Hawks arrest two people following discovery of a dagga plantation

Source: Government of South Africa

Hawks arrest two people following discovery of a dagga plantation

A multidisciplinary operation by the Hawks in Mpumalanga has resulted in the arrest of a 71-year-old man and a 32-year-old woman following the discovery of a dagga plantation, processed dagga extract, two rifles, two handguns and a large quantity of live ammunition at a farm outside Nelspruit.

The two accused are expected to appear before the Nelspruit District Court today.

“The operation conducted on Wednesday followed intelligence received by the Hawks that dagga was allegedly being cultivated and possessed at a farm in the Nelspruit area,” the Hawks said in a statement.

The Nelspruit Serious Organised Crime Investigation (SOCI) opened an enquiry and commenced investigations. 

The intelligence was subsequently operationalised through a coordinated, multidisciplinary intervention involving SOCI, the White River K9 unit, the National Intervention Unit (NIU), Tactical Response Team (TRT) and the Local Criminal Record Centre (LCRC) in Nelspruit.

“During the operation, members searched the identified premises and uncovered an established dagga plantation, processed dagga extract, two rifles and two handguns, as well as a substantial quantity of live ammunition. Preliminary information indicates that the firearm licences had expired.

“The 71-year-old man and 32-year-old woman were arrested and are facing charges relating to the Contravention of the Firearms Control Act and the Contravention of the Drugs and Drug Trafficking Act, including the cultivation and possession of dagga,” the Hawks said.

The Provincial Head of the Hawks in Mpumalanga, Major General Nico Gerber, welcomed the coordinated intervention, emphasising that multidisciplinary operations remain critical in disrupting criminal activities involving drugs and illegal firearms.

“This operation demonstrates the value of intelligence-led and multidisciplinary policing. By bringing together specialised capabilities, we were able to move from information to decisive action, disrupting the cultivation and possession of dagga, while simultaneously removing firearms and ammunition from the environment. 

“We will continue to work with our law enforcement partners to identify and dismantle criminal activities that threaten the safety of our communities,” said Gerber.

The investigation continues and additional charges may be considered as the seized items undergo further assessment. – SAnews.gov.za

Edwin

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L’Ancienne Directrice des Opérations de la CAF et Fondatrice d’African Sports Investor (ASI) Abiola Ijasanmi Rejoint le Conseil Consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour Accompagner le Développement de Pôles Intégrés de Sport et de Divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la première plateforme stratégique d’origination de projets et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique à travers l’origination d’écosystèmes de districts sport et divertissement bancables, a annoncé aujourd’hui la nomination d’Abiola (Abi) Ijasanmi au sein de son Conseil Consultatif.

Mme Ijasanmi est Fondatrice et Directrice Générale d’African Sports Investor (ASI), une plateforme de conseil et d’investissement dédiée à la structuration d’organisations sportives prêtes à recevoir des investissements, avec un accent majeur sur le football féminin. Elle a récemment été nommée Administratrice Indépendante Non-Exécutive du Charlton Athletic Women’s Football Club.

Mme Ijasanmi a précédemment exercé les fonctions de Directrice des Opérations (COO) de la Confédération Africaine de Football (CAF) de 2022 à 2024, devenant la première femme à occuper un poste de direction générale dans l’histoire de l’organisation. À la CAF, elle a été chargée de piloter les réformes de gouvernance opérationnelle dans le cadre de la vision du Président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe, visant à rendre le football africain compétitif à l’échelle mondiale et commercialement viable, avec un périmètre couvrant la gouvernance, la stratégie, le développement commercial, la conformité et la gestion opérationnelle des 54 associations membres de l’organisation.

Avocate (barrister) et membre de l’Honourable Society of Lincoln’s Inn, Mme Ijasanmi est titulaire d’un Master en Droit Commercial International et dispose d’une vaste expérience internationale en matière de réforme de la gouvernance, de conformité et d’affaires juridiques. Avant la CAF, elle a occupé des postes de direction dans le secteur réglementé des aéroports et du voyage de luxe, travaillant entre Londres, Paris, New York et le Ghana avec des marques mondiales dont American Express et Visa. Plus tôt dans sa carrière, elle a été l’une des deux seules agentes sportives en Europe, spécialisée dans le placement de joueurs de basketball professionnels, où elle a identifié et développé une division dédiée à la représentation des joueuses.

