Ituri : grâce aux efforts de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO), deux petites filles retrouvent leur famille à Djugu

Source: Africa Press Organisation – French

Deux petites filles portées disparues depuis le début de la semaine dernière près de Jiba, dans le territoire de Djugu, en Ituri, ont été retrouvées saines et sauves et réunifiées avec leur famille grâce à une mobilisation conjointe des autorités locales, des leaders communautaires et des Casques bleus bangladais de la MONUSCO. Cette intervention a permis de ramener les enfants en sécurité et de désamorcer des tensions communautaires qui commençaient à naître à la suite de leur disparition dans une région où la méfiance règne encore entre les communautés sur fond de violences armées.

Une disparition dans un contexte délicat

Les circonstances de cet incident demeurent sujettes à différentes versions. Selon certains témoignages, les deux enfants se trouvaient avec leur mère dans un champ près de Jiba pour une récolte. Celle-ci se serait momentanément éloignée afin de chercher du plantain, laissant les fillettes sur place.

Durant son absence, des hommes armés auraient découvert les enfants et les auraient emmenées vers une base de la milice CODECO. D’autres sources évoquent plus directement un enlèvement perpétré par des membres de ce groupe armé.

Cette disparition a rapidement suscité une vive inquiétude parmi les déplacés du site de la Plaine Savo et ravivé les tensions entre les communautés Hema et Lendu.

Une médiation rapide pour éviter l’escalade

Aussitôt alertée, la MONUSCO, à travers ses assistants de liaison communautaire (CLA), a engagé des consultations avec les autorités administratives, les responsables coutumiers et les leaders communautaires afin d’empêcher toute dégradation de la situation.

Le dimanche 16 août 2026, une patrouille de la Mission s’est rendue à Jiba, à une douzaine de kilomètres de Bule. Les échanges menés avec les responsables locaux des groupements de Dhendro et de Dhendo ont permis d’instaurer un climat de confiance propice à une solution pacifique.

À l’issue des discussions, les différentes parties se sont accordées pour que les deux fillettes soient remises aux Casques bleus de la MONUSCO basés à Rhoo, localité située à proximité de la zone où elles étaient retenues.

Cette opération a également permis l’évacuation d’une femme d’une trentaine d’années blessée lors d’affrontements armés survenus il y a environ trois mois dans la région de Bule. Après avoir été soignée à l’hôpital de Jiba, elle y demeurait dans l’attente de conditions sécuritaires permettant son transfert et son retour au sein de sa famille.

Sous la protection de la MONUSCO, les deux adolescentes et la femme blessée ont ainsi été escortées jusqu’au site de déplacés de Rhoo, où elles ont retrouvé leurs proches.

Satisfaction des autorités et de la société civile

Cette action a été saluée par la société civile locale, qui y voit une illustration concrète du rôle joué par la Mission dans la protection des civils grâce à la médiation et au dialogue entre les communautés.

« Voilà ce que nous demandions à la MONUSCO. La collaboration est très franche, et cela fait la joie de la communauté. Lorsque les enfants avaient disparu, les parents et toute la communauté étaient très inquiets. Vous avez donc fait de votre mieux, comme nous vous l’avions demandé, pour rechercher les enfants. Et finalement, vous les avez retrouvés. C’est une bonne chose. Nous tenons à remercier la MONUSCO pour le travail qu’elle a effectué en faveur de la communauté. La MONUSCO est là pour assurer la protection de la population… Il est donc important de rappeler à tout le monde que la MONUSCO reste notre partenaire et un partenaire de confiance », a déclaré Salomon Pinzile Lole, président de la société civile de Bule.

À Bule, d’où sont originaires les parents des deux adolescentes, la nouvelle de leur retour a suscité un immense soulagement.

Un membre d’une organisation de la jeunesse de Bule a également salué la rapidité de l’intervention :

« La population est très contente de la prompte action de la MONUSCO, qui a été très attentive à l’alerte de la population. »

Selon lui, cette réaction rapide a permis d’éviter une aggravation des tensions et de préserver le dialogue entre les communautés concernées.

Au site de déplacés de la Plaine Savo où vivent les parents de deux petites filles, la disparition des fillettes avait provoqué une profonde inquiétude, la satisfaction était visible sur tous les visages.

La gérante du site, Rollande Mawazo Kambonesa, a exprimé sa gratitude envers la Mission :

« Nous sommes vraiment ravis pour cette intervention de la MONUSCO. La disparition des deux fillettes enlevées par la Codeco a créé de vives inquiétudes au sein des déplacés. La MONUSCO a pu récupérer ces enfants et les ramener saines et sauves dans leur famille élargie. »

Au-delà de son caractère humanitaire, cette intervention semble avoir contribué à renforcer la confiance entre la population et la Mission des Nations Unies.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Media files

Western Cape Strengthens Hazardous Materials Response Capacity in Cape Winelands

Source: APO – Report:

.

