President Ramaphosa receives panel report probing naval exercise

Source: President of South Africa –

President Cyril Ramaphosa has received the panel report instituted to investigate the naval “Exercise MOSI III Will of Peace”. The President instituted the probe in February 2026, following circumstances surrounding the exercise that showed a failure to heed the President’s instruction that the navy of the Islamic Republic of Iran must no longer participate in the Chinese-led Exercise Will of Peace 2026 that took place in the South African waters.

The panel that conducted the probe was led by Justice Ngoepe, assisted by Justice M.M. Leeuw and R. Adm (JG) P.T. Duze. President Ramaphosa had directed the panel to finish its work and report to him within one (1) calendar month of its establishment. However, the panel was able to present a compelling cause for the period of its work to be extended.

President Ramaphosa has expressed his gratitude to Justice Ngoepe and all members of the panel for their dedication and diligence in carrying out their assigned mandate.

The President will be processing the report and carefully consider its recommendations. Due to national security considerations the work of the Panel including the report remains confidential.

Media enquiries: Vincent Magwenya, Spokesperson to the President – media@presidency.gov.za

Issued by: The Presidency
Pretoria
 

Somalie : après 30 ans de missions politiques, l’Organisation des Nations unies (ONU) passe le relais

Source: Africa Press Organisation – French

Après plus de trois décennies de missions politiques en Somalie, les Nations Unies s’apprêtent à tourner une page de leur engagement dans le pays. La Mission d’assistance transitoire des Nations Unies en Somalie (UNTMIS) cessera ses opérations le 31 octobre, transférant ses responsabilités aux institutions somaliennes. Cette transition intervient alors que le pays reste confronté à d’importants défis politiques et sécuritaires.

Dans une déclaration publiée lundi par son porte-parole, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a salué les progrès accomplis en matière de paix et de reconstruction de l’État, ainsi que « la détermination et la résilience du peuple somalien » face aux difficultés persistantes.

Créée en novembre 2024 pour succéder à la Mission d’assistance des Nations Unies en Somalie (UNSOM), l’UNTMIS achève sa transition conformément à une feuille de route convenue avec le gouvernement fédéral.

Ses fonctions ont été transférées aux institutions nationales et aux agences, fonds et programmes des Nations Unies présents dans le pays, afin de renforcer la prise en main nationale des efforts de consolidation de la paix et de construction de l’État.

La menace d’Al-Shabaab demeure

La clôture de la mission ne signifie pas la fin du soutien international. António Guterres appelle la communauté internationale à maintenir son engagement pour consolider les acquis, favoriser un dialogue politique inclusif, soutenir la réconciliation, renforcer les institutions et protéger les droits humains.

Il souligne également la nécessité de poursuivre les efforts face à la menace d’Al-Shabaab, le groupe islamiste armé qui mène une insurrection contre le gouvernement somalien, et d’accompagner une transition sécuritaire progressive et durable.

Les Nations Unies continueront d’appuyer les autorités somaliennes, en partenariat avec l’Union africaine et d’autres partenaires internationaux, pour promouvoir la paix, la stabilité et le développement durable.

Hommage aux employés de l’ONU

Le Secrétaire général a remercié les représentants spéciaux qui se sont succédé dans le pays, ainsi que les personnels nationaux et internationaux de l’UNTMIS et des missions précédentes. Il a salué leur dévouement, souvent dans des conditions extrêmement difficiles, et rendu hommage aux membres du personnel des Nations Unies morts au service de la paix en Somalie.

António Guterres a enfin réaffirmé l’engagement de l’Organisation à soutenir les efforts conduits par les Somaliens pour bâtir un avenir pacifique, stable et prospère.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Le Député Kader Abdramane Ouattara Prête Serment Comme Commissaire de la Commission d’accès à l’information d’intérêt public et aux documents publics (CAIDP)

Source: Africa Press Organisation – French


Le député de Koumassi, Kader Abdramane Ouattara, membre de la Commission d’accès à l’information d’intérêt public et aux documents publics (CAIDP) au titre de l’Assemblée nationale, a prêté serment le jeudi 22 octobre 2026, au cours d’une audience solennelle à la Cour d’appel d’Abidjan-Plateau.

Cette prestation de serment marque son entrée en fonction au sein de cette autorité administrative indépendante, chargée de veiller à l’application de la loi n° 2013-867 du 23 décembre 2013 relative à l’accès à l’information d’intérêt public.

