Le Chef de l’État lance l’année académique 2024–2025 à l’Institut Supérieur des Cadres Militaires (ISCAM) et exhorte les officiers à la bravoure et au patriotisme

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République et Commandant en Chef des Forces de Défense et de Sécurité, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a rehaussé de sa présence, ce lundi, les cérémonies d’ouverture solennelle de l’année académique 2024–2025 à l’Institut Supérieur des Cadres Militaires (ISCAM).

Cet événement a été marqué par plusieurs moments forts, notamment l’incorporation définitive des candidats officiers de la 54ème promotion, la passation de témoin entre les officiers des 50ème et 51ème promotions, ainsi que la prestation de serment des lauréats de la 49ème promotion devant le Chef de l’État.

Ces derniers ont juré fidélité à la Nation et au Président de la République, s’engageant à servir le pays dans le strict respect de la Constitution et des lois en vigueur.

Par ailleurs, le Numéro Un burundais a procédé à la remise des diplômes aux lauréats de la 49ème promotion, et décerné des certificats d’honneur aux officiers de la 11ème promotion. A ce sujet, le Président de la République a personnellement remis une enveloppe à chacun des officiers de la 11ème promotion. Ces vétérans ont été salués pour avoir servi la Nation avec loyauté et pour avoir tracé un chemin inspirant pour les générations futures.

Dans son discours, le Chef de l’Etat a rappelé la bravoure légendaire des militaires burundais, depuis l’époque monarchique, les invitant à cultiver un esprit visionnaire, d’innovation et de créativité pour contribuer efficacement à la réalisation de la Vision nationale 2040–2060.

S’adressant particulièrement aux nouvelles recrues, il leur a signifié que la vie de militaire va au-delà d’un simple emploi rémunéré. « Vous êtes ici pour apprendre à défendre la patrie. Soyez braves, vainquez la peur et affrontez avec détermination les défis qui se dresseront devant vous », a-t-il souligné.

Il convient de mentionner que le Chef de l’État a reçu, en signe de reconnaissance, un présent composé de vaches, témoignage de son engagement constant en faveur de l’armée et de ses efforts pour moderniser et renforcer ce secteur.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

République démocratique du Congo (RDC) : Nations Unies (ONU) dénonce l’escalade des attaques contre les civils par les groupes armés dans l’Est

Source: Africa Press Organisation – French


Le chef des droits de l’homme des Nations Unies, Volker Türk, a condamné mercredi l’escalade des attaques meurtrières menées par le M23, soutenu par le Rwanda, et d’autres groupes armés contre les civils dans l’est de la République démocratique du Congo au cours du mois dernier.

Selon des témoignages de première main reçus par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), au moins 319 civils ont été tués par les rebelles du M23, soutenu par des membres des Forces de défense rwandaises, entre le 9 et le 21 juillet dans quatre villages du territoire de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu.

Il s’agit de l’un des bilans les plus élevés jamais recensés dans ce type d’attaques depuis la résurgence du M23 en 2022. La plupart des victimes, dont au moins 48 femmes et 19 enfants, étaient des agriculteurs locaux qui campaient dans leurs champs pendant la saison des semis.

« Je suis consterné par les attaques contre les civils perpétrées par le M23 et d’autres groupes armés dans l’est de la RDC, alors que les combats se poursuivent, malgré le cessez-le-feu récemment signé à Doha », a déclaré M. Türk. « Toutes les attaques contre les civils doivent cesser immédiatement et tous les responsables doivent rendre des comptes ».

Attaques dans le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et en Ituri

Le chef des droits de l’homme a également condamné les attaques contre les civils perpétrées par d’autres acteurs armés.

Le HCDH a recensé de nombreuses attaques de ce type dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri en juillet, notamment par les groupes armés des Forces démocratiques alliées (ADF) et de la Coopérative pour le développement du Congo (CODECO).

Des membres des ADF ont tué au moins 40 fidèles chrétiens lors d’une attaque pendant la prière dominicale dans le village de Komanda, dans la province de l’Ituri, le 27 juillet, dont 13 enfants, et ont incendié au moins 27 magasins, quatre maisons et trois voitures.