The Western Cape Government today handed over specialised hazardous materials (Hazmat) equipment to the Cape Winelands District Municipality as part of its ongoing efforts to strengthen municipal fire and rescue services across the province.

Anton Bredell, Western Cape Minister of Local Government, Environmental Affairs and Development Planning said, “We are investing in preparedness, resilience and the ability of our emergency services to respond when communities need them most.”

The handover forms part of the Western Cape Government’s broader Fire Service Capacity Building Programme, which focuses on strengthening municipal fire and rescue services through targeted investment in people, equipment, systems and partnerships.

An allocation of R7.5 million over the three-year Medium-Term Expenditure Framework was earmarked for the initiative. The equipment includes detection and monitoring equipment, leak-sealing and containment systems, as well as personal protective equipment.

Since 2016, the programme has supported municipalities with the procurement of 112 vehicles for the provincial fire service system, representing a significant investment in the sustainability and operational capacity of municipal fire services across the Western Cape.

The equipment handed over to the Cape Winelands District Municipality forms part of a strategic provincial initiative to establish and strengthen Hazmat operational capability along major transport routes across the Western Cape.

Bredell said municipalities needed to make informed, risk-based investment decisions in an increasingly constrained financial environment.

“Everybody wants a shiny new red fire engine, but the economic realities facing our country require us to maximise every rand available, prioritise the greatest operational need and ensure that our investment delivers the greatest possible benefit to the communities we serve.”

He also paid tribute to firefighters and emergency personnel who will ultimately use the equipment.

“Their work is often dangerous, demanding and carried out under extremely difficult circumstances. Our responsibility is to give them the best possible tools, training and support to do their work safely and effectively.”

– on behalf of Western Cape Government: Office of the Premier.

Sancorp Group Joins African Energy Week (AEW) as Platinum Partner, Deepening Its African Energy Footprint

Source: APO – Report:

.

Sancorp Group, the Dubai-headquartered energy and commodities trading group with active operations across sub-Saharan Africa, will participate as a Platinum Partner at African Energy Week (AEW) 2026 in Cape Town from October 12-16. The partnership, AEW’s highest tier, reflects the growing commercial engagement between Gulf-based energy groups and African markets.

Sancorp operates across the full energy value chain, from crude oil and refined product trading through upstream asset participation and oilfield services. Its trading counterparties include Trafigura, Mercuria, Dangote Petroleum Refinery, Dangote Fertilizers, Société Ivoirienne de Raffinage (SIR), PETROCI, the Tema Oil Refinery and Ghana’s Bulk Oil Storage and Transportation Company (BOST). To date, Sancorp has structured over $2 billion in oil and gas investments across the continent.

The group’s vast commercial network makes its presence at AEW a prime opportunity for operators, refineries and traders looking to build or expand supply relationships in West Africa. The Ivory Coast is Sancorp’s largest and most active market, with projected annual flows exceeding $600 million across refined products, crude, LPG and fertilizer deliveries into SIR and PETROCI.

In July 2026, the group delivered more than 36,000 tons of gasoil into SIR’s Abidjan terminal. Sancorp also holds a government-certified license to import and distribute fertilizers in the country, supplying 500,000 bags of urea and NPK annually through the Ministry of Agriculture.

In Ghana, Sancorp supplied more than 300,000 tons of gasoil and gasoline in 2024, while in Nigeria its subsidiary SCP Energy maintains NIPEX-certified upstream service capabilities and is a certified export trading counterparty to the Dangote Refinery. The group is also expanding into Angola, where it is registered with Sonangol and in advanced discussions on minority interests in two deepwater production blocks and an equity stake in one of the country’s planned grassroots refineries.

For AEW 2026 attendees, Sancorp’s model represents the kind of Gulf-to-Africa commercial bridge that is becoming more prominent across the continent’s energy trading landscape: structured finance, physical trading capacity and on-the-ground presence across multiple West African markets, all housed within a single group. The Platinum Partnership gives Sancorp visibility across the full AEW program as it looks to scale its trading book and deepen its upstream and refining positions.

“Sancorp is built around relationships and execution in markets where both of those things are hard to get right,” says NJ Ayuk, Executive Chairman of the African Energy Chamber. “This is a group that is actively trading, investing and building upstream positions across West Africa, and their presence at the event creates real opportunities for the operators and governments in the room.”

