TECNO et la Confédération Africaine de Football (CAF) portent le programme Dream On The Field à un niveau supérieur avec l’initiative de parrainage jeunesse « Future Star of Africa »

Source: Africa Press Organisation – French

TECNO (www.TECNO-Mobile.com), Partenaire Global Officiel de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF (« AFCON ») Maroc 2025, a annoncé aujourd’hui une évolution majeure de son programme phare de football caritatif Dream On The Field avec le lancement de l’initiative TECNO x CAF « Future Star of Africa ». Cette annonce marque une étape décisive dans le partenariat entre TECNO et la Confédération Africaine de Football (CAF), élargissant leur engagement au-delà de l’investissement dans les infrastructures pour se concentrer sur le développement direct des jeunes talents.

Le lancement illustre l’engagement commun de TECNO et de la CAF en faveur de l’implication communautaire et de la transparence. Des dirigeants de TECNO ont rejoint le Secrétaire Général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, les légendes du football Yaya Touré et Ahmed Hassan, l’artiste nigérian et TECNO Power Moment Featured Artist Joeboy, ainsi que des clients et leaders d’opinion, pour assister à cette annonce.

Initialement conçu comme un programme de rénovation d’infrastructures, Dream On The Field a évolué pour devenir un écosystème complet dédié au développement du football africain. Lancé par TECNO, le programme a déjà généré un impact concret sur le continent avec huit terrains entièrement rénovés, tandis que sept autres projets sont actuellement en cours dans différents pays africains. TECNO s’est fixé un objectif ambitieux : rénover 100 terrains à travers l’Afrique dans les années à venir, créant ainsi un réseau continental de centres de développement au service de millions de jeunes joueurs.

L’annonce d’aujourd’hui du programme TECNO x CAF « Future Star of Africa » s’inscrit comme l’évolution naturelle de cette initiative. En combinant la rénovation des infrastructures sportives au développement des jeunes joueurs, cette collaboration établit un parcours complet allant de la pratique de base à l’élite professionnelle.

« Notre partenariat avec TECNO va bien au-delà de la rénovation, il s’agit de poser les fondements des rêves », a déclaré Hassan Elkamah, directeur commercial de la CAF. « De la revitalisation des terrains de jeu à la mise en œuvre de l’initiative Future Star of Africa, nous ouvrons la voie à la prochaine génération. »

Cette initiative s’appuie directement sur le programme Dream On The Field en tant que nouvelle extension. Elle permettra d’identifier de jeunes talents, garçons et filles, âgés de 12 à 15 ans à travers l’Afrique, en leur offrant un accompagnement continu et des opportunités de développement jusqu’à l’âge de 18 ans. Cet engagement à long terme répond à un manque majeur dans le développement du football africain : l’insuffisance d’investissements durables en faveur des jeunes joueurs prometteurs durant leurs années de formation.

« Chez TECNO, nous croyons que le talent est universel, mais que les opportunités ne le sont pas », a souligné Jack Guo, Directeur Général de TECNO. « Avec Dream On The Field, nous avons construit les scènes. Avec Future Star of Africa, nous veillons à ce que les talents disposent de tout ce dont ils ont besoin pour briller. »

L’approche du partenariat TECNO x CAF se veut résolument globale. Les terrains rénovés constituent l’infrastructure, le processus de sélection trace le parcours, et le parrainage à long terme assure le soutien durable nécessaire pour transformer le potentiel en réussite. Cette collaboration dépasse le cadre du sponsoring traditionnel. En tant que Partenaire Global Officiel de la CAN CAF Maroc 2025, TECNO se positionne comme un acteur engagé sur le long terme dans l’avenir du football africain.

Le partenariat s’appuie sur l’expertise inégalée de la CAF en matière de développement et de gouvernance du football, combinée à l’engagement de TECNO à autonomiser la jeunesse africaine à travers la technologie et l’investissement social. La CAF désignera des recruteurs techniques principaux et des experts seniors en développement des jeunes afin de garantir l’équité professionnelle dans chaque pays. Les jurys locaux incluront des entraîneurs des équipes nationales de jeunes, des universitaires spécialisés en sport et des représentants de TECNO.

« Le football est le cœur battant de l’Afrique. Il nous unit, nous inspire et transforme des vies », a ajouté Véron Mosengo-Omba. « Avec TECNO, nous ne nous contentons pas d’améliorer les infrastructures, nous investissons aussi dans les talents, ces jeunes filles et garçons qui porteront l’héritage du football africain vers l’avenir. »

Dans le cadre de cette initiative conjointe, les joueurs seront évalués selon des critères complets et professionnels. Le cadre d’évaluation prendra en compte aussi bien la maîtrise du ballon et la lecture du jeu que la résilience, la concentration et le potentiel de leadership, afin d’identifier non seulement des joueurs talentueux, mais de véritables futures stars capables d’inspirer la prochaine génération. Les résultats de sélection resteront nationaux, sans phases transfrontalières, permettant à chaque pays de reconnaître et de développer ses propres talents tout en contribuant à la vision continentale globale.

