportunities for growth and digital inclusion.”

CCP will provide Cassava’s customers and partners with four clear value propositions. These include access to NVIDIA Cloud Partner solutions, Cassava’s complete turnkey AI Factory, its own native AI solutions and CAIMEx (http://apo-opa.co/409Eeyj), a localised multi-model platform that provides unified access to leading AI models through regional AI factories. Through CAIMEx, customers will gain unified access to advanced tools like the Customer Experience Conversational Interface (CECI) (http://apo-opa.co/4rd9WWl), Geospatial AI Ops (http://apo-opa.co/40cescP), and Cassava Autonomous Networks (http://apo-opa.co/40H6j05).

Cassava empowers customers to deploy compute capabilities in a scalable, perfectly orchestrated manner from day one, following local compliance policies.

Through the CCP programme, Cassava is removing barriers to entry, such as high upfront infrastructure costs, through a flexible managed approach. This supports Cassava’s broader strategy to build a sovereign cloud and AI ecosystem, spanning national and enterprise deployments, to enable governments and enterprises across Africa to access advanced AI infrastructure while maintaining control over their data and digital platforms.

– on behalf of Cassava Technologies.

About Cassava Technologies:
Cassava Technologies is a global technology leader of African heritage, providing a vertically integrated ecosystem of digital services and infrastructure that enables digital transformation. Headquartered in the UK, Cassava has a presence across Africa, the Middle East, Latin America and the United States of America. Through its business units, namely, Cassava AI, Liquid Intelligent Technologies, Liquid C2, Africa Data Centres, and Sasai Fintech, the company provides its customers with products and services in 94 countries. These solutions drive the company’s ambition of establishing itself as a leading global technology company of African heritage.

https://www.CassavaTechnologies.com

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NW Police Commissioner praises the arrest of a police officer

Source: Government of South Africa

NW Police Commissioner praises the arrest of a police officer

Acting North West Police Commissioner, Major General (Dr) Ryno Naidoo, has welcomed the arrest of a police constable for murder and housebreaking.

Constable Kutlwano Joy Tshepe (29) was apprehended on Thursday evening in Phokeng. 

This followed allegations that he broke into his ex-girlfriend’s house in Roma Section during the early hours of Thursday and stole cash while she was hiding inside the residence. She reportedly escaped through an open window to a nearby family member’s house.

“It is further alleged that the constable then proceeded to the residence of his ex-girlfriend’s 33-year-old boyfriend, where he assaulted him. The victim was declared dead on the scene by Emergency Medical and Rescue Services after sustaining multiple injuries, including a severe head injury,” the police said in a statement.

The accused made his first appearance at the Tlhabane Magistrate Court on Monday. He was remanded in custody until his second court appearance before the same court on Monday, 9 March 2026, for a formal bail application. The Independent Police Investigative Directorate is continuing with the investigation.

Naidoo lauded Phokeng detectives for their vigilance, which led to the arrest. 

He said the case should serve as a warning to all SAPS employees involved in criminal activities that, if caught, they will face the full might of the law, including internal disciplinary processes. – SAnews.gov.za

Edwin

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Communities key in protecting biodiversity economy

Source: Government of South Africa

Communities key in protecting biodiversity economy

Minister of Forestry, Fisheries and the Environment, Willie Aucamp, has highlighted the need to safeguard the biodiversity economy through stronger collaboration with communities and traditional authorities.

“Communities are no longer viewed merely as beneficiaries of conservation. Through co-management arrangements and representation in decision-making structures, they are active partners shaping the future of protected areas,” the Minister said on Monday in Kimberly. 

Addressing 10th People and Parks National Conference, he emphasised that the government has advanced land reform and restitution within protected areas, restoring land rights while ensuring biodiversity remains protected for future generations.

“We have expanded socio-economic opportunities linked to conservation by creating jobs, supporting enterprise development in eco-tourism and biodiversity stewardship, investing in infrastructure, and equipping young people with skills to participate in the biodiversity economy.

“We have strengthened partnerships across spheres of government, conservation agencies, traditional leadership, civil society and the private sector, who all play their part.

“And through biodiversity stewardship and conservation expansion initiatives, communities and private landowners are contributing to the growth of our conservation estate. These achievements affirm a simple truth: when communities benefit from conservation, they become its strongest champions,” Aucamp said.