Sa nomination au Conseil Consultatif d’ACG apporte une combinaison unique d’expertises directement pertinentes pour l’origination d’écosystèmes de districts sport et divertissement en Afrique : une connaissance opérationnelle approfondie de la gouvernance du football africain au niveau continental, une expérience pratique dans la structuration d’organisations sportives prêtes à l’investissement, un engagement avéré en faveur de l’inclusion des femmes dans les instances dirigeantes du sport, et une compréhension de la manière dont la gouvernance, la conformité et les standards institutionnels doivent être intégrés dès les premières phases de développement des projets.

« Abi apporte quelque chose que très peu de personnes au monde peuvent apporter à notre Conseil Consultatif : une expérience directe et concrète de la direction du football africain au niveau continental, combinée à une compréhension d’investisseur de ce qui rend une organisation sportive, ou un projet d’infrastructure sportive, crédible aux yeux du capital institutionnel », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG. « Son travail à la CAF en matière de réforme de la gouvernance, son engagement à rendre le sport commercialement viable, et son attachement au leadership féminin sont directement alignés avec ce qu’ACG construit. Le fait qu’elle ait fondé African Sports Investor, une plateforme dédiée à rendre les organisations sportives prêtes à l’investissement, démontre qu’elle identifie exactement la même lacune qu’ACG a été créée pour combler. »

Le Conseil Consultatif fournit une orientation stratégique à mesure qu’ACG origine et structure des projets de districts sport et divertissement de grande envergure à travers le continent, alignant gouvernements, institutions financières de développement (IFD), investisseurs, organismes sportifs et partenaires d’infrastructures pour soutenir le développement d’écosystèmes de districts à usage mixte financièrement viables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de districts intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG comble cette lacune en originant des projets de districts sport et divertissement bancables, dépassant les modèles de développement à infrastructure unique pour des écosystèmes de districts à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement viables.

À travers son modèle collaboratif, ACG réunit gouvernements, autorités de PPP et régulateurs, institutions financières de développement, investisseurs privés, promoteurs, architectes et ingénieurs, conseillers juridiques et transactionnels, opérateurs, fédérations et ligues sportives, promoteurs d’événements, partenaires médias et de diffusion, institutions académiques et communautés d’accueil, créant des parcours structurés du concept à la faisabilité, la bancabilité et la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact média :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la première plateforme stratégique d’origination de projets et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique à travers l’origination d’écosystèmes de districts sport et divertissement bancables. En réunissant gouvernements, partenaires du secteur privé, institutions financières de développement, acteurs du sport et du divertissement et institutions académiques, ACG crée des parcours structurés qui transforment les concepts en projets de districts investissables et livrables à travers le continent.

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R100bn project to unlock Free State’s industrial potential

Source: Government of South Africa

R100bn project to unlock Free State’s industrial potential

The Free State province’s economy is set for a major boost, with the launch of a multibillion rand project aimed at stimulating investment and industrialisation.

President Cyril Ramaphosa will officiate the launch the R100 billion Free State Catalytic Investment and Industrialisation Project in Maluti-a-Phofung Local Municipality on Friday.

“The project will mobilise automotive assembly, electric mobility technologies, components, energy systems, logistics, skills and local suppliers,” the Presidency said in a statement on Wednesday.

The launch will be held at the Phuthaditjhaba Multipurpose Centre in QwaQwa.

“The project represents an investment of approximately R100 billion and is expected to contribute to manufacturing, industrialisation, green economy development and the energy transition, while creating approximately 6 500 permanent jobs,” said the Presidency.

The launch will be hosted by Free State Premier MaQueen Letsoha-Mathae, the Maluti-a-Phofung Local Municipality and Chinese investors, Joy Long-YJC. – SAnews.gov.za

 

NeoB

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SA’s railway safety improves

Source: Government of South Africa

SA’s railway safety improves

While South Africa’s overall railway safety performance has improved for a third consecutive year, rising fatalities and persistent risks at the rail-public interface remain a concern.

