Gbato : La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) sensibilise pour prévenir les conflits liés à la transhumance


À une trentaine de kilomètres de Berberati, le village de Gbako, dans la préfecture de la Mambere-Kadeï, est confronté depuis plusieurs semaines à une montée de tensions intercommunautaires liées à la transhumance. Les affrontements entre agriculteurs et éleveurs peuls, les «Bocolodji», sintensifient, alimentés par la destruction de cultures et la présence dhommes armés dans les couloirs de passage de bétail. Doù des sensibilisations initiées, le 11 juin 2025, par la MINUSCA à lintention des communautés locales, des autorités et des chefs traditionnels pour prévenir les conflits et promouvoir le vivre-ensemble.

« Nous sommes ici aujourd’hui parce que notre mandat inclut la protection des civils, et les conflits liés à la transhumance en font partie. C’est une question transversale qui nécessite une attention particulière. Notre pays nous appelle tous à la tolérance et au vivre-ensemble », a déclaré Dieu-Beni Adalla, assistant de liaison communautaire à la MINUSCA, a l’intention des participants qui se sont vu expliquer les notions de dialogue, de médiation communautaire et de mise en place de mécanismes pacifiques pour résoudre les différends liés aux mouvements de troupeaux.

Si la population locale a salué cette initiative, elle reste toutefois en attente d’actions concrètes. « La sensibilisation est importante, mais il faut aussi des engagements fermes pour que les exactions cessent », a insisté Paterne Amada, jeune agriculteur dans la localité.

Président de la Fédération nationale des éleveurs de Centrafrique (FNEC) dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, Ardo Harouna, a plaidé pour la création d’un comité de gestion des conflits liés à la transhumance : « Le problème, c’est que les éleveurs sont souvent poursuivis par des hommes armés. Mais nous ne devons pas être en conflit. Cultivons la paix. La mise en place d’un comité de gestion serait une bonne chose », a-t-il dit.

L’initiative a été globalement bien perçue. Pour Honoré Goba, conseiller à la mairie secondaire de Gbako, cette rencontre marque un tournant : « C’est la première fois que toutes les parties se retrouvent autour de la même table pour parler franchement. Nous espérons que cela va apaiser les tensions. À l’issue de cette rencontre, chacun doit faire de la culture de la paix son cheval de bataille ».

À l’occasion de ces sensibilisations, la MINUSCA a réaffirmé son soutien aux communautés locales et son engagement à accompagner les efforts de prévention des conflits.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Cabo Verde : la Banque africaine de développement approuve un financement de 19,6 millions d’euros pour un projet pionnier visant à accroître la capacité de production d’énergie éolienne et de stockage d’énergie par batterie

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 19,6 millions d’euros pour soutenir la phase II du projet d’expansion de Cabeólica au Cabo Verde. Ce projet est la première initiative du pays insulaire dans le domaine des énergies renouvelables qui intègre à grande échelle la production d’énergie éolienne et des systèmes de stockage d’énergie par batterie (BESS).

Le financement comprend un prêt d’environ 12,6 millions d’euros de la Banque africaine de développement et un prêt concessionnel de sept millions d’euros du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), entité gérée par le Groupe de la Banque.

S’appuyant sur le succès du projet initial de centrale électrique de Cabeólica mis en service en 2012, la phase II ajoutera 13,5 mégawatts de capacité de production éolienne et 26 mégawattheures de stockage d’énergie par batterie connecté au réseau. Cette extension devrait produire plus de 60 gigawattheures d’énergie propre par an, éliminant ainsi la production thermique coûteuse et réduisant les émissions de dioxyde de carbone d’environ 50 000 tonnes par an.

« Ce projet témoigne de la vision à long terme du Cabo Verde pour décarboner son secteur électrique et renforcer sa résilience. Il montre également comment les investissements du secteur privé, facilités par des financements concessionnels catalytiques, peuvent apporter des solutions énergétiques rentables et durables aux petites économies insulaires », a déclaré Wale Shonibare, directeur des solutions financières, des politiques et de la réglementation énergétiques à la Banque africaine de développement.

