Afreximbank approuve une facilité de 200 millions de dollars US en faveur de Shoreline afin de soutenir le développement du sec-teur énergétique de l’Algérie

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de ses interventions financières continues en Algérie, depuis que le pays est devenu membre à part entière de la Banque en 2022, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a approuvé une facilité globale renouvelable à double tranches de 200 millions de dollars US en faveur de Shoreline Power Company Limited (Shoreline) et de ses co-emprunteurs, dont      Arkad SpA, un entrepreneur EPC italien (entreprise italienne d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC)) détenu majoritairement par le groupe nigérian Shoreline. Cette facilité financera la part contractuelle d’Arkad dans un contrat de 980 millions de dollars US portant sur le projet de développement du gisement de Hassi Bir Rekaiz (HBR) en Algérie.

Approuvée en juin 2026, cette facilité financera la part contractuelle de 44 % d’Arkad dans l’un des plus importants contrats d’infrastructure en amont d’Algérie : le contrat historique d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC) de 980 millions de dollars US pour la phase 2a du projet de développement du gisement HBR, attribué par le Groupement Hassi Bir Rekaiz (GHBR), une coentreprise entre Sonatrach (Algérie), PTTEP (Thaïlande) et CEPSA (Espagne).

Cette annonce s’inscrit dans la dynamique de la quatrième édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF), qui s’est tenue en Algérie en septembre 2025 et qui a généré 50 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement, consolidant ainsi davantage la position de la foire en tant que catalyseur du commerce intra-africain.

Afreximbank a agi en tant qu’unique arrangeur principal mandaté et prêteur pour cette transaction, en fournissant 200 millions de dollars US comprenant une facilité de financement contractuel ponctuelle de 110 millions de dollars US destinée à soutenir l’émission par Arkad de garanties de bonne exécution et de paiement anticipé, ainsi que ses besoins en fonds de roulement pour le contrat EPC de la phase 2a du projet HBR, et une facilité globale renouvelable de 90 millions de dollars US destinée à financer et à soutenir Shoreline et ses filiales dans le cadre de l’appel d’offres, de la construction et du développement de projets de gazoducs et d’infrastructures au Nigeria et dans d’autres juridictions autorisées.

La mise en place d’une nouvelle installation centrale de traitement pour la phase 2a du champ HBR, que cette facilité soutient, devrait permettre d’accroitre la capacité de production pétrolière et gazière de l’Algérie, qui passerait d’environ 13 000 barils par jour (bpd) à 50 000–60 000 barils par jour (bpd), générant ainsi d’importantes recettes en devises pour Sonatrach et l’économie algérienne.

En outre, cette facilité devrait aider Arkad et le groupe Shoreline à se forger une réputation solide en tant qu’entrepreneur panafricain capable de mener à bien des projets énergétiques d’envergure nationale, favorisant ainsi le transfert de compétences et réduisant la dépendance vis-à-vis des entreprises de construction non africaines. Parallèlement, le succès du consortium formé par Arkad (société italienne à capitaux nigérians) et Petrojet (société égyptienne, détenue par l’État) représentera un important mouvement intra-africain de capitaux, d’expertise et de ressources d’ingénierie, démontrant la capacité croissante de l’Afrique à gérer et à mener à bien des projets EPC complexes.

Structurée dans le cadre de l’initiative EPC d’Afreximbank — conçue pour fournir aux entreprises africaines d’ingénierie et de construction les instruments financiers et non financiers nécessaires pour participer aux appels d’offres et exécuter des contrats d’infrastructure de grande envergure sur le continent et au-delà —, cette opération devrait générer environ 6 000 emplois et stimuler le développement de la chaîne d’approvisionnement régionale en Algérie.

Cette transaction représente un résultat concret du processus de conclusion d’accords de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) et des services de jumelage EPC proposés lors de l’IATF2025 à Alger où Afreximbank a soutenu le partenariat entre Arkad et Petrojet, puis appuyé la participation couronnée de succès au marché HBR.

Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du financement du commerce intra-africain et du développement des exportations, a qualifié cette facilité d’exemple éloquent du soutien qu’Afreximbank apporte aux groupes d’ingénierie à capitaux africains pour leur permettre de participer aux appels d’offres et d’exceller au plus haut niveau.

« Cette opération, qui fournit à Shoreline Power Company Limited et à Arkad SpA le financement nécessaire à l’exécution de cet important contrat EPC de 980 millions de dollars en Algérie, illustre la mise en œuvre concrète de notre initiative EPC et de notre cadre de soutien aux champions du commerce intra-africain, permettant à un groupe d’ingénierie à capitaux africains de participer aux appels d’offres et de réaliser des projets selon les meilleurs standards mondiaux », a déclaré Mme Awani. « En apportant ce financement structuré de 200 millions de dollars, nous soutenons non seulement le développement des infrastructures énergétiques nationales de l’Algérie, mais nous favorisons également le commerce intra-africain de services d’ingénierie et de construction à haute valeur ajoutée entre le Nigeria, l’Italie et l’Égypte. C’est précisément le type d’opération qui témoigne de la montée en puissance des capacités industrielles de l’Afrique et de sa faculté à définir sa propre trajectoire de développement. Afreximbank réaffirme sa volonté d’être le partenaire financier privilégié des champions africains qui bâtissent des infrastructures structurantes à travers le continent », a-t-elle poursuivi.

