Orange soutient la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025 pour un tournoi connecté et inclusif

Source: Africa Press Organisation – French

Pour la 17e année consécutive, Orange (www.Orange.com) est fier d’annoncer que le Groupe est partenaire de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025 qui se tiendra au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

En tant qu’acteur majeur des télécommunications, le Groupe fournit de la connectivité et des services innovants pour garantir une expérience optimale aux fans, aux joueurs et aux médias sur l’ensemble du continent. Dans le cadre de cette édition qui se tiendra au Maroc, dix des équipes nationales sélectionnées sont issues de pays où Orange opère et six d’entre elles sont sponsorisés par Orange.

Ce partenariat emblématique illustre la volonté commune d’Orange et de la Confédération Africaine de Football (CAF) de promouvoir un football africain inclusif, innovant et accessible à tous.

Max it : la super-app enrichie à l’IA et au cœur de l’expérience fan

Avec plus de 22 millions d’utilisateurs actifs dans 15 pays, l’application mobile Max it sera au cœur du dispositif digital d’Orange pendant la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025. Véritable super-app tout-en-un, elle enrichit l’expérience des supporters à travers la “Fan Zone digitale” permettant de suivre la compétition en temps réel. Elle offrira également la possibilité de regarder des matchs en direct, d’accéder aux interviews et aux résumés, et même de créer son avatar pour partager sa passion du football au sein de sa communauté.

Cet espace est complété d’un bot conversationnel “MaxGoal” doté d’une technologie d’intelligence artificielle avancée. MaxGoal peut répondre instantanément aux questions des fans (calendrier, résultats, classements, etc.) en français, anglais ou arabe, et comprend également certaines langues locales comme le wolof ou le darija pour une expérience encore plus inclusive.

Une compétition sous le signe de l’inclusion

En complément, Orange installera des Fan Zones physiques dans plusieurs pays d’Afrique afin de permettre à tous de vivre la compétition dans une ambiance conviviale. Au Maroc, des Fan Zones solidaires seront créées au sein de 25 associations locales, notamment des maisons de jeunes, au profit des enfants des zones urbaines mais aussi rurales. Ces espaces seront équipés par Orange en écrans, connectivité et dispositifs techniques, garantissant un accès équitable et une expérience immersive pour toutes et tous.

Dans le même esprit, Orange Digital Center Champions 2025, organisé en amont de la compétition de football, a réuni plus de 1 300 jeunes talents issus de 14 pays d’Afrique et du Moyen-Orient autour de défis de codage. Cette initiative illustre la volonté d’Orange de faire dialoguer sport et innovation, en célébrant le talent, la créativité et la jeunesse africaine.

Yasser Shaker, Directeur général d’Orange Moyen-Orient et Afrique, commente : « Nous sommes fiers de notre partenariat avec la CAF, car le football est plus qu’un simple sport : c’est une passion commune qui unit et dynamise les communautés à travers l’Afrique. Cette année, avec Max it, nous donnons vie à notre vision numérique en offrant une expérience totalement intégrée. Nos clients peuvent désormais s’immerger dans l’effervescence de la fan zone de la CAN et vivre la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF, Maroc 2025, plus près que jamais de l’action. Cette initiative reflète notre engagement profond à soutenir l’amour de nos clients pour le football et à créer des moments inoubliables qui inspirent et rassemblent des millions de personnes à travers le continent. Ensemble, nous célébrons l’esprit du football, symbole d’espoir, d’unité et de rêves partagés. »

Que ce soit en Afrique ou en Europe, Orange s’investit durablement dans le développement du football et la promotion de la diversité. Le sport, et le football en particulier, est un puissant vecteur d’inclusion qui permet de connecter des millions de personnes, de rapprocher les cultures et d’inspirer la jeunesse africaine. À travers l’innovation et la solidarité, Orange continue d’affirmer son rôle d’acteur clé du développement du sport sur le continent.

Depuis 2008, Orange est partenaire télécoms exclusif mondial de la CAF. Dans le cadre du partenariat en cours, Orange accompagne les plus grandes compétitions du continent, dont :

  • la CAN Féminine Maroc 2024
  • la CAN U-20 Égypte 2025
  • la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025
  • le Championnat Scolaire Africain de la CAF 2025/26

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Contacts Presse :
Stella Fumey
stella.fumey@orange.com

Tom Wright
tom.wright @orange.com

Nous suivre sur :
X : @ presseorange.

A propos d’Orange :
Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 40,3 milliards d’euros en 2024 et 124 600 salariés au 30 juin 2025, dont 68 700 en France. Le Groupe servait 300 millions de clients au 30 juin 2025, dont 262 millions de clients mobile et 22 millions de clients haut débit fixe. Ces chiffres tiennent compte de la déconsolidation de certaines activités en Espagne liées à la création de la co-entreprise MASORANGE. Le Groupe est présent dans 26 pays (y compris les pays non consolidés).

Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business. En février 2023, le Groupe a présenté son plan stratégique « Lead the Future », construit sur un nouveau modèle d’entreprise et guidé par la responsabilité et l’efficacité. « Lead the Future » capitalise sur l’excellence des réseaux afin de renforcer le leadership d’Orange dans la qualité de service.

Orange est coté sur Euronext Paris (symbole ORA).

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.Orange.comwww.Orange-Business.com et l’app Orange News.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

À propos d’Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA):
Orange est présent dans 17 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 173 millions de clients au 30 nov. 2025. Avec 7,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 100 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

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FIFA World Cup™ Trophy Tour by Coca-Cola: Celebrating Two Decades of Connection

Source: APO

The Coca-Cola Company (www.Coca-ColaCompany.com) and FIFA are kicking off the sixth FIFA World Cup™ Trophy Tour by Coca-Cola, giving thousands of fans across the globe the opportunity to see the original FIFA World Cup™ Trophy ahead of FIFA World Cup 2026™. FIFA World Cup 2026 is set to be the biggest yet – spanning three host nations, Canada, Mexico and the United States, with more teams, more matches and more celebrations than ever before. 

