L’événement Unstoppable Africa 2025 de la Global Africa Business Initiative (GABI) place l’Afrique au cœur de la croissance mondiale

Source: Africa Press Organisation – French

Times Square devient aujourd’hui le théâtre des ambitions économiques de l’Afrique, alors que des chefs d’État, des dirigeants d’entreprise, des investisseurs et des décideurs politiques se réunissent pour Unstoppable Africa 2025, le forum phare de la Global Africa Business Initiative (GABI) (https://GABI.UNGlobalCompact.org). 

Le rassemblement, qui se déroule au Marriott Marquis à Times Square, marque un changement de paradigme décisif dans le débat mondial : saisir des opportunités avec l’Afrique, et non plus en Afrique. Les secteurs de l’énergie, des minéraux critiques, des soins de santé, de l’éducation et des industries créatives soutiennent un puissant récit de l’Afrique en tant que moteur de la prochaine vague de croissance mondiale. L’événement se tient juste avant la 80e Assemblée générale des Nations unies sous l’égide du secrétaire général de l’ONU António Guterres et de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine. Larry Madowo de CNN et Folly Bah Thibault d’Al Jazeera sont de retour en tant que modérateurs. 

Dans son allocution liminaire à Unstoppable Africa 2025, António Guterres, secrétaire général des Nations unies, souligne l’influence croissante de l’Afrique dans une période caractérisée par des perturbations et des opportunités. 

« Le monde se réunit à une époque de turbulences et d’opportunités, et l’Afrique est au cœur de ces opportunités. L’Afrique abrite la population la plus jeune du monde, dispose de vastes ressources énergétiques et d’une créativité extraordinaire dans tous les secteurs, de la fintech à l’agroalimentaire, en passant par la mode et l’IA. Notre défi et notre responsabilité consistent à transformer ces formidables opportunités en prospérité pérenne, conformément aux objectifs de développement durable, à l’Agenda 2063 et au Pacte pour l’avenir. » 

Sanda Ojiambo, sous-secrétaire générale et directrice générale du Pacte mondial des Nations unies, ajoute : « Le moment est venu d’adopter un nouveau discours pour l’Afrique. Ce changement narratif est impératif. Le moment est venu de saisir les opportunités avec l’Afrique, plus en Afrique. Depuis notre dernier forum, la GABI a maintenu sa dynamique en se réunissant aux côtés de plusieurs organisations africaines et continue de le faire aujourd’hui ». 

La GABI a été créée en 2022 pour rééquilibrer les relations commerciales en Afrique. L’organisation se concentre sur les entreprises durables alignées sur l’Agenda 2063 et les ODD. La GABI donne la priorité à plusieurs thèmes : énergie, commerce, transformation numérique, systèmes alimentaires, éducation, santé, mode et industries créatives, et sports.  

La GABI et ses partenaires visent à construire un secteur privé fort et inclusif qui réduit les risques économiques, attire les investissements, crée des emplois et promeut des communautés prospères et durables à travers l’Afrique. 

​​L’un des faits saillants de l’événement a été une réunion à huis clos entre le secrétaire général de l’ONU, Mahmoud Ali Youssouf, João Lourenço, président de l’Angola, le secrétaire général adjoint de l’ONU, Strive Masiyiwa et des chefs d’entreprise africains. Quatorze CEO et responsables d’organisations multilatérales, représentant des entreprises basées dans 16 pays africains avec un chiffre d’affaires combiné de 22 milliards USD, appellent les gouvernements à faire plus pour améliorer l’environnement des entreprises. Ils soulignent la nécessité de politiques qui soutiennent la croissance industrielle, le commerce régional et l’investissement à long terme.​ 

Le fondateur et président exécutif d’ECONET Global et de Cassava Technologies, Strive Masiyiwa, déclare : « Unstoppable Africa est devenu une plateforme solide qui permet aux dirigeants africains et internationaux et aux plus grandes entreprises du monde de dialoguer avec l’Afrique ». 

Tout au long de la journée, les participants ont souligné les principales priorités pour le développement de l’Afrique, notamment le renforcement de l’accès à l’énergie, l’accélération de l’adoption d’énergies propres, l’amélioration des soins de santé et de l’éducation, et le soutien aux industries créatives et sportives.  

Au sujet du potentiel de l’Afrique, Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine, déclare : « Unstoppable Africa est plus qu’un slogan. C’est avant tout la reconnaissance de notre potentiel et une détermination à agir pour transformer le quotidien des citoyens africains. L’édification d’un monde juste, durable et prospère sera ancrée dans des valeurs communes, une bonne gestion de l’environnement et des partenariats équitables entre les gouvernements, les institutions internationales, le secteur privé et la société civile ». 

Une session commerciale a examiné la position de l’Afrique dans une économie mondiale en mutation rapide. À la lumière de la montée du protectionnisme, des différends tarifaires et de l’affaiblissement des accords commerciaux historiques, les intervenants ont examiné comment l’Afrique peut s’adapter à un paysage mondial plus fragmenté. La directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, Ngozi Okonjo-Iweala, pose le décor lors d’une discussion informelle, soulignant que les entreprises mondiales cherchent à diversifier leurs chaînes d’approvisionnement et que l’Afrique se démarque en tant que destination de croissance. Elle met en relief les opportunités dans des industries telles que le textile et le palmier à huile et souligne que, avec plus d’un tiers des principales réserves minérales, la transformation locale peut soutenir les chaînes d’approvisionnement en énergie verte. 

João Lourenço, président de l’Angola, rappelle le potentiel du Corridor de Lobito pour stimuler le commerce régional et la croissance industrielle. Il note que le corridor relie l’océan Atlantique et l’océan Indien, soutient une vaste zone économique et peut attirer des investissements privés pour stimuler la production, la transformation et les exportations à travers l’Afrique. 

Duma Boko, président du Botswana, appelle à l’harmonisation des lois et des systèmes à travers l’Afrique pour faciliter le commerce. Il souligne l’importance des investissements partagés dans l’infrastructure, y compris le corridor de Lobito, et soutient le renforcement des partenariats public-privé, l’accélération des autorisations et la rationalisation des processus pour permettre la croissance des entreprises. 

Une autre session a porté sur l’importance croissante de l’Afrique dans l’approvisionnement mondial en minéraux critiques essentiels à la transition énergétique et aux technologies numériques. Bogolo Kenewendo, ministre des Minéraux et de l’Énergie du Botswana, présente les plans visant à développer des pôles locaux autour des mines afin d’assurer la transformation et l’ajout de valeur dans le pays, en conservant plus de valeur économique au Botswana et en renforçant l’industrie nationale. 

