The World Health Organization (WHO) Strengthens Tanzania’s Recovery from Marburg Outbreak with Critical Medical Equipment

Source: APO


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The World Health Organization (WHO) has reinforced its support to Tanzania’s post-Marburg Virus Disease (MVD) recovery by handing over essential medical equipment worth over TZS 112 million to health authorities in Biharamulo District, one of the areas most affected by the outbreak.

The equipment package includes personal protective equipment (PPE), diagnostic tools, hospital beds, and emergency medical kits, critical to restoring routine health services and enhancing outbreak preparedness at the district level.

Speaking during the official handover ceremony, Dr. Galbert Fedjo, acting WHO Representative in Tanzania, reaffirmed WHO’s long-term support: “This handover is part of a broader commitment to strengthen outbreak preparedness and response capacities in Tanzania. We are proud to stand with the Government and the people of Tanzania on the road from recovery to resilience.”

The donation is part of a larger post-Marburg support package made possible through funding from the Government of the United Kingdom via the Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO). Beyond medical supplies, the support has also contributed to risk communication, psychosocial recovery, and training of health workers across affected regions.

Receiving the equipment on behalf of the Government, The Director of Emergency at the Ministry of Health, Dr. Erasto Sylvanus, expressed appreciation to WHO and partners: “This support comes at a critical time as we continue to strengthen our health systems and ensure our frontline workers are equipped to handle future health emergencies. We thank WHO and the UK Government for standing with us.”

The Marburg Virus Disease outbreak was officially declared in March and successfully contained through rapid response efforts led by the Ministry of Health with support from WHO and partners. Today’s handover marks a significant step in the recovery phase and in enhancing Tanzania’s long-term public health emergency preparedness.

Distributed by APO Group on behalf of World Health Organization – United Republic of Tanzania.

« Racines & Futur » : Cotonou accueille les acteurs de la mode du 23 au 26 juillet 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Chaque mois de juillet, le Bénin célèbre la richesse de sa culture à travers le Mois de la Mode, un rendez-vous désormais incontournable qui valorise le talent des acteurs de l’industrie locale. Après la fête de la Musique, les NACC, place à la créativité des stylistes, mannequins, maquilleurs, photographes et promoteurs qui font rayonner la mode béninoise. 

Organisée par le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, via l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), l’édition 2025 se déroulera à Cotonou du 23 au 26 juillet 2025 sous le thème « Racines & Futur ». L’objectif : faire dialoguer les traditions vestimentaires béninoises avec les innovations contemporaines de la mode africaine. 

Pendant quatre jours, la ville de Cotonou vibrera au rythme des Tables rondes, Masterclass, Expositions, Sessions de networking et défilés de mode. Une programmation riche qui promet de révéler le potentiel créatif du Bénin et d’ouvrir de nouvelles perspectives à toute une génération de talents.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Ambassador Han Jing Attends the Opening Ceremony of the First Invest Zambia International Conference

Source: APO


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On July 16, the first Invest Zambia International Conference was held at the Mulungushi International Conference Centre. The three-day event, themed “Driving Generational Transformative Investments through Joint Ventures and Partnerships”, attracted participation from government departments, enterprises, financial institutions, industry organizations and diplomats from over 20 countries, totaling more than 1,500 attendees.

Zambian President Hakainde Hichilema attended the opening ceremony and delivered a keynote speech. He stated that Zambia has created a stable, predictable, and investor-friendly environment with immense development potential in sectors such as mining, agriculture, tourism, manufacturing and processing. Investors from various countries, including China, have made significant contributions to Zambia’s economic and social development. The Zambian government will strive to foster a better business environment and welcomes global investors to establish joint ventures in Zambia, boosting economic growth, job creation, value addition and technological innovation.

Ambassador Han Jing was present and delivered remarks. He noted that the practical cooperation between China and Zambia has flourished dynamically under the strategic guidance of the two head of state. China is Zambia’s largest source of investment, second-largest trading partner and the largest sponsor of this conference. Chinese enterprises, active across all sectors of Zambia’s economy and society, are vital participants and contributors to the nation’s development. The Chinese government consistently requires all Chinese enterprises to operate in compliance with laws and regulations and actively fulfill social responsibilities. Simultaneously, Ambassador Han stated China’s expectation that the Zambian government and all sectors of society will create a more favorable environment for Chinese enterprises investing and operating in Zambia.