Il convient de souligner que c’est la première fois qu’Afreximbank soutient une entreprise d’Afrique subsaharienne dans la réalisation d’un projet d’infrastructure majeur en Afrique du Nord, marquant ainsi une étape importante vers une intégration intra-africaine plus poussée, une coopération interrégionale renforcée et l’émergence de champions de l’ingénierie véritablement panafricains.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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Vincent Musumba
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A propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Le Groupe de la Banque africaine de développement accorde un don de 13 millions de dollars pour soutenir la riposte à l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo (RD Congo), au Soudan du Sud et en Ouganda

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a accordé, un don de 13 millions de dollars américains pour soutenir la riposte à l’épidémie de la maladie à virus Ebola (MVE-B) et renforcer la prévention de sa propagation en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud et en Ouganda.  

L’enveloppe comprend un don de dix millions de dollars issu d’une reprogrammation des ressources du portefeuille de la République démocratique du Congo (RD Congo), qui sera déployé à travers l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Un autre don de trois millions de dollars dont les ressources proviennent du Projet d’aide d’urgence multi-pays (RD Congo, Ouganda et Soudan du Sud), destiné aux trois pays sera mis en œuvre par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique). 

La République démocratique du Congo, où se situe l’épicentre de l’épidémie, bénéficiera au total d’un financement de onze millions de dollars, incluant les dix millions issus du portefeuille pays et un million du projet d’urgence régional. L’Ouganda et le Soudan du Sud recevront chacun un million de dollars du même projet. 

Le financement du Groupe de la Banque, qui s’inscrit dans le cadre du Plan de riposte à l’épidémie de la maladie à virus Ebola, vise à interrompre la propagation du virus et à réduire la mortalité et la morbidité liées à l’épidémie dans les zones les plus touchées et les plus vulnérables. L’appui permettra notamment de renforcer le diagnostic précoce des cas, la surveillance épidémiologique, l’engagement communautaire, la sensibilisation des populations et la coordination régionale. L’assistance sera mise en œuvre, en étroite coordination, par les ministères de la santé des pays bénéficiaires.   

« Cet appui d’urgence traduit l’engagement du Groupe de la Banque africaine de développement à accompagner la République démocratique du Congo ainsi que les pays de la région, dans la protection des vies humaines, le renforcement de la résilience des systèmes de santé et la prévention d’une propagation de l’épidémie », a déclaré Mohamed Cherif, directeur général adjoint du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale et responsable de son bureau pays en RD Congo. « À travers cet appui, le Groupe de la Banque réaffirme son principe de rester engagé en situation de crise dans les pays membres régionaux », a-t-il souligné. 

Le 15 mai 2026, la RD Congo a annoncé une nouvelle flambée de la maladie à virus Ebola, dont l’épicentre se situe dans la province de l’Ituri, à l’est du pays, affectant notamment les zones de Bunia, Rwampara et Mongwalu. Il s’agit de la 17e épidémie d’Ebola enregistrée dans le pays. La maladie s’est également propagée aux provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. L’Organisation mondiale de la santé a confirmé l’épidémie et activé son deuxième niveau d’alerte d’urgence internationale en raison notamment de cas de transmission enregistrés en Ouganda. Cette nouvelle flambée est provoquée par la souche Bundibugyo du virus Ebola, une variante particulièrement virulente pour laquelle il n’existe, à ce jour, ni vaccin homologué ni traitement spécifique. ​

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Contact :
Solange Kamuanga-Tossou
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Banque africaine développement
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Afreximbank aprova uma linha de crédito de 200 milhões de dólares americanos para a Shoreline, com vista a apoiar o desenvolvimento energético da Argélia

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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Como parte das suas intervenções financeiras em curso na Argélia desde que o país se tornou membro de pleno direito do Banco em 2022, o Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) aprovou uma facilidade global rotativa de financiamento em duas tranches, no valor de 200 milhões de dólares americanos, a favor da Shoreline Power Company Limited (Shoreline) e dos seus co-mutuários, incluindo a Arkad SpA, uma empreiteira italiana de Engenharia, Aprovisionamento e Construção (EPC), maioritariamente detida pelo Grupo Shoreline da Nigéria. A facilidade apoiará a quota contratual da Arkad num contrato no valor de 980 milhões de dólares americanos para o projeto de desenvolvimento do campo de Hassi Bir Rekaiz (HBR), na Argélia.

Aprovada em Junho de 2026, a linha de crédito irá apoiar a participação contratual de 44% da Arkad num dos maiores contratos de infra-estruturas a montante da Argélia: o contrato histórico de Engenharia, Aquisição e Construção no valor de 980 milhões de dólares americanos para a Fase 2a do projecto de desenvolvimento do campo HBR, adjudicado pelo Groupement Hassi Bir Rekaiz (GHBR), uma joint venture entre a Sonatrach (Argélia), a PTTEP (Tailândia) e a CEPSA (Espanha).

Este anúncio surge na sequência do ímpeto gerado pela quarta edição da Feira de Comércio Intra-Africano (IATF), realizada na Argélia em Setembro de 2025, que gerou 50 mil milhões de dólares americanos em acordos comerciais e de investimento e consolidou ainda mais a posição da Feira como catalisadora do comércio intra-africano.

