Government reviews SKD operations

Source: Government of South Africa

Government reviews SKD operations

Trade, Industry and Competition (dtic) Minister Parks Tau has announced that South Africa will phase out current Semi-Knock-Down operations and will no longer provide policy support for any new SKD facilities in the country.

SKD operations refer to a manufacturing and export method where products – most commonly vehicles or major equipment – are shipped to a destination market in a partially disassembled state and finished at a local assembly facility.

Speaking at the SA Auto Week event in Durban on Thursday, the Minister said this decision comes as the government, working with the Automotive Business Council, the National Association of Automotive and Component and Allied Manufacturers (Naacam) and organised labour unions, reviews the Automotive Production Development Programme (APDP2).

As part of this process, and informed by engagements with industry stakeholders, an APDP modelling study has been undertaken to review the programme and identify possible short-term interventions to enhance the competitiveness of domestic vehicle manufacturers in relation to importers of fully built units.

Tau explained that this development will exclude Medium and Heavy commercial vehicles.

“We will work to strengthen the legal definitions around what we determine as Complete-Knock-Down (CKD) manufacturing. We have agreed that the strategic competitiveness of South Africa’s ladder frame of the Light Commercial Vehicle (LCV) segment warrants formal investigation. 

“There was also alignment that any additional protection should be accompanied by reciprocal commitments relating to production, localisation, employment, transformation, exports, and investment. I will be instructing the  International Trade Administration Commission of South Africa (ITAC) to undertake this investigation to reach a final determination on the matter,” he said.

According to the Department of Trade, Industry and Competition, the proposed interventions include the following:

  • A review of the ad valorem tax structure to create clearer differentiation between locally produced and imported vehicles. This may involve adjustments to the tax base and the local adjustment factor to support domestic production competitiveness.
  • Measures to address structural imbalances within the APDP, particularly regarding the operation and accumulation of Production Rebate Certificates (PRCs), to strengthen localisation incentives.
  • Consideration of revisions to the Volume Assembly Local Allowance (VALA) parameters to better align incentives with broader industrial policy objectives.
  • Regulatory refinements related to Semi Knocked Down (SKD) operations, including the introduction of potential time-bound provisions to encourage a transition towards higher-value Complete Knocked Down (CKD) production.

The Minister acknowledged that the current period is the greatest turning point this sector has faced in a century, and the way vehicles are powered, built, owned and used is changing all at once.

He further indicated that New Energy Vehicles and South Africa’s commitment to carbon emission targets, as well as the Critical Minerals Beneficiation Strategy, are key focus areas in placing the sector on a path to success.

“If we do not build the vehicles that markets such as Europe and the United Kingdom will buy, we will lose those markets, and with them our plants and our jobs. At home, in the first seven months of this year, South Africans bought almost as many new energy vehicles as in the whole of last year. 

“The automotive industry is where the beneficiation strategy meets our reindustrialisation programme. Every new energy vehicle sold today will one day reach the end of its life, and so will its battery. 

“Government has begun work on an End of Life Vehicle policy, as part of the decarbonisation pathway in our Industrial Development Strategy. Recycling batteries and giving them a second life is a new industry in its own right. South Africa intends to build it from the start,” Tau said. –SAnews.gov.za

Edwin

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L’Afrique passe du potentiel à la mise en œuvre des marchés carbone à l’ouverture du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026 à Kigali

Source: Africa Press Organisation – French

L’Afrique doit désormais aller au-delà du potentiel des marchés carbone pour passer à leur mise en œuvre, en développant des marchés à haute intégrité et attractifs pour les investisseurs, capables de mobiliser des capitaux à long terme tout en protégeant les priorités climatiques nationales et en veillant à ce qu’une plus grande part de la valeur créée bénéficie aux pays et aux communautés africains.

Tel était le message central des sessions inaugurales du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026, qui se tient à Kigali, au Rwanda, où décideurs politiques, investisseurs, développeurs de projets, institutions de financement du développement et organisations internationales engagées dans l’action climatique se sont réunis afin d’accélérer la participation de l’Afrique aux marchés mondiaux du carbone.

Des représentants de 46 pays, dont 21 pays africains, participent au sommet, où les discussions sont résolument passées de la préparation des marchés à la mise en œuvre, à l’investissement et aux transactions.

Ouvrant officiellement le sommet, l’Hon. Dr Bernadette Arakwiye, ministre rwandaise de l’Environnement, a déclaré que les marchés carbone africains doivent être façonnés par les priorités africaines et générer des bénéfices tangibles pour le continent.

« La question qui se pose à nous n’est donc plus simplement de savoir si l’Afrique est prête. Il s’agit de savoir si nous pouvons passer à l’échelle, avec intégrité et innovation. »

La ministre Arakwiye a indiqué que les progrès sont déjà visibles, alors que les pays africains mettent en place des cadres réglementaires pour les marchés carbone, accordent des autorisations, concluent des accords bilatéraux et développent de nouveaux projets. Elle a toutefois souligné que le financement carbone reste concentré sur un éventail relativement restreint de types de projets. Elle a appelé à une diversification vers les énergies renouvelables, la mobilité électrique, la gestion durable des déchets, la décarbonation industrielle, l’agriculture et les solutions fondées sur la nature à l’échelle des paysages.

La ministre Arakwiye a identifié trois priorités pour permettre aux marchés carbone africains de changer d’échelle : des méthodologies accessibles et adaptées aux réalités africaines ; le financement de la préparation et de la maturation des projets ; et une demande à long terme à un juste niveau de valorisation.

« La confiance est la monnaie de ce marché », a-t-elle déclaré. « Aux acheteurs et aux investisseurs, je dis : examinez attentivement ces efforts. Soutenez-les par une demande à long terme, des prix équitables et des capitaux patients. »

Du potentiel à l’exécution

L’appel à passer à l’action a été repris par l’Hon. Hamad Yusuf Masauni, ministre d’État au Bureau du Vice-Président de Tanzanie, chargé des Affaires de l’Union et de l’Environnement, qui a déclaré que le continent dispose désormais d’une occasion de se repositionner sur les marchés mondiaux du carbone.

