Agriculture Minister proposes biosecurity compact to safeguard SA’s food systems

Source: South Africa News Agency

Agriculture Minister, John Steenhuisen, has proposed the development of a National Biosecurity Compact – shared commitment between government, industry, academia, and civil society to strengthen South Africa’s preparedness and resilience against biological threats.

Speaking at the National Biosecurity Summit 2025, held at the University of Pretoria’s Hatfield Campus on Tuesday, Steenhuisen outlined the objectives of the proposed compact, which aims to coordinate national responses to animal and plant health risks.

“This compact will define baseline vaccine stock levels; clarify roles and responsibilities during outbreaks; embed data-sharing mechanisms and institutional partnerships like the Biosecurity Hub; and provide a framework for coordinated, credible, and timely responses,” Steenhuisen said.

Steenhuisen argued that the initiative is not only about defending against risk, but “it is about enabling growth.”

He said export markets require sanitary and phytosanitary compliance, and they demand evidence of control, traceability, and institutional readiness.

“Strengthening our biosecurity systems opens the door to new trade opportunities, safeguards jobs, and boosts investor confidence in South African agriculture. Biosecurity is not a “nice-to-have”, [but] it is as fundamental to national stability as clean water, reliable electricity, or functioning roads.

“When it works, farmers prosper, food remains affordable, and our exports flourish. When it fails, the consequences are steep—economically, socially, and politically. We have the tools [and] the institutions, and now, we have the momentum,” the Minister said.

The Minister also noted one of the country’s most significant structural weaknesses, vaccine production, highlighting operational backlogs and infrastructure limitations at Onderstepoort Biological Products (OBP) – the country’s primary vaccine producer.

“We cannot afford to repeat the failures of the past. Vaccines are not a luxury – they are the first line of defence in any biosecurity system, and we will hold OBP accountable.”

To address these challenges, the Minister announced that his office has implemented quarterly performance reviews, brought independent oversight, and is actively investigating diversification options to reduce dependence on a single supplier.

Addressing veterinarian shortage

The Minister also raised concerns about the critical shortage of veterinarians, particularly in the poultry industry and rural areas.
“Nationally, we require 400 veterinarians. We currently have around 70 in the public system,” the Minister said.

To close this gap, he said the department is expanding vet training posts, creating rural internships opportunities, and building regional partnerships.

“Through the Biosecurity Hub, we are also mapping career pathways to attract a new generation of animal health professionals.”

Biosecurity Hub at Innovation Africa

Launched in October 2022, the Biosecurity Hub is a joint initiative between the Department of Agriculture, then Department of Agriculture, Land Reform and Rural Development (DALRRD), and Department of Science Technology and Innovation.

The hub is an innovative platform designed to foster collaboration, enhance information sharing, and strengthen our collective capacity to respond to biological threats, not only for South Africa, but potentially across the continent.

It is a strategic outcome aligned with the overarching objectives of the Agricultural Agro-Processing Masterplan (AAPM) and the Decadal Plan. Both these national frameworks emphasise the importance of safeguarding agricultural value chains, promoting sustainable, trade, agro-processing, and ensuring food security utilising also biotechnologically advanced practices. – SAnews.gov.za
 

L’Intelligence Artificielle (IA) pour renforcer la récupération du pétrole alors que l’Afrique maximise la production dans les champs vieillissants

Les champs pétroliers matures d’Afrique connaissent une renaissance et l’intelligence artificielle (IA) est au cœur de cette transformation. À l’ère de l’innovation et de la durabilité, les technologies de récupération assistée du pétrole (EOR), alimentées par l’IA, insufflent une nouvelle vie aux réservoirs en déclin. De l’analyse prédictive aux algorithmes d’apprentissage automatique, l’IA n’est pas seulement un outil, c’est un catalyseur qui permet de maximiser la production, de prolonger la durée de vie des champs et d’améliorer l’efficacité opérationnelle. Au cœur de ce débat se trouve la prochaine African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap. Lors de cet événement, les leaders du secteur de l’énergie se réuniront pour explorer le rôle de la transformation numérique dans la promotion de la RPE en Afrique.