As a Platinum Partner at AEW 2026, Sancorp is expected to engage operators, refineries, NOCs and investors on trading partnerships, upstream investment and supply-chain development across West and Southern Africa.

– on behalf of African Energy Chamber.

Joint Government-Business partnership statement

Source: President of South Africa –

Government-Business Partnership launches Phase 3 to unlock growth, jobs and confidence

Phase 3 is focused on urgently addressing the societal crisis of low growth and unemployment. It adds additional sectors to the partnership platform, with the goal of 3%+ growth and one million additional jobs by 2030.
 
President Cyril Ramaphosa today launched Phase 3 of the Government Business Partnership for Growth and Jobs, marking the next chapter of the joint effort between government and business to accelerate inclusive economic growth, unlock investment, strengthen confidence and create jobs.
 
The challenge is urgent. While growth has improved over the past two years, it remains too low to meaningfully expand employment, 8.5 million people are without work, and roughly 300,000 net new work-seekers enter the labour force every year. At below 3% growth, new entrants outpace job creation; above it, jobs compound. Phase 3 is designed to get South Africa decisively above that line.
 
Building on the progress achieved since the Partnership was established in 2023, Phase 3 sets an ambitious shared goal: to help move South Africa onto a path of sustained GDP growth of more than 3% per annum, and contribute towards the creation of one million additional jobs by 2030. 
 
The Partnership enters Phase 3 with a simple guiding principle: every initiative will be assessed against its contribution to inclusive growth, job creation and confidence.
 
Since its establishment, the Government Business Partnership has brought together the capabilities and resources of government and business in a unique delivery model focused on implementation, accountability and measurable outcomes. Through Phases 1 and 2, government and business worked together to address binding constraints to South Africa’s growth through coordinated interventions in energy, transport and logistics, crime and corruption, and youth employment.

This collaboration has helped to stabilise two of South Africa’s most important network industries, advanced critical structural reforms and laid stronger foundations for economic recovery. Loadshedding has ended – from 335 days of power cuts in 2023 to a stable grid, with Eskom in profit for the first time in eight years. Logistics performance is recovering, with Durban named the world’s most improved port. South Africa has exited the Financial Action Task Force (FATF) grey list and recorded its first primary budget surpluses in 15 years. Economic reforms coordinated through Operation Vulindlela are accelerating and strengthening credibility among domestic and global investors.

Phase 3 is designed to convert this momentum into faster growth and job creation. While South Africa is showing signs of improvement – including six consecutive quarters of growth, sovereign rating upgrades by S&P and Fitch, an improved Moody’s outlook, a stronger Rand, declining inflation and other significant green shoots – GDP growth was just 1.1% in 2025, while unemployment stands at 33.6%. Unemployment at this scale is a national crisis, and it will not be resolved at current growth rates. The Partnership must now focus on the constraints preventing growth from accelerating above 3%, the level needed to create jobs at scale.

Phase 3 is organised around three complementary pillars that together are designed to accelerate growth, create jobs and strengthen confidence.
 
The first pillar focuses on South Africa’s economic growth enablers and comprises the Energy and Transport and Logistics workstreams. These remain fundamental to improving competitiveness, attracting investment and driving growth across the economy.
 
The second pillar focuses on four new growth drivers: Mining, Tourism, Infrastructure, and Agriculture and Agro-processing. These workstreams focus on sectors where South Africa has strong competitive advantages and where targeted interventions can unlock investment, expand output and create jobs. They were selected through a disciplined, evidence-led assessment of materiality and size, potential to scale and impact on both rural and urban areas, and the ability to absorb large numbers of lower-skilled workers, with a particular focus on the youth.

The third pillar focuses on confidence multipliers: Crime and Corruption, which has been part of the Partnership since earlier phases; addressing challenges in local government, including the city of Johannesburg and Youth Employment; and building an evidence-based national growth narrative. These areas recognise that sustainable investment depends not only on economic reform, but also on a safe, well-governed operating environment, credible public institutions and visible progress that builds confidence in South Africa’s growth trajectory and maximises participation by the private sector.

Youth employment is both a dedicated workstream and a cross-cutting outcome pursued across every focal area, ensuring that growth translates into greater opportunities for young South Africans.
 
President Cyril Ramaphosa says: “What started as a platform to address multiple crises has evolved into a platform for growth and shared prosperity. This partnership has endured because our ambition for South Africa is strongly aligned. We both seek an economy that is growing, an economy that is creating jobs, and an economy that includes those who have been left outside it for too long. Through our efforts, our economy is again showing signs of sustained recovery. More rapid and inclusive economic growth is within our reach. “  
 
Adrian Gore, BLSA chairperson and co-convenor of the Partnership, says: “I am optimistic about our collective ability to fulfil South Africa’s potential. We have world-class capabilities, deep natural advantages and sectors with enormous unfulfilled potential. Phase 3 has been meticulously designed to unlock that potential through targeted interventions in areas where South Africa can compete globally and win.

