Minister asks CIBD to probe Moriel Infrastructure Group gradings

Source: Government of South Africa

Minister asks CIBD to probe Moriel Infrastructure Group gradings

The Minister of Public Works and Infrastructure, Dean Macpherson, has noted with concern allegations that the Moriel Infrastructure Group obtained multiple gradings from the Construction Industry Development Board (CIDB), all on the same day. 

This followed a social media video that surfaced wherein Lawrence Mudzinganyama, who was associated with the company, was depicted in a threatening altercation with women that can be heard in the background.

In a statement, the Board of the multi-disciplinary engineering, procurement and construction contracting group said it had resolved to terminate its association with Mudzinganyama “with immediate effect, following the disturbing incident at Vlamo restaurant on Friday evening.”

The CIBD is an agency of the Department of Public Works and Infrastructure created to lead industry stakeholders in construction development, with its role being to facilitate and promote the construction industry’s improved contribution to South Africa’s economy and society.

The Ministry of Public Works and Infrastructure said allegations suggest that the Moriel Infrastructure Group may not have met all the requirements for the gradings.

“Further allegations suggest that the company may not have met the requirements for these gradings, which may subsequently have been used to secure contracts from various spheres of government,” the Ministry said in a statement on Sunday.

The Minister has directed the CIDB to immediately investigate the matter and report back to him at the earliest opportunity.

Mudzinganyama served as Moriel Infrastructure Group’s Executive Chairman and a Director.

“He will no longer represent, speak for, or act on behalf of Moriel Infrastructure Group in any capacity.

“The Board took this decision in accordance with the company’s commitment to the highest standards of conduct, accountability and respect. The behaviour shown in the footage is inconsistent with the organisation’s values.

“Moriel Infrastructure Group unequivocally condemns violence, threats, abuse and intimidation directed at women and vulnerable people. The company recognises the seriousness of gender-based violence in South Africa and remains committed to fostering a safe, respectful and inclusive environment for its employees, stakeholders and the wider community,” the company said.
– SAnews.gov.za

 

Edwin

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L’ancien Vice-président Sénior de DAMAC, Paulo J. Cruz, nommé Directeur Général Fondateur d’African Collaboration Group (ACG) pour piloter le développement de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique au moyen d’écosystèmes de pôles intégrés de sport et de divertissement bancables, annonce aujourd’hui la nomination de Paulo J. Cruz au poste de Directeur Général Fondateur.

M. Cruz rejoint ACG après avoir travaillé chez DAMAC Group, l’un des plus grands promoteurs immobiliers privés du Moyen-Orient, où il a occupé le poste de Vice-président Sénior de 2022 à 2026. En 2025, DAMAC Group a réalisé près de dix milliards USD de ventes immobilières. Son mandat chez DAMAC a approfondi une carrière déjà distinguée couvrant la création d’infrastructures, la stratégie d’urbanisation et le développement immobilier à grande échelle en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.

Au cours de ses 28 années de carrière, M. Cruz a initié ou structuré des projets allant de 50 millions USD à plus de cinq milliards USD, gérant des initiatives allant du concept initial à l’analyse de faisabilité, à la structuration financière et à l’alignement des investisseurs aux étapes de livraison bancables. Sa carrière englobe des postes de direction chez BP, l’une des plus grandes entreprises énergétiques au monde ; BlackIvy Group, une plateforme d’investissement dans les infrastructures soutenue par les États-Unis ; Movares, un cabinet de conseil en ingénierie de premier plan en Europe ; et Cushman & Wakefield, cabinet de conseil immobilier mondialement reconnu.

Avant de rejoindre DAMAC, M. Cruz a occupé le poste de CEO du groupe LandAfrique, une plateforme de développement panafricaine axée sur les parcs industriels, les infrastructures, le logement et les projets énergétiques en Afrique subsaharienne, consolidant ainsi sa réputation en tant que l’un des responsables du développement les plus expérimentés du continent.

En tant que DG Fondateur d’ACG, M. Cruz dirigera le développement et l’expansion d’une plateforme panafricaine de création de projets, travaillant en partenariat étroit avec des gouvernements souverains, des institutions de financement du développement, des investisseurs privés, des directeurs de sport et de divertissement et des établissements universitaires de premier plan pour structurer des projets au niveau des quartiers qui sont à la fois investissables et livrables à grande échelle.