This was highlighted in the State of Safety Report 2025/26, released by the Railway Safety Regulator (RSR) on Wednesday.

According to the report, total railway occurrences fell by 9.9%, from 9 200 in 2024/25 to 8 288 in 2025/26, the lowest number recorded in five years. 

During the reporting period, injuries declined by 14.8%, from 419 to 357.

RSR Chief Executive Officer Brian Monakali welcomed the positive trajectory but cautioned against complacency.

“The continued reduction in overall occurrences is encouraging and demonstrates that interventions across the railway sector are beginning to yield results. However, fewer occurrences do not necessarily mean that the railway environment is safe enough. Our ultimate measure of success must be the prevention of fatalities and injuries,” Monakali said in a statement.

Despite the overall improvement, 175 fatalities were recorded during the reporting period, a 25.9% increase from the previous year and 19.5% above the five-year average.

Members of the public accounted for 95.4% of all fatalities. Seventy-six people were struck by trains, while 65 fatalities involved bodies found within railway reserves.

 Monakali stressed the need for decisive action at the rail-public interface.

“The fatality figures are a stark reminder that railway safety is not solely the responsibility of railway operators. The overwhelming majority of fatalities involve members of the public, which means that we need a whole-of-society response. Government, operators, municipalities, law enforcement and communities must work together to change behaviour, secure railway corridors and protect lives,” he said.

The report further indicates that level crossings remain a significant concern, with occurrences increasing by 25.4% during the reporting period. 

Unsafe road-user behaviour continues to contribute to collisions between trains and road vehicles.

The RSR has committed to strengthening collaboration with operators, road authorities and communities, supported by targeted public education, enforcement and engineering interventions at high-risk locations.

Theft and vandalism of critical railway infrastructure also remain significant threats. 

Despite a substantial decline in security-related occurrences, more than 5,700 incidents were recorded during the reporting period, affecting signalling systems, telecommunications and overhead traction equipment.

The report records significant improvements across several safety indicators:

  • Derailments during the movement of rolling stock declined by 27%, from 337 to 246.
  • Fires and explosions decreased by 24.4%, from 758 to 573.
  • Security-related occurrences declined to 5,710, representing a 33.9% reduction over three years.
  • Theft of railway assets decreased by 10.2%, while malicious damage and vandalism declined by 15.1%.

RSR priorities for 2026/27

Monakali said the progress reflected in the report gives the regulator confidence that improvement is possible, but it also places a greater responsibility on the RSR to accelerate the work required to make the railway system safer. 

“The RSR remains committed to working with the entire sector to build a culture of safety, accountability and continuous improvement,” he said.

To improve safety overall, the RSR will focus its regulatory interventions on reducing fatalities along high-risk routes and at high-risk locations, strengthening the protection of railway reserves, improving level-crossing safety, and enhancing passenger safety at stations and platform-train interfaces.

Other priorities include supporting operators in accelerating signalling modernisation; protecting safety-critical infrastructure from theft and vandalism; strengthening maintenance compliance and asset management; improving interface management as rail reform introduces additional operators; and expanding public-awareness initiatives to encourage safer behaviour around railway infrastructure.

The RSR will also strengthen regulatory oversight through audits, inspections, occurrence investigations, and the development and implementation of regulatory standards, while supporting infrastructure recovery and modernisation across the industry.

The RSR called on railway operators, infrastructure managers, all spheres of government, law-enforcement agencies, and communities to intensify collaboration, address risks at the rail-public interface, and ensure South Africa’s railway system remains safe, resilient, and able to support economic growth and development.

The State of Safety Report 2025/26 is available on the Railway Safety Regulator’s website at www.rsr.org.za. –SAnews.gov.za

 

nosihle

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R3.9m VAT refund fraud scheme accused appear in court

Source: Government of South Africa

R3.9m VAT refund fraud scheme accused appear in court

Nine people and five entities have appeared in the Siyabuswa Magistrates’ Court to face charges related to a R3.99 million Value-Added Tax (VAT) refund fraud scheme.

