Le Chef de l’État rencontre des investisseurs américains à la Chambre de Commerce des États-Unis


Le Président de la République, Chef de l’État, a conduit une importante délégation gouvernementale à une réunion stratégique organisée ce jour au siège de la Chambre de Commerce des États-Unis.

Ce cadre d’échanges économiques de haut niveau a réuni plusieurs dirigeants de grandes entreprises américaines, actives dans des secteurs clés tels que les mines, les infrastructures, l’aéronautique et l’énergie.

À cette occasion, plusieurs projets structurants pour le développement du Gabon ont été présentés, notamment :
• la construction du port en eau profonde de Mayumba,
• le développement de la ligne ferroviaire Belinga-Mayumba,
• la réalisation du nouvel aéroport international d’Andem,
• la mise en place d’un réseau routier interconnecté de 3 000 km,
• et l’exploitation des gisements de fer de Belinga et de Baniaka.

Pour le Chef de l’État, ces rencontres constituent une opportunité stratégique pour renforcer l’attractivité économique du Gabon, tout en jetant les bases de partenariats mutuellement bénéfiques avec les acteurs du secteur privé américain. Cette démarche s’inscrit dans la vision du Président de la République en faveur d’un développement durable, souverain et inclusif.

Les investisseurs américains ont salué la dynamique de transformation engagée au Gabon depuis deux ans, marquée par des réformes institutionnelles majeures et l’instauration d’un nouveau modèle de gouvernance. Ils ont exprimé leur volonté de soutenir ces projets ambitieux, dans le plein respect de la souveraineté gabonaise et du cadre légal en vigueur.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

La Charte de la Jeunesse répond à l’engagement du Comité International Olympique (CIO) d’investir 200 millions de dollars dans les communautés avec l’Initiative mondiale des Campus Communautaires

Suite à l’engagement historique du Comité International Olympique (CIO) d’investir 200 millions de dollars dans les communautés suite au Sommet Olympism365 de Lausanne, la Charte de la Jeunesse (www.YouthCharter.org) a lancé un appel à l’action audacieux et dévoilé un plan d’expansion mondial pour son modèle éprouvé de Campus Communautaires. 

L’initiative vise à créer 10 Campus Communautaires d’ici 2030 dans des communautés urbaines et rurales défavorisées du monde entier, en s’appuyant sur le sport, les arts, la culture et l’engagement numérique pour lutter contre le désamour, la violence, les inégalités et le manque d’opportunités des jeunes. 

« Le CIO a reconnu le pouvoir du sport comme force mondiale d’espoir, d’humanité et de développement durable », a déclaré le professeur Geoff Thompson, MBE FRSA DL, fondateur et président de la Charte de la Jeunesse. « Nos campus communautaires offrent l’infrastructure, la programmation et l’objectif nécessaires pour transformer cette vision en un impact concret là où elle est le plus nécessaire. » 

Un modèle d’impact mesurable 

Au cours des trois dernières décennies, la Charte de la jeunesse a démontré que le développement du sport communautaire peut améliorer la réussite scolaire, réduire la délinquance juvénile et promouvoir le bien-être mental. Le modèle Campus offre : 

  • Des espaces sûrs et inclusifs pour le jeu, l’apprentissage et le soutien 
  • Des programmes dirigés par des jeunes axés sur le leadership, le bénévolat et l’esprit d’entreprise 
  • Une diffusion locale des valeurs olympiques par le biais de « Mini-Olympiades » et de festivals communautaires 
  • Un alignement avec les Objectifs de développement durable des Nations Unies et l’agenda Olympism365 

Un appel à un partenariat mondial 

La Charte de la jeunesse appelle désormais : 

  • Le CIO et les parties prenantes du Mouvement olympique 
  • Les agences des Nations Unies et les réseaux mondiaux de sport au service du développement 
  • Les gouvernements nationaux et les partenaires philanthropiques à coinvestir dans la mise en œuvre et le développement de ces campus, dans le cadre d’un héritage mondial qui donne vie aux engagements du Sommet Olympism365. 