Paul Hinks, président et CEO de Symbion Power et HYDRO-LINK, souligne l’importance stratégique des terres rares et d’autres minéraux critiques. Il note la dépendance mondiale à l’égard de la Chine pour la transformation et souligne la demande croissante de partenaires comme les États-Unis pour des sources alternatives et transformées localement afin de renforcer la résilience de la chaîne d’approvisionnement. 

Le Dr Rajiv Shah, président de la Fondation Rockefeller, souligne que d’ici la fin de la semaine, 32 pays devraient signer des accords énergétiques détaillant de nouvelles politiques et plans pour étendre l’électrification. Les dirigeants africains visent également à mobiliser plus de 50 milliards de dollars en financements abordables, en soutenant Mission 300, qui a vocation d’accélérer l’accès à une énergie fiable à l’échelle du continent. 

Un panel consacré au financement de l’avenir industriel vert de l’Afrique rappelle l’importance du leadership financier local dans la transition énergétique du continent. Alain Ebobissé, CEO d’Africa50, invite les Africains à prendre en main le développement du continent, tout en formant des partenariats mondiaux. Il souligne la nécessité d’accélérer et d’accroître les investissements, notant que les investisseurs institutionnels africains gèrent plus de 2 000 milliards USD, mais que moins de 3% sont alloués aux infrastructures. Porter cette proportion à 5% pourrait réduire considérablement le déficit de financement.​     ​ 

Lors de l’événement parallèle, l’Africa Business Leaders Coalition (ABLC) a organisé une table ronde axée sur la concrétisation du potentiel commercial en Afrique. Quatorze CEO représentant plus de 20 milliards USD de chiffre d’affaires annuel en Afrique, ont fait part de leurs commentaires à la vice-présidente et commissaire au Développement économique de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, appelant à une réglementation harmonisée à travers le continent. 

Le deuxième jour d’Unstoppable Africa 2025 se poursuit avec des discussions sur le commerce, l’innovation numérique, les systèmes alimentaires et les opportunités d’investissement à travers le continent. 

Cliquez ICI (https://apo-opa.co/46xX8lh) pour les photos de la première journée de l’événement et, pour les temps forts des conférenciers, rendez-vous ICI (https://apo-opa.co/423iPbB). Suivez la chaîne YouTube Unstoppable Africa (https://apo-opa.co/47VasT4) pour du contenu exclusif sur l’événement. 

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Les solutions de Hitachi Energy électrifient la mine d’or de Geita et réduisent les émissions de CO₂

Source: Africa Press Organisation – French

  • La mine d’or de Geita (Ang.ld Ashanti) sera raccordée au réseau électrique national de la Tanzanie, alimenté à 45,5 % par des énergies renouvelables.
  • La réduction de 80 % de l’utilisation du diesel permettra à la mine de diminuer ses dépenses en carburant pour la production d’électricité.
  • Pour assurer la stabilité du réseau, la solution STATCOM de Hitachi Energy pour la qualité du réseau électrique est la première du genre en Afrique.

Hitachi Energy (https://www.HitachiEnergy.com) annonce le déploiement de sa solution de correction de la qualité du réseau électrique pour raccorder en toute sécurité le premier producteur d’or de Tanzanie, Geita Gold Mine Limited (GGML), au réseau électrique national, lequel est composé à 45,5 % de sources d’énergie renouvelables¹. Le projet a remplacé 80 % des groupes électrogènes à combustibles fossiles utilisés par GGML pour la production d’électricité et devrait réduire les émissions de carbone du site d’au moins 50 kilotonnes (kt) de CO₂ par an.

Ang.ld Ashanti plc, propriétaire de GGML, a collaboré avec le gouvernement de la Tanzanie, TANESCO, la société nationale d’électricité de Tanzanie et Hitachi Energy pour exécuter le projet.

Dans le cadre de ce projet, Hitachi Energy a fourni un convertisseur électronique de puissance de dernière génération qui stabilise le raccordement de la mine au réseau, intégrant un système PCS 6000 STATCOM. Les performances du système sont optimisées par la solution MicroSCADA, qui permet la supervision et le contrôle en temps réel.

S’appuyant sur de fortes capacités d’exécution, Hitachi Energy a travaillé avec des partenaires en Tanzanie, assurant l’encadrement et la formation des entreprises sous-traitantes, favorisant le développement des compétences et contribuant à l’essor des communautés locales. L’entreprise a ainsi renforcé les capacités locales, garantissant la réussite et la durabilité à long terme tout en déployant une technologie de pointe.

« Nous sommes fiers d’accompagner Geita Gold Mine Limited dans cette réalisation historique. L’engagement indéfectible d’Ang.ld Ashanti en faveur de la durabilité et de la résilience climatique à travers ses activités, sa chaîne de valeur et ses communautés fixe une norme remarquable pour le secteur », a déclaré Mohamed Hosseiny, Directeur général de Hitachi Energy en Afrique. « Nous sommes fiers de constater que. nos technologies et solutions pionnières font progresser un avenir énergétique durable pour tous. »

Ce projet illustre l’expertise de Hitachi Energy dans la fourniture de solutions, l’exécution de projets et le développement de technologies de pointe. Le système PCS 6000 STATCOM a été préassemblé, testé selon les normes les plus exigeantes, puis expédié sous forme d’ensemble conteneurisé pour une installation rapide sur site. Sa conception compacte et son adaptabilité aux environnements miniers difficiles en font une solution convaincante pour les applications industrielles et les réseaux isolés.

Les solutions d’électrification, telles que le système STATCOM, sont essentielles pour accélérer la transition énergétique mondiale. En apportant des technologies innovantes sur des marchés à fort impact, Hitachi Energy permet au système énergétique mondial d’être plus durable, sûr, résilient et abordable.