Des données aux barils

En 2025, le marché mondial de l’IA dans l’industrie pétrolière et gazière est estimé à 3,54 milliards de dollars, et devrait atteindre 6,4 milliards de dollars d’ici 2030. Cette croissance est en grande partie due à l’adoption croissante de l’IA par les principaux opérateurs. Citons par exemple Baker Hughes et Repsol, qui mettent en commun leurs ressources pour intégrer des processus et des flux de travail basés sur l’IA dans leurs projets pétroliers et gaziers. Repsol mène plusieurs projets en Libye, en Algérie et au Maroc et s’efforce de renforcer sa production sur ces marchés. SLB a inauguré son Africa Performance Center à Luanda en 2025, qui soutiendra les opérations pétrolières en offrant un accès à des solutions numériques telles que l’IA. SLB a soutenu plusieurs projets pétroliers de plusieurs milliards de dollars en Angola et a investi dans presque toutes les autres régions d’Afrique. 

La puissance de l’IA dans le domaine de la RAH réside dans la modélisation prédictive. La RAH traditionnelle s’appuie fortement sur des données limitées, et les modèles de réservoirs simplifiés ont souvent une incidence sur les résultats. Cependant, grâce à l’IA, les entreprises sont en mesure d’analyser de grands ensembles de données afin de fournir des prévisions plus précises en matière de récupération du pétrole. La gestion des réservoirs est un autre avantage clé de l’IA dans le domaine de la RPE. En analysant les données géologiques et de production, les entreprises peuvent mieux comprendre les caractéristiques des réservoirs, ce qui facilite les techniques de récupération. L’apprentissage automatique offre également des opportunités significatives pour la RPE, notamment grâce à sa capacité à reconnaître des modèles, à traiter des ensembles de données et à faire des prévisions précises. L’application de l’apprentissage automatique permet également de prévoir les performances des réservoirs, ce qui facilite la prise de décision en permettant aux entreprises de prévoir la production future. 

Les politiques ouvrent la voie au déploiement de l’IA

Alors que l’Afrique progresse vers la transformation numérique, la réforme des politiques est devenue un facteur essentiel de l’adoption de l’IA dans l’industrie pétrolière. En intégrant des solutions et des objectifs numériques dans les cadres réglementaires, les pays peuvent soutenir les investissements dans l’IA et l’apprentissage automatique tout en accélérant la recherche et le développement. Plusieurs pays rationalisent leurs politiques afin de soutenir la RPE dans les actifs existants. L’Angola, par exemple, a mis en œuvre en 2024 son initiative de production incrémentielle, qui offre des incitations fiscales pour encourager les réinvestissements dans les champs pétroliers matures. Le géant de l’énergie ExxonMobil a fait la première découverte – le puits Likembe-01 – dans le cadre de cette initiative en 2024, démontrant ainsi le rôle que jouent les politiques dans la libération de ressources supplémentaires. La Commission de l’Union africaine a également déclaré l’IA comme une priorité stratégique pour le continent en mai 2025, citant le rôle de l’apprentissage automatique dans la transformation de la trajectoire de développement du continent. Cette déclaration devrait ouvrir la voie aux entreprises technologiques et offrir de nouvelles opportunités aux opérateurs pétroliers pour maximiser la récupération et l’efficacité.

AEW 2025 : où l’innovation rencontre l’investissement

AEW : Invest in African Energies 2025, le plus grand événement du continent dédié au secteur de l’énergie, organisera des sessions consacrées à la transformation numérique, à la RPE et à l’IA dans le domaine de l’exploration. Une série de tables rondes et d’ateliers techniques exploreront le nouveau chapitre de la production pétrolière axée sur l’IA en Afrique. AEW : Invest in African Energies 2025 sera le lieu où les politiques, les capitaux et les technologies convergeront pour définir ce nouveau chapitre.