Le partenariat TECNO x CAF continue ainsi de démontrer que la responsabilité sociale des entreprises, lorsqu’elle est menée avec un engagement sincère et une vision stratégique, peut générer un impact transformateur bien au-delà de la notoriété de marque, en construisant des infrastructures, en développant les talents et en renforçant les communautés à l’échelle de tout un continent.

Distribué par APO Group pour TECNO Mobile.

À propos de TECNO :
TECNO est une marque technologique innovante, pilotée par l’intelligence artificielle, présente dans plus de 70 pays sur cinq continents. Engagée dans la transformation de l’expérience numérique dans les marchés émergents, la marque associe design contemporain, technologies de pointe et intelligence artificielle. Aujourd’hui, TECNO propose un écosystème complet de produits alimentés par l’IA, comprenant des smartphones, des objets connectés, des ordinateurs portables, des tablettes, des dispositifs de gaming intelligents, le système d’exploitation HiOS et des solutions de maison intelligente. Guidée par sa philosophie « Stop At Nothing », TECNO continue de promouvoir l’adoption des technologies les plus avancées et encourage chacun à poursuivre sans relâche la meilleure version de soi-même.

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Alcohol confiscations more than double in a week

Source: Government of South Africa

Alcohol confiscations more than double in a week

The City of Cape Town’s law enforcement agencies have confiscated more than 4 500 litres of alcohol this December, with more than half of the confiscations happening in the last week.

Officers also made 264 arrests and issued 52 520 fines for various transgressions.

Between 1 and 21 December, the City’s liquor pound took receipt of 1 942.74 litres of alcohol (4 201 units/bottles).

By 28 December, the total had increased to 4 634.69 litres (9 838 units/bottles).

The alcohol was confiscated by law enforcement officials in terms of the City’s by-laws.

In the past week, law enforcement officers made 155 arrests and issued 5 999 fines. 

“During their operations, the Law Enforcement Advancement Plan (LEAP) officers recovered at least four firearms. Metro Police officers made 52 arrests and issued 3 166 notices for traffic and by-law offences.

“Officers also recovered a pistol, a revolver and an imitation firearm, and impounded various quantities of alcohol and drugs,” the City said.

A 42-year-old suspect was arrested in Macassar with a stolen vehicle after officers received a tip-off on Monday.

On the roads, traffic officers recorded 43 355 offences, impounded 156 public transport vehicles and executed 951 warrants of arrest.

They made 57 arrests — 50 for drunk driving, three for reckless and negligent driving, and four more for various charges.

“The City’s Public Emergency Communication Centre dispatched assistance for 1 850 incidents this past weekend.

“Medical incidents accounted for 40% of all calls. The centre also logged 119 fires – noted an increase in calls for assistance for 279 noise nuisances, and dispatched assistance to 29 motor vehicle and pedestrian accidents,” the City said.

The Centre also logged 132 assault cases, 59 domestic violence cases, and 19 cases of self-harm.

“The public is reminded to please report emergencies or any suspicious and/or criminal activities to the City’s Public Emergency Communication Centre on 021 480 7700, and to provide detailed information such as the time, exact address and a short description,” the City said. – SAnews.gov.za

nosihle

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Law enforcement remains visible in Gauteng

Source: Government of South Africa

Law enforcement remains visible in Gauteng

The Gauteng Department of Roads and Transport has recorded significant law enforcement outcomes through the Gauteng Transport Inspectorate (GTI) during festive season operations.

During this period, GTI officers issued hundreds of infringement notices, discontinued unsafe vehicles, effected arrests for serious offences and impounded vehicles operating unlawfully.

The operation that was conducted between 22 and 28 December 2025 across Tshwane, Johannesburg and Ekurhuleni resulted in 45 vehicles being discontinued, 30 vehicles impounded, and 27 arrests affected, mainly for drunk driving and bribery.

Law enforcement also targeted public transport compliance, resulting in 187 minibuses found without licence discs, 193 drivers operating without valid driving licences, and 65 minibuses discontinued.

Gauteng MEC for Roads and Transport, Kedibone Diale-Tlabela, said the results reflect the department’s zero tolerance approach to lawlessness.

“Reckless driving, drunk driving and corruption will not be tolerated on our roads. Our inspectors remain visible and decisive in protecting road users during this high-risk festive period.

“Removing unroadworthy vehicles and unlicensed drivers from our roads is a critical intervention to save lives and ensure safe public transport,” the MEC said. – SAnews.gov.za

nosihle

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Body recovered in Komati River suspected to be missing soldier

Source: Government of South Africa

Body recovered in Komati River suspected to be missing soldier

The remains of a person suspected to be that of a missing South African National Defence Force (SANDF) member, who was swept away in a flooded river, have been recovered in the Komati River in Komatipoort on Monday.

On Christmas Day, a military vehicle carrying two members of the SANDF Military Police was swept away while attempted to cross a river during the execution of Operation Corona.

One body was recovered, while a search was initiated for the other member.

“As the search continued at Komati River in Komatipoort… the team was alerted by a local fisherman about the remains of a person floating in the river. It was then confirmed that it was indeed the remains of a male person.

The remains, suspected to be that of the missing SANDF member, were found next to the borderline between Mozambique and South Africa,” police said in a statement.

The body will be sent for DNA testing.

An inquest case has been registered, where DNA tests will be conducted to determine the identity of the person.