Le groupe avait auparavant tué six hommes, une femme et un garçon lors d’une attaque dans le village d’Otmaber, en Ituri, le 12 juillet, au cours de laquelle il avait également incendié plusieurs habitations. Le 9 juillet 2025, des combattants des ADF ont tué au moins 70 civils dans le village de Pikamaibo, également en Ituri.

Des membres de la CODECO ont tué trois civils et en ont blessé un autre le 21 juillet dans le village de Lopa, en Ituri. Huit femmes ont été violées par des membres du groupe armé Raia Mutomboki/Wazalendo dans le village de Busolo, au Sud-Kivu, le 27 juillet.

Protéger les civils

Volker Türk a renouvelé son appel à toutes les parties aux conflits dans l’est de la RDC pour qu’elles protègent les civils et respectent toutes leurs obligations en vertu du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme.

Il a également exhorté toutes les parties à la déclaration de principes récemment signée à s’engager de bonne foi dans le processus de paix et à agir avec détermination pour mettre fin aux cycles de violence récurrents.

Le gouvernement de la RDC et le groupe M23 ont signé une déclaration de principes au Qatar le 19 juillet 2025, convenant d’un cessez-le-feu et de la poursuite des négociations en vue d’un accord global. Cet accord a été précédé par la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington, le 27 juin. Pourtant, les progrès significatifs sur le terrain restent limités, laissant les communautés touchées dans une profonde incertitude.

« J’exhorte les signataires et les facilitateurs des accords de Doha et de Washington à veiller à ce qu’ils se traduisent rapidement par la sécurité et des progrès réels pour les civils en RDC, qui continuent de subir les conséquences dévastatrices de ces conflits », a dit M. Türk.

Distribué par APO Group pour UN News.

Ceasefire in doubt as Rwanda-backed rebels kill hundreds in eastern Democratic Republic of the Congo (DRC)

Source: APO – Report:

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Hopes for peace in the Democratic Republic of the Congo (DRC) have been shaken by a surge in brutal attacks on civilians by armed groups, including the Rwandan-backed M23 militia, in the country’s troubled eastern region.

The UN human rights office (OHCHR) said it had received first-hand accounts indicating that at least 319 civilians were killed by M23 fighters, aided by members of the Rwanda Defence Force, between 9 and 21 July in North Kivu province.

Most of the victims, including at least 48 women and 19 children, were local farmers camping in their fields during the planting season.

Stop attacks immediately

Volker Türk, UN High Commissioner for Human Rights, condemned the “surge of deadly violence”.

“I am appalled by the attacks on civilians by the M23 and other armed groups in eastern DRC amid continued fighting, despite the ceasefire that was recently signed in Doha,” he said in a news release on Wednesday.

“All attacks against civilians must stop immediately and all those responsible must be held to account.”

The latest massacre marks one of the highest civilian death tolls documented since the M23 – a group largely composed of Congolese Tutsi fighters established over 15 years ago – re-emerged as a major military threat in 2022.

Peace agreement faltering

The spike in violence comes just weeks after two high-level peace initiatives appeared to offer a path forward.

On 27 June, Rwanda and the DRC signed a bilateral peace agreement in Washington, followed by the so-called Doha Declaration between the DRC Government and M23 rebel leaders on 19 July, which committed both sides to a ceasefire and further negotiations.

However, humanitarian NGOs say little has changed on the ground.

“I urge the signatories and facilitators of both the Doha and Washington agreements to ensure that they rapidly translate into safety, security and real progress for civilians,” Mr. Türk said.

Attacks from all sides

Meanwhile, other armed groups continue to terrorise civilians across eastern Congo. In July alone, the UN documented deadly attacks by the Allied Democratic Forces (ADF), Coopérative pour le développement du Congo (CODECO) and Raia Mutomboki/Wazalendo militias in Ituri, South Kivu and North Kivu.

On 27 July, ADF fighters attacked a Christian congregation in Ituri’s Komanda village, killing at least 40 worshippers – including 13 children – and torching homes, shops and vehicles. Earlier in the month the same group killed at least 70 civilians in a single attack on Pikamaibo village.

Women and girls are also enduring systematic sexual violence as a weapon of war. On 27 July, eight women were raped by Raia Mutomboki/Wazalendo fighters in South Kivu’s Busolo village.

Worsening humanitarian crisis

The growing insecurity is fuelling what humanitarians describe as one of the world’s most acute humanitarian crises.