De l’engagement à la pratique 

La proposition de la Charte de la jeunesse comprend une plateforme mondiale d’échange de connaissances et la publication d’un nouveau rapport sur l’héritage, mettant en lumière plus de 30 ans de données, d’études de cas et de témoignages. Cette initiative s’inscrit dans la perspective des Jeux olympiques et paralympiques de 2032, une étape importante en matière de responsabilité et d’impact partagés. 

« Ensemble, nous pouvons donner à une nouvelle génération de jeunes les moyens de s’épanouir grâce à l’esprit olympique », a ajouté le professeur Thompson. « Il est temps d’agir avec détermination, partenariat et passion. » 

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À propos de la Charte de la Jeunesse : 
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir. 

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat. 

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Ethiopia: Nejashi Tomb and Mosque Restored After Civil War Damage

Source: APO

Turkish Cooperation and Coordination Agency (TİKA) has successfully completed the restoration of the Nejashi Tomb and Mosque, located in the village of Nejashi in Ethiopia’s Tigray region, widely regarded as the first Muslim settlement in Africa.

The project, carried out with TİKA’s support, enabled the restoration of this historically significant site, which had suffered considerable damage during the recent civil war.

The Nejashi Tomb and Mosque, believed to be the first destination of Muslim migration and a symbol of the hospitality shown by the Abyssinian King Najashi, stands as one of TİKA’s most esteemed restoration efforts. Originally restored in 2019, the complex sustained damage during the civil conflict between 2020 and 2022.

As part of the renewed renovation works led by TİKA, key structural components, including the tomb’s dome, the mosque’s minaret, as well as the walls and wooden elements of the multipurpose hall, were repaired. Additional restoration addressed deterioration caused by time and weather throughout the site.

Thanks to this initiative, the Nejashi Tomb and Mosque, one of the most cherished examples of our shared historical and cultural heritage abroad, has been preserved for future generations. Through this project, TİKA has not only safeguarded an important symbol of Islamic history in Africa but also reinforced bonds of friendship and cultural solidarity.

Distributed by APO Group on behalf of Turkish Cooperation and Coordination Agency (TIKA).

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Ambassador Chen Mingjian Meets with the United Nations (UN) Resident Coordinator in Tanzania Susan Ngongi Namondo

Source: APO

On July 7, Chinese Ambassador to Tanzania H.E. Chen Mingjian met with UN Resident Coordinator in Tanzania Susan Ngongi Namondo at the Embassy. They exchanged views on furthering tripartite cooperation among China, Tanzania and UN.

Distributed by APO Group on behalf of Embassy of the People’s Republic of China in the United Republic of Tanzania.

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Teen pregnancy a threat to social and economic development

Source: Government of South Africa

Deputy Minister in the Presidency responsible for Women, Youth, and Persons with Disabilities Steve Letsike says the scourge of teenage pregnancy is not only a health concern but a threat to the nation’s social and moral fibre and future prosperity.

“Teenage pregnancy is robbing too many of our girls of their childhood and their future, and it will take all of us working together to turn the tide,” Letsike said.

Addressing a stakeholder engagement in Pretoria earlier today aimed at addressing the persistent ongoing scourge of teenage pregnancy in South Africa, Letsike said in 2024 alone, over 90 000 pregnancies were recorded among girls aged 10 to 19 and 2 328 of those pregnancies were in girls between 10 and 14 years old.   

“To call this alarming would be an understatement. These are children, some barely in their teens, some not even teenagers, now forced into motherhood,” Letsike said.

Letsike said a child as young as 10 becoming pregnant was not just a statistic but evidence of a profound societal failure and a horrific crime because a girl that young cannot legally give consent.

“This crisis threatens the very foundation of our social and economic development as teenage pregnancy poses a serious threat to the health, rights, education and socio-economic well-being of girls.

“When a young girl becomes a mother, her chances of finishing school plummet, her job prospects diminish and she often becomes trapped in a cycle of poverty.

