La Banque africaine de développement et Visa officialisent leur collaboration stratégique pour élargir l’accès au numérique et les solutions d’identification


La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et Visa ont officialisé leur coopération visant à transformer l’écosystème numérique africain. Ce partenariat vise à rendre les appareils mobiles, les ordinateurs et les terminaux de paiement plus abordables, à élargir l’accès à des solutions d’identité numérique sécurisées et à renforcer la cybersécurité sur le continent.

Officialisée lors des récentes Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, cette collaboration soutiendra la création d’un mécanisme permettant de proposer des appareils abordables, comblant l’écart entre l’utilisation et la connectivité à Internet et rapprochant les solutions numériques des citoyens.

La collaboration se concentrera également sur la promotion d’une inclusion numérique plus large en élargissant l’accès à des solutions d’identité numérique sécurisées et évolutives, en augmentant l’adoption des technologies de paiement numérique et en renforçant la cybersécurité dans l’ensemble de l’écosystème financier.

« Nous sommes ravis de nous associer à la Banque africaine de développement pour stimuler la transformation numérique en Afrique », a déclaré Ismahill Diaby, vice-président et directeur pour l’Afrique de l’Ouest et du centre francophone et lusophone de Visa. « Cette collaboration s’inscrit dans notre mission qui consiste à permettre aux individus, aux entreprises et aux économies de prospérer en les connectant numériquement. Grâce à ces initiatives, nous poursuivrons nos efforts pour réduire la fracture numérique, renforcer l’inclusion financière et construire un écosystème numérique sécurisé pour tous les Africains. »

En combinant les vastes connaissances régionales de la Banque avec l’expertise mondiale de Visa en matière de cybersécurité et de paiements numériques, la collaboration améliorera l’accès aux services financiers numériques, renforcera les cadres de cybersécurité et favorisera l’inclusion financière pour des millions de personnes sur le continent.

« L’avenir numérique de l’Afrique repose sur un accès inclusif à des appareils abordables et à des identités numériques sécurisées », a souligné Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation. « En dotant les citoyens des outils et des qualifications dont ils ont besoin, nous ouvrons des perspectives d’entrepreneuriat, d’éducation et d’inclusion financière à des millions de personnes sur le continent. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Banque africaine de développement :

Amba Mpoke-Bigg, Département de la communication et des relations extérieures 
courriel : media@afdb.org

Visa :
Mina Abdo
responsable senior du développement commercial
courriel : mabdo@visa.com

À propos de Visa :
Visa est un leader mondial des paiements numériques, facilitant les transactions entre consommateurs, commerçants, institutions financières et organismes gouvernementaux dans plus de 200 pays et territoires. Notre mission est de connecter le monde grâce au réseau de paiement le plus innovant, pratique, fiable et sécurisé, permettant ainsi aux particuliers, aux entreprises et aux économies de prospérer. Nous sommes convaincus que des économies inclusives, partout dans le monde, contribuent au bien-être de tous et considérons l’accès comme un élément clé de l’avenir de la circulation monétaire.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : www.AfDB.org

Arab Coordination Group (ACG) Institutions Issue Joint Communique at the Fourth International Conference on Financing for Development (FfD4)

Preamble

We, the Heads of Arab Coordination Group (ACG) Institutions, convening in Seville during the Fourth International Conference on Financing for Development (FfD4), reaffirm our collective commitment to delivering agile, equitable, and forward-looking development finance solutions. As we celebrate 50 years of action, we draw strength from our legacy while looking ahead to make bold and transformative contributions to the global financing landscape.

FfD4 convenes at a time of unprecedented and intersecting crises: widening development finance gaps, intensifying climate shocks, rising debt distress, persistent fragility, and an international financial system that remains inequitable and fragmented.

While FfD4 has highlighted important challenges and ambitions, the path to meaningful reform remains uncertain—especially concerning climate finance, mainstreaming private capital, and recognizing the strategic role of ACG institutions.

We Commit To:

1. Strengthening ACG’s Role in Global Finance Architecture

  • Advocate for the institutionalized inclusion of ACG institutions as permanent stakeholders in global governance, financing mechanisms, policy forums, and debt platforms.
  • Ensure that regional priorities and realities are reflected in the follow-up and outcome reporting of FfD4.

2. Scaling Up Climate-Resilient Development Finance

  • Expand collective financing for adaptation, resilient infrastructure, and cross-border climate initiatives in agriculture, water, energy, and transport.
  • Support new climate finance tools, including green Sukuk and blended adaptation facilities.