Prior to the opening ceremony, Ambassador Han Jing accompanied President Hichilema on a tour of the Chinese enterprises exhibition. During the opening ceremony, they jointly witnessed the signing of multiple investment cooperation agreements between Chinese enterprises and Zambian counterparts in fields including power construction and new energy vehicles.

Distributed by APO Group on behalf of Embassy of the People’s Republic of China in the Republic of Zambia.

Projet de renforcement des réseaux électriques de transport et de distribution : un poste source 225/33 kilovolt (kV) construit par CÔTE D’IVOIRE ENERGIES (CI-ENERGIES) a Duekoué

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de l’amélioration continue de la qualité de la fourniture de l’électricité dans la ville de Duekoué et ses localités environnantes, CI-ENERGIES a construit un poste source, fonctionnel depuis le 26 juin 2025.

La construction du poste source 225/33 kV de Duékoué vient répondre aux nombreuses préoccupations des populations face aux perturbations récurrentes de la fourniture électrique. Sa mise en service améliore significativement l’alimentation électrique dans plusieurs localités des régions du Guemon, du Cavally et du Tonkpi.

En attendant son inauguration prévue dans les jours à venir, cette infrastructure a reçu la visite de la Direction de CI-ENERGIES conduite par son président du Conseil d’administration Yves Konan et son Directeur général, Noumory Sidibé, le mardi 15 juillet 2025.

Cette visite, qui s’inscrit dans une volonté d’écoute, de transparence et de proximité avec les parties prenantes, avait pour objectifs d’annoncer l’effectivité de la mise en service du poste source 225/33 kV de Duékoué récemment connecté au réseau national d’électricité avec la mise en route des départs 33 kV Belle Ville et Guezon ; Rassurer les autorités administratives, locales et les populations sur l’engagement ferme de CI-ENERGIES à assurer une fourniture d’électricité fiable, continue et de qualité dans la région de DUEKOUE.

Et aussi de mettre en lumière les bénéfices techniques et socio-économiques attendus de cette infrastructure stratégique en matière de performance du réseau, d’amélioration de la fourniture de l’électricité et d’amélioration des conditions de vie des populations.

Le Directeur général de CI ENERGIES, Noumory Sidibé s’est félicité de la construction du poste source 225/33 kV de Duékoué, qui à l’instar de plusieurs autres initiatives en matière d’électrification ou d’amélioration continue de la qualité de la fourniture de l’électricité, matérialise la vision du Président de la République, Alassane Ouattara.

“Nous ferons en sorte que Duékoué soit une référence en matière de fourniture d’électricité de qualité en Côte d’Ivoire”, a-t-il dit.

Rappelons que ce sont 600 localités au sens administratif qui sont électrifiées chaque année par CI ENERGIES. Noumory Sidibé a annoncé que jusqu’à fin 2025, toutes les localités au sens administratif seront électrifiées. Ce qui fera un total de 6 728 localités. 

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Côte d’Ivoire – Developpement de l’ecosysteme entrepreneurial : Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP- HB) et Hub Ivoire Tech formalisent leur partenariat

Source: Africa Press Organisation – French


Considérant leur volonté partagée de contribuer à l’émergence de projets à fort impact portés par des jeunes chercheurs, ingénieurs et entrepreneurs, l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) et Hub Ivoire Tech (HIT) ont signé, ce mercredi 16 juillet 2025 à Abidjan-Plateau, un protocole d’entente, d’une durée initiale de 12 mois renouvelables.

Le protocole d’entente a été paraphé par le directeur général de l’INP-HB, Dr Moussa Diaby et la coordinatrice du programme HIT, Madhoussou Doumbia, par ailleurs, conseillère à la Présidence de la République en charge de l’Innovation et du Développement du secteur privé.

