Élections générales 2026 au Bénin : L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) remet officiellement la liste électorale informatisée provisoire aux élus locaux de Dassa II

Source: Africa Press Organisation – French


Le vendredi 12 septembre 2025, à Dassa-Zoumé, s’est tenue la cérémonie officielle de remise de la Liste Électorale Informatisée provisoire aux chefs de quartiers et villages de l’arrondissement de Dassa II. Organisée par l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP), avec à sa tête le Directeur général, Monsieur Aristide Guy ADJINACOU GNAHOUI, cette cérémonie marque une avancée majeure dans la mobilisation citoyenne et la transparence du processus électoral en vue des élections générales prévues pour 2026 au Bénin. 

Monsieur Aristide Guy ADJINACOU GNAHOUI, Directeur général de l’ANIP, a solennellement confié cette responsabilité capitale aux élus locaux de Dassa II, en présence des représentants des autorités préfectorales et communales. « Ce n’est pas seulement une affaire de droit, c’est une affaire de responsabilité », a-t-il insisté, soulignant que la vigilance des citoyens demeurera le socle d’un scrutin crédible et inclusif au Bénin. 

À en croire les responsables de l’agence, à compter du samedi 13 septembre 2025, les listes électorales seront accessibles dans tous les centres de vote à travers le pays. Chaque électeur pourra ainsi vérifier son inscription et consulter son lieu de vote. La consultation publique durera jusqu’au 28 septembre prochain, période durant laquelle des réclamations, modifications ou transferts pourront être adressés via des plateformes numériques, des applications mobiles ou un centre d’appel multilingue et gratuit. En outre, le déploiement de deux agents ANIP dans chacun des 546 arrondissements facilitera l’accompagnement des populations sous la coordination des chefs d’arrondissement et de leurs secrétaires. 

Madame Dorcas ARIKOHAN, Cheffe d’arrondissement de Dassa II, a remercié le gouvernement du Président Patrice TALON pour sa détermination à assurer des élections transparentes. Monsieur Yao DASSODJI, chargé de mission du Préfet des Collines, s’est réjoui de la décision du Directeur général de l’ANIP de choisir Dassa-Zoumé pour ce lancement officiel. 

Ces chefs quartiers et villages, originaires de Bètou, Moudja, Mahou, Essèkpré, Ayetou, Ayédèro et d’autres localités ont, pour finir, exprimé leur gratitude envers l’ANIP en s’engageant à assurer l’affichage et la diffusion rigoureuse des listes électorales. Par ailleurs, la gratuité exceptionnelle de la délivrance des actes de décès pendant cette période permettra de mettre à jour avec rigueur les listes, condition indispensable pour prévenir toute distorsion du corps électoral. 

Enfin, fait notoire, l’ANIP rassure que toutes les données sont protégées par un système sophistiqué de traçabilité, garantissant ainsi la fiabilité et la sécurité de la liste électorale informatisée provisoire, pierre angulaire d’un scrutin transparent et légitime.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Conférence de la Nigerian Economic Society : la Banque africaine de développement et des dirigeants du continent plaident pour des réformes de gouvernance et une intégration régionale renforcée

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org), des dirigeants africains, des experts et des partenaires du développement ont appelé à des réformes urgentes pour renforcer la gouvernance, approfondir l’intégration régionale et stimuler une croissance inclusive en Afrique.

À l’ouverture de la 66e conférence annuelle de la Nigerian Economic Society (NES), mardi à Abuja, le vice-président du Nigéria, Kashim Shettima, a déclaré que la population jeune de son pays, dont l’âge moyen est de 16,9 ans, pourrait soit favoriser la prospérité, soit aggraver la pauvreté, selon les choix politiques qui seront faits.

La conférence 2025 de la NES a attiré plus de 2 500 délégués de 22 pays africains, parmi lesquels des économistes, des dirigeants politiques, des universitaires et des partenaires internationaux. Les discussions portent sur les vulnérabilités structurelles de l’Afrique dans un contexte de perturbations mondiales allant du changement climatique et des tensions géopolitiques à la viabilité de la dette et aux pressions démographiques.

Comparant l’industrie indienne de la sous-traitance, qui représente 100 milliards de dollars par an, aux recettes pétrolières du Nigéria en 2011, où elles avaient atteint un pic de 25 milliards de dollars, M. Shettima a appelé à une diversification dans les secteurs basés sur la connaissance.

« Le milliard et demi d’Africains devrait constituer une formidable puissance économique, mais le continent ne compte que pour 16 % du commerce mondial », a regretté M. Shettima. « Nous avons été des spectateurs passifs des trois premières révolutions industrielles. Aujourd’hui, à l’aube de la quatrième, l’Afrique se trouve à la croisée des chemins. »

L’incapacité du continent à concilier politique et gestion économique saine l’a laissé à la traîne en matière de commerce mondial et de progrès industriel, a poursuivi M. Shettima, en s’exprimant sur le thème de la conférence : « Repenser le développement de l’Afrique : les voies vers la transformation économique et l’inclusion sociale dans un paysage économique mondial en mutation ».

M. Shettima a évoqué la suppression des subventions sur les carburants, l’unification des taux de change et les réformes fiscales mises en œuvre par le gouvernement nigérian, tout en reconnaissant les difficultés liées à l’inflation et au coût élevé de la vie. Toutefois, il a souligné que la confiance des investisseurs était de retour.

« Les temps sont durs, mais la reprise sera durable », a-t-il déclaré, saluant la volonté politique du gouvernement du président Bola Ahmed Tinubu de s’attaquer aux faiblesses structurelles du pays longtemps ignorées.