3. Supporting Fragile and Conflict-Affected States

  • Enhance early recovery and reconstruction financing using area-based, community-led models that support stabilization and local institution-building.
  • Engage in innovative partnerships to provide financial protection and resilience tools for vulnerable populations.
  • Prioritize financing models which recognize that economic opportunity is central to long-term stability.

4. Addressing land degradation

  • Leverage diverse financing instruments to support long-term projects focused on restoring degraded lands and preventing further land degradation, improving soil health, and preserving biodiversity

5. Unlocking Private Capital and Enhancing Risk Sharing

  • Scale guarantees, blended finance structures, and PPPs to crowd in responsible private investment into SDG-critical sectors.
  • Launch co-investment platforms with regional sovereign wealth funds and international impact investors.

6. Promoting Islamic Finance and Financial Innovation

  • Position Islamic finance as an inclusive development framework, with a focus on asset-backed solutions.
  • Integrate data-driven approaches, AI, and digital tools to enhance transparency, targeting, and results of monitoring in ACG-financed operations.

7. Championing South–South Development Finance Cooperation

  • Strengthening cross-regional collaboration and knowledge sharing in climate resilience, food security, and digital inclusion.

8. Coordinating Action and Increasing Strategic Visibility

  • Endorse an ACG 2025–2030 Joint Action Plan to align future operations with key FfD4 themes and upcoming global forums, including COP30 and the 2026 SDG Summit.

We Call Upon:

  • Multilateral institutions to partner with ACG institutions as co-architects—not just implementers – of a more inclusive financial architecture that reflects the voices, needs, and innovations of the Global South.
  • The international community transforms the aspirations of FfD4 into actionable outcomes that embed regional leadership and systemic reform.

Distributed by APO Group on behalf of Arab Coordination Group (ACG).

About the Arab Coordination Group (ACG):
The Arab Coordination Group (ACG) is a strategic alliance that provides a coordinated response to development finance. Since its establishment in 1975, ACG has been instrumental in developing economies and communities for a better future, providing more than 13,000 development loans to over 160 countries around the globe. Comprising ten development funds, ACG is the second-largest group of development finance institutions in the world and works across the globe to support developing nations and create a lasting, positive impact.

The Group comprises the Abu Dhabi Fund for Development, the Arab Bank for Economic Development in Africa, the Arab Fund for Economic and Social Development, the Arab Gulf Programme for Development, the Arab Monetary Fund, the Islamic Development Bank, the Kuwait Fund for Arab Economic Development, the OPEC Fund for International Development, the Qatar Fund for Development and the Saudi Fund for Development.

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Arab Coordination Group Champions Bold Financial Reform at the Fourth International Conference on Financing for Development in Seville

At the Fourth International Conference on Financing for Development (FfD4), the Arab Coordination Group (ACG) (www.TheACG.org) convened a high-level roundtable and issued a joint communiqué reaffirming its commitment to transformative, equitable, and regionally anchored development finance.

Marking 50 years of partnership and impact in 2025, the ACG also adopted a new Joint Action Plan (2025–2030) to align its efforts with key global milestones, including COP30 and the 2026 SDG Summit.

FfD4 spotlighted a widening annual financing gap of over USD 4 trillion, escalating climate shocks, and worsening debt distress. In this context, the ACG called for urgent structural reform and long-term investment strategies designed to address the needs of fragile, conflict-affected, and climate-vulnerable nations.

Bridging Regions Through South–South Cooperation

The ACG also co-hosted a strategic roundtable, “Bridging Regions: Arab Coordination Group and Latin America and the Caribbean,” in collaboration with the OPEC Fund for International Development and CAF – Development Bank of Latin America and the Caribbean. The event brought together finance ministers, ACG leaders, CAF officials, and representatives from the Central American Bank for Economic Integration and the Caribbean Development Bank.

Discussions underscored the growing power of South–South cooperation to drive shared development through knowledge exchange, policy alignment and joint investment. Key areas of focus included climate adaptation, energy transition, food security, infrastructure, and economic diversification.

A Record Year of Impact

The ACG’s vision for the future builds on significant momentum. In 2024, the Group disbursed US$19.6 billion across nearly 650 operations in over 90 countries, making it the world’s second-largest development finance group.

These investments targeted core priorities: sustainable infrastructure, global trade, and solutions to systemic challenges such as climate change and food insecurity.

Earlier this month, at its 20th Annual Meeting in Vienna, ACG leaders reaffirmed their commitment to scaling up support for sustainable development and for vulnerable communities worldwide.