“For now, the search has been temporarily suspended, only to be continued by the Search and Rescue team [today],” the statement said. – SAnews.gov.za

NeoB

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JMPD nets 174 drunk drivers in crackdown

Source: Government of South Africa

JMPD nets 174 drunk drivers in crackdown

The Johannesburg Metro Police Department (JMPD) has arrested some 174 motorists for drunk driving in a continued crackdown against driving under the influence over the festive period.

The law enforcement agency has committed to a zero-tolerance approach for the festive season, with high visibility and roadblocks conducted.

“As the 2025 festive season enters its most critical period, our officers have intensified law enforcement operations to curb the reckless scourge of driving under the influence of alcohol.

“Between 22 and 28 December 2025, JMPD officers conducted a series of high-visibility roadblocks, roving patrols, and targeted operations across all regions of the city. These operations remain part of a broader strategy to reduce road fatalities and ensure a safer environment for residents and visitors alike,” the JMPD said.

JMPD Chief of Police Commissioner Patrick Jaca added: “Every single. arrest we make is more than just a statistic. It is a potential tragedy averted and a life saved from the hands of a reckless driver.”

The department is maintaining a 24-hour presence on hotspots and major routes.

“We urge all motorists to take personal responsibility for their safety and the safety of others. We continue to advise motorists to designate a sober driver before heading out.

“Utilise e-hailing services or public transport if consuming alcohol, an obey all rules of the road to ensure everyone reaches their destination safely. Our message remains clear: If you choose to drink and drive, you will be arrested,” the JMPD said. – SAnews.gov.za

 

NeoB

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Concern over Israel’s recognition of Somaliland

Source: Government of South Africa

Concern over Israel’s recognition of Somaliland

South Africa has noted with concern, the recent announcement by the State of Israel recognising Somaliland as an independent state.

In a statement on Monday, the Ministry of International Relations and Cooperation said the recognition constitutes a violation of the Federal Republic of Somalia’s sovereignty and territorial integrity and is a direct threat to peace in the Horn of Africa.

“We uphold the African Union’s principle of uti possidetis the sanctity of inherited borders as the continent’s essential safeguard against conflict. We distinguish unequivocally between decolonisation and secession. The former restores sovereignty; the latter dismantles it,” the Ministry said.

The Ministry further added that Israel’s action validates fragmentation and risks a domino effect of instability.
“South Africa urges the international community to reject this external interference and support a united, stable Somalia,” it said. –SAnews.gov.za 

 

Neo

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Les Data Centers pourraient être l’étincelle dont le secteur énergétique africain a besoin (Par NJ Ayuk)

Source: Africa Press Organisation – French


Par NJ Ayuk, Président exécutif, Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org/).

Un quart du XXIe siècle s’est écoulé, et la technologie numérique a envahi à un degré incroyable la vie quotidienne de milliards de personnes à travers le monde, mais pas partout… pour l’instant. Alors que la pénétration du numérique approche rapidement les 100 % dans de nombreuses régions du monde, les marchés qui connaissent la croissance la plus rapide sont ceux des pays en développement, où même l’accès à l’électricité n’est pas garanti. C’est peut-être le marché africain qui présente le plus grand potentiel, avec une pénétration encore faible et une demande en forte hausse. En bref, il ne peut que progresser.

Bien que l’électrification ait jusqu’à présent été très lente à se répandre sur le continent, l’utilisation d’Internet connaît une croissance extraordinaire. Le rapport Mobile Economy Report 2023 de la GSMA (Global System Operators and Manufacturers Association) estime que l’adoption des smartphones en Afrique subsaharienne passera de 51 % en 2022 à 87 % en 2030, sous l’effet de l’augmentation de la population jeune et de la baisse des prix des services mobiles. Le même rapport prévoit que l’utilisation des données par mobile sera multipliée par près de quatre d’ici 2028, passant de 4,6 Go par utilisateur et par mois à 18 Go. Chacun de ces téléphones qui chargent un moteur de recherche, un site d’achat ou une application professionnelle contribue aujourd’hui à cette charge informatique, et cela ne concerne que le secteur mobile. Les progrès de la technologie financière créent de nouvelles opportunités pour les entreprises africaines, et l’intelligence artificielle envahit rapidement toutes les facettes de l’internet. Les applications d’IA générative et d’apprentissage automatique consomment jusqu’à 10 fois plus d’énergie que les recherches traditionnelles, ce qui rend toute cette croissance beaucoup plus coûteuse.

Jusqu’à présent, les centres de données européens ont généralement été en mesure de répondre aux besoins de l’Afrique. Cependant, les entreprises et les consommateurs africains exigeant de plus en plus des vitesses plus rapides et une latence plus faible, le besoin d’une infrastructure informatique plus localisée se fait rapidement sentir. À la mi-2025, l’Afrique comptait 223 centres de données répartis dans 38 pays, soit moins de 0,02 % du total mondial qui s’élève à plus de 11 800. L’Afrique du Sud en compte le plus avec 56, suivie du Kenya avec 19 et du Nigeria avec 17, ce qui signifie que 41 % de l’infrastructure des centres de données africains est actuellement concentrée dans ces trois pays.