« Pendant trop longtemps, l’Afrique a été présentée comme un continent de potentiel. Au Carbon Markets Africa Summit, nous déclarons que l’ère du potentiel cède la place à l’ère de l’exécution. »

Le ministre Masauni a insisté sur la nécessité de faire progresser des projets de haute qualité et bancables jusqu’à l’émission effective de crédits et à leur achat, plutôt que de se concentrer uniquement sur la taille des portefeuilles de projets.

« La crédibilité se construit une tonne vérifiée à la fois, une transaction conclue à la fois et une communauté qui en retire des bénéfices réels à la fois. »

La nécessité de veiller à ce que la valeur créée bénéficie aux communautés a également été au cœur de l’intervention de Maxwell Gomera, représentant résident du PNUD en Afrique du Sud et directeur de l’Africa Sustainable Finance Hub.

Gomera a appelé à mettre en place une infrastructure de marché capable de transmettre la valeur « de l’acheteur jusqu’à l’agriculteur », soutenue par des droits communautaires solides, des mécanismes contraignants de partage des bénéfices, des financements en phase initiale et des partenariats axés sur la mise en œuvre.

L’Afrique appelée à miser sur l’intégrité plutôt que sur les prix

Les intervenants ont également souligné que l’avantage concurrentiel de l’Afrique devait reposer sur la qualité et l’intégrité de ses actifs carbone, plutôt que sur la simple capacité à proposer les crédits les moins chers.

Perumal Arumugam, responsable de la subdivision Marchés, approches non fondées sur les marchés et interaction avec les parties prenantes à l’ONU Climat (CCNUCC), a déclaré que l’Afrique devait aller au-delà de la question de savoir comment participer aux marchés carbone et se demander plutôt comment ces marchés peuvent contribuer à faire avancer les priorités africaines.

« L’Afrique ne devrait pas chercher à être compétitive simplement en proposant les tonnes les moins chères. Elle devrait miser sur des tonnes crédibles, de qualité, durables, auxquelles le monde peut faire confiance. »

Il a ajouté que le succès ne devrait pas être mesuré uniquement en fonction du nombre de crédits émis, mais également en fonction des investissements mobilisés, des réductions d’émissions rendues possibles, de la valeur bénéficiant aux communautés, du renforcement des économies et de la capacité des pays africains à conserver la maîtrise de leur transition climatique.

S’exprimant au nom de l’AUDA-NEPAD, Esterine Fotabong a également appelé les pays africains à développer leurs marchés carbone selon leurs propres priorités, en s’appuyant sur des procédures d’autorisation prévisibles, des registres opérationnels et des systèmes crédibles de mesure, de notification et de vérification (MRV).

Elle a également souligné la nécessité de renforcer les capacités africaines en matière de validation et de vérification, et d’élargir l’accès au financement carbone dans des secteurs tels que l’agriculture.

La demande mondiale récompensera la qualité

Représentant la Commission européenne, Lukas Visek, chef adjoint de la Task Force chargée de la tarification du carbone et des marchés carbone au sein de la Direction générale de l’action pour le climat, a évoqué une future demande européenne pour les crédits carbone internationaux, tout en soulignant que les critères de qualité seraient exigeants.

« L’additionnalité et la permanence ne sont pas négociables », a-t-il déclaré. « En revanche, la qualité sera récompensée. »

Le message adressé aux développeurs de projets était clair : les projets conçus pour répondre à la future demande internationale devront s’appuyer sur des données robustes, démontrer une réelle additionnalité, assurer une forte participation des communautés et apporter la preuve de leur alignement sur les objectifs climatiques nationaux et mondiaux.

Transformer les projets carbone en actifs attractifs pour les investisseurs

Le programme d’ouverture du sommet est ensuite passé directement des politiques publiques aux flux de capitaux et de transactions, avec des dirigeants de la Banque africaine de développement (BAD), de la Development Bank of Southern Africa (DBSA) et du Kigali International Financial Centre (KIFC), qui ont examiné les obstacles pratiques limitant encore les investissements dans les projets africains.

La stabilité et la prévisibilité des politiques, la préparation précoce des projets, la constitution de portefeuilles de projets bancables, une gouvernance solide et un partage approprié des risques financiers ont été identifiés comme des facteurs essentiels pour accélérer les flux de capitaux.

Dr Anthony Nyong, directeur du Département du changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement, a souligné que les marchés carbone devaient, en définitive, être considérés sous l’angle du développement de l’Afrique.

« Nous n’avons pas de projets carbone. Nous avons des projets de développement. »

Greg Fyfe, directeur des investissements de la DBSA, a mis en avant le rôle catalyseur que peuvent jouer les institutions de financement du développement en soutenant la préparation des projets, en fournissant des capitaux patients et en assumant certains risques que les investisseurs privés ne sont pas en mesure de prendre.

Les sessions d’ouverture ont mis en évidence une évolution décisive du débat sur les marchés carbone en Afrique : passer de la préparation à la mise en œuvre, de projets fragmentés à des portefeuilles attractifs pour les investisseurs, et de la vente de crédits à la construction de marchés capables de générer durablement de la valeur économique, sociale et climatique.

Alors que le CMAS 2026 se poursuit à Kigali, l’attention se porte désormais sur la mise en relation de projets africains crédibles avec les acheteurs et les capitaux, la concrétisation des transactions et la nécessité de garantir à l’Afrique un rôle de premier plan dans la définition de la prochaine génération de marchés mondiaux du carbone.