He said around the world, there is growing recognition that nature is not a luxury; it is the foundation of economic growth, social wellbeing and environmental sustainability.

“South Africa is globally recognised for its extraordinary biodiversity, and this natural heritage is one of our greatest national assets. But its protection cannot succeed without the meaningful participation of the people who live closest to it,” the Minister said.

For 20 years, the People and Parks Programme has strengthened partnerships between conservation authorities and communities adjacent to protected areas. 

“Over time, it has become a cornerstone of inclusive conservation in our country. Communities are no longer viewed merely as beneficiaries of conservation. 

“Through co-management arrangements and representation in decision-making structures, they are active partners shaping the future of protected areas.

“We have expanded socio-economic opportunities linked to conservation by creating jobs, supporting enterprise development in eco-tourism and biodiversity stewardship, investing in infrastructure, and equipping young people with skills to participate in the biodiversity economy,” the Minister said.

In addition, partnerships have been strengthened across spheres of government, conservation agencies, traditional leadership, civil society and the private sector, who all play their part.

“And through biodiversity stewardship and conservation expansion initiatives, communities and private landowners are contributing to the growth of our conservation estate.

“These achievements affirm a simple truth: when communities benefit from conservation, they become its strongest champions,” the Minister said.

While the partnerships between the conservation authorities and communities have been strengthened, human-wildlife conflict remains a serious concern in areas surrounding protected areas such as the Kruger National Park, Mthethomusha Game Reserve, Songimvelo Game Reserve and Mawana Game Reserve, and so many others.

“Inadequate fencing, increasing wildlife pressures and insufficient compensation mechanisms place strain on already vulnerable communities.

“Budgetary pressures constrain management authorities and slow the implementation of co-management agreements. Infrastructure projects linked to the biodiversity economy are not moving at the pace our communities expect and deserve.

“These realities demand innovative and sustainable financing models, stronger mitigation measures, and closer collaboration between all stakeholders,” the Minister said.

At the global level, South Africa remains firmly committed to the implementation of the Kunming-Montreal Global Biodiversity Framework, which calls on all countries to ensure that by 2030, at least 30 percent of land, freshwater and marine areas are conserved through effectively managed and equitably governed systems that recognise community lands and traditional territories.

“Inclusive conservation is therefore not optional; it is a global obligation. Without community support, protected areas face resistance, enforcement becomes costly and unsustainable, and ultimately conservation outcomes weaken.

“The People and Parks Programme is central to ensuring that community lands contribute meaningfully to achieving this target, in a way that respects rights, restores dignity and creates opportunity,” the Minister stressed. –SAnews.gov.za

nosihle

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Hosting the SADC Summit is a testament to eThekwini’s progress

Source: Government of South Africa

Hosting the SADC Summit is a testament to eThekwini’s progress

President Cyril Ramaphosa says the decision to hold the 46th Ordinary Summit of Heads of State and Government of the Southern African Development Community (SADC) in eThekwini in August 2026, is an encouraging acknowledgement of the progress the city has made.

“This is a worthy recognition of the progress that has been made, together with all social partners, in restoring confidence in the city and encouragement to complete the work,” the President said.

The President said tangible progress had been made over the past two years since the establishment of the Presidential eThekwini Working Group.

Established in April 2024, the working group is a collaborative initiative between The Presidency, the eThekwini Metropolitan Municipality and the Durban Chamber of Commerce and Industry (DCCI) to address service delivery challenges, improve infrastructure, stabilise governance, and enhance economic growth in the municipality.

He said eThekwini has moved from the brink of decline to early recovery but warned that stabilisation must now give way to structural economic reform if the metro is to achieve catalytic growth. 

“When we first met in early 2024, we were navigating uncertainty. Confidence was fragile. Service delivery challenges were acute. Today, there are tangible signs that the decline has been arrested, that stability has taken root and that recovery is underway,” the President said. 

He met with the Presidential eThekwini Working Group (PeWG), following the unveiling of landmark statues of struggle icons President Nelson Mandela and former African National Congress President Oliver Reginald Tambo, in the city on Tuesday.

The President said he looked forward, as the chair of SADC, to invite leaders from across the region to gather in eThekwini – where the African Union was launched – to deliberate on issues that are critical to the growth and development of Southern Africa.

It comes as South Africa assumes the interim leadership of the regional bloc.