According to UN figures, over 7.8 million people are now internally displaced (IDPs) in eastern DRC – the highest figure on record – while 28 million people are facing food insecurity, including nearly four million at emergency levels.

Adding to the strain, more than 30,000 refugees from South Sudan have fled into Ituri province since April, escaping a wave of killings and active hostilities across Central Equatoria State.

The World Food Programme (WFP) has warned that funding shortfalls may soon force it to suspend lifesaving assistance to hundreds of thousands.

Health services are also collapsing under pressure. In the first half of 2025, 33 attacks were recorded on health workers and facilities – a 276 per cent increase from the previous six months, according to the UN reproductive health agency, UNFPA.

– on behalf of UN News.

Somalie : plusieurs régions frappées par une grave sécheresse

Source: Africa Press Organisation – French


Environ 2,5 millions de personnes en Somalie vivent dans des zones touchées par la sécheresse, préviennent des agences des Nations Unies qui mènent actuellement une mission d’évaluation conjointe avec leurs partenaires.

Cette grave sécheresse, faisant suite à une longue période de sécheresse, a été signalée dans plusieurs régions, y compris Mudug, Nugaal, Bari, Awdal, Woqooyi Galbeed et Sanaag.

Les rapports préliminaires font état d’une insécurité alimentaire croissante, d’un accès de plus en plus limité à l’eau et aux pâturages, et de perturbations majeures des moyens de subsistance, signale le dernier rapport le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), relevant que les autorités ont lancé des appels à l’aide d’urgence.

Mission d’évaluation de l’ONU

Sous la direction de l’OCHA, les agences des Nations Unies et leurs partenaires mènent depuis dimanche dernier une évaluation conjointe dans certains des districts les plus touchés du Puntland et du Somaliland. Cette mission, qui prendra fin jeudi 7 août, permettra de déterminer les besoins prioritaires dans ce pays de la Corne de l’Afrique.

L’ONU estime que 2,5 millions de personnes vivent dans des zones actuellement classées comme modérément ou gravement touchées par la sécheresse dans 26 districts, dont 887.000 personnes vivent dans des zones gravement touchées dans 16 districts.

Cinq des 26 districts modérément ou gravement touchés – Zeylac, Lughaye, Bossaso, Gaalkacyo et Hobyo – figurent sur la liste des zones qui ont récemment fait l’objet d’une redéfinition des priorités en matière d’aide par l’équipe humanitaire nationale.

Dans ces zones, les puits peu profonds se sont asséchés et le prix de l’eau a presque doublé, passant de 70 à 130 dollars pour un réservoir de 10.000 litres.

Climat, insécurité alimentaire, conflit

Les activités agricoles ont été perturbées et 83 établissements de santé et 26 forages stratégiques ne sont plus opérationnels. Les communautés pastorales migreraient avec leur bétail vers d’autres régions de Mudug et au-delà de la frontière, dans la région somalienne de l’Éthiopie, à la recherche d’eau et de pâturages.

Des conditions similaires sont signalées dans plusieurs districts de l’État du Puntland, où deux saisons des pluies consécutives ont également été déficitaires. Le 2 août, les autorités du Puntland ont lancé un appel à l’aide d’urgence pour venir en aide à 800.000 personnes.

De son côté, le Somaliland a déclaré l’état d’urgence sécheresse le 22 juillet dernier, soulignant que les puits se sont asséchés, que les pâturages sont épuisés et que le bétail meurt.

La Somalie, terre de conflits, de violence et de famine, est aujourd’hui l’épicentre du réchauffement climatique qui ronge la Corne de l’Afrique. Depuis 2022, le pays est confronté à une sécheresse chronique et des inondations dévastatrices, responsables de la baisse des rendements agricoles, et à une insécurité grandissante

Les régions du nord affectées

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), si des conditions plus humides ont été enregistrées dans le sud de la Somalie pendant la récente saison des pluies (mars-juin), une sécheresse généralisée a persisté dans les régions du nord.

Dans ces conditions, les précipitations saisonnières totales sont restées nettement inférieures à la moyenne, avec des précipitations cumulées inférieures à 50 mm dans les régions d’Awdal, de Sanaag et de Sool.

Face à ce scénario catastrophe, le Fonds humanitaire pour la Somalie, géré par le Coordonnateur humanitaire de l’ONU, prépare une nouvelle allocation de fonds afin d’apporter une aide intégrée vitale aux communautés touchées dans certains districts prioritaires.