O Afreximbank foi o único organizador principal mandatado e credor da transacção, disponibilizando 200 milhões de dólares americanos, dos quais 110 milhões de dólares americanos correspondem a uma linha de financiamento pontual destinada a apoiar a emissão, por parte da Arkad, de garantias de desempenho e de pagamento antecipado, bem como a cobrir as necessidades de capital de exploração para o contrato de Engenharia, Aquisição e Construção da Fase 2a do HBR, e 90 milhões de dólares americanos correspondem a uma linha de crédito global renovável para financiar e apoiar a Shoreline e as suas filiais na licitação, construção e desenvolvimento de projectos de gasodutos e infra-estruturas na Nigéria e noutras jurisdições autorizadas.

O desenvolvimento de uma nova unidade central de processamento para a Fase 2a do Campo HBR, que a linha de crédito apoia, deverá conduzir a um aumento da capacidade de produção de petróleo e gás da Argélia de aproximadamente 13.000 bpd para 50.000–60.000 bpd, gerando receitas cambiais significativas para a Sonatrach e para a economia argelina.

Além disso, prevê-se que a linha de crédito apoie a Arkad e o Shoreline Group no estabelecimento de um historial credível como empreiteiro de Engenharia, Aquisição e Construção pan-africano capaz de executar projectos energéticos de nível soberano, catalisando a transferência de competências e reduzindo a dependência de empresas de construção não africanas, enquanto o sucesso do consórcio formado pela Arkad (de propriedade nigeriana, italiana) e da Petrojet (egípcia, estatal) representará um movimento intra-africano significativo de capital, conhecimentos especializados e recursos de engenharia, demonstrando a crescente capacidade de África para gerir e concretizar projectos de Engenharia, Aquisição e Construção complexos.

Estruturada no âmbito da Iniciativa de Engenharia, Aquisição e Construção do Afreximbank, concebida para proporcionar às empresas africanas de engenharia e construção os instrumentos financeiros e não financeiros necessários para concorrerem e executarem contratos de infra-estruturas de grande escala em todo o continente e além-fronteiras, prevê-se que a transacção gere aproximadamente 6.000 postos de trabalho e catalise o desenvolvimento da cadeia de abastecimento regional na Argélia.

A transacção constitui um resultado tangível do processo de celebração de acordos da Feira de Comércio Intra-Africano (IATF) e dos serviços de geminação de Engenharia, Aquisição e Construção na IATF2025, em Argel, onde o Afreximbank apoiou a parceria entre a Arkad e a Petrojet e, posteriormente, apoiou a sua participação bem-sucedida na obtenção do contrato da HBR.

Acolhendo com agrado a linha de crédito, a Sr.ª Kanayo Awani, Vice-Presidente Executiva para o Financiamento do Comércio Intra-Africano e Desenvolvimento das Exportações do Afreximbank, descreveu-a como um excelente exemplo do tipo de apoio que o Afreximbank presta a grupos de engenharia de propriedade africana para que possam competir e cumprir os seus compromissos ao nível mais elevado.

“Esta transacção, que proporciona à Shoreline Power Company Limited e à Arkad SpA o financiamento para executar este contrato histórico de Engenharia, Aquisição e Construção no valor de 980 milhões de dólares americanos na Argélia, exemplifica a nossa Iniciativa de Engenharia, Aquisição e Construção e o nosso quadro de Campeões do Comércio Intra-Africano em acção – permitindo que um grupo de engenharia de propriedade africana concorra e cumpra aos mais altos níveis de execução de projectos globais”, afirmou Awani. “Ao disponibilizar 200 milhões de dólares americanos em financiamento estruturado, não estamos apenas a apoiar o desenvolvimento das infra-estruturas energéticas nacionais da Argélia, mas igualmente a promover o comércio intra-africano de serviços de engenharia e construção de elevado valor entre a Nigéria, a Itália e o Egipto. Este é precisamente o tipo de transacção que demonstra a crescente capacidade industrial de África e a sua aptidão para definir a sua própria agenda de desenvolvimento. O Afreximbank mantém o seu compromisso de ser o parceiro financeiro de eleição para as empresas líderes africanas que estão a construir infra-estruturas transformadoras em todo o nosso continente.”

Esta transacção representa a primeira vez que o Afreximbank apoia um empreiteiro da África Subsariana na realização de um grande projecto de infra-estruturas no Norte de África, marcando um passo importante rumo a uma integração intra-africana mais profunda, a uma cooperação inter-regional reforçada e à criação de verdadeiras empresas líderes pan-africanas no sector da engenharia.

Distribuído pelo Grupo APO para Afreximbank.

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Sobre o Afreximbank:
O Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) é uma instituição financeira multilateral pan-africana com mandato para financiar e promover o comércio intra e extra-africano. Há mais de 30 anos que o Banco utiliza estruturas inovadoras para oferecer soluções de financiamento que apoiam a transformação da estrutura do comércio africano, acelerando a industrialização e o comércio intra-regional, impulsionando assim a expansão económica em África. Apoiante firme do Acordo de Comércio Livre Continental Africano (ACLCA), o Afreximbank lançou um Sistema Pan-Africano de Pagamento e Liquidação (PAPSS) que foi adoptado pela União Africana (UA) como plataforma de pagamento e liquidação para sustentar a implementação da ZCLCA. Em colaboração com o Secretariado da ZCLCA e a UA, o Banco criou um Fundo de Ajustamento de 10 mil milhões de dólares para apoiar os países que participam de forma efectiva na ZCLCA. No final de Dezembro de 2025, o total de activos e passivos contingentes do Afreximbank atingiu mais de 48,5 mil milhões de USD, e os seus fundos próprios totalizaram 8,4 mil milhões de USD. O Afreximbank tem notações de grau de investimento atribuídas pela China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) (AAA), pela GCR (A), pela Japan Credit Rating Agency (JCR) (A-) e pela Moody’s (Baa2) e pela S&P Global Ratings (BBB+). O Afreximbank evoluiu para uma entidade de grupo que inclui o Banco, a sua subsidiária de fundo de impacto de acções, denominada Fundo para o Desenvolvimento das Exportações em África (FEDA), e a sua subsidiária de gestão de seguros, AfrexInsure (em conjunto, “o Grupo”). O Banco tem a sua sede em Cairo, Egipto.