Note

1 TANESCO, Electricity Sub-Sector Regulatory Performance Report For The Financial Year 2023/24
https://www.tanesco.co.tz/attachments/media/press_releases/Electricty_Sub_Sector_Peformance_Report_FY_2023_2024.pdf 

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À propos de Hitachi Energy :
Hitachi Energy est un leader technologique mondial de l’électrification qui œuvre pour un avenir énergétique durable, avec des technologies de réseaux électriques innovantes et le numérique au cœur. Plus de trois milliards de personnes dépendent de nos technologies pour alimenter leur quotidien. Forts de plus d’un siècle d’innovations dans des technologies critiques — haute tension, transformateurs, automatisation et électronique de puissance —, nous relevons le défi énergétique le plus pressant de notre époque : répondre à une demande d’électricité en plein essor tout en décarbonant le système électrique. Avec une base installée inégalée dans plus de 140 pays, nous co-créons et construisons des partenariats de long terme dans les secteurs des services publics, de l’industrie, des transports, des centres de données et des infrastructures. Basée en Suisse, l’entreprise emploie plus de 50 000 collaborateurs dans 60 pays et réalise environ 16 milliards de dollars US de chiffre d’affaires.
https://www.HitachiEnergy.com
 

À propos de Hitachi, Ltd. :
À travers son Social Innovation Business (SIB), qui réunit les technologies de l’information (IT), les technologies opérationnelles (OT) et les produits, Hitachi contribue à une société harmonieuse où l’environnement, le bien-être et la croissance économique sont en équilibre. Hitachi opère à l’échelle mondiale dans quatre secteurs — Systèmes et services numériques, Énergie, Mobilité et Industries connectées — ainsi que l’unité stratégique SIB dédiée aux nouvelles activités de croissance. Avec Lumada au cœur, Hitachi crée de la valeur en intégrant données, technologies et expertise sectorielle pour résoudre les défis des clients et de la société. Les revenus de l’exercice 2024 (clos le 31 mars 2025) se sont élevés à 9 783,3 milliards de yens, avec 618 filiales consolidées et environ 280 000 employés dans le monde. Plus d’informations : https://www.Hitachi.com.

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Les Africains devancent les autres régions en matière d’action collective et d’engagement des citoyens et des dirigeants, révèle le nouveau rapport phare d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

Les Africains montrent la voie – parfois avec une avance considérable – en matière d’action collective pour le changement, révèle un nouveau rapport phare d’Afrobarometer (http://apo-opa.co/4nMjC9i). Reflétant peut-être la longue tradition du continent en matière de démocratie participative et locale, ils devancent largement les autres régions lorsqu’il s’agit de participer à des réunions communautaires et de s’associer à d’autres pour soulever un problème.

Ce nouveau rapport, qui compare les données d’Afrobarometer de 39 pays africains avec les résultats (lorsqu’ils sont disponibles) d’autres organismes d’enquête régionaux, offre un aperçu des variations des niveaux d’engagement politique et civique à travers le monde. L’analyse se concentre sur les indicateurs clés de l’engagement citoyen : le vote, l’affiliation à un parti politique, les discussions politiques, la participation à des réunions communautaires, le fait de se joindre à d’autres pour soulever un problème, de contacter les dirigeants et de manifester.

Comparés à l’Asie, à l’Amérique Latine et au Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA), les Africains sont plus enclins à participer à des réunions communautaires et à se joindre à d’autres pour soulever un problème. Ils sont également plus enclins que les Asiatiques à contacter leurs conseillers municipaux et leurs chefs traditionnels. En matière de vote autodéclaré et d’affiliation à un parti politique, l’Afrique arrive en deuxième position après les Asiatiques, tandis que les pays de la région MENA dominent les autres régions en matière de manifestations dans la rue.

Le nouveau rapport phare est accompagné de cartes-pays (http://apo-opa.co/3KcKiBw) sur l’engagement citoyen qui fournissent un aperçu rapide des indicateurs clés de la participation citoyenne au niveau national pour chacun des 39 pays sondés en Afrique.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Neuf rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 42 pays entre 1999 et 2023.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens face-à-face dans la langue du répondant. Des échantillons nationaux de 1.200 à 2.400 donnent des résultats au niveau national avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

Résultats clés

  • Les Africains devancent les autres régions lorsqu’il s’agit de participer à des réunions communautaires et de se joindre à d’autres pour soulever un problème. En moyenne, à travers 39 pays africains, près de la moitié (48%) des citoyens déclarent avoir assisté à au moins une réunion communautaire au cours de l’année précédente, contre 26% à travers 17 pays d’Amérique Latine.
    • De même, 42% des Africains déclarent s’être joints à d’autres pour soulever un problème au cours des 12 mois précédents, contre 12%-17% à travers les pays d’Asie, d’Amérique Latine et de la région MENA.
  • Les Africains sont également en avance sur les Asiatiques en ce qui concerne la prise de contact avec leurs dirigeants locaux traditionnels et élus, tandis que les Asiatiques sont légèrement en avance en ce qui concerne la prise de contact avec les membres du Parlement (MP).
  • En termes de participation électorale autodéclarée lors des dernières élections nationales de leur pays, l’Afrique (72%) est à la traîne par rapport à l’Asie (81%), à égalité avec l’Amérique Latine (71%) et loin devant les pays MENA (55%).
  • De même, l’Afrique arrive en deuxième position après l’Asie en termes d’affiliation à un parti (41% contre 53%), devant les deux autres régions (24% chacune).
  • En matière de participation à une manifestation ou à une protestation, les pays de la région MENA sont en tête des autres régions (20% contre 8%-10%).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter : 
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
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O programa “Unstoppable Africa” 2025 do Global Africa Business Initiative (GABI) coloca África no centro do crescimento global

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

A Times Square, em Nova Iorque, tornou-se hoje o palco das ambições económicas de África, quando chefes de Estado, líderes empresariais, investidores e decisores políticos se reuniram para o Unstoppable Africa 2025, o fórum emblemático da Global Africa Business Initiative (GABI) (https://GABI.UNGlobalCompact.org)..  

O encontro, que teve lugar no Marriott Marquis, em Times Square, marcou uma mudança decisiva na conversa global – de fazer negócios em África para fazer negócios com África – com a energia, os minerais críticos, os cuidados de saúde, a educação e as indústrias criativas a impulsionar uma narrativa poderosa de África como o motor da próxima vaga de crescimento do mundo. O evento realizou-se imediatamente antes da 80ª Assembleia Geral das Nações Unidas e teve como anfitriões o Secretário-Geral da ONU, António Guterres, e S. Exa. Mahmoud Ali Youssouf, Presidente da Comissão da União Africana. Larry Madowo, da CNN, e Folly Bah Thibault, da Al Jazeera, regressaram como moderadores. 