Parallèlement, le gouvernement fédéral somalien mobilise le soutien du secteur privé, de la diaspora et d’autres acteurs afin de venir en aide aux populations touchées.

Distribué par APO Group pour UN News.

CORRECTION : La Foire commerciale intra-africaine 2025 accueille le Groupe Dangote en tant que principal partenaire officiel

Source: Africa Press Organisation – French


La Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025), principal Forum sur le commerce et l’investissement en Afrique, est heureuse d’annoncer que le groupe Dangote est devenu son principal partenaire officiel. En tant que l’un des principaux conglomérats industriels d’Afrique, avec plus de 18 filiales opérant dans un large éventail de secteurs essentiels à la transformation économique du continent, notamment le ciment, les engrais, la pétrochimie, les produits pétroliers raffinés, le sucre, le sel et la logistique, le groupe Dangote sera un partenaire clé de la quatrième édition de l’IATF  qui se tiendra à Alger, en Algérie, du 4 au 10 septembre 2025.

L’IATF qui se tient tous les deux ans, sera accueillie cette année par la République algérienne démocratique et populaire. Elle est organisée par Afreximbank, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L’évènement vise à accroître le commerce intra-africain et à mettre en avant les opportunités d’investissement à travers l’Afrique.

La quatrième édition sera marquée par une participation massive d’entreprises de production et de service et un forum sur l’investissement et le commerce mettant en avant le potentiel de l’Afrique en matière d’intégration économique. Au cours de cette foire d’une semaine, plus de 2 000 exposants, dont des entreprises du continent africain et du monde entier, présenteront leurs produits et services aux visiteurs et aux acheteurs, tout en explorant les opportunités et en échangeant des informations sur le commerce et les marchés. Cela devrait se traduire par plus de 44 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement.

Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir le groupe Dangote en tant que principal partenaire officiel de l’IATF2025. Véritable modèle d’excellence industrielle en Afrique, le groupe Dangote continue de façonner la trajectoire économique du continent grâce à des investissements audacieux dans l’industrie manufacturière, les infrastructures et les chaînes de valeur régionales. Afreximbank est fière d’avoir soutenu ses projets transformateurs, notamment la raffinerie et le complexe pétrochimique Dangote, ainsi que l’usine d’engrais Dangote, grâce à des solutions de financement et de conseil adaptées ».

Selon M. Anthony Chiejina, Directeur général de la marque et de la communication du groupe Dangote Industries Limited, « Notre partenariat avec l’IATF repose sur une vision commune : celle de contribuer activement à la croissance économique de l’Afrique. Ayant constaté l’impact concret de l’IATF2023, nous sommes fiers de renforcer cette dynamique en tant que partenaire principal de l’IATF2025. Cette plateforme continue de favoriser des connexions et des opportunités significatives à travers le continent, et nous nous réjouissons à l’idée de contribuer à nouveau à son succès à Alger ».

« Ce partenariat stratégique souligne notre engagement commun à construire une Afrique autonome et prospère, où le commerce intra-africain est le socle de la croissance.  Ensemble, nous souhaitons ouvrir de nouvelles perspectives et faire de l’Afrique un pôle mondial de production, d’innovation et de commerce », a ajouté M. Chiejina.

Fondé au Nigeria en 1978, le groupe Dangote joue un rôle clé dans la transformation du paysage industriel africain. En tant que l’un des conglomérats les plus importants et les plus diversifiés du continent, Dangote promeut le développement durable grâce à des investissements transformateurs dans les secteurs du ciment, de l’agriculture, de la production alimentaire et de l’énergie. Engagé en faveur de l’innovation et de l’autosuffisance, le groupe a permis à des millions d’Africains de s’émancipe, stimulé les économies régionales et joué un rôle moteur dans le développement des infrastructures et de l’industrie manufacturière.

Pour participer à l’IATF2025, veuillez consulter le site www.IntrAfricanTradeFair.com.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact pour les médias :
media@intrafricatradefair.com
press@afreximbank.com

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media@intrafricantradefair.com
press@afreximbank.com

À propos de Dangote :
Dangote Industries Limited est l’un des plus grands conglomérats industriels d’Afrique, avec un chiffre d’affaires annuel de 9,6 milliards de dollars Américains (2024) grâce à ses activités de premier plan au Nigeria et en Afrique dans divers secteurs, notamment le ciment, le sucre, le charbon, les produits chimiques, les produits alimentaires, la construction, l’immobilier, le pétrole et le pétrole.