Le ministre nigérian du Budget et de la Planification économique, Abubakar Atiku Bagudu, a rappelé les défis financiers du continent, notant le fait que certains pays d’Europe et d’Asie ont des marchés de la dette plus importants que l’Afrique dans son ensemble. Il a appelé à un meilleur accès au capital et à davantage d’investissements dans l’inclusion sociale et les infrastructures.

« Notre expérience au cours des deux dernières années montre que des réformes audacieuses, voire risquées, sont nécessaires », a-t-il affirmé. « Pour atteindre l’objectif du Nigéria d’une économie de 1 000 milliards de dollars d’ici à 2030 et pour faire progresser l’Afrique dans son ensemble, nous devons adopter des politiques qui changent les paradigmes à tous les niveaux. »

Dans son message bienveillant lors de la séance d’ouverture de l’événement, le directeur de l’Institut africain de développement de la Banque africaine de développement, Eric Ogunleye, a réaffirmé l’engagement de la Banque à soutenir le programme de développement de l’Afrique dans son ensemble.

M. Ogunleye a souligné des initiatives telles que le Cadre stratégique sur les actions clés pour réaliser la croissance inclusive et le développement durable, l’Indice de fourniture des services publics et les plateformes de formation spécialisées, notamment l’Académie de gestion des finances publiques pour l’Afrique et l’Académie de gestion des politiques macroéconomiques pour l’Afrique.

« Ces outils sont mis gratuitement à la disposition des pays membres et sont conçus pour accélérer la transformation structurelle et la croissance inclusive », a-t-il indiqué aux délégués.

S’exprimant plus tard sur le thème « Repenser les modèles de gouvernance en Afrique pour une croissance économique durable », lors d’une table ronde en séance plénière, M. Ogunleye a insisté sur le fait que la gouvernance et le leadership demeuraient décisifs pour faire la différence entre les économies prospères et celles qui sont en difficulté.

« La gouvernance n’est pas seulement une fin en soi, c’est un impératif économique », a-t-il lancé. « Lorsque la gouvernance est faible, qu’elle soit trop centralisée, fragmentée ou réactive, les pays ne parviennent pas à répondre efficacement aux chocs. »

D’autres panélistes ont souligné que la transformation de l’Afrique dépendait d’une intégration régionale approfondie. Wale Ogunkola, de l’université d’Ibadan, au Nigéria, a fait valoir que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) devait aller au-delà de la réduction des droits de douane pour développer des chaînes de valeur, renforcer les infrastructures et intégrer les services dans l’industrie manufacturière.

 « Si vous ne produisez pas, qu’allez-vous échanger ? » a-t-il interrogé, appelant à une plus grande implication du secteur privé.

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Contact médias :
Kwasi Kpodo,
Département de la communication et des relations extérieures,
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Nigeria : la Banque africaine de développement et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’associent pour soutenir des services d’approvisionnement en eau inclusifs et résilients à Maiduguri

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement de l’État de Borno, en collaboration avec la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a organisé une table ronde de partenariat pour accélérer l’accès à des services d’eau sûrs, durables et inclusifs à Maiduguri.

L’événement, qui s’est tenu le mercredi 10 septembre, a coïncidé avec le premier anniversaire des inondations dévastatrices de Borno, aggravées par l’effondrement du barrage d’Alau, qui ont gravement touché les collectivités locales de Maiduguri et de Jere.

L’État de Borno, situé dans la région du lac Tchad au Nigeria, a été confronté à plus d’une décennie de conflits, de déplacements et de croissance urbaine rapide. Entre 2006 et 2021, la population de Maiduguri a plus que doublé et devrait dépasser les 2,5 millions d’habitants d’ici 2030, ce qui exerce une pression considérable sur les infrastructures d’approvisionnement en eau. Les systèmes publics d’approvisionnement en eau ne répondent actuellement qu’à une partie de la demande, ce qui oblige de nombreux ménages à s’approvisionner auprès de sources dangereuses et coûteuses, les femmes et les enfants étant les plus touchés.

La table ronde a réuni de hauts représentants du gouvernement de l’État de Borno, du ministère fédéral des Ressources en eau et de l’Assainissement, de la Banque africaine de développement, du CICR, de la Banque mondiale, de l’Agence française de développement, des partenaires au développement, des agences de l’ONU, des diplomates et des experts techniques.

Mallam Bukar Tijani, secrétaire du gouvernement de l’État de Borno, a mis l’accent sur l’engagement de l’État : « Veiller à ce que chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence ou son statut socio-économique, ait accès à une eau salubre et abordable est une priorité absolue pour l’État de Borno. Nous sommes déterminés à travailler avec le ministère fédéral des Ressources en eau et de l’Assainissement, la Banque africaine de développement, le CICR et d’autres partenaires pour combler le fossé entre les besoins et l’offre par le biais de la technologie, de l’expertise et d’un financement durable. »

Abdul Kamara, directeur général pour le Nigeria de la Banque, a déclaré dans son allocution : « L’eau, la résilience et la paix sont profondément liées. Investir dans l’eau est au cœur de la stratégie de la Banque africaine de développement pour lutter contre la fragilité et renforcer la résilience en Afrique. Grâce à des initiatives telles que le Programme de fourniture de services de base inclusifs et à des partenariats solides avec le gouvernement nigérian et des institutions comme le CICR, nous aidons le nord du Nigeria à passer de crises récurrentes à un avenir de stabilité, de résilience et de développement durable. »

Doris El Doueihy, cheffe de la délégation du CICR au Nigeria, a ajouté : « Le lien entre l’humanitaire et le développement n’est pas seulement un concept, c’est une ligne de vie. Nous devons répondre aux besoins urgents tout en investissant dans la résilience à long terme afin de prévenir les crises futures et les retards de développement. »

Babarinde Segun Mukaila, directeur de l’approvisionnement en eau et des services de soutien, représentant Joseph Terlumun, ministre de l’Eau et de l’Assainissement, a souligné le rôle du gouvernement fédéral : « Le gouvernement fédéral a élaboré un Plan national de développement pour revitaliser l’approvisionnement en eau, l’assainissement et les services d’hygiène dans tout le pays.