Pour Daniel Schroth, directeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique du Groupe de la Banque, « le soutien du SEFA à l’intégration du stockage par batterie dans le système électrique du Cabo Verde renforce la sécurité énergétique et la fiabilité du réseau, tout en réduisant les coûts de production au Cabo Verde ». Il note que le projet souligne la valeur ajoutée d’une combinaison judicieuse de financement et de technologie pour renforcer la durabilité à long terme du secteur de l’électricité.

« En tant que premier partenariat public-privé d’énergie renouvelable à échelle commerciale en Afrique subsaharienne, Cabeólica est fière de mener à nouveau ce projet d’expansion transformateur, qui comprend une capacité éolienne supplémentaire et le stockage d’énergie par batterie », a assuré Ayotunde Anjorin, président de Cabeólica, directeur principal et directeur financier d’Africa Finance Corporation. « Ce projet souligne le fort engagement de Cabeólica à fournir une infrastructure énergétique fiable et propre, conformément aux objectifs et aux priorités nationaux, et continue d’établir un modèle duplicable dans la région. »

La phase II de Cabeólica comprend cinq installations réparties sur quatre îles : une extension éolienne à Santiago et le déploiement de systèmes de stockage d’énergie par batterie (BESS) à Santiago, Sal, Boa Vista et São Vicente. Le stockage par batterie soutiendra les services auxiliaires du réseau, tels que la réponse en fréquence et la régulation de tension, permettant une utilisation plus efficace de l’énergie éolienne intermittente et réduisant les restrictions. Le système électrique du Cabo Verde étant encore fortement dépendant des combustibles fossiles importés, ces améliorations devraient réduire les coûts du système et renforcer la sécurité énergétique.

Détenue par Africa Finance Corporation, A.P. Moller Capital et des entités publiques caboverdiennes, Cabeólica S.A. est le premier producteur indépendant d’électricité (IPP) du pays. La phase II du projet sera soutenue par un contrat d’achat d’électricité et de services de stockage d’une durée de 20 ans avec la compagnie nationale Electra S.A. à des tarifs nettement inférieurs au coût moyen de production national.

Ce projet contribue à la réalisation de l’objectif du Cabo Verde de produire 50 % de son électricité à partir d’énergies renouvelables d’ici 2030, ainsi qu’au respect de sa Contribution déterminée au niveau national dans le cadre de l’Accord de Paris.

Il s’inscrit dans le cadre de l’une des cinq priorités « High 5 » de la Banque, à savoir « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie », de sa Stratégie décennale 2024-2033 et du pilier « Green Baseload » du SEFA.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Olufemi Terry
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Contact technique :
Wole Lawuyi
chargé en chef des investissements
Solutions financières pour l’énergie
c.lawuyi@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : www.AfDB.org

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Libya’s Alahli Tripoli Crowned 2025 Basketball Africa League Champions

  • First-Time Participant Alahli Tripoli Wins Libya’s First BAL Title 
  • Alahli Tripoli Forward Jean Jacques Boissy Named 2025 BAL Most Valuable Player 
  • Record 141,564 Fans Attended BAL Games This Season 

Libya’s Alahli Tripoli today defeated Angola’s Petro de Luanda 88-67 to win the 2025 Basketball Africa League (BAL) (https://BAL.NBA.com) Championship, which took place at the SunBet Arena in Pretoria, South Africa, and reached fans in 214 countries and territories in 17 languages. Alahli Tripoli, which made its BAL debut this season, is the first team from Libya to win the BAL Championship. A record 141,564 fans attended games over the course of the BAL’s milestone fifth season.

Following the game, BAL President Amadou Gallo Fall and FIBA Africa President Anibal Manave presented Alahli Tripoli with the BAL Championship Trophy and Alahli Tripoli forward Jean Jacques Boissy with The Hakeem Olajuwon Trophy for winning the 2025 BAL Most Valuable Player Award. For the first time in BAL history, the 2025 champions received championship rings (https://apo-opa.co/4l9udcZ), following a tradition long associated with global basketball excellence.