« Les ressources pétrolières et gazières de l’Afrique ont une valeur inestimable et l’IA est la clé pour exploiter ces ressources de manière efficace et durable. En plus de soutenir les efforts d’exploration, l’IA insufflera une nouvelle vie aux champs pétroliers vieillissants de l’Afrique, en prolongeant leur durée de vie, en maximisant leur valeur et en favorisant une production plus intelligente et à faible émission de carbone », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos AEW : Invest in African Energies
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur http://www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

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Artificial Intelligence (AI) to Bolster Oil Recovery as Africa Maximizes Production at Ageing Fields

Africa’s mature oilfields are experiencing a renaissance and artificial intelligence (AI) is at the heart of this transformation. In an era defined by innovation and sustainability, enhanced oil recovery (EOR) technologies – powered by AI – are breathing new life into declining reservoirs. From predictive analytics to machine learning algorithms, AI is not just a tool; it is a catalyst for maximizing output, extending field life and improving operational efficiency. At the forefront of this conversation is the upcoming African Energy Week (AEW): Invest in African Energies 2025 – taking place September 29 to October 3 in Cape Town. During the event, energy leaders will converge to explore the role of digital transformation in advancing EOR across Africa.

From Data to Big Barrels

In 2025, the global market for AI in the oil and gas industry is estimated at $3.54 billion, set to rise to $6.4 billion by 2030. This is largely due to a rise in AI adoption by major operators. Examples include Baker Hughes and Repsol pooling resources to bring AI processes and workflows into oil and gas projects. Repsol has several developments underway in Libya, Algeria and Morocco and strives to bolster production across these markets. SLB inaugurated its Africa Performance Center in Luanda in 2025, which will support oil operations by offering access to digital solutions such as AI. SLB has supported several billion-dollar oil projects in Angola, with investments in almost every other region in Africa. 

The power of AI in EOR comes down to predictive modeling. Traditional EOR relies heavily on limited data, with simplified reservoir models often impacting results. However, through AI, companies are able to analyze large datasets to deliver more accurate predictions of oil recovery. Another key benefit of AI in EOR is reservoir management. By analyzing geological and production data, companies can better-understand reservoir features, therefore supporting recovery techniques. Machine-learning also offers significant opportunities for EOR, specifically through its ability to recognize patterns, handle datasets and make accurate predictions. The application of machine-learning also enables reservoir performance forecasting, supporting decision-making by allowing companies to predict future production. 

Policy Creates In-Roads for AI Deployment

As Africa advances toward digital transformation, policy reform has become a vital enabler of AI adoption across the oil industry. By integrating digital solutions and targets into regulatory frameworks, countries can support investments in AI and machine learning while accelerating research and development. Various countries are streamlining policy to support EOR at legacy assets. Angola, for example, implemented its Incremental Production Initiative in 2024 which offers tax incentives to encourage reinvestments in mature oilfields. Energy major ExxonMobil made the first discovery – the Likembe-01 well – as part of the initiative in 2024, demonstrating the role policy plays in unlocking incremental resources. The African Union Commission also declared AI as a strategic priority for the continent in May 2025, citing the role machine-learning plays in transforming the continent’s development trajectory. The declaration is expected to create in-roads for technology companies, introducing new opportunities for oil operators to maximize recovery and efficiency.  

AEW 2025: Where Innovation Meets Investment

AEW: Invest in African Energies 2025 – the continent’s premier event for the energy sector – will host dedicated sessions on digital transformation, EOR and AI in exploration. A series of panel discussions and technical workshops will explore the new chapter of AI-driven oil production in Africa. AEW: Invest in African Energies 2025 will be the space where policy, capital and technology converge to define this next chapter.

“Africa’s oil and gas assets hold immense value and AI is the key to unlocking resources efficiently and sustainably. In addition to support exploration efforts, AI will breathe new life into Africa’s ageing oilfields, extending field life, maximizing value and driving smarter, low-carbon production,” states NJ Ayuk, Executive Chairman, African Energy Chamber.

Distributed by APO Group on behalf of African Energy Chamber.

About AEW: Invest in African Energies
AEW: Invest in African Energies is the platform of choice for project operators, financiers, technology providers and government, and has emerged as the official place to sign deals in African energy. Visit http://www.AECWeek.com for more information about this exciting event.