As a long-standing partner of FIFA, Coca-Cola has the exclusive rights to the FIFA World Cup Trophy Tour by Coca-Cola. Beginning Jan. 3, 2026, in Riyadh, Saudi Arabia, the original FIFA World Cup Trophy will visit 30 FIFA Member Associations across 75 stops and more than 150 tour days, giving fans around the world a once-in-a-lifetime chance to see football’s most coveted prize.

“Football has an unmatched ability to bring people together, no matter where they’re from or what language they speak,” said Mickael Vinet, vice president, global assets, influencers and partnerships, The Coca-Cola Company. “For two decades, the FIFA World Cup Trophy Tour by Coca-Cola has been a journey that connects fans to the magic of the game. As the Trophy travels toward the biggest FIFA World Cup in history, we’re celebrating the passion, pride and unity that make football the world’s favorite sport.”

The FIFA World Cup Trophy Tour by Coca-Cola will visit all three FIFA World Cup 2026 host countries and future FIFA World Cup and FIFA Women’s World Cup™ host nations including Morocco, Portugal, Spain, Saudi Arabia and Brazil. At each stop, local communities will have access to unique fan engagement opportunities, from immersive brand experiences and interactive football challenges to exclusive content with FIFA Legends. 

The 2026 tour marks 20 years of the FIFA World Cup Trophy Tour by Coca-Cola. Over this period, more than 4 million fans across more than 182 markets worldwide have participated. 

“The FIFA World Cup Trophy is recognized around the world as the greatest symbol in sport, and Coca-Cola is one of the world’s most recognized brands,” said Romy Gai, FIFA’s Chief Business Officer. “For two decades, our partnership with Coca-Cola has united fans and brought them the magic of the FIFA World Cup through the FIFA World Cup Trophy Tour by Coca-Cola. Over five editions, the iconic trophy has visited 182 of our 211 Member Associations, and this tour will be particularly special—not only are we marking the 20th anniversary of the FIFA World Cup Trophy Tour by Coca-Cola, but we are also preparing for the biggest FIFA World Cup in history, with three host nations: Canada, Mexico and the United States.”

For more than a century, Coca-Cola has been more than just a beverage; it has been a symbol of optimism and a refreshing presence in countless memorable experiences. As the world comes together to experience the FIFA World Cup, the Coca-Cola team—spanning local bottlers, manufacturers, distributors, as well as retail partners—will refresh fans throughout the tournament. From cherished local favorites to iconic drinks like Coca-Cola and Powerade, the company is proud to serve refreshment across moments of celebration that unite fans everywhere.

FIFA World Cup Trophy Tour by Coca-Cola is also a platform to promote positive impact in local communities. For the FIFA World Cup Trophy Tour, The Coca-Cola Company will work with local teams and bottling partners to support its sustainability initiatives, including packaging collection and recycling efforts. 

Distributed by APO Group on behalf of Coca-Cola.

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About The Coca-Cola Company:
The Coca-Cola Company (NYSE: KO) is a total beverage company with products sold in more than 200 countries and territories. Our company’s purpose is to refresh the world and make a difference. We sell multiple billion-dollar brands across several beverage categories worldwide. Our portfolio of sparkling soft drink brands includes Coca-Cola, Sprite and Fanta. Our water, sports, coffee and tea brands include Dasani, smartwater, vitaminwater, Topo Chico, BODYARMOR, Powerade, Costa, Georgia, Fuze Tea, Gold Peak and Ayataka. Our juice, value-added dairy and plant-based beverage brands include Minute Maid, Simply, innocent, Del Valle, fairlife and AdeS. We’re constantly transforming our portfolio, from reducing sugar in our drinks to bringing innovative new products to market. We seek to positively impact people’s lives, communities and the planet through water replenishment, packaging recycling, sustainable sourcing practices and carbon emissions reductions across our value chain. Together with our bottling partners, we employ more than 700,000 people, helping bring economic opportunity to local communities worldwide.

Learn more at www.Coca-ColaCompany.com

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African Development Bank Group and Nedbank Group sign multi-billion-rand funding partnership to transform housing access and boost African trade

Source: APO – Report:

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The African Development Bank Group (www.AfDB.org) and Nedbank Group have signed a landmark deal to boost access to affordable housing in South Africa and strengthen trade across the continent.

The financing package comprises two components: a ZAR 2.5 billion social bond investment in Nedbank Group Limited and a $60 million trade finance Risk Participation Agreement with Nedbank Limited of South Africa.

Together, the initiatives aim to narrow Africa’s trade finance gap, accelerate intra-African trade, and improve access to housing—two essential drivers of inclusive economic growth.

The social bond is listed on the Johannesburg Stock Exchange, with proceeds channeled through Nedbank’s Sustainable Finance Fundraising Framework. Funding will prioritize affordable housing for women and first-time homeowners, as well as green-certified units, reinforcing the Bank and Nedbank’s shared commitment to gender equality, climate resilience, and financial inclusion. The bond will contribute to achieving the African Development Bank’s vision for inclusive growth.

“This partnership builds on our shared commitment to drive financial access for underserved communities and transform living conditions across South Africa,” said Kennedy Mbekeani, African Development Bank’s Director General for Southern Africa. “It marks a significant milestone in our nearly two-decade relationship with Nedbank Group, unlocking critical financing where it’s needed most while strengthening our financial system’s resilience.”

The $60 million trade finance Risk Participation Agreement will provide crucial credit risk cover for Nedbank’s partnership with local banks issuing documentary letters of credit and similar trade instruments across the continent, including in Low-Income Countries and Transition States. This mechanism will help close the continent’s trade finance gap and accelerate intra-African trade.

“This landmark partnership with the African Development Bank Group represents a pivotal step in our drive to deliver real impact for communities across South Africa and the continent. By mobilising funding for affordable housing, especially for women and first-time buyers, and supporting trade finance for local banks, we are helping to unlock opportunities for inclusive growth and sustainable development,” said Jason Quinn, Chief Executive, Nedbank Group.  “It underscores our commitment to enabling financial access, fostering climate resilience, and driving economic transformation through innovative, purpose-driven sustainable financing.”