The nine suspects were arrested following a South African Revenue Service (SARS) investigation into allegations of fraudulent VAT refund claims submitted through the SARS eFiling system in the name of an entity. 

“The matter forms part of a broader national investigation under Project Jan Vas, in which an alleged organised criminal syndicate, comprising both South African and foreign nationals, is suspected of targeting SARS through large-scale tax fraud schemes.

“The syndicate is alleged to operate across several provinces, including Mpumalanga, Limpopo, North West and Gauteng, and is suspected of engaging in coordinated illicit activities aimed at defrauding the fiscus.

“It is alleged that false VAT returns were submitted between June 2016 and June 2020, resulting in a prejudice to SARS of approximately R3.99 million,” read a joint statement by SARS and the National Prosecuting Authority (NPA) on Wednesday.

The arrests follow coordinated and collaborative efforts between SARS, the NPA, the Hawks and other law enforcement agencies to detect, investigate and prosecute complex commercial crimes.

The statement noted that these collaborations bolster efforts to “dismantle organised tax crime, protect State revenue and strengthen the rule of law”.

“VAT fraud remains one of the most serious threats to the integrity of South Africa’s tax system. Fraudulent refund claims divert resources from essential public services, distort fair competition and fuel illicit economic activity that undermines economic growth and development. 

“The case also highlights the growing importance of data analytics and digital capability in combating tax crime.

“As part of its modernisation programme, SARS continues to invest in advanced data-driven technologies that enhance risk detection, identify suspicious transactions at an earlier stage and strengthen the organisation’s ability to respond effectively to emerging threats. These innovations also support legitimate taxpayers by simplifying compliance processes and reducing administrative burdens,” the two entities said.

SARS Commissioner Dr Johnstone Makhubu said: “Every rand stolen through VAT fraud is a rand taken away from building a capable State and delivering services to South Africans. SARS is resolute in its determination to dismantle criminal networks that abuse the tax system for personal gain.

“Through modern technology, advanced data analytics, and strong partnerships with the NPA and law enforcement agencies, we are making it increasingly difficult for fraudsters to operate. Our message is unequivocal: those who seek to undermine the integrity of our tax system will be detected, investigated and prosecuted”.

The bail proceedings of the accused continue.

“The NPA remains committed to working closely with SARS and its law enforcement partners to ensure that individuals involved in sophisticated financial crimes are brought to justice and face the full consequences of their actions.

“The SARS-NPA partnership remains a critical pillar in South Africa’s fight against tax crime, corruption and the illicit economy. Both institutions remain steadfast in their commitment to safeguarding public resources, protecting the integrity of the tax system and ensuring that offenders are held accountable,” the statement concluded. – SAnews.gov.za

NeoB

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République centrafricaine : À Bria, les autorités locales au cœur de la prochaine étape de stabilisation

Source: Africa Press Organisation – French

À Bria, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, a appelé à consolider les acquis de paix enregistrés dans la région du Fertit par l’action soutenue des autorités locales et l’engagement des partenaires du développement. Selon elle, les progrès réalisés ces dernières années en matière de sécurité de restauration et d’extension de l’autorité de l’État doivent désormais se traduire par une amélioration durable des services et des conditions de vie des populations.

Troisième étape de sa tournée d’évaluation des effets de la reconfiguration du dispositif territorial de la MINUSCA, la visite a permis de mesurer les progrès accomplis depuis 2022 et d’échanger avec les autorités locales, les élus, les acteurs de paix, et les représentants des communautés sur les moyens de préserver ces acquis. Les premiers constats recueillis indiquent que les localités concernées continuent de bénéficier des avancées obtenues grâce aux efforts conjoints des autorités centrafricaines, de la MINUSCA et de leurs partenaires.

Réaffirmant le caractère prioritaire de la région de la Fertit pour la Mission, Valentine Rugwabiza a souligné que la MINUSCA poursuivrait son engagement en faveur de la stabilisation et du renforcement de la présence de l’État dans cette partie du pays. « Tant que la Mission en aura le mandat, nous allons rester présents de manière importante dans la région de la Fertit », a-t-elle déclaré.