Alahli Tripoli went 9-1 during the Nile Conference group phase in Kigali, Rwanda, and the Playoffs, defeating Cape Verde’s Kriol Star and Rwanda’s APR in the quarterfinals and semifinals, respectively, to advance to the Finals. Alahli Tripoli is the first team in league history to win both its conference and the championship in the same season. APR defeated Egypt’s Al Ittihad 123–90 in the third-place game yesterday, setting a league record for the most points scored in a single game.

Boissy is also the 2025 BAL Scoring Champion and was named to the 2025 All-BAL First Team and the 2025 All-BAL Defensive Team, recording per game averages of 18.9 points, 3.5 rebounds, 2.2 steals and 1.9 assists.

Several former NBA players attended games during the 2025 BAL Playoffs and Finals, including 2014 NBA champion Boris Diaw (France; ties to Senegal), seven-time NBA All-Star Tracy McGrady (U.S.), BAL Ambassadors and NBA Africa investors Luol Deng (South Sudan), Ian Mahinmi (France; ties to Benin) and Joakim Noah (grandfather from Cameroon), 2015 FIBA AfroBasket champion Olumide Oyedeji (Nigeria), former NBA player Hasheem Thabeet (Tanzania) and former NBA player and Olympian Pops Mensah-Bonsu (Ghana).

The BAL has also announced the Coach of the Year, Defensive Player of the Year, Sportsmanship Award winner, All-BAL First Team, All-BAL Defensive Team, and Ubuntu Award winner. The voting panels varied for each award and comprised fans, coaches, team captains, media, broadcasters, and scouts.

2025 BAL Coach of the Year

Alahli Tripoli head coach Abou Chacra Joseph Fouad led his team to a BAL Championship with a 9-1 record during the Nile Conference group phase and the Playoffs.

2025 Defensive Player of the Year

APR center Aliou Diarra won The Dikembe Mutombo Trophy as the 2025 Defensive Player of the Year. Diarra led APR to a 6-4 record during the Nile Conference group phase, and the Playoffs, averaging 17.4 points, 11.6 rebounds, and 3.4 blocks in 10 games this season. He is the first player in league history to win the award twice, having previously received the honor in 2023 with Stade Malien (Mali). Diarra was also named to the All-BAL First Team.

2025 BAL Sportsmanship Award

Petro de Luanda (Angola) guard Souleyman Diabate received The Manute Bol Trophy for exemplifying the ideals of sportsmanship and camaraderie.

2025 All-BAL First Team

Position

Player

Team

Guard

Jean Jacques Boissy

Alahli Tripoli (Libya)

Guard

Jaylen Adams

Alahli Tripoli (Libya)

Guard / Forward

Majok Machar Deng

Al Ittihad (Egypt)

Forward

Patrick Gardner Jr.

Petro de Luanda (Angola)

Forward / Center

Aliou Diarra

APR (Rwanda)

2025 All-BAL Defensive Team

Position

Player

Team

Guard

Jean Jacques Boissy

Alahli Tripoli (Libya)

Guard

Obadiah Noel

APR (Rwanda)

Guard / Forward

Caleb Agada

Alahli Tripoli (Libya)

Forward

Teafale Lenard Jr.

Made by Basketball (MBB; South Africa)

Forward / Center

Aliou Diarra

APR (Rwanda)

2025 BAL Ubuntu Award

Kriol Star Basketball (Cape Verde) guard Joel Almeida won the 2025 BAL Ubuntu Award in recognition of his ongoing efforts to use the game of basketball to positively impact the lives of youth in his native Cape Verde. Over the past year, Almeida organized basketball camps and clinics that reached more than 100 aspiring players and coaches, including from underserved communities. Almeida was presented with the 2025 BAL Ubuntu Trophy during an on-court ceremony on Wednesday, June 11.

Distributed by APO Group on behalf of Basketball Africa League (BAL).