Cette collaboration vise à mettre à disposition de l’institution académique un espace de travail fonctionnel au sein du HIT situé à l’immeuble Postel 2001 au Plateau, en vue de faciliter le suivi de projets présélectionnés, à co-accompagner un nombre ciblé de projets à potentiel entrepreneurial, et à favoriser la participation du HIT à certaines activités stratégiques portées par l’INP-HB. Elle a également pour objectif d’identifier et structurer conjointement des opportunités de mobilisation de financement, dans le cadre de programmes d’impact.

Pour le directeur général de l’INP-HB, cette démarche, encouragée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’inscrit dans le cadre du Statut national de l’Etudiant-Entrepreneur (SNEE) visant à intégrer l’entrepreneuriat au cœur des cursus académiques.

« A l’INP-HB, nous avons développé un processus d’incubation qui permet de couvrir tout un spectre de profils de jeunes. C’est ce que nous mettrons à disposition de Hub Ivoire Tech, en étant plus proches des étudiants d’Abidjan et de ses environs. Cela pour pouvoir les accompagner dans leurs projets, dans les domaines des technologies, mais également dans le processus de création d’entreprises », a-t-il souligné, non sans adresser ses remerciements à Hub Ivoire Tech pour son engagement aux côtés de l’institut qu’il dirige.

La coordinatrice du programme HIT s’est dit honorée d’accueillir l’INP-HB, « une référence dans le domaine académique », comme un partenaire pour développer les programmes d’incubation et d’accélération. « Ce partenariat nous permettra de pouvoir être outillés pour accompagner au mieux tous les porteurs de projets. Au-delà des étudiants de l’INP-HB, notre ambition est de rendre ces opportunités accessibles à un public beaucoup plus large », a-t-elle expliqué.

A l’initiative de la Présidence de la République, le Hub Ivoire Tech est un campus d’innovation dédié aux startups, entrepreneurs et opérateurs de programmes. Ce pôle technologique a été conçu pour catalyser le développement de l’écosystème entrepreneurial ivoirien en offrant un environnement propice à la collaboration et à la croissance. 

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Côte d’Ivoire – Programme executive master en management des entreprises de medias de Institut des Sciences et Techniques de la Communication (ISTC) : 18 auditeurs reçoivent leurs diplomes

Source: Africa Press Organisation – French

Les 18 auditeurs, dont quatre femmes, constituant la deuxième promotion du programme Exécutive Master en Management des entreprises de médias de l’Institut des Sciences et Techniques de la Communication (ISTC polytechnique), ont reçu, le jeudi 17 juillet 2025 à Abidjan-Cocody, leurs diplômes après douze mois de formation.

La conseillère technique en charge de la Presse du ministre de la Communication, Agnès Kraidy, représentant son ministre, a félicité les récipiendaires, élégamment vêtus de leur toge.

« Je vous félicite pour votre persévérance, les efforts que vous avez faits pour être ici. Ce programme témoigne de notre engagement fort à renforcer les capacités des acteurs médiatiques et à adapter les outils nécessaires pour relever les défis du secteur de la communication », a indiqué Agnès Kraidy.

À ces professionnels aguerris de la communication, elle a dit que « l’investissement dans la formation continue des professionnels du secteur est un choix stratégique pour le gouvernement » : « Nous sommes convaincus qu’un secteur des médias fort, moderne et compétitif est essentiel à la consolidation de la démocratie et au développement harmonieux de la société ».

Elle a également rendu hommage à l’ISTC, dont le directeur général est Jules Evariste Toa, pour la formation des professionnels de la communication.

Le programme Exécutive Master en Management des entreprises de médias constitue l’une des innovations académiques et pédagogiques majeures de l’ISTC Polytechnique.

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République démocratique du Congo – Bana Éducation : l’apprentissage à distance pour les enfants déplacés, avec le soutien de Radio Okapi

Source: Africa Press Organisation – French


Lorsqu’on lui demande ce qu’elle préfère à l’école, Francine, 12 ans, lève les yeux avec un sourire timide. Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est découvrir de nouvelles choses — surtout en sciences. Plus tard, elle rêve de devenir infirmière.