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Pour plus d’informations ou pour s’inscrire :
https://CarbonMarketsAfrica.com/

Demandes des médias et demandes d’interviews :
Elize Engle
Pr1@tishalacommunications.com
+27 63 574 5249

Princess Malungani
Pr3@tishalacommunications.com
+27 60 931 8366

À propos du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) :
Le Carbon Markets Africa Summit (CMAS), organisé par VUKA Group, est une plateforme de premier plan qui met en relation les acteurs, les projets, les capitaux et les décideurs qui façonnent les marchés carbone en Afrique. Le sommet réunit des gouvernements, des investisseurs, des développeurs de projets, des entreprises, des financiers et des experts des marchés afin d’explorer les opportunités offertes par les marchés volontaires et réglementés du carbone.

Grâce à des échanges de haut niveau, au partage de connaissances, au réseautage stratégique et à la facilitation des transactions, le CMAS soutient le développement de marchés carbone crédibles et capables de changer d’échelle, et contribue à mobiliser des financements climatiques en faveur de projets à travers l’Afrique.

À propos de VUKA Group :
VUKA Group
est une entreprise guidée par une mission : connecter les personnes et les organisations afin de générer un impact significatif dans les secteurs clés de l’économie africaine. Grâce à son portefeuille d’événements, de plateformes numériques et de contenus d’analyse, VUKA favorise la collaboration, le partage de connaissances et la croissance des entreprises dans des secteurs essentiels à l’avenir du continent.

Media files

President Ramaphosa uplifts suspension of National Commissioner of the South African Police Service

Source: President of South Africa –

President Cyril Ramaphosa has uplifted the cautionary suspension of National Commissioner of the South African Police Service General Fannie Masemola, to resume his full duties on Monday 19 October, 2026.

President Ramaphosa and General Masemola had agreed that the National Commissioner be deemed to be on precautionary suspension in April 2026, following the Commissioner’s appearance in the Pretoria Magistrates’ Court to face charges of contravention of the Public Finance Management Act.

The National Director of Public Prosecutions issued instructions on 15 September 2026 that charges against the National Commissioner be withdrawn.

On 22 September 2026, the Pretoria Magistrates’ Court formally withdrew charges against General Masemola.

President Ramaphosa welcomes the National Police Commissioner on his return to his full duties and expresses his appreciation to Lieutenant-General Puleng Dimpane who served with distinction as Acting National Police Commissioner in the interim.

Media enquiries: Vincent Magwenya, Spokesperson to the President – media@presidency.gov.za

Issued by: The Presidency
Pretoria
 

Angola: Presidente anuncia lançamento do Sistema Integrado de Gestão de Recursos Humanos da Função Pública (SINGERH)

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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O Presidente João Lourenço informou que o Executivo prossegue com a implementação do Sistema Integrado de Gestão de Recursos Humanos da Função Pública (SINGERH), destinado a modernizar e tornar mais transparente a gestão dos funcionários do Estado.

Simplificar, esclareceu, foi apenas o passo inicial, porque se quer uma administração pública integrada, sem papel, sem presença física adulterante e sem instituições fragmentadas.

“Queremos um Estado que funcione como uma plataforma única ao serviço dos angolanos e do desenvolvimento. Neste contexto, no âmbito dos trabalhos da reforma do Estado, está em curso o processo de digitalização da Administração Pública, assente na interoperabilidade dos serviços públicos, na identidade digital, infra-estruturas de chaves públicas e assinaturas eletrônicas”, realçou.

A modernização da administração pública, dinamização do mercado de emprego, qualificação da força de trabalho e o alargamento sustentado da proteção social, constituem, igualmente, prioridade do Executivo.

No domínio da administração pública, informou, avançamos de forma determinada com o Programa de Reforma da Administração Pública, que deu origem a instrumentos normativos estruturantes, entre os quais se destacam os regimes jurídicos da avaliação do desempenho, exercício de cargos de direção e chefia, recrutamento e seleção de pessoal e do teletrabalho, culminando na aprovação da Lei de Bases da Função
Pública.

Distribuído pelo Grupo APO para Angola, Ministério da Administração Pública, Trabalho e Segurança Social.

Angola: Presidente da República anuncia criação de mais de 920 mil vínculos laborais desde 2022

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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O Presidente da República, João Lourenço anunciou, hoje, em Luanda, que o mercado de emprego em Angola registou uma criação líquida de mais de 920 mil vínculos laborais, entre 2022 e o primeiro semestre de 2026.

O anúncio foi feito durante o último Discurso sobre o Estado da Nação, na Assembleia Nacional, onde destacou que o projecto Jovem Mais, com vigência de até 2030, vai beneficiar mais de 500 mil cidadãos com idades entre os 16 e 35 anos, garantindo que pelo menos 40 por cento dos beneficiários sejam mulheres e 6 por cento, portadoras de deficiência.

No domínio da formação profissional, João Lourenço referiu que entre 2022 e o primeiro semestre de 2026, foram formados cerca de 600 mil cidadãos através do Sistema Nacional de Formação Profissional.

O Presidente da República revelou, ainda, que o Plano de Acção para a Promoção da Empregabilidade (PAPE) e o Jovem Oportunidade e Bons Empregos (JOBE), beneficiaram mais de 140 mil jovens.
No mesmo período, realçou, foram construídos e entregues novos centros de formação profissional e centros de emprego em diversas províncias do país, com o objectivo de aproximar os serviços das comunidades e facilitar o acesso à formação e às oportunidades de trabalho.

Distribuído pelo Grupo APO para Angola, Ministério da Administração Pública, Trabalho e Segurança Social.

Angola: Desportistas estão inseridos na Protecção Social Obrigatória

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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No âmbito da Protecção Social Obrigatória (PSO), o Presidente da República destacou que foram criados regimes jurídicos, destinados aos praticantes de desporto profissional, trabalhadores por conta própria e sem vínculo laboral.