Contact:
Edwin Eselem
BAL Communications
+221 78 615 4287
EEselem@theBAL.com

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Points chauds de la faim : Gaza, Haïti, le Soudan, le Soudan du Sud, et le Mali placés en alerte maximale (ONU)


Gaza, Haïti, le Soudan, le Soudan du Sud, et le Mali font désormais partie des zones en alerte maximale, où le risque d’insécurité alimentaire pour ses populations est le plus préoccupant et nécessitent une attention « urgente » de la communauté internationale, a mis en garde l’ONU lundi.

À moins d’une réponse d’aide urgente et à grande échelle, les populations de ces cinq points chauds sont confrontées à une faim extrême et à un risque de famine et de mort dans les mois à venir, indiquent l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) dans un rapport commun.

« Ce rapport est une alerte rouge. Nous savons où la faim augmente et nous savons qui est en danger », affirme la Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial,  Cindy McCain.

Les crises dévastatrices sont exacerbées par des contraintes d’accès croissantes et des déficits de financement critiques.

Gaza et le Soudan parmi les points chauds les plus préoccupants

Au Soudan, la famine a été confirmée depuis 2024. Selon l’ONU, la situation devrait perdurer en raison de la poursuite du conflit et des déplacements de population, en particulier dans les régions du Grand Kordofan et du Grand Darfour.

Environ 24,6 millions de personnes devraient être confrontées à des niveaux de crise ou pire (phase 3 de l’IPC ou plus) d’insécurité alimentaire aiguë, dont 637 000 personnes confrontées à une catastrophe (phase 5 de l’IPC) jusqu’en mai 2025.

À Gaza, la probabilité d’une famine dans la bande de Gaza s’accroît à mesure que les opérations militaires à grande échelle entravent la capacité d’acheminer l’aide humanitaire vitale, alimentaire et non alimentaire.

L’ensemble de la population de l’enclave palestinienne – 2,1 millions de personnes – devrait être confrontée à des niveaux de crise ou pire (phase 3 de l’IPC ou plus) d’insécurité alimentaire aiguë, et 470.000 personnes devraient être confrontées à une situation catastrophique (phase 5 de l’IPC) jusqu’en septembre 2025.

Niveaux catastrophiques à Haïti

Au Soudan du Sud, le risque de famine dans deux régions du pays confirme de « sombres perspectives » pour ce pays d’Afrique de l’Est.

Environ 7,7 millions de personnes – soit 57 % de la population – devraient être confrontées à des niveaux élevés d’insécurité alimentaire aiguë (phase 3 de l’IPC ou plus) entre avril et juillet 2025, et 63.000 personnes devraient être confrontées à des niveaux catastrophiques (phase 5 de l’IPC) d’insécurité alimentaire aiguë.

En Haïti, les niveaux records de violence des gangs et d’insécurité déplacent les communautés et paralysent l’accès à l’aide. Plus de 8.400 personnes déplacées à l’intérieur du pays sont déjà confrontées à des niveaux catastrophiques (phase 5 de l’IPC) d’insécurité alimentaire aiguë dans la région métropolitaine de Port-au-Prince d’ici juin 2025.

Inquiétudes au Mali

Pendant ce temps, au Mali, les prix élevés des céréales et le conflit en cours érodent les capacités d’adaptation des ménages les plus vulnérables, en particulier dans les zones touchées par le conflit. Environ 2.600 personnes risquent de se retrouver en situation de catastrophe (phase 5 de la CH) entre juin et août 2025 si l’aide n’est pas fournie à temps.

Outre les points chauds les plus préoccupants, le Yémen, la République démocratique du Congo, le Myanmar et le Nigeria sont désormais des points chauds très préoccupants et requièrent une attention urgente pour sauver des vies et des moyens de subsistance. Les autres points chauds sont le Burkina Faso, le Tchad, la Somalie et la Syrie.

« Ce rapport le montre clairement : la faim aujourd’hui n’est pas une menace lointaine – c’est une urgence quotidienne pour des millions de personnes », souligne le  Directeur général de la FAO, M. QU Dongyu. 