Ahmed Attout, the African Development Bank’s Director for the Financial Sector Development Department, said: “We are proud of our shared commitment to sustainable financing, particularly through local debt capital markets. This intervention builds on our previous support in 2020, when we invested in Nedbank’s inaugural green bond to support renewable energy access in South Africa. It also demonstrates the African Development Bank’s leading role in bridging the continent’s trade finance gap.”

The initiative aligns with the African Development Bank’s Ten-Year Strategy (2024 – 2033) to transform African economies through industrialization, regional integration, and improved quality of life for all Africans. By combining innovative housing finance with trade facilitation, the agreement advances inclusive, sustainable economic development across Africa.

– on behalf of African Development Bank Group (AfDB).

Media contact:
African Development Bank

Emeka Anuforo 
Communication and External Relations Department
e.anuforo@afdb.org

About the African Development Bank Group:
The African Development Bank Group is Africa’s premier development finance institution. It comprises three distinct entities: the African Development Bank (AfDB), the African Development Fund (ADF) and the Nigeria Trust Fund (NTF). On the ground in 41 African countries with an external office in Japan, the Bank contributes to the economic development and the social progress of its 54 regional member states.

For more information: www.AfDB.org

Le Groupe de la Banque africaine de développement et Nedbank Group signent un partenariat de financement de plusieurs milliards de rands pour stimuler l’accès au logement et dynamiser le commerce africain

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et Nedbank Group ont ​​signé un accord historique pour stimuler l’accès au logement abordable en Afrique du Sud et renforcer le commerce sur le continent.

Ce financement comprend deux volets : un investissement de 2,5 milliards de rands dans une obligation sociale auprès de Nedbank Group Limited et un accord de participation aux risques de financement du commerce de 60 millions de dollars avec Nedbank Limited (Afrique du Sud).

Ensemble, ces initiatives visent à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique, à accélérer le commerce intra-africain et à améliorer l’accès au logement — ​​deux moteurs essentiels de la croissance économique inclusive.

L’obligation sociale est cotée à la bourse de Johannesburg, les recettes étant canalisées via le cadre de collecte de fonds pour la finance durable de Nedbank. Le financement privilégiera le logement abordable pour les femmes et les primo-accédants, ainsi que les logements certifiés écologiques, renforçant ainsi l’engagement commun de la Banque et de Nedbank en faveur de l’égalité des genres, de la résilience climatique et de l’inclusion financière. Cette obligation contribuera à la réalisation de la vision de la Banque africaine de développement en matière de croissance inclusive.

« Ce partenariat s’appuie sur notre engagement commun à faciliter l’accès aux services financiers pour les communautés mal desservies et à transformer les conditions de vie en Afrique du Sud », a déclaré Kennedy Mbekeani, directeur général pour l’Afrique australe de la Banque africaine de développement. « Il marque une étape importante dans notre relation de près de deux décennies avec Nedbank Group, débloquant des financements essentiels là où ils sont le plus nécessaires, tout en renforçant la résilience de notre système financier. »

L’accord de participation aux risques liés au financement du commerce, d’un montant de 60 millions de dollars, fournira une couverture essentielle du risque de crédit au partenariat de Nedbank avec les banques locales émettant des lettres de crédit documentaires et des instruments commerciaux similaires sur le continent, y compris dans les pays à faible revenu et les États en transition. Ce mécanisme contribuera à combler le déficit de financement du commerce sur le continent et à accélérer le commerce intra-africain.

« Ce partenariat historique avec le Groupe de la Banque africaine de développement représente une étape charnière dans notre volonté d’avoir un impact concret sur les communautés à travers l’Afrique du Sud et le continent. En mobilisant des financements pour des logements abordables, en particulier pour les femmes et les primo-accédants, et en soutenant le financement du commerce pour les banques locales, nous contribuons à débloquer des opportunités de croissance inclusive et de développement durable », a déclaré Jason Quinn, directeur général de Nedbank Group. « Cela souligne notre engagement à faciliter l’accès au financement, à favoriser la résilience climatique et à stimuler la transformation économique grâce à un financement durable, innovant et axé sur des objectifs précis. »

Ahmed Attout, directeur du Département du développement du secteur financier de la Banque africaine de développement, a déclaré : « Nous sommes fiers de notre engagement commun en faveur de la finance durable, en particulier par le biais des marchés des capitaux d’emprunt locaux. Cette intervention s’inscrit dans le prolongement de notre précédent soutien en 2020, lorsque nous avons investi dans la première obligation verte de Nedbank pour soutenir l’accès aux énergies renouvelables en Afrique du Sud. Elle démontre également le rôle de premier plan joué par la Banque africaine de développement pour combler le déficit de financement du commerce sur le continent. »

Cette initiative s’aligne sur la stratégie décennale (2024 – 2033) de la Banque africaine de développement, qui vise à transformer les économies africaines grâce à l’industrialisation, à l’intégration régionale et à l’amélioration de la qualité de vie de tous les Africains. En combinant des solutions innovantes de financement du logement avec la facilitation du commerce, l’accord fait progresser le développement économique inclusif et durable à travers l’Afrique.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo
Banque africaine de développement
Département de la communication et des relations extérieures
Mail : e.anuforo@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution financière de développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds fiduciaire du Nigeria (NTF). Présente dans 41 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

Grupo Banco Africano de Desenvolvimento e Grupo Nedbank assinam parceria de financiamento para transformar o acesso à habitação e impulsionar o comércio africano

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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O Grupo Banco Africano de Desenvolvimento (www.AfDB.org) e o Grupo Nedbank assinaram um acordo histórico para impulsionar o acesso à habitação acessível na África do Sul e fortalecer o comércio em todo o continente.

O pacote de financiamento compreende duas componentes: um investimento de 2,5 mil milhões de rands em obrigações sociais no Nedbank Group Limited e um Acordo de Participação no Risco de financiamento comercial no valor de 60 milhões de dólares com o Nedbank Limited da África do Sul.

Em conjunto, as iniciativas visam reduzir o défice de financiamento comercial de África, acelerar o comércio intra-africano e melhorar o acesso à habitação – dois motores essenciais do crescimento económico inclusivo.

