Manamela urges youth to apply early for TVET colleges

Source: Government of South Africa

Manamela urges youth to apply early for TVET colleges

Higher Education and Training Minister Buti Manamela has urged young South Africans to start planning their futures now and use the September 2026 application window to apply to Technical and Vocational Education and Training (TVET) colleges for the 2027 academic year.

The Minister warned prospective TVET students against waiting until January to start the application process, when many opportunities may already be limited.

“Young people can apply using their previous year’s results and should use this period to explore their interests, understand different occupational offerings, identify the skills they would like to acquire and apply,” Manamela said.

He emphasised that making informed and timely choices about education and training is an important step towards accessing opportunities for employment, entrepreneurship and further learning.

Manamela said TVET colleges provide important pathways to these opportunities and called for a shift in the way society views the institutions.

“They are not a second choice for young people who do not get admitted into a university. They are one of the pathways provided for in the PSET (Post-School Education and Training) sector and central to the Skills Revolution,” he said.

The Minister said government is building a PSET system that connects learning to the skills required by the economy and creates pathways from education to opportunity.

“We are building a Post-School Education and Training system that connects learning to the skills our economy needs and creates pathways from education to opportunity and are inviting young people to take up the available opportunities,” Manamela said.

He also called on parents, guardians, teachers and Life Orientation educators to support young people during the application period.

This includes starting conversations about career choices, helping learners understand the different education and training pathways available, and encouraging them to consider TVET colleges as institutions of choice.

Through the Skills Revolution, government is working to ensure that education and training translate into skills, skills translate into opportunities, and opportunities translate into meaningful participation in the economy.

“The message is simple: EXPLORE. CHOOSE. APPLY,” Manamela said.

Information about TVET colleges is available directly from TVET colleges or through the Department of Higher Education and Training website www.dhet.gov.za 

Applications for the 2027 academic year close on 30 September 2026. – SAnews.gov.za

GabiK

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Présidence du Conseil de Paix et de Sécurité : Le Bénin donne une impulsion au Processus de Swakopmund sur la parité des genres

Source: Africa Press Organisation – French

Cotonou a accueilli le mercredi 09 septembre 2026, le deuxième séminaire ministériel de haut niveau “Femmes, Paix et Sécurité”. La rencontre s’inscrit dans le cadre du Processus de Swakopmund, qui vise à institutionnaliser la parité des genres et à renforcer la participation des femmes dans les dynamiques de paix et de sécurité sur le continent africain. Elle intervient au cours de la présidence par le Bénin, du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Afrique. C’est la Ministre des Affaires étrangères, Madame Corinne AMORI BRUNET, qui a, au nom du Gouvernement béninois, présidé la cérémonie d’ouverture officielle de la rencontre. 

Les Ministres des États de l’Union Africaine (UA), les membres du Secrétariat du Conseil de Paix et de sécurité (CPS), Experts, invités spéciaux et les membres du Gouvernement du Bénin, se sont réunis le mercredi 09 juillet 2026 à Cotonou, pour évaluer le Processus de Swakopmund sur l’égalité des genres. Deux ans après son lancement officiel en Namibie, le Processus, dont la finalité est la parité des genres dans toutes les Institutions des pays de l’Union Africaine, fait l’objet d’un bilan d’étape lors d’un séminaire ministériel de haut niveau. 

Dans les États de l’Union Africaine, le constat sur la parité des genres est très peu reluisant. Les femmes sont sous-représentées dans les Institutions, et la parité fixée par l’Organisation, est loin d’être atteinte. Or, les différents instruments juridiques ont réaffirmé le rôle essentiel que jouent les femmes dans la prévention, la gestion et le règlement des conflits. Pour relever ces défis, le séminaire ministériel de Cotonou a axé ses travaux sur les trois piliers du programme : la participation, la prévention, et la protection. 

Au cours de la cérémonie d’ouverture, la Ministre des Affaires étrangères, présidente en exercice du Conseil de Paix CPS pour le mois de septembre, a souligné l’engagement du Bénin à assurer cette responsabilité. Madame Corinne AMORI BRUNET a réaffirmé la volonté de son pays à faire avancer ses priorités continentales sur les sujets de sécurité, mais surtout d’assurer la pleine participation des femmes à la prévention et au règlement des conflits. Pour y parvenir, il faut donner aux femmes, les moyens d’agir, les protéger, et leur ouvrir l’accès à la décision. Le Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI, a adopté plusieurs mesures, dont la gratuité de l’enseignement secondaire général et technique public pour toutes les filles. 