Le député figure parmi les six nouveaux commissaires issus de différentes institutions et installés à l’occasion de cette cérémonie. Il s’est engagé à exercer ses fonctions dans le respect des lois de la République et des principes d’intégrité et d’impartialité.

À l’issue de la cérémonie, Kader Abdramane Ouattara a exprimé sa reconnaissance au Président de l’Assemblée nationale pour la confiance placée en lui.

« Je tiens à traduire ma sincère reconnaissance au Président de l’Assemblée nationale, qui a bien voulu renouveler sa confiance en me désignant pour représenter notre prestigieuse Institution. Qu’il soit assuré de mon engagement total à servir avec loyauté et dévouement dans l’accomplissement de cette mission au service de la Nation », a-t-il déclaré.

Pour sa part, la présidente de la CAIDP, Anne-Marie Konan-Payne, s’est félicitée de l’arrivée des six nouveaux membres au sein du Collège. Elle a annoncé l’organisation d’une rentrée solennelle destinée à marquer leur intégration officielle.

La présence d’un représentant de l’Assemblée nationale au sein de la CAIDP participe à la promotion du droit d’accès à l’information publique et au renforcement de la transparence dans la gestion des affaires publiques.

Distribué par APO Group pour Assemblée nationale, Republique de Côte d’Ivoire.

Burkina Faso : renforcer les espaces publics sans fumée

Source: Africa Press Organisation – French


Missa*, 58 ans, est gérant d’un bar communément appelé « maquis » à Gaoua dans le Sud-ouest du Burkina Faso. Il se percevait comme étant un grand fumeur. « Pendant plus de vingt ans, le tabac a fait partie de mon quotidien, au point que je pouvais fumer deux paquets de cigarettes par jour », relate Missa, le visage amer.

L’idylle entre Missa et le tabac avait commencé à battre de l’aile après l’adoption et l’application du décret portant interdiction de fumer dans les lieux publics clos et dans les transports en commun au Burkina Faso en 2011. Ce texte traduisait déjà l’engagement du pays dans la lutte contre le tabac et de la mise en œuvre de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT), que le Burkina Faso a ratifié en 2006 dans le but ultime de protéger la santé des populations.

Avec l’entrée en vigueur de ce décret, Missa ne pouvait plus se donner le loisir de fumer dans son maquis. « Je passe plus de 90 % de mon temps sur mon lieu de travail, y compris la nuit. Je ne pouvais plus fumer dans le maquis car la loi l’interdit.», explique-t-il, évoquant les contraintes rencontrées sur son parcours de sevrage du tabac. « Au début cela n’a pas été facile d’arrêter complètement, je continuais à fumer, mais en dehors de mon maquis », poursuit-il.

L’engagement sans faille des autorités reste motivé par l’ampleur du fléau. En effet, selon les résultats de l’enquête STEPS réalisée en 2021, la prévalence du tabagisme au Burkina Faso est passée de 19,8 % en 2013 à 13,6 % en 2021 chez les personnes âgées de 18 à 69 ans. Cette diminution significative de plus de 6 points, est attribuée aux efforts des autorités publiques en matière de lutte antitabac. Cette même enquête a mis en exergue l’ampleur du tabagisme passif à domicile et sur le lieu de travail qui est respectivement de 28,3 % et 28,6 % pour les 18-69 ans.

Une nouvelle enquête menée en 2023 dans les trois grandes villes du pays, que sont Ouagadougou, Koudougou et Bobo-Dioulasso, révélait que 18 % des jeunes enquêtés avaient consommé une cigarette électronique contenant de la nicotine au cours des 30 derniers jours précédant l’enquête et 21,9 % avaient consommé de la chicha. 

Il faut noter que la consommation du tabac ou l’exposition à sa fumée sont responsables de nombreuses conséquences notamment sur le plan sanitaire. 

En effet, le tabac est l’un des facteurs de risque commun à diverses maladies comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, les cancers et les bronchopneumopathies chroniques obstructives. Il est responsable de près de 4 800 décès par an au Burkina Faso, dont 1 300 à cause du tabagisme passif. 

Pour plus de résultats en faveur de la lutte contre l’exposition à la fumée secondaire dans la protection des non-fumeurs notamment des enfants, le pays a renforcé son cadre règlementaire existant en révisant le décret de 2011. 