O título social está listado na Bolsa de Valores de Joanesburgo, com os rendimentos canalizados através da Estrutura de Angariação de Fundos Sustentáveis do Nedbank. O financiamento dará prioridade a habitações a preços acessíveis para mulheres e compradores de primeira habitação, bem como a unidades com certificação ecológica, reforçando o compromisso comum do Banco e do Nedbank com a igualdade de género, a resiliência climática e a inclusão financeira. O título contribuirá para a concretização da visão do Banco Africano de Desenvolvimento de um crescimento inclusivo.

“Esta parceria baseia-se no nosso compromisso comum de promover o acesso financeiro para comunidades carenciadas e transformar as condições de vida em toda a África do Sul”, afirmou Kennedy Mbekeani, Diretor-Geral do Banco Africano de Desenvolvimento para a África Austral. “É um marco significativo na nossa relação de quase duas décadas com o Grupo Nedbank, desbloqueando financiamento crítico onde é mais necessário, ao mesmo tempo que reforça a resiliência do nosso sistema financeiro”, acrescentou.

O Acordo de Participação no Risco de financiamento comercial no valor de 60 milhões de dólares proporcionará uma cobertura crucial do risco de crédito para a parceria do Nedbank com bancos locais que emitem cartas de crédito e instrumentos comerciais similares em todo o continente, incluindo em países de baixo rendimento e estados em transição. Este mecanismo ajudará a colmatar o défice de financiamento comercial do continente e a acelerar o comércio intra-africano.

“Esta parceria histórica com o Grupo Banco Africano de Desenvolvimento representa um passo fundamental no nosso empenho em produzir um impacto real nas comunidades da África do Sul e de todo o continente. Ao mobilizar financiamento para habitação a preços acessíveis, especialmente para mulheres e compradores de primeira habitação, e ao apoiar o financiamento comercial para bancos locais, estamos a ajudar a criar oportunidades para o crescimento inclusivo e o desenvolvimento sustentável”, afirmou Jason Quinn, diretor executivo do Grupo Nedbank. “Isto reforça o nosso compromisso em permitir o acesso financeiro, promover a resiliência climática e impulsionar a transformação económica através de financiamento sustentável inovador e orientado para objetivos específicos”, apontou.

Ahmed Attout, diretor do Departamento de Desenvolvimento do Setor Financeiro do Banco Africano de Desenvolvimento, afirmou: “Estamos orgulhosos do nosso compromisso comum com o financiamento sustentável, particularmente através dos mercados de capitais de dívida locais. Esta intervenção baseia-se no nosso apoio anterior em 2020, quando investimos na primeira emissão de obrigações verdes do Nedbank para apoiar o acesso às energias renováveis na África do Sul. Demonstra também o papel de liderança do Banco Africano de Desenvolvimento na redução do défice de financiamento comercial do continente”.

A iniciativa está alinhada com a Estratégia Decenal (2024-2033) do Banco Africano de Desenvolvimento para transformar as economias africanas através da industrialização, integração regional e melhoria da qualidade de vida de todos os africanos. Ao combinar financiamento habitacional inovador com facilitação do comércio, o acordo promove o desenvolvimento económico inclusivo e sustentável em toda a África.

Distribuído pelo Grupo APO para African Development Bank Group (AfDB).

Contacto para os media:
Emeka Anuforo
Departamento de Comunicação e Relações Externas
media@afdb.org

Sobre o Grupo Banco Africano de Desenvolvimento:
O Grupo Banco Africano de Desenvolvimento é a principal instituição financeira de desenvolvimento em África. Inclui três entidades distintas: o Banco Africano de Desenvolvimento (AfDB), o Fundo Africano de Desenvolvimento (ADF) e o Fundo Fiduciário da Nigéria (NTF). Presente no terreno em 41 países africanos, com uma representação externa no Japão, o Banco contribui para o desenvolvimento económico e o progresso social dos seus 54 Estados-membros.

Mais informações em www.AfDB.org

CORRECTION: Enlit Africa releases 2026 programme

Source: APO

Enlit Africa (http://apo-opa.co/4s4ExXV) has released its 2026 programme, outlining a three-day agenda focused on policy, planning, technical implementation and investment across Africa’s power, energy and water sectors.

Taking place from 19–21 May 2026 at the Cape Town International Convention Centre, Enlit Africa 2026 brings together 280+ expert speakers across nine specialised tracks, supported by CPD-accredited sessions, hands-on workshops and technical site visits.

The programme is structured to address the practical challenges facing Africa’s energy and water systems, with content spanning policy and regulation, technology and operations, project development, municipal infrastructure, and the water–energy nexus.

Key components of the 2026 programme include:

  • Strategic conference stages focused on policy, regulation and system planning
  • Technical sessions covering grid performance, renewable integration, storage and digitalisation
  • Dedicated content for municipal electricity departments and distribution utilities
  • The Water Security Africa (https://apo-opa.co/3ML43kX) programme addressing water resilience and energy–water planning
  • The Project & Investment Network (https://apo-opa.co/496No2R), providing a platform for project briefings and investment dialogue
  • Free technical content delivered through dedicated Power, Renewable Energy & Storage, and Water Hubs

All conference sessions are CPD-accredited for members of the South African Institute of Electrical Engineers (SAIEE) and ECSA, supporting ongoing professional development for engineers and technical professionals.

The programme also includes technical site visits on 22 May 2026, offering participants the opportunity to view energy and water solutions operating in real-world conditions, including generation, transmission and distribution, water infrastructure and innovation projects.

With more than 7,200 energy professionals expected to attend and over 250 exhibitors showcasing technology and solutions, Enlit Africa 2026 positions itself as a key annual platform for knowledge exchange, professional development and industry engagement across the continent.

The full Enlit Africa 2026 Programme is now available for download here: https://apo-opa.co/4s6xXAg 

Distributed by APO Group on behalf of VUKA Group.

Contact:
For speaking opportunities, contact:
Claire Volkwyn
Claire.volkwyn@wearevuka.com

For sponsorship and exhibition enquiries, contact:
Marcel du Toit
marcel.dutoit@wearevuka.com

About Enlit Africa:
Enlit Africa brings the top manufacturers, associations, institutions, and government leaders together to shape a sustainable, prosperous energy and water future for Africa. A leading power, energy and water conference and exhibition, Enlit Africa is designed to provide a unique platform to connect decision-makers and determine Africa’s future direction of travel. 