No seu discurso de abertura do evento Unstoppable Africa 2025, António Guterres, Secretário-Geral das Nações Unidas, sublinhou a influência crescente de África num momento de perturbação e oportunidade a nível mundial. 

“O mundo encontra-se num momento de turbulência e de oportunidade, e África está no centro dessa oportunidade. África alberga a população mais jovem do mundo, possui vastos recursos energéticos e uma criatividade extraordinária em todos os setores – desde a fintech e o agronegócio à moda e à inteligência artificial. O nosso desafio e responsabilidade é transformar estas possibilidades extraordinárias em prosperidade sustentável, em conformidade com os Objetivos de Desenvolvimento Sustentável, a Agenda 2063 e o Pacto para o Futuro.” 

Sanda Ojiambo, Secretária-Geral Adjunta e Diretora Executiva da UN Global Compact, acrescentou: “Chegou o momento de adotar uma nova narrativa para África. Esta narrativa é imperativa. Estamos a deixar de fazer negócios em África para fazer negócios com África. Desde o nosso último fórum, a GABI tem mantido a dinâmica ao reunir-se com várias organizações africanas e continua a fazê-lo.” 

A GABI foi criada em 2022 para reequilibrar a forma como os negócios são feitos em África. O seu foco é o negócio sustentável alinhado com a Agenda 2063 e os ODS. A GABI dá prioridade a vários temas: Energia, comércio, transformação digital, sistemas alimentares, educação, saúde, moda e indústrias criativas e desporto.  

A GABI e os seus parceiros pretendem construir um setor privado forte e inclusivo que dinamize as economias, atraia investimentos, crie empregos e promova comunidades prósperas e sustentáveis em toda a África.  

​​​Um dos pontos altos foi uma reunião à porta fechada entre o Secretário-Geral da ONU, Mahmoud Ali Youssouf, S. Exa. João Lourenço, Presidente de Angola, o Secretário-Geral Adjunto da ONU, Strive Masiyiwa e outros líderes empresariais africanos. Catorze diretores executivos e chefes de organizações multilaterais, representando empresas sediadas em 16 países africanos com um volume de negócios combinado de 22 mil milhões de dólares, apelaram aos governos para que façam mais para melhorar o ambiente empresarial. Salientaram a necessidade de políticas que apoiem o crescimento industrial, o comércio regional e o investimento a longo prazo. 

O fundador e presidente executivo da ECONET Global e da Cassava Technologies, Strive Masiyiwa, afirmou: “Unstoppable Africa tornou-se uma plataforma poderosa para os líderes africanos e mundiais e para as maiores empresas do mundo se envolverem com África.” 

Ao longo do dia, os participantes destacaram as principais prioridades para o desenvolvimento de África, incluindo a expansão do acesso à energia, a aceleração da adoção de energias limpas, a melhoria dos cuidados de saúde e da educação e o apoio às indústrias criativas e desportivas.  

Refletindo sobre o potencial de África, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, Presidente da Comissão da União Africana, afirmou: “Unstoppable Africa” é mais do que um slogan. Trata-se, antes de mais, de um reconhecimento do nosso potencial e de uma determinação em agir, para transformar a vida quotidiana dos cidadãos africanos. A construção de um mundo justo, sustentável e próspero assentará em valores partilhados, na gestão ambiental e em parcerias equitativas entre os governos, as instituições internacionais, o setor privado e a sociedade civil”. 

Uma sessão sobre comércio explorou a posição de África numa economia global em rápida mutação. À luz do crescente protecionismo, das disputas em termos de tarifas e do enfraquecimento de acordos comerciais de longa data, os oradores analisaram a forma como África se pode adaptar a um panorama global mais fragmentado. A Diretora-Geral da Organização Mundial do Comércio (OMC), a Dra. Ngozi Okonjo-Iweala, definiu o cenário numa conversa à lareira, observando que as empresas globais estão a procurar diversificar as cadeias de abastecimento e que África se destaca como um destino de crescimento. Destacou oportunidades em setores como os têxteis e o óleo de palma e sublinhou que, com mais de um terço das principais reservas minerais, o processamento local pode apoiar as cadeias de abastecimento de energia verde. 

Sua Excelência João Lourenço, Presidente de Angola, salientou o potencial do Corredor do Lobito para impulsionar o comércio regional e o crescimento industrial. O Comissário observou que o corredor liga os oceanos Atlântico e Índico, apoia uma ampla zona económica e pode atrair investimentos privados para impulsionar a produção, a transformação e as exportações em toda a África.  

Sua Excelência Duma Boko, Presidente do Botsuana, apelou à harmonização das leis e dos sistemas em toda a África para facilitar o comércio. Salientou a importância do investimento partilhado em infraestruturas, incluindo o Corredor do Lobito, e apelou a parcerias público-privadas mais fortes, aprovações mais rápidas e processos simplificados para permitir o crescimento das empresas.  

Outra sessão centrou-se na importância crescente de África no fornecimento mundial de minerais essenciais para a transição energética e as tecnologias digitais. Bogolo Kenewendo, Ministro dos Minerais e da Energia do Botsuana, delineou planos para desenvolver centros locais em torno das minas para garantir que o processamento e a adição de valor ocorram no país, mantendo mais valor económico no Botsuana e reforçando a indústria nacional. 

O Sr. Paul Hinks, Presidente e Diretor Executivo da Symbion Power e da HYDRO-LINK, salientou a importância estratégica das terras raras e de outros minerais críticos. Referiu a dependência global da China para a transformação e sublinhou a procura crescente de parceiros como os Estados Unidos de fontes alternativas, transformadas localmente, para reforçar a resiliência da cadeia de abastecimento. 

O Dr. Rajiv Shah, Presidente da Fundação Rockefeller, salientou que, até ao final da semana, se espera que 32 nações assinem acordos energéticos que detalham novas políticas e planos para expandir a eletrificação. Os líderes africanos também pretendem mobilizar mais de 50 mil milhões de dólares em financiamento acessível, apoiando a Mission 300, o objetivo continental de acelerar o acesso a energia fiável. 