Para mais informações, visite: www.Afreximbank.com.

Grupo Banco Africano de Desenvolvimento concede doação de 13 milhões de dólares para apoiar a resposta à epidemia de Ébola na República Democrática do Congo, Sudão do Sul e Uganda

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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O Grupo Banco Africano de Desenvolvimento (www.AfDB.org) concedeu uma doação de 13 milhões de dólares para apoiar a resposta à epidemia da doença causada pelo vírus Ébola (MVE-B) e reforçar a prevenção da sua propagação na República Democrática do Congo, no Sudão do Sul e no Uganda. 

O montante inclui uma doação de dez milhões de dólares proveniente de uma reprogramação dos recursos da carteira da República Democrática do Congo (RD Congo), que será canalizada através da Organização Mundial da Saúde (OMS). Outra doação de três milhões de dólares, cujos recursos provêm do Projeto de Ajuda de Emergência Multinacional (RD Congo, Uganda e Sudão do Sul), destinada aos três países, será implementada pelo Centro Africano de Controlo e Prevenção de Doenças (CDC África). 

A República Democrática do Congo, onde se situa o epicentro da epidemia, beneficiará, no total, de um financiamento de 11 milhões de dólares, incluindo os dez milhões provenientes da carteira do país e um milhão do projeto de emergência regional. O Uganda e o Sudão do Sul receberão, cada um, 1 milhão de dólares do mesmo projeto. 

O financiamento do Grupo do Banco, que se insere no âmbito do Plano de Resposta à Epidemia da Doença Causada pelo Vírus Ébola, visa interromper a propagação do vírus e reduzir a mortalidade e a morbilidade associadas à epidemia nas zonas mais afetadas e mais vulneráveis. Este apoio permitirá, nomeadamente, reforçar o diagnóstico precoce dos casos, a vigilância epidemiológica, o envolvimento da comunidade, a sensibilização das populações e a coordenação regional. A assistência será implementada, em estreita coordenação, pelos ministérios da saúde dos países beneficiários. 

“Este apoio de emergência reflete o compromisso do Grupo Banco Africano de Desenvolvimento em acompanhar a República Democrática do Congo, bem como os países da região, na proteção de vidas humanas, no reforço da resiliência dos sistemas de saúde e na prevenção da propagação da epidemia”, afirmou o diretor-geral adjunto do Grupo Banco Africano de Desenvolvimento para a África Central e responsável pelo seu gabinete nacional na RD Congo, Mohamed Cherif. “Através deste apoio, o Grupo Banco reafirma o seu princípio de manter o compromisso em situações de crise nos países membros da região”, sublinhou. ​

A 15 de maio de 2026, a República Democrática do Congo anunciou um novo surto da doença causada pelo vírus Ébola, cujo epicentro se situa na província de Ituri, no leste do país, afetando nomeadamente as zonas de Bunia, Rwampara e Mongwalu. Trata-se da 17.ª epidemia de Ébola registada no país. A doença também se propagou às províncias de Kivu do Norte e Kivu do Sul. A Organização Mundial da Saúde confirmou a epidemia e ativou o seu segundo nível de alerta de emergência internacional, nomeadamente devido aos casos de transmissão registados no Uganda.  

Este novo surto é causado pela estirpe Bundibugyo do vírus Ébola, uma variante particularmente virulenta para a qual não existe, até à data, nem vacina aprovada nem tratamento específico. ​

Distribuído pelo Grupo APO para African Development Bank Group (AfDB).

Contacto para os media:  
Solange Kamuanga-Tossou
Departamento de Comunicação e Relações Externas
media@afdb.org ​

Sobre o Grupo Banco Africano de Desenvolvimento:
O Grupo Banco Africano de Desenvolvimento é a principal instituição financeira de desenvolvimento em África. Inclui três entidades distintas: o Banco Africano de Desenvolvimento (AfDB), o Fundo Africano de Desenvolvimento (ADF) e o Fundo Fiduciário da Nigéria (NTF). Presente no terreno em 41 países africanos, com uma representação externa no Japão, o Banco contribui para o desenvolvimento económico e o progresso social dos seus 54 Estados-membros. Mais informações em www.AfDB.org/pt

Macpherson requests audit into state-owned properties

Source: Government of South Africa

Macpherson requests audit into state-owned properties

The Minister of Public Works and Infrastructure, Dean Macpherson, has requested the department’s Director-General Sifiso Mdakane to conduct a comprehensive investigation into the 6 238 State-owned residential properties allocated to various user Departments and those occupied by government officials across the country.