Le décret révisé et adopté en avril 2025 est conforme aux recommandations internationales, intégrant notamment l’interdiction de fumer dans les lieux publics ouverts, la prise en compte des produits du tabac nouveaux et émergents, ainsi que le renforcement des obligations des responsables des lieux publics et des mécanismes de sanctions. « Avec ce nouveau décret, le responsable du lieu public ou du transport en commun a l’obligation d’afficher de façon apparente l’interdiction de fumer, de veiller au respect de cette disposition et d’interpeller toute personne fumant dans le lieu sous sa responsabilité », explique Éric Doyé, Coordonnateur du programme national de lutte contre le tabac et les autres addictions. 

Dans le processus de révision, le ministère de la Santé a organisé des concertations inclusives avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Avec l’application progressive de cette règlementation, la tendance de fumer dans les lieux publics clos ou ouverts et dans les transports en commun semble être à la baisse, même s’il est encore tôt pour avancer des chiffres. « Si j’ai pu arrêter le tabac c’est grâce à la loi. Parce que je ne peux pas fumer dans le maquis car la loi l’interdit. Je dois aussi donner l’exemple pour empêcher les clients de fumer dans le maquis afin de ne pas être verbalisé par la brigade de l’hygiène publique », confie Missa.  

Le Burkina Faso a réalisé d’autres progrès importants dans la lutte contre le tabac avec notamment l’instauration de l’emballage neutre et la mise en place d’un système de marquage, d’authentification, de suivi et de traçabilité des produits du tabac. Quant à la taxe sur le tabac, elle est aujourd’hui à 55 %.

Pour Docteur Anta Zida, en charge de la promotion de la santé au Bureau de l’OMS au Burkina Faso, « accompagner le pays dans cette lutte est essentiel afin de contribuer à la création d’environnements plus sains, protéger les populations contre les effets néfastes du tabagisme passif, et promouvoir des comportements favorables à la santé notamment auprès des jeunes ».

Pour l’OMS et le ministère de la Santé, le renforcement des espaces publics sans fumée constitue un levier essentiel pour prévenir les maladies non transmissibles et protéger les générations présentes et futures. Le parcours de Missa illustre ainsi comment des politiques publiques efficaces peuvent contribuer à améliorer durablement la santé et le bien-être des populations.

« Depuis que j’ai arrêté de fumer, je me sens mieux. Finies les toux qui durent longtemps. En plus, je protège la santé de ma famille et j’économise mon argent », indique Missa avec un large sourire.

Distribué par APO Group pour WHO Regional Office for Africa.

Cabo Verde: Primeiro-Ministro destaca investimento, formação profissional e cooperação policial no balanço da visita aos Países Baixos

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

O Primeiro-Ministro, Francisco Carvalho, destacou a promoção das oportunidades de investimento em Cabo Verde, a formação profissional dos jovens e o reforço da cooperação policial como pontos centrais da sua deslocação aos Países Baixos, ao fazer o balanço dos contactos mantidos em Roterdão.

A propósito do encontro com a presidente da Câmara Municipal de Roterdão, Carola Schouten, o Chefe do Governo sublinhou as boas relações entre Cabo Verde e os Países Baixos, bem como os laços entre as cidades da Praia e de Roterdão. A reunião centrou-se nas oportunidades de investimento em Cabo Verde e na formação técnica e profissional dos jovens.

Francisco Carvalho reafirmou a aposta do Governo na qualificação da juventude, defendendo que a educação e a escolaridade devem ser acompanhadas de uma formação profissional que permita construir percursos de realização pessoal e profissional no país.

“O objetivo último é fazer com que os jovens sintam que é possível concretizar os seus sonhos em Cabo Verde, sem necessidade de sair para o estrangeiro. Quem sair deve fazê-lo por livre escolha”, afirmou. No domínio da segurança, o Primeiro-Ministro destacou a convergência de perspetivas com a Polícia de Roterdão sobre a importância da criação de oportunidades para os jovens na prevenção do seu envolvimento em situações de risco.

O encontro com o Interlocutor para Cabo Verde da Policia de Roterdão permitiu também abordar a retoma de uma colaboração mais dinâmica, orientada para questões concretas e resultados para o país.

Neste âmbito, está prevista uma missão a Cabo Verde em dezembro, para avaliar a colaboração e aprofundar os principais pontos abordados durante os contactos em Roterdão.

Neste último dia da deslocação, Francisco Carvalho visitou ainda as obras das novas instalações do Consulado-Geral de Cabo Verde, localizadas no edifício Baantoren, em Roterdão.