Neste mesmo domínio, disse, foi também aprovado o regime jurídico das prestações familiares, visando reforçar a protecção das famílias angolanas.

João Lourenço salientou que as medidas em curso visam construir uma Administração Pública moderna e eficiente, um mercado de trabalho inclusivo e um sistema de protecção social mais abrangente e sustentável.

O Chefe de Estado defendeu, gualmente, a implementação eficaz da nova Divisão Político-Administrativa, considerando a reorganização do território necessária para promover um desenvolvimento mais equilibrado e assegurar a prestação de serviços públicos a toda a população.

Distribuído pelo Grupo APO para Angola, Ministério da Administração Pública, Trabalho e Segurança Social.

Changer les attentes, autonomiser les filles : le Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, souligne le rôle des familles et des communautés pour aider chaque fille à réaliser son potentiel

Source: Africa Press Organisation – French

Dr Rasha Kelej, PDG de Merck Foundation (www.Merck-Foundation.com), a souligné l’importance de créer un environnement dans lequel les filles sont encouragées à apprendre, à poursuivre leurs ambitions et à réaliser pleinement leur potentiel. À travers le programme « Educating Linda » de Merck Foundation et ses partenariats avec les Premières Dames Africaines, elle plaide pour une approche plus globale de l’éducation des filles, associant les opportunités éducatives à des efforts soutenus visant à faire évoluer les attentes à leur égard, au sein de leurs familles et de leurs communautés.

La Sénatrice Dr Rasha Kelej (retraitée) déclare : « Une fille peut avoir les capacités de devenir médecin, scientifique, ingénieure, entrepreneure ou présidente. Pourtant, bien avant qu’elle ait la possibilité de découvrir ses aptitudes, les personnes qui l’entourent ont peut-être déjà décidé de ce que devrait être son avenir. Parfois, ces limites sont exprimées ouvertement. Parfois, elles se manifestent dans les décisions quotidiennes : à qui accorde-t-on la priorité en matière d’éducation, qui dispose de temps pour étudier, quelles ambitions sont prises au sérieux et qui est censé renoncer à ses rêves. Est-ce la fille ou le garçon ? C’est pourquoi je suis convaincue que soutenir l’éducation des filles exige davantage que l’octroi de bourses d’études. Nous devons également œuvrer à faire évoluer les attentes qui entourent nos filles. »

À travers le programme Educating Linda, l’engagement de Merck Foundation en faveur de l’éducation véhicule un message plus large : croire au potentiel d’une fille, lui donner la possibilité de le développer et l’accompagner tout au long de son parcours.

Les attentes que nous exprimons peuvent façonner les opportunités que nous offrons

En psychologie, l’effet Pygmalion, également appelé effet Rosenthal, décrit la manière dont les attentes peuvent influencer les performances à travers la façon dont les personnes sont traitées.

Dans le domaine de l’éducation, un enseignant qui croit en la capacité d’un élève à réussir peut lui apporter davantage d’encouragements, des commentaires plus constructifs et davantage d’occasions de participer. Ces comportements peuvent aider l’élève à apprendre et à progresser.

Le même principe offre un enseignement important aux familles et aux communautés.

Lorsqu’une famille croit que sa fille est capable d’accomplir quelque chose d’important, cette conviction peut influencer les décisions quotidiennes. Les membres de sa famille peuvent préserver son temps d’étude, s’intéresser à ses progrès, encourager ses questions et l’aider à persévérer lorsque l’apprentissage devient difficile.

Une fille reçoit alors bien plus que des paroles d’encouragement. Elle reçoit la preuve que son avenir compte.

Croire en son potentiel ne garantit pas sa réussite. Les filles ont toujours besoin d’une éducation de qualité, de ressources, de sécurité et d’opportunités. Cependant, les attentes de leur entourage peuvent influencer la manière dont ces opportunités leur sont offertes, préservées et maintenues dans la durée.

Une bourse d’études ouvre une porte. Une communauté bienveillante aide une fille à la franchir.

L’octroi d’une bourse d’études peut lever un obstacle financier important. Cependant, une fille peut encore rentrer chez elle dans un environnement où ses ambitions sont dévalorisées, où ses responsabilités domestiques lui laissent peu de temps pour étudier ou où son éducation est jugée moins importante que celle de son frère.

Elle peut entendre que les sciences sont réservées aux garçons, que les postes de direction sont destinés aux hommes ou que poursuivre ses études est inutile puisque le mariage déterminera son avenir.

Ces messages peuvent compromettre les possibilités qu’une bourse d’études est censée lui offrir.

Elle déclare : « En tant que dirigeante, je pose donc une question plus large : que se passe-t-il autour d’une fille après que nous l’avons aidée à entrer à l’école ou à y poursuivre ses études ? Sa famille l’encourage-t-elle à continuer ? Sa communauté respecte-t-elle ses ambitions ? Lorsqu’elle rencontre des difficultés, quelqu’un l’aide-t-il, ou considère-t-on ces difficultés comme la preuve qu’elle devrait abandonner ?

Notre responsabilité est de contribuer à créer un environnement dans lequel l’éducation d’une fille est valorisée et où son potentiel peut s’épanouir. »

Pourquoi le plaidoyer des Premières Dames est important

Dr Kelej souligne pourquoi elle considère les partenariats avec les Premières Dames Africaines, qui agissent en qualité d’Ambassadrices, comme particulièrement importants.

Les bourses d’études répondent à un besoin concret. Le plaidoyer peut contribuer à faire évoluer les croyances qui déterminent la manière dont les familles accueillent ces opportunités.

Les Premières Dames peuvent utiliser leurs plateformes publiques pour placer l’éducation des filles au cœur des débats nationaux et de la vie communautaire. Leur plaidoyer peut mobiliser les parents, les enseignants, les chefs traditionnels et religieux, les médias ainsi que d’autres personnalités influentes dont le soutien est essentiel.