Évoquant sa première visite à Bria en juin 2022, elle a rappelé les profondes transformations enregistrées depuis lors. Alors que les déplacements sécurisés étaient limités aux abords immédiats de la ville, la présence de l’État s’est progressivement étendue à Sam-Ouandja, Ouanda-Djallé, Ouadda, Yalinga et Am-Dafock, et d’autres localités de la Vakaga et de la Haute-Kotto tout en se consolidant à Birao. « Notre priorité collective, c’est de consolider cette présence de l’État », a insisté la Représentante spéciale, soulignant que la pérennisation de ces acquis constitue le meilleur rempart contre tout retour de l’influence ou de l’exploitation des populations par les groupes armés.

La Cheffe de la MINUSCA a également insisté sur la responsabilité des autorités locales dans la traduction de ces avancées en résultats tangibles pour les citoyens. S’adressant aux conseillers municipaux nouvellement élus, elle a rappelé le caractère inclusif de leur mandat. « Quand vous êtes élu, vous vous occupez de tous » a-t-elle rappelé. Tout en reconnaissant les contraintes auxquelles ils font face, elle a assuré que la MINUSCA continuerait à les accompagner dans l’exercice de leurs fonctions, dans la limite des ressources disponibles.

Encourageant une plus grande appropriation des enjeux de développement au niveau local, Valentine Rugwabiza a exhorté les autorités et les communautés à identifier ensemble les priorités et les solutions adaptées aux réalités du terrain. « Les problèmes doivent d’abord trouver leur solution au niveau local », a-t-elle affirmé, appelant à une mobilisation accrue des acteurs locaux avant de solliciter l’appui des partenaires nationaux et internationaux.

La Représentante spéciale a enfin insisté sur la nécessité pour les autorités locales de s’approprier et d’entretenir les infrastructures réalisées avec l’appui de la MINUSCA et des agences des Nations Unies. Elle a souligné que la préservation des mairies, bâtiments administratifs et autres équipements publics permettra de pérenniser les investissements consentis tout en libérant des ressources pour de nouveaux projets au bénéfice des populations.

La visite s’est déroulée en présence de la représentante du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Madame Zahira Virani, du Commandant de la Force de la MINUSCA, le Général de Corps d’armée Humphrey Nyone, et de la Commissaire de la Police des Nations Unies, Li Fang. Rappelant que la Mission ne peut à elle seule répondre à tous les défis de développement, la Cheffe de la MINUSCA a appelé les partenaires au développement à accroître leurs investissements dans les services de base et le renforcement des capacités des autorités locales afin de consolider durablement les acquis de paix dans la région.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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“Nous devons travailler ensemble à la consolidation de la paix, de la sécurité et de la stabilité institutionnelle” déclare la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en Centrafrique

Source: Africa Press Organisation – French


Les autorités locales, les élus, les leaders communautaires et la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en République centrafricaine, Valentine Rugwabiza, ont affiché une convergence de vues sur la nécessité de consolider durablement la paix, la sécurité et la stabilité institutionnelle dans la préfecture de la Haute-Kotto.​

En visite à Bria, la cheffe de la MINUSCA a réaffirmé que les progrès enregistrés ces dernières années devaient désormais se traduire par des retombées concrètes pour les populations. Selon elle, la Haute-Kotto doit demeurer « la priorité des priorités » pour la Mission, le gouvernement centrafricain et la communauté internationale.​

Des avancées saluées après des années d’instabilité​​

Au cours de la rencontre avec les forces vives de la Région Fertit, Valentine Rugwabiza a salué le partenariat entre les autorités locales, les communautés et la MINUSCA, qui a contribué au retour progressif de la stabilité dans plusieurs localités autrefois affectées par les activités des groupes armés.

La sous-préfecture de Ouandja-Kotto illustre cette évolution. Après plus de quinze années marquées par l’insécurité, la région a amorcé un retour à la paix à partir de 2022, renforcé en 2023 à la suite d’une visite conjointe du Premier ministre centrafricain et de la Représentante spéciale. Depuis, plusieurs initiatives combinant sécurité, restauration de l’autorité de l’État et projets de développement ont favorisé la reprise des activités socio-économiques et le renforcement de la cohésion sociale.