La Cheffe de la diplomatie béninoise a invité les représentants des pays, à soutenir la mise en œuvre, de la Convention de l’Union africaine sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles. Plusieurs panels, animés par des Experts, ont permis d’identifier les actions en vue de renforcer la représentation et la participation des femmes dans les Etats membres de l’UA. 

Les travaux de ce séminaire de haut niveau ont été rehaussés par la présence de l’Envoyée spéciale de l’Union Africaine pour les Femmes, la Paix et la Sécurité, l’Ambassadrice Liberata MULAMULA, de la Représentante spéciale de l’ONU Femmes auprès de l’Union africaine et de la Commission économique pour l’Afrique, Madame Doris MPOUMOU et de l’ancienne Vice-Présidente de la République d’Ouganda, Madame Speciosa Naigaga WANDIRA KAZIBWE.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Reconstruction de la route Setto-Dassa-Zoumè : Le Gouvernement béninois et le MCC lancent un chantier de 164,4 milliards de FCFA

Source: Africa Press Organisation – French

Les travaux de reconstruction de l’axe routier Setto–Dassa-Zoumè ont été officiellement lancés le mercredi 9 septembre 2026, lors d’une cérémonie fort simple présidée par le Ministre du Cadre de vie et des Transports, chargé du Développement durable, Monsieur Georges ALE à Dassa-Zoumé. À cette occasion, une importante délégation gouvernementale, des maires, des autorités américaines ainsi que des populations ont pris part à cet évènement. 

Long de 39,45 km, ce tronçon stratégique de la RNIE 2 sera entièrement réhabilité et élargi en 2×2 voies, avec la construction d’un second pont de 60 mètres sur le fleuve Zou et la réalisation d’un poste moderne de péage et de pesage. 

Financé à hauteur de 291 millions de dollars, dont 202 millions octroyés par le Gouvernement des États-Unis via le Millennium Challenge Corporation (MCC) et 89 millions de contrepartie béninoise, le projet s’inscrit dans le Compact régional du MCA entré en vigueur le 17 juillet 2025. Il vise à améliorer la fluidité du trafic, renforcer la sécurité des usagers et faciliter le transport des personnes et des marchandises sur un corridor essentiel reliant la façade maritime du Bénin aux portes du Sahel. 

Pour les populations de Dassa-Zoumè et de Djidja, longtemps confrontées à la dégradation de cet axe, ce lancement marque l’aboutissement d’une attente ancienne. « Pendant de longues années, nos populations ont rêvé de voir cette route reconstruite et modernisée. Elles l’ont espérée, attendue et parfois revendiquée avec patience et détermination. Aujourd’hui, ce rêve devient réalité », a déclaré le Maire de Dassa-Zoumè, Monsieur Armand Okry Kadoukpè LAWIN. 

Le Préfet des Collines, Monsieur Saliou ODOUBOU, a salué un « investissement structurant » et exprimé la gratitude des populations au Gouvernement du Président Romuald WADAGNI et à la délégation américaine. 

Dans son intervention, le Ministre Georges ALE a souligné que ce chantier illustre l’engagement du gouvernement sous l’impulsion du Chef de l’État Romuald WADAGNI. « C’est une promesse tenue aux populations de Djidja et de Dassa-Zoumè et à toutes celles qui, depuis trop longtemps, empruntent cet axe dans des conditions difficiles », a-t-il affirmé. Il a rappelé que la modernisation des infrastructures routières constitue un pilier de la politique de développement, car « aucun pays ne peut prétendre au développement économique, à la sécurité alimentaire, à la sécurité routière, à l’accès équitable à la santé et à l’éducation si ses territoires demeurent enclavés ». 