ACG fonctionne comme une plateforme de création et de collaboration spécialisée conçue pour transformer les concepts en écosystèmes de sport et de divertissement crédibles et bancables, des architectures capables d’attirer des capitaux institutionnels et de générer un impact économique multidimensionnel à long terme à l’échelle nationale et continentale.

L’initiative phare d’ACG, Victory District™, fournit un cadre de développement de district exclusif conçu pour créer des destinations sportives et de divertissement, intégrées à usage mixte qui transcendent les modèles conventionnels mono-sites. Le cadre donne la priorité à l’optimisation de l’utilisation des actifs, à la durabilité à long terme, à une diversification accrue des revenus au-delà de l’économie des matchs, à la création d’emplois structurés et d’opportunités pour les jeunes, aux parcours de développement des talents et aux normes d’exploitation et de maintenance de qualité institutionnelle.

La nomination de M. Cruz fait suite à la mise en place du conseil consultatif de l’ACG, composé de dirigeants internationalement reconnus issus de la gouvernance mondiale du sport, de la finance, des infrastructures et des institutions de développement, y compris Fatma Samoura, Ancienne Secrétaire Générale de la FIFA ; Kenny Jean-Marie, Ancien Directeur des Associations Membres de la FIFA ; Herbert Mensah, Président de Rugby Afrique et Membre du Directoire de World Rugby ; et Jan Alessie, Cofondateur et Directeur Général du World Football Summit, ainsi qu’un Panel Consultatif Recherche & Impact composé d’universitaires de premier plan axés sur l’économie, la gouvernance et l’impact sociétal du sport. La liste complète des membres du conseil consultatif et du panel consultatif Recherche & Impact peut être consultée ici : https://apo-opa.co/4xMb5ry

« Paulo apporte une combinaison exceptionnelle d’expertise en matière de création de projets, de crédibilité institutionnelle et d’expérience continentale qui est pratiquement inégalée dans ce domaine. Sa capacité éprouvée à transformer des concepts de développement ambitieux en projets financièrement structurés et bancables font de lui le dirigeant idéal pour guider ACG dans la construction d’une plateforme capable de catalyser les investissements transformateurs et d’accélérer la réalisation de quartiers sportifs et de divertissement financièrement durables à travers l’Afrique », déclare Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Un éminent leader d’opinion et conférencier à des plateformes internationales de premier plan, y compris le Sommet sur l’Investissement Immobilier en Afrique (API Summit), la Conférence et l’Exposition sur l’Immobilier en Afrique (ARCE), la Conférence Annuelle de l’Union Africaine pour le Financement du Logement et le Sommet sur l’Investissement Immobilier en Afrique de l’Ouest, M. Cruz a été honoré en tant que « Person of the Month » par Sustainable Investments and Alliances for Africa (SIA).

« L’infrastructure est la condition préalable à l’industrialisation du sport en Afrique. Sans elle, toute la chaîne de valeur reste théorique. Les athlètes ont besoin de lieux pour s’entraîner, concourir et se développer. Les instances dirigeantes du sport ont besoin de sites qui répondent aux normes internationales. Les médias, les sponsors et les organisateurs d’événements ont besoin d’installations capables de générer de la valeur commerciale. Chaque source de revenus dans l’économie du sport dépend de l’infrastructure existante et de son fonctionnement respectif. Mais l’origine de cette infrastructure détermine si elle devient un moteur économique ou un fardeau fiscal. Dans toute l’Afrique, trop d’installations sportives ont été construites de manière isolée : un stade livré pour un seul événement, puis laissé à l’abandon à une fraction de sa capacité, drainant les finances publiques plutôt que de générer des rendements. ACG existe pour changer cette équation », déclare Paulo J. Cruz, DG Fondateur d’African Collaborations Group.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique à travers la création d’écosystèmes de sport et de divertissement bancables. En réunissant les pouvoirs publics, les partenaires du secteur privé, les établissements de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement et les universités, ACG crée des axes structurés qui transforment les concepts en projets de quartier investissables et livrables à travers le continent.