Comme il s’agit de l’un des secteurs les plus vulnérables aux impacts climatiques, nous devons exploiter l’innovation et la technologie pour gérer nos ressources en eau de manière durable et en garantir l’accès à tous les Nigérians. »

Au cours de la dernière décennie, la Banque africaine de développement a investi plus de 805 millions de dollars dans des projets d’eau et d’assainissement à travers le Nigeria, améliorant l’accès à l’eau pour au moins 8 millions de personnes. Dans l’État de Borno, les programmes de la Banque ont profité à 1,6 million de personnes, dont 417 interventions à Maiduguri, améliorant l’accès à l’eau, les soins de santé, l’éducation et les moyens de subsistance.

La table ronde s’est conclue par un vibrant appel à l’action, le gouvernement de l’État de Borno s’engageant à mettre en place un comité de pilotage et à travailler en étroite collaboration avec les partenaires au développement pour mettre en œuvre le projet. Les participants ont également approuvé le Plan directeur pour l’approvisionnement en eau de la ville de Maiduguri en tant que cadre d’orientation pour élargir l’accès à l’eau potable et améliorer la résilience. Ils ont également convenu que la fourniture d’une eau sûre, fiable et abordable pour Maiduguri est essentielle pour la santé publique, la résilience et la paix durable dans tout le nord-est du Nigeria.

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Contact médias :
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Département pays du Nigeria de la Banque africaine de développement
courriel : media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Célébrons les 20 femmes de moins de 40 ans qui montent dans le secteur de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

L’African Energy Chamber (AEC) (www.EnergyChamber.org) est fière d’annoncer les lauréates du prix « 20 Under 40 Energy Women Rising Stars » de cette année, qui récompense les visionnaires qui façonnent l’avenir énergétique de l’Afrique. Les 20 femmes de moins de 40 ans qui montent dans le secteur de l’énergie représentent tout le spectre de l’industrie énergétique en Afrique, du pétrole au gaz naturel en passant par les énergies renouvelables, et sont devenues les moteurs du secteur énergétique africain. Représentant à la fois des entreprises publiques et privées, ces femmes ont démontré que leur engagement envers l’industrie va au-delà de leur champ d’activité, afin de donner du pouvoir à d’autres, de valoriser les communautés et de créer un changement durable dans le secteur énergétique africain.

Par ordre alphabétique :

Annie Cyrielle Okouma, ingénieure en chimie de production, SLB – Gabon

Annie Cyrielle Okouma est une ingénieure chimiste de formation qui travaille pour la société technologique mondiale SLB au Gabon. Depuis qu’elle a rejoint l’entreprise, elle a gravi les échelons, commençant comme technicienne de laboratoire stagiaire et ingénieure de terrain, et occupant aujourd’hui le poste d’ingénieure chimiste de production.

Ashanti Kutala Mbanga, responsable de programme, SANEDI – Afrique du Sud

Ashanti Kutala Mbanga, chef de projet à l’Institut national sud-africain pour le développement de l’énergie, dirige le programme sud-africain d’étiquetage énergétique. Elle milite pour l’inclusion des femmes et des jeunes et occupe le poste de vice-présidente de l’Association for Females in Energy Efficiency (Association des femmes dans le domaine de l’efficacité énergétique).

Carolina Ana da Graça, analyste commerciale, Chevron – Angola

La professionnelle angolaise Carolina Ana da Graca, analyste commerciale chez Chevron Angola, est titulaire d’un diplôme en transport maritime. Chercheuse primée, elle poursuit actuellement un master en planification des transports, avec une spécialisation dans les défis de la cybersécurité maritime.

Chisom Okolie, associée principale, Udo Udoma & Belo-Osagie – Nigeria

L’avocate nigériane Chisom Okolie, associée principale dans le domaine de l’énergie et de la finance, conseille des clients multinationaux sur des transactions complexes. Reconnue comme une étoile montante, elle est co-auteure de publications juridiques et défend la promotion des femmes dans le droit des affaires.

Elisangela Neto Fernandes, gestionnaire d’actifs mondiaux : systèmes de production, SLB – Angola

La géologue angolaise Elisangela Neto Fernandes a débuté dans le secteur offshore en tant qu’ingénieure de terrain en 2012. Après avoir gravi les échelons dans des rôles techniques, de coordination mondiale et de direction, elle gère aujourd’hui les systèmes de production de surface en Angola et en Afrique centrale et orientale.

Fiona Magomere, ingénieure en contrôle des systèmes électriques, Kenya Power & Lighting Company – Kenya

L’ingénieure kenyane Fiona Magomere, ingénieure en contrôle des systèmes d’alimentation électrique chez Kenya Power & Lighting Company, défend la durabilité et l’accès à l’énergie propre. Mentor et conteuse dans le domaine des STEM, elle prône la collaboration pour faire progresser la transition énergétique inclusive en Afrique.

Hunadi Nkabonwa Mahlanyane, responsable hiérarchique par intérim, département Charbon et génie civil, Eskom – Afrique du Sud

Technicienne de formation, Hunadi Nkabonwa Mahlanyane est actuellement responsable de ligne par intérim au département Charbon et Génie civil de la compagnie d’électricité publique sud-africaine Eskom. Après avoir étudié l’ingénierie électrique au Witbank Technical College, elle joue désormais un rôle central au sein d’Eskom.