Um painel perspicaz sobre o financiamento do futuro industrial ecológico de África destacou a importância da liderança financeira local na condução da transição energética do continente. Alain Ebobissé, Diretor Executivo da Africa50, apelou a que os africanos assumissem a liderança na condução do desenvolvimento do continente, envolvendo simultaneamente os parceiros mundiais. Salientou a necessidade de rapidez e de aumento do investimento, observando que os investidores institucionais africanos gerem mais de 2 biliões de dólares, mas menos de 3% estão afetados a infraestruturas. O aumento desta percentagem para 5% poderia reduzir significativamente o défice de financiamento.​​ 

No evento paralelo, a Coligação de Líderes Empresariais Africanos (ABLC) organizou uma mesa redonda centrada no desbloqueio do comércio em África. 14 CEOs que representam mais de 20 mil milhões de dólares de volume de negócios anual em África, partilharam opiniões sinceras com a Vice-Presidente e Comissária para o Desenvolvimento Económico da Comissão da União Africana, Sua Excelência Selma Malika Haddadi, apelando a uma regulamentação harmonizada em todo o continente. 

O segundo dia do Unstoppable Africa 2025 continuará com debates sobre comércio, inovação digital, sistemas alimentares e oportunidades de investimento em todo o continente. 

Clique AQUI (https://apo-opa.co/46xX8lh) para ver fotos do evento do Dia 1. Para ver os destaques dos oradores, clique AQUI (https://apo-opa.co/423iPbB). Para ver os destaques dos oradores. Siga o Canal do YouTube do Unstoppable Africa (https://apo-opa.co/47VasT4) para obter conteúdos exclusivos e destaques de eventos. 

Distribuído pelo Grupo APO para Global Africa Business Initiative.

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As soluções da Hitachi Energy electrificam a Mina de Ouro de Geita e reduzem as emissões de CO₂

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

  • A Mina de Ouro de Geita, da Ang.ld Ashanti, será ligada à rede eléctrica nacional da Tanzânia, alimentada em 45,5% por energias renováveis.
  • A redução de 80% no consumo de diesel ajudará a mina a poupar nos custos de combustível para geração de energia.
  • Para assegurar a estabilidade da rede, a solução STATCOM de qualidade de energia da Hitachi Energy é a primeira do género em África.

A Hitachi Energy (https://www.HitachiEnergy.com) anuncia a implementação da sua solução de qualidade de energia para ligar com segurança a principal produtora de ouro da Tanzânia, a Geita Gold Mine Limited (GGML), à rede eléctrica nacional, a qual é composta por 45,5% de fontes de energia renováveis¹. O projecto substituiu 80% dos grupos geradores a combustíveis fósseis usados pela GGML para geração de energia e prevê-se que reduza as emissões de carbono do local em, pelo menos, 50 quilotoneladas (kt) de CO₂ por ano.

A Ang.ld Ashanti plc, proprietária da GGML, colaborou com o Governo da Tanzânia, com a sua empresa eléctrica, a Tanzania Electric Supply Company (TANESCO), e com a Hitachi Energy para executar o projecto.

No âmbito do projecto, a Hitachi Energy forneceu um conversor electrónico de potência de última geração que estabiliza a ligação da mina à rede e conta com um sistema PCS 6000 STATCOM. O desempenho do sistema é ainda optimizado através do MicroSCADA, que assegura a monitorização e o controlo em tempo real.

Com amplas capacidades de execução de projectos, a Hitachi Energy trabalhou com parceiros na Tanzânia, prestando supervisão e formação a empreiteiros, fomentando o desenvolvimento de competências e contribuindo para o desenvolvimento das comunidades locais. A empresa reforçou a capacidade local com estas iniciativas, garantindo sucesso e sustentabilidade a longo prazo, ao mesmo tempo que entrega tecnologia de ponta.

“Orgulhamo-nos de apoiar a Geita Gold Mine Limited nesta conquista histórica. O compromisso inabalável da Ang.ld Ashanti com a sustentabilidade e a resiliência climática em todo o seu negócio, cadeia de valor e comunidades define um padrão notável para o sector”, afirmou Mohamed Hosseiny, Director-Geral da Hitachi Energy em África. “É encorajador ver que as nossas tecnologias e soluções pioneiras estão a promover um futuro energético sustentável para todos.”

O projecto demonstra a especialização da Hitachi Energy em fornecer soluções, executar projectos e desenvolver tecnologias pioneiras. O sistema PCS 6000 STATCOM foi pré-montado, ensaiado segundo os mais elevados padrões e expedido como um pacote em contentor para rápida instalação no local. O seu design compacto e a adaptabilidade a ambientes mineiros exigentes tornam-no uma solução convincente para aplicações industriais e redes remotas.

Soluções de electrificação, como o sistema STATCOM, são vitais para acelerar a transição energética global. Ao disponibilizar tecnologia inovadora a mercados de elevado impacto, a Hitachi Energy capacita o sistema energético mundial para ser mais sustentável, seguro, resiliente e acessível.


Nota de rodapé

1 TANESCO, Relatório de Desempenho Regulatório do Subsector Elétrico – Ano Fiscal 2023/24.
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Distribuído pelo Grupo APO para Hitachi Energy.

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Sobre a Hitachi Energy:
A Hitachi Energy é líder tecnológica global em electrificação, impulsionando um futuro energético sustentável com tecnologias de redes eléctricas inovadoras e com o digital no centro. Mais de três mil milhões de pessoas dependem das nossas tecnologias para alimentar o seu dia a dia. Com mais de um século a desenvolver tecnologias críticas de missão — como alta tensão, transformadores, automação e electrónica de potência — enfrentamos o desafio energético mais urgente do nosso tempo: equilibrar a procura crescente de electricidade, ao mesmo tempo que descarbonizamos o sistema eléctrico. Com uma base instalada ímpar em mais de 140 países, co-criamos e estabelecemos parcerias de longo prazo nos sectores de serviços públicos de energia, indústria, transportes, centros de dados e infra-estruturas. Com sede na Suíça, empregamos mais de 50 000 pessoas em 60 países e geramos receitas de cerca de 16 mil milhões de USD.
https://www.HitachiEnergy.com

Sobre a Hitachi, Ltd.:
Através do seu Social Innovation Business (SIB), que reúne TI, TO (Tecnologia Operacional) e produtos, a Hitachi contribui para uma sociedade harmonizada em que o ambiente, o bem-estar e o crescimento económico estão em equilíbrio. A Hitachi opera globalmente em quatro sectores — Sistemas e Serviços Digitais, Energia, Mobilidade e Indústrias Conectadas — e a unidade estratégica SIB para novos negócios de crescimento. Com a Lumada no centro, a Hitachi gera valor ao integrar dados, tecnologia e conhecimento sectorial para resolver desafios dos clientes e da sociedade. As receitas do exercício fiscal de 2024 (terminado em 31 de março de 2025) totalizaram 9 783,3 mil milhões de ienes, com 618 subsidiárias consolidadas e aproximadamente 280 000 colaboradores em todo o mundo. Visite: https://www.Hitachi.com