Distribuído pelo Grupo APO para Governo de Cabo Verde.

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Acauteladas condições para organização da Cimeira da Indústria Financeira em África

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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As condições necessárias à preparação, coordenação e organização da Cimeira da Indústria Financeira em África (AFIS 2026), prevista para os dias 3 e 4 de Novembro, em Luanda, estão acauteladas.

Para o efeito, foi autorizada uma verba de 2,57 mil milhões de kwanzas pelo Presidente da República, João Lourenço, destinada à aquisição dos serviços necessários à realização do evento.

A autorização consta do Despacho Presidencial n.º 396/26, de 23 de Outubro, que viabiliza a abertura de um procedimento de contratação simplificada, pelo critério material, para a aquisição dos serviços de preparação, coordenação e organização da cimeira.

A medida visa dotar a Comissão Multissetorial, criada pelo Despacho Presidencial n.º 108/26, de 2 de Abril, dos meios e das condições necessários ao cumprimento das suas atribuições na condução do evento.

O diploma delega competências nos titulares dos departamentos ministeriais que integram a comissão, com faculdade de subdelegação, para aprovar as peças do procedimento e verificar a validade e a legalidade dos actos praticados no âmbito do processo, incluindo a celebração e assinatura dos contratos.

Distribuído pelo Grupo APO para Governo de Angola.

Angola: Centrais Sindicais levam proposta do Executivo aos associados

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

Os represenantes sindicais consideraram positivas as medidas apresentadas pelo Governo, sobretudo a criação do produto mutualista de saúde, reconhecendo a importância de melhorar o acesso à assistência médica e medicamentosa para os funcionários públicos.

Relativamente ao aumento salarial em 10 por cento para a Função Pública, os sindicalistas informaram que vão reunir com os associados para a devida decisão.

As Centrais Sindicais defenderam a possibilidade de o Governo realizar um esforço adicional para apresentar uma percentagem de aumento superiovr à anunciada.

O secretário-geral da Confederação Geral dos Sindicatos Independentes e Livres de Angola (CG-SILA), Francisco Jacinto considera que os argumentos apresentados pelo Governo são semelhantes aos que justificaram o aumento aplicado em 2026.

Relativamente à política salarial, o responsável sindical recordou que o acordo previa um aumento acumulado de 100 por cento, mas o Governo concedeu 25 por cento em 2025 e 10 por cento em 2026, sendo que para 2027, a proposta é a mesma.

Distribuído pelo Grupo APO para Angola, Ministério da Administração Pública, Trabalho e Segurança Social.

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Angola: Executivo propõe incremento de 10 por cento do salário da Função Pública em 2027

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

O Governo de Angola propôs, hoje, as Centrais Sindicais, o incremento de 10 por cento no salário da Função Pública, em 2027.

A proposta foi apresentada durante a reunião entre o Governo de Angola, representando pela titular do Ministério da Administração Pública, Trabalho e Segurança Social e os seus respectivos secretários de Estado, incluindo os secretários de Estado da Educação, Saúde, Finanças e as Centrais Sindicais.

A proposta do salário para 10 por cento, faz parte do Acordo Trienal, que estabelece negociações entre o Governo e as Centrais Sindicais para avaliar a sua execução.

Durante o encontro, a ministra do MAPTSS, Teresa Rodrigues Dias, anunciou a criação de um produto mutualista de saúde, destinado aos funcionários públicos, para vigorar a partir de Janeiro do próximo ano.

Segundo a ministra, o balanço da execução do Acordo Trienal aponta para um cumprimento de 80 por cento, sendo que a actualização salarial anual faz parte dos compromissos assumidos.

O produto mutualista de saúde, esclareceu, vai ser financiado, numa primeira fase, através do Cofre de Previdência da Função Pública, uma instituição que se encontrava desactivada e teve de ser reestruturada.

Neste momento, disse, decorrem os trabalhos relacionados com a definição do modelo de gestão, para permitir que o benefício, financiado com recursos do Orçamento Geral do Estado (OGE), entre em funcionamento em Janeiro de 2027.

Numa primeira fase, informou, serão prioritários os funcionários públicos que ainda não beneficiam de assistência médica e medicamentosa.

Teresa Rodrigues Dias considerou que a medida poderá representar um apoio importante para os trabalhadores, tendo em conta o peso das despesas com a saúde nos seus orçamentos familiares.