Shaping a More Inclusive Global Financial System

The ACG’s joint communiqué outlines bold commitments: expanding climate-resilient investment, supporting fragile states, restoring degraded lands, unlocking private capital, promoting innovative financing and deepening South–South cooperation.

As the ACG prepares to mark its 50th Anniversary in October 2025, it looks ahead with renewed resolve to close financing gaps, advance inclusive growth and deliver tangible solutions to global challenges.

Distributed by APO Group on behalf of Arab Coordination Group (ACG).

About the Arab Coordination Group (ACG):
The Arab Coordination Group (ACG) is a strategic alliance that provides a coordinated response to development finance. Since its establishment in 1975, ACG has been instrumental in developing economies and communities for a better future, providing more than 13,000 development loans to over 160 countries around the globe. Comprising ten development funds, ACG is the second-largest group of development finance institutions in the world and works across the globe to support developing nations and create a lasting, positive impact.

The Group comprises the Abu Dhabi Fund for Development, the Arab Bank for Economic Development in Africa, the Arab Fund for Economic and Social Development, the Arab Gulf Programme for Development, the Arab Monetary Fund, the Islamic Development Bank, the Kuwait Fund for Arab Economic Development, the OPEC Fund for International Development, the Qatar Fund for Development and the Saudi Fund for Development.

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Pensana Chief Executive Officer (CEO) to Headline African Mining Week (AMW), Amidst Rollout of Angola’s Flagship Rare Earth Mine


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Tim George, CEO of UK mining firm Pensana will participate at the upcoming African Mining Week (AMW) 2025 conference – Africa’s premier gathering for mining stakeholders – as a speaker. George will contribute to a high-level panel discussion entitled Critical Minerals: Driving Renewable Development in Africa, highlighting the role of African energy transition metals such as lithium, cobalt, copper and rare earths in global decarbonization.

African Mining Week serves as a premier platform for exploring the full spectrum of mining opportunities across Africa. The event is held alongside the African Energy Week: Invest in African Energies 2025 conference from October 1-3 in Cape Town. Sponsors, exhibitors and delegates can learn more by contacting sales@energycapitalpower.com.

George’s participation at AMW follows several significant milestones for Pensana, including a June 2025 Memorandum of Understanding with Japanese conglomerate Toyota Tsusho Corporation for the offtake of 20,000 tons of ultra-clean Mixed Rare Earth Carbonate over five years. The company also has an existing offtake agreement with Japanese trading house Hanwa, further reinforcing Longonjo’s global appeal. The project is expected to supply 5% of the world’s magnet metal rare earths used in wind turbines and electric vehicles, producing 20,000 tons per annum during phase one and up to 40,000 tons annually during phase two. AMW presents an opportunity for George to meet potential buyers and strategic partners to advance Longonjo’s impact on the global rare earths market.

AMW will enable George to update market stakeholders on Longonjo’s latest financing, engineering and construction developments. Pensana has successfully secured substantial financing for the Longonjo project: $2 million from M&G Investment Management in May 2025; a $25 million facility from Angola’s Sovereign Wealth Fund; and a $268 million raise for phase one development, with support from institutions such as ABSA Bank and the Africa Finance Corporation. In May 2025, the company also began construction of the mine, with first production anticipated in late 2026. In April 2025, Pensana released an updated ore reserve and mine-life estimate, indicating Longonjo’s potential to hold 22 million tons of rare earths in reserves. The mine’s life is estimated at 20 years.

Under theme, From extraction to Beneficiation: Unlocking Africa’s Mineral Wealth, AMW will host George and key African mining stakeholders, policymakers and global partners to discuss and maximize prospects within Africa’s mining value chain.

Distributed by APO Group on behalf of Energy Capital & Power.

La Banque africaine de développement approuve un prêt de 474,6 millions de dollars pour accélérer la transition énergétique juste de l’Afrique du Sud et la gouvernance de ses infrastructures


Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un prêt de 474,6 millions de dollars destiné au Programme de gouvernance des infrastructures et de croissance verte (IGGGP) de l’Afrique du Sud. Ce financement marque une étape importante dans la transition du pays vers une économie durable et à faible émission de carbone.

Ce financement représente la deuxième phase du soutien stratégique de la Banque à la transition énergétique juste de l’Afrique du Sud. Il s’appuie sur le succès du Programme de gouvernance énergétique et de résilience climatique de 300 millions de dollars, approuvé en 2023 et qui a permis des réformes clés qui ont renforcé la stabilité financière et accru les capacités en matière d’énergies renouvelables.