Francine vit sur le site de déplacés de Kigonze, à la périphérie de Bunia, en Ituri. Comme des milliers d’autres enfants, elle a fui les violences avec sa famille, laissant derrière elle son école, ses amies et ses repères. Aujourd’hui, elle vit chez sa tante et suit un programme de rattrapage scolaire à l’école primaire Saint-Luc, construite sur le site pour que l’apprentissage ne soit pas un souvenir perdu de l’exil.

C’est là qu’elle a découvert Bana Éducation, un programme radiophonique diffusé par Radio Okapi, conçu pour amener l’école jusqu’à celles et ceux qui n’y ont plus facilement accès.

Quand l’apprentissage passe par les ondes

Dans l’une des salles de classe, l’instituteur ajuste le volume d’une enceinte connectée à un téléphone portable. Une trentaine d’élèves écoutent attentivement. La voix claire d’un éducateur à la radio résonne dans la pièce. Le cours du jour porte sur les gallinacés.

« Nous utilisons la radio en direct ou les rediffusions qu’on nous envoie. Grâce à une simple enceinte, les enfants suivent les leçons. On voit qu’ils comprennent mieux. Ils sont plus motivés », explique l’enseignant.

Dans cette école comme dans d’autres situées en zones à accès limité, Bana Éducation est devenu un pilier de l’enseignement. Une solution précieuse là où les manuels sont rares et les enseignants en sous-effectif.

Mis en place par Radio Okapi, ce programme accompagne les enfants en situation de décrochage scolaire ou vivant dans des zones touchées par les conflits. Il propose un appui pédagogique en mathématiques, sciences, français et culture générale, de manière simple, interactive et adaptée.

À l’école Saint-Luc, qui accueille 978 élèves, dont 555 filles, les enfants sont répartis en trois niveaux selon leur parcours scolaire. Le programme radiophonique est intégré aux cours pour élargir l’accès à l’éducation.

Des résultats concrets et encourageants

Loti Benoît, directeur de l’établissement, témoigne :
« Beaucoup d’enfants ici sont en situation de précarité. Certains ont perdu plusieurs années de scolarité après avoir fui les violences. Nous les accueillons parfois sans bulletin, sans historique clair. Bana Éducation est un soutien précieux. Les enfants veulent apprendre. Quand ils entendent la radio, leurs yeux brillent. »

Il souligne l’impact du programme, notamment pour les enfants en classe d’examen :
« Plusieurs questions de l’ENAFEP portaient sur des notions entendues dans les émissions, surtout en culture générale. Cela permet de renforcer leur niveau. »

Écouter, apprendre… et rêver encore

Eliya, 14 ans, est en sixième primaire. Il a fui le territoire de Djugu avec sa famille. Il confirme l’utilité de l’émission :
« J’aime les cours de science. À l’ENAFEP, il y avait une question sur les ovipares. J’ai su répondre parce que je l’avais entendu dans Bana Éducation ! »
Son rêve : devenir médecin pour « soigner les gens de la communauté ».

Au centre de rattrapage scolaire TARAJA, également à Bunia, Évodi, élève de troisième niveau, raconte :
« Ce programme me sauve. Ce que je ne comprends pas bien en classe, je le réécoute à la maison pendant les congés. Une fois, j’avais un devoir sur les locutions adverbiales, je ne comprenais rien. Puis j’ai écouté Bana Éducation, j’ai bien fait mon exercice et eu une bonne note. »

L’éducation, même à distance

Bana Éducation est bien plus qu’une émission scolaire. C’est une lueur d’espoir diffusée chaque jour sur les ondes. Un rendez-vous que des milliers d’enfants attendent, parfois rassemblés autour d’un vieux poste radio dans leur centre d’accueil ou chez eux.

Dans une province marquée par des années de conflit, il redonne sens à l’apprentissage, structure les journées, apporte continuité… et surtout dignité.

En Ituri, dans une région encore marquée par les conflits, l’éducation reste un défi quotidien.