Lorsqu’une Première Dame défend régulièrement l’éducation des filles, elle peut contribuer à faire comprendre qu’éduquer une fille est une source de fierté, une contribution à l’avenir du pays et une responsabilité que les communautés doivent partager.

Ce message prend davantage de sens lorsqu’il parvient aux familles dans une langue qu’elles comprennent, par l’intermédiaire de personnes en qui elles ont confiance et au moyen d’exemples auxquels elles peuvent s’identifier.

Une fille issue d’une communauté rurale qui poursuit ses études peut montrer à une autre famille ce qui est possible. Une femme médecin, scientifique ou ingénieure peut aider des parents à envisager pour leur fille un avenir auquel ils n’avaient peut-être jamais pensé auparavant.

Elle ajoute : « C’est pourquoi j’accorde une grande importance à un plaidoyer qui se poursuit au-delà d’une cérémonie ou d’une annonce. Le changement culturel nécessite des messages répétés, un engagement local et des exemples concrets de ce que les filles peuvent accomplir lorsqu’elles bénéficient d’un soutien. »

Croyez en elle et montrez-lui ce que cette conviction signifie concrètement

Dr Kelej estime que les encouragements doivent se traduire par des actions concrètes.

Croire en une fille signifie lui accorder du temps pour étudier. Cela signifie répartir équitablement les responsabilités domestiques. Cela signifie également l’écouter lorsqu’elle explique ce qu’elle souhaite devenir.

Cela signifie aussi la soutenir lorsqu’elle obtient des résultats décevants.

Un seul examen difficile ne devrait pas déterminer son avenir. Des difficultés en mathématiques devraient conduire à lui apporter de l’aide, des exercices et un enseignement patient.

Elle déclare : « Nous devons lui transmettre ce message : “Tu peux apprendre. Tu peux progresser. Nous t’aiderons à persévérer.” »

Des attentes élevées doivent s’accompagner d’un soutien réel. Dans le cas contraire, les encouragements peuvent se transformer en pression.

Une fille ne devrait jamais avoir le sentiment qu’elle doit devenir présidente ou médecin pour prouver qu’elle méritait de recevoir une éducation. Elle mérite d’avoir la possibilité de découvrir ses capacités, de développer ses centres d’intérêt et de choisir sa propre voie vers un avenir qui a du sens pour elle.

Le changement culturel dont nous avons besoin

Le changement commence lorsque les familles cessent de se demander s’il vaut la peine d’investir dans l’éducation d’une fille et commencent à réfléchir à la manière dont elles peuvent l’aider à réaliser pleinement son potentiel.

Il prend de l’ampleur lorsque les communautés reconnaissent que le talent n’est pas déterminé par le genre, que l’ambition doit être encouragée et que la réussite d’une fille élargit le champ des possibles aux yeux des autres filles.

Elle poursuit : « C’est le message que je souhaite transmettre à travers Educating Linda, parallèlement aux bourses d’études que nous accordons et aux actions de plaidoyer que nous menons avec nos Premières Dames partenaires. Nous voulons que les filles poursuivent leur scolarité. Nous souhaitons également qu’elles grandissent entourées de personnes qui prennent leur avenir au sérieux. Aux familles et aux communautés, mon message est simple : croyez en vos filles, encouragez-les et traduisez cette confiance en un soutien quotidien.

À chaque fille, je souhaite dire ceci : votre point de départ ne doit pas nécessairement déterminer jusqu’où vous pouvez aller. Vous pouvez aspirer à devenir médecin, scientifique, ingénieure, dirigeante ou à poursuivre toute autre voie qui compte pour vous.

Le ciel est la seule limite, et nous devons travailler ensemble pour veiller à ce que les attentes de votre entourage vous laissent toute la liberté de vous élever. » conclut Dr Kelej.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
Créée en 2017, la Fondation Merck est une organisation allemande à but non lucratif qui œuvre pour améliorer la santé et le bien-être des populations et améliorer leurs conditions de vie. La Fondation concentre ses efforts sur l’amélioration de l’accès à des soins de santé de qualité et équitables, le renforcement des capacités dans les domaines de la santé, de la recherche scientifique et des médias, la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité et le soutien à l’éducation des filles.

La Fondation Merck travaille dans plus de 50 pays en collaboration avec les Premières Dames, leurs fondations, les ministères et d’autres acteurs clés. Elle intervient à travers des actions complémentaires de plaidoyer, de coordination avec les autorités locales, de renforcement des capacités dans les domaines de la santé et des médias, d’éducation des filles et de sensibilisation communautaire.

C’est cet écosystème coordonné de partenariats – aux responsabilités distinctes mais partageant une vision commune – qui permet à la Fondation Merck de renforcer les capacités locales, de créer un impact durable et de contribuer à une transformation profonde et pérenne des systèmes de santé et de la société.

Grâce à ses divers programmes et initiatives, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 750 bourses d’études à des professionnels de santé issus de 52 pays et exerçant dans 44 spécialités essentielles et sous-représentées, plus de 1 500 bourses d’études annuelles à des écolières africaines défavorisées dans 21 pays, formé plus de 4 000 professionnels des médias, distingué 980 lauréats et touché plus de 9 millions d’abonnés sur 15 réseaux sociaux, contribuant ainsi durablement à l’amélioration des soins de santé, de l’éducation et de la sensibilisation en Afrique et en Asie.

La Fondation Merck s’engage à améliorer la situation sociale et sanitaire des communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, notamment des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation demeure strictement neutre en matière politique. Elle ne participe à aucune activité politique, élection ou régime, et ne les soutient pas, se concentrant exclusivement sur sa mission d’améliorer le bien-être de l’humanité tout en maintenant une position apolitique rigoureuse dans toutes ses actions.