“In other words, today’s teen pregnancy is tomorrow’s poverty and inequality. We must recognise this as not only a public health issue but a social justice emergency,” the Deputy Minister said.

Letsike said the high incidence of adolescent pregnancy in the country was interlinked with other scourges of HIV and other STI infection rates, child sexual abuse, statutory rape, gender-based violence and femicide (GBVF), poverty, educational exclusion, substance abuse and even toxic elements of popular culture.  

“To craft effective solutions, we must honestly confront how and why so many young girls are getting pregnant,” Letsike said.

Deputy Minister in the Presidency Nonceba Mhlauli said teenage pregnancy in South Africa has reached deeply concerning levels with more than 90 000 births recorded among girls aged 10 to 19.

“These are not just numbers, they are a stark reflection of our socio-economic challenges and a call to action. Teenage pregnancy is more than a health crisis,” she said.

Mhlauli said the response to teenage pregnancy must be urgent, coordinated and compassionate.

“Government cannot do this work alone. We need the support of all pillars of society, parents, faith leaders, educators, civil society, the media and the private sector.

“As the Presidency, we are committed to supporting this cause through improved coordination, targeted interventions and policy coherence because the future of our country depends on the safety, empowerment and well-being of our children,” she said.

Chairperson of the National Youth Development Agency (NYDA) Board Asanda Luwaca said “young girls are our sisters, our classmates, our cousins, our peers and children”.

“It is an indictment of our inability, as a collective, to fully protect the bodies, rights and dreams of girls, especially those from poor, rural and marginalised communities, especially differently abled.

“We know that teenage pregnancy is not a standalone issue. It is deeply interwoven with child sexual abuse, gender-based violence and femicide (GBVF), educational exclusion, toxic gender norms, substance abuse, and the predatory dynamics of poverty,” she said.

Luwaca said teenage pregnancy was not just about health, but injustice.

“It is about gender inequality, poverty, exploitation, broken family systems, absent accountability and a dangerous silence that protects perpetrators more than it protects girls.

“And until we confront these intersecting issues head-on with honesty, bravery and unflinching determination, we will continue to fail the young women of this nation. South Africa has the policies. We have the frameworks. What we need now is unapologetic implementation across every level of society,” Luwaca said.

The engagement with stakeholders is part of an initiative to establish a Roadmap to South Africa’s Teenage Pregnancy Prevention and Management Response. – SAnews.gov.za

Côte d’Ivoire – Semaine de la Securite Routiere : La Conduite en Temps de Pluie au Centre de la 30e Edition


 Le ministère des Transports, à travers l’office de sécurité routière (OSER) a décidé de consacrer la 30è édition de la semaine de la sécurité prévue du 3 au 10 juillet 2025, à la sensibilisation des usagers de la route sur la conduite en temps de pluie.

Le Sous-directeur des opérations à l’OSER, Raphaël Irié Bi était face aux transporteurs, le mardi 8 juillet 2025 à la gare de la compagnie TRS, dans la commune de Yopougon pour les sensibiliser sur les bonnes attitudes et les bons réflexes à avoir en temps de pluie.

“La conduite en temps de pluie exige de prendre des précautions notamment s’assurer que les essuie-glaces fonctionnent normalement. Il faut également s’assurer de la bonne qualité des pneumatiques pour qu’en cas d’aquaplaning, le système de freinage ne défaille pas. Il faut rouler de manière modérée car la vitesse provoque l’accident et en aggrave les conséquences”, a exhorté Raphaël Irié Bi.

Selon le Sous-directeur des opérations à l’OSER, il urge de tous prendre conscience et en premiers les conducteurs, de la recrudescence des accidents de la routes. S’il est vrai que depuis 2021 à 2023, la tendance des accidents était à la baisse, force est malheureusement de constater que depuis 2024, la tendance est à la hausse. “La route ne tue pas, c’est nous qui tuons. En 2013 , on était dans l’ordre de 800 tués sur nos routes, en 2021, on s’est retrouvé à 1600”, s’est-il désolé.