Aujourd’hui, grâce à cette initiative portée par Radio Okapi avec le soutien de la MONUSCO, l’aide prend une autre forme — celle d’une voix, d’un savoir, d’une leçon. Parce qu’un enfant qui apprend est un enfant qui espère.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Sierra Leone moves closer to Universal Health Coverage with high-level engagement on draft Sierra Leone Agency for Universal Health Coverage (SLAUHC) Bill

Source: APO


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Sierra Leone has taken a critical step toward advancing Universal Health Coverage (UHC) with the convening of a high-level policy dialogue on the draft Sierra Leone Agency for Universal Health Coverage (SLAUHC) Bill. Organized on 6 May 2025 by the Ministry of Health with support from the World Health Organization (WHO), the one-day engagement brought together over 60 senior leaders in Freetown, including ministers, directors, and technical heads from across the health sector.

The proposed SLAUHC Bill outlines the establishment of a dedicated agency that will integrate and manage two major national health financing mechanisms, the Free Healthcare Initiative (FHCI) and the Sierra Leone Social Health Insurance Scheme (SLeSHI). The unified governance structure aims to address current fragmentation, improve the efficiency of health financing, and accelerate the country’s progress toward achieving UHC.

“This Bill is a transformative step in Sierra Leone’s journey toward sustainable health financing,” said Dr. Ibrahim F. Kamara, speaking on behalf of the WHO Country Representative. “It will strengthen institutional capacity, enhance accountability, and ensure equitable access to health services, particularly for the most vulnerable populations.”

The engagement served three key objectives: a comprehensive review of the draft legislation, consensus-building among stakeholders, and alignment with the Ministry of Health’s UHC Roadmap and SLeSHI implementation framework. The outcome is a consolidated and informed policy position ahead of the bill’s submission to the Inter-Ministerial Committee (IMC). 

Chief Medical Officer Dr Sartie Kenneh emphasized the importance of a comprehensive and inclusive approach to UHC: “the name and scope of the bill must reflect the broader dimensions required to achieve UHC. While health financing is a critical pillar, it is only one part of the equation. No healthcare service is truly free, while it may be free at the point of delivery, someone ultimately bears the cost. Therefore, we must collectively design a sustainable health financing model that ensures long-term viability. It is also prudent to allow the Free Healthcare Initiative and the Social Health Insurance Scheme to operate in tandem, to optimize coverage and ensure the full spectrum of healthcare costs is addressed.”

The proposed SLAUHC Agency responds to longstanding structural challenges in the health financing landscape. Currently, out-of-pocket payments account for 56% of total health expenditure, well above the sub-Saharan Africa average of 30%. Less than 1% of Sierra Leone’s population is covered by any social health protection scheme, exposing many to catastrophic health spending and pushing households further into poverty. Moreover, with 75% of health financing reliant on donor contributions, ensuring coherence with national priorities remains a pressing issue.

The draft bill is grounded in the Ministry’s Health Financing Strategy 2021–2025, which calls for the creation of a Universal Health Coverage Fund, integration with SLeSHI, and the development of operational and regulatory systems to support long-term health sector sustainability.

WHO has reaffirmed its full technical support to the Ministry in the finalization and operationalization of the SLAUHC Bill. This includes support for institutional design, capacity strengthening, cost-containment mechanisms, and the establishment of care quality and priority-setting frameworks.

Once enacted, the SLAUHC Agency will serve as a central institution for resource mobilization, regulation of financial flows, and oversight of major health benefit programs. It is expected to play a pivotal role in improving efficiency, transparency, and equity in health service delivery.

This high-level dialogue marks a significant milestone in Sierra Leone’s health sector reform agenda. It paves the way for the establishment of a National Health Insurance Scheme and reinforces the country’s commitment to achieving health for all, leaving no one behind.

Distributed by APO Group on behalf of WHO Regional Office for Africa.

Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) inscrit 26 nouveaux sites au patrimoine mondial : l’Afrique à l’honneur

Source: Africa Press Organisation – French


L’inscription de nouveaux sites au patrimoine mondial de l’UNESCO est toujours un événement. Chaque nom ajouté à la liste de l’agence onusienne pour l’éducation, la science et la culture porte la reconnaissance d’un héritage exceptionnel, qui mérite d’être protégé pour les générations futures. C’est aussi, pour les pays concernés, une fierté nationale, doublée d’un engagement durable en faveur de la conservation.