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United Arab Emirates (UAE) Condemns Terrorist Attack on Military Site in Chad


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The UAE has condemned in the strongest terms the terrorist attack that targeted a military site in Chad, which resulted in the deaths of a number of soldiers.

In a statement, the Ministry of Foreign Affairs (MoFA) stressed that the UAE expresses its strong condemnation of these criminal and terrorist acts and its permanent rejection of all forms of extremism and terrorism aimed at undermining security and stability.

The Ministry expressed its sincere condolences and sympathy with the families of the victims, and with the government and people of Chad over this heinous and cowardly attack.

Distributed by APO Group on behalf of United Arab Emirates, Ministry of Foreign Affairs.

Soudan : plusieurs zones de la capitale Khartoum menacées de famine, selon le Programme Alimentaire Mondial (PAM)


Plusieurs zones situées au sud de la capitale soudanaise, Khartoum, sont au bord de la famine, a alerté mardi une agence humanitaire des Nations Unies, relevant que les besoins sur le terrain dépassent les ressources dans un contexte de manque de financement.

Le Programme alimentaire mondial (PAM) indique avoir atteint un million de personnes dans sept localités de Khartoum, après avoir eu accès à la capitale soudanaise.

Selon l’agence onusienne, cette dynamique doit se poursuivre. D’autant que « le niveau de faim, de dénuement et de désespoir constaté est grave et confirme le risque de famine dans ces régions », a déclaré par liaison vidéo depuis Port-Soudan, Laurent Bukera, Représentant du PAM au Soudan, lors d’un point de presse régulier de l’ONU à Genève.

Le conflit au Soudan entre l’armée et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) a déplacé des millions de personnes et divisé le pays en zones de contrôle rivales. Fin mars, l’armée a pris le contrôle de la capitale aux mains des FSR, qui avaient bloqué l’accès de l’aide à la ville, après deux années de conflit dévastateur.

Course contre la montre

Selon le PAM, les besoins sont immenses dans la capitale soudanaise. « Nous avons assisté à des destructions massives, à un accès limité à l’eau, aux soins de santé et à l’électricité, ainsi qu’à une épidémie de choléra. Dans certaines parties de la ville, la vie reprend, mais de nombreux quartiers restent abandonnés, comme une ville fantôme ».

Si elles ont été en première ligne pour accueillir les personnes déplacées, les communautés hôtes sont maintenant à un point de rupture alors que l’on s’attend à des retours des déplacés dans des zones comme Khartoum. « Nous sommes très inquiets et il est urgent de répondre aux besoins alimentaires », a ajouté M. Bukera, soulignant qu’une action urgente est nécessaire pour rétablir les services de base et accélérer la reprise de l’aide.

« La saison des pluies commence maintenant, aggravant une situation déjà désastreuse. Dans le même temps, les attaques aveugles et inacceptables contre le personnel et les opérations humanitaires se multiplient », a fait valoir le Représentant du PAM.

4 millions de personnes reçoivent de l’aide

La semaine dernière, un convoi du PAM et de l’Unicef a été attaqué quelques heures avant d’atteindre le point culminant de la saison des pluies dans le nord du pays, à environ 80 km de la ville. Cinq personnes ont été tuées et de nombreux autres blessés, lors de l’attaque de ce convoi près de la ville d’El Koma, dans la région du Darfour.

Malgré ces défis logistiques et sécuritaires, le PAM réussit à venir en aide 4 millions de personnes par mois au Soudan, soit presque quatre fois plus qu’au début de l’année 2024.

L’objectif de l’agence onusienne est d’atteindre 7 millions de personnes par mois, en donnant la priorité aux personnes menacées par la faim ou à d’autres régions exposées à des risques extrêmes, telles que le Darfour, le Kordofan, les États d’Al Jazira et de Khartoum.

Réduction de l’aide

Toutefois ces progrès restent fragiles. En raison du manque de financement, les rations d’huile et de légumineuses ont été retirées de l’assortiment alimentaire fourni aux déplacés dans les États de Khartoum, du Nil Bleu, d’Al Jazira et de Sennar.