Le Coordonnateur national du MCA-Bénin Régional, Monsieur Afiss BILEOMA, a rappelé l’importance de cet axe pour la chaîne logistique sous-régionale. Le Ministre a adressé une exigence claire aux entreprises et bureaux de contrôle : « Rigueur, célérité et qualité », tout en appelant les populations à la patience face aux désagréments passagers du chantier. « Ces désagréments sont passagers. Regardons plutôt les bénéfices qui seront durables et profiteront à nos enfants et aux générations à venir », a-t-il conclu avant de déclarer officiellement lancés les travaux.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Des acteurs chargés de la mise en œuvre du programme Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration et du Rapatriement (DDRR) et du suivi de Accord Politique Pour la Paix et la Réconciliation (APPR) renforcent leurs capacités institutionnelles

Source: Africa Press Organisation – French

60 cadres et agents du ministère en charge du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration et du Rapatriement (DDRR), ainsi que du suivi de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR), ont pris part à une formation de deux jours lancée le 8 septembre 2026 à Bangui avec l’appui de la MINUSCA. Cette session de formation vise à renforcer leur compréhension des stratégies du processus DDRR ainsi que des outils de suivi et de mise en œuvre de l’APPR.​

Au cours des travaux, les participants ont échangé sur plusieurs thématiques, notamment le désarmement, la démobilisation, la réintégration et le rapatriement, la Réduction de la violence communautaire (RVC), le suivi des accords de paix, la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), les questions relatives aux armes légères et de petit calibre, la médiation, ainsi que le développement des compétences administratives et professionnelles.​

Ces sujets sont au cœur des défis auxquels fait face la République centrafricaine. Ils concernent non seulement la sécurité des populations, mais également le renforcement de l’autorité de l’État, la promotion de la cohésion sociale, la prévention des conflits et la création des conditions nécessaires à un développement durable.​

Pour Pierre Emmanuel Ubalijoro, chef de la Section DDR de la MINUSCA, « le renforcement des capacités nationales constitue l’un des investissements les plus stratégiques pour garantir la durabilité des acquis obtenus en matière de paix, de sécurité et de cohésion sociale ». Il a souligné que « le succès de ces processus dépend avant tout de la capacité des institutions nationales à les conduire avec efficacité, responsabilité et professionnalisme. C’est ensemble que nous pourrons consolider les progrès accomplis et ouvrir la voie à une République centrafricaine plus stable, plus prospère et pleinement réconciliée avec elle-même ».​

De son côté, le général d’armée Henri Wanzet Linguissara, ministre en charge du DDRR et du suivi de l’APPR, a salué l’accompagnement des partenaires. « J’adresse mes sincères remerciements à la MINUSCA et à tous les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant aux efforts du gouvernement dans la mise en œuvre des activités du DDRR et de la consolidation de la paix. Cette vision est celle du chef de l’État, qui tient à rétablir définitivement la paix en République centrafricaine », a-t-il affirmé.​

Les participants ont également exprimé leur satisfaction quant à la qualité des modules dispensés. Mansour Kinima, chef du système d’information et de la communication au ministère du DDRR, estime que les connaissances acquises contribueront à améliorer les futures activités de sensibilisation du ministère.​

« Je trouve tous les modules très édifiants. Nous comprenons désormais mieux ce que sont le DDRR, la médiation et les autres mécanismes de consolidation de la paix. Cela nous prépare au travail que nous allons mener sur le terrain et nous permettra, je pense, de réussir cette mission », a-t-il mentionné.​

Cette formation lui a également permis de mieux comprendre les enjeux de la Réforme du secteur de la sécurité. « Aujourd’hui, j’ai obtenu des réponses à mes doutes et à mes interrogations sur cette question. J’encourage tous ceux, en particulier les civils qui détiennent illégalement des armes, à les remettre aux autorités compétentes, car elles représentent un danger pour eux-mêmes et pour leurs familles », a-t-il ajouté, tout en remerciant les partenaires pour leur soutien aux efforts de paix et de sécurité en République centrafricaine.​

Une deuxième phase de cette formation réunira prochainement 60 autres cadres et agents du même ministère.