Réunis à Paris, les membres du Comité ont approuvé l’ajout de 26 biens culturels et naturels, ainsi que l’extension de deux sites existants. Le nombre total de sites inscrits atteint désormais 1.248, répartis dans 170 pays.

« Avec 196 États parties, la Convention du patrimoine mondial est l’une des plus universellement ratifiées au monde – preuve de son rayonnement et de sa popularité aux quatre coins du globe », a souligné la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay. Elle a salué la responsabilité qui accompagne cette reconnaissance : préserver, transmettre et promouvoir un héritage d’une valeur exceptionnelle.

Une diversité de trésors

Parmi les sites nouvellement inscrits figurent des paysages spectaculaires, des témoignages de civilisations anciennes ou des lieux de mémoire poignants. 

En France, les célèbres alignements de mégalithes de Carnac, en Bretagne, ont été reconnus pour leur valeur archéologique exceptionnelle. 

Au Brésil, le canyon de la rivière Peruaçu se distingue par ses formations karstiques et ses grottes ornées de peintures rupestres. 

En République de Corée, les pétroglyphes de Bangucheon illustrent les débuts de l’expression graphique humaine. 

Et au Mexique, la « Route des Huichols » célèbre le lien spirituel ancestral entre un peuple autochtone et son territoire sacré. Chaque site inscrit révèle une facette unique de l’héritage universel.

Une avancée majeure pour le continent africain

L’Afrique a occupé une place centrale dans cette session, avec l’inscription de quatre nouveaux sites. Depuis 2020, l’Unesco affirme avoir mobilisé plus de 34 millions de dollars pour soutenir la sauvegarde du patrimoine africain.

« Faire de l’Afrique une priorité n’est pas un geste symbolique. C’est un engagement concret, quotidien et inscrit dans la durée », a affirmé Mme Azoulay, rappelant qu’en six ans, 19 nouveaux sites africains ont été inscrits et six ont été retirés de la liste en péril. Deux pays – la Guinée-Bissau et la Sierra Leone – ont présenté leur toute première candidature cette année, tandis que sept autres États africains devraient suivre d’ici à 2027.

Parmi les nouvelles inscriptions figure notamment l’extension d’un site sud-africain jusqu’au Mozambique, donnant naissance à un vaste parc naturel transfrontalier de 4.000 km².

Le rôle croissant des communautés locales

Cette session a aussi été marquée par une reconnaissance accrue du rôle des populations locales dans la préservation de leur patrimoine. Plusieurs candidatures ont été portées directement par les communautés, avec le soutien des autorités nationales, comme celles des sites africains ou du paysage culturel aborigène de Murujuga, en Australie.

Ces démarches soulignent une tendance de fond : la valorisation d’un patrimoine vivant, nourri de pratiques culturelles et spirituelles, parfois ancestrales, et ancrées dans des territoires vulnérables.

Mémoires douloureuses et héritage préhistorique

Le Comité a également poursuivi sa politique d’inscription de lieux de mémoire, entamée avec l’inscription du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau en 1979. 

Un nouveau site cambodgien rendant hommage aux victimes des Khmers rouges a été reconnu, rejoignant la liste grandissante de lieux consacrés à la transmission des tragédies du XXe siècle. Ces sites sont désormais considérés comme essentiels pour le travail de mémoire et la construction d’une culture de paix.

Un autre axe fort de cette session a été la préhistoire. Près d’un tiers des nouveaux sites inscrits cette année témoignent d’un passé lointain, à travers des mégalithes, des grottes ornées ou des pétroglyphes. Leur reconnaissance souligne la fragilité mais aussi la richesse de ce patrimoine, souvent menacé, et porteur de savoirs encore vivants dans certaines cultures autochtones.

La prochaine session du Comité du patrimoine mondial se tiendra à l’été 2026 à Busan, en République de Corée.

Distribué par APO Group pour UN News.