“Growth is essential for large scale job creation. We need to move beyond business as usual and lift growth above 3% if we are to start to create net jobs. Business is fully committed to contributing leadership, expertise, implementation capacity and investment support alongside government. We believe South Africa has a significant opportunity to build a self-reinforcing cycle of an improved narrative, investment, growth, jobs and increased confidence. The inclusion of many additional CEOs to lead our work bears testimony to our approach.”
 
The Government Business Partnership has become a unique national asset: well governed, proven in delivery, and able to bring together the respective strengths of government and business in the national interest. Under the leadership of the President, Phase 3 will continue to operate through this proven delivery model, bringing together Ministers, senior government officials, senior business leaders, CEOs and dedicated implementation teams with clear priorities, measurable targets and the rapid resolution of implementation bottlenecks. 

Detailed delivery plans and metrics for each focal area will be announced in the fourth quarter of 2026. These will form a standing agenda item at the Partnership’s quarterly meetings with the President, and the Partnership will report publicly against them – on progress and challenges alike.

Media enquiries:
THE PRESIDENCY
Vincent Magwenya, Spokesperson to the President: media@presidency.gov.za 

BUSINESS FOR SOUTH AFRICA
Sandra Sowray, B4SA media: 079 167 6863 / sandra@prologconsulting.co.za 
Dani Cohen, B4SA media: 082 897 0443 / dani@prologconsulting.co.za

Issued by: The Presidency
Pretoria
 

O Grupo Sancorp junta-se à African Energy Week (AEW) como Parceiro Platina, reforçando a sua presença no setor energético africano

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

Baixar .tipo

O Grupo Sancorp, grupo de comercialização de energia e matérias-primas com sede no Dubai e operações ativas em toda a África Subsariana, participará como Parceiro Platina na African Energy Week (AEW) 2026, que decorrerá na Cidade do Cabo de 12 a 16 de outubro. A parceria, o nível mais elevado da AEW, reflete o crescente envolvimento comercial entre os grupos energéticos do Golfo e os mercados africanos.

A Sancorp opera em toda a cadeia de valor energética, desde o comércio de petróleo bruto e produtos refinados até à participação em ativos a montante e serviços para campos petrolíferos. As suas contrapartes comerciais incluem a Trafigura, a Mercuria, a Dangote Petroleum Refinery, a Dangote Fertilizers, a Société Ivoirienne de Raffinage (SIR), a PETROCI, a Tema Oil Refinery e a Bulk Oil Storage and Transportation Company (BOST) do Gana. Até à data, a Sancorp estruturou mais de 2 mil milhões de dólares em investimentos no setor do petróleo e do gás em todo o continente.

A vasta rede comercial do grupo torna a sua presença na AEW uma oportunidade privilegiada para operadores, refinarias e comerciantes que pretendam estabelecer ou expandir relações de abastecimento na África Ocidental. A Costa do Marfim é o maior e mais ativo mercado da Sancorp, com fluxos anuais previstos a excederem os 600 milhões de dólares em entregas de produtos refinados, petróleo bruto, GPL e fertilizantes à SIR e à PETROCI.

Em julho de 2026, o grupo entregou mais de 36 000 toneladas de gasóleo no terminal da SIR em Abidjan. A Sancorp detém também uma licença certificada pelo governo para importar e distribuir fertilizantes no país, fornecendo anualmente 500 000 sacos de ureia e NPK através do Ministério da Agricultura.

No Gana, a Sancorp forneceu mais de 300 000 toneladas de gasóleo e gasolina em 2024, enquanto na Nigéria a sua subsidiária SCP Energy mantém capacidades de serviços a montante certificadas pela NIPEX e é uma contraparte comercial de exportação certificada da Refinaria Dangote. O grupo está também a expandir-se para Angola, onde está registado junto da Sonangol e em negociações avançadas sobre participações minoritárias em dois blocos de produção em águas profundas e uma participação acionista numa das refinarias de nova construção planeadas para o país.

Para os participantes da AEW 2026, o modelo da Sancorp representa o tipo de ponte comercial entre o Golfo e África que está a tornar-se cada vez mais proeminente no panorama do comércio energético do continente: financiamento estruturado, capacidade de comercialização física e presença no terreno em vários mercados da África Ocidental, tudo reunido num único grupo. A Parceria Platina confere à Sancorp visibilidade em todo o programa da AEW, à medida que esta procura expandir a sua carteira de negociação e aprofundar as suas posições a montante e na refinação.