Dans son rapport « The State of African Energy: 2026 Outlook Report », la Chambre africaine de l’énergie (AEC) estime que le développement de l’infrastructure cloud sur ces marchés clés pourrait servir de catalyseur pour accélérer la croissance sur tout le continent. Les préoccupations croissantes concernant la souveraineté des données incitent également certains pays à exiger que certaines données sensibles restent sur leur territoire, ce qui stimule encore davantage la demande de centres de données locaux. Le marché africain des centres de données était évalué à 3,49 milliards de dollars en 2024 et devrait atteindre 6,81 milliards de dollars d’ici 2030, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 11,79 %.

En règle générale, les centres de données nécessitent un approvisionnement en électricité important et fiable, ce qui n’est pas le cas actuellement en Afrique, où de nombreux pays sont confrontés à des coupures fréquentes. Le Nigeria en est un excellent exemple. Les 17 centres de données du pays, qui occupent la troisième place en Afrique, nécessiteront collectivement environ 137 MW de capacité électrique en 2025. Le réseau électrique nigérian est connu pour ne fournir qu’environ quatre heures d’électricité par jour, ce qui oblige les opérateurs de centres de données à compenser la différence avec des générateurs diesel qui augmentent les coûts et les niveaux de pollution. Même autour de la capitale, Lagos, où la connectivité Internet est la plus élevée et où 14 des centres de données sont concentrés, le réseau est une source constante d’incertitude.

Dans l’ensemble, selon le rapport de l’AEC, la demande en électricité des centres de données africains devrait atteindre un TCAC de 9 % entre 2024 et 2030 et atteindre 2 GW d’ici 2030. À titre de comparaison, la capacité totale des data centers à l’échelle mondiale devrait enregistrer un TCAC de 11 % entre 2024 et 2030, pour atteindre 249 GW d’ici la fin de l’année 2030. Si l’on ajoute l’énergie nécessaire au refroidissement et aux autres charges auxiliaires, la capacité totale installée à l’échelle mondiale est estimée à 374 GW d’ici 2030.

La demande incessante des centres de données constitue toutefois un excellent stabilisateur pour attirer des investissements socialement responsables dans les infrastructures électriques. La croissance prévisible de la demande garantit aux investisseurs que les fonds consacrés à l’extension des réseaux et au développement de nouveaux centres de production d’électricité amélioreront la qualité de vie et seront rentables sur le plan économique. La croissance des centres de données s’accompagne souvent d’une demande de solutions énergétiques innovantes, notamment l’intégration de sources d’énergie renouvelables et de technologies avancées de gestion des réseaux. La modernisation des réseaux améliore la durabilité, renforce la résilience et élargit la clientèle résidentielle et commerciale, ce qui permet de répartir les coûts fixes et, par conséquent, de réduire les prix de l’électricité pour les utilisateurs finaux au fil du temps.

En Afrique du Nord, des pôles en pleine croissance tels que l’Égypte et le Maroc bénéficient d’un positionnement stratégique qui relie l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient aux principales lignes dorsales Internet. L’Égypte offre des prix abordables pour les terrains et l’électricité, tandis que le Maroc modernise rapidement ses infrastructures et favorise un environnement juridique propice à la croissance des centres de données.

L’Afrique subsaharienne est confrontée à davantage de défis, mais même ici, de nombreux pays redoublent d’efforts pour répondre à la demande insatiable. En Afrique du Sud, le plus grand marché, la demande est particulièrement forte pour les installations situées autour de Johannesburg et du Cap. Johannesburg bénéficie d’une demande diversifiée, tant au niveau de la vente en gros que de la vente au détail, et de la présence de fournisseurs internationaux et locaux. L’Afrique du Sud est à la pointe de l’intégration solaire sur le continent, avec des projets publics-privés tels que la ferme solaire de 12 MW développée par Africa Data Centres et Distributed Power Africa.

Le réseau électrique du Kenya est déjà composé à plus de 60 % d’énergies renouvelables, notamment géothermiques, solaires, éoliennes et hydroélectriques. La zone géothermique de Naivasha, qui fournit près de la moitié de l’électricité du pays, accueillera un centre de données écologique de 100 MW, soutenu par un investissement d’un milliard de dollars de Microsoft et G42. Ces solutions énergétiques propres et non intermittentes permettent au Kenya de soutenir des centres de données à la fois moins polluants et plus stables. Le gouvernement kenyan offre également des incitations fiscales pour les investissements dans les zones économiques spéciales, notamment une exonération de 10 % de l’impôt sur les sociétés pendant les 10 premières années, et de plus de 15 % après 10 ans.

Les petits pays se lancent également dans la course. La Côte d’Ivoire (qui compte actuellement six centres de données) a inauguré en juin 2023 sa plus grande centrale solaire à Boundiali, d’une capacité de 37,5 MWc, dans le cadre de son objectif national de produire 45 % de son électricité à partir d’énergies renouvelables d’ici 2030. Le plus grand projet éolien d’Afrique de l’Ouest est le parc éolien de Taiba N’Diaye au Sénégal (sept centres de données), tandis que le Gabon (un centre de données) développe activement l’énergie hydraulique et attire les investissements dans les systèmes hybrides solaires.