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Comment le Dr. Rasha Kelej transforme les soins de fertilité et brise la stigmatisation liés à l’infertilité grâce au mouvement « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck

Source: Africa Press Organisation – French

  • Développer l’expertise médicale locale tout en favorisant la compréhension et l’acceptation sociales nécessaires pour accéder aux soins de fertilité sans honte ni stigmatisation

Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (https://Merck-Foundation.com/), pilote une approche globale pour transformer les soins de fertilité et briser la stigmatisation liée à l’infertilité grâce au mouvement « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck. Ce mouvement aborde non seulement la pénurie de spécialistes de la fertilité qualifiés, mais aussi aux barrières sociales, culturelles, religieuses et de communication qui empêchent les femmes et les couples d’accéder à des soins de fertilité de qualité.

« Un changement durable résulte rarement de la simple résolution du problème visible. Un leader doit identifier – et agir sur – les multiples dimensions qui l’entourent », explique la Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret).

Pour le Dr. Rasha, le mouvement « Plus Qu’une Mère » n’a jamais consisté uniquement à octroyer des bourses aux spécialistes de la fertilité et aux embryologistes. Il s’agissait de transformer l’ensemble du contexte de l’infertilité.

« En l’absence de spécialistes formés, il nous fallait développer les capacités médicales. Si la stigmatisation empêchait les femmes et les couples de se faire soigner, il nous fallait changer les mentalités. Si la désinformation était alimentée par le discours public, nous devions sensibiliser et former les médias. Si des croyances culturelles ou religieuses profondément ancrées engendraient des résistances, nous devions aborder ces sujets avec respect », explique le Dr. Rasha.

Développer une expertise locale en fertilité

Un pilier essentiel du mouvement a été de développer une expertise médicale locale durable. Plus de 800 bourses d’études ont été octroyées à des professionnels de santé de 42 pays dans le cadre du programme « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », soutenant la formation spécialisée en soins de fertilité et contribuant à l’émergence des premiers spécialistes locaux en fertilité et embryologistes dans de nombreux pays où il n’existait même pas un seul spécialiste.

L’objectif du Dr. Rasha n’était pas seulement de former des médecins, mais de garantir aux femmes et aux couples l’accès à des soins de fertilité et de reproduction de qualité dans leur propre pays, au sein des hôpitaux publics, des centres privés et des institutions universitaires, tout en veillant à la pérennité de cette expertise.

« Mon objectif était de développer une expertise locale afin que les femmes et les couples puissent accéder à des soins de fertilité et de reproduction de qualité dans leur propre pays », explique le Dr. Rasha.

Cette approche reflète un principe fondamental du mouvement « Plus Qu’une Mère » : l’accès aux soins de fertilité ne doit pas dépendre de la situation géographique, du statut social ou de la possibilité de voyager à l’étranger.

Au-delà du système de santé

Cependant, le Dr Rasha a reconnu que la formation des médecins à elle seule ne suffirait jamais.

L’infertilité est entourée de stigmatisation et d’idées fausses, les femmes étant souvent accusées à tort. Dans certaines communautés, les croyances culturelles et religieuses engendrent également une résistance aux traitements de fertilité.

Pour lutter contre ces perceptions profondément ancrées, le mouvement a étendu son action au-delà du système de santé et a réuni des Premières Dames d’Afrique, des ministères, des professionnels de la santé, des médias, des artistes, des chefs religieux et des leaders communautaires.

Dr. Rasha s’est associée aux Premières Dames d’Afrique pour devenir Ambassadrices du Mouvement « Plus Qu’une Mère », mettant à profit leur influence pour toucher les communautés et contribuer à un changement de mentalité concernant l’infertilité.

À l’écoute des communautés

Le Dr. Rasha s’est également rendue personnellement dans des communautés, notamment en zones rurales, au Burundi, en Ouganda, en Sierra Leone, au Libéria, en Gambie, en Guinée, au Tchad, au Niger et en République Centrafricaine.

Lors de ces visites, elle a écouté des femmes, des couples, des médecins, des responsables communautaires et des chefs religieux et a constaté de visu la stigmatisation liée à l’infertilité et, en particulier, le fardeau considérable qui pèse sur les femmes.

Ces expériences ont renforcé la nécessité d’une approche globale de l’infertilité, plutôt que de la considérer uniquement comme un problème médical.

Faire des médias un acteur de la solution

Changer la perception du public impliquait également de changer la façon dont l’infertilité était abordée.

En collaboration avec les associations de presse locales, la Fondation Merck a dispensé des formations aux journalistes et aux professionnels des médias sur la santé, contribuant ainsi à garantir que l’infertilité soit traitée avec exactitude, sensibilité et responsabilité.