Jakobina Junias, associée fondatrice et PDG, Amperra Charging Company – Namibie

L’entrepreneuse namibienne Jakobina Junias, PDG d’Amperra Charging Company, est une pionnière dans le domaine des solutions durables pour les véhicules électriques. Diplômée de l’université de Namibie, elle défend la durabilité environnementale et l’innovation, positionnant Amperra comme une marque africaine de mobilité électrique de confiance.

Jesupelumi Ajibola, responsable de la formation, des activités et de la prestation de services, SLB – Cameroun

Jesupelumi Ajibola, responsable de la formation et de la prestation de services chez SLB, est une ingénieure pétrolière dotée d’une expérience internationale. Titulaire d’un master de l’Imperial College London, elle a travaillé pour certaines des plus grandes entreprises énergétiques d’Afrique de l’Ouest.

Joy Nancy Ogechi, ingénieure en énergie et projets, Kenya Power & Lighting Company – Kenya

Joy Nancy Ogechi, ingénieure en énergie et projets chez Kenya Power, a plus de sept ans d’expérience dans la gestion de projets de développement. Elle améliore les soins de santé, les infrastructures et la productivité socio-économique grâce à des initiatives énergétiques multilatérales et financées par le gouvernement.

Justina Erastus, fondatrice du Youth in Oil and Gas Summit – Namibie

Justina Erastus, avocate namibienne en formation et fondatrice du Youth in Oil and Gas Summit, défend l’inclusion des jeunes. Elle autonomise les jeunes professionnels par le biais de la défense des droits, de l’éducation et de l’engagement dans le paysage énergétique en pleine évolution de la Namibie.

Kavenamuua Kgosiemang, ingénieure de terrain, SLB – Namibie

En tant qu’ingénieure de terrain chez SLB, Kavenamuua Kgosiemang gère les opérations, l’acquisition de données et les rapports pour les projets de développement de puits. Son rôle technique soutient la prise de décisions essentielles à la réussite durable et à long terme des champs pétrolifères.

Keleadile Ruda, fondatrice de Women in Energy – Botswana

Originaire du Botswana, Keleadile Ruda, cofondatrice de Women in Energy, est une spécialiste du photovoltaïque solaire qui compte cinq ans d’expérience. Elle dirige des projets de la conception à la mise en service tout en encadrant des femmes et des jeunes dans le domaine des STEM.

Lydia Kapangila, fondatrice et PDG, Africa Youths in Energy Network – Afrique du Sud

Lydia Kapangila, fondatrice et PDG d’Africa Youths in Energy Network, se consacre à la collaboration, à la croissance durable et à l’autonomisation des jeunes. Elle est le moteur du changement continental grâce à son sens des affaires, son engagement et son leadership stratégique.

Mariah Lucciano-Gabriel, responsable des projets gaziers intégrés, Asharami Energy – Nigeria

Mariah Lucciano-Gabriel, responsable des projets gaziers intégrés chez Asharami Energy, est une figure respectée du secteur de l’énergie. Forte de son expertise en optimisation des opérations et en leadership interfonctionnel, elle stimule la croissance des revenus et défend des stratégies commerciales innovantes.

Nancy Murithi, responsable de la croissance verte et du changement climatique, Kenya Association of Manufacturers – Kenya

Nancy Murithi, responsable de la croissance verte et du changement climatique à l’Association des fabricants du Kenya, fait progresser l’efficacité énergétique et la politique climatique. Formatrice et conseillère primée, elle autonomise les organisations et les jeunes à travers l’Afrique.

Nisia Ingles Pinto, ingénieure en construction de fluides, SLB – Angola

L’ingénieure angolaise Nisia Pinto, ingénieure en fluides de construction de puits chez SLB, est spécialisée dans les opérations de cimentation. Forte d’une solide expertise sur le terrain, elle garantit la sécurité, la fiabilité et l’innovation des forages dans les centres pétroliers angolais de Soyo et Luanda.

Ololade Olubi, directrice de la division Économie, Oando Energy Resources – Nigeria

Ololade Olubi, directrice de la division Économie chez Oando Energy Resources, est une économiste pétrolière qui compte plus de 12 ans d’expérience. Elle dirige les projets économiques, la stratégie et les nouvelles entreprises, façonnant le développement en amont à travers l’Afrique.

Rana Badi, responsable de projet RSE, TotalEnergies – Libye

Rana Badi, responsable de projet RSE chez TotalEnergies, possède plus de dix ans d’expérience dans les domaines de la RSE, de la communication et de la transformation numérique. Elle met à profit ses deux masters pour mener à bien des programmes d’investissement social et de développement durable à fort impact.

Yetunde Margret Sorinola, directrice financière, Egbin Power Plc – Nigeria

Yetunde Margret Sorinola, directrice financière chez Egbin Power Plc, est une responsable financière spécialisée dans la gouvernance dans le domaine de la production d’électricité. Elle est spécialisée dans la conformité, la gestion des risques, la modélisation tarifaire et la gestion financière de projets énergétiques à forte intensité capitalistique.