Tous les pays ne seront pas en mesure de faire face de la même manière à la demande numérique croissante. Les centres de données sont connus pour leur forte consommation d’eau, car ils doivent refroidir d’énormes banques d’ordinateurs très densément regroupés. Les pays qui possèdent de vastes zones désertiques et savanicoles ne peuvent se permettre de laisser les centres de données entrer en concurrence avec l’agriculture pour l’accès à l’eau et pourraient devoir compter sur leurs voisins grâce à l’utilisation de pools énergétiques régionaux, comme le suggère le rapport de l’AEC.  D’autres pays, dont les perspectives en matière d’énergies renouvelables sont moins prometteuses, se concentreront probablement sur le développement de sources d’énergie plus conventionnelles, telles que le pétrole et le gaz, dont beaucoup disposent en abondance. Même les pays dotés d’un secteur des énergies renouvelables solide auraient tout intérêt à développer les énergies conventionnelles afin d’atteindre le niveau de fiabilité que d’autres régions du monde considèrent comme acquis.  L’AEC préconise depuis longtemps la flexibilité du gaz naturel comme combustible de transition, permettant de pallier les pénuries grâce à une montée en puissance et une baisse rapides lorsque l’approvisionnement en énergies renouvelables fluctue.

L’électrification en Afrique est une question à multiples facettes, avec de nombreux obstacles sur la voie de la modernisation, mais il ne fait aucun doute qu’il existe une demande à satisfaire. La construction et l’approvisionnement de centres de données locaux constituent une étape importante vers la résolution de certains des problèmes les plus urgents des gouvernements de tous les pays : améliorer les infrastructures, développer l’économie et renforcer la sécurité nationale.

Le rapport « The State of African Energy: 2026 Outlook Report » (État de l’énergie en Afrique : perspectives pour 2026) est disponible en téléchargement. Rendez-vous sur https://apo-opa.co/48Y4qkH pour demander votre exemplaire.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Invest in African Energy (IAE) 2026 to Spotlight Africa’s Energy Growth Amid Low-Carbon Push

Source: APO

Africa’s integrated energy companies face a dual mandate: expanding energy access while reducing carbon emissions. This challenge will be the focus of the panel, “The Dual Mandate: Navigating Growth and Decarbonization in an Integrated Energy Sector,” at the Invest in African Energy (IAE) Forum in Paris on April 22–23, 2026. The discussion will bring together energy executives, investors and policymakers to align strategy with the continent’s rapidly rising power demand and industrial ambitions.

The first priority for many integrated energy firms is scaling low‑carbon power. Across Africa, utility-scale solar, wind and hybrid systems are advancing in 2025 as public and private capital flows in. South Africa’s Renewable Energy Independent Power Producer Program continues to attract private investment into large-scale solar and wind projects, while Morocco’s Noor Ouarzazate Solar Complex demonstrates how concentrated solar power can supply baseload electricity. Panelists will examine how integrated companies can replicate these models in markets with limited grid infrastructure.

Despite the low-carbon push, oil and gas remain central to Africa’s energy mix and industrial growth. Integrated companies are adopting practices to reduce emissions while sustaining production. Nigeria’s Gas Flare Commercialization Program, which issued permits in December 2025 to capture 250–300 million cubic feet of flared gas per day, is projected to attract $2 billion in investment, generate nearly 3 GW of electricity and cut about 6 million tons of CO₂ annually. Methane leak monitoring, enhanced oil recovery with CO₂ capture and flaring reduction are also being implemented across Nigeria, Angola and Ghana, extending field life while improving environmental performance. These measures show that responsible hydrocarbon development can support a transition strategy while maintaining investor appeal.

The panel will also explore hydrogen, carbon capture and storage (CCS), and bioenergy as tools to strengthen integrated energy portfolios. Green hydrogen projects in Morocco aim to supply clean fuels while anchoring industrial ecosystems, from green steel to sustainable aviation fuels, and positioning the region as a renewable export hub. In southern Africa, Namibia’s HyIron Oshivela green hydrogen facility reached a milestone in 2025 by producing its first zero‑emission hydrogen using solar power and battery storage, and is now set to support low‑carbon iron production. These examples illustrate how hydrogen can drive industrial decarbonization beyond electricity generation.

The IAE 2026 Forum will allow financiers, energy executives and policymakers to assess investment-ready opportunities arising from these strategies. Hybrid systems that combine gas and renewables offer models for projects that deliver both financial returns and ESG outcomes. Speakers will also discuss how integrated companies can leverage Africa’s abundant renewable resources, significant hydrocarbon reserves and growing power demand to promote economic development alongside emissions reductions. Decisions made today on technology deployment, asset management and investment prioritization will shape the sector for decades.

In short, the panel will demonstrate that Africa’s energy transition is not a choice between growth and decarbonization. Integrated companies that scale low‑carbon electricity, manage hydrocarbons responsibly and deploy advanced technologies will create compelling investment opportunities, reduce energy costs and support industrial and manufacturing development across the continent. For investors attending the forum, the discussion offers a roadmap to commercially viable projects aligned with global climate goals.