L’objectif n’était pas simplement d’informer les journalistes, mais de faire des médias un acteur de la solution, plutôt que de renforcer involontairement la stigmatisation de l’infertilité.

Le mouvement a également lancé des prix annuels des médias et des créations, encourageant journalistes, cinéastes, créateurs de mode, musiciens, chanteurs et autres artistes à utiliser leur influence et leur créativité pour lutter contre la stigmatisation de l’infertilité et d’autres problèmes de santé et sociaux cruciaux.

À travers des articles, des films, des chansons, la mode, le récit et d’autres formes d’expression créative, le mouvement a diffusé ces messages au-delà des structures de soins traditionnelles et a touché un public que les congrès médicaux, à eux seuls, n’auraient pas permis d’atteindre.

Créer un écosystème pour le changement

Le mouvement « Plus Qu’une Mère » rassemble ainsi de nombreuses voix, car changer des perceptions profondément ancrées exige un effort collectif.

« Nous avons mobilisé des Premières Dames, des représentants des ministères, des professionnels de la santé, des médias, des artistes, des chefs religieux et des responsables communautaires, car changer des perceptions aussi profondément ancrées nécessite la mobilisation de nombreuses voix vers un même objectif », explique le Dr. Rasha.

C’est pourquoi le Dr. Rasha considère cette réussite comme bien plus qu’un simple programme de formation médicale.

Le mouvement s’est efforcé de bâtir un écosystème où l’expertise médicale locale se développe parallèlement à la compréhension et à l’acceptation sociales nécessaires pour que les femmes et les couples puissent y avoir recours et en bénéficier.

Une vision qui va au-delà de l’accès aux soins médicaux

Au cœur de la vision du Dr. Rasha se trouve un principe simple : aucune femme ne devrait être blâmée pour son infertilité, et aucun couple ne devrait être privé de soins appropriés simplement parce que l’expertise spécialisée n’existe pas dans son pays.

Un véritable accès aux soins de fertilité ne se limite pas à la présence d’un médecin qualifié ou d’un centre de fertilité.

Il signifie que l’expertise est disponible, que les communautés comprennent que l’infertilité est une maladie, que les femmes ne sont plus culpabilisées et que les couples se sentent capables de demander des soins sans honte ni stigmatisation.

À travers « Plus Qu’une Mère », l’approche consiste donc à aborder le problème sous tous ses aspects : renforcer les capacités médicales, changer les mentalités, lutter contre la désinformation, mobiliser les communautés, collaborer avec les Premières Dames et autres acteurs influents, améliorer la couverture médiatique responsable et faire preuve de créativité pour toucher un public au-delà des canaux de communication traditionnels en matière de santé.

Cette approche globale reflète la conviction du Dr. Rasha qu’un changement durable exige d’aller au-delà du problème immédiatement visible et d’agir sur les multiples dimensions qui l’entourent.

« Ma vision était simple dès le départ : aucune femme ne devrait être blâmée pour son infertilité, et aucun couple ne devrait être privé de soins appropriés simplement parce que l’expertise spécialisée n’existe pas dans son pays », a conclu le Dr. Rasha Kelej.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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Commissioner Dimpane lauds arrests of suspects in EC cop killings

Source: Government of South Africa

Commissioner Dimpane lauds arrests of suspects in EC cop killings

The Acting National Commissioner of the South African Police Service (SAPS), Lieutenant General Puleng Dimpane, has commended the Eastern Cape police for the swift and decisive response shown, following the killing of two police officers in Libode.

The activation of a 72-hour operational plan, coupled with intelligence gathering, tracking and coordinated multidisciplinary operations, has resulted in two suspects being arrested while three other suspects were fatally wounded during police operations aimed at tracing those linked to the killing of the two officers.

“The speed with which the operation was activated and the subsequent progress in tracing the suspects demonstrate the resolve of the SAPS to pursue those who attack our members, steal police firearms and undermine the authority of the State,” the police said in a statement.

The SAPS added that officers are representatives of the State, and attacks against them strike at the rule of law and the authority vested in the police to protect communities and maintain public order, while also stressing that such acts will no tolerated.