Durante a reunião, foi igualmente, analisada a questão da triplicação dos funcionários colocados em zonas recônditas, tendo em conta que a Nova Divisão Político-Administrativa e a alteração do estatuto de alguns municípios contribuíram para o aumento gradual do número de efectivos nessas localidades, com implicações no Orçamento Geral do Estado.

Em relação ao cumprimento do Salário Mínimo Nacional, por parte das empresas, a ministra afirmou que o grau de cumprimento tem sido aceitável e acima do razoável, sendo que a Inspecção Geral do Trabalho (IGT) continua a enfrentar desafios, sobretudo no que diz respeito ao reforço do número de inspectores para melhorar a fiscalização e combater as empresas que persistem no incumprimento da legislação laboral.

Angola, referiu, tem aproximadamente 36,6 milhões de habitantes, mas dispõe de apenas cerca de 300 inspectores do trabalho em todo o território nacional. Só Luanda, pela sua dimensão e pelo número de empresas existentes, poderá necessitar de mais três ou quatro vezes superior ao actual.

A actuação das equipas multidisciplinares da IGT tem permitido fiscalizar, não apenas o pagamento dos salários mínimos estabelecidos por lei, mas também outras questões relacionadas com as condições de trabalho, nomeadamente, a contratação de trabalhadores em situação ilegal, higiene e segurança no trabalho, pagamento de remunerações abaixo dos valores legalmente fixados e o cumprimento dos planos de férias, entre outras obrigações laborais.

Distribuído pelo Grupo APO para Angola, Ministério da Administração Pública, Trabalho e Segurança Social.

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Government steps up engagement on illegal migration

Source: Government of South Africa

Government steps up engagement on illegal migration

Government will work with the Zulu royal delegation and civil society organisations to tackle illegal migration, reclaim hijacked state-owned buildings, and strengthen immigration law enforcement.

This follows a meeting between the Inter-Ministerial Committee (IMC) on Migration, led by its chairperson, Minister of Justice and Constitutional Development Mmamoloko Kubayi and a delegation led by iNkosi Malusi Zondi, Chancellor of the Zulu King.

The delegation included members of the Black Business Forum, Binca Nation, represented by its president Ngizwe Mchunu, and leaders of Hlangana Mzansi.

The meeting follows several marches to Home Affairs offices by groups raising concerns about illegal migration and the enforcement of immigration laws.

Briefing the media after the meeting in Pretoria on Monday, Minister Kubayi said the delegation expressed its willingness to work with government to find solutions to illegal migration while supporting efforts to build a safe, secure and prosperous country.

“The delegation expressed its support for the government’s efforts to build a safe, secure, prosperous and united country and to address illegal migration decisively. We welcome the community leaders’ commitment to nation-building and to finding solutions to illegal migration,” Kubayi said.

According to Kubayi, the group reaffirmed its respect for South African laws, the judiciary and its judgments, while committing to promoting stability and economic growth.

The delegation also raised concern about unemployment, particularly among young people, and committed to supporting government efforts to rebuild investor confidence and revive the tourism sector, especially in KwaZulu-Natal.

The group clarified that its opposition was directed at illegal migration and undocumented migrants, rather than lawful immigration.

“They also reaffirmed that they are not opposed to immigration that is legal and migrants who respect South Africa’s laws and live amongst the South African people engaged in legal and productive activities. They made it clear that what they vehemently oppose is illegal migration and undocumented migrants,” the IMC Chair said.

Reclaiming hijacked buildings
A key issue raised during the engagement was the need for government and community leaders to work together to reclaim state-owned buildings that have been hijacked or illegally occupied.

Kubayi said the delegation had expressed an interest in working with government to address the unlawful occupation of government buildings, which are allegedly being used for criminal activities, including drug dealing and human trafficking.

The IMC has already engaged provincial and municipal leaders, including Premiers, members of Provincial Executive Councils, Mayors, city managers, metro police and a senior South African Police Service official, to develop a coordinated response to the problem.

“We have identified hijacked government buildings by street in the eight metros [of the country] and appointed legal representatives to facilitate the removal of unlawful occupants. The government is also working with the private sector to repurpose abandoned and illegally occupied buildings,” Kubayi said.

Government has also located and profiled state-owned buildings across all metropolitan municipalities, with the next phase focusing on identifying state-owned buildings in secondary cities.

Kubayi said a team of lawyers had been appointed to assist with the legal processes required to reclaim the buildings.