IAE 2026 (https://apo-opa.co/45wnhRF) is an exclusive forum designed to connect African energy markets with global investors, serving as a key platform for deal-making in the lead-up to African Energy Week. Scheduled for April 22–23, 2026, in Paris, the event will provide delegates with two days of in-depth engagement with industry experts, project developers, investors and policymakers. For more information, visit www.Invest-Africa-Energy.com. To sponsor or register as a delegate, please contact sales@energycapitalpower.com

Distributed by APO Group on behalf of Energy Capital & Power.

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Data Centers Could Be the Spark Africa’s Power Sector Needs (By NJ Ayuk)

Source: APO


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By NJ Ayuk, Executive Chairman, African Energy Chamber (https://EnergyChamber.org/).

A quarter of the way into the 21st century, digital technology has infiltrated the daily lives of billions of people to an incredible degree across the globe — but not everywhere… yet. As digital penetration rapidly nears 100% in many parts of the world, the fastest-growing markets are in developing countries where even simple electricity is hardly an assured thing. Perhaps the greatest potential is in the African market, where penetration remains shallow and demand is skyrocketing. Simply put, there’s nowhere to go but up.

Although electrification has been stubbornly slow to spread across the continent thus far, internet usage is expanding at extraordinary rates. The Global System Operators and Manufacturers Association’s (GSMA) Mobile Economy Report 2023 estimated that smartphone adoption in sub-Saharan Africa would rise from 51% in 2022 to 87% in 2030, driven by rising youth populations and more competitive mobile pricing. The same report predicted a near-quadrupling of data usage per mobile by 2028, from 4.6 GB per user per month to 18 GB. Every one of those phones that loads a search engine, a shopping site, or a business app these days is adding to that computing load, and that’s just the mobile sector. Advances in financial technology are creating new opportunities for African businesses to thrive, and artificial intelligence is fast invading every facet of the internet. Generative AI and machine learning applications consume up to 10 times more energy than traditional searches, making all that growth orders of magnitude more expensive.

So far, data centers in Europe have mostly been able to handle Africa’s needs. As African businesses and consumers increasingly demand faster speeds and lower latency, however, the need is quickly growing for more localized computing infrastructure. As of mid-2025, Africa has 223 data centers spread across 38 countries — less than 0.02% of the world’s total of more than 11,800. South Africa has the most with 56, followed by Kenya with 19 and Nigeria with 17, meaning 41% of Africa’s data center infrastructure is currently concentrated in these three countries.

In “The State of African Energy: 2026 Outlook Report,” the African Energy Chamber (AEC) posits that development of cloud infrastructure in these key markets could serve as nuclei to accelerate growth across the continent. Growing concerns over data sovereignty are also spurring some nations to require that certain sensitive data stays in-country, further driving demand for local data centers. The African data center market was valued at USD3.49 billion in 2024 and is projected to reach USD6.81 billion by 2030, rising at a Compounded Annual Growth Rate (CAGR) of 11.79%.

As a rule, data centers require a substantial and reliable supply of electricity — something Africa is not currently known for, with many countries facing frequent outages. Nigeria is a prime example. The country’s 17 data centers — the third most in Africa — collectively require around 137 MW of power capacity in 2025. Nigeria’s power grid is notorious for providing only around four hours of power per day, forcing data center operators to make up the difference with diesel generators that raise costs and pollution levels. Even around the capital city of Lagos, where internet connectivity is highest and 14 of the data centers are concentrated, the grid is a constant source of uncertainty.

Overall, the AEC report states, Africa’s data center power demand capacity is forecast to achieve a CAGR of 9% between 2024 and 2030 and hit 2 GW by 2030. The total data center capacity globally, by comparison, is forecast to log a CAGR of 11% between 2024 and 2030, reaching 249 GW by year-end 2030. Adding in the power needed for cooling and other ancillary loads, the global total installed capacity is estimated at 374 GW by 2030.

The relentless demand of data centers, however, functions as a great stabilizer for attracting socially responsible capital investment in the power infrastructure. Predictably growing demand assures investors that money spent on expanding grids and developing new power generation centers will both improve lives and pay off economically. The growth of data centers also often brings with it a push for innovative power solutions, including the integration of renewable energy sources and advanced grid management technologies. Upgraded grids improve sustainability, bolster resilience, and expand the residential and commercial customer base, spreading out fixed costs and thereby reducing end users’ electricity prices over time.

In northern Africa, growing hubs such as Egypt and Morocco benefit from strategic positioning that connects Europe, Africa, and the Middle East to major internet backbone lines. Egypt offers affordable land and electricity prices, while Morocco is rapidly modernizing its infrastructure and fostering a favorable legal environment for data center growth.

Sub-Saharan Africa faces more challenges, but even here, many nations are stepping up efforts to meet the insatiable demand. In South Africa, the largest market, there is particularly strong demand for facilities around Johannesburg and Cape Town. Johannesburg benefits from a diversified mix of wholesale and retail demand and both international and local providers. South Africa is leading the continent in solar integration, with public-private projects like the 12 MW solar farm being developed by Africa Data Centres and Distributed Power Africa.