« L’AEC estime que ces 20 femmes représentent l’avenir et nous espérons voir beaucoup d’autres femmes figurer sur cette liste dans les années à venir. Ces femmes sont reconnues non seulement pour leur carrière exceptionnelle, mais aussi pour leur travail et leur engagement au sein de leurs communautés respectives. Cela montre ce qui se passe lorsque les femmes ont la possibilité de diriger dans ce secteur : elles vont au-delà de l’exécution de leurs tâches pour défendre les communautés et encadrer d’autres personnes afin qu’elles intègrent la grande famille africaine de l’énergie », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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L’Commerciale Intra-Africaine (IATF2025) s’achève en beauté, enregistrant des accords commerciaux d’une valeur record de 48,3 milliards de dollars

Source: Africa Press Organisation – French

La quatrième Foire commerciale intra-africaine (IATF2023), qui s’est tenue à Alger, en Algérie, s’est achevée le 10 septembre 2025 sur un succès retentissant. En effet, des d’accords commerciaux et d’investissement d’une valeur de 48,3 milliards de dollars US ont été signés au cours de cette exposition continentale d’une semaine qui a débuté le 4 septembre et accueilli plus de 112 000 visiteurs (physiques et virtuels) provenant de 132 pays. Au total, 958 acheteurs ont participé à l’événement.

La cérémonie d’ouverture, présidée par le Président algérien, S.E. Abdelmadjid Tebboune, en présence d’autres dignitaires, a pris les allures d’un Sommet. Avec des discussions de haute facture, cette cérémonie a vu la participation de quatorze (14) chefs d’État et de gouvernement, de 6 représentants de gouvernement et de 41 ministres et vice-ministres. Organisé tous les deux ans, l’IATF offre aux entreprises en Afrique et dans le reste du monde une plateforme leur permettant de présenter leurs biens et services aux visiteurs et aux acheteurs tout en échangeant des informations et en explorant les opportunités. D’une durée d’une semaine, la Foire tenue du 4 au 10 septembre 2025 à Alger, en Algérie, était organisée par la Banque Africaine d’Import-Export ( Afreximbank), en partenariat avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Selon les statistiques de l’IATF2025, 2 148 exposants ont pris part à l’évènement. En outre, des activités importantes ont été organisées. Il s’agit notamment des expositions commerciales organisées par les pays et les entreprises, du forum sur le commerce et l’investissement de quatre jours auquel ont participé des acteurs africains et internationaux de premier plan, du programme Creative Africa Nexus (CANEX) dont l’exposition a été consacrée à la mode, à la musique, au cinéma, aux arts et à l’artisanat, au sport, à la littérature et la gastronomie, et du Salon africain de l’automobile.

Ce programme riche et varié comprenait également neuf journées spéciales organisées par différents pays et organisations pour présenter leurs opportunités commerciales et d’investissement. Parmi celles-ci, figurent notamment la Journée mondiale de l’Afrique dédiée à l’IATF2025 mettant en avant les liens commerciaux et culturels entre l’Afrique et sa diaspora, la Journée industrielle d’Arise IIP, la Journée Dangote, ainsi que les journées nationales organisées par l’Algérie, le Kenya, la Tunisie, la Zambie, le Zimbabwe et la Côte d’Ivoire.

Des programmes de mise en relation B2B et B2G ont été organisés afin de faciliter les partenariats stratégiques et les collaborations gouvernementales dans le but d’ouvrir de nouvelles opportunités, tandis que le programme AU Youth Start-Up a présenté des idées et des prototypes innovants. Quant à l’Africa Research and Innovation Hub @IATF, il a ciblé les universitaires et les chercheurs nationaux.  Ces activités ont été précédées par celles d’IATF Virtual Platform [plateforme virtuelle IATF].  Déjà active tout au long de l’année, cette plateforme a permis de mettre en relation les exposants et les visiteurs.

Dans son allocution de clôture, S.E. Olusegun Obasanjo, ancien Président du Nigeria et actuel Président du Conseil consultatif de l’IATF2025, a déclaré que la Foire avait dépassé toutes les attentes et tous les objectifs fixés par les organisateurs ; tout en exprimant « un sentiment du devoir accompli et une grande satisfaction » à l’issue de la réunion.

S.E Obasanjo a attribué le succès de cet événement aux échanges fructueux et aux partenariats dynamiques qui ont marqué la Foire. Selon lui, l’IATF2025, plus qu’une simple foire commerciale, témoignait d’une Afrique plus intégrée et plus prospère.

Il a ajouté : « Grâce à des échanges et des partenariats dynamiques, l’IATF2025 a dépassé nos attentes et se présente désormais comme la plus grande foire jamais réalisée depuis la première édition. Elle a semé les graines de la prospérité future en accord avec notre vision commune d’une Afrique économiquement intégrée. Nous devons continuer à nous appuyer sur ces liens établis pour explorer de nouvelles opportunités, en travaillant ensemble pour tirer pleinement parti de la ZLECAf ».

Des discussions enrichissantes ont également eu lieu entre des dirigeants politiques, économiques et autres intervenants sur des questions clés relatives au commerce intra-africain au cours de la partie conférence du salon, avec la participation de certains des acteurs africains et internationaux les plus recherchés.

Les autres résultats clés découlant de l’événement sont les suivants :

  • L’institutionnalisation de la Foire commerciale intra-africaine en tant qu’entité autonome fondée sur un traité, dénommée IATFCO, dont le siège est situé à Harare, au Zimbabwe ;
  • L’annonce de Lagos, au Nigeria, comme lieu d’accueil de la prochaine IATF en 2027 et la remise du drapeau d’accueil au Ministre nigérian du Commerce, le Dr Jumoke Oduwole ; et
  • l’attribution des droits d’accueil de la sixième conférence sur l’investissement du Réseau des gouvernements sous-souverains d’Afrique (AfSNET) en 2026 à l’État de Cross River au Nigeria, avec Calabar comme lieu désigné. L’accord d’accueil a été signé par le Gouverneur Bassey Edet Otu au nom de l’État de Cross River, et par Mme Kanayo Awani, vice-présidente exécutive du commerce intra-africain et du développement des exportations pour le compte d’Afreximbank.