À travers cette initiative, les autorités nationales, avec l’appui de la MINUSCA, entendent renforcer durablement les capacités institutionnelles des acteurs chargés de la mise en œuvre du programme DDRR et du suivi de l’APPR.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Gender Development Centre (CCDG) and International Society of Obstetric Fistula Surgeons (ISOFS) Forge a Strategic Partnership for the Organization of the 10th World Congress on Obstetric Fistula, Scheduled in Dakar in December 2026

Source: APO


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  • On September 8, 2026, the ECOWAS Gender Development Centre (CCDG) hosted Professor Serig-ne Magueye GUEYE, President of the International Society of Obstetric Fistula Surgeons (ISOFS) and Chair of the Organizing Committee for the 10th World Congress on Obstetric Fistula, scheduled for December 14–19, 2026 in Dakar, Senegal.
  • The meeting was part of preparations for this major scientific and political event and aimed to explore a strategic partnership between CCDG and ISOFS to strengthen regional efforts toward eliminating obstetric fistula by 2030.

Since 2010, ECOWAS, through the CCDG, has implemented a regional program providing medi-cal, social, and economic support to women and girls affected by obstetric fistula. This in-tegrated approach combines prevention, surgical care, socio‑economic reintegration, and community advocacy. In the context of renewed international commitments, strengthening partnerships is essential to accelerate progress and pool expertise across the region and beyond.

The 10th World Congress offers a unique opportunity to mobilize policymakers, technical and financial partners, researchers, community organizations, and health professionals around a shared vision of eliminating obstetric fistula. Beyond its scientific dimension, the Congress seeks to serve as a high‑level advocacy platform, mobilize resources, and share best practices to reinforce public policies and regional coordination mechanisms.

Ms. Salimata THIAM, CCDG Gender Program Officer, highlighted the achievements of the regional program and new opportunities supported by Spanish Cooperation in Côte d’Ivoire, Guinea‑Bissau, Liberia, and Senegal. She stressed the need for a holistic approach integrating medical, psychosocial, economic, and community dimensions.

CCDG Director Ms. Sandra OULATÉ FATTOH reaffirmed ECOWAS’s historic commitment to combating obstetric fistula, noting progress since the Centre’s creation in 2003. She emphasized that new institutional dynamics within ECOWAS provide an opportunity to enhance visibility and impact, and expressed CCDG’s readiness to support advocacy, training, research, and mobilization initiatives linked to the Dakar Congress.

Professor GUEYE praised ECOWAS’s pioneering role and presented the strategic orientations of the Congress, structured around the “SPECTRE” strategy—prevention, education, community engagement, treatment, reintegration, and elimination. He invited ECOWAS to play a major role in the scientific and institutional organization of the event to ensure visibility of regional achievements.

Discussions revealed strong convergence between CCDG and ISOFS on the need for a multisectoral response. Both parties agreed to formalize an institutional partnership, involve CCDG in Congress structures, co‑develop the scientific program, and highlight ECOWAS‑supported experiences. They also stressed capacity building, operational research, evidence generation, and high‑level political mobilization.

At the close of the meeting, CCDG and ISOFS committed to drafting a joint action plan covering CCDG’s participation in the organizing committee, strategic panels, an ECOWAS exhibition space, and communication and advocacy activities to mobilize member states and international partners.

This visit marks a decisive step in strengthening cooperation between ECOWAS and ISOFS to accelerate the elimination of obstetric fistula in West Africa. It reflects a shared determination to make the 10th World Congress in Dakar a catalyst for regional and international action in favor of women’s health and dignity, contributing significantly to the global goal of eliminating obstetric fistula by 2030.

Distributed by APO Group on behalf of Economic Community of West African States (ECOWAS).

WezeshaAfricaKE launches a movement to unlock Africa’s untapped potential

Source: APO

WezeshaAfricaKE (www.WezeshaAfrica.org) today announced the launch of a bold Pan-African movement dedicated to unlocking one of the continent’s greatest but often overlooked assets – its people.

Built on the belief that potential exists everywhere, but opportunity does not, WezeshaAfricaKE seeks to unite businesses, governments, innovators, educators, investors, civil society and communities to remove barriers that prevent millions of Africans from contributing fully to society and the economy.

Founder Lillian Adero Agola says, “My own journey taught me how quickly life can change and how easily potential can be overlooked when systems are not designed for inclusion. WezeshaAfricaKE was born from a simple conviction that no one should be defined by their circumstances. This movement is about opening doors, creating opportunities and ensuring every African has the chance to realise their full potential. It is a call to action for Africa to recognise that its greatest natural resource has never been its minerals; it has always been its people.”