Dimpane commended the Eastern Cape Provincial Commissioner, Lieutenant General Vuyisile Ncata and the multidisciplinary teams involved for their continued commitment to ensuring that those responsible are brought before the courts to face the full might of the law.

“We will not allow criminals to believe that they can attack police officers, steal their firearms and operate with impunity. Our response must be swift, intelligence-driven and uncompromising, within the law. 

“The arrest of two suspects and the fatal wounding of three others demonstrates that our members are pursuing every available lead,” said Lieutenant General Dimpane.

The Acting National Commissioner further reiterated that the loss of Warrant Officer Thando Magoxo and Constable Ntlahla Tyhali is deeply felt by the organisation.

The officers were killed while responding to a call for assistance after armed suspects attacked a spaza shop and demanded money from the shop operator. Both their service pistols were stolen during the attack.

“We remain deeply saddened by the loss of Warrant Officer Thando Magoxo and Constable Ntlahla Tyhali. Their families, colleagues and loved ones remain in our thoughts. 

“We will continue to support them while ensuring that the work these members were doing in service to the people of South Africa does not stop,” said Dimpane. – SAnews.gov.za

 

Edwin

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Police arrest three suspects for murder victim found in Dawn Park

Source: Government of South Africa

Police arrest three suspects for murder victim found in Dawn Park

The South African Police Service (SAPS) has made a breakthrough in the murder investigation of the ninth victim in the series of murder cases involving women currently under investigation in Gauteng.

Three suspects, comprising one man and two women, were arrested over the weekend by members of the Gauteng Murder and Robbery Unit in connection with the murder. 

Police discovered the body of a ninth woman on Thursday (17 September 2026) morning in Dawn Park, Boksburg. Her body was found following the discovery of eight bodies in Ekurhuleni over the past two months. 

The trio is expected to appear on Monday before the Boksburg Magistrates’ Court.

The Acting National Commissioner of the SAPS, Lieutenant General Puleng Dimpane, said police are seized with all nine murder cases, with each case receiving priority attention.

“We remain committed to ensuring that these investigations are pursued with the urgency and determination they require. Our investigators are following all available leads and are working tirelessly to bring those responsible to justice,” said Lieutenant General Dimpane.

Further details regarding the case will be ventilated in court. 

After the woman’s body was found, police appealed to community members to share any information that may assist with the investigations by calling the Crime Stop Line at 08600 10111 or by providing anonymous tip-offs on MySapsApp, which can be downloaded on any smartphone. – SAnews.gov.za

Edwin

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No renewed widespread sardine deaths: DFFE

Source: Government of South Africa

No renewed widespread sardine deaths: DFFE

As the Department of Forestry, Fisheries and the Environment (DFFE) continues to monitor the 2026 sardine mortality event, no renewed widespread mortality has been observed.

“No renewed widespread mortality has been reported. The only new report during the past week was an isolated fresh sardine stranding near Mbotyi on the northern Wild Coast on 11 September 2026,” the department said in a statement on Monday.

The department said the temporary precautionary fisheries measure implemented on 11 September 2026 remains in force until 2 October 2026.

“During this period, each right holder may land no more than 25% of its outstanding 2026 directed sardine total allowable catch. The measure applies west and east of Cape Agulhas while monitoring and scientific work continue,” the department said.

The available evidence did not indicate that the mortality had reduced the sardine population sufficiently to warrant complete closure. 

The current measure in place is precautionary and time-limited, and can be reviewed sooner if conditions deteriorate.

According to the department, the industry confirmed that strong winds prevented recent fishing west of Cape Agulhas and that fishing opportunities in Algoa Bay were also limited by the weather. 

Only one catch of sardine, amounting to 26 tonnes, has been taken since the beginning of September.

“Pilchard herpesvirus (PHV) remains the strongest identified biological factor associated with the event and has been confirmed in affected sardines from the Western Cape and Algoa Bay. Monitoring, sampling and laboratory investigations are continuing.

“Earlier KwaZulu-Natal (KZN) samples tested negative for PHV, but only a small number were tested. Additional samples are expected and are important for determining whether that result is consistent across a broader sample. 

“If these also test negative, this will support, but not prove, that the event did not extend into KZN, consistent with the reported mortality front ending before it reached the province. No effects on sardine-dependent seabirds or marine mammals have been confirmed,” the department said.

PHV is a fish virus and is not known to infect people. Commercially produced sardine products released through regulated channels remain safe. 