L’Algérie, qui s’était imposée comme un choix naturel pour abriter l’IATF2025 en raison de ses chaînes de valeur industrielles bien établies, de son économie diversifiée et de sa situation stratégique, a finalement représenté 11,4 milliards de dollars US sur les 48,3 milliards de dollars US de contrats signés lors de la foire, soit 23,6 % du total des accords conclues lors du salon. La concrétisation d’opportunités et d’engagements supplémentaires en matière d’exportation pour les entreprises algériennes ayant pris part à la foire, d’un montant de 11,6 milliards de dollars US, est également attendue.  

Les entreprises algériennes ont également profité de l’IATF2025 pour présenter leurs produits, attirer des investissements et nouer de nouveaux partenariats. Leur présence à l’IATF2025 leur a aussi permis d’établir des relations d’affaires à long terme et des liens avec des entreprises d’autres pays africains au titre de la mise en œuvre de la ZLECAf.

En outre, la forte participation notée a permis d’accroître la visibilité médiatique de l’Algérie, rehaussant ainsi le profil de ce pays du Maghreb et stimulant considérablement ses perspectives commerciales. Par ailleurs, les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie ont tiré profit de la forte fréquentation des hôtels, des entreprises de transport et de logistique, des agences de voyage et d’autres entreprises de la chaîne de valeur. 

 La cérémonie de clôture a également été marquée par une remise de prix dans les catégories suivantes :

  • Meilleur design de stand (Entité) – Mota Engil
  • Meilleur design de stand (Pavillon) – Pays/Organisation – Zambie
  • Meilleur stand – nigérian
  • Meilleur stand – Zimbabwe
  • Le plus durable/écologique – État d’Ogun, Nigeria
  • Stand le plus innovant – Arise IIP
  • Prix CANEX – Ministère des Arts et de la culture, Algérie
  • Prix du Salon africain de l’automobile– Fiat Stellantis

« Des prix ont en outre été décernés dans les catégories AU Youth Startup, Healthcare Technology Innovation Hackathon et SME Pitch.

Des milliers d’entreprises africaines, y compris des PME, ont noué de nouveaux partenariats et pénétré de nouveaux marchés grâce à la plateforme de l’IATF ».

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À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations

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Afreximbank and Midstream and Downstream Gas Infrastructure Fund (MDGIF) sign strategic Memorandum of Understanding (MoU) to accelerate development of gas infrastructure in Nigeria

Source: APO

African Export-Import Bank (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) and the Midstream and Downstream Gas Infrastructure Fund (MDGIF) have signed a landmark memorandum of understanding (MoU) to establish a collaborative framework aimed at promoting, developing and improving gas infrastructure in Nigeria.

It was signed on the sidelines of the just ended fourth Intra-African Trade Fair (IATF2025) by Mrs Helen Brume, Director and Global Head – Project and Asset Based Finance on behalf of Afreximbank, and Mr. Oluwole Adama, Executive Director on behalf of MDGIF. The MoU emphasises private sector-led delivery models and aligns with both institutions’ mandates and strategic priorities.

Under the terms of the MoU, Afreximbank and MDGIF will work together with the overarching intention of mobilising up to US$ 500 million over a four-year period to support midstream and downstream gas infrastructure projects. The investment is structured as a blend of senior debt and equity contributions, considered under both entities’ independent mandates, with a focus on accelerating the modernisation and expansion of Nigeria’s gas sector.

Key areas of collaboration Include:

  • Targeted Gas Infrastructure Investment: Joint identification and prioritisation of eligible projects, with annual pipeline targets to ensure investment goals are met.
  • Senior Debt Financing: Afreximbank will consider providing direct financing and credit risk guarantees to support project finance transactions, working alongside local financial institutions.
  • Project Preparatory Support: Establishment of a dedicated support, either through funding or support framework, for feasibility studies, legal structuring, environmental assessments and other preparatory activities for bankable gas projects.
  • Equity Financing: MDGIF will consider equity contributions to complement Afreximbank’s senior debt, enabling full capital structuring for eligible projects.
  • Promotion and Advocacy: MDGIF will leverage Afreximbank’s platforms, including the Intra-African Trade Fair, to promote its initiatives and engage stakeholders.
  • Capacity Building: Development of a structured programme to enhance MDGIF’s institutional capabilities in project structuring, risk management, and innovative financing.

With respect to the collaboration between both parties, Mrs Kanayo Awani, Executive Vice President – Intra-African Trade and Export Development at Afreximbank, noted that:

“This MoU marks a significant milestone in our shared commitment to accelerating Africa’s economic transformation. By combining Afreximbank’s deep expertise in trade and project finance with MDGIF’s national investment reach, we are poised to unlock new opportunities for inclusive growth and sustainable development across Nigeria and, potentially, across the West Africa sub-region.”

She added: “We stand ready to work with the MDGIF in advancing the development of gas infrastructure projects in Nigeria which will add value to the country’s natural resources. This intervention is also important as it aligns with Afreximbank’s Industrialisation and Export development agenda.”

In his comments, Mr. Oluwole Adama, Executive Director of MDGIF, said:

“Anchored on our statutory mandate under the Petroleum Industry Act and aligned with President Bola Ahmed Tinubu’s agenda to harness Nigeria’s gas resources for industrialisation and economic growth, this partnership with Afreximbank enables MDGIF to mobilise capital, expand critical midstream and downstream infrastructure, reduce flaring, and deliver sustainable energy solutions that power industries, create jobs, and improve livelihoods across Nigeria.”

Witnessing the ceremony on behalf of the Nigerian Government, the Minister of State for Petroleum Resource (Gas), noted:

“Through this partnership, we are unlocking the potential to mobilise up to USD 500 million over the next four years for Nigeria’s gas infrastructure. More importantly, we are creating a pipeline of bankable projects, supported by feasibility studies, project preparation, and risk-sharing mechanisms, that will accelerate the pace of investment in pipelines, processing.”