« Nous devons agir maintenant, et agir ensemble, pour sauver des vies et préserver les moyens d’existence ».

Quelques progrès malgré les coupes budgétaires et la baisse des rations alimentaires 

En revanche, l’Éthiopie, le Kenya, le Liban, le Lesotho, le Malawi, le Mozambique, la Namibie, le Niger, la Zambie et le Zimbabwe ont été retirés de la liste des points chauds de la faim.

 En Afrique de l’Est et en Afrique australe, ainsi qu’au Niger, l’amélioration des conditions climatiques pour les récoltes et la diminution des phénomènes météorologiques extrêmes ont atténué les pressions sur la sécurité alimentaire. Le Liban a également été retiré de la liste suite à la réduction de l’intensité des opérations militaires.

Cette détérioration de l’insécurité alimentaire survient alors que les graves déficits de financement obligent à réduire les rations alimentaires, ce qui limite la portée des interventions vitales en matière de nutrition et d’agriculture.

« Nous disposons des outils et de l’expérience nécessaires pour réagir, mais sans financement et sans accès, nous ne pouvons pas sauver des vies. Un investissement urgent et soutenu dans l’aide alimentaire et le soutien au redressement est crucial car la fenêtre pour éviter une nouvelle famine dévastatrice se referme rapidement », a insisté Mme McCain.

Distribué par APO Group pour UN News.

Le Groupe de coordination arabe (ACG) a fourni 19,6 milliards de dollars US en 2024 pour promouvoir le développement durable mondial

Le Groupe de Coordination Arabe (ACG) (https://TheACG.org/), deuxième plus grand groupe de financement du développement au monde, a mobilisé collectivement 19,6 milliards de dollars américains pour financer près de 650 opérations dans plus de 90 pays en 2024. Ce financement conséquent a été destiné au développement d’infrastructures destinées à la lutte contre les défis mondiaux tels que le changement climatique et la sécurité alimentaire, ainsi qu’au soutien du commerce international.

Les chefs des institutions membres de l’ACG se sont réunis aujourd’hui à Vienne pour leur 20e réunion annuelle, organisée par le Fonds de l’OPEP pour le développement international (Fonds de l’OPEP). En amont de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement (FFD4), prévue du 30 juin au 3 juillet 2025 en Espagne, le groupe a réaffirmé son engagement à intensifier son soutien financier en faveur du développement durable.

Les trois principaux secteurs soutenus par l’ACG en 2024 étaient: l’énergie (29%), l’agriculture (20%) et le secteur financier (16%). Plus de 45% du financement total ont été alloués à la promotion du commerce mondial, facilitant la circulation des produits essentiels et appuyant les petites et moyennes entreprises.

En 2024, environ 20% des engagements de l’ACG ont été consacrés à l’Afrique, conformément à la promesse de 50 milliards de dollars annoncée par le groupe en novembre 2023. Lors de leur réunion à Vienne aujourd’hui, les chefs des institutions ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur soutien aux communautés les plus vulnérables du continent. Cet engagement vise à financer la sécurité et la transition énergétique, la sécurité alimentaire, l’intégration accrue entre les régions arabes et africaines, les initiatives proposées par les femmes et les jeunes, ainsi que le soutien au secteur privé.

Le Groupe de coordination arabe célébrera son 50eme anniversaire en octobre 2025, marquant une étape majeure de son parcours au service du développement durable mondial. Cette occasion historique permettra de revenir sur l’héritage remarquable du Groupe, ses réalisations et les défis surmontés, tout en renouvelant son engagement envers le développement mondial. Cet événement présentera les succès des cinquante dernières années et inspirera un nouvel élan pour proposer des solutions de développement efficaces à travers le monde.

Distribué par APO Group pour Arab Coordination Group (ACG).

A propos du Groupe de coordination arabe (ACG) :
Le Groupe de coordination arabe (ACG) est une alliance stratégique qui apporte une réponse coordonnée au financement du développement. Depuis sa création en 1975, l’ACG a joué un rôle déterminant dans le développement des économies et des communautés pour un avenir meilleur, en accordant plus de 13.000 prêts de développement à plus de 160 pays à travers le monde. Composé de dix fonds de développement, l’ACG est le deuxième plus grand groupe d’institutions de financement du développement dans le monde et travaille dans le monde entier pour soutenir les pays en développement et créer un impact positif et durable. Le Groupe comprend le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds arabe pour le développement économique et social, le Programme arabe du Golfe pour le développement, le Fonds monétaire arabe, la Banque islamique de développement, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, le Fonds de l’OPEP pour le développement international, le Fonds du Qatar pour le développement et le Fonds saoudien pour le développement.

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Baccalauréat 2025 au Bénin : La sérénité recommandée aux 79.588 candidats inscrits


Le coup d’envoi de l’examen du Baccalauréat, session de juin 2025 au Bénin a été donné ce lundi 16 juin 2025. Au cours du cérémonial officiel, conjointement présidé par les Ministres Véronique TOGNIFODÉ et Eléonore YAYI LADEKAN, un appel au calme et à la concentration a été lancé à tous les candidats. 

C’est le Collège d’Enseignement Général de Sèmè-Podji dans le département de l’Ouémé qui a accueilli le lancement officiel au plan national des premières épreuves écrites de l’examen du Baccalauréat 2025, en présence du Préfet de l’Ouémé, Dr Marie AKPOTROSSOU, du Maire de Sèmè-Podji, Monsieur Jonas GBÈNAMÈTO, et des responsables à divers niveaux du secteur éducatif béninois. 

Au total, 79.588 candidats dont 35.667 filles et 43921 garçons composent au plan national pour cet examen. Ils sont répartis dans 140 centres. 

Après s’être entretenues avec le corps de la supervision, inspectant les conditions matérielles, les deux Ministres ont parcouru quelques salles où elles ont prodigué aux candidats des conseils allant dans le sens de la concentration, de la sérénité et du travail bien fait. Au Collège d’Enseignement Général de Sèmè-Podji, 876 candidats dont 474 filles composent dans les séries A1 et B. 

La Ministre Éléonore YAYI LADÉKAN a noté un lancement en toute sérénité. « Nous avons lancé cet examen sereinement et les échos que nous avons eus montrent que le démarrage a été effectif sur toute l’étendue du territoire national. Nous sommes en face d’un examen bien lancé et il n’y a pas de raison que nous n’obtenions de très bons résultats », a-t-elle confié. 

Pour sa part, Madame Véronique TOGNIFODÉ a rassuré : « Dans la continuité d’une année scolaire bien conduite sur toute l’étendue du territoire national, les candidats ont été préparés à bien affronter les épreuves avec confiance. Le Bénin dispose d’un système d’enseignement secondaire et technique cohérent, stable et crédible et qui fait école dans la sous-région. À tous les candidats, je souhaite une très bonne chance ». 

En effet, ce lancement traduit une volonté claire des autorités béninoises d’assurer un examen empreint de professionnalisme, de discipline et d’équité. Une organisation qui mise sur la transparence, le respect des règles et une participation accrue des filles, avec des mesures inclusives pour tous les candidats.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Angola, United States (U.S.) Set Course for Expanded Energy Cooperation During Meeting in Washington

Source: Africa Press Organisation – English (2) – Report:

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Angola has taken a decisive step in advancing its strategic partnership with the U.S., following a high-level meeting between Angolan Minister of Mineral Resources, Oil and Gas Diamantino Azevedo and U.S. Secretary of Energy Chris Wright in Washington, D.C. on June 11. The meeting – also attended by Angola’s Ambassador to the U.S., Agostinho Van-Dúnem –   underscored the shared commitment of both nations to deepen cooperation across oil and gas, critical minerals and renewable energy development.

American companies have long played a leading role in Angola’s oil and gas industry, from offshore exploration to production and infrastructure. Minister Azevedo and Secretary Wright explored opportunities to build on this foundation through new upstream projects, gas monetization, refining and critical mineral development which is vital for clean technology supply chains. They also highlighted Angola’s efforts to attract U.S. capital for renewable energy initiatives, particularly in solar and green hydrogen, as part of the country’s diversification and modernization drive.