The department said members of the public should nevertheless not collect or consume dead or dying sardines found on beaches or floating near shore, feed them to pets, or use them as bait.

The Small Pelagic Scientific Working Group will meet on 29 September 2026 to review the available evidence and reconsider management of the fishery before the temporary measure ends. 

The planned October/November hydroacoustic survey will provide the first fisheries-independent estimate of sardine biomass and distribution following the event. –SAnews.gov.za

 

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Condolences on passing of retired Judge Frans Kgomo

Source: Government of South Africa

Condolences on passing of retired Judge Frans Kgomo

The Office of the Chief Justice (OCJ) has expressed its condolences to the family and friends of the late Judge Frans Kgomo.

“The Chief Justice of the Republic of South Africa, Justice Mandisa Maya, on behalf of the Judiciary, expresses deep sadness at the passing of retired Judge Nare Frans Kgomo, formerly a Judge of the Limpopo Division of the High Court.

“Judge Kgomo dedicated many years of his life to the administration of justice, serving in various capacities before his elevation to the Bench,” the OCJ said in a statement.

Kgomo rose through the ranks of the judiciary over several decades, serving first as a Public Prosecutor, Sheriff/Messenger of the Court, court interpreter, and clerk of the court, and later as a Magistrate before going into private practice.

He was then appointed as Judge of the Gauteng Division of the High Court in 2008.

“While based in Gauteng, he was regularly deployed to Limpopo and Mpumalanga for circuit court duties. He was subsequently appointed to the Limpopo Division of the High Court on 28 November 2016, where he served until his discharge from active service on 1 October 2022.

“His career reflected an enduring commitment to justice and public service; from the court offices in which he began his professional life, to the Magistracy, legal practice and ultimately the Bench. 

“His journey through these different facets of the justice system gave him a wealth of institutional knowledge and experience that he brought to his judicial service,” the OCJ statement read.

The OCJ expressed sadness at Kgomo’s passing.

“His passing will be deeply felt by his colleagues in the Judiciary, members of the legal profession, court officials and all those whose lives he touched during his long career.

“The Chief Justice, on behalf of the Judiciary, extends heartfelt condolences to the Kgomo family, his friends, former colleagues and all those who knew and worked with him, during this difficult time,” the statement concluded. – SAnews.gov.za

NeoB

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Como a Dra. Rasha Kelej está a Transformar o Tratamento da Fertilidade e Combater o Estigma da Infertilidade através do Movimento Fundação Merck “Mais do Que uma Mãe”

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

  • Desenvolver conhecimento médico local especializado, ao mesmo tempo que se cria a compreensão e a aceitação social necessárias para o acesso a tratamentos de fertilidade sem vergonha ou estigma

A Dra. Rasha Kelej, CEO da Fundação Merck (https://Merck-Foundation.com/), tem liderado uma abordagem abrangente para transformar o tratamento da fertilidade e quebrar o estigma da infertilidade através do movimento Fundação Merck “Mais do que uma Mãe”, abordando não apenas a escassez de especialistas em fertilidade treinados, mas também as barreiras sociais, culturais, religiosas e de comunicação que impedem mulheres e casais de buscar e se beneficiar de um tratamento de fertilidade de qualidade.

“Uma mudança duradoura raramente vem da solução apenas do problema visível. Um líder deve identificar — e então trabalhar em — as muitas camadas que o envolvem”, diz a Senadora Dra. Rasha Kelej (aposentada).

Para a Dra. Rasha, o movimento “Mais do que uma Mãe” nunca se tratou simplesmente de conceder bolsas de estudo para especialistas em fertilidade e embriologistas. Tratava-se de mudar todo o ambiente em torno da infertilidade.

“Se não havia especialistas treinados, tínhamos que desenvolver a capacidade médica. Se o estigma impedia mulheres e casais de procurar atendimento, tínhamos que mudar as percepções. Se a desinformação estava a ser reforçada através de narrativas públicas, tínhamos que engajar e treinar a mídia. Se crenças culturais ou religiosas profundamente enraizadas criavam resistência, tínhamos que abordar essas conversas com respeito”, explica a Dra. Rasha.