L’activité principale du groupe, qui a démarré ses opérations en 1978, consiste à fournir des produits et services locaux à valeur ajoutée qui répondent aux « besoins fondamentaux » de la population. Grâce à la construction et à l’exploitation d’installations de production à grande échelle au Nigeria et dans 10 autres pays africains, le groupe Dangote s’attache à développer les capacités de production locales afin de créer des emplois, d’empêcher la fuite des capitaux et de fournir à la population des produits fabriqués localement.

À propos de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) :
Organisée par la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations.

Encouragement for Outstanding Students in Keren

Source: APO


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Anseba Elementary, Junior, and High School has recognized 24 outstanding students who qualified for degree and diploma programs in the 2024/2025 National School Leaving Examination.

At the event held on 5 August, Mr. Mohammed Salah, Director of the school, said that encouraging outstanding students significantly contributes to motivating them to strive for higher achievements in their college education and in inspiring their peers to follow their example and become competitive students.

Mr. Kiflai Andemicael, Head of the Education Office in the region, noted that this practice of recognizing outstanding students has become a tradition and plays a vital role in encouraging others to work hard and excel in their education. He also urged the awardees to continue working diligently for even better results in their college education.

During the event, a briefing was provided on the background of higher education institutions in the country and the guidelines students are expected to follow.

Distributed by APO Group on behalf of Ministry of Information, Eritrea.

Seminar for Members of the 38th Round of National Service

Source: APO


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Col. Debesai Ghide, Commander of the Sawa National Service Training Center, conducted a seminar for members of the 38th round of national service on 5 August.

The seminar, held on 5 August, focused on the role of Sawa in enhancing students’ academic and vocational capacities, nurturing national values, supporting psychological and physical development, fostering group living and nationalism, as well as the progress of national development programs. He also provided a briefing on the guidelines and regulations of the training center.

Col. Debesai, noting that Sawa has two main objectives, providing 12th-grade academic education and fulfilling national obligations, called on students to make the most of the opportunities provided.

Lt. Col. Temesgen Samuel, Deputy Commander of the training center, urged the students to develop unity and mutual care and to adhere to the center’s guidelines and regulations during their one-year stay.

The participants, for their part, expressed their determination to pursue their education and fulfil their national obligation.

Distributed by APO Group on behalf of Ministry of Information, Eritrea.

Statement by the Chairperson of the African Union Commission on the Tragic Helicopter Crash in Ghana

Source: APO


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The Chairperson of the African Union Commission, H.E. Mahmoud Ali Youssouf, has learned with deep sorrow of the tragic helicopter crash in the Ashanti Region of the Republic of Ghana, which claimed the lives of eight people, including Ghana’s Minister of Defence, Hon. Edward Omane Boamah, and Minister of Environment, Science, Technology and Innovation, Hon. Ibrahim Murtala Mohammed.

The Chairperson conveys his heartfelt condolences to H.E. President John Dramani Mahama, the Government and people of Ghana, and the bereaved families of all those who lost their lives in this national tragedy. He also expresses his solidarity with the Ghana Armed Forces and the ruling National Democratic Congress during this difficult time.

H.E. Mr. Youssouf stated, “The African Union stands in full solidarity with Ghana in mourning this profound loss. May the souls of the departed rest in eternal peace.”

Distributed by APO Group on behalf of African Union (AU).

SAPS shines spotlight on Mangaung FCS Unit for protecting the vulnerable

Source: Government of South Africa

As the country observes Women’s Month, the South African Police Service (SAPS) has embarked on a series of profiles to celebrate the specialised units and teams who go above and beyond the call of duty to protect women, children and other vulnerable groups. 

Today, the SAPS is shining the spotlight on the Family Violence, Child Protection and Sexual Offences (FCS) Unit in Mangaung, Free State. 

Mangaung FCS, a team of 31 investigators, collectively secured 20 life term sentences in court and placed 152 sexual offenders behind bars in the past year. 

Sergeant Badiri Bessi Nthoba is one of three dedicated serial investigators attached to Mangaung FCS, focusing on serial rape cases in the area. A mother of two, she is relentless in her pursuit of justice for victims of sexual offences.