Kenya’s grid is already over 60% renewable, including geothermal, solar, wind, and hydroelectric sources. The Naivasha geothermal zone, which supplies nearly half of the country’s power, will host a planned 100 MW green data center, backed by a USD1 billion investment by Microsoft and G42. Such clean, non-intermittent power solutions give Kenya the ability to support data centers with both lower emissions and greater stability. The Kenyan government also offers tax incentives for investments in special economic zones, including a 10% corporate tax exemption for the first 10 years, and over 15% after 10 years.

Smaller countries are getting in on the game as well. Côte d’Ivoire (currently home to six data centers) launched its largest solar power plant in Boundiali in June 2023, delivering 37.5 MWp of capacity toward its national goal of sourcing 45% of its electricity from renewable energy by 2030. West Africa’s largest wind project is the Taiba N’Diaye Wind Farm in Senegal (seven data centers), while Gabon (one data center) is actively developing hydropower and attracting investment in solar hybrid systems.

Not every country will be able to confront the growing digital demand equally. Data centers are notoriously water-hungry due to the need to cool off huge banks of closely packed computers. Nations with vast areas of desert and savannah can ill afford to have data centers compete for water with agriculture and may have to rely on their neighbors through the use of regional power pools as suggested in the AEC report. Others with fewer renewable energy prospects will likely focus on developing more conventional energy sources such as oil and gas, which many have in great abundance. Even those with strong renewable sectors would be wise to develop conventional energy to achieve the reliability that other parts of the world take for granted. The AEC has long advocated the flexibility of natural gas to serve as a bridge fuel, alleviating shortages with quick ramp-up and ramp-down when renewable supplies fluctuate.

Electrification in Africa is a multi-pronged issue with many obstacles on the path to modernization, but there is no doubt  that there is a demand to be met. Building and provisioning local data centers is a powerful step toward solving some of government’s most pressing problems in any nation: improving infrastructure, growing the economy, and strengthening national security.

“The State of African Energy: 2026 Outlook Report” is available for download. Visit https://apo-opa.co/48Y4qkH to request your copy.

Distributed by APO Group on behalf of African Energy Chamber.

Dr. Rasha Kelej rencontre la Première Dame du Burundi pour la 12ème édition de Merck Foundation Africa Asia Luminary pour discuter de leurs programmes conjoints visant à renforcer les capacités de soins de santé et à soutenir l’éducation des filles

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a récemment organisé la 12ème édition de sa conférence annuelle, « Merck Foundation Africa Asia Luminary », en partenariat avec le gouvernement de la Gambie à Banjul, en Gambie. La conférence était coprésidée par S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère et Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de Plus Qu’une Mère.

S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE, Première Dame de la République du Burundi et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » ainsi que les Premières Dames de la République Centrafricaine, Libéria, Nigéria, São Tomé & Príncipe et Sénégal se sont jointes en tant qu‘invitées d’honneur et conférencières principales.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret.) a partagé : « Ce fut un plaisir de rencontrer ma chère sœur, S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE, Première Dame du Burundi et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » lors de la 12ème édition de notre conférence en Gambie. Notre voyage de partenariat a commencé en 2020, et depuis lors, nous avons accompli beaucoup de choses. Je suis heureuse de partager que nous avons offert jusqu’à aujourd’hui 55 bourses à des médecins Burundais, dans des spécialités telles que l’Oncologie, Embryologie, Fertilité, Diabète, Soins Sexuels et Reproductifs, Médecine Aiguë, Médecine Respiratoire, Endocrinologie et Médecine Cardiovasculaire Préventive et plus encore. Nous sommes impatients d’inscrire davantage de médecins dans de nombreuses autres spécialités et, ensemble, nous continuerons à améliorer les capacités de soins de santé dans le pays.

Nous avons également lancé ensemble de nombreuses initiatives pour répondre à un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires au Burundi et au-delà ».

S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE, Première Dame du Burundi et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », a souligné : « Je félicite la Fondation Merck d’avoir complété 13 années de ses précieux programmes de développement. Depuis notre partenariat qui a débuté en 2020, d’excellents résultats ont été obtenus. Je suis heureuse de vous annoncer que la Fondation Merck a accordé au total 55 bourses à nos médecins locaux et que l’un des diplômés du Master en Diabète a créé le premier centre du diabète au Burundi. De plus, nous avons également lancé le premier centre public de FIV, où les spécialistes de la fertilité, les embryologistes et les techniciens ont été formés grâce à des bourses de la Fondation Merck.

Nous travaillons également ensemble pour soutenir l’éducation des filles en offrant des bourses annuelles à 40 filles les plus performantes mais défavorisées, dans le cadre du programme Éduquer Linda. C’est extrêmement important car l’éducation est la voie à suivre pour autonomiser nos filles

Regardez le discours de la Première Dame du Burundi et Ambassadrice de la Fondation Merck Plus Qu’une Mère lors du Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025 ici : https://apo-opa.co/49siC5H

Regardez la vidéo de la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret.), CEO de la Fondation Merck, recevant la Première Dame du Burundi, S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE : https://apo-opa.co/45oLzNl

Le premier jour de la conférence s’est tenu la Session Plénière du Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025, avec les discours d’ouverture des Premières Dames d’Afrique. Par ailleurs, une table ronde ministérielle de haut niveau a réuni des ministres africains.