Enlit Africa takes place from 19 – 21 May 2026 at the CTICC, Cape Town, South Africa. The event is CPD accredited by the SAIEE and SAICE, thereby contributing to the professional development of industry experts.

For more information, visit the Enlit Africa website: https://apo-opa.co/4s4ExXV 

About the event organisers: VUKA Group
VUKA Group connects people and organisations to information and each other, across Africa’s energy, mining, infrastructure, mobility, green economy and technology sectors through innovative events, content, and strategic networking. By integrating industry introductions, curated events, and digital engagement, the group empowers businesses to navigate complex markets, forge valuable connections, and drive sustainable success.

Venture partners to The Global Trust Project, Founders of WomenIN empowerment platform and leaders of NPO, Go Green Africa. The VUKA Group’s diverse portfolio acts to contribute to its purpose of ‘Connecting Africa to the World’s Best, to Influence Sustainable Progress’

Discover more at http://www.WeAreVUKA.com

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16 jours d’activisme contre les violences sexistes : cinq mesures audacieuses pour mettre fin aux violences numériques sexistes et libérer le potentiel numérique de l’Afrique (Par Jemimah Njuki et Ndey Oley Cole)

Source: Africa Press Organisation – French


Par Jemimah Njuki, directrice du Département femmes, genre et société civile de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org),  et Ndey Oley Cole, chargée de programme supérieure.

La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence sexiste est une campagne internationale menée par les Nations unies pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles. Du 25 novembre au 10 décembre, la campagne de 16 jours de cette année se concentre sur les moyens de mettre fin à la violence numérique à l’encontre des femmes et des filles. Jemimah Njuki, directrice du Département femmes, genre et société civile de la Banque africaine de développement, et Ndey Oley Cole, chargée de programme principale, présentent cinq mesures audacieuses pour éradiquer la violence numérique sexiste et libérer le potentiel numérique de l’Afrique.

Chaque jour, d’innombrables femmes et filles africaines sont victimes de harcèlement, de menaces et d’abus en ligne, des actes qui les réduisent au silence et limitent leur participation à l’économie numérique. En Afrique subsaharienne, 34 % des jeunes de 18 à 24 ans subissent du cyberharcèlement et, selon ONU Femmes, 28 % des femmes de cette région ont été victimes de violences en ligne. Ces chiffres soulignent que les violences numériques sexistes ne sont pas un problème abstrait : elles constituent un obstacle omniprésent à l’égalité, aux opportunités et à l’autonomisation.

Alors que l’Afrique accélère sa transformation numérique, nous devons veiller à ce que sécurité et inclusion aillent de pair. Mettre fin aux violences numériques sexistes est essentiel pour parvenir à une croissance inclusive, au respect de la dignité humaine et à la réalisation des promesses de l’avenir numérique de l’Afrique. Voici cinq mesures audacieuses à prendre pour rendre les espaces en ligne plus sûrs et plus favorables à l’autonomisation des femmes et des filles.

1 Promulguer des lois complètes et intégrant la dimension genre dans le cyberespace

De nombreux pays africains ne disposent toujours pas de loi définissant et criminalisant clairement les formes numériques de violence sexiste. Lorsque des lois existent, leur application laisse souvent à désirer et les victimes bénéficient fréquemment d’une protection limitée. Les gouvernements africains doivent élaborer et appliquer des lois qui reconnaissent la violence numérique sexiste comme un crime, garantissent des protections centrées sur les victimes et favorisant la coopération transfrontalière pour lutter contre les abus numériques transnationaux. Les partenaires au développement, notamment la Banque africaine de développement, sont prêts à soutenir les réformes juridiques par le biais d’une assistance technique et d’un dialogue politique.

2 Intégrer la sécurité en ligne dans les stratégies de développement numérique et national

Malgré les investissements dans les infrastructures à haut débit et les compétences numériques, de nombreuses stratégies en matière de technologies de l’information et de la communication négligent la sécurité en ligne, en particulier pour les femmes. La politique nationale de cybersécurité du Rwanda montre comment la sécurité en ligne peut être intégrée aux programmes de développement nationaux. Les gouvernements doivent imposer une approche de « sécurité dès la conception », financer l’éducation du public aux droits numériques et inclure la sécurité numérique dans les programmes scolaires. L’alignement des investissements dans les technologies sur des politiques sûres et inclusives garantit que l’économie numérique profite à tous.

3 Responsabiliser les plateformes technologiques

Les plateformes technologiques tirent profit des utilisateurs africains, mais ne proposent souvent qu’une modération minimale de contenu adapté aux réalités culturelles, des mécanismes de traitement des plaintes limités et une protection insuffisante des femmes. La loi portant modification du Film and Publication Board d’Afrique du Sud constitue une référence en matière de transparence, de responsabilité et de retrait rapide des contenus. L’Afrique a besoin d’un cadre régional pour définir des normes minimales de sécurité, appliquer la réglementation des contenus et créer des systèmes de traitement des plaintes en temps réel. Les plateformes doivent faire de la sécurité des utilisateurs une priorité dans le cadre de leur expansion à travers le continent.

4 Investir dans l’innovation menée par les rescapées et les solutions numériques sensibles au genre

Les femmes africaines ne sont pas seulement des victimes ; elles sont aussi des innovatrices qui créent des solutions basées sur la technologie. Des organisations comme Pollicy en Ouganda et le Center for Information Technology and Development (Centre pour les technologies de l’information et le développement) au Nigeria développent des outils de sécurité numérique, forment les communautés et défendent les droits en ligne. Un financement ciblé peut amplifier ces efforts. Par exemple, le Fonds fiduciaire de coopération économique Corée-Afrique de la Banque africaine de développement, en partenariat avec ONU Femmes, soutient un projet en Côte d’Ivoire qui autonomise les femmes et les filles défavorisées grâce à l’éducation et aux technologies numériques, améliorant ainsi leur accès à des emplois décents et à des opportunités entrepreneuriales. Investir dans des initiatives menées par des survivantes permet non seulement de protéger les femmes, mais aussi de renforcer l’écosystème de l’innovation et du changement social.