Les rations dans les zones menacées par la famine ont été réduites à 70 % de la ration standard du PAM (soit 2100 kilocalorie par jour) en avril. « Les suppléments pour les jeunes enfants, les femmes enceintes et les mères allaitantes sont hors de portée en raison d’un manque de ressources (…). Sans une aide urgente, nous ne pourrons pas fournir l’ensemble des produits dont les gens ont besoin à leur retour à Khartoum », a affirmé M. Bukera.

En l’absence de nouveaux financements dans les mois à venir, il faudra procéder à de nouvelles réductions de l’aide.

Le PAM fait face à un déficit de financement de 500 millions de dollars pour les six mois à venir. « La communauté internationale doit agir maintenant, en augmentant le financement pour arrêter la famine dans les zones les plus touchées », a insisté le Représentant du PAM au Soudan.

Distribué par APO Group pour UN News.

Beni : acteurs judiciaires et agents de police formés aux techniques d’enquête criminelle


Une vingtaine d’agents de l’administration judiciaire militaire et civile de Beni et Butembo, ainsi que des policiers congolais, ont suivi du 26 mai au 5 juin 2025, au quartier général de la MONUSCO à Beni, deux formations simultanées. La première portait sur l’expertise balistique appliquée aux procès pénaux alors que la seconde était axée sur la cybercriminalité et les techniques d’enquête numérique.

Pendant dix jours, les apprenants – parmi lesquels des magistrats du parquet, des officiers de police judiciaire et des agents de police – ont suivi un programme complet de formation alliant exposés théoriques, ateliers pratiques, études de cas et échanges d’expériences. Les séances de formation étaient animées par des experts en balistique et investigation judiciaire de la section d’appui à la justice de la MONUSCO.

Selon les participants, cette formation leur a permis d’approfondir leurs compétences techniques et juridiques face à la criminalité liée aux armes à feu. Parmi eux, le commissaire Dieumerci Lomoyo Bongwalo, de la police nationale congolaise, qui reconnaît avoir découvert de nombreuses notions importantes liées à la criminalité.

Il a salué la qualité de la formation et déclaré qu’elle permettra d’améliorer ses compétences professionnelles et ainsi d’aider la justice à mieux répondre aux défis auxquels elle fait face, avec notamment le développement des nouvelles technologies.

« Nous avons beaucoup appris à propos des techniques, des méthodes, etc. Nous avons vu les différents types de balistique : il y a la balistique interne, la balistique extérieure et la balistique terminale. Tout cela, c’était nouveau pour nous. On a aussi vu comment ça se passe avec les armes, avec les différentes munitions. Tout cela a apporté un plus dans notre métier. Désormais, nous serons capables de mener des enquêtes en matière de balistique et de rédiger nos rapports pour qui de droit. Nous allons améliorer notre manière de travailler, parce que nous avons acquis de nouvelles connaissances », a-t-il affirmé.

A l’instar des autres participants, le commissaire Dieumerci Lomoyo Bongwalo a souhaité que la MONUSCO organise davantage de formations similaires pour aider les agents de l’administration judiciaire à approfondir leurs connaissances en criminalité et en conduite d’enquêtes. « Cela va vraiment nous aider. Ce sont des acquis pour la vie. On ne va plus les perdre. C’est un vrai gain », a souligné l’officier.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Beni : la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) célèbre la Journée mondiale de l’environnement en plantant des arbres dans une école


À Beni, dans la province du Nord-Kivu, la MONUSCO a célébré jeudi 5 juin la journée mondiale de l’environnement dans une école de la ville où une sensibilisation a été menée et des arbres plantés. Une « journée très importante », a commenté Adam Obatoki Salami, chef du sou-bureau intérimaire de la mission onusienne. 

Célébrée le 5 juin de chaque année depuis 1973, la Journée mondiale de l’environnement est la plus grande plateforme mondiale de sensibilisation du public à l’environnement et est célébrée par des millions de personnes à travers le monde.

Selon Adam Obatoki Salami, cette année, la journée a été l’occasion d’interpeller à une prise de conscience des méfaits et du danger des matériels plastiques qui polluent notre environnement. « Mettre fin à la pollution plastique mondiale » est le thème retenu cette année.