Desenvolver conhecimento especializado em fertilidade local

Um pilar fundamental do movimento tem sido o desenvolvimento de conhecimento médico local sustentável. Mais de 800 bolsas de estudo para profissionais de saúde de 42 países foram concedidas como parte do movimento “Fundação Merck Mais do Que uma Mãe”, apoiando a formação especializada em fertilidade e contribuindo para o desenvolvimento dos primeiros especialistas em fertilidade e embriologistas locais em muitos países onde não havia sequer um único especialista.

O objectivo da Dra. Rasha não era simplesmente formar médicos, mas garantir que mulheres e casais pudessem ter acesso a cuidados de fertilidade e reprodução de qualidade nos seus próprios países, através de hospitais públicos, centros privados e instituições académicas, assegurando, ao mesmo tempo, que esse conhecimento pudesse ser mantido ao longo do tempo.

“O meu objectivo era desenvolver conhecimento local para que mulheres e casais pudessem ter acesso a serviços de fertilidade e cuidados reprodutivos de qualidade nos seus próprios países.” Diz a Dra. Rasha.

This approach reflects a fundamental principle of the “More Than a Mother” movement: access to fertility care should not depend on geography, social status or the ability to travel abroad.

Ir além do Sistema de Saúde

No entanto, a Dra. Rasha reconheceu que treinar apenas médicos nunca seria suficiente.

A infertilidade é cercada por estigma e concepções errôneas, com as mulheres frequentemente a carregar um fardo desproporcional de culpa. Em algumas comunidades, crenças culturais e religiosas também criam resistência ao tratamento de fertilidade.

Para abordar essas percepções profundamente enraizadas, o movimento foi além do sistema de saúde e reuniu as Primeiras-Damas de África, ministérios, profissionais de saúde, mídia, artistas, líderes religiosos e líderes comunitários.

A Dra. Rasha fez parceria com as Primeiras-Damas de África para se tornarem Embaixadoras do movimento “Mais do que uma Mãe”, usando a sua influência para alcançar comunidades e contribuir para uma mudança cultural em relação à infertilidade.

Ouvir comunidades em primeira mão

A Dra. Rasha também visitou pessoalmente comunidades, incluindo áreas rurais, no Burundi, Uganda, Serra Leoa, Libéria, Gâmbia, Guiné-Conacri, Chade, Níger e República Centro-Africana.

Durante essas visitas, ela ouviu mulheres, casais, médicos, líderes comunitários e líderes religiosos e testemunhou em primeira mão o estigma em torno da infertilidade e, particularmente, o enorme fardo imposto às mulheres.

Essas experiências reforçaram a necessidade de uma abordagem que lidasse com a infertilidade em todos os seus aspectos, em vez de tratá-la apenas como uma questão médica.

Integrar a mídia como parte da solução

Mudar a percepção pública também exigiu uma mudança na forma como a infertilidade era discutida.

Juntamente com sindicatoos de jornalistas locais, a Fundação Merck ofereceu treinamento em mídia da saúde para jornalistas e profissionais da área, ajudando a garantir que a infertilidade pudesse ser discutida com precisão, sensibilidade e responsabilidade.

O objectivo não era simplesmente informar os jornalistas, mas fazer com que a mídia fizesse parte da solução, em vez de reforçar involuntariamente o estigma da infertilidade.

O movimento também lançou prémios anuais de jornalismo e criatividade, incentivando jornalistas, cineastas, estilistas, músicos, cantores e outros artistas a usarem a sua influência e criatividade para abordar o estigma da infertilidade e outras questões críticas de saúde e sociais.

Através de artigos, filmes, músicas, moda, narrativas e outras formas de expressão criativa, o movimento levou essas mensagens além dos ambientes tradicionais de saúde e alcançou pessoas de maneiras que as conferências médicas sozinhas não conseguiriam.

Criar um ecossistema para a mudança

O movimento “Mais do que uma Mãe” reúne, portanto, muitas vozes, porque mudar percepções profundamente enraizadas exige um esforço colectivo.

“Envolvemos Primeiras-Damas,Mministérios, profissionais de saúde, mídia, artistas, líderes religiosos e comunitários porque mudar percepções tão profundamente enraizadas exige muitas vozes a trabalhar em prol do mesmo objectivo”, diz a Dra. Rasha.

É por isso que a Dra. Rasha considera essa conquista muito mais do que um programa de treinamento médico.