“This meeting reflects the robust and evolving partnership between Angola and the United States. We are committed to working together to achieve a balanced energy transition – one that leverages Angola’s natural resources, advances technological cooperation and contributes meaningfully to our economic transformation and development goals,” stated Minister Azevedo. 

With more than nine billion barrels of proven oil reserves and 11 trillion cubic feet of natural gas, Angola has unveiled over $60 billion in oil and gas investment prospects through its National Oil, Gas and Biofuels Agency (ANPG). These span exploration, development, gas processing, refining and midstream infrastructure. A licensing round set to launch this year will offer ten new blocks in the Kwanza and Benguela basins, while 11 additional blocks are open for direct negotiation, alongside five marginal field opportunities. 

U.S. firms continue to play a foundational role in Angola’s energy landscape. Earlier this month, ExxonMobil, as a joint venture partner alongside operator TotalEnergies, secured an extension of the PSC for Block 17, enabling continued deepwater exploration and development in this prolific basin and underscoring its long-term commitment to Angola’s offshore sector. Meanwhile, ExxonMobil is advancing the redevelopment of Block 15 – where over 2.6 billion barrels have already been produced – with an 18-well program extending the block’s life by more than two decades and yielding two new discoveries. The company is also undertaking prospective studies on Blocks 17/06 and 32/21, in collaboration with TotalEnergies and ANPG, aiming to identify future drilling targets. 

Chevron, through its affiliate Cabinda Gulf Oil Company, is leading Angola’s gas development efforts. The company has ramped up gas supply to 600 million cubic feet per day to the Angola LNG plant and achieved first gas earlier this year from its Sanha Lean Gas Connection Project, which will supply both the Soyo power plants and Angola LNG. Angola LNG – one of sub-Saharan Africa’s few operational LNG export terminals – offers a strategic entry point for U.S. firms into global LNG supply chains. As part of the New Gas Consortium, Chevron is also developing Angola’s first non-associated gas project, set to come online in late 2025 or early 2026.

Downstream and midstream projects are another key pillar of Angola’s energy transformation. Construction is advancing on the $920-million Cabinda Refinery, with U.S. firms engaged in engineering and procurement roles. The U.S.-backed Lobito Corridor – a major infrastructure initiative connecting Angola’s Lobito port to Zambia and the DRC – is poised to boost regional energy transport and industrialization, offering additional opportunities for American companies in logistics, storage and rail-linked energy infrastructure. Complementary investments in storage terminals, fuel distribution and domestic refining capacity are helping Angola reduce its reliance on imports and increase energy self-sufficiency.

The engagement marks a renewed commitment to aligning U.S.-Angola energy collaboration with the goals of sustainable development, energy security and economic modernization. 

– on behalf of African Energy Chamber.

Senegal’s tech ecosystem thrives as tech hub evolves

Source: Africa Press Organisation – English (2) – Report:

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OPTIC, Senegal’s leading organization for tech professionals, has worked for three years with the Netherlands Trust Fund (NTF) V project at ITC to improve its services. Together we’ve improved Senegal’s entire digital ecosystem by investing in new skills and opportunities.

Positive spin-offs for Senegal’s digital ecosystem

OPTIC, the Organisation des Professionnels des Technologies de l’Information et de la Communication, has a long-standing and fruitful collaboration with ITC. They’ve worked with the current NTF V project, which is now winding down, as well as the previous NTF IV project.

The project supports Senegal’s efforts to grow its economy with digital technology. That includes both information technology (IT) companies, and business process outsourcing (BPO) firms that offer back-office services to international businesses. 

‘NTF’s support has enabled us to establish our legitimacy and intensify our efforts in the Senegalese tech ecosystem,’ said Antoine Ngom, President of OPTIC. ‘Dozens of IT and BPO start-ups have benefited from this initiative, not to mention the indirect spin-offs that have benefited the entire tech economy.’