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Mudar Mentalidades, Capacitar Raparigas: Dra. Rasha Kelej, Diretor-Executivo (CEO) da Merck Foundation, Destaca o Papel das Famílias e Comunidades para Ajudar Cada Rapariga a Alcançar Todo o Seu Potencial

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

A Dra. Rasha Kelej, CEO da Merck Foundation (www.Merck-Foundation.com), destacou a importância de criar um ambiente no qual as raparigas sejam incentivadas a aprender, a perseguir as suas ambições e a alcançar todo o seu potencial. Através do programa “Educating Linda” da Merck Foundation e das suas parcerias com as Primeiras-Damas Africanas, defende uma abordagem mais abrangente da educação das raparigas, que combine oportunidades educativas com esforços contínuos para transformar as expectativas que as rodeiam no seio das famílias e das comunidades.

A Senadora Dra. Rasha Kelej (Reformada) partilha: “Uma rapariga pode ter a capacidade de se tornar médica, cientista, engenheira, empreendedora ou presidente. No entanto, muito antes de ter a oportunidade de descobrir as suas capacidades, as pessoas à sua volta podem já ter decidido como deverá ser o seu futuro. Por vezes, esses limites são expressos abertamente. Outras vezes, manifestam-se nas decisões quotidianas: de quem é a educação que recebe prioridade, quem tem tempo para estudar, de quem são as ambições levadas a sério e de quem se espera que abdique de um sonho. É a rapariga ou o rapaz? É por isso que acredito que apoiar a educação das raparigas exige mais do que a concessão de bolsas de estudo. Devemos também trabalhar para mudar as expectativas que rodeiam as nossas raparigas.”

Através do programa Educating Linda, o compromisso da Merck Foundation com a educação transmite uma mensagem mais ampla: acreditar no potencial de uma rapariga, proporcionar-lhe a oportunidade de o desenvolver e apoiá-la ao longo de todo esse percurso.

As expectativas que transmitimos podem moldar as oportunidades que oferecemos

Na psicologia, o efeito Pigmalião, também conhecido como efeito Rosenthal, descreve a forma como as expectativas podem influenciar o desempenho através da maneira como as pessoas são tratadas.

Na educação, um professor que acredita que um aluno pode ter sucesso poderá oferecer mais incentivo, comentários mais construtivos e mais oportunidades de participação. Essas atitudes podem ajudar o aluno a aprender e a progredir.

O mesmo princípio oferece uma lição importante para as famílias e comunidades.

Quando uma família acredita que a sua filha é capaz de alcançar algo significativo, essa convicção pode influenciar as decisões quotidianas. A família pode proteger o seu tempo de estudo, interessar-se pelo seu progresso, incentivar as suas perguntas e ajudá-la a continuar quando a aprendizagem se torna difícil.

Uma rapariga recebe mais do que palavras de encorajamento. Recebe provas de que o seu futuro importa.

Acreditar no seu potencial não garante o sucesso. As raparigas continuam a precisar de educação de qualidade, recursos, segurança e oportunidades. Contudo, as expectativas das pessoas que as rodeiam podem influenciar se essas oportunidades são oferecidas, protegidas e mantidas ao longo do tempo.

Uma bolsa de estudo abre uma porta. Uma comunidade que apoia ajuda-a a atravessá-la.

A concessão de uma bolsa de estudo pode eliminar uma importante barreira financeira. No entanto, uma rapariga pode continuar a regressar a casa para um ambiente onde as suas ambições são desvalorizadas, onde as responsabilidades domésticas lhe deixam pouco tempo para estudar ou onde a sua educação é considerada menos importante do que a do seu irmão.

Pode ouvir que as ciências são para os rapazes, que a liderança é para os homens ou que prosseguir os estudos é desnecessário porque o casamento determinará o seu futuro.

Estas mensagens podem comprometer a oportunidade que uma bolsa de estudo pretende proporcionar.

Ela partilha: “Enquanto líder, faço, por isso, uma pergunta mais abrangente: o que acontece à volta de uma rapariga depois de a ajudarmos a entrar ou a permanecer na escola? A sua família incentiva-a a continuar? A sua comunidade respeita as suas ambições? Quando enfrenta dificuldades, alguém a ajuda ou essas dificuldades são interpretadas como prova de que deve desistir?

A nossa responsabilidade é ajudar a criar um ambiente onde a educação de uma rapariga seja valorizada e onde o seu potencial possa desenvolver-se.”

Porque é importante a advocacia das Primeiras-Damas

A Dra. Kelej destaca a razão pela qual considera tão importantes as parcerias com as Primeiras-Damas Africanas, que desempenham o papel de Embaixadoras.

As bolsas de estudo respondem a uma necessidade prática. A sensibilização e a advocacia podem ajudar a transformar as crenças que determinam a forma como as famílias respondem a essa oportunidade.

As Primeiras-Damas podem utilizar as suas plataformas públicas para colocar a educação das raparigas no centro dos debates nacionais e da vida comunitária. A sua advocacia pode envolver pais, professores, líderes tradicionais e religiosos, os meios de comunicação social e outras vozes influentes cujo apoio é importante.

Quando uma Primeira-Dama defende de forma consistente a educação das raparigas, pode ajudar a transmitir a mensagem de que educar uma filha é motivo de orgulho, um contributo para o futuro do país e uma responsabilidade que as comunidades devem partilhar.

Essa mensagem torna-se mais significativa quando chega às famílias numa linguagem que compreendem, através de pessoas em quem confiam e com exemplos com os quais se identificam.

Uma rapariga de uma comunidade rural que prossegue os seus estudos pode demonstrar a outra família aquilo que é possível alcançar. Uma mulher médica, cientista ou engenheira pode ajudar os pais a imaginar para a sua filha um futuro que talvez nunca tivessem considerado anteriormente.

Ela acrescenta: “É por isso que valorizo uma advocacia que continua para além de uma cerimónia ou de um anúncio. A mudança cultural exige mensagens repetidas, envolvimento local e exemplos visíveis do que as raparigas podem alcançar quando recebem apoio.”