«A Sancorp assenta em relações e na execução em mercados onde ambas as coisas são difíceis de concretizar», afirma NJ Ayuk, Presidente Executivo da Câmara Africana de Energia. «Trata-se de um grupo que negoceia, investe e constrói ativamente posições a montante em toda a África Ocidental, e a sua presença no evento cria oportunidades reais para os operadores e governos presentes.»

Na qualidade de Parceiro Platina da AEW 2026, espera-se que a Sancorp estabeleça contactos com operadores, refinarias, empresas petrolíferas nacionais (NOC) e investidores sobre parcerias comerciais, investimento a montante e desenvolvimento da cadeia de abastecimento na África Ocidental e Austral.

Distribuído pelo Grupo APO para African Energy Chamber.

Western Cape Government Welcomes New Ministers of Education and Social Development

Source: APO


.

Today, Premier Alan Winde announced the appointment of Jaco Londt as Western cape Minister of Education and Wendy Kaizer-Philander as provincial Minister of Social Development.

Premier Winde said, “Both Ministers Londt and Kaizer-Philander bring extensive experience, principled leadership and a proven commitment to serving the residents of the Western Cape. Their new portfolios will allow them to build on their respective track records and bring fresh energy, insight and collaborative leadership to two critical areas of government.”

Minister Londt moves from social development where he has served as provincial minister since June 2024. Under Minister Londt, Social Development now runs 21 GBV Ambassador Programmes across the province, has launched the Cape Care Fund to support the work of social development non-profit organisations, and ensured the implementation of the Social Work Integrated Management System (SWIMS) app.

Minister Londt holds a Humanities Bachelor’s Degree from the University of South Africa and a Public Administration Honours Degree from the University of Stellenbosch. Prior to being sworn in as a Member of the Western Cape Provincial Parliament, Minister Londt served for 10 years as a Member of Parliament in the National Council of Provinces.

He remarked, “The tremendous responsibility being entrusted to me by Premier Winde is not taken lightly. I am looking forward to building on the solid foundation that was laid by my predecessor, Minister David Maynier. The last two years at DSD have been a great privilege and pleasure. I am proud of what we’ve been able to achieve in strengthening support for vulnerable residents across the province and leading the way with innovation. Thank you to the DSD management, staff, and our incredible partner organisations.”

Minister Kaizer-Philander is an experienced public representative who has served as a Member of the Western Cape Provincial Parliament since 2018, before which she was a councillor and member of the mayoral committee in the Drakenstein Local Municipality.

At the time of her appointment, Minister Kaizer-Philander served as the Chairperson on Social Development and Chairperson of the Ad Hoc Committee on Child Protection Reform in the Western Cape. She has also served in senior parliamentary leadership and committee positions, including as Chief Whip and Chairperson of the TB Ad Hoc Committee and Conduct Committee.

Having served as the Chairperson of the Standing Committee on Social Development, she comes into the ministerial role with a deep understanding of the critical work done by this department. 

Minister Kaizer-Philander is completing a BAdmin Honours in Public Administration at the University of the Western Cape.

“This is a huge honour, and I would like to thank the Premier for trusting me with this enormous responsibility. I look forward to continuing the excellent work of Minister Londt, who has already achieved significant milestones in the department. I am deeply passionate about supporting vulnerable communities, particularly children, families, women, older persons and communities facing social and economic challenges. I am ready to serve the people of the Western Cape in this critical position,” she said.

“With their respective experience and commitment to public service, I have full faith in both Ministers to advance the Western Cape Government’s work to create more opportunity, improve lives and build a province in which all residents can thrive,” Premier Winde concluded.

Distributed by APO Group on behalf of Western Cape Government: Office of the Premier.

Les responsables financiers et juridiques s’engagent à faire progresser le programme d’investissement énergétique de l’Afrique lors de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que l’Afrique intensifie le développement en amont, l’expansion industrielle et les échanges énergétiques transfrontaliers, l’accès au financement du développement et à des conseils juridiques pointus est devenu indispensable pour transformer les engagements d’investissement en projets opérationnels. Reflétant cette évolution, l’African Energy Week (AEW) 2026 – qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre – accueillera parmi ses intervenants de cette année des hauts représentants de l’Industrial Development Corporation (IDC) sud-africaine et du cabinet juridique et de conseil panafricain CLG.

La participation de ces cabinets prestigieux à l’AEW 2026 offrira aux délégués des perspectives précieuses sur les cadres financiers, juridiques et institutionnels nécessaires pour accélérer les investissements et soutenir la croissance industrielle à long terme sur l’ensemble du continent.