5 Construire un système panafricain de données sur les violences numériques sexistes

On ne peut résoudre un problème que l’on ne pas mesurer. À l’heure actuelle, il n’existe aucune donnée standardisée à l’échelle du continent sur les violences numériques sexistes, et peu de données nationales désagrégées. L’initiative « Women Count » d’ONU Femmes montre comment des données rigoureuses et intégrant la dimension de genre peuvent impulser des changements politiques. L’Afrique a besoin d’une stratégie continentale s’appuyant sur une collecte de données éthique, des indicateurs désagrégés par genre et un accès ouvert pour la société civile. Le Portail de données sur le genre de la Banque africaine de développement (https://apo-opa.co/4aluszz), le Rapport analytique de l’Indice de l’égalité du genre en Afrique (https://apo-opa.co/496KBqpet le renforcement des capacités des instituts nationaux de la statistique ont déjà permis de réaliser des progrès. L’intensification de ces efforts permettra aux décideurs politiques et aux communautés de répondre efficacement à l’ampleur et aux tendances des violences numériques sexistes.

Un appel à l’action

Mettre fin aux violences numériques sexistes est possible, mais seulement si les gouvernements, les plateformes numériques, les bailleurs de fonds et les citoyens agissent avec détermination. Les gouvernements doivent adopter et appliquer des lois, intégrer la sécurité en ligne dans les stratégies nationales et investir dans des initiatives menées par des rescapées. Les plateformes numériques doivent donner la priorité à la protection et à la responsabilisation des utilisateurs. Les donateurs et les partenaires au développement doivent financer des innovations intégrant la dimension de genre. Et nous devons tous reconnaître qu’une Afrique numérique plus sûre n’est pas seulement un impératif moral, c’est également un impératif économique et social.

L’avenir numérique de l’Afrique repose sur la capacité des femmes et des filles à y participer en toute sécurité, librement et en toute confiance. En prenant dès maintenant des mesures audacieuses et concertées, nous pouvons faire en sorte que la prochaine génération d’innovateurs et de dirigeants africains prospère dans un environnement numérique qui les protège, les autonomise et favorise leur épanouissement.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

16 Dias de Ativismo contra a violência de género: Cinco medidas ousadas para acabar com a violência digital de género – e desbloquear a promessa digital de África (Por Jemimah Njuki e Ndey Oley Cole)

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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Por Jemimah Njuki, Diretora do Departamento de Mulheres, Género e Sociedade Civil do Banco Africano de Desenvolvimento (www.AfDB.org), e Ndey Oley Cole, gestora sénior do programa.

A campanha 16 Dias de Ativismo contra a Violência de Género é uma campanha internacional liderada pelas Nações Unidas para combater a violência contra mulheres e meninas. De 25 de novembro a 10 de dezembro, a campanha 16 Dias deste ano tem como objetivo acabar com a violência digital contra mulheres e meninas. A diretora do Banco Africano de Desenvolvimento para Mulheres, Género e Sociedade Civil, Jemimah Njuki, e a oficial sénior de programas, Ndey Oley Cole, partilham cinco medidas ousadas para acabar com a violência digital baseada no género e desbloquear a promessa digital da África.

Todos os dias, inúmeras mulheres e raparigas africanas enfrentam assédio, ameaças e abusos online – atos que silenciam as suas vozes e limitam a sua participação na economia digital. Na África subsaariana, 34% dos jovens entre 18 e 24 anos sofrem bullying online e, de acordo com a ONU Mulheres, 28% das mulheres na África Subsaariana já sofreram violência online. Estes números sublinham que a violência digital baseada no género não é um problema abstrato – é uma barreira generalizada à igualdade, à oportunidade e ao empoderamento.

Com África a acelerar a sua transformação digital, devemos garantir que a segurança e a inclusão caminham juntas. Acabar com a violência digital baseada no género é fundamental para alcançar o crescimento inclusivo, a dignidade humana e a promessa do futuro digital de África. Aqui estão cinco medidas ousadas que podemos tomar para tornar os espaços online mais seguros e empoderadores para mulheres e raparigas.

1 Promulgar leis cibernéticas abrangentes e sensíveis ao género

Muitos países africanos ainda carecem de leis que definam claramente e criminalizem as formas digitais de violência de género. Nos casos em que existe legislação, a aplicação muitas vezes é insuficiente – e as sobreviventes frequentemente enfrentam proteção limitada. Os governos africanos devem desenvolver e aplicar leis que reconheçam a violência digital de género como crime, garantam proteções centradas nas sobreviventes e promovam a cooperação transfronteiriça para combater o abuso digital transnacional. Os parceiros de desenvolvimento, incluindo o Banco Africano de Desenvolvimento, estão prontos para apoiar reformas jurídicas através de assistência técnica e diá. político.

2 Incorporar a segurança online nas estratégias digitais e de desenvolvimento nacional

Apesar dos investimentos em infraestrutura de banda larga e competências digitais, muitas estratégias de tecnologia da informação e comunicação ignoram a segurança online – especialmente para as mulheres. A Política Nacional de Cibersegurança do Ruanda mostra como a segurança online pode ser integrada nas agendas de desenvolvimento nacional. Os governos devem exigir “segurança desde a conceção”, financiar a educação pública sobre direitos digitais e incluir a segurança digital nos currículos escolares. Alinhar os investimentos em tecnologia com políticas seguras e inclusivas garante que a economia digital beneficie todos.

3 Responsabilizar as plataformas tecnológicas

As plataformas tecnológicas lucram com os utilizadores africanos, mas muitas vezes oferecem moderação de conteúdo pouco adaptado do ponto de vista cultural, mecanismos de reclamação limitados e proteções inadequadas para as mulheres. A Lei de Alteração do Conselho de Cinema e Publicações da África do Sul oferece referências para transparência, responsabilidade e remoção oportuna de conteúdo. África precisa de uma estrutura regional para definir padrões mínimos de segurança, aplicar a regulamentação de conteúdo e criar sistemas de reparação de reclamações em tempo real. As plataformas devem priorizar a segurança do utilizador à medida que se expandem pelo continente.