Le programme est conçu pour accélérer la transformation verte de l’Afrique du Sud et promouvoir une croissance inclusive et résiliente grâce à trois piliers interconnectés : faire progresser la sécurité énergétique grâce à la restructuration du secteur de l’électricité, soutenir une transition juste et à faible émission carbone, et améliorer l’efficacité des transports.

Le ministre sud-africain des Finances, Enoch Godongwana, a qualifié de précieux le soutien de la Banque.

« Notre pays est confronté au défi de taille que représentent les pénuries d’énergie, qui entraînent des délestages, ainsi que d’importants goulets d’étranglement dans les transports, ce qui a pénalisé la croissance de notre économie et la réalisation de nos aspirations en matière de développement. Avec votre partenariat, notre gouvernement s’est engagé à maintenir le cap et à mettre en œuvre ces réformes essentielles dans les secteurs de l’énergie et des transports, tout en s’efforçant de réaliser nos engagements internationaux en matière de changement climatique et nos objectifs de JET », a-t-il déclaré.

L’IGGGP met également l’accent sur l’industrialisation verte, le développement des compétences et la création d’emplois, notamment en soutenant la fabrication de véhicules électriques et la production d’hydrogène vert. Des estimations récentes du FMI montrent que la transition énergétique juste de l’Afrique du Sud pourrait stimuler la croissance du PIB du pays de 0,2 à 0,4 point de pourcentage par an entre 2025 et 2030.

« Cette approbation représente plus qu’un financement, c’est un plan directeur pour l’avenir énergétique de l’Afrique », a souligné Kennedy Mbekeani, directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe. « Le succès de l’Afrique du Sud dans la construction d’un système énergétique juste, vert et inclusif démontre que le développement durable et la croissance économique peuvent aller de pair. »

Ce paquet financier inclut des composantes de dons ciblés pour promouvoir les initiatives d’efficacité énergétique et faire progresser les réformes du secteur ferroviaire. Les principales priorités comprennent l’accélération de la séparation verticale et l’établissement d’un cadre d’investissement. Ce soutien supplémentaire devrait catalyser des réformes essentielles visant à renforcer la compétitivité du secteur des transports et contribuer à l’intégration régionale et à la croissance dans l’ensemble de la sous-région de la SADC.

En tant qu’économie avancée du continent et pôle énergétique régional, la réussite de la transition énergétique de l’Afrique du Sud pourrait catalyser des transformations similaires partout en Afrique. Son expérience en matière d’intégration des énergies renouvelables, de modernisation de son réseau et de mise en œuvre de politiques de transition juste offrira de précieux enseignements aux autres pays africains poursuivant des Objectifs de développement durable.

L’initiative intègre des garanties environnementales et sociales complètes, avec une attention particulière portée à l’égalité de genre et à l’autonomisation des jeunes. Les femmes constituent 70 % des bénéficiaires ciblés par le Fonds social pour l’emploi élargi, et les programmes de développement des compétences des jeunes prépareront la prochaine génération aux nouvelles opportunités de l’économie verte.

Le succès de l’IGGGP contribuera à la réalisation de plusieurs Objectifs de développement durable des Nations unies, notamment l’énergie propre et abordable (ODD n°7), le travail décent et la croissance économique (ODD n°8), l’industrie, l’innovation et les infrastructures (ODD n°9) et l’action climatique (ODD n°13).

Le soutien de la Banque africaine de développement s’inscrit dans le cadre d’un programme de financement international historique de 2,78 milliards de dollars, comprenant 1,5 milliard de dollars de la Banque mondiale, 500 millions d’euros de la KfW allemande, jusqu’à 200 millions de dollars de la JICA japonaise et 150 millions de dollars attendus du Fonds de l’OPEP. Ce financement coordonné souligne l’importance mondiale de la transition énergétique de l’Afrique du Sud, en particulier dans le cadre de sa présidence du G20. Le programme s’aligne sur les Contributions déterminées au niveau national actualisées de l’Afrique du Sud dans le cadre de l’Accord de Paris, qui cible la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 398 à 510 millions de tonnes d’équivalent CO₂ d’ici à 2025 et de 350 à 420 millions de tonnes d’ici à 2030.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo,
Département de la communication et des relations extérieures,
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : https://www.AfDB.org

Les dirigeants des banques multilatérales de développement s’engagent à mener une action commune forte en faveur des priorités de développement

Les dirigeants des banques multilatérales de développement (BMD) se sont réunis, aujourd’hui à Paris, à l’invitation de la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB), qui préside actuellement le Groupe des dirigeants des BMD. La réunion a été consacrée à la poursuite de leurs efforts communs pour répondre aux priorités de développement.