L’IDC rejoint la conférence à la suite de l’une de ses annonces les plus importantes de 2026. Fin juillet, cette institution publique de financement du développement a signé un accord-cadre conjoint avec Afreximbank visant à mobiliser 8 milliards de dollars de financements pour renforcer la base industrielle de l’Afrique du Sud, développer les capacités de production et soutenir le développement des infrastructures dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine. Cette initiative renforce le rôle croissant de l’institution dans la mobilisation de capitaux à grande échelle en faveur de l’industrialisation, tout en créant de nouvelles opportunités pour des projets dans les secteurs de l’énergie, des mines et des infrastructures stratégiques.

Dans le cadre de son plan stratégique 2026/27, l’IDC s’est également engagée à consacrer 38,5 milliards de rands au développement industriel, y compris des financements spécifiques destinés aux industriels locaux ainsi qu’aux entreprises détenues par des femmes et des jeunes. Ces initiatives soulignent l’élargissement du mandat de l’organisation, à la fois en tant que bailleur de fonds pour le développement et en tant que catalyseur industriel.

Dans ce contexte, Nina Yose, directrice par intérim de la division Mines, Métaux, Infrastructures et Énergie, apporte sa vaste expérience à l’événement de cette année. Lors de l’AEW 2026, elle devrait offrir un éclairage précieux sur la manière dont les institutions de financement du développement peuvent mobiliser des investissements, renforcer les capacités et soutenir la prochaine génération de projets africains dans les domaines de l’énergie et des infrastructures.

En complément de cette perspective financière, CLG participe à l’AEW 2026 en tant que l’un des principaux cabinets africains de conseil juridique et d’accompagnement des entreprises. Au début du mois, le pôle Afrique centrale de CLG a fourni des conseils sur le système de facturation électronique certifié de la République du Congo, aidant ainsi les entreprises à s’adapter aux nouvelles exigences de conformité qui affectent leurs activités dans toute la région.

xReprésentant le cabinet à l’AEW 2026, Adeleke Alao, directeur du bureau du Nigeria et conseiller juridique en chef du groupe, apporte une expertise approfondie en matière de financement de projets, de transactions transfrontalières et de réglementation énergétique. À ses côtés, Grace Yella, directrice des affaires fiscales et juridiques pour l’Afrique centrale, apporte une connaissance approfondie de la fiscalité, de la structuration d’entreprise et de la conformité réglementaire dans l’ensemble de la région de la CEMAC. Ensemble, ils sont bien placés pour offrir aux délégués des perspectives concrètes sur la gestion des risques juridiques, la facilitation des investissements et la création d’une sécurité réglementaire pour le secteur énergétique africain en pleine évolution.

« Mobiliser des investissements nécessite plus que du simple capital », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Des institutions de financement du développement solides et une expertise juridique de classe mondiale sont essentielles pour mener à bien les projets, renforcer la confiance des investisseurs et garantir que l’Afrique tire davantage de valeur de ses ressources naturelles. »

La participation de ces institutions financières et juridiques reflète la nature interdépendante du secteur énergétique africain, où la réussite des investissements repose sur la combinaison de plusieurs facteurs : capitaux, bonne gouvernance et sécurité réglementaire. Alors que les gouvernements et les investisseurs se préparent à la prochaine vague de développements dans les domaines du pétrole, du gaz, des mines et des infrastructures sur le continent, l’AEW 2026 constituera une plateforme essentielle pour définir les cadres financiers et juridiques nécessaires à la transformation de ces opportunités en croissance économique à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

République centrafricaine : À Bocaranga, 148 ex-combattants se préparent à une nouvelle vie grâce au Programme de réduction de la violence communautaire (CVR)

Source: Africa Press Organisation – French

À Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, une équipe de la MINUSCA a effectué le 19 août 2026 une mission de suivi auprès des ex-combattants bénéficiaires du Programme de réduction de la violence communautaire (CVR). Cette visite a permis d’évaluer les progrès réalisés dans leur réintégration socio-économique, d’identifier les difficultés rencontrées et de recueillir leurs témoignages. L’initiative s’inscrit dans les efforts de la Mission en faveur de la consolidation de la paix et du renforcement de la cohésion sociale.

Au cours de cette mission, menée dans le cadre des efforts visant à accompagner les bénéficiaires dans leur processus de réintégration socio-économique, les membres de la Section Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) de la MINUSCA ont rencontré les anciens combattants ayant bénéficié d’un accompagnement technique après leur démobilisation.