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Hitachi Energy’s solutions electrify Geita Gold Mine and cut CO2 emissions

Source: APO – Report:

  • AngloGold Ashanti’s Geita Gold Mine to be connected to Tanzania’s national electricity grid, powered 45.5 percent by renewable energy
  • The 80 percent reduction in diesel usage will help the mine save on the cost of fuel for power generation
  • Ensuring grid stability, Hitachi Energy’s power quality STATCOM solution is the first of its kind in Africa 

Hitachi Energy (https://www.HitachiEnergy.com) announces the deployment of its power quality solution to securely connect Tanzania’s leading gold producer, Geita Gold Mine Limited (GGML), to the national grid, which comprises 45.5 percent renewable energy sources1. The project replaced 80 percent of the fossil-fuel gensets used by GGML for power generation and is expected to reduce the site’s carbon emissions by at least 50 kilotons (Kt) CO2 per annum.

AngloGold Ashanti plc, the owner of GGML, collaborated with the government of Tanzania, its power utility Tanzania Electric Supply Company (TANESCO), and Hitachi Energy to execute the project.

As part of the project, Hitachi Energy delivered a state-of-the-art power electronic converter that stabilizes the mine’s connection to the grid, featuring a PCS 6000 STATCOM system. The system’s performance is further optimized through MicroSCADA, which provides crucial real-time monitoring and control.

With extensive project execution capabilities, Hitachi Energy engaged with partners in Tanzania, providing supervision and training to contractors, fostering skills development, and contributing to community upliftment. The company strengthened local capacity through these efforts, ensuring long-term success and sustainability while delivering cutting-edge technology. 

“We are proud to support Geita Gold Mine Limited in this landmark achievement. AngloGold Ashanti’s unwavering commitment to sustainability and climate resilience across their business, value chain, and communities sets a remarkable standard in the industry,” said Mohamed Hosseiny, Managing Director at Hitachi Energy in Africa. “It is reassuring that our pioneering technologies and solutions are advancing a sustainable energy future for all.”

The project is a testament to Hitachi Energy’s expertise in providing solutions, executing projects, and developing pioneering technologies. The PCS 6000 STATCOM system was pre-assembled, tested to the highest standards, and shipped as a containerized package for fast installation on-site. Its compact design and adaptability to harsh mining environments make it a compelling solution for industrial and remote grid applications.

Electrification solutions, like the STATCOM system, are vital to accelerating the global energy transition. By delivering innovative technology to high-impact markets, Hitachi Energy empowers the world’s energy system to be more sustainable, secure, resilient, and affordable.


Footnote

[1] TANESCO, Electricity Sub-Sector Regulatory Performance Report For The Financial Year 2023/24
https://apo-opa.co/46yV9gH

– on behalf of Hitachi Energy.

Social Media:
LinkedIn: https://apo-opa.co/4muK2eq
X: https://apo-opa.co/42Cw2bl

About Hitachi Energy:
Hitachi Energy is a global technology leader in electrification, powering a sustainable energy future with innovative power grid technologies with digital at the core. Over three billion people depend on our technologies to power their daily lives. With over a century in pioneering mission-critical technologies like high-voltage, transformers, automation, and power electronics, we are addressing the most urgent energy challenge of our time – balancing soaring electricity demand, while decarbonizing the power system. With an unparalleled installed base in over 140 countries, we co-create and build long-term partnerships across the utility, industry, transportation, data centers, and infrastructure sectors. Headquartered in Switzerland, we employ over 50,000 people in 60 countries and generate revenues of around $16 billion USD.

https://www.HitachiEnergy.com

About Hitachi, Ltd.:


Through its Social Innovation Business (SIB) that brings together IT, OT (Operational Technology) and products, Hitachi contributes to a harmonized society where the environment, wellbeing, and economic growth are in balance. Hitachi operates globally in four sectors – Digital Systems & Services, Energy, Mobility, and Connective Industries – and the Strategic SIB Business Unit for new growth businesses. With Lumada at its core, Hitachi generates value from integrating data, technology and domain knowledge to solve customer and social challenges. Revenues for FY2024 (ended March 31, 2025) totaled 9,783.3 billion yen, with 618 consolidated subsidiaries and approximately 280,000 employees worldwide. Visit us at https://www.Hitachi.com.

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Africans outpace other regions in collective action and citizen-leader engagement, new Afrobarometer flagship report reveals

Source: APO – Report:

Africans lead the way – in some cases by wide margins – in working together for change, a new Afrobarometer (www.Afrobarometer.org) flagship report (http://apo-opa.co/42CssxV) reveals. Perhaps reflecting the continent’s long history of participatory/local democracy, they are far ahead of other regions when it comes to attending community meetings and joining with others to raise an issue.

The new report, which compares Afrobarometer data from 39 African countries with findings (where available) from other regional survey organisations, offers a glimpse of the variation in levels of political and civic engagement around the world. The analysis focuses on key indicators of citizen engagement: Voting, political party affiliation, political discussion, attending community meetings, joining with others to raise an issue, contacting leaders, and protesting.

Compared to Asia, Latin America, and the Middle East/North Africa (MENA), Africans are more likely to attend community meetings and join with others to raise an issue. They are also more likely than Asians to contact their local government councillors and traditional leaders.  When it comes to self-reported voting and political party affiliation, Africa is second to Asians, while the MENA countries dominate the other regions when it comes to hitting the streets in protest.

The new flagship report is accompanied by country scorecards (http://apo-opa.co/3KcKiBw) on citizen engagement that provide an at-a-glance snapshot of the key indicators of citizen participation at the national level for each of the 39 surveyed countries in Africa.

Afrobarometer survey

Afrobarometer is a pan-African, non-partisan survey research network that provides reliable data on African experiences and evaluations of democracy, governance, and quality of life. Nine survey rounds in up to 42 countries were completed between 1999 and 2023.

Afrobarometer’s national partners conduct face-to-face interviews in the language of the respondent’s choice. National samples of 1,200-2,400 yield country-level results with margins of error of +/-2 to +/-3 percentage points at a 95% confidence level.