4 Investir em inovações lideradas por sobreviventes e soluções digitais sensíveis ao género

As mulheres africanas não são apenas vítimas – elas são inovadoras que criam soluções tecnológicas. Organizações como a Pollicy, no Uganda, e o Centro de Tecnologia da Informação e Desenvolvimento, na Nigéria, desenvolvem ferramentas de segurança digital, treinam comunidades e defendem os direitos online. O financiamento direcionado pode ampliar esses esforços. Por exemplo, o Fundo Fiduciário de Cooperação Económica Coreia-África, do Banco Africano de Desenvolvimento, em parceria com a ONU Mulheres, está a apoiar um projeto na Costa do Marfim que empodera mulheres e meninas desfavorecidas através da educação e da tecnologia digital, melhorando o acesso a empregos decentes e oportunidades empreendedoras. Investir em iniciativas lideradas por sobreviventes não apenas protege as mulheres, mas também fortalece o ecossistema para a inovação e a mudança social.

5 Construir um sistema pan-africano de dados sobre violência digital baseada no género

Não podemos resolver o que não podemos medir. Atualmente, não existem dados padronizados em todo o continente sobre violência digital baseada no género e há poucos dados nacionais desagregados. A iniciativa Women Count da ONU Mulheres mostra como dados rigorosos e sensíveis ao género podem impulsionar mudanças políticas. África precisa de uma estratégia continental apoiada na recolha ética de dados, indicadores desagregados por género e acesso aberto à sociedade civil. O Portal de Dados de Género (https://apo-opa.co/4aluszz) do Banco Africano de Desenvolvimento, o Relatório Analítico do Índice de Género de África (https://apo-opa.co/496KBqp) e o reforço da capacitação dos institutos nacionais de estatística já estão a fazer progressos. A expansão destes esforços garante que os decisores políticos e as comunidades possam responder eficazmente ao âmbito e às tendências da violência digital baseada no género.

Um apelo à ação

É possível acabar com a violência digital baseada no género, mas apenas se os governos, as plataformas tecnológicas, os financiadores e os cidadãos agirem de forma decisiva. Os governos devem adotar e aplicar leis, integrar a segurança online nas estratégias nacionais e investir em iniciativas lideradas por sobreviventes. As plataformas tecnológicas devem dar prioridade à proteção dos utilizadores e à responsabilização. Os doadores e os parceiros de desenvolvimento devem financiar inovações sensíveis às questões de género. E todos nós devemos reconhecer que uma África digital mais segura não é apenas um imperativo moral – é também um imperativo económico e social.

A promessa digital de África depende da capacidade de mulheres e raparigas participarem com segurança, liberdade e confiança. Ao tomarmos medidas ousadas e coordenadas agora, podemos garantir que a próxima geração de inovadores e líderes africanos prospere num espaço digital que os proteja, capacite e valorize.

Distribuído pelo Grupo APO para African Development Bank Group (AfDB).

Mashatile hails Mafolo’s role in shaping democratic South Africa

Source: Government of South Africa

Mashatile hails Mafolo’s role in shaping democratic South Africa

Deputy President Paul Mashatile has paid tribute to late ANC stalwart and intellectual Magashe Titus Mafolo, describing him as a principled leader whose life’s work helped shape South Africa’s democratic governance, intellectual thought and African identity.

The Deputy President was delivering the eulogy at the funeral service of Magashe Titus Mafolo, held in Irene, Pretoria, on Friday.

Mashatile thanked the Mafolo family for allowing government and society to honour a “son of the soil”, whose contributions transcended politics and touched communities across the country.

“Pheli (Atteridgeville) and South Africa have lost a gem, a son born in January 1956 in Sekhukhune and raised in Atteridgeville, Pretoria, Mafolo was deeply committed to the anti-apartheid struggle from a young age.

“Trained as a journalist, he was active in the United Democratic Front, a part of his activism being having to endure imprisonment, torture, and banning orders by the apartheid government, and not once did he waver in his commitment to freedom, justice, and equality,” the Deputy President said.

With the advent of democracy in 1994, Mafolo played a central role in reshaping South Africa’s governance landscape.

He was elected to the National Assembly in the country’s first democratic elections, where he chaired the Portfolio Committee on Housing. During this period, he contributed to policy efforts aimed at addressing the housing backlog, undoing apartheid spatial planning and integrating housing into the Reconstruction and Development Programme.

In 1998, Mafolo joined the Presidency as Chief Political Advisor to then President Thabo Mbeki, a role he held for a decade.

Mashatile described this period as pivotal, with Mafolo emerging as one of the key architects of the Presidency as the nerve centre of government.

Affectionately known as “Bro Ti”, Mafolo wielded significant influence behind the scenes, setting high standards of excellence and helping to ensure that democratic objectives were translated into action.

After leaving the Presidency, he continued to serve the nation in the Ministry of Human Settlements, where he worked as political advisor to former minister Lindiwe Sisulu and served on the Ministerial Advisory Panel, remaining committed to improving the living conditions of South Africans.

Beyond public service, Mashatile highlighted Mafolo’s passion for African identity, culture, and intellectual renewal.

“One of the striking qualities of Titus Mafolo was his passion for building an Afrocentric future where Africans would not be mere spectators but active architects of their destiny. He was an enthusiastic advocate for reclaiming identity, culture, and language—whether through renaming efforts like Pretoria to Tshwane or founding intellectual spaces such as The Native Club,” the Deputy President said.

Mafolo was also an accomplished writer and historian. His work includes Pheli – The Narrative History sought to reclaim African agency by telling the story of Atteridgeville through the voices of its people. This commitment to self-authored African narratives continued in his African Odyssey Trilogy, which traced the continent’s history while urging Africans, particularly the youth, to take ownership of knowledge production.

Linking Mafolo’s legacy to contemporary government priorities, Mashatile said South Africa’s efforts to promote Afrocentric values and regional cooperation reflect the thinking of struggle veterans like Mafolo.

He highlighted South Africa’s hosting of the first G20 Leaders’ Summit on African soil as a milestone in advancing African perspectives in global governance.