Dans un contexte d’incertitude mondiale croissante, les dirigeants ont réaffirmé leur engagement à travailler de manière coordonnée afin d’accroître l’impact et la portée de leurs actions, conformément à leur note d’orientation (https://apo-opa.co/40tgy8A) et aux recommandations de la feuille de route du G20 pour des banques multilatérales de développement meilleures, de plus grande envergure et plus efficaces (https://apo-opa.co/3ImRABy). Cette feuille de route présente une vision ambitieuse de la réforme des BMD afin de mieux relever les défis régionaux et mondiaux, soutenir la création d’emplois et aider les pays à réaliser leurs aspirations en matière de développement.

Les dirigeants ont salué les efforts en cours visant à améliorer la collaboration des BMD avec leurs clients grâce à une efficacité opérationnelle et une coordination renforcée. En 2025, cinq accords de confiance mutuelle ont déjà été signés, contribuant à rationaliser la préparation et la mise en œuvre de projets cofinancés par les institutions.

La mobilisation des capitaux privés demeure une priorité à l’échelle du système, le dernier rapport conjoint des BMD reflétant une tendance positive dans les volumes mobilisés. Afin de poursuivre sur cette lancée, les dirigeants ont réaffirmé leur engagement à développer des solutions de prêt en monnaie locale et de change. Ils ont également réaffirmé l’importance d’une évaluation adéquate des risques pour les investissements du secteur privé dans les marchés émergents et les économies en développement ; dans ce contexte, la précieuse contribution des statistiques ventilées sur le risque de crédit publiées dans la Base de données mondiale sur les risques des marchés émergents (GEM) a été reconnue.

Les dirigeants ont réitéré leur engagement à mettre en œuvre les recommandations de l’Examen indépendant du G20 sur les cadres d’adéquation des fonds propres des banques multilatérales de développement (CAF). Les efforts de réforme supplémentaires déployés par les BMD depuis la mi-2024 ont augmenté la marge de prêt additionnelle pour les projets de développement dans tous les pays d’opération, y compris ceux à revenu élevé de plus de 250 milliards de dollars américains au cours de la prochaine décennie, atteignant ainsi un total de plus de 650 milliards de dollars.

La publication prochaine du rapport de comparaison par le Forum mondial des risques et des finances des BMD (GRaFF) fournira des indicateurs et des données sur leur situation financière, favorisant ainsi une meilleure compréhension de leurs modèles financiers et soutenant à la fois l’optimisation des bilans et la mobilisation du secteur privé.

Les dirigeants ont également convenu de poursuivre les initiatives prometteuses déjà en cours pour renforcer l’impact à l’échelle du système. Ces initiatives comprennent : la Mission 300, qui vise à raccorder 300 millions de personnes en Afrique à l’électricité d’ici à 2030 grâce à une collaboration entre le public et le privé ; le réseau électrique de l’ASEAN, qui vise à renforcer la sécurité énergétique, la résilience et la décarbonation pour les 670 millions d’habitants de la région en connectant ses systèmes électriques ; et la transformation numérique de l’éducation en Amérique latine et dans les Caraïbes, visant à connecter 3,5 millions d’élèves et à former plus de 250 000 enseignants.                       

En outre, les BMD envisagent des actions conjointes pour intensifier les investissements dans les infrastructures sociales, telles que la santé, l’éducation, le logement, et l’eau et l’assainissement. Grâce à un dialogue structuré dirigé par la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB), les dirigeants ont salué les progrès réalisés lors des récentes consultations inter-BMD. Ils ont reconnu le rôle clé de ces secteurs dans la création d’emplois, la productivité et la croissance inclusive, tout en soulignant les défis persistants de financement et de mise en œuvre qui limitent leur impact.

Réunis en amont de la 4ème Conférence internationale sur le financement du développement (FfD4), qui se tient du 30 juin au 3 juillet à Séville, en Espagne, les BMD réaffirment leur engagement à mieux travailler en tant que système, en accord avec les priorités et stratégies de développement menées par les pays pour promouvoir l’emploi et la prospérité. Conscients du rôle central de l’eau dans le développement humain, les BMD ont pris l’engagement d’accroître considérablement leur soutien collectif à la sécurité de l’eau dans le monde d’ici à 2030, et elles lanceront le premier « Rapport annuel conjoint sur le financement de la sécurité de l’eau des BMD » lors de la FfD4. Les dirigeants ont souligné l’importance de la prochaine COP 30 en novembre 2025 à Belém, au Brésil.