Rappelons que la Semaine Nationale de la Sécurité Routière est une initiative instaurée en Côte d’Ivoire depuis février 2023, ayant pour objectif de sensibiliser les usagers de la route à la prudence et au respect du code de la route. Elle se déroule du 3 au 10 de chaque mois et comprend des campagnes de sensibilisation, des actions de répression contre les infractions, et de la communication sur les médias.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’État préside la signature d’un important accord de financement entre l’État gabonais et le groupe Millenial Potash Washington


En marge de sa participation au sommet multilatéral convoqué par Son Excellence Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, consacré notamment aux enjeux liés à l’exploitation des minéraux critiques, le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé ce jour, à Washington, la cérémonie de signature d’un accord stratégique entre l’État gabonais et la société minière américaine Millenial Potash.

Cet accord porte sur un financement de 500 millions de dollars destiné au développement du gisement de potasse de Mayumba, l’un des projets structurants pour la souveraineté minérale et la transformation industrielle du Gabon. Une première tranche de 5 millions de dollars sera consacrée aux études de faisabilité, tandis que le financement principal soutiendra la phase de développement et la construction des infrastructures nécessaires.

Ce projet prévoit une production annuelle de 800 000 tonnes d’engrais potassique, et devrait générer 375 emplois directs et 600 emplois indirects au profit des populations locales. Il s’inscrit pleinement dans la vision du Chef de l’État visant à faire du secteur minier un levier durable de croissance inclusive et de création d’emplois.

Lors de son intervention, le Président de la République a réitéré les priorités du Gabon en matière de développement des infrastructures énergétiques et de transport, tout en lançant un appel aux investisseurs américains pour accompagner la transformation structurelle de l’économie gabonaise.

Il convient de souligner que cette signature marque l’aboutissement des échanges initiés entre Son Excellence le Président de la République et Monsieur Farhad Abasov, Président du Conseil d’Administration de Millenial Potash, lors de leur rencontre en marge de la COP28, le 30 novembre 2023, à Dubaï.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

L’Algérie renforce ses liens commerciaux avec les autres pays africains dans le cadre du plus grand marché d’Afrique

L’Algérie s’efforce d’accroître sa part du commerce avec les autres pays africains en tirant parti des opportunités créées par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Dans son discours liminaire marquant la tournée de présentation commerciale de la Foire commerciale intra-africaine d’Algérie 2025 ( 2025 Business Roadshow) le Ministre algérien du Commerce Extérieur et de la Promotion des Exportations, S.E. le Professeur Kamal Rezig a déclaré que cette démarche inclut le renforcement de la connectivité continentale par des projets d’infrastructure tels que l’Autoroute Transsaharienne, le projet routier de Zouerate reliant la frontière de Tindouf à la Mauritanie, ainsi que le gazoduc Nigéria-Algérie et le câble de fibre optique.

« Afin d’améliorer le climat des affaires en Algérie, l’État s’est efforcé de garantir un environnement économique et institutionnel stable, transparent, stimulant et attractif pour les investissements. Cela s’ajoute à la garantie de la stabilité de la législation régissant l’investissement local et étranger, à la simplification des procédures administratives, au développement et au renforcement du système bancaire, du marché des capitaux et du secteur des assurances, ainsi qu’au développement des compétences et des capacités des ressources humaines, dans le but d’adapter son économie aux transformations mondiales », a déclaré S.E. Rezig,  ajoutant qu’en plus du développement des secteurs clés, le pays promeut également les exportations sur le continent dans le cadre de la ZLECAf.

La part de l’Algérie dans le commerce intra-africain total s’élevait à 2,2%, en légère croissance contre 1,9% en 2022, selon le Rapport sur le commerce africain 2025 (http://apo-opa.co/44BzJhH). Les huiles et les combustibles minéraux représentent 91 % de ses exportations. Les cinq principaux partenaires africains d’exportation du pays en 2023, sont la Tunisie (70,7 %), l’Afrique du Sud (6,7 %), la Côte d’Ivoire (3,6 %), le Nigeria (3,1 %) et le Sénégal (2,7 %), selon le rapport « Country at a Glance : Algeria 2024 (http://apo-opa.co/4m4chRF) tandis que ses cinq principaux partenaires d’importation sont la Mauritanie (38,8%), la Tunisie (32,7%), la Côte d’Ivoire (9%), le Maroc (6%) et l’Ouganda (2,2%).