Le gouverneur met en avant les résultats du partenariat

Le gouverneur de la Région Fertit, Thierry Evariste Binguinendji, a attribué ces avancées à la coopération étroite entre l’État centrafricain et la MINUSCA. « Si notre région a pu franchir des étapes décisives vers la stabilité et surmonter de nombreux défis, c’est en grande partie grâce au cheminement ensemble et au soutien indéfectible de la MINUSCA », a-t-il déclaré.​

Le gouverneur a estimé que cette collaboration a permis d’améliorer la situation sécuritaire et de rétablir progressivement la présence de l’administration publique dans l’ensemble de la région, grâce au déploiement des préfets, sous-préfets et autres agents de l’État. Devant plus de deux cents participants, le gouverneur a également rappelé l’impact de nombreux projets mis en œuvre ces dernières années, notamment les projets à impact rapide, les initiatives de cohésion sociale et de réduction de la violence communautaire, ainsi que les patrouilles conjointes menées avec les Forces de défense et de sécurité nationales.​

Il a également souligné l’appui apporté par la MINUSCA à l’organisation des élections présidentielle, législatives, régionales et locales du 28 décembre 2025, qu’il a qualifié d’élément majeur dans le renforcement de la stabilité institutionnelle.

Un appel à poursuivre les efforts​

​Les cinq députés de la Haute-Kotto, les maires, les représentants de l’administration, ainsi que les leaders religieux, traditionnels, des femmes et des jeunes, ont unanimement salué ces acquis. Tous ont plaidé pour le maintien de l’accompagnement de la MINUSCA afin de préserver les progrès obtenus.

Valentine Rugwabiza a assuré que la Mission continuerait d’appuyer les efforts du gouvernement, notamment dans le processus de décentralisation et de consolidation de la gouvernance locale. « Nous ne pouvons pas le faire seuls, nous devons vraiment être ensemble pour cela », a-t-elle insisté, appelant les autorités et les communautés à s’approprier davantage les solutions destinées à répondre aux défis locaux.​

La réorganisation de la MINUSCA sans impact négatif sur les acquis

Abordant la réduction récente des effectifs militaires, policiers et civils de la Mission, le gouverneur a reconnu que cette réorganisation avait suscité des inquiétudes. « Les récentes réductions des forces militaires, policières et des ressources civiles de la MINUSCA nous ont mis dans une situation assez compliquée. Toutefois, la solidité des relations entre la population, les autorités et le bureau régional de la MINUSCA nous a permis d’atténuer le choc », a-t-il déclaré, tout en mettant en garde contre le risque d’une rechute sécuritaire.

À l’issue de sa visite, Valentine Rugwabiza s’est toutefois voulue rassurante. Elle a indiqué que l’évaluation effectuée dans la région montre que la réorganisation du dispositif de la Mission n’a pas remis en cause les progrès enregistrés. « Les résultats sont maintenus. Cela n’a pas conduit à un recul des acquis sécuritaires, ni en matière de protection des civils, ni dans l’extension de l’autorité de l’État », a-t-elle affirmé.

La Représentante spéciale a conclu en appelant toutes les parties à poursuivre leurs efforts conjoints afin de consolider durablement les acquis de paix et de stabilité dans la Haute-Kotto.Dans cette dynamique de soutien aux autorités locales, elle a procédé à la remise de véhicules au gouverneur de la Région Fertit ainsi qu’aux maires de Bria et de Ouandja-Kotto.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

République centrafricaine : Consolider les acquis et réduire les vulnérabilités du Haut-Mbomou

Source: Africa Press Organisation – French


Adapter la présence de la MINUSCA aux besoins de protection, consolider les progrès enregistrés et répondre aux vulnérabilités persistantes: tels ont été les principaux messages de la conférence de presse consacrée à la situation du Haut-Mbomou, animée par le sous-préfet d’Obo, Roger Sodji, et le chef du bureau de la MINUSCA à Obo, Jean-Émile Nkiranuye.