OPTIC has set itself several goals: to create a regulatory environment conducive to growth and innovation; to improve the skills and competitiveness of players on international markets; and to foster partnerships. 

‘Our members have been able to seize international development opportunities thanks to personalized coaching sessions, as well as work on their pitch and sharpen their fund-raising skills through specialized training courses. Participation in leading B2B events, both national (SIPEN) and international (VivaTech, Africarena, GITEX International), considerably increased their visibility and expanded their professional network. A 360° diagnosis helped them to identify levers for improving their company’s performance, while certification support opened doors to national and international public procurement markets, synonymous with new growth prospects. The agritech community also benefited from a number of thematic meetings and a mapping of solutions.’ 

Strengthen achievements and maintain regional influence

OPTIC also received comprehensive, structuring support from the NTF V Project. After a performance diagnosis, OPTIC restructured its governance, revised its fundamental texts, and defined its recruitment needs for the permanent secretariat.

‘Cooperation between OPTIC and the NTF V project has also helped to make the SIPEN trade show a major focal point for players in the African digital economy. And that’s not counting the technical support we’ve provided for workshops, digital mornings and other ThémaTIC breakfasts that benefit Senegal’s Tech community,’ said Ngom.

All these initiatives have contributed to the emergence of the Digital Senegal consortium and to the realization of promising partnerships with players such as Sen Startup. ‘There’s no doubt that the NTF V project has helped OPTIC to strengthen its leadership capabilities and increase its regional influence. We’ve seen a significant increase in membership over the past few years,’ added Ngom, who hopes to build on this positive impact over the long term. Now that the trade organization has secured a plot of land on which to build its future head office, achieving financial autonomy is a new challenge.

‘We want OPTIC to reinforce its position as a key digital player in Senegal and more widely in West Africa. To achieve this, we plan to boost our regional cooperation and support dialogue with public authorities more than ever. To continue our work, diversify our best practices and develop profitable activities, we are launching an appeal to national and international partners,’ he said. Ngom hopes a future NTF VI project will be part of that.

About the project

The Netherlands Trust Fund V (NTF) programme (July 2021 – June 2025) is based on a partnership between the Netherlands Ministry of Foreign Affairs and the International Trade Centre. NTF V supports SMEs in the digital technology and agribusiness sectors in Benin,Côte d’Ivoire, Ethiopia, Ghana, Mali, Senegal and Uganda. Its ambition is to contribute to an inclusive and sustainable transformation of agri-food systems partly through digital solutions, to improve the international competitiveness of local tech start-ups and to support the implementation of the export strategy of IT&BPO companies.

– on behalf of International Trade Centre.

African Union Commission (AUC) Chairperson convened & presided over a session of the African Union (AU) Peace Fund Executive Management Committee

Source: Africa Press Organisation – English (2) – Report:

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This morning, the Chairperson of the AU Commission, H.E. Mahmoud Ali Youssouf convened & presided over a session of the AU Peace Fund Executive Management Committee. He received a comprehensive briefing from H.E. @dagmawit_moges, Director-General of the @AUPeaceFund, & H.E. @Bankole_Adeoye, Commissioner of @AUC_PAPS, on the strategic and progressive utilisation of the Fund.

The Chairperson underscored the Fund’s pivotal role in advancing African-led peace & security initiatives & emphasised the imperative of timely & efficient disbursement of resources in support of stabilisation & conflict prevention efforts across the continent.

– on behalf of African Union (AU).

Ambassador of the Republic of Sierra Leone paid a courtesy call on African Union Commission (AUC) Chairperson

Source: Africa Press Organisation – English (2) – Report:

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H.E. Harold Bundu Saffa, Ambassador of the Republic of Sierra Leone to Ethiopia & Permanent Representative to the AU, paid a courtesy call on H.E. @ymahmoudali, Chairperson of the AU Commission, to convey a message of congratulations on his election.

They took the opportunity to exchange views on the ongoing efforts to restore constitutional order in the Republic of Guinea & on the broader developments in the West African region.

– on behalf of African Union (AU).