President Ramaphosa was elected interim Chairperson of SADC during a virtual Extraordinary Summit of Heads of State and Government held on 7 November 2025.

The decision followed the Republic of Madagascar’s move to relinquish its role as SADC Chair due to recent political developments that affected its capacity to fulfil the responsibilities of the position.

In line with provisions of the SADC Treaty, South Africa, as Deputy Chair, has assumed interim leadership of the regional body until August 2026, when the Summit is expected to make a formal determination.

SADC leaders had originally appointed South Africa as the incoming 46th Chair during the 45th Ordinary SADC Summit of Heads of State and Government held in Antananarivo, Madagascar, in August 2025. The Summit is the highest policy-making structure of the regional bloc.

Due to developments in Madagascar, however, South Africa has taken over earlier than anticipated and, as interim Chair, hosted SADC meetings from November 2025.

According to the Summit communiqué, South Africa will steer SADC under the theme adopted in August 2025: “Advancing Industrialisation, Agricultural Transformation, and Energy Transition for a Resilient SADC.

The hosting of the 46th SADC Summit in eThekwini is therefore expected to cement South Africa’s leadership role within the bloc, while positioning the coastal city as a centre for regional diplomacy and economic cooperation in the year ahead. – SAnews.gov.za 

Janine

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KFC rend hommage à 55 femmes qui donnent plus à l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Lorsque Lesego Chombo a été couronnée Miss Botswana en 2022, elle a immédiatement créé une fondation pour soutenir les jeunes défavorisés et leurs parents dans les zones rurales.

Après avoir remis sa couronne de Miss Monde Afrique en novembre 2024, la jeune femme de 26 ans est devenue la plus jeune ministre de l’histoire du Botswana lorsqu’elle a été nommée ministre de la Jeunesse et de l’Égalité entre les hommes et les femmes et dirige maintenant les efforts visant l’adoption d’un projet de loi sur la violence fondée sur le genre axé sur la protection, les soins et le soutien aux victimes, ainsi que sur la prévention.

Raïssa Banhoro s’est rendu compte que le manque d’alphabétisation, la numératie limitée et le manque d’outils numériques accessibles faisaient obstacle à l’alphabétisation numérique des femmes en Côte d’Ivoire. Elle a donc mis au point Lucie, la première application d’alphabétisation mobile du pays bénéficiant d’une assistance vocale en langue locale qui a permis de relever les trois défis.

Elle a ensuite été la pionnière d’un modèle de formation numérique gratuite et intensive pour les jeunes qui ne travaillent pas, ne suivent pas d’études ou de formation, atteignant un taux d’emploi de 100 % pour les diplômés.

Chombo et Banhoro sont deux des 55 femmes que KFC Africa célèbre pour marquer la Journée internationale de la femme le dimanche 8 mars et honorer le thème mondial de cette année, « Donner pour recevoir ».

« Il ne s’agit pas seulement d’histoires d’accomplissements individuels », déclare Akhona Qengqe, directrice générale de KFC Africa. « Ce sont des récits de femmes qui donnent plus à l’Afrique.

« Elles ouvrent des portes là où il y avait exclusion. Elles créent des opportunités là où les perspectives étaient limitées. Elles donnent de l’espoir là où il n’y en avait pas. »

Le pouvoir de donner

Depuis 55 ans, KFC Africa redonne aux communautés et autonomise les femmes, qui représentent 60% de ses équipes.

Pour marquer la Journée internationale de la femme en 2024, la société a célébré 53 pionnières sur ses 22 marchés et, l’année dernière, KFC a rendu hommage à 54 femmes qui accéléraient leur action en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes.

Cette année, l’accent est mis sur le pouvoir de donner, souvent par des femmes qui incarnent cet esprit au quotidien sans reconnaissance, sans ressources ni fanfare.

Les 55 femmes mises à l’honneur, une pour chaque année d’histoire de l’entreprise en Afrique, comprennent également :

  • Nice Leng’ete (Kenya) qui, en 2014, a persuadé les anciens Massaï d’abandonner officiellement les mutilations génitales féminines. Travaillant avec Amref Health Africa et sa propre fondation, elle a aidé plus de 21 000 filles à échapper à cette pratique.
  • Dre Germaine Retofa (Madagascar), qui a transformé les soins maternels dans l’une des régions les plus pauvres du pays en un système qui sauve des vies et qui garantit que la localisation ou le revenu d’une femme n’affecte pas ses chances de survie.  
  • Alexandra Machado (Mozambique), pionnière d’un modèle de mentorat circulaire qui a touché 25 000 Mozambicaines, triplant les taux de transition scolaire et prouvant qu’investir dans le leadership féminin est une stratégie à haut rendement pour le développement national.