La réunion de ce jour à Paris marque une étape importante vers une collaboration efficace et une action collective renforcée sur les priorités de développement. Les réformes des BMD progressent, passant du concept à l’exécution.

Grâce à des opérations rationalisées, de meilleurs outils de gestion des risques et une capacité financière croissante, les banques multilatérales de développement ont un impact réel, allant de l’élargissement de l’accès à l’énergie et à l’éducation numérique à l’intensification des investissements dans la sécurité de l’eau.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement:
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : www.AfDB.org

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Le Premier ministre du Niger rejoint l’African Energy Week (AEW) 2025 alors que le pays vise une augmentation de ses exportations de pétrole

Mahamane Lamine Zeine, Premier ministre de la République du Niger, a rejoint la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025 en tant qu’intervenant. Pendant cet événement, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap, M. Zeine devrait partager son point de vue sur les projets pétroliers et gaziers du pays, en détaillant les initiatives mises en œuvre pour augmenter la production et les exportations de pétrole brut.

En tant que plus grand événement de ce type en Afrique, l’AEW : Investir dans les énergies africaines représente une plateforme stratégique pour les pays africains, qui leur permet non seulement de promouvoir leurs opportunités énergétiques respectives, mais aussi de favoriser la collaboration transfrontalière et les liens régionaux. Le Niger a tiré parti de ses relations régionales ces derniers mois pour développer ses exportations de pétrole, avec des projets d’infrastructure tels que l’oléoduc Niger-Bénin. L’oléoduc, d’une capacité de 100 000 barils par jour, est entré en service en 2024 et le pétrole a été acheminé avec succès jusqu’à la ville de Sémè Kraké au Bénin. Long de 1 950 km, il relie les champs pétrolifères d’Agadem au Niger à l’océan Atlantique. Pendant l’AEW : Invest in African Energies 2025, Zeine devrait mettre en avant l’impact de l’oléoduc et la manière dont le projet soutiendra les futurs développements pétroliers et gaziers en offrant une voie directe vers les marchés d’exportation.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les bailleurs de fonds, les fournisseurs de technologies et les gouvernements. Elle est devenue le lieu officiel pour signer des accords dans le secteur de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

Avec le début de l’exploitation de l’oléoduc Niger-Bénin, le Niger est bien placé pour augmenter sa production de pétrole brut. Le pays encourage actuellement de nouveaux investissements dans des blocs d’exploration et a franchi plusieurs étapes importantes en quelques mois. La compagnie pétrolière nationale algérienne (NOC) Sonatrach, en partenariat avec la NOC nigérienne Sonidep, a annoncé son intention de relancer les activités d’exploration dans le pays. Les deux entreprises ont signé un protocole d’accord en 2024, s’engageant à explorer les possibilités de coopération. Cet accord ouvre la voie à la formation de partenariats entre les deux entreprises dans les domaines de l’exploration, de la production, du raffinage, de la pétrochimie et de la distribution de produits pétroliers. Sonatrach est actuellement présente dans le bloc Kafra, dans le nord du Niger. Ce bloc compte deux puits d’exploration, KFR-1 et KFRN-1, qui ont permis de découvrir respectivement 168 millions et 100 millions de barils de réserves prouvées et probables.

Sonatrach envisage aussi de construire une raffinerie et un complexe pétrochimique à Dosso, dans le sud-ouest du Niger. La raffinerie aura une capacité initiale de 30 000 b/j, avec une possibilité d’extension à 100 000 b/j. Une fois terminée, la raffinerie devrait fournir des produits pétroliers à bas prix pour le marché national. Par ailleurs, selon les termes d’un accord signé, Sonatrach dispensera une formation spécialisée aux ingénieurs et techniciens nigériens dans les raffineries algériennes, afin de soutenir le développement des compétences au Niger. 

Le Niger produit actuellement environ 20 000 barils par jour de pétrole brut dans le bassin d’Agadem Rift. En 2024, la China National Petroleum Corporation a signé un contrat de 400 millions de dollars pour la vente de pétrole brut provenant du champ pétrolier d’Agadem. Cela ouvre de nouvelles perspectives pour les exportations de pétrole brut et intervient alors que les acteurs du pays font des progrès pour augmenter la production. La compagnie pétrolière et gazière Savannah Energy est notamment un acteur clé du secteur des hydrocarbures au Niger. Elle prévoit d’augmenter sa production à 5 000 barils par jour grâce au développement de blocs pétroliers récemment découverts. Les concessions pétrolières de Savannah couvrent environ 13 655 km², soit 50 % du principal bassin pétrolier du pays, le bassin d’Agadem Rift. La société a identifié 35 millions de barils de ressources brutes 2C dans ses découvertes R3 East, auxquels s’ajoutent 90 millions de barils de ressources prospectives brutes sans risque identifiées dans cinq prospects et pistes situés à proximité des installations prévues pour R3 East. Avec cinq puits forés et cinq découvertes à ce jour, Savannah Energy a connu un succès significatif au Niger.