Connecting people to opportunities

WezeshaAfricaKE is a movement committed to unlocking opportunity through inclusion, innovation, entrepreneurship and economic participation.

We believe ability should never be defined by circumstance, and that every African deserves the opportunity to learn, work, build a business, contribute to society and live with dignity.

Its mission is to connect people, businesses and institutions to create practical opportunities that empower individuals, strengthen communities and grow Africa’s economy.

Because when people thrive, Africa thrives.

Across Africa, millions of talented people remain excluded, not because they lack ability, but because barriers in education, employment, finance, technology and infrastructure continue to limit opportunity.

These barriers cost individuals their futures. They also cost Africa its growth.

WezeshaAfricaKE believes inclusion is not charity but smart economics. Unlocking untapped potential creates jobs, drives innovation, expands markets, strengthens communities and accelerates sustainable development.

Globally, more than 1.3 billion people—around one in every six people—live with a disability, many of whom are of working age.

Research estimates that excluding people with disabilities from employment costs economies between 3% and 7% of Gross Domestic Product (GDP) through lost productivity and reduced labour participation.

In Kenya alone, disability exclusion has been estimated to cost the economy up to 6.95% of GDP annually.

These numbers tell a powerful story.

“The greatest opportunity before Africa is not simply creating new industries; it is ensuring that every person has the opportunity to contribute to them,” adds Agola. “When we unlock potential, we unlock economic growth.”

Why join the movement?

Africa cannot afford to leave talent behind. Because when one person succeeds, families prosper. When families prosper, communities grow. When communities grow, Africa grows.

WezeshaAfricaKE exists to create measurable and lasting impact by expanding access to employment; supporting entrepreneurship; promoting inclusive innovation; increasing financial independence; improving access to education and technology; building stronger families and communities; and restoring dignity through opportunity.

Together, we can create jobs, expand economic participation, build inclusive businesses and workplaces, support entrepreneurship and innovation, improve access to education and technology, influence policies that remove barriers, strengthen families and communities, and create generational wealth through opportunity.

A movement for everyone

The movement belongs to everyone and invites every African who believes talent should never be wasted. WezeshaAfricaKE calls on:

  • Businesses and employers
  • Entrepreneurs and innovators
  • Governments and policymakers
  • Investors and financial institutions
  • Schools, colleges and universities
  • Technology leaders
  • Development partners and NGOs
  • Community and faith-based organisations
  • Media and content creators
  • Youth leaders and volunteers

Real change happens when every sector plays its part.

Africa’s greatest resource has always been its people. “If you believe talent should never be limited by circumstance, that opportunity should be accessible to everyone and that Africa grows when all her people grow; then this movement is for you. Become a partner, an advocate, volunteer or employer of opportunity,” adds Agola. “Become part of WezeshaAfrica. Together, we can unlock potential, expand opportunity and build an Africa where everyone has the chance to thrive. We are leaving nobody behind.

Otherwise, why are we here?”

Follow the movement on Instagram @WezeshaAfricaKE and LinkedIn, or visit the website www.WezeshaAfrica.org

Distributed by APO Group on behalf of WezeshaAfricaKE.

Media contact:
Ethel Ramos
Email: media@wezeshaafrica.org
Website: www.WezeshaAfrica.org

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Seychelles – Growing with Confidence: First Lady Launches “Welcome to Puberty” Initiative

Source: APO

At 15, an unexpected pregnancy could have ended one young girl’s educational journey. Instead, she persevered, became a teacher and went on to receive the President’s Cup. Her story of resilience set the tone for the launch as First Lady Mrs Veronique Herminie officially launched the “Welcome to Puberty” Initiative at the SITE Auditorium, Mont Fleuri, on Thursday. 

The “Welcome to Puberty” Initiative is being implemented through a collaboration between the Office of the First Lady, the Ministry of Education and Human Resource Development, and WOSITA Foundation, bringing together their efforts to provide young girls with the knowledge, practical support and confidence they need as they navigate puberty.

At the centre of the auditorium were 49 S1 girls from English River Secondary School, chosen for the soft launch and among the first beneficiaries of an initiative also designed to make conversations about puberty more open, informed and supportive.

In her keynote address, the First Lady spoke directly to the girls about understanding and accepting the changes that come with growing up. Her message centred on self-confidence, dignity and the importance of young girls having access to reliable information and trusted people with whom they can speak openly.