Mdakane has also been requested to develop a comprehensive strategy for the disposal of properties that are not required for legitimate operational purposes. 

Of these properties, 3 626 are situated in KwaZulu-Natal, 566 in the Western Cape and 407 in Gauteng. 

The department further recorded that an estimated R39.6 million was spent from its day-to-day maintenance budget during the 2025/26 financial year, although the available expenditure information relates to only 108 of the 6 238 properties. 

The Director-General has been requested to submit a comprehensive report to the Minister within 30 days. 

“The report must include a complete assessment of the 3 626 properties situated in KwaZulu-Natal, identifying the user department to which each property has been allocated, its intended purpose and operational need, the capacity in which the current occupant resides at the property and which properties should be retained, repurposed or disposed of,” the Department of Public Works and Infrastructure said in a statement. 

According to the department, the report must separately identify properties occupied by officials of the department and determine whether the same allocation criteria, governance requirements, rental provisions, housing entitlement checks and tax treatment applicable to other departments have been applied without exception or preferential treatment. 

The investigation must further examine: 

● The legislative and regulatory basis for the leasing of State-owned residences, including compliance with the Government Immovable Asset Management Act, the Public Finance Management Act and applicable National Treasury regulations. 

● Whether the rentals charged are market-related and whether the necessary approvals were obtained for any deviations. 

● Whether officials occupying work facility or official housing qualify for such accommodation under their conditions of employment and whether the appropriate fringe benefit tax treatment has been applied. 

● Whether user departments have surrendered properties that are no longer required for service delivery and whether any surplus properties should be repurposed, redeveloped, disposed of or released from the State’s portfolio. 

“It is my view that the State should not own more than 6 000 residential properties for government officials, particularly when many officials already receive housing allowances, subsidies or other housing-related benefits as part of their remuneration packages. 

“Unless there is a clear and compelling operational reason for the State to retain a residential property, it should be sold. The default position cannot be that the State indefinitely carries the maintenance, rates and other costs of thousands of residential properties, while the public fiscus remains under immense pressure.

“We need to establish who is occupying each property, the basis on which it was allocated and whether it still serves a legitimate public purpose. Where properties are underutilised, unnecessary or no longer required for government operations, they should be released from the State’s portfolio through a transparent and legally compliant disposal process. 

“Selling properties that the State does not need will reduce unnecessary expenditure, generate value for the public and ensure that government focuses its limited resources on infrastructure and assets that directly support service delivery. This is central to our commitment to use public assets for the public good and build a better South Africa,” the Minister said. – SAnews.gov.za

Edwin

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Cinq Établissements Récompensés pour Leur Contribution dans la Transformation de l’Enseignement Supérieur en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Fondation Mastercard (www.MasterCardFdn.org) a annoncé aujourd’hui le lancement du Prix « Prix pour la Transformation de l’Enseignement Supérieur » (AHEFT), un prix annuel, unique en son genre, soutenue par un engagement de 500 millions de dollars US sur dix ans. Le Prix AHEFT récompense les établissements d’enseignement supérieur africains qui jouent un rôle dans la transformation durable et systémique, et élargissent les opportunités offertes aux jeunes.

Les premiers lauréats de ce prix sont l’université d’Addis-Abeba (Éthiopie), l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (Burkina Faso), l’université Kwame Nkrumah des sciences et technologies (Ghana), l’université Muni (Ouganda) et l’université du Rwanda (Rwanda). Chaque lauréat recevra 3 millions de dollars américains afin de développer son action transformatrice, à travers des initiatives convenues avec chaque établissement pour améliorer les opportunités éducatives des jeunes en Afrique.

« Depuis vingt ans, nous voyons les établissements africains repenser ce que l’enseignement supérieur peut apporter. Le prix AHEFT transforme cette réalité en une véritable dynamique : nous soutenons l’excellence locale par un engagement sur dix ans, afin que les universités à travers tout le continent deviennent des moteurs d’opportunités pour des millions de jeunes », a déclaré Sewit Ahderom, Présidente-Directrice Générale de la Fondation Mastercard.

Les lauréats du prix AHEFT 2026 

  1. Université d’Addis-Abeba (AAU), Éthiopie

Catégorie : Excellence en recherche et innovation

Récompensée pour sa capacité à aligner la recherche sur les priorités nationales, à renforcer le développement de la main-d’œuvre et à relier directement les connaissances scientifiques aux opportunités économiques, aux services publics et au bien-être des communautés. L’assemblage de AAU avec l’hôpital de Tikur Anbessa, qui accueille environ 884 000 patients par an, permet de mener des formations cliniques, des recherches et des prestations de services à grande échelle.

  1. Institut international de l’eau et de l’ingénierie environnementale (2iE), Burkina Faso

Catégorie : Excellence en enseignement et apprentissage

Récompensé pour son innovation dans un système éducatif pratique en Ingénierie et des disciplines techniques, et pour avoir démontré comment un apprentissage pratique et axé sur la résolution de problèmes peut former des diplômés hautement employables. Créé par 16 pays africains de la région du Sahel, 2iE a formé plus de 13 000 diplômés, dont 70 % ont trouvé un emploi dans les 12 mois suivant l’obtention de leur diplôme et plus de 95 % sont restés travailler en Afrique dans des secteurs tels que l’eau, le climat, l’énergie et les infrastructures.