Key findings

  • Africans outpace other regions when it comes to attending community meetings and joining with others to raise an issue. On average across 39 African countries, almost half (48%) of citizens say they attended at least one community meeting during the previous year, compared to 26% across 17 Latin American countries.
    • Similarly, 42% of Africans say they joined with others to raise an issue during the preceding 12 months, vs. 12%-17% across the Asian, Latin American, and MENA countries.
  • Africans are also ahead of Asians with regard to contacting their traditional and elected local leaders, while Asians are slightly ahead on contacting members of Parliament (MPs).
  • In self-reported voter turnout during their country’s most recent national election, Africa (72%) trails Asia (81%), matches Latin America (71%), and is well ahead of the MENA countries (55%).
  • Similarly, Africa comes second to Asia in party affiliation (41% vs. 53%), ahead of the other two regions (24% each).
  • When it comes to participation in a protest or demonstration, the MENA countries lead the other regions (20% vs. 8%-10%).

– on behalf of Afrobarometer.

For more information, please contact: 
Josephine Appiah-Nyamekye Sanny 
Director of Communications 
Email: jappiah@afrobarometer.org
Telephone: +233 243240933 
Visit us online at www.Afrobarometer.org
Follow our releases on #VoicesAfrica. 

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Premier reaffirms commitment to tackle crime

Source: Government of South Africa

Monday, September 22, 2025

KwaZulu-Natal Premier Thamsanqa Ntuli has reaffirmed government’s commitment to collaborating closely with community volunteers and law enforcement stakeholders in the fight against crime.

Ntuli engaged the Provincial Executive for Community Safety Structures, which brings together several key formations, including the Community Police Forum (CPF), the Crime Prevention Youth Desk, the KZN Community Crime Prevention Association, and the Spiritual Crime Prevention Initiative.

These structures play a vital role in crime prevention at the community level by mobilising residents, strengthening relationships with police, and providing direct support in improving safety.
During a recent meeting, representatives outlined their ongoing work in reducing crime and promoting vigilance.

They also highlighted the challenges they face in fulfilling their responsibilities, including resource constraints, limited training opportunities, and the need for stronger integration with law enforcement agencies.

Ntuli commended volunteers for their dedication, emphasising that safety requires a collective effort.
He reaffirmed the provincial government’s resolve to strengthen working relations with law enforcement, government entities, and grassroots crime-fighting initiatives.

“The fight against crime cannot be won by the police alone. It requires a whole-of-society approach where government, communities, and civil structures stand together. These community safety structures are the backbone of our collective response.”

The Premier pledged continued provincial support to ensure that community policing forums and related structures are better resourced, trained, and empowered to operate effectively.

He stressed that building safe communities is central to KwaZulu-Natal’s broader development agenda, as it creates the foundation for investment, growth, and social stability.

The engagement forms part of the province’s comprehensive crime prevention strategy, which prioritises partnerships, visibility, and proactive interventions to create safer communities for all. – SAnews.gov.za
 

Economic sanctions need a rethink: evidence shows they raise food prices and hurt the poor most

Source: The Conversation – Africa – By Sylvanus Kwaku Afesorgbor, Associate Professor of Agri-Food Trade and Policy, University of Guelph

Economic sanctions are widely viewed by academics and policymakers as a better alternative to military interventions to pressure governments to change objectionable policies. The idea is simple: instead of using weapons, squeeze the ruling elite economically until they change their behaviour.

The use of economic sanctions has been rising steadily. According to recent data from the Global Sanctions Database, the number of active sanctions grew by 31% in 2021 compared to 2020, and this upward trend continued through 2022 and 2023.

In Africa, several countries are currently subject to sanctions imposed by the United States, the United Nations or the European Union. These African states include the Central African Republic, the Democratic Republic of Congo, Guinea, Guinea-Bissau, Mali, Libya, Somalia, South Sudan and Zimbabwe. It’s not mere coincidence that most of these countries are listed in the World Food Programme’s hunger hotspots.

Sanctions could have unintended consequences for citizens and they are usually the ones who pay the price. When sanctions hit food systems, the impact can be devastating.

I study economic sanctions and their unintended adverse effects on developing countries. In a recent study conducted with my colleagues, we looked at how economic sanctions affected food security across 90 developing countries between 2000 and 2022. We wanted to explore potential links between sanctions and starvation amid growing global concerns about food insecurity .

We focused on two key indicators: food prices and undernourishment (meaning the share of people who don’t get enough calories to live a healthy life).

We measured food prices using the Food and Agriculture Organization’s food consumer price index. This index captures changes in the overall cost of food and non-alcoholic beverages typically purchased by households.

We also used the organisation’s prevalence of undernourishment computation. This is a key indicator under Sustainable Development Goal 2.1, which tracks progress toward ending hunger by 2030.

Our results are sobering. When sanctions are in place, food prices rise by about 1.2 percentage points compared to periods without sanctions. That might sound small, but in low-income countries where families spend half their income on food, even tiny increases make life harder. This is outside other external factors that may lead to price hikes, such as demand and supply patterns.

We also found that undernourishment goes up by 2 percentage points during sanction periods. For countries with millions already living on the edge of hunger, that’s a huge additional burden.

Why sanctions raise food insecurity

Sanctions ripple through economies in several ways, and food is often caught in the middle.

First, sanctions disrupt food imports. This is a critical concern for many developing countries that rely heavily on international markets to feed their populations. Between 2021 and 2023, Africa’s food imports totalled about US$97 billion. At the country level, for example, Ethiopia and Libya imported food worth US$3 billion, Sudan US$2.3 billion and the Democratic Republic of Congo US$1.2 billion. Sanctions can further restrict trade or increase transportation costs, making food both scarcer and more expensive.

Second, sanctions restrict access to essential agricultural inputs, such as fertilisers, pesticides and machinery. They also impede technology transfers. For instance, farmers in sub-Saharan Africa apply on average only 9kg of fertiliser per hectare of arable land, compared with 73kg in Latin America and 100kg in South Asia. These constraints reduce yields, increase production costs and make it harder for farmers to sustain output.

Third, sanctions shake financial systems, reduce people’s incomes and encourage hoarding. Households already on tight budgets are forced to cut back or switch to cheaper, less nutritious food.

Finally, sanctions often result in cuts to food assistance, as targeted countries lose access to international aid. For example, the recent suspension of US humanitarian assistance to Sudan forced the closure of 80% of the country’s emergency food kitchens. This impact is particularly severe given that some of the largest food donors, such as the United States and the European Union, are also among the most frequent users of sanctions.