The 49 students each received a puberty pack as part of the launch. They represent the beginning of a wider distribution of 600 puberty packs to schools, extending the initiative beyond English River Secondary School to reach more young girls across the country.

One of the programme’s most inspiring moments came from a young teacher who shared her lived experience of becoming pregnant at 15 and overcoming significant challenges to continue her education. Her perseverance eventually saw her graduate as a teacher and receive the President’s Cup last year, offering the girls a powerful example of resilience and determination.

Minister for Education and Human Resource Development Mr David Pierre reinforced the importance of allowing every young person to develop without the pressure of comparison.

“Know that you have value and that there is no one else exactly like you,” he told the girls, reminding them that each person grows “in her own way and at her own pace”.

His message went beyond understanding the physical changes of puberty. He urged the students to make good choices, protect their dignity and never be afraid to ask questions respectfully or seek guidance from someone they trust.

The programme itself reflected that emphasis on giving young people a voice. Students contributed through a poem and a song, while a video message from Dr Abi Daré, author of “The Girl with the Louding Voice”, brought another message of encouragement to the young audience.

Rather than ending with speeches alone, the launch moved into an interactive dialogue, giving the students and parents an opportunity to participate in the conversation, ask questions and engage directly with the First Lady and other contributors to the programme.

Also attending were Mrs Lina Pillay, spouse of Vice-President Sebastien Pillay; Speaker of the National Assembly Hon. Azarel Ernesta; Leader of Government Business in the National Assembly Hon. Sylvanne Lemiel; United Nations Resident Coordinator for Seychelles Lisa Singh; ministers; Members of the National Assembly; principal secretaries; representatives of WOSITA Foundation; educators; parents; partners and sponsors.

The programme also featured a presentation by ELLE’S Foundation, one of the partners supporting the initiative, highlighting its contribution to the programme and support for young girls as they navigate puberty.

For the 49 girls taking part in the soft launch, the morning was more than the presentation of a puberty pack. It opened a conversation that the initiative hopes to carry into schools across Seychelles-one were growing up can be approached with knowledge rather than uncertainty, confidence rather than embarrassment, and the reassurance that questions are worth asking.

Distributed by APO Group on behalf of State House Seychelles.

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Strengthening Staff Wellness Across the Foreign Service

Source: APO

Ag. Director, CPPMD, Dorothy Mwera, has underscored the importance of strengthening staff well being as the State Department for Foreign Affairs undertakes a review of its Staff Wellness Policy. The review seeks to ensure that the policy provides an effective and coordinated wellness framework for officers and staff serving both at Headquarters and in Kenya Missions.

Mwera noted the importance of a comprehensive approach to wellness that responds to the diverse occupational, psychosocial, physical, financial, family and environmental factors that may affect staff well being and performance. The review provides an opportunity to strengthen access to appropriate support while fostering a workplace culture that promotes dignity, privacy, inclusion and freedom from stigma.

The proposed framework provides for integrated wellness interventions covering mental and psychosocial wellness, physical health, nutrition and healthy lifestyles, financial wellness, bereavement and family support, conflict management and safe, healthy and supportive working environments.

It also provides for critical-incident and emergency support, including psychological first aid, counseling, professional referrals, peer support and structured follow-up.

For the Foreign Service as a whole, the framework proposes a wellness cycle spanning per-deployment preparation, support during deployment, critical-incident response and post-deployment reintegration, ensuring that wellness remains part of the employee experience throughout the service journey.

The review reflects the State Department’s commitment to building a healthier and more supportive working environment across its entire workforce, recognizing that the well being of staff at Headquarters and in Missions is integral to a resilient and effective Foreign Service.

Distributed by APO Group on behalf of Ministry of Foreign & Diaspora Affairs, Kenya.

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Climat : La Cote D’Ivoire Prepare les Negociateurs Francophones aux Enjeux de la COP31

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, a procédé à l’ouverture officielle de l’atelier international de renforcement des capacités des négociatrices et négociateurs francophones sur les changements climatiques, le mardi 8 septembre 2026, à l’Auditorium de la Primature, à Abidjan.