  1. Université Kwame Nkrumah des sciences et technologies (KNUST), Ghana

Catégorie : Excellence en recherche et innovation

Récompensée pour avoir mis en place l’un des principaux écosystèmes de recherche et d’innovation en Afrique. Grâce à des plateformes telles que l’incubateur d’entreprises de Kumasi, le Centre d’innovation et le Centre de conseil en technologie, KNUST transforme la recherche en start-ups, en solutions industrielles et en retombées pour la société, démontrant ainsi comment la science, la technologie et l’entrepreneuriat peuvent être les moteurs de la transformation économique et de la création d’emplois.

  1. Université Muni (MU), Ouganda

Catégorie : Transition vers l’emploi

Récompensée pour avoir créé des parcours efficaces assurant une transition vers le monde du travail, pour les réfugiés et les jeunes défavorisés. Grâce à son initiative RETI (Refugee and Host Community Youth Empowerment and Transformation Initiative), l’université a permis à près de 70 % des participants de trouver un emploi dans les trois mois suivant la fin de l’initiative.

  1. Université du Rwanda (UR), Rwanda

Secteur : Excellence en matière de santé

Récompensée pour son rôle central dans le renforcement du système de santé et des effectifs de santé du Rwanda grâce à la formation de plus de 26 000 professionnels de santé. Son modèle de formation ancré dans la communauté touche près de 500 000 personnes par le biais de stages cliniques, de programmes de proximité et de services de santé universitaires. Aujourd’hui, l’Université du Rwanda s’est imposée comme un leader régional dans les domaines de la santé numérique, de la vaccinologie, du génie biomédical et de l’innovation en matière de systèmes de santé

Le Prix AHEFT récompense les établissements ayant un impact transformateur dans différentes catégories thématiques, notamment l’enseignement et l’apprentissage, la transition vers l’emploi, la recherche et l’innovation, ainsi que l’entrepreneuriat, ou dans des secteurs prioritaires tels que le climat et l’environnement, l’agriculture et les systèmes agroalimentaires, la santé, ainsi que les STEM, le numérique et l’intelligence artificielle. Au cours de la prochaine décennie, le Prix récompensera au moins 150 établissements en Afrique.

« C’est le moment de repenser ce que les établissements d’enseignement supérieur peuvent apporter en tant que moteurs du développement du capital humain – non seulement en tant que lieux d’apprentissage, mais aussi en tant que voie directe vers l’emploi, la participation économique et un avenir meilleur pour les jeunes à travers l’Afrique » – Dr John Nkengasong, directeur exécutif des initiatives en matière d’enseignement supérieur, Fondation Mastercard

Les établissements lauréats seront récompensés lors du « Higher Education Transformation Convening » qui se tiendra à Accra, au Ghana, le 22 septembre 2026. Pour en savoir plus sur le prix AHEFT, la première promotion et les conditions d’éligibilité pour les cycles à venir, rendez-vous sur Africa Higher Education For | Mastercard Foundation ((https://apo-opa.co/4hnflcd).

Distribué par APO Group pour The Mastercard Foundation.

Contacts presse :
Annette Mutuku
Directrice de la Communication, Programmes Education
Fondation Mastercard
amutuku@mastercardfdn.org
+250 796 586 610

À propos de la Fondation Mastercard :
La Fondation Mastercard est un organisme caritatif canadien enregistré, l’une des plus grandes fondations au monde et le principal bailleur de fonds en faveur de l’éducation en Afrique. Elle collabore avec des organisations visionnaires afin de permettre aux jeunes d’Afrique et des communautés autochtones du Canada d’accéder à un travail digne et épanouissant. Ancrée dans la conviction que le potentiel des personnes est illimité, la stratégie de la Fondation, « Young Africa Works », vise à garantir que 30 millions de jeunes, en particulier les jeunes femmes, aient accès à un travail décent d’ici 2030. La Fondation Mastercard a été créée en 2006 grâce à la générosité de Mastercard lors de son introduction en bourse. La Fondation est indépendante et dispose de son propre conseil d’administration et de son propre PDG. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.mastercardfdn.org.

SA-Netherlands empowerment pact to be measured by impact, says Letsike

Source: Government of South Africa

SA-Netherlands empowerment pact to be measured by impact, says Letsike

The success of the newly signed cooperation agreement between South Africa and the Kingdom of the Netherlands will ultimately be measured by the positive impact it has on the lives of women, young people and persons with disabilities.

Deputy Minister in the Presidency for Women, Youth and Persons with Disabilities Mmapaseka Letsike made the remarks after South Africa and the Netherlands signed a Memorandum of Understanding (MoU) aimed at strengthening cooperation on the empowerment of women, youth and persons with disabilities. 

The agreement was signed on Monday during a bilateral engagement between Minister in the Presidency for Women, Youth and Persons with Disabilities Sindisiwe Lydia Chikunga and the Netherlands’ Ambassador to South Africa, Joanne Doornewaard.

The MoU provides a framework for cooperation in areas including gender equality, youth development, disability inclusion and the promotion of human rights.

Delivering the closing remarks at the signing ceremony, Letsike said the agreement marks the beginning of a partnership that must deliver tangible results through effective implementation.

“The significance of today will not be determined by how carefully the document is worded; how warmly we speak of friendship, or even by the ceremony we have just witnessed. It will be determined by what changes after we leave this room,” Letsike said.