La tournée de présentation commerciale de l’IATF2025 d’Algérie met l’accent sur la promotion du commerce intra-africain et réunit des représentants du gouvernement, des acteurs du monde des affaires, y compris des entreprises et des investisseurs, ainsi que des dirigeants de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank). Organisé par Afreximbank, en collaboration avec le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire, cet évènement fait partie des tournées de présentation qui ont été tenues dans des villes clés, à savoir Accra, Nairobi, Johannesburg et Lagos, en prévision de la quatrième édition de l’IATF-principal événement biennal en matière de commerce et d’investissement en Afrique-prévue du 4 au 10 septembre à Alger, en Algérie.  L’IATF offre aux entreprises une plate-forme leur permettant de présenter des biens et d’échanger des informations sur le commerce et l’investissement au sein du marché unique du continent.

Le Président du Conseil consultatif de l’IATF2025 et ancien Président de la République fédérale du Nigéria, S.E. Olusegun Obasanjo a souligné que le commerce intra-africain offre aux économies africaines une énorme opportunité de renforcer leur résilience dans un monde en mutation rapide.

« Par le biais de l’IATF, la plus grande foire professionnelle dédiée au commerce et à l’investissement sur le continent, l’Afrique doit unir ses forces et tirer parti des progrès réalisés jusqu’à présent dans la promotion du commerce intra-africain dans le cadre de la ZLECAf.  La ZLECAf offre au continent l’opportunité d’atteindre l’émancipation économique et l’autosuffisance, et de construire l’Afrique que nous voulons. Cela contribuera à libérer le vaste potentiel du continent tout en accélérant l’industrialisation et la création d’emplois », a poursuivi Obasanjo.

Les trois dernières éditions de l’IATF ont attiré plus de 70 000 participants et 4 500 exposants. Elles ont également accueilli des acheteurs et des vendeurs de plus de 130 pays, générant plus de 100 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement. Ces chiffres donnent un aperçu de l’immense potentiel qui existe pour le commerce et l’investissement intra-africains.

La Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, Mme Kanayo Awani, a fait remarquer que si l’opinion courante attribue la faiblesse du commerce intra-africain aux déficits en matière d’infrastructures, un obstacle plus fondamental réside dans le manque d’accès aux informations commerciales et aux informations sur les marchés.

« Afreximbank a lancé l’IATF, non seulement comme une foire, mais aussi comme un marché pour la ZLECAf ainsi qu’une plateforme visant à combler le déficit d’informations commerciales. Depuis sa création en 2018, la Foire commerciale intra-africaine (IATF) a organisé trois éditions couronnées de succès. Lors de ces foires, l’Algérie s’est fortement illustrée et a directement bénéficié d’accords commerciaux et d’investissements facilités, d’une valeur de plus de 2 milliards de dollars US. Aujourd’hui, l’Algérie s’apprête à accueillir la quatrième édition. En tant que plus grand pays d’Afrique par sa superficie et quatrième économie du continent en termes de PIB, l’Algérie a, à la fois, le devoir et l’opportunité de jouer un rôle de premier plan. « Les avantages concurrentiels de l’Algérie — énergie, agriculture, industrie pharmaceutique, services financiers, fabrication légère, TIC et assemblage automobile — sont tous prêts à être développés à grande échelle et exportés à travers le continent », a poursuivi Mme Awani. Elle a lancé un appel aux entreprises et aux institutions publiques d’Algérie ainsi que de la région d’Afrique du Nord à jouer un rôle central à l’occasion de l’IATF2025, où plus de 2 000 exposants venus d’Afrique et d’ailleurs présenteront leurs produits à plus de 35 000 visiteurs et acheteurs provenant de plus de 140 pays ; ce qui devrait déboucher sur des accords commerciaux et d’investissement dépassant les 44 milliards de dollars US.