Organisé du 8 au 11 septembre 2026, cet atelier, en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à travers l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), vise à mieux préparer les délégations francophones aux prochaines échéances de la diplomatie climatique et, particulièrement, à la COP31, qui se tiendra du 9 au 20 novembre 2026 à Antalya, en Turquie. 

Cette initiative intervient dans un contexte marqué par l’accélération des impacts du changement climatique. Selon les données internationales présentées, 2025 s’est classée au troisième rang des années les plus chaudes jamais enregistrées, avec une température moyenne mondiale supérieure d’environ 1,43 °C à celle de l’ère préindustrielle.

Vagues de chaleur, pluies extrêmes, inondations, sécheresses et cyclones affectent des millions de personnes et entraînent d’importantes pertes économiques. Ces phénomènes accentuent également l’injustice climatique, les pays ayant historiquement le moins contribué aux émissions mondiales étant souvent les plus exposés aux conséquences du dérèglement climatique.

Le déficit de financement de l’adaptation illustre cette situation. Selon le Programme des Nations Unies pour l’environnement, les besoins annuels d’adaptation des pays en développement pourraient atteindre 310 à 365 milliards de dollars en 2035, contre seulement 26 milliards de dollars de financements publics internationaux en 2023. Les besoins sont ainsi 12 à 14 fois supérieurs aux financements disponibles.

Selon le ministre Abou Bamba, l’efficacité de l’action climatique internationale dépend de la capacité des États à défendre leurs priorités dans les négociations, à construire des alliances et à contribuer à des compromis à la fois ambitieux, équitables et applicables. Or, les délégations francophones demeurent confrontées à plusieurs difficultés, notamment la barrière linguistique, la technicité croissante des dossiers, l’évolution rapide des textes, le renouvellement fréquent des équipes de négociation ainsi que l’accès parfois limité à une expertise spécialisée en français.

« L’ambition de cet atelier est donc de renforcer vos capacités techniques, stratégiques et opérationnelles, afin d’accroître l’influence des négociatrices et négociateurs francophones dans le processus multilatéral sur le climat », a-t-il indiqué aux négociateurs.

Durant quatre jours, les participants approfondiront notamment les questions relatives à l’adaptation, à l’atténuation, à la finance climatique, aux pertes et préjudices, à la transparence, aux technologies, à la transition juste, à l’agriculture, aux marchés carbone ainsi qu’au suivi du premier Bilan mondial.

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Mobilisation de Fonds : Le Gouvernement Elargit le Perimetre des Ressources Mobilisables par la Caisse des Dépôts et des Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI)

Source: Africa Press Organisation – French

Réuni en Conseil des ministres, ce mercredi 09 septembre 2026, au palais de la Présidence de la République, sous la présidence de S.E.M. Alassane Ouattara, le gouvernement ivoirien a adopté une ordonnance portant élargissement du périmètre des ressources mobilisables par la Caisse des Dépôts et des Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI) et lui concède la propriété définitive, ainsi que la gestion des sommes déposées dans ses livres et frappées de prescription.

« Au titre du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget, le Conseil a adopté une loi modifiant la loi du 13 juin 2018 portant création, attribution, organisation et fonctionnement de la Caisse des Dépôts et des Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI) et le projet de loi de ratification y afférent », a annoncé Amadou Coulibaly, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.

A l’en croire, cette ordonnance modificative réorganise l’actuel dispositif de la CDC-CI de sorte à consolider et à étendre ses moyens opérationnels nécessaires à l’accomplissement de sa mission de mobilisation de ressources financières additionnelles au profit de l’État pour le financement de l’économie nationale.

Cette nouvelle disposition confère par ailleurs à la Caisse des moyens de coercition adaptés à la réalisation efficiente de sa mission, notamment des contraintes financières et administratives applicables aux obligés de la CDC-CI en cas de résistance à la législation en vigueur ou de contournement des procédures établies en la matière. 

Le porte-parole du gouvernement a en outre indiqué que tous les détails de ce projet d’ordonnance seront donnés dans le décret lorsqu’il sera publié.

Il faut noter que la Caisse des Dépôts et Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI), créée par la loi n°2018-574 du 13 juin 2018, a pour principales missions d’assurer la conservation et la gestion sécurisée des fonds publics et privés et de contribuer au financement de l’économie à travers la mobilisation des ressources longues.

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