République démocratique du Congo (RDC) : la suppression des fonds américains laisse des victimes de viol sans soins

Source: Africa Press Organisation – French

Selon l’agence de l’ONU chargée des questions de santé sexuelle et reproductive (UNFPA), le récent désengagement des États-Unis, qui s’est traduit par une réduction de 37 % du financement de la protection et de plus de 50 % de la santé sexuelle et reproductive, a laissé le système de santé au bord de l’effondrement.

Le rapport, qui couvre la période du mois de mai 2025, note que plus de la moitié des points de prestation de services de lutte contre la violence sexiste qui fonctionnaient l’année dernière ne sont plus opérationnels. Dans les zones de première ligne, 90 à 100 % des structures de soutien aux survivants ont fermé ou suspendu leurs activités.

Les stocks de kits post-viol sont limités dans l’est de la RDC

Après son entrée en fonction en janvier, le Président Donal Trump a ordonné une pause de 90 jours sur l’aide étrangère et a interrompu les subventions accordées par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

« Alors que les violences sexuelles liées au conflit augmentent dans l’est de la RDC, l’USAID a réduit les fonds destinés aux violences basées sur le genre (VGB), ce qui a contribué à la rupture des stocks de kits post-viol pour traiter les survivantes », a déploré sur X, le bureau du UNFPA en RDC.

Au début du mois de juillet, une enquête de l’agence de presse Reuters a souligné que l’administration du président américain Donald Trump a annulé un important contrat de fourniture de kits d’urgence pour les survivants de viols au Congo. Ces kits d’urgence comprennent des médicaments destinés à prévenir le VIH et d’autres infections sexuellement transmissibles, ainsi que les grossesses non désirées.

« La cartographie des kits post-viol réalisée par le groupe de travail sur la santé sexuelle et reproductive montre que les stocks sont limités dans l’est de la RDC et que de nombreux établissements de santé sont en rupture totale de stock », précise d’ailleurs le UNFPA.

Des niveaux « sans précédent » de cas de violence sexuelle

Ces coupes dans le financement interviennent alors que la violence « persistante » dans l’est de ce pays des Grands Lacs continue d’avoir un « impact dévastateur » sur les femmes et les filles.  Le nombre de cas de violence sexuelle enregistrés atteint « des niveaux sans précédent », avec des centaines de cas signalés chaque semaine dans la partie orientale de la RDC, en particulier dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu, l’Ituri et le Tanganyika.

« Les chiffres réels sont probablement beaucoup plus élevés en raison de la sous-déclaration due à la peur, à la stigmatisation et à l’accès limité aux services », tempère toutefois l’UNFPA.

Or de nombreux centres de santé à Goma, Walikale, Rutshuru, Lubero, Masisi (Nord-Kivu) et Kalehe (Sud-Kivu) ne reçoivent plus de médicaments ou de fournitures pour traiter les victimes de viol.

Moins d’un survivant sur quatre voit ses besoins satisfaits

Seules 7 des 34 zones de santé du Nord-Kivu disposent actuellement d’un stock minimal de kits post-viol, et la majorité des cas enregistrés de survivantes de violences sexuelles cherchant une assistance médicale n’ont pas été traités.

« Moins d’une survivante sur quatre voit ses besoins satisfaits. À l’heure actuelle, seuls 13 % des survivants référés ont reçu une prophylaxie post-exposition dans le délai critique de 72 heures, ce qui les expose au risque de contracter le VIH ».

Pourtant sans ces fournitures médicales vitales, les femmes et les jeunes filles risquent de souffrir de blessures (y compris génitales), de grossesses non désirées et de complications liées à la grossesse, telles que les avortements fatals pratiqués dans des conditions dangereuses, d’infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH, et d’infections des voies urinaires.

Appel de fonds sous financé

Sur l’appel de fonds de 42 millions de dollars américain, l’UNFPA n’a reçu que 11,6 millions. Et sans des fonds urgents pour couvrir la perte du financement des États-Unis, les agences humanitaires présentes en RDC redoutent des conséquences pour les femmes : décès de survivants, propagation du VIH, grossesses non désirées et avortements pratiqués dans de mauvaises conditions, avec un risque élevé de mortalité maternelle.

Distribué par APO Group pour UN News.

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