« Le Niger a un potentiel énorme pour devenir un gros exportateur de pétrole brut, avec des projets comme l’oléoduc Niger-Bénin qui devraient jouer un rôle clé pour acheminer le pétrole nigérien vers les marchés mondiaux. Pour exploiter tout le potentiel de ce projet, le Niger a besoin d’investissements importants dans le secteur en amont. Les infos partagées lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025 aideront à conclure de nouveaux contrats et à poursuivre l’exploration », explique Nj Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Niger’s Prime Minister Joins African Energy Week (AEW) 2025 as Country Eyes Increased Oil Exports

Mahamane Lamine Zeine, Prime Minister of the Republic of Niger, has joined the African Energy Week (AEW): Invest in African Energies 2025 conference as a speaker. During the event – which takes place September 29 to October 3 in Cape Town – Zeine is expected to share insight into the country’s oil and gas projects, detailing initiatives being implemented to increase production and crude exports.

As the largest event of its kind in Africa, AEW: Invest in African Energies represents a strategic platform for African countries to not only promote their respective energy opportunities but foster cross-border collaboration and regional ties. Niger has been leveraging regional relations in recent months to advance oil exports, with infrastructure projects such as the Niger-Benin pipeline. The 100,000 barrel-per-day pipeline started operations in 2024, with oil successfully reaching the town of Sémè Kraké in Benin. The pipeline spans 1,950km and connects Niger’s Agadem oilfields to the Atlantic Ocean. During AEW: Invest in African Energies 2025, Zeine is expected to highlight the impact of the pipeline and how the project will support future oil and gas developments by providing a direct route to export markets.

AEW: Invest in African Energies is the platform of choice for project operators, financiers, technology providers and government, and has emerged as the official place to sign deals in African energy. Visit www.AECWeek.com for more information about this exciting event.

With the start of operations of the Niger-Benin pipeline, Niger is well-positioned to increase crude production. The country is currently promoting new investments in exploration blocks, with several milestones achieved in several months. Algeria’s national oil company (NOC) Sonatrach – in partnership with Niger’s NOC Sonidep – announced plans to revive exploration activities in the country. The companies signed a memorandum of understanding (MoU) in 2024, committing to exploring opportunities for cooperation. The agreement paves the way for the companies to form partnerships in exploration, production, refining, petrochemicals and petroleum product distribution. Sonatrach is currently engaged in the country’s Kafra block in northern Niger. The block has featured two exploration wells – KFR-1 and KFRN-1 -, with the discovery of 168 million barrels and 100 million barrels of proven and probably oil reserves, respectively.

Sonatrach is also looking at constructing a refinery and petrochemical complex in Dosso, situated in southwestern Niger. The refinery will have an initial capacity of 30,000 bpd, with potential expansion to 100,000 bpd. Following its completion, the refinery is expected to offer low-cost fuel products for the domestic market. Meanwhile, under the terms of a signed agreement, Sonatrach will provide specialized training program for Nigerien engineers and technicians at Algerian refineries, supporting skills development in Niger.  

Niger currently produces approximately 20,000 bpd of crude from the Agadem Rift Basin. In 2024, China National Petroleum Corporation signed a deal worth $400 million for the sale of crude from the Agadem oilfield. This signals new opportunities for crude exports and comes as players in the country make strides towards increasing production. Notably, oil and gas company Savannah Energy is a key player in Niger’s hydrocarbon sector. The company plans to increase production to 5,000 bpd through the development of recently-discovered oil blocks. Savannah’s hydrocarbon license interests cover approximately 13,655 km² – representing 50% of the country’s main petroleum basin, the Agadem Rift Basin. The company has identified 35 million barrels of gross 2C resources across its R3 East discoveries, with an additional 90 million barrels of gross unrisked prospective resources identified from five prospects and leads within tie-in distance to the planned R3 East facilities. With five wells drilled and five discoveries to date, Savannah Energy has witnessed significant success in Niger.

“Niger has significant potential to become a major crude exporter, with projects such as the Niger-Benin pipeline poised to play an instrumental part in getting Nigerien crude to global markets. To unlock the true potential of this project, Niger requires significant investment across the upstream sector. Insights shared at AEW: Invest in African Energies 2025 will support future deal-signing and exploration,” states NJ Ayuk, Executive Chairman, African Energy Chamber.