Le deuxième jour de la conférence, une réunion du comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI a eu lieu entre les Premières Dames d’Afrique et le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Au cours de cette réunion, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie ont partagé le rapport d’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs et ont discuté de la stratégie future.

Regardez la vidéo de la réunion du comité MFFLI : https://apo-opa.co/49wP6eY

En collaboration avec la Première Dame du Burundi, la Fondation Merck a fourni 55 bourses à des médecins locaux au Burundi dans de nombreuses spécialités critiques et mal desservies. Sur 55 bourses,  

  • 16 bourses ont été accordées à des docteurs en Fertilité et Embryologie, ainsi qu’à un Diplôme Post-Universitaire et un Master de deux ans en Médecine Sexuelle et Reproductive. Cela a contribué et continuera de contribuer à promouvoir le bien-être des femmes infertiles, à briser la stigmatisation liée à l’infertilité et à autonomiser ces femmes grâce à l’accès à l’information, à l’éducation et au Changement de mentalité. Avec l’inauguration du premier centre public de FIV au Burundi, les couples infertiles bénéficient pour la première fois d’un traitement et de conseils médicaux dans leur pays d’origine.
  • 4 bourses ont été accordées pour le programme de bourses d’études en Oncologie, le Diplôme Post-Universitaire et un Master en Médecine Aiguë et Médecine Respiratoire.
  • En outre, 35 bourses ont été accordées pour les Cours de Master sur le Diabète et le Diplôme Post-Universitaire en Diabète, Endocrinologie et Médecine Cardiovasculaire Préventive dans le but de renforcer les capacités de soins du diabète au Burundi. Pour les Cours de Master sur le Diabète en français et en anglais, un jeune médecin de chaque province du Burundi a été inscrit. Une fois terminé, ces médecins peuvent établir des cliniques de diabète dans leurs centres de santé ou hôpitaux respectifs pour aider à prévenir et à prendre en charge la maladie dans leurs communautés respectives. Cela a permis au Burundi de disposer de son tout premier centre du diabète dans le pays et a été créé par l’un des diplômés du Master de la Fondation Merck. Les Anciens Boursiers de la Fondation Merck ont également récemment lancé la première Société de Diabétologie du Burundi.

« La Fondation Merck a toujours cru en l’importance du renforcement des capacités du système de santé et œuvre en ce sens depuis 2012. À ce jour, nous avons octroyé plus de 2500 bourses à des professionnels de santé issus de 52 pays, dans 44 spécialités médicales mal desservies. Nous continuerons à offrir des bourses à des médecins du Burundi et internationaux », a ajouté la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej.

La Fondation Merck et la Première Dame du Burundi ont lancé neuf livres d’histoires pour enfants : « Plus Qu’une Mère », « Éduquer FIFI », « Faites Le Bon Choix », « Le Secours de Jackline », « Pas Qui Vous êtes », « Une Lumière d’Espoir », « Une Balade vers le Futur », « Jude Sans Sucre », et « La Tension de Mark » pour sensibiliser à diverses questions sociales et sanitaires, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la lutte contre la violence sexiste, la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension. Des milliers d’exemplaires des livres d’histoires seront distribués aux écoliers du Burundi. 

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame du Burundi, a également organisé 4 éditions de sa Formation des Médias sur la Santé pour permettre aux journalistes d’être la voix des sans-voix et a également annoncé l’appel à candidatures pour leurs 8 prix importants destinés aux représentants des médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

La 12ème édition du Merck Foundation Africa Asia Luminary a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck.

@ Merck Foundation: Facebook (https://apo-opa.co/4pdLiEc), X (https://apo-opa.co/44JHAuO), Instagram (https://apo-opa.co/4pfMvuQ), et YouTube (https://apo-opa.co/4pgbHBk).

@ Rasha Kelej: Facebook (https://apo-opa.co/4qmHVMe), X (https://apo-opa.co/4sx3qMi), Instagram (https://apo-opa.co/4qzfXNw), et YouTube (https://apo-opa.co/4pqWo9a).

Lien vers la retransmission en direct sur Facebook de la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau des Premières Dames de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/4pbCkYd

Résumé des initiatives et de l’impact de la Fondation Merck :

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

• Plus de 2500 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés par la Fondation Merck pour mieux sensibiliser le public sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.

8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.

• Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.

9 livres de contes pour enfants en quatre langues – anglais, français, portugais, et swahili.

6 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili visant à lutter contre la stigmatisation de l’infertilité, à soutenir l’éducation des filles et à promouvoir la prévention et le dépistage précoce du diabète, de l’hypertension et du cancer.

Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».

Plus de 1200 bourses d’études sont octroyées chaque année à des écolières africaines brillantes mais défavorisées, issues de 18 pays, afin de les aider à poursuivre leurs études et à réaliser pleinement leur potentiel.

  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8.5 millions d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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Site Web : www.Merck-Foundation.com
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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4pdLiEc), X (https://apo-opa.co/44JHAuO), Instagram (https://apo-opa.co/4pfMvuQ), YouTube (https://apo-opa.co/4pgbHBk), Threads (https://apo-opa.co/4pk50ye) et Flickr (https://apo-opa.co/4qtOJYi).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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