The Deputy Minister said the agreement provides for the establishment of a bilateral working group under the South Africa-Netherlands Joint Commission for Cooperation. The body will be tasked with developing a two-year implementation plan, monitoring progress and submitting annual reports on the partnership’s outcomes.

She emphasised that implementation should be guided by clear timelines, defined responsibilities and measurable targets to ensure the agreement delivers meaningful benefits.

Letsike also called for the active involvement of civil society organisations, youth formations, organisations representing persons with disabilities, LGBTI+ groups, researchers and frontline practitioners in implementing and reviewing the agreement.

She said both countries stand to benefit from sharing knowledge and experience, while acknowledging that South Africa and the Netherlands continue to face challenges in advancing equality and inclusion.

“Neither South Africa nor the Netherlands arrives in this partnership as a completed project. Both countries bring experience, institutions and lessons, but both also have inequalities and blind spots that require continued democratic work,” she said.

Letsike stressed that disability inclusion initiatives should be shaped by persons with disabilities and their representative organisations, in line with the principle of “Nothing About Us Without Us”. 

She added that the cooperation framework will also strengthen efforts to protect human rights and democratic values at a time when progressive rights face growing challenges globally.

The Deputy Minister is expected to build on the new partnership during her upcoming visit to Amsterdam for WorldPride, where she plans to engage Dutch government counterparts on priority areas for implementation.

She said discussions with the Netherlands’ Ministry of Foreign Affairs and the Ministry of Health, Welfare and Sport could help identify immediate priorities, connect implementation teams and maintain the momentum created by the signing of the agreement. – SAnews.gov.za

GabiK

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Asset Forfeiture Unit seizes R326 million in alleged Tembisa hospital syndicate assets

Source: Government of South Africa

Asset Forfeiture Unit seizes R326 million in alleged Tembisa hospital syndicate assets

The National Prosecuting Authority’s Asset Forfeiture Unit (AFU) has been granted a forfeiture order amounting to some R326 million in assets.

The assets belong to alleged members of the Maumela syndicate implicated in the Tembisa Hospital looting scandal.

Last year, a Special Investigating Unit investigation found that the syndicate – together with two others – allegedly siphoned off some R2 billion earmarked for the improvement of healthcare services at the hospital in a complex web of fraud and corruption.

Assets forfeited include high end residential property in affluent areas and luxury vehicles.

NPA Head, Advocate Andy Mothibi stated that the AFU is an “important tool to disrupt the syndicates and ensure that [criminals] do not use the same money to fight the state”.

“The pursuit of justice for the people of South Africa continues, particularly in the fight against corruption. [South Africans] become victims of crime and corruption when they face inadequate healthcare, under-resourced health facilities, medicine shortages, and a lack of essential equipment.

“This…is a travesty of justice,” Mothibi said.

All proceeds recovered from the forfeiture will be paid into the Criminal Asset Recovery Account and ringfenced for use by the Gauteng Department of Health (GDoH).

A web of corruption

The investigation into the Tembisa Hospital was preceded by a report by slain former Chief Director of Financial Accounting at the GDoH, Babita Deokaran.

Deokaran was assassinated in 2021 following the report which outlined irregularities at the hospital’s supply chain management unit.

“The applications by the NPA’s Asset Forfeiture Unit were premised on forensic investigations by a firm appointed to assist in the investigation concerning allegations of procurement fraud and corruption that took place at the Tembisa Hospital during the period from January 2019 to August 2022.

“The Specialised Audit Services Unit [SAS] of the National Treasury [NT] conducted a review of Tembisa Hospital’s Basic Accounting System payment data to determine all payments made to the companies that were identified by Deokaran as having benefitted from the unlawful activities.

“It also conducted a review of the Tembisa Hospital’s Central Supplier Database and the Companies and Intellectual Property Commission records of the implicated companies to verify the registration and directorships of the companies, to identify any additional related companies involved in the unlawful activities and to review payments made to those companies,” an NPA statement read.

The SAS review confirmed Deokoran’s report on the alleged corruption and irregularities.

“The SAS established that 14 entities controlled by the Maumela syndicate apparently irregularly and unlawfully benefited from contracts from the Tembisa Hospital with a cumulative value more than R400 million.

“Forensic investigations revealed a multitude of irregularities in the procurement processes with a manipulation of the processes in the award of contracts for the supply of goods and/or services to Tembisa Hospital which favoured entities associated with the syndicate,” the statement continued.

In some cases, companies which were said to have submitted quotes during bidding denied this while in other instances, cover quotes were submitted by colluding companies to ensure that syndicate entities were favoured.

“The analysis conducted of the flow of funds indicated that most of the funds received by the syndicate entities were used to purchase assets, to pay bribes to officials and covering bidders and by members of the syndicates for personal use/ to fund their extravagant lifestyles.

“A very small percentage of the total amount received could possibly be ascribed to the purchase of supplies for delivery in terms of the contracts,” the statement read. – SAnews.gov.za

NeoB

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Five Institutions Honoured for Advancing Higher Education Transformation in Africa

Source: APO


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The Mastercard Foundation (www.MasterCardFdn.org) today announced the launch of the Africa Higher Education for Transformation (AHEFT) Prize, a first-of-its-kind annual award, supported by a USD 500 million commitment over its first decade. The AHEFT Prize recognizes higher education institutions in Africa that are driving sustained, systemic institution-wide transformation and expanding opportunities for young people.