L’IATF2025 prévoit une exposition commerciale par pays et par entreprises, l’organisation du programme Creative Africa Nexus (CANEX) qui met en avant les industries culturelles et sera marqué par une exposition et un sommet consacrés à la mode, la musique, le cinéma, les arts et l’artisanat, le sport, la littérature, la gastronomie et les arts culinaires. La foire comprendra en outre un forum sur le commerce et l’investissement de quatre jours réunissant des intervenants africains et internationaux de premier plan. L’évènement prévoit également d’organiser le salon africain de l’automobile pour les constructeurs automobiles, les assembleurs, les fabricants d’équipement d’origine et les fournisseurs de composants. Les journées spéciales mettront à l’honneur certains pays, des entités des secteurs public et privé, le tourisme, les attractions culturelles, ainsi que la Journée de l’Afrique globale, qui célèbre les liens avec la diaspora africaine. Parmi les autres activités, figurent la mise en relation entre entreprises et entre entreprises et pouvoirs publics, le programme AU Youth Start-Up, le Centre africain de recherche et d’innovation et le Réseau africain des gouvernements sous-souverains (AfSNET) visant à promouvoir le commerce local et les échanges culturels. La plateforme virtuelle de l’IATF (IATF Virtual) est également en service, connectant exposants et visiteurs tout au long de l’année.

Les préparatifs de l’IATF2025 battent leur plein, des progrès significatifs ayant été réalisés pour garantir une organisation logistique sans faille et assurer le succès de l’événement.

Le thème de la tournée de présentation de IATF2025 d’Algérie est : « Tirer parti des chaînes de valeur régionales et continentales : « Accélérer l’industrialisation de l’Afrique et sa compétitivité mondiale dans le cadre de la ZLECAf ». L’événement a aussi été marqué par la présence de plusieurs hautes personnalités, notamment : S.E. Mme Baleka Mbete, fondatrice de NaLHISA et ancienne Vice-présidente de la République d’Afrique du Sud ; S.E. Zitouny El-Tayeb, Ministre du Commerce intérieur ; S.E. Selma Mansouri, Secrétaire d’État auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines ; Moses Vilakati, Commissaire de l’UA pour l’agriculture, le développement rural, l’économie bleue et l’environnement durable et Commissaire par intérim pour le développement économique, le commerce, le tourisme, l’industrie et les minéraux ; et M. Jean Louis-EKRA, ancien Président d’Afreximbank et Vice-Président du  Conseil consultatif de la Foire commerciale intra-africaine.

Pour participer à IATF2025, veuillez visiter www.IntrAfricanTradeFair.com.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact pour les médias : 
media@intrafricatradefair.com 
press@afreximbank.com

À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations.

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African Pastoral Markets Development (APMD)-led policy dialogue on the assessment of trade policy inconsistencies, including the tariff and non-tariff barriers (NTBs/TBs)

Source: APO


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During the 10th Extraordinary Summit of the African Union (AU) in Kigali, Rwanda, the member states signed a framework agreement—the African Continental Free Trade Agreement, establishing the African Continental Free Trade Area (AfCFTA) with the aim of:

  • Creating a single continental market for goods and services with free movement of business people and investment, thus accelerating the establishment of a Custom Union.
  • Expanding intra-African trade through better harmonization, coordination of trade liberalization and facilitation instruments across the Regional Economic Communities (RECs) and Africa at large.
  • Enhancing competitiveness at the industry and enterprise level through exploitation of opportunities for scale of production, continental market access and better reallocation of resources. 

The initiative, therefore, is expected to bring 1.5 billion people from Africa (World Meter,2025) and a combined GDP of $3.4+ trillion, with the potential to boost intra-African trade by 52.3% in the next few years. According to the IMF, this increase is to uplift 30 million Africans out of extreme poverty and increase income by $450 million by 2035. 