The just ended fourth Intra-African Trade Fair (IATF2025) was a huge success, exceeding all its targets. The event drew over 112,000 participants, both in person and online, and generated more than $48 billion in trade deals. It featured over 2,100 exhibitors and was attended by 20 Heads of State and Government representatives, along with several ministers and other senior government officials and leading business people.

For more information, please visit www.IntrAfricanTradeFair.com.

Distributed by APO Group on behalf of Afreximbank.

Media Contacts:
MDGIF
Email: authority@nmdpra.gov.ng

Afreximbank
Vincent Musumba
Communications and Events Manager (Media Relations)
Email: press@afreximbank.com

Intra-African Trade Fair
media@intrafricatradefair.com 
press@afreximbank.com

About the Intra-African Trade Fair:
Organised by African Export-Import Bank (Afreximbank), African Union Commission (AUC) and African Continental Free Trade Area (AfCFTA) Secretariat, the Intra-African Trade Fair (IATF) is intended to provide a unique platform for facilitating trade and investment information exchange in support of increased intra-African trade and investment, especially in the context of implementing the African Continental Free Trade Agreement (AfCFTA). IATF brings together continental and global players to showcase and exhibit their goods and services and to explore business and investment opportunities in the continent. It also provides a platform to share trade, investment and market information with stakeholders and allows participants to discuss and identify solutions to the challenges confronting intra-African trade and investment. In addition to African participants, the Trade Fair is also open to businesses and investors from non-African countries interested in doing business in Africa and in supporting the continent’s transformation through industrialisation and export development.

About MDGIF:
The Midstream and Downstream Gas Infrastructure Fund (MDGIF) is a strategic initiative under Nigeria’s Petroleum Industry Act, focused on catalyzing investment in gas infrastructure to support domestic utilization and export-oriented growth.

The Fund’s primary purpose is to make equity investments of Government owned participating or shareholder interests in infrastructure related to midstream and downstream gas operations aimed at increasing the domestic consumption of natural gas in Nigeria in projects which are financed in part by private investment. Additionally, the fund aims to encourage private investment through risk sharing by participating initially in selected high-risk projects and in such other equity investments that encourage investment in midstream and downstream gas infrastructure. These initiatives are aimed at reducing or eliminating gas flaring in Nigeria.

For more information, visit: https://apo-opa.co/48bX64Y

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United Arab Emirates (UAE) and the African Union Commission Hold First Round of Political Consultations

Source: APO


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The first round of political consultations between the United Arab Emirates and the African Union Commission was held in Abu Dhabi, building on the Memorandum of Understanding signed in 2019, and within the framework of the shared commitment to strengthening strategic partnership, as well as the recent Memorandum of Understanding signed in July 2025 on health partnerships in Africa.

Both sides agreed to pursue tangible outcomes by intensifying technical coordination on issues of shared interest and holding regular political consultations to track progress.

In light of recent regional developments, both sides expressed their full solidarity with the brotherly State of Qatar in response to the blatant and cowardly attacks launched by Israel, which pose a direct threat to regional and international peace and security. The Chairperson of the AU Commission also reaffirmed the Union’s support for the UAE’s sovereignty over its occupied islands: Greater Tunb, Lesser Tunb, and Abu Musa.

During the consultations, the two sides underscored the close relations between the UAE and Africa, rooted in shared interests, longstanding historical and social ties, and bolstered by high-level exchanges — most recently the visit of His Highness Sheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, UAE President, to Angola. This visit was of particular importance in the context of Angola’s current chairmanship of the AU and its role in mediation and peace initiatives across the continent.

The economic aspect of the partnership was also highlighted, with the United Arab Emirates emerging as the leading investor in Africa, guided by a vision to promote shared development, expand investments in infrastructure, energy, and sustainable growth, and create jobs, in line with the continent’s priorities in electricity, digitalization, and the empowerment of women and youth.

The two sides discussed a number of regional issues of common interest, including developments in the Horn of Africa, Sudan, Central Africa, and the Sahel, stressing the importance of joint efforts to enhance security and stability. In addition, both sides discussed the important role played by the United Arab Emirates during its membership of the United Nations Security Council (2022–2023) in supporting African issues and strengthening coordination with the three African member states on the Council (A3).

The consultations concluded with a reaffirmation of the shared commitment to advancing the UAE–AU partnership in ways that promote peace, stability, and sustainable development across Africa.

Following the consultations, Her Excellency Reem bint Ebrahim Al Hashimy, UAE Minister of State for International Cooperation, and His Excellency Mahmoud Ali Youssouf, Chairperson of the AU Commission, held a meeting to explore avenues for strengthening cooperation in investment, renewable energy, youth and women empowerment, as well as enhancing their role in development.

Distributed by APO Group on behalf of United Arab Emirates, Ministry of Foreign Affairs.

Government announces arrangements for signing of book of condolence for late minister Sylvester M. Grigsby

Source: APO


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The Government of Liberia, through the Office of the Minister of Foreign Affairs, Honorable Sara Beysolow-Nyanti, announces the official arrangements for the signing of the Book of Condolence in honor of the late Hon. Sylvester M. Grigsby, Minister of State for Presidential Affairs; Former Minister of State without Portfolio; Former Superintendent of Sinoe County; and Former Deputy Minister of Foreign Affairs.