The Prize’s inaugural winning institutions are Addis Ababa University (Ethiopia); the International Institute for Water and Environmental Engineering, (Burkina Faso); Kwame Nkrumah University of Science and Technology, (Ghana); Muni University (Uganda); and the University of Rwanda, (Rwanda). Each recipient will receive USD 3 million to scale transformative work, through initiatives agreed with each institution to advance education opportunities for young people in Africa.

“For twenty years we have seen African institutions rethink what higher education can deliver. The AHEFT Prize turns that proof into momentum: we are backing homegrown excellence with a decade-long commitment, so that universities across the continent become engines of opportunity for millions of young people,” said Sewit Ahderom, President and CEO, Mastercard Foundation

The 2026 AHEFT Prize Laureates 

  1. Addis Ababa University (AAU), Ethiopia

Category: Excellence in Research and Innovation

Recognized for its ability to align research with national priorities, strengthen workforce development, and connect scientific knowledge directly to economic opportunity, public services, and community wellbeing. AAU’s integration with Tikur Anbessa Specialized Hospital, which serves approximately 884,000 patients annually, enables large-scale clinical training, research, and service delivery.

  1. International Institute for Water and Environmental Engineering (2iE), Burkina Faso

Category: Excellence in Teaching and Learning

Recognized for innovation in practice-based engineering and technical education and demonstrating how hands-on, problem-driven learning can produce highly employable graduates. Established by 16 African countries operating in the Sahel region, 2iE has trained more than 13,000 graduates with 70 percent securing employment within 12 months of graduation and more than 95 percent remaining and working in Africa in sectors including water, climate, energy, and infrastructure.

  1. Kwame Nkrumah University of Science and Technology (KNUST), Ghana

Category: Excellence in Research and Innovation

Recognized for building one of Africa’s leading research-to-innovation ecosystems. Through platforms such as the Kumasi Business Incubator, Innovation Centre, and Technology Consultancy Centre, KNUST translates research into startups, industry solutions, and public impact, demonstrating how science, technology, and entrepreneurship can drive economic transformation and job creation.

  1. Muni University (MU), Uganda

Category: Transitions to Employment

Recognized for creating effective pathways from education to employment for refugees and underserved youth. Through its Refugee and Host Community Youth Empowerment and Transformation Initiative (RETI), the university has enabled up to 70 percent of participants to secure employment within three months of completing the program.

  1. University of Rwanda (UR), Rwanda

Sector: Excellence in Health

Recognized for its pivotal role in strengthening Rwanda’s health system and health workforce by training more than 26,000 health professionals. Its community-based training model reaches nearly 500,000 people through clinical placements, outreach programs, and university health services. Today, the University of Rwanda has evolved into a regional leader in digital health, vaccinology, biomedical engineering, and health systems innovation

The AHEFT Prize recognizes institutions delivering transformational impact across thematic categories including Teaching and Learning, Transitions to Employment, Research and Innovation, and Entrepreneurship or within priority sectors including Climate and Environment, Agriculture and Agri-food Systems, Health, and STEM/Digital/Artificial Intelligence. Over the next decade, the Prize will recognize and award at least 150 institutions in Africa.

“This is the moment to reimagine what higher education institutions can do as engines of human capital development – not only as a place of learning, but as a direct route to work, to economic participation, and to a better future for young people across Africa’’– Dr. John Nkengasong, Executive Director, Higher Education Initiatives, Mastercard Foundation

The winning institutions will be awarded at the Higher Education Transformation Convening to be held in Accra, Ghana, on September 22, 2026. To learn more about the AHEFT Prize, the inaugural cohort, and eligibility for future cycles, visit Africa Higher Education For | Mastercard Foundation (https://apo-opa.co/4hnflcd).

Distributed by APO Group on behalf of The Mastercard Foundation.

Media Contacts:
Annette Mutuku
Director of Program Communications, Education Programs
Mastercard Foundation  
amutuku@mastercardfdn.org
+250 796 586 610

About the Mastercard Foundation:
The Mastercard Foundation is a registered Canadian charity, one of the largest foundations in the world, and the leading funder of education in Africa. It works with visionary organizations to enable young people in Africa and in Indigenous communities in Canada to access dignified and fulfilling work. Rooted in the belief that the potential of people is limitless, the Foundation’s strategy, Young Africa Works, is focused on ensuring that 30 million young people, particularly young women, have access to decent work by 2030. The Mastercard Foundation was established in 2006 through the generosity of Mastercard when it became a public company. The Foundation is independent, with its own Board of Directors and CEO. For more information, visit www.MasterCardFdn.org.

Health questionnaire for travelers from DRC, Uganda

Source: Government of South Africa

Health questionnaire for travelers from DRC, Uganda

The Department of Health has announced that people travelling to South Africa from Uganda and the Democratic Republic of the Congo will have to complete a health questionnaire before travelling, due to the Ebola virus outbreak.

More than 2 000 confirmed cases and 800 deaths resulting from the virus have been reported since the outbreak in May. 

“Due to the current EVD [Ebola Virus Disease] outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda, everyone travelling to South Africa from the DRC and Uganda is required to complete a Travel Health Questionnaire (THQ).

“The THQ can be completed up to 24 hours before travel to South Africa to facilitate smooth processing upon arrival,” the department said on social media.

The questionnaire can be found at https://porthealth.dhmis.org/travel/. – SAnews.gov.za

NeoB

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