« C’est donc un appel à la responsabilisation de tout le monde afin qu’on puisse collectivement protéger notre environnement tout en luttant contre le danger de la pollution plastique. Le message que nous adressons à la population de Beni, c’est pour leur souligner que la MONUSCO premièrement est engagée à lutter contre la pollution plastique, à travailler pour un meilleur environnement et aussi à les sensibiliser et les appeler à tenir compte des aspects environnementaux dans leur vie de tous les jours. Pour cette journée, nous avons prévu plusieurs activités de sensibilisation dans la ville », note Adam Obatoki. 

Parmi ces activités, des arbres plantés à la base de la MONUSCO à Mavivi et à l’école primaire de Matembo et des rencontres de sensibilisation de la population à la protection de l’environnement.

Moïse Adirodu, chargé de l’administration et des finances à la coordination urbaine de l’environnement de la ville de Beni, estime que la MONUSCO est dans son rôle, et en parfaite synergie avec les autorités. « La MONUSCO joue un rôle actif dans la gestion de l’environnement. Elle met en œuvre des stratégies de gestion des déchets. Elle fournit des efforts pour réduire son empreinte carbone dans la sphère de prise de décision, une façon de concrétiser les objectifs de Rio de Janeiro. A travers ses gestes dans la ville de Béni, la MONUSCO devient un partenaire de taille de la coordination de l’environnement. Et je rappelle ici que quand le maire de la ville de Beni avait lancé les travaux communautaires, communément appelés Salongo, c’est la MONUSCO qui était à la première ceinture. Nous saluons donc ce genre de partenariat », se réjouit-il. 

Selon les Nations Unies, plus de 400 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année dont la moitié est conçue pour n’être utilisée qu’une seule fois. Moins de 10 % de ce plastique est recyclé. On estime que 11 millions de tonnes de plastique finissent dans les lacs, les fleuves et les océans chaque année. Les rivières de Beni ne font pas exception.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Beni: Judicial Actors and Police Officers Trained in Criminal Investigation Techniques


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About twenty staff members from the military and civil judicial administration of Beni and Butembo, as well as Congolese police officers, attended two simultaneous training sessions from May 26 to June 5, 2025, at MONUSCO’s headquarters in Beni. The first focused on ballistic expertise applied to criminal trials, while the second centered on cybercrime and digital investigation techniques.

Over the ten days, the trainees—including public prosecutors, judicial police officers, and police agents—followed a comprehensive training program combining theoretical presentations, practical workshops, case studies, and experience sharing. The sessions were led by experts in ballistics and judicial investigation from MONUSCO’s Justice Support Section.

According to the participants, the training helped deepen their technical and legal skills in response to firearm-related crime. Among them was Commissioner Dieumerci Lomoyo Bongwalo of the Congolese National Police, who said he learned many important concepts related to criminality.

He praised the quality of the training, stating that it would enhance his professional skills and help the Congolese justice system better respond to challenges, particularly those arising from the development of new technologies.

“We learned a lot about techniques, methods, etc. We explored the different types of ballistics: internal ballistics, external ballistics, and terminal ballistics. All of this was new to us. We also learned how things work with firearms and different types of ammunition. This added real value to our profession. From now on, we’ll be able to conduct ballistic investigations and write reports for the appropriate authorities. We’re going to improve the way we work because we’ve gained new knowledge” he stated.

Like the other participants, Commissioner Dieumerci Lomoyo Bongwalo expressed hope that MONUSCO would organize more training sessions of this kind to help judicial administration agents deepen their understanding of criminality and investigative procedures.

This will really help us. These are lifelong skills. We won’t lose them. It’s a real asset” the officer emphasized.

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Beni: Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) Celebrates World Environment Day by Planting Trees in a School


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In Beni, North Kivu Province, MONUSCO celebrated World Environment Day on Thursday, June 5, by organizing an awareness campaign and planting trees at a local school. “It’s a very important day” said Adam Obatoki Salami, acting head of the UN mission’s sub-office.