O movimento tem trabalhado para construir um ecossistema no qual o conhecimento médico local se desenvolve juntamente com a compreensão e a aceitação social necessárias para que mulheres e casais realmente busquem e se beneficiem deste conhecimento.

Uma Visão Além do Acesso a um Médico

No cerne da visão da Dra. Rasha está um princípio simples: nenhuma mulher deve ser culpada pela infertilidade, e nenhum casal deve ser privado da possibilidade de receber o tratamento adequado simplesmente porque não existe conhecimento especializado no seu país.

O verdadeiro acesso ao tratamento de fertilidade significa mais do que ter um médico qualificado ou uma clínica de fertilidade. Significa que o conhecimento está disponível, as comunidades entendem que a infertilidade é uma condição médica, as mulheres não são mais culpabilizadas e os casais se sentem à vontade para buscar tratamento sem vergonha ou estigma.

Atarvés do movimento “Mais do que uma Mãe”, a abordagem tem sido, portanto, tratar do problema de todas as perspectivas: desenvolver a capacidade médica, mudar percepções, combater a desinformação, envolver as comunidades, trabalhar com Primeiras-Damas e outras partes interessadas influentes, fortalecer a cobertura responsável da mídia e usar a criatividade para alcançar pessoas além da comunicação convencional na área da saúde.

Essa abordagem abrangente reflecte a crença da Dra. Rasha de que uma mudança duradoura exige olhar além do problema que é imediatamente visível e trabalhar nas muitas camadas que o cercam.

“A minha visão foi simples desde o início: nenhuma mulher deve ser culpada pela infertilidade e nenhum casal deve ser privado da possibilidade de receber o tratamento adequado simplesmente porque não existe conhecimento especializado no seu país”, concluiu a Dra. Rasha Kelej.

Distribuído pelo Grupo APO para Merck Foundation.

Contato:
Mehak Handa
Gerente do Programa de Conscientização Comunitária
Telefone: +91 9310087613 / +91 9319606669
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Eritrea’s Strength Lies in Its Human Resources, Enriched through Education and Experience

Source: APO – Report:

At a symposium organized today, 20 September, at Asmara Palace Hotel in connection with the Golden Jubilee of the establishment of the Revolution School, President Isaias Afwerki said that Eritrea’s strength and resources lie in its people, whose capabilities are enhanced through education and experience.

Underlining that even before 50 years, Eritrea’s strength lay in its human resources, President Isaias emphasized the significance of working relentlessly to develop human resources to achieve the desired goals and, above all, secure the country’s future.

At the event, attended by Ministers, senior Government and PFDJ officials, Army Commanders, religious leaders, and invited guests, Dr. Halima Mohammed, Minister of Education, stressed that, beyond commemoration, the occasion calls for renewed commitment to nation building and nurturing a competent generation through quality educational opportunities. She also commended those who contributed to organizing the colorful event.

Ambassador Zemede Tekle, Commissioner of Culture and Sports, indicated that the Golden Jubilee of the establishment of the Revolution School had been celebrated inside the country and abroad with patriotic zeal, attesting to the farsighted decision made 50 years ago.

In a paper entitled “The Importance of Boarding Schools: What Lessons Can We Learn from the Revolution School?”, Mr. Osman Saleh, Minister of Foreign Affairs, said that despite challenging conditions, the consistent commitment of the EPLF, coupled with the dedication of guardians and teachers, had made it possible to nurture capable youth.

At the symposium, research papers were presented on “The Revolution School: From Where to Where,” “Equality of Eritrean Languages: Mother-Tongue Education,” as well as investment in education after independence for the period 2025–2030.

– on behalf of Ministry of Information, Eritrea.

Media files

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Eritrean National Athletics Team Wins Gold and Bronze Medals

Source: APO – Report:

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Eritrea’s National Athletics Team won gold and bronze medals at the 2026 World Athletics Championships held in Denmark.

In the 5 km road race held yesterday, 19 September, in Copenhagen, Olympian Dawit Seare and Athlete Saimon Samuel won gold and bronze medals, respectively, for the Eritrean National Team.

Olympian Dawit finished the race in 12 minutes and 56 seconds, followed by a Norwegian athlete. Dawit’s winning time also set a new national record.

It is to be recalled that Olympian Dawit Seare won the gold medal in the 5 km race at the African Athletics Championships held in Accra, Ghana, earlier this year.

– on behalf of Ministry of Information, Eritrea.