Distributed by APO Group on behalf of African Energy Chamber.

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CORRECTION: African Development Bank, Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) sign Memorandum of Understanding (MOU) renewing their collaboration on sustainable economic development for Africa

The African Development Bank (www.AfDB.org) and the Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) have signed an agreement strengthening their collaboration on sustainable economic development, designed to boost infrastructure development and economic opportunities across the African continent.

The Memorandum of Understanding, which builds on an earlier one in 2018, was signed by African Development Bank president, Dr. Akinwumi Adesina, and AIIB President and Chair of the Board of Directors Jin Liqun on Saturday 28 June. The signing took place on the sidelines of a meeting of Heads of Multilateral Development Banks held in Paris, France, the same day.

The agreement outlines continued collaboration from both parties in six priority areas, aligned with the Bank Group’s Ten-Year Strategy 2024–2033 as well as AIIB’s Corporate Strategy and its Strategy on Financing Operations in Non-Regional Members. The areas are:

(i) Green infrastructure

(ii) Industrialization

(iii) Private capital mobilization including Public – Private Partnerships

(iv) Cross-border-connectivity

(v) Digitalization; and

(vi) Policy-based financing

The MOU will promote among other things, co-financing, co-guaranteeing and other forms of joint participation in financial assistance for development projects primarily in sustainable infrastructure. The African Development Bank and AIIB’s existing cooperation in this area, includes providing guarantees to support the issuance of Egypt’s first Sustainable Panda Bond in 2023, valued at RMB 3.5 billion.

This historic issuance—backed by guarantees from both AfDB and AIIB—marked the first African sovereign bond placed in the Chinese interbank bond market. The guarantees provided by the two triple-A-rated multilateral banks were instrumental in de-risking the transaction, enabling Egypt to secure competitive terms and attract investor confidence.

“This partnership continues to be an effective pathway to provide economic development for our member countries, especially in infrastructure. By reaffirming today, we are boosting energy access by accelerating Mission 300 which is targeting to connect 300 million people to electricity by 2030,” Dr Adesina said.

Mr. Jin Liqun remarked: “The renewal of our partnership with the African Development Bank reflects AIIB’s commitment to supporting sustainable development beyond Asia. Through this collaboration, we can leverage our combined expertise to deliver transformative projects that will benefit millions across the continent and create prosperity through quality infrastructure investment.”

Distributed by APO Group on behalf of African Development Bank Group (AfDB).

Editor’s note:
This press release is re-issued to correct an error in the number of members AIIB has worldwide. An earlier version issued today 30 June, incorrectly stated that it has 84 members, instead of 110.

Contact:
Amba Mpoke-Bigg
Communication and External Relations Department
Email: media@afdb.org

About the Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB):
The Asian Infrastructure Investment Bank is a multilateral development bank dedicated to financing “infrastructure for tomorrow,” with sustainability at its core. AIIB began operations in 2016, now has 110 approved members worldwide, is capitalized at USD100 billion and is AAA-rated by major international credit rating agencies. AIIB collaborates with partners to mobilize capital and invest in infrastructure and other productive sectors that foster sustainable economic development and enhance regional connectivity.

About the African Development Bank Group:
The African Development Bank Group is Africa’s premier development finance institution. It comprises three distinct entities: the African Development Bank (AfDB), the African Development Fund (ADF) and the Nigeria Trust Fund (NTF). On the ground in 41 African countries with an external office in Japan, the Bank contributes to the economic development and the social progress of its 54 regional member states. For more information: www.AfDB.org

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Deputy Minister Mhlauli to visit Saldanha for disaster relief efforts

Source: President of South Africa –

Deputy Minister in The Presidency, Ms Nonceba Mhlauli, will on Tuesday visit the community of Saldanha Bay to assess and assist with ongoing disaster relief efforts.

This visit forms part of Government’s coordinated response to recent disasters affecting the area, and will be undertaken in partnership with humanitarian organisation, Gift of the Givers.

Details of the visit:

Date: Tuesday, 01 July 2025
Time: 15h00 – 16h00
Venue: Middlepos Community Hall, Saldanha Bay

Deputy Minister Mhlauli will engage with affected residents, local leaders, and relief teams to ensure urgent needs are met and to provide support to ongoing recovery efforts.

Media RSVP & Enquiries: Mandisa Mbele, Head: Office of the Deputy Minister in The Presidency, on 082 580 2213 / mandisam@presidency.gov.za

Issued by: The Presidency
Pretoria