Disproportionately, the livestock trade has been highly affected by non-tariff barriers, inconsistent sanitary and phytosanitary (SPS) standards, and lack of mutual recognition of health certification and product quality. These disparities limit market access, inflate transaction costs and discourage formal cross-border livestock trade, especially for the pastoral economies that depend on fluid regional markets. 

Therefore, in the absence of harmonized trade policies, livestock products are exposed to duplicated inspection, varied tariffs and mismatched requirements, which eventually delay trade flows and lead to high levels of informal and illegal trade. 

It is on this need that the African Union Inter-African Bureau of Animal Resources (AU-IBAR), through the African Markets Development (APMD) Platform project, has sought a three-day policy dialogue to examine livestock trade, a sector marked by high economic potential but marred by fragmented regulatory environments across African countries. 

Through this convention, both public and private sector actors across borders will not only surface shared challenges but also catalyze a sense of co-ownership in building a harmonized policy environment that would support inclusive and secure livestock mobility.

The policy dialogue, therefore, aims to:

  • Take stock of the status of AfCFTA ratification and implementation, highlighting key lessons and best practices.
  • Identify and map existing trade policy inconsistencies, including the tariff and non-tariff barriers and other regulatory frameworks that affect cross-border livestock trade within the Horn of Africa.
  • Jointly plan and build consensus on priority actions to enhance cross-border livestock trade.
  • Generate practical recommendations for harmonized trade policies that are aligned to the AfCFTA framework.
  • Develop coordinated roadmaps for spelling out defined actions, responsibilities and monitoring mechanisms to guide the implementation of policy reforms in advancing cross-border trade. 

Beyond the technical discussions, it is expected that the APMD-led policy dialogue will be creating a strategic platform for collective reflection on the fragmentation of national policies and the urgent need for coordinated action. 

It is expected that the outcome of the convention will be to institutionalize an action-oriented roadmap that will be embedded within the national livestock strategies and linked to the AfCFTA monitoring frameworks. 

Distributed by APO Group on behalf of The African Union – Interafrican Bureau for Animal Resources (AU-IBAR).

Third edition of information and awareness campaign for small cross-border traders along the Abidjan – Lagos corridor: official launch of the Lomé stage

Source: APO


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As part of the implementation of the third edition of the Information and Awareness Campaign for small-scale cross-border traders along the Abidjan – Lagos corridor, the Department of Human Development and Social Affairs in collaboration with the Department of Economic Affairs and Agriculture of the ECOWAS Commission organised the official launch of the Lomé stage on the 4th of July 2025 at the Hôtel 2 février in Lomé, Togo.

The launch ceremony was attended by Her Excellency Professor Kossiwa ZINSOU-KLASSO, Minister for Social Action, Solidarity and the Advancement of Women.

The aim of this campaign is to build on the achievements and results of the 2023 and 2024 Editions carried out along the Tema-Paga and Dakar-Banjul-Bissau Corridors in order to facilitate cross-border trade and improve the operations of small-scale women traders by enhancing their knowledge and understanding of the texts governing cross-border trade and related community initiatives.

The ceremony, which took place against the backdrop of ECOWAS’ golden jubilee, was an opportunity to raise awareness among women traders of ECOWAS cross-border agri-food trade initiatives, policies and strategies, in particular the Regional Programme for the Integration of Agricultural Markets – PRIMA (2021-2026) covering Togo and Benin, and on building the capacity of women traders in the toolkit developed by ITC for women involved in small-scale cross-border trade (Transparency at the border and Combating gender-based violence).

The launch ceremony was attended by the Ministry of Foreign Affairs of the Togolese Republic, the Ministry of Trade, Handicrafts and Local Consumption, Regional Integration and Togolese Abroad of the Togolese Republic, the ECOWAS Resident Representation in Togo, the ECOWAS National Office, the ECOWAS Regional Agency for Agriculture and Food, based in Lomé, the Togolese Chamber of Commerce, representatives of small-scale cross-border traders’ associations and technical and financial partners.

Distributed by APO Group on behalf of Economic Community of West African States (ECOWAS).