De la visibilité à la voix

« Pour la liste des pionnières africaines de cette année, nous avons délibérément recherché des femmes dont l’influence ne remplit peut-être pas les stades, mais dont l’impact remplit les cœurs », déclare Qengqe.

« La liste comprend des femmes qui ont mis en place des réseaux technologiques pour leurs pairs féminines, élargi l’accès aux soins de santé, fait des soins menstruels une priorité nationale, ciblé les filles pour améliorer l’accès à l’éducation et réduit l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.

Ce sont des femmes d’horizons divers : avocates, femmes politiques, travailleuses de la santé, entrepreneures, autrices, technologues et organisatrices communautaires. Certaines d’entre elles sont des personnalités. Beaucoup ne le sont pas.

Ce qui les unit, c’est ce qu’elles donnent : le mentorat, la protection, l’accès, les connaissances, la visibilité, les possibilités, les ressources et le temps. »

L’effet domino de redonner

Nolo Thobejane, responsable des talents, de la culture et de la mission, affirme que le thème « Donner pour recevoir » fait parfaitement écho avec l’approche de KFC en matière d’autonomisation.

« Depuis des années, nous voyons comment donner génère des effets exponentiels », explique-t-elle. « Lorsque KFC Add Hope donne des repas à des enfants vulnérables par l’intermédiaire de centres d’alimentation dirigés par des femmes, les communautés gagnent en nutrition et en dignité.

Lorsque Women on the Move assure le développement du leadership des femmes dans notre entreprise, l’ensemble de l’organisation acquiert un leadership plus fort et plus diversifié. Lorsque notre Streetwise Academy délivre aux jeunes femmes des qualifications accréditées, les familles gagnent en mobilité économique. »

Thobejane affirme que de nombreuses femmes de l’équipe de KFC Africa redonnent à leurs communautés de manière significative. « Nous avons des gérants de restaurants qui encadrent les jeunes femmes qui entrent sur le marché du travail. Nous avons des membres de l’équipe qui gèrent des programmes parascolaires dans leurs communautés. Nous avons des franchisés qui créent des opportunités permettant à d’autres femmes d’accéder à la propriété d’entreprise. Leur travail se fait dans le calme, de manière cohérente et dans un but profond. »

Lorsque les communautés reçoivent, l’Afrique grandit

Le thème de la Journée internationale de la femme 2026 met le monde au défi de reconnaître que le don a un effet multiplicateur. Lorsque les femmes reçoivent le respect, la visibilité, les opportunités, le mentorat, les ressources et l’accès, les communautés en bénéficient.

Qengqe déclare que même si les progrès vers l’égalité entre les hommes et les femmes en Afrique subsaharienne sont au point mort (le rapport sur la disparité de genre 2025 (http://apo-opa.co/3OYsxIp) du Forum économique mondial prévoit que la parité entre les hommes et les femmes aura lieu dans 107 ans), la liste des pionnières africaines de KFC prouve que la transformation est possible.

« Ces 55 femmes ne sont pas prêtes à attendre encore plus d’un siècle », dit-elle. « Elles donnent aujourd’hui pour que leurs communautés puissent recevoir sans attendre. Et lorsque les communautés reçoivent, l’Afrique grandit. »

La liste complète des 55 femmes qui donnent plus à l’Afrique est disponible à l’adresse : https://apo-opa.co/3MZ2rEs

Distribué par APO Group pour KFC Africa.

Contact avec les médias :
aloma@kamuses.co.za

Pour nominer des femmes qui donnent plus à l’Afrique : 
za-kfcafricamedia@yum.com

À propos de KFC Africa :
KFC fait partie de l’histoire de l’Afrique depuis 1971, année de l’ouverture du premier restaurant à Johannesburg. Aujourd’hui, avec plus de 1 500 restaurants dans 22 pays subsahariens, la société est la première marque de restaurants à service rapide du continent, notamment grâce à son poulet frit Original Recipe® que des millions de personnes adorent. 

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