The end result is simple: higher food prices, less food on the table and more hunger.

Not all sanctions are equal

We also found that the type of sanction matters.

Food as a weapon of warfare

The UN has warned for years against using food as a weapon. In 2018, Resolution 2417 explicitly condemned starvation as a tool of war or political pressure. Yet in practice, sanctions often restrict food, medicine and agricultural inputs even when “humanitarian exemptions” exist on paper.

Food insecurity in Africa is worsening. According to the World Health Organization, one in five people on the continent faces hunger, and the number of undernourished continues to grow. Sanctions add to this crisis.

And the moral dilemma is clear. The people most harmed – poor families, small farmers and children – are the ones least responsible for the behaviour that triggers sanctions.

While sanctions aim to punish regimes, they often punish ordinary people instead.

What needs to change

Sanctions are unlikely to disappear from global politics. But their design and humanitarian fallout need rethinking. There are three steps that could reduce the damage.

  • First, stronger humanitarian exemptions: make sure food, fertilisers and aid can move freely, without being blocked.

  • Second, track the impact of sanctions: international agencies like the Food and Agriculture Organization and the World Food Programme should monitor how sanctions affect food systems and sound the alarm quickly.

  • Third, rethink the strategy: if sanctions end up fuelling hunger, instability and migration, they may do more harm than good in the long run.

If the world is serious about ending hunger by 2030, then the unintended consequences of sanctions cannot be ignored. Sanctions must be redesigned to protect the most vulnerable, otherwise they risk becoming not just a diplomatic tool, but a driver of food crises.

– Economic sanctions need a rethink: evidence shows they raise food prices and hurt the poor most
– https://theconversation.com/economic-sanctions-need-a-rethink-evidence-shows-they-raise-food-prices-and-hurt-the-poor-most-265296

Gabon confers top national honours on Afreximbank’s President and Executive Vice President

Source: APO

President Brice Clotaire Oligui Nguema of Gabon, has conferred the honour of Commander of the National Order of Merit on Prof. Benedict Oramah, outgoing President and Chairman of the Board of Directors of African Export-Import Bank (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), and Dr. George Elombi, the Bank’s incoming President and current Executive Vice President in charge of Governance, Legal and Corporate Services.

The top national awards, which were presented in Libreville, Gabon, on 15 September 2025, during the groundbreaking ceremony for the construction of a 300-MW EUR 200-million thermal power station financed by Afreximbank, sought to honour President Oramah and Executive Vice President Elombi for “their service to the Gabonese economy.”

According to the government of Gabon, the awards were in recognition of Afreximbank’s pivotal roles in the ongoing transformation of Gabon’s economy. Over the last decade, the Bank, in collaboration with Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP), have invested in the development of Special Economic Zones (SEZs) that have become a catalyst for industrial transformation, job and wealth creation, and poverty reduction in the Central African country. The government also acknowledges the commitment of Afreximbank to supporting its economic transformation agenda, with commitment to invest US$5 billion towards domestic processing of manganese, modernisation of the railway network, strengthening of energy production and construction of three power plants in Libreville, Port-Gentil, and Lambaréné.

Accepting the awards, Prof. Oramah reaffirmed Afreximbank’s commitment to supporting economic and social transformation in Gabon through the implementation of the Bank’s mandate to facilitate and finance intra- and extra-African trade.

“Executive Vice President, Dr. George Elombi, and I are truly honored by this recognition. We sincerely appreciate and share the awards with our entire team at Afreximbank, whose hard work and determination continue to pave the way for Africa’s socio-economic transformation.” 

President Oramah also acknowledged the Government of the Republic of Gabon, under the leadership of President Brice Clotaire Oligui Nguema, for the bold and decisive development agenda that is geared towards restoring hope and prosperity to the people of Gabon. He added that “we thank the Gabonese government for associating Afreximbank with this ambitious economic transformation agenda. 

President Oramah emphasized that Africa’s economic transformation must be achieved through ‘our own efforts rather than relying on external support’. “In that spirit, Afreximbank plans to establish a US$5 billion Country Programme to support the execution of strategic development projects that, we hope, will contribute to the transformation of the Gabonese economy,” added Prof. Oramah.

The groundbreaking ceremony followed a facility agreement signed between Afreximbank and the Government of Gabon in Abuja on 27 June, during the 32nd Afreximbank Annual Meetings, providing a EUR 200-million amortising term loan to support strategic investments in Gabon’s energy sector including construction of three thermal power plants, with a total generation capacity of 300 megawatts, to reduce power shortages in Gabon.

This was in addition to a memorandum of understanding between Afreximbank and Gabon for a US$3.8-billion project to boost trade and investment, create jobs and make the country a leading regional centre for industrialisation and the achievement of Intra-African Trade.

Distributed by APO Group on behalf of Afreximbank.

Media Contact:
Vincent Musumba
Communications and Events Manager (Media Relations)
Email: press@afreximbank.com

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About Afreximbank:
African Export-Import Bank (Afreximbank) is a Pan-African multilateral financial institution mandated to finance and promote intra- and extra-African trade. For over 30 years, the Bank has been deploying innovative structures to deliver financing solutions that support the transformation of the structure of Africa’s trade, accelerating industrialisation and intra-regional trade, thereby boosting economic expansion in Africa. A stalwart supporter of the African Continental Free Trade Agreement (AfCFTA), Afreximbank has launched a Pan-African Payment and Settlement System (PAPSS) that was adopted by the African Union (AU) as the payment and settlement platform to underpin the implementation of the AfCFTA. Working with the AfCFTA Secretariat and the AU, the Bank has set up a US$10 billion Adjustment Fund to support countries effectively participating in the AfCFTA. At the end of December 2024, Afreximbank’s total assets and contingencies stood at over US$40.1 billion, and its shareholder funds amounted to US$7.2 billion. Afreximbank has investment grade ratings assigned by GCR (international scale) (A), Moody’s (Baa2), China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) (AAA), Japan Credit Rating Agency (JCR) (A-) and Fitch (BBB-). Afreximbank has evolved into a group entity comprising the Bank, its equity impact fund subsidiary called the Fund for Export Development Africa (FEDA), and its insurance management subsidiary, AfrexInsure (together, “the Group”). The Bank is headquartered in Cairo, Egypt.

For more information, visit: www.Afreximbank.com

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