A recent success includes securing a life sentence, plus an additional five years’ imprisonment for a perpetrator who raped a minor girl.

But Nthoba’s commitment goes beyond the courtroom. She goes the extra mile to restore dignity to her victims. 

One of her most memorable cases involved a serial rapist who was sentenced to five life terms across four dockets. One of the key witnesses, a young victim, had gone missing shortly before she was due to testify.

“I remember her father telling me he had not seen her for days and that she was not in a good space. We drove around Welkom looking for her [and] when I finally found her, she didn’t want to go through with the case. I sat down with her and explained how important it was for her to testify, not just for justice, but for her own healing,” Nthoba said.

They returned late that night to Bloemfontein, bought her food and toiletries, and ensured she had a safe place to sleep. 

“The next morning, she stood tall in court – clean, sober and ready. Seeing her take the stand with pride… I knew she was on the path to reclaiming her dignity. And it felt good.”

As one of 176 FCS units in the country, Mangaung FCS says every conviction is a step closer to a safer South Africa for all women, children and other vulnerable groups. – SAnews.gov.za

Dans la Nana-Gribizi, la United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) soutient l’autonomisation des jeunes par la formation

Source: Africa Press Organisation – French


A Kaga-Bandoro, dans la préfecture de la Nana-Gribizi, le contingent pakistanais de la MINUSCA a initié une série de formations en faveur de jeunes filles et garçons, sélectionnés dans les communautés grâce à la collaboration avec les autorités locales. Dans un contexte marqué par le chômage, en particulier chez les jeunes, ces formations ouvrent de nouvelles perspectives d’insertion socio-économique. La première formation a permis à 20 jeunes filles et garçons d’apprendre différents métiers, tandis que lors de la deuxième, l’opportunité a été donnée à 42 femmes de la communauté de suivre une initiation à la pâtisserie.

Les femmes du contingent de génie pakistanais de la MINUSCA ont initié 42 jeunes filles à l’art de la pâtisserie, à travers une formation pratique.
Au-delà de l’apprentissage technique, cette initiative redonne confiance et espoir à ces jeunes, comme en témoigne Juliette, l’une des bénéficiaires qui participe à un tel atelier :
« J’ai été formée par les Pakistanais dans la fabrication de pizzas, biscuits et plusieurs autres choses qui m’aident à nourrir ma famille. Je n’avais pas de métier mais les Pakistanais m’ont appris beaucoup de choses, mais ce que je retiens pour appliquer, c’est la fabrication du gâteau. Je demande à ceux qui n’ont pas encore appris cette technique de s’approcher de moi afin que je puisse les aider aussi », a-t-elle affirmé.

Pour les jeunes filles scolarisées, cette activité représente une opportunité utile pour occuper les vacances tout en préparant la rentrée.
Kelly, élève en classe de 4e, partage son expérience : « Étant donné que nous sommes en vacances, c’est pour cela qu’on nous convie ici pour apprendre à préparer des gâteaux pour qu’une fois rentrées à la maison, nous puissions réaliser les mêmes choses. Ce qui peut nous aider en tant qu’élèves. L’avantage que j’ai ici, c’est que j’ai appris beaucoup de choses que je ne connaissais pas auparavant. Quand j’aurai fini, je pourrai produire les mêmes denrées que je vais vendre pour gagner de l’argent afin de préparer la rentrée scolaire ».

Hormis cette initiation à la pâtisserie, 20 jeunes, filles et garçons, ont également bénéficié de formations dans plusieurs métiers techniques, à savoir la menuiserie, la peinture, la plomberie, la soudure et l’électricité, organisées par les Casques bleus pakistanais de la MINUSCA.

Encadrés par des formateurs qualifiés et accompagnés d’interprètes, les participants ont pu acquérir, de manière pratique, les bases de ces métiers, en mettant un accent particulier sur la sécurité et la bonne utilisation des outils. Chaque groupe a circulé entre les différents ateliers afin de découvrir et de s’exercer aux diverses techniques.

À l’issue de ces formations, les jeunes ont exprimé leur reconnaissance envers la MINUSCA pour cette initiative, qui leur a permis de prendre confiance en eux et de développer des compétences utiles pour leur avenir socio-professionnel.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).