Les échanges ont permis de constater que 148 bénéficiaires suivent d’abord une formation en éducation civique d’une durée de deux mois avant d’intégrer des filières porteuses telles que la mécanique, la conduite automobile, la saponification, la couture ou encore l’élevage de moutons.

Plusieurs participants ont exprimé leur satisfaction quant au soutien reçu, estimant que ces initiatives leur offrent de nouvelles perspectives de vie loin des groupes armés. Abel DELATIDE, l’un des bénéficiaires, a remercié les partenaires ainsi que la MINUSCA pour la mise en œuvre de ce programme.

« Avec les kits que je vais recevoir à la fin de ma formation en conduite automobile, je serai autonome pour gérer ma vie. J’appelle les autres à emboîter mes pas », a-t-il déclaré.

Sam HOWARD, coordonnateur régional des activités DDR de la MINUSCA pour la zone de l’Équateur, a sensibilisé les bénéficiaires à l’importance de préserver les acquis de la paix, de renforcer la cohésion sociale et de participer activement au développement de leurs communautés respectives.

Il a également salué les avancées enregistrées tout en reconnaissant les défis qui subsistent. « Ce que j’ai vu me permettra de faire des propositions pour l’amélioration des activités et aussi des conditions des ex-combattants qui participent à la réintégration socio-économique », a-t-il indiqué.

Pour lui, « la réintégration durable des ex-combattants constitue un élément essentiel pour la stabilité et la consolidation de la paix dans la région ».

Pour la MINUSCA, cette mission témoigne de l’engagement continu des acteurs du DDR à accompagner les ex-combattants vers une réintégration réussie et à soutenir les initiatives favorisant la paix, la cohésion sociale et la stabilité dans l’Ouham-Pendé.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Media files

Congo : le leadership au cœur de la transformation de la santé

Source: Africa Press Organisation – French

Infrastructures modernes, équipements, médicaments et ressources financières sont indispensables au bon fonctionnement d’un système de santé. Mais pour transformer durablement les services et obtenir de meilleurs résultats pour les populations, une autre ressource est tout aussi déterminante : des femmes et des hommes capables de diriger, d’inspirer, de décider et de conduire le changement.

C’est dans cette dynamique que le Ministre de la Santé et de la Population, le Professeur Jean-Rosaire Ibara, a officiellement lancé, le 19 août 2026 à Pointe-Noire, le cours sur le leadership et le management en santé, avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette initiative réunit 30 gestionnaires issus notamment des hôpitaux et des départements sanitaires du pays, appelés à renforcer leurs capacités pour mieux répondre aux défis actuels et futurs du système de santé.

Pour le Ministère de la Santé et de la Population, cet investissement dans le capital humain intervient à un moment stratégique. À quelques années de l’échéance de 2030 pour l’atteinte des Objectifs de développement durable, le Congo prépare également son prochain Plan national de développement sanitaire 2027-2031, qui devra traduire les priorités nationales en résultats tangibles pour les populations. « L’heure n’est plus à la simple gestion de routine, mais à un leadership de transformation et de performance », a déclaré le Professeur Jean-Rosaire Ibara avant d’ajouter : « La réussite des réformes dépendra notamment de responsables capables de mobiliser leurs équipes, d’optimiser les ressources, d’utiliser les données pour orienter leurs décisions et de conduire le changement avec responsabilité ». 

Cette vision place le leadership au cœur de l’amélioration de la performance du système de santé. Les décisions prises quotidiennement par les responsables sanitaires influencent directement la qualité des services, l’utilisation des ressources et, à terme, la santé des populations. « Le leadership n’est pas seulement une fonction. C’est une capacité à inspirer, à fédérer et à orienter les efforts de chacun vers l’atteinte d’un objectif commun », a souligné le Ministre.

Développé par le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, le programme « Les voies vers le leadership pour la transformation de la santé en Afrique » mise sur une approche pratique combinant apprentissage, réflexion, accompagnement et coaching. Au Congo, la phase présentielle est précédée de séances virtuelles et sera suivie d’activités complémentaires ainsi que d’un coaching personnalisé des participants. L’objectif va donc au-delà de l’acquisition de connaissances. Il s’agit de développer une nouvelle culture de leadership fondée sur la vision, la communication, l’intégrité, la connaissance de soi, la responsabilisation des équipes et l’orientation vers les résultats.

Pour le Dr Vincent Dossou Sodjinou, Représentant résident de l’OMS au Congo, les investissements matériels dans la santé doivent ainsi aller de pair avec le développement des capacités des responsables chargés de les transformer en services efficaces. « Aucun système de santé ne peut atteindre son plein potentiel sans un leadership fort et un management efficace à tous les niveaux », a-t-il déclaré.