Engagée depuis la fin de 2025, la reconfiguration du dispositif de la MINUSCA vise à concentrer les ressources dans les zones où les menaces demeurent élevées, notamment les frontières et les couloirs de transhumance, tout en consolidant les acquis dans les régions plus stables. Cette adaptation accompagne la montée en puissance des forces nationales et doit s’appuyer sur une présence effective de l’État et des services publics. Après Paoua le 30 septembre et Bangassou le 2 octobre, la Représentante spéciale du Secrétaire général et Cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, poursuit le 7 octobre à Bria sa tournée d’évaluation de cette reconfiguration.

À Bangassou, Mme Rugwabiza a appelé à la libération immédiate et inconditionnelle des otages enlevés à Bambouti en décembre 2025. Faisant écho à cet appel, le sous-préfet d’Obo a rappelé qu’une de ses collègues, enlevée le 28 décembre, demeure captive. «Nous cherchons, avec l’ensemble des acteurs concernés, les meilleures voies pour parvenir à la libération de nos compatriotes », a-t-il déclaré. Les efforts de dialogue et de médiation se poursuivent avec l’appui des autorités, de la MINUSCA, des forces de sécurité et des leaders communautaires.

Les intervenants ont relevé plusieurs évolutions positives : baisse des incidents sécuritaires, retour progressif des réfugiés et déplacés, reprise des activités économiques et réinsertion volontaire d’anciens combattants. Les patrouilles conjointes entre la MINUSCA et les Forces armées centrafricaines, les mécanismes communautaires de paix et l’engagement des nouveaux élus contribuent à cette dynamique.

Depuis 2014, la MINUSCA a mis en œuvre 61 projets dans le Haut-Mbomou, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’accès à l’eau et des infrastructures publiques. À Zémio et à Obo, 700 personnes participent actuellement à des activités d’assainissement urbain, de réhabilitation de routes et de nettoyage d’établissements scolaires, contribuant à l’amélioration du cadre de vie et à la préparation de la rentrée scolaire.

Malgré ces avancées, des défis subsistent. L’insécurité persiste sur certains axes et dans des zones frontalières insuffisamment couvertes par les forces nationales. À Djemah, les difficultés d’accès et l’insuffisance du dispositif sécuritaire continuent de compliquer le déploiement des fonctionnaires. La rentrée scolaire demeure progressive en raison du manque d’enseignants, les autorités locales appelant à une meilleure planification des affectations.

Face à ces vulnérabilités, la MINUSCA et les autorités nationales misent sur le renforcement de la présence de l’État, l’amélioration de la mobilité des forces de sécurité et la poursuite des patrouilles conjointes. « Nous passons de plus en plus d’une présence statique à une présence mobile », a expliqué Jean-Émile Nkiranuye, évoquant le recours croissant à des patrouilles de longue portée au plus près des communautés. Répondant aux questions de la presse à ce sujet, les intervenants ont également appelé au respect des opérations humanitaires et de la liberté de mouvement des acteurs humanitaires.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Gauteng Premier condemns death of baby and alleged rape of mother

Source: Government of South Africa

Gauteng Premier condemns death of baby and alleged rape of mother

Gauteng Premier Panyaza Lesufi has condemned the kidnapping and death of a four-month-old baby and the alleged rape of the baby’s mother in Atteridgeville.

This after police launched a manhunt for a man following the alleged rape of a 43-year-old woman and the murder of her baby.

The body of the baby was discovered in a shallow grave on Wednesday.

“We condemn this savage act of barbarism that has taken an infant from a family, violated an innocent woman, and caused deep pain and anxiety to the family and the entire community. I offer my sincere condolences to the mother and family. No parent should ever face such trauma.

“We fully support the South African Police Service in their investigation. Those responsible must face the full force of the law. Anyone with information that can help locate the suspect should contact the police immediately,” Lesufi said.

According to reports, a pastor and his wife allegedly lured a woman to the Hennops River under the pretext of performing a ritual.