“Our G20 Presidency embraced an Afrocentric Leadership Model that highlighted inclusivity, participation, and consultation. Through this model, we valued inclusivity, harmony, and inter-connectedness, while focusing on creating a lively and energetic representation of the shared aspirations of a unified Africa.

“This was a crucial moment for South Africa, symbolising not only our national objectives but also the aspirations of the African continent, as outlined in Agenda 2063, the African Union’s strategic framework, and action plan to transform Africa into an integrated, prosperous, and peaceful continent,” Mashatile said.

He also reflected on South Africa’s ongoing peace efforts on the continent, including role as Special Envoy on South Sudan, reaffirming the country’s commitment to “silencing the guns” in Africa — a cause Mafolo strongly believed in.

In closing, Mashatile urged South Africans to draw lessons from Mafolo’s life, citing his steadfastness, humility, and dedication to mentorship.

“He carried immense influence without fanfare. He will be remembered for his calm dignity and warmth, and also as a mentor who nurtured a generation of activists, communicators, and intellectuals, all while uplifting his Atteridgeville community.

“In remembering Magashe Titus Mafolo, we draw strength and inspiration from a life built on conviction, cultural identity, and intellectual courage. Mafolo’s brilliance lay not just in what he said, but how he said it,” Masahtile said. – SAnews.gov.za

GabiK

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16 Days of Activism against gender-based violence: Five Bold Moves to end digital gender-based Violence — and unlock Africa’s digital promise (By Jemimah Njuki and Ndey Oley Cole)

Source: APO


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By Jemimah Njuki , Director of the Women, Gender and Civil Society Department at the African Development Bank  (www.AfDB.org) and Ndey Oley Cole, senior program manager.

The 16 Days of Activism against Gender-Based Violence campaign is an international campaign led by the United Nations to challenge violence against women and girls. From 25 November – 10 December, this year’s 16 Days campaign targets how to end digital violence against women and girls. African Development Bank Director for Women, Gender and Civil Society Jemimah Njuki and Senior Programme Officer Ndey Oley Cole share five bold moves to end digital gender-based violence and unlock Africa’s digital promise.

Every day, countless African women and girls face harassment, threats, and abuse online — acts that silence their voices and limit their participation in the digital economy. In sub-Saharan Africa, 34 percent of young people aged between 18 and 24 experience online bullying, and according to UN Women 28 percent of women in sub-Saharan Africa had experienced online violence. These figures underscore that digital Gender-Based Violence is not an abstract problem — it is a pervasive barrier to equality, opportunity, and empowerment.

As Africa accelerates its digital transformation, we must ensure that safety and inclusion travel together. Ending digital gender-based violence is central to achieving inclusive growth, human dignity, and the promise of Africa’s digital future. Here are five bold moves we can take to make online spaces safer and more empowering for women and girls.

1 Enact Comprehensive, Gender-Responsive Cyber Laws

Many African countries still lack laws that clearly define and criminalise digital forms of gender-based violence. Where legislation exists enforcement often falls short – and survivors frequently face limited protection. African governments must develop and enforce laws that recognise digital gender-based violence as a crime, ensure survivor-centred protections, and foster cross-border cooperation to tackle transnational digital abuse. Development partners, including the African Development Bank, are ready to support legal reforms through technical assistance and policy dialogue.

2 Embed Online Safety into Digital and National Development Strategies

Despite investments in broadband infrastructure and digital skills, many information and communications technology strategies overlook online safety — especially for women. Rwanda’s National Cyber Security Policy shows how online safety can be integrated into national development agendas. Governments must mandate “safety by design,” fund public education on digital rights, and include digital safety in school curricula. Aligning investments in technology with secure, inclusive policies ensures that the digital economy benefits everyone.

3 Hold Tech Platforms Accountable

Tech platforms profit from African users yet often provide minimal culturally adapted content moderation, limited grievance mechanisms, and inadequate protections for women. The South Africa’s Film and Publication Board Amendment Act offer benchmarks for transparency, accountability, and timely content removal. Africa needs a regional framework to set minimum safety standards, enforce content regulation, and create real-time grievance redress systems. Platforms must prioritize user safety as they expand across the continent.

4 Invest in Survivor-Led Innovation and Gender-Sensitive Digital Solutions

African women are not just victims — they are innovators creating tech-enabled solutions. Organizations such as Pollicy in Uganda and the Center for Information Technology and Development in Nigeria develop digital safety tools, train communities, and advocate for online rights. Targeted funding can amplify these efforts. For example, the African Development Bank’s Korea Africa Economic Cooperation Trust Fund, in partnership with UN Women, is supporting a project in Côte d’Ivoire that empowers disadvantaged women and girls through education and digital technology, improving access to decent employment and entrepreneurial opportunities. Investing in survivor-led initiatives not only protects women but strengthens the ecosystem for innovation and social change.

5 Build a Pan-African Data System on Digital Gender-Based Violence

We cannot solve what we cannot measure. Currently, there is no standardised, continent-wide data on digital gender-based violence, and little disaggregated national data. UN Women’s Women Count initiative shows how rigorous, gender-responsive data can drive policy change. Africa needs a continental strategy backed by ethical data collection, gender-disaggregated indicators, and open civil society access. The African Development Bank’s Gender Data Portal (https://apo-opa.co/4aluszz), the Africa Gender Index Analytical Report (https://apo-opa.co/496KBqp), and capacity-building for national statistics offices are already making progress. Expanding these efforts ensures that policymakers and communities can respond effectively to the scope and trends of digital gender-based violence.

A Call to Action

Ending digital gender-based violence is achievable – but only if governments, tech platforms, funders, and citizens act decisively. Governments must adopt and enforce laws, embed online safety in national strategies, and invest in survivor-led initiatives. Tech platforms must prioritize user protection and accountability. Donors and development partners must fund Gender-responsive innovations. And we all must recognize that a safer digital Africa is not just a moral imperative — it is an economic and social one.

Africa’s digital promise depends on women and girls being able to participate safely, freely, and confidently. By taking bold, coordinated action now, we can ensure that the next generation of African innovators and leaders thrives in a digital space that protects, empowers, and uplifts them.

Distributed by APO Group on behalf of African Development Bank Group (AfDB).