Face aux urgences de santé publique, aux maladies transmissibles et non transmissibles, aux effets du changement climatique et aux contraintes économiques, les responsables sanitaires doivent aujourd’hui savoir anticiper, mobiliser leurs équipes et optimiser des ressources parfois limitées. À travers cette première cohorte, le ministère de la Santé et de la Population, avec l’accompagnement de l’OMS, entend faire du leadership un véritable levier de gouvernance et de performance du système national de santé. Les 30 participants sont ainsi appelés à devenir des agents de changement au sein de leurs structures respectives, en mettant les compétences acquises au service d’une amélioration continue de la qualité des soins et des services.

« Nous sommes convaincus que les connaissances acquises au cours de cette formation contribueront à créer une nouvelle génération de leaders capables d’impulser les transformations nécessaires pour construire un système de santé plus performant, plus résilient et davantage centré sur les besoins des populations », a affirmé le Dr Sodjinou.

Il a enfin a réaffirmé à cette occasion l’engagement de l’OMS à poursuivre son accompagnement au Gouvernement congolais dans le renforcement de la gouvernance sanitaire, le développement des ressources humaines et la formation de futures cohortes de gestionnaires.

À Pointe-Noire, le message est ainsi clair : transformer durablement le système de santé congolais passe aussi par celles et ceux qui le dirigent.

Distribué par APO Group pour WHO Regional Office for Africa.

Media files

Finance and Legal Leaders to Advance Africa’s Energy Investment Agenda at African Energy Week (AEW) 2026

Source: APO – Report:

.

As Africa scales upstream development, industrial expansion and cross-border energy trade, access to development finance and sophisticated legal advisory has become indispensable to turning investment commitments into operational projects. Reflecting this shift, African Energy Week (AEW) 2026 – taking place in Cape Town from October 12–16 – will welcome senior representatives from South Africa’s Industrial Development Corporation (IDC) and pan-African legal and advisory firm CLG to this year’s speaker lineup.

The participation of these esteemed firms at AEW 2026 will provide delegates with valuable perspectives on the financial, legal and institutional frameworks needed to accelerate investment and support long-term industrial growth across the continent.

The IDC joins the conference following one of its most significant announcements of 2026. In late July, the state-owned development finance institution signed a joint framework agreement with Afreximbank targeting $8 billion in financing to strengthen South Africa’s industrial base, expand manufacturing capacity and support infrastructure development under the African Continental Free Trade Area. The initiative reinforces the institution’s growing role in mobilizing large-scale capital for industrialization while creating new opportunities for energy, mining and strategic infrastructure projects.

Under its 2026/27 strategic plan, the IDC has also committed R38.5 billion toward industrial development, including dedicated funding for local industrialists, women and youth-owned businesses. These initiatives underscore the organization’s expanding mandate as both a development financier and industrial catalyst.

Against this backdrop, Acting Divisional Executive for Mining, Metals, Infrastructure and Energy Nina Yose brings extensive experience to this year’s event. At AEW 2026, she is expected to offer valuable insight into how development finance institutions can unlock investment, strengthen capacity and support the next generation of African energy and infrastructure projects.

Complementing the financing perspective, CLG arrives at AEW 2026 as one of Africa’s premier legal and corporate advisory firms. Earlier this month, CLG’s Central African practice provided guidance on the Republic of Congo’s certified electronic invoicing system, helping companies navigate new compliance requirements affecting business operations across the region.

xRepresenting the firm at AEW 2026, Nigeria Office Director and Group Managing Counsel Adeleke Alao brings extensive expertise in project finance, cross-border transactions and energy regulation. Joining him, Director of Tax & Legal for Central Africa Grace Yella offers deep knowledge of tax, corporate structuring and regulatory compliance throughout the CEMAC region. Together, they are positioned to provide delegates with practical perspectives on managing legal risk, facilitating investment and creating regulatory certainty for Africa’s evolving energy sector.

“Mobilizing investment requires more than capital alone,” says NJ Ayuk, Executive Chairman, African Energy Chamber. “Strong development finance institutions and world-class legal expertise are essential to delivering projects, strengthening investor confidence and ensuring Africa captures greater value from its natural resources.”

The participation of these finance and legal institutions reflects the interconnected nature of Africa’s energy sector, where investment success depends on capital, sound governance and regulatory certainty working in tandem. As governments and investors pursue the continent’s next wave of oil, gas, mining and infrastructure developments, AEW 2026 will provide a vital platform for shaping the financial and legal frameworks needed to turn opportunity into long-term economic growth.

– on behalf of African Energy Chamber.