The signing ceremony will take place on Thursday, August 14, 2025, at the Parlours of the Executive Mansion from 11:00 a.m. to 4:00 p.m., in the following sequence:
1. His Excellency Joseph Nyuma Boakai, President of the Republic of Liberia, and Members of the Cabinet
2. The Vice President and Members of the Senate
3. The Speaker and Members of the House of Representatives
4. Her Honor the Chief Justice and Associate Justices of the Supreme Court
5. The Doyen and Members of the Diplomatic Corps, Consular Corps, and Heads of International Organizations
6. Government Officials, Former Government Officials, and Members of the Clergy

From Friday, August 15, 2025, until the day of the funeral, the Book of Condolences will be open to the public at the C. Cecil Dennis Auditorium, Ministry of Foreign Affairs, where Hon. Grigsby served a significant part of his professional career.

Additionally, the Ministry of Foreign Affairs will open Books of Condolence at all Liberian Missions abroad on Thursday, August 14, 2025.

As a mark of respect and national mourning, President Boakai has directed that the national flag be flown at half-mast across the Republic until the burial of the late Minister.

The Government of Liberia calls on all stakeholders, friends, and the general public to join in this solemn tribute and honor the legacy and dedicated service of Hon. Sylvester M. Grigsby to the nation.

Distributed by APO Group on behalf of Republic of Liberia: Executive Mansion.

The Economic Community of West African States (ECOWAS) Launches Regional Social Protection Framework and Operational Plan in Abuja

Source: APO


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The Economic Community of West African States (ECOWAS), through its Department of Human Development and Social Affairs, in collaboration with the International Labour Organization (ILO), UNICEF, the Food and Agriculture Organization (FAO), the European Union, and other partners, has launched the ECOWAS Social Protection Framework and Operational Plan at a High-Level Advocacy and Dissemination Workshop held on September 11, 2025, at the Commission’s Headquarters in Abuja.

The new Framework is designed to guide Member States in strengthening and expanding social protection systems, improving access to essential services, and promoting social inclusion across the region. The event also featured the presentation of the 2025–2026 Biennial Work Plan to Member States and stakeholders.

In her welcome address, Prof. Fatou Sow Sarr, ECOWAS Commissioner for Human Development and Social Affairs, thanked Member States and partners for their support. She described the launch as a “key milestone in advancing ECOWAS’ regional agenda on social protection,” stressing the need for sustained collaboration and commitment.

Hon. Swaray Mohamed Rahman, Minister of Employment, Labour and Social Security of Sierra Leone and Chairman of the event, commended ECOWAS for providing a regional framework. Highlighting Sierra Leone’s progress, including the establishment of a Social Protection Authority, he called for collaboration among Member States, noting that “poverty and vulnerability do not respect borders, neither does solidarity.”

In his keynote address, H.E. Hon. Dr. Yusuf Tanko Sununu, the Honourable Minister of State for Humanitarian Affairs and Poverty Alleviation of the Federal Republic of Nigeria, represented by Mr. Valentine Ezulu, the Director of Social Development at the Ministry, presented Nigeria’s major initiatives to strengthen social protection systems. They include a digitised cash transfer programme benefiting more than 5.5 million households, a National Social Register covering over 19.78 million households, and the Skill to Wealth programme, designed to equip young people with practical, market-ready skills. He reaffirmed Nigeria’s commitment to advancing regional collaboration under the ECOWAS Framework.

In her goodwill message, Dr Vanessa Phala, Director of the ILO Office for Nigeria, Ghana, Liberia and Sierra Leone and Liaison Office for ECOWAS, emphasised that “social protection is both a human right and an economic necessity”,  while UNICEF, FAO, and other partners highlighted the importance of building strong and inclusive systems, stressing the need to ensure access for children and communities that depend on agriculture and related livelihoods.

The technical session included presentations on the Framework and the 2025–2026 biennial workplan, followed by discussions on strategies to improve implementation and coordination at national and regional levels.

The workshop concluded with the official launch of the Framework and Operational Plan by H.E. Mr Swaray Mohamed Rahman, marking an important milestone in advancing social protection across the ECOWAS region.

Development partners reaffirmed their commitments to work closely with ECOWAS to implement the biennial workplan and strengthen social protection systems to ensure they are inclusive, effective, and sustainable.

Distributed by APO Group on behalf of Economic Community of West African States (ECOWAS).

President El-Sisi Meets Prime Minister (PM), Central Bank of Egypt (CBE) Governor & Presidential Advisor for Financial Affairs

Source: APO


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Today, President Abdel Fattah El-Sisi met with Prime Minister Dr. Mostafa Madbouly, Governor of the Central Bank of Egypt Mr. Hassan Abdalla, and Presidential Advisor for Financial Affairs Lieutenant General Ahmed El-Shazly.

The Spokesman for the Presidency, Ambassador Mohamed El-Shennawy, said the meeting addressed the latest developments in enhancing the performance of the banking sector and ongoing efforts to increase U.S. dollar revenues, particularly from domestic sources. The President was briefed on indicators related to strengthening the country’s foreign currency reserves. The President reviewed the progress made in reducing inflation rates, as well as the economic and structural reforms being implemented by the government to improve financial and economic indicators. The President also followed up on the development of external debt as a percentage of Gross Domestic Product (GDP). The Governor of the Central Bank of Egypt noted that this ratio remains within safe limits and affirmed that domestic foreign currency resources reached a record level in August 2025, ensuring coverage of all local obligations and achieving a real surplus.

The President emphasized the importance of increasing foreign currency reserves and meeting the necessary financing needs to support development efforts. He stressed the continued provision of sufficient U.S. dollar resources to positively impact the availability of a secure stockpile of various goods, as well as the need to reduce external debt. The President also reiterated the necessity of maintaining a flexible exchange rate system.

Distributed by APO Group on behalf of Presidency of the Arab Republic of Egypt.