Celebrated every year on June 5 since 1973, World Environment Day is the largest global platform for environmental public awareness, observed by millions of people around the world.

According to Adam Obatoki Salami, this year’s celebration was an opportunity to raise awareness about the harmful impact and dangers of plastic materials that pollute the environment. The theme chosen for this year is: Beat Plastic Pollution..

It’s a call for everyone to take responsibility so that we can collectively protect our environment and fight against the dangers of plastic pollution. Our message to the people of Beni is, first, that MONUSCO is committed to combating plastic pollution, working toward a better environment, and raising awareness so people consider environmental issues in their daily lives. We’ve planned several awareness activities throughout the city for this day.” noted Adam Obatoki.

Among these activities were tree planting events at MONUSCO’s Mavivi base and at Matembo Primary School, along with public awareness meetings on environmental protection.

Moïse Adirodu, Head of Administration and Finance at the environmental coordination office in Beni, believes MONUSCO is fulfilling its role in full cooperation with local authorities:

MONUSCO plays an active role in environmental management. It implements waste management strategies and makes efforts to reduce its carbon footprint in its decision-making processes, in line with the objectives of the Rio de Janeiro Earth Summit. Through its actions in the city of Beni, MONUSCO has become a key partner for our environmental coordination. I’d like to recall that when the mayor of Beni launched the community cleanup initiatives—commonly known as Salongo—MONUSCO was leading from the front. We truly appreciate this kind of partnership” he said.

According to the United Nations, more than 400 million tons of plastic are produced every year, half of which is designed for single use. Less than 10% of this plastic is recycled. An estimated 11 million tons of plastic end up in lakes, rivers, and oceans annually—and Beni’s rivers are no exception.

Distributed by APO Group on behalf of Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

President Ramaphosa urges caution, care and cooperation during severe winter conditions

Source: President of South Africa –

President Cyril Ramaphosa has expressed his sadness at the loss of multiple lives in incidents in the Eastern Cape that have been linked to severe weather conditions.

Six bodies were recovered near Mthatha and another near Tsolo in the Eastern Cape in incidents arising from flooding.

In the aftermath of another incident, three children have been rescued while a number of their fellow learners are missing after the vehicle in which they were travelling to school was swept away by floodwaters near Mthatha.

President Ramaphosa offers his deep condolences to the bereaved families, affected communities and Eastern Cape residents at large.

The President says these incidents and others that may unfold during winter highlights the need for South Africans to display caution, care and cooperation as the worst impacts of winter weather take effect across the country.

Residents, businesses, infrastructure and livestock and wildlife in various provinces are currently affected by the annual, seasonal impacts of winter conditions.

Some of these impacts have claimed lives and remain life-threatening and harmful to businesses and the livelihoods of workers.

President Ramaphosa’s thoughts are with citizens who are affected in diverse ways.

The President assures the nation that national, provincial and municipal authorities – including the National Disaster Management Centre – are giving the requisite attention to crises as they unfold.

President Ramaphosa said: “While government discharges its responsibilities and services to citizens, we welcome the support we see at times such as this from businesses, community- and faith-based organisations, charities and organisations such as the National Sea Rescue Institute.

“I thank everyone from all walks of life who are working to keep all of us safe and comfortable this winter.

“The devastation that comes with nature’s forces demands that we work together as best we can to bring relief to families and communities who need this the most.

“This is a time where we need to take care of ourselves in our homes and reach out to neighbours and friends who need help of any kind.

“We also need to exercise caution on our roads when travelling for work or leisure, or as we get out in nature where we may want to see such sights as snowfalls or flooded rivers.

“We must observe by-laws and regulations that exist to protect us in these conditions.

“We must pull together where disaster strikes and while none of us should evade accountability, we must put problem-solving and collaboration ahead of blame and conflict.

“Our beautiful country is a safe, comfortable, and enjoyable place for all of us for most of the year, but we cannot escape winter’s intensity and our own vulnerability.

“Let’s show our care for each other this winter and let ubuntu see us through to spring.”

Media enquiries: Vincent Magwenya, Spokesperson to the President – media@presidency.gov.za

Issued by: The Presidency
Pretoria