Acreditem nela e demonstrem o que essa confiança significa

A Dra. Kelej acredita que o encorajamento deve traduzir-se em ações concretas.

Acreditar numa rapariga significa dar-lhe tempo para estudar. Significa partilhar de forma justa as responsabilidades domésticas. Significa ouvi-la quando descreve aquilo que deseja ser no futuro.

Significa também apoiá-la perante resultados dececionantes.

Um exame difícil não deve transformar-se num veredito sobre o seu futuro. Uma dificuldade em matemática deve levar à prestação de ajuda, à prática e a um ensino paciente.

Ela partilha: “Devemos transmitir esta mensagem: ‘Tu podes aprender. Tu podes melhorar. Nós vamos ajudar-te a continuar.’”

As expectativas elevadas devem ser acompanhadas de apoio. Caso contrário, o encorajamento pode transformar-se em pressão.

Uma rapariga nunca deve sentir que precisa de se tornar presidente ou médica para provar que merecia receber uma educação. Ela merece a oportunidade de descobrir as suas capacidades, desenvolver os seus interesses e escolher um caminho significativo para o seu próprio futuro.

A mudança cultural de que precisamos

A mudança começa quando as famílias deixam de perguntar se vale a pena investir na educação de uma rapariga e começam a perguntar como podem ajudá-la a alcançar todo o seu potencial.

Essa mudança ganha força quando as comunidades reconhecem que o talento não é determinado pelo género, que a ambição deve ser incentivada e que o sucesso de uma rapariga amplia aquilo que outras raparigas acreditam ser possível.

Ela prossegue: “Esta é a mensagem que quero que o programa Educating Linda transmita, juntamente com as bolsas de estudo que concedemos e com as ações de advocacia que desenvolvemos com as nossas Primeiras-Damas parceiras. Queremos que as raparigas permaneçam na escola. Queremos também que cresçam rodeadas de pessoas que levem o seu futuro a sério. Às famílias e comunidades, a minha mensagem é simples: acreditem nas vossas raparigas, incentivem-nas e transformem essa confiança em apoio diário.

A cada rapariga: o vosso ponto de partida não tem de determinar até onde podeis chegar. Podeis aspirar a tornar-vos médicas, cientistas, engenheiras, líderes ou seguir qualquer outro futuro que tenha significado para vós.

O céu é o limite — e devemos trabalhar em conjunto para garantir que as expectativas das pessoas à vossa volta vos deem espaço para voar.” conclui a Dra. Kelej.

Distribuído pelo Grupo APO para Merck Foundation.

Contato:
Mehak Handa
Gerente do Programa de Conscientização Comunitária
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Sobre a Fundação Merck:
A Fundação Merck, fundada em 2017, é uma organização alemã sem fins lucrativos que visa melhorar a saúde e o bem-estar das pessoas e promover o desenvolvimento das suas vidas. A Fundação foca-se em melhorar o acesso a soluções de saúde equitativas e de qualidade, capacitar os sectores de saúde, investigação científica e da mídia, combater o estigma associado à infertilidade e apoiar a educação de meninas.

É este ecossistema coordenado de parcerias — com responsabilidades distintas e uma visão partilhada — que permite à Fundação Merck desenvolver capacidade local, criar impacto sustentável e contribuir para a transformação a longo prazo na saúde e na sociedade.

Através dos seus vários programas e iniciativas, a Fundação Merck concedeu mais de 2.750 bolsas de estudo a profissionais de saúde de 52 países em 44 especialidades médicas essenciais e subatendidas, concedeu mais de 1.570 bolsas de estudo a meninas africanas desfavorecidas de escolas em 21 países, formou mais de 4.000 profissionais de mídia, reconheceu 980 vencedores de prêmios e alcançou mais de 9 milhões de seguidores em 15 canais de redes sociais, promovendo um impacto duradouro nas áreas da saúde, educação e conscientização em toda a África e Ásia.

A Fundação Merck dedica-se a melhorar os resultados sociais e de saúde das comunidades carenciadas. Embora colabore com diversos parceiros, incluindo governos, para atingir os seus objectivos humanitários, a fundação mantém-se estritamente neutra em questões políticas. A organização não se envolve nem apoia quaisquer actividades políticas, eleições ou regimes, concentrando-se exclusivamente na sua missão de elevar a humanidade e promover o bem-estar, mantendo uma postura estritamente apolítica em todos os seus esforços.

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Este conteúdo não se destina ao público dos EUA e do Canadá.

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Ministro José Carlos Varela defende maior acesso ao crédito e investimentos para impulsionar a criação de empregos

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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O Ministro da Coordenação de Projetos Especiais e Acesso a Fundos, José Carlos Moniz Varela, defendeu, nos encontros anuais do Fundo Monetário Internacional (FMI) e do Banco Mundial, a necessidade de mobilizar o investimento privado, facilitar o acesso ao crédito e acelerar os processos de investimento, como condições essenciais para promover empregos sustentáveis e criar mais oportunidades para os jovens cabo-verdianos.

A participação de Cabo Verde nos painéis “Unlocking Investment Opportunities in Emerging Markets to Create Jobs” (Desbloquear oportunidades de investimento nos mercados emergentes para criar empregos) e “Ministerial Roundtable: Accelerating Implementation for More and Better Jobs” (Mesa-redonda ministerial: acelerar a implementação para mais e melhores empregos), realizados no âmbito dos encontros anuais do FMI e do Banco Mundial, permitiu destacar os principais desafios e oportunidades para impulsionar o crescimento económico e a criação de emprego.

Os debates centraram-se na necessidade de mobilizar investimentos, reforçar o envolvimento do setor privado e criar condições favoráveis à geração de empregos sustentáveis e de qualidade, com particular atenção às oportunidades para os jovens e à promoção de um desenvolvimento económico mais inclusivo.