“While the pastor’s wife stayed behind with the baby, the pastor and the victim walked toward the river, where she was reportedly tied up and assaulted. Police have since arrested the pastor’s wife, and the pastor, who is the main suspect, remains at large, as officers search the crime scene, surrounding areas, and a nearby river,” the provincial government explained in a statement.

According to the statement, authorities were alerted by Department of Roads and Transport maintenance and construction teams, who saw suspicious activities and reported it.

The victim had also managed to free herself and seek help.

“Their quick thinking and decision to alert the authorities made a critical difference, enabling the Office of the Premier to mobilise law enforcement resources, including a helicopter search.

“This cruel and senseless crime, like other recent attacks on women and children, strengthens the province’s determination to ensure perpetrators face the full force of the law.

“The provincial government will continue using every available resource and working closely with the South African Police Service and communities, until GBVF [gender-based violence and femicide] is wiped out from our society,” the statement said. – SAnews.gov.za

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Le contingent médical pakistanais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) distingué pour son engagement et professionnalisme

Source: Africa Press Organisation – French

72 Casques bleus du contingent pakistanais de l’Hôpital de niveau II de la MINUSCA, dont 14 femmes, ont reçu le 6 octobre 2026 à Bangui la Médaille des Nations Unies, en reconnaissance de leur engagement au service de la paix et de leur contribution au soutien médical du personnel des Nations Unies et de ses partenaires en République centrafricaine, après douze mois de service au sein de la Mission.

La cérémonie s’est déroulée en présence de Ebrima Ceesay, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, qui a déclaré Ebrima Ceesay que : « Votre travail a facilité le travail de toute la Mission », soulignant que cette parade de médailles allait bien au-delà d’une simple cérémonie protocolaire : « Les médailles que vous recevez sont un symbole de notre gratitude et de notre engagement. Elles reconnaissent également les sacrifices que vous avez consentis, souvent dans des circonstances difficiles et loin de vos familles et de vos proches ».

Le responsable onusien a salué la contribution déterminante du contingent médical au bien-être du personnel de la Mission. « Depuis votre arrivée au sein de la Mission, vous avez apporté une contribution significative à la santé et au bien-être de notre personnel. À l’hôpital de niveau II de Bangui, vous avez fourni des soins essentiels à des milliers de patients. Grâce à vos services chirurgicaux, diagnostiques, dentaires et de réhabilitation, vous avez amélioré la qualité des soins disponibles au sein de la Mission », a-t-il précisé.

Selon lui, les innovations introduites par l’équipe médicale, notamment dans les domaines de l’orthopédie, de la réhabilitation, de l’oncologie, des soins chirurgicaux et de la médecine d’urgence, ont considérablement renforcé les capacités médicales de la MINUSCA.

Un bilan médical jugé remarquable

De son côté, le commandant de l’Hôpital de niveau II de la MINUSCA, le colonel Dr Syed Arif Raza Zaidi, s’est félicité des performances réalisées par l’équipe médicale du contingent pakistanais depuis son déploiement. Selon lui, ces Casques bleus ont réussi à transformer la structure sanitaire de niveau II+ de la MINUSCA en un établissement sûr, efficace et résilient, capable d’apporter un soutien de qualité aux différentes composantes de la Mission.

« Depuis notre arrivée, nous avons tout mis en œuvre pour offrir les meilleurs services possibles en matière d’hospitalisation, de consultations externes, de soins intensifs, ainsi que d’évacuations médicales au profit de notre clientèle qui comprend les contingents militaires, les policiers et le personnel civil de la Mission, les agences du système des Nations Unies, le corps diplomatique ainsi que de hauts responsables du gouvernement centrafricain ».

Le chef de l’équipe médicale pakistanaise a également présenté le bilan des activités menées au cours de l’année écoulée.

« Durant notre mission, l’hôpital de niveau II de la MINUSCA a pris en charge 168 patients hospitalisés, dont 45 cas critiques. Ces situations médicales complexes ont exigé des décisions avisées et vitales pour sauver la vie de nos précieux collègues ».

Le contingent pakistanais de l’Hôpital de niveau II de la MINUSCA avait pris la relève de ses homologues serbes en octobre 2025, après leur présence au sein de la Mission depuis son installation.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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