Engagement on asylum seeker judgments
The delegation also expressed interest in participating in ongoing court proceedings relating to migration and asylum seekers.

These include the Scalabrini matter, in which the Constitutional Court handed down a judgment on the rights of asylum seekers, as well as proceedings in the Gauteng High Court relating to contradictory judgments on whether people who are in the country illegally and have applied for asylum may be detained.
The IMC also raised concern about the contradictory Gauteng judgments and requested that the matter be heard by a full bench.

READ | ConCourt asylum ruling does not automatically grant refugee status – IMC

The matter is scheduled for consideration on Thursday, 29 October 2026.

The Minister also urged citizens to exercise caution when sharing information about the Constitutional Court judgment, warning against the circulation of unverified information.

“We also urge all citizens not to spread unverified information about the Constitutional Court Judgement. Citizens must ensure that they verify the sources of information about this judgment. Check that the information you get is from a credible source and that it is correct.”

Government reiterates migration plan
Kubayi said government’s response to migration will continue to be guided by the five-point plan announced by President Cyril Ramaphosa in June.

READ | Government unveils comprehensive plan to tackle illegal immigration

The plan focuses on cracking down on violations of immigration laws, securing the country’s borders, strengthening the immigration system, closing gaps in migration laws and policies, and working with other African countries to manage migration.

The delegation also raised concern about the documentation of migrants, the alleged issuing of illegal documents by South African immigration officials and the role of law enforcement agencies in enforcing immigration laws.

It further emphasised that the call for the enforcement of immigration laws shouldn’t automatically be interpreted as xenophobia, while expressing its desire to partner with government in building a prosperous South Africa.

The meeting concluded with an agreement that government would collaborate with the delegation and other interested parties, including traditional leaders, to address the issues raised. – SAnews.gov.za 

 

DikelediM

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COP17 à Erevan : La Guinée plaide pour un accès direct et simplifié aux financements du Fonds pour l’environnement mondial (FEM)

Source: Africa Press Organisation – French

En marge des travaux de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17) organisée à Erevan, la République de Guinée a activement pris part à un dialogue stratégique de haut niveau avec la Direction générale du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), ses équipes techniques et les Points focaux opérationnels des pays membres.

Cette rencontre bilatérale de premier plan a permis d’examiner les contraintes majeures d’accès aux enveloppes financières, les retards de décaissement, les exigences complexes liées au cofinancement, ainsi que les réformes structurelles prévues dans le cadre du prochain cycle du FEM-9 (période 2026-2030).

Parmi les principales mesures d’assouplissement annoncées par l’institution internationale figurent :

• La diversification du portefeuille : La réduction de 30 % à 25 % de la part maximale du budget pouvant être gérée par une seule et unique agence, afin d’encourager la mise en concurrence.
• L’harmonisation des coûts : L’instauration d’un plafond uniforme et strict de 9 % pour les frais d’agence d’exécution.
• L’optimisation des délais : L’accélération des circuits d’approbation technique et de décaissement des fonds sur le terrain.

Selon M. Mamadou Alpha Hann, Directeur général adjoint du Fonds de l’Environnement et du Capital Nature (FECAN), les débats ont mis en relief les insuffisances de communication de certaines agences multilatérales et la dépendance persistante des pays bénéficiaires vis-à-vis des structures internationales. Face à ces constats, le Secrétariat du FEM a réaffirmé sa ferme disponibilité à faciliter le règlement des différends institutionnels et à encourager activement l’accès direct des institutions nationales qualifiées aux ressources financières.

Afin de tirer pleinement profit de ces réformes sous la coordination du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, le responsable du FECAN préconise le déploiement immédiat d’une feuille de route nationale. Celle-ci s’articulera autour de la vulgarisation des nouvelles directives du FEM-9, de l’évaluation du potentiel d’accréditation directe des institutions nationales guinéennes, du renforcement du suivi-évaluation des projets et de la redynamisation du dialogue de gestion avec les agences d’exécution.

La Guinée entend affiner méthodiquement sa position technique en vue de la session du Conseil du FEM prévue en janvier 2027, en portant des exigences fermes sur la simplification des procédures et la souveraineté des allocations.

Pour M. Mamadou Alpha Hann, l’enjeu est désormais de traduire les engagements pris à Erevan en actions concrètes afin de consolider l’appropriation nationale et de renforcer la souveraineté de la Guinée en matière de gouvernance environnementale globale.

Distribué par APO Group pour Ministry of Environment, Guinea.

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