Segundo José Carlos Varela, uma das principais conclusões dos debates é que o crescimento económico, embora indispensável, não é suficiente se não for acompanhado pela criação de empregos sustentáveis, capazes de melhorar as condições de vida da população e oferecer perspetivas de futuro aos jovens.

“Enquanto, a nível mundial, se prevê a necessidade de integrar cerca de 1,2 mil milhões de jovens no mercado de trabalho nos próximos anos, Cabo Verde enfrenta igualmente o desafio de absorver cerca de 8% desses jovens, o que representa uma exigência significativa para a economia nacional. Neste contexto, o Primeiro-Ministro, Francisco Carvalho, tem reiterado que o emprego constitui o primeiro e o maior projeto social de Cabo Verde, sublinhando a importância de criar oportunidades de trabalho dignas e sustentáveis para os jovens”, considerou.

José Carlos Varela, sublinhou, ainda, a importância de reforçar a articulação entre o Governo e o setor privado, de modo a criar condições para ampliar o investimento e gerar mais oportunidades de emprego, tendo chamado a atenção para a saída de jovens qualificados do país, fenómeno que, considera, representa uma perda de capital humano e de capacidade produtiva, com impactos não apenas no mercado de trabalho, mas também no mercado consumidor nacional.

Acesso ao crédito e simplificação de processos para atrair investimento

Para acelerar os investimentos e promover a criação de empregos de maior qualidade, o Ministro da Coordenação de Projetos e Acesso a Fundos defendeu, também a necessidade de tornar o crédito mais acessível e menos oneroso, bem como de desenvolver projetos bancáveis, tanto no setor privado como no setor público.

“É fundamental acelerar e simplificar os procedimentos administrativos relacionados com os investimentos, de forma a facilitar a criação de empresas e permitir que os jovens encontrem em Cabo Verde condições para desenvolver os seus projetos profissionais e empresariais”, sustentou.

Na sua perspetiva, a criação de oportunidades deve permitir que os jovens permaneçam no país, contribuam com as suas competências e invistam no desenvolvimento nacional, seja através da integração no mercado de trabalho, seja através do empreendedorismo e da criação de negócios sustentáveis.

Setor primário como motor de emprego e revitalização do mundo rural

O Ministro falou, ainda, no desenvolvimento do setor primário, com destaque para a agricultura, a pecuária e as pescas, setores que considerou como uma prioridade para dinamizar a economia, revitalizar o mundo rural e criar empregos formais e mais bem remunerados.

“Esta aposta exige instrumentos financeiros adequados, linhas de crédito direcionadas e um enquadramento legislativo que facilite o acesso ao financiamento, a criação de empresas e o desenvolvimento de cooperativas, cujas medidas, são fundamentais para criar condições que permitam transformar o potencial do setor primário em oportunidades concretas de emprego, rendimento e desenvolvimento económico nas comunidades rurais, salientou.

Questionado sobre o programa AgriConnect, do Banco Mundial, cuja implementação deverá arrancar no próximo ano, José Carlos Varela confirmou o interesse do Governo de Cabo Verde em aproveitar esta iniciativa, tendo em conta a importância estratégica da agricultura e do setor primário para o desenvolvimento de Cabo Verde.

O Ministro sublinhou que o Governo pretende mobilizar os instrumentos técnicos e financeiros disponibilizados pelos parceiros internacionais, em particular pelo Banco Mundial, para reforçar o investimento neste setor e concretizar as prioridades nacionais.

Distribuído pelo Grupo APO para Governo de Cabo Verde.

OPEC Puts Africa’s Refining Investment Need at $125 Billion Through 2050

Source: APO

Africa will need at least $125 billion in refining investment through 2050 across current projects, future projects and maintenance, Abderrezak Benyoucef, Head of the Energy Studies Department at OPEC, said in a fireside chat with Eithne Treanor, Founder and CEO of ETreanor Media, at African Energy Week (AEW) 2026 in Cape Town. OPEC also distributed hard copies of a new study on Africa’s medium- and long-term energy outlook at the session, ahead of its online publication.

“Talking about capacity, we have also to talk about how much we get from these refineries,” Benyoucef said. With utilization at around 55%, African refineries currently process less than 3 million bpd. OPEC expects the continent’s distillation capacity to grow by 3.2 million bpd to around 7.9 million bpd by 2050, with utilization rising to about 80%, close to the global average. Even so, capacity will remain short of African oil demand, which OPEC projects will rise from 4.9 million bpd to 9.2 million bpd.

Drawing on the dedicated Africa section of OPEC’s 2026 World Oil Outlook, OPEC Secretary General Haitham Al Ghais said the continent’s population will grow by around 917 million people by 2050 and that its GDP will grow faster than any other regions, at an average of 4.4% a year. Africa holds an estimated 120 billion barrels of proven crude reserves and 18 trillion cubic meters of proven gas reserves. He called for greater access to finance for energy projects suited to each country’s circumstances. “Africa cannot and should not be expected to forgo development opportunities, energy security and poverty eradication in response to a problem which it had very little to do with the creation of,” he said.

Benyoucef said African liquids supply currently stands at around 7.6 million bpd, about 7% of the global total. OPEC expects supply from African producers outside the Declaration of Cooperation to rise from 2.3 million bpd in 2025 to 3 million bpd by 2050, though demand will continue to outpace supply. Under OPEC’s reference case, around 700 million Africans will still lack access to clean cooking in 2050. The organization’s alternative scenarios, which assume stronger economic growth and greater investment in technology, bring that figure down.

Al Ghais closed by inviting delegates to the 10th OPEC International Seminar at the Hofburg Palace in Vienna on July 7-8, 2027, where he said African issues will be a major component of the discussions.

Distributed by APO Group on behalf of African Energy Chamber.

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