Liberian Legislators Embark on South-South Peer Learning Mission to India to Advance Gender-Responsive Governance

Source: APO – Report:

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A delegation from the Women’s Legislative Caucus of Liberia (WLCL), in partnership with UN Women Liberia, is embarking on a South-South Peer Learning Mission to India under the project “Women Legislators in Liberia: Promoting Voice, Leadership and Gender-Responsive Governance for Sustainable Development,” funded by the IBSA Fund (India, Brazil, South Africa) through the United Nations Office for South-South Cooperation (UNOSSC) and implemented by UN Women Liberia  and the WLCL.

The mission runs from 10 to 16 August 2026 in New Delhi. The delegation will engage directly with Indian counterparts on women’s political leadership, gender-responsive governance, and sustainable development.

The delegation comprises 12 members of the National Legislature, 9 Members of the House of Representatives and 3 Senators, together with 3 Secretariat staff and a staff member from UN Women Liberia. The delegation includes both women and men legislators and will be hosted by UN Women India.

The mission marks the first South-South exchange under the IBSA Fund project. During the visit, the delegation will meet Indian Members of Parliament, government ministries, parliamentary institutions, civil society organisations, research institutions, and women’s groups to exchange experience on approaches that have strengthened women’s participation in governance and decision-making.

The programme covers women’s political participation, gender-responsive budgeting, prevention of and response to violence against women, the care economy, women’s economic empowerment, and strengthening women’s legislative leadership.

The delegation will also visit India’s One Stop Centre (Sakhi) model for survivors of gender-based violence, women’s Self-Help Groups under the National Rural Livelihoods Mission, childcare initiatives under the Palna Scheme, and women’s entrepreneurship programmes.

“This mission presents a significant opportunity for the Women’s Legislative Caucus to draw on India’s extensive experience in advancing gender equality through legislation, public policy, and institutional reform. The knowledge and practical lessons we gain will directly inform our ongoing work on women’s political participation, gender-responsive budgeting, legislative oversight, responses to gender-based violence, and economic opportunities for women and girls across Liberia.”

Hon. Ellen A. Attoh-Wreh, Representative, District, 3, Margibi County, Chair, Women’s Legislative Caucus of Liberia

” The Liberia-India Legislative Exchange is a testament to the growing power of South-South cooperation. India has built decades of experiences in advancing women’s political participation, from constitutional reservations in local government to community-level economic empowerment models that have transformed the lives of millions of women. By bringing Liberian legislators into direct conversations with their Indian counterparts, we are facilitating knowledge informed dialogues and experience sharing to promote sustainable change. The IBSA Fund has made this cross-regional knowledge exchange possible, and we are confident that what the lessons learnt in India will shape a gender responsive legislative agenda and advocacy for years to come in Liberia. UN Women Liberia is proud to be part of this critical journey.”

 Dr. A. H. Monjurul Kabir, Representative, District, 3, Margibi County, UN Women Representative, Liberia

Women hold 11 of the 103 seats in Liberia’s National Legislature,  less than 11 per cent. Advocacy to increasing representation is part of the WLCL’s Strategic Plan (2026–2029), including advocacy for a mandatory gender quota ahead of the 2029 elections. Beyond representation, the Caucus works on issues including child rights, education, and economic opportunities for women and girls. Its members,  women and men,  see gender equality as central to good governance. The participation of both in this mission reflects that shared commitment.

The Women’s Legislative Caucus of Liberia is committed to policies and legislation that advance gender equality, strengthen democratic governance, and expand opportunities for women and girls in Liberia.

ABOUT THE IBSA FUND The India–Brazil–South Africa Facility for Poverty and Hunger Alleviation (IBSA Fund) is a South-South cooperation mechanism established by India, Brazil, and South Africa to support development projects addressing poverty and hunger in developing countries. The Fund is managed by UNOSSC and implemented through UN Women Liberia and the WLCL.

– on behalf of UN Women – Africa.

Qatar: Secretary-General of Ministry of Foreign Affairs Meets Principal Secretary of Kenyan Foreign Ministry

Source: APO – Report:

HE Secretary-General of the Ministry of Foreign Affairs Dr. Ahmed bin Hassan Al Hammadi met on Tuesday with HE Principal Secretary of Foreign Affairs in the Ministry of Foreign and Diaspora Affairs of the Republic of Kenya Dr. Abraham Korir Sing’Oei, and his accompanying delegation, who are visiting the country.

During the meeting, the two sides reviewed bilateral cooperation and discussed ways to strengthen and expand it, particularly in the areas of economy, investment, energy, education, labor, and aviation.

They also exchanged views on a number of regional and international issues of common interest.

Both sides expressed their shared desire to enhance existing cooperation frameworks in a manner that serves their mutual interests and contributes to further strengthening bilateral relations across various sectors. 

– on behalf of Ministry of Foreign Affairs of The State of Qatar.

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Somalie : un enfant sur deux souffre de malnutrition aiguë dans les camps de Baidoa

Source: Africa Press Organisation – French


Une enquête menée en juillet par Médecins Sans Frontières (MSF) révèle l’ampleur de la crise nutritionnelle qui frappe la Somalie, dans un contexte de désengagement des bailleurs internationaux. Dans les camps de personnes déplacées de Baidoa, un enfant sur deux souffre de malnutrition aiguë et une famille sur trois survit avec un seul repas par jour. Face à l’urgence, MSF lance l’alerte.

Une sécheresse historique et des déplacements massifs de population

Pour la troisième année consécutive, l’absence de pluies plonge la Somalie dans une situation critique. Privées d’eau, de nourriture, de récoltes et de bétail, des centaines de milliers de personnes ont dû tout abandonner derrière elles. Selon l’ONU, plus de 500 000 personnes ont été déplacées au cours du seul premier trimestre 2026. Parmi elles, neuf sur dix ont fui la sécheresse.

Dans la ville de Baidoa, MSF a enquêté auprès de 888 foyers répartis dans 14 camps de déplacés. Les résultats illustrent la gravité de la crise nutritionnelle : 
•    33 % des familles (une sur trois) ne prennent qu’un seul repas par jour.
•    Seulement 2 % des foyers parviennent à prendre trois repas quotidiens.

Explosion des admissions pour malnutrition aiguë chez les enfants

Depuis le début de l’année, plus de 21 000 enfants de moins de 5 ans ont été admis dans les centres de soins ambulatoires spécialisés dans la malnutrition aigüe soutenus par MSF à Baidoa, soit plus du double du nombre enregistré sur la même période en 2025.

Les hospitalisations ont également fortement augmenté : 2 890 enfants ont été pris en charge, soit 78 % de plus qu’un an plus tôt. Une hausse d’autant plus préoccupante que les chiffres de 2025 étaient déjà bien supérieurs à ceux de l’année précédente. La tendance se confirme dans la région de Mudug, où les admissions dans les services d’hospitalisation soutenus par MSF ont augmenté de 70 % en juin et juillet 2026.

À Baidoa, 85 % des personnes déplacées sont des femmes et des enfants, qui figurent parmi les plus gravement touchés par la malnutrition. Au cours des deux derniers mois seulement, MSF a pris en charge plus de 2 600 femmes enceinte et allaitantes. Lorsque les mères souffrent de malnutrition, les risques s’étendent à la santé de leurs bébés : avant la naissance, pendant l’accouchement et au cours des premiers mois de vie.

L’aide médicale sous pression face au retrait des bailleurs de fonds

Pour faire face à l’afflux de patients, MSF a triplé le nombre de lits de l’une de ses structures médicales, passant de 50 à 150 lits. Les équipes de MSF ont également distribué des articles de première nécessité et acheminé des camions d’eau potable pour les communautés déplacées de Mudug et de Baidoa. Mais les soins médicaux et l’aide d’urgence ne suffisent pas à eux seuls à répondre à l’ampleur de cette crise. « Un lit d’hôpital peut sauver un enfant, mais il ne peut pas le protéger s’il retourne dans un foyer où la nourriture, l’eau potable et les services de base manquent. Sans un soutien global, le cycle des rechutes et des réadmissions se poursuivra », explique Allara Ali, coordinatrice de projet MSF en Somalie.

« Nous sommes témoins d’une situation d’urgence extrêmement critique. C’est d’autant plus choquant de constater le manque de réactivité des bailleurs de fonds, qui continuent de réduire et de retirer leur soutien à la Somalie. Et lorsque d’autres acteurs tentent d’intervenir, leurs capacités sont très limitées à cause d’un manque flagrant de moyens financiers. »

Les États-Unis, qui étaient l’un des principaux bailleurs de fonds de la Somalie depuis des années, ont totalement suspendu leur aide en 2026, tandis que le Royaume-Uni a réduit son financement de moitié par rapport à 2025 (UNOCHA). En conséquence, le plan d’intervention humanitaire de la Somalie a été réduit de 40 % en 2026 et n’était financé qu’à moins d’un tiers en juillet. Ces coupes budgétaires fragilisent davantage un système de santé déjà à bout de souffle, contraint de répondre à une crise qui dépasse largement ses capacités.

L’appel d’urgence de MSF pour intensifier la réponse humanitaire

« La crise de malnutrition qui frappe le sud-ouest de la Somalie est un exemple flagrant de l’indifférence et de l’irresponsabilité de la communauté internationale, alors même que l’ampleur de cette crise devrait constituer un signal d’alarme évident », déclare Allara Ali. « Le monde ne peut pas attendre qu’une famine soit officiellement déclarée pour agir. »

Selon la dernière analyse de l’IPC (Integrated Food Security Phase Classification), environ 6 millions de personnes en Somalie – soit environ une personne sur trois – sont confrontées à des pénuries alimentaires. Parmi elles, près de 1,9 million de personnes se trouvent en situation d’urgence, ce qui signifie qu’elles ont besoin d’une aide immédiate.

MSF appelle les organisations internationales et les autorités sanitaires à intensifier sans délai la réponse d’urgence à Baidoa et dans les autres zones touchées de Somalie. Cette réponse doit être mieux coordonnée et dotée de moyens financiers suffisants pour renforcer la prise en charge de la malnutrition aiguë sévère, en particulier chez les enfants présentant des complications médicales. Cela implique d’augmenter les capacités d’hospitalisation et les effectifs médicaux, tout en garantissant un approvisionnement continu en aliments thérapeutiques, médicaments et matériel médical. MSF demande également la mise en place urgente de campagnes de vaccination plus larges et mieux ciblées, afin d’atteindre les communautés les plus isolées et encore insuffisamment couvertes.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

République centrafricaine : 69 nouveaux ex-combattants désarment volontairement à Maloum

Source: Africa Press Organisation – French

Le 9 août 2026, à Maloum, dans la préfecture de l’Ouaka, 69 ex-combattants issus des groupes armés UPC et anti-Balaka, dont une femme, ont été désarmés et démobilisés par l’Unité d’exécution du Programme national de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (UEPNDDRR), avec l’appui de la MINUSCA et des autorités locales. Cette opération vise à consolider les acquis du processus de paix et à favoriser la réinsertion durable des anciens combattants dans la vie civile.

Cette opération s’inscrit dans la continuité des actions menées dans la localité depuis juillet 2025 pour renforcer la stabilité de la localité et encourager l’adhésion des groupes armés au processus de paix.

Parmi les ex-combattants ayant volontairement déposé les armes figurent 62 éléments de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) et sept membres du groupe anti-Balaka.

Au cours de l’opération, les équipes ont collecté et sécurisé 37 armes de différents types, 1 800 munitions de divers calibres ainsi que six roquettes, destinées à être détruites conformément aux procédures en vigueur.

Pour les autorités locales, cette nouvelle étape constitue une avancée importante vers le retour définitif de la sécurité et de la stabilité dans la région.

« Je me réjouis du désarmement réalisé pour que Maloum retrouve la paix. Nous avons beaucoup souffert par le passé, mais aujourd’hui la localité est calme et nous ne connaissons plus de problèmes de sécurité », a déclaré Aboubakar Maloum, premier adjoint au maire de la commune d’Ouro-Djafoun.

Pour les bénéficiaires, cette démarche représente une opportunité de tourner la page du conflit et de reconstruire leur avenir.

« Je suis très heureuse d’avoir été désarmée et de voir mon pays avancer vers la paix. J’invite toutes les personnes encore dans la brousse à sortir pour intégrer ce processus », a affirmé Andi Tayo Alida, membre du groupe anti-Balaka. La jeune femme souhaite désormais bénéficier d’une formation en couture afin de réussir sa réinsertion socioéconomique. « J’aimerais me former en couture et reprendre une vie normale », a-t-elle précisé.

Même détermination chez Moussa Mahamat, ancien combattant de l’UPC, qui envisage désormais de contribuer à la sécurité de son pays par des voies légales. « Aujourd’hui, j’ai accompli le DDR et j’en suis très satisfait. Si l’occasion se présente, j’aimerais intégrer les forces armées pour contribuer à la protection de la population », a-t-il indiqué.

Pour Jean Jacson Daniel, coordonnateur de l’équipe DDR de la MINUSCA, la participation volontaire des ex-combattants constitue un signal encourageant pour la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine.

« Nous avons réalisé cette opération avec satisfaction. Les ex-combattants se sont présentés volontairement, ce qui est très encourageant. Il est rare d’observer des éléments de l’UPC remettre des armes de gros calibre. Cela démontre une réelle volonté d’adhérer au processus de paix », a-t-il souligné.

Originaires notamment de Pombolo, Ebando, Nzako et Bambari, les 69 ex-combattants démobilisés entament désormais la phase de réinsertion. Conformément aux mécanismes prévus par le Programme DDRR, ils pourront bénéficier soit d’une intégration au sein des forces de défense et de sécurité, soit d’un accompagnement vers une réinsertion socioprofessionnelle.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Journees foncieres d’Abidjan 2026 : la Cote d’Ivoire veut faire de la securisation foncière un moteur de cohesion sociale et de developpement Economique

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a lancé, ce mardi 11 août 2026 à Abidjan-Plateau, la première édition des Journées foncières d’Abidjan (JFA), prévues du 5 au 7 octobre 2026 au Palais des Expositions de Port-Bouët. 

Placée sous le thème « La sécurisation foncière : un facteur de cohésion sociale et un levier pour l’investissement productif, la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, ainsi que le développement durable », cette édition vise à faire de la sécurisation foncière en Côte d’Ivoire un moteur de cohésion sociale et de développement économique. Elle réunira des acteurs du foncier issus de 14 pays d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. 

Pour le ministre, la sécurisation foncière constitue un enjeu majeur de paix sociale, d’investissement et de modernisation agricole. La Côte d’Ivoire compte 23 millions d’hectares de foncier rural à sécuriser, 8 631 villages à délimiter et environ 1,5 million de certificats fonciers à délivrer. 

Depuis la création de l’Agence Foncière Rurale (AFOR) en 2016, des progrès significatifs ont été enregistrés. Le nombre de villages délimités et bornés est passé de 284 en 2017 à 5 786, dont 2 316 consacrés par arrêté ministériel. Parallèlement, 68 026 certificats fonciers ont été délivrés, contre 4 000 en 2017, tandis que 86 447 contrats agraires ont été signés, alors qu’aucun ne l’avait été à cette période.

Une évaluation indépendante réalisée en 2025 établit que ces avancées ont contribué à une réduction de 30 % des conflits fonciers, favorisant davantage de sérénité dans les villages et de confiance pour les investisseurs.

Bruno Nabagné Koné a toutefois appelé à accélérer les réformes, notamment par la mobilisation de financements adaptés, l’accélération de la digitalisation, la transformation des certificats en titres fonciers et un accès plus équitable à la terre pour les femmes et les jeunes. 

Administrations publiques, opérateurs fonciers, secteur privé, partenaires techniques et financiers, experts, chercheurs et organisations de la société civile sont attendus aux JFA 2026.

Quatre principaux rendez-vous structureront cette édition : un Salon du foncier, une Table ronde des ministres en charge du foncier, une Conférence des bailleurs consacrée au financement des réformes et des conférences thématiques, notamment sur la digitalisation.

Le Sénégal, pays à l’honneur, partagera son expérience en matière de cadastre et de prise en compte du genre. Les deux pays prévoient également un programme de coopération et de partage d’expériences dans plusieurs secteurs stratégiques, dont le foncier et la modernisation agricole.

Le forum accordera également une place aux technologies et aux solutions innovantes de gestion foncière, ainsi qu’aux rencontres d’affaires.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : le nombre de décès liés au virus Bundibugyo dépasse le cap des 2.000 morts

Source: Africa Press Organisation – French

Au moins 2.000 personnes sont décédées parmi les cas confirmés de l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC), dont la progression est la plus rapide jamais enregistrée, selon les dernières données gouvernementales relayées par un haut responsable des Nations Unies.

Ce bilan provisoire fait de l’épidémie liée au virus Bundibugyo, déclarée le 15 mai dernier dans l’est du pays, la deuxième épidémie la plus meurtrière jamais enregistrée à ce jour.

« Aujourd’hui, l’épidémie d’Ebola a dépassé les 2.000 décès, dont la moitié au cours des 20 derniers jours. 2.000 enfants, mères, pères. Autant de tragédies individuelles », a réagi sur le réseau social X Julien Harneis, Coordinateur principal de l’ONU pour Ebola.

Alors qu’il avait fallu environ neuf semaines pour que l’épidémie atteigne le seuil des 1.000 décès, environ trois semaines seulement ont suffi pour enregistrer 1.000 décès supplémentaires, signe de la vitesse à laquelle la crise échappe au contrôle des équipes d’intervention.

Aucun nouveau cas confirmé au Sud-Kivu depuis 73 jours

Selon les médias, les données des autorités sanitaires congolaises publiées dans la nuit de lundi à mardi font état de 4.381 cas confirmés, dont 2.011 décès. Le précédent bilan, daté du 8 août, faisait état de 4.294 cas confirmés, dont 1.960 décès.

Le taux de létalité atteint 45,6 %, tandis que 722 patients sont actuellement hospitalisés ou placés en isolement. Depuis le début de l’épidémie, 849 personnes ont été déclarées guéries.

La riposte sanitaire se poursuit dans les cinq provinces touchées, à savoir l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo, selon le ministère. Au total, 53 zones de santé sur 140 et 246 aires de santé sont concernées.

La transmission reste active en Ituri, qui demeure l’épicentre de l’épidémie, ainsi qu’au Nord-Kivu et dans le Haut-Uele. Au Sud-Kivu, aucun nouveau cas confirmé n’a été recensé depuis 73 jours.

L’épidémie aurait probablement débuté en février

« Nous tous engagés dans la riposte, aux côtés des communautés – travailleurs humanitaires, organisations, gouvernements, donateurs, aux côtés des populations – devons faire davantage, et agir dès aujourd’hui, pour sauver des vies et mettre fin à Ebola », a affirmé M. Harneis.

L’épidémie déclarée le 15 mai se distingue de la plupart des précédentes : le virus rare de Bundibugyo, qui en est à l’origine, ne fait l’objet d’aucun vaccin ni traitement approuvé. Des essais cliniques ont toutefois commencé en Ituri.

Ces derniers développements épidémiologiques surviennent alors que l’agence sanitaire mondiale de l’ONU, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a fait savoir lundi que l’épidémie avait probablement débuté en février, soit bien avant que les autorités ne la détectent dans l’est de la RDC.

Selon l’OMS, certains cas avaient été initialement attribués à tort au paludisme et à la typhoïde, tandis que les premiers tests avaient porté sur le type d’Ebola le plus courant.

Des avancées face à une épidémie en progression

La détection tardive, le conflit et la saturation des services de santé ont finalement contribué à une propagation du virus plus rapide que lors des épidémies précédentes.

« Nous courons donc après le virus, mais celui-ci a une longueur d’avance sur nous », a déclaré lundi le Dr Mohamed Janabi, directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, expliquant que les premiers tests n’avaient pas permis de détecter la souche Bundibugyo.

La flambée épidémique actuelle, la 17e en RDC, est déjà la deuxième plus importante de l’histoire, derrière celle qui a touché l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016 et fait 28.616 cas et 11.310 décès en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.

À l’époque, il avait fallu près de cinq mois après la déclaration de l’épidémie pour atteindre le seuil des 1.000 décès, contre trois mois pour atteindre les 2.000 décès dans l’épidémie actuelle en RDC.

Malgré cette trajectoire préoccupante face à « un virus qui avance plus vite », l’OMS note que « des progrès ont été faits ».

« Nous devons agir davantage, et nous le ferons. Avec nos partenaires et le gouvernement congolais, une action urgente et collective est indispensable pour mettre fin à cette épidémie », a fait valoir le Dr Janabi.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Gabon – Modernisation du Grand Libreville : le Chef de l’Etat sur le terrain pour accélérer l’exécution des projets

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence le Général Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a effectué ce mardi une importante tournée de terrain dans les communes d’Akanda et de Libreville, consacrée au suivi de l’exécution des grands projets d’infrastructures et d’aménagement urbain engagés dans le Grand Libreville.

Ce déplacement traduit la volonté du Chef de l’Etat d’assurer le suivi des projets, d’en apprécier le niveau d’avancement et de donner, des orientations destinées à accélérer leur réalisation et à renforcer leur impact sur le quotidien des populations.

La tournée s’est effectuée dans la commune d’Akanda, sur l’axe reliant le carrefour Sherko au rond-point des 9 Provinces, en passant par la route de la Mosquée et le secteur situé derrière Le Délectable. Après avoir constaté les travaux réalisés et procédé à la coupure symbolique du ruban, le Président de la République a donné de nouvelles orientations afin que les aménagements ne se limitent pas à la voirie, mais contribuent à l’amélioration du cadre de vie. Il a notamment demandé la création d’aires de jeux ainsi que l’installation d’abri-bus modernes connectés au Wi-Fi.

Sur le plateau sportif d’Akanda, chaleureusement accueilli par des enfants entonnant l’hymne national, le Chef de l’Etat a réaffirmé sa volonté de développer des infrastructures de proximité dédiées à la jeunesse, au sport et à la cohésion sociale.

La visite s’est poursuivie sur la promenade du Lycée National Léon Mba, autour du projet d’aménagement du Jardin Botanique et du canal de Guégué. Exécuté à 35 %, ce chantier prévoit notamment près de cinq kilomètres de voiries destinées à améliorer la mobilité et à fluidifier la circulation.

Après avoir pris connaissance de l’état d’avancement des travaux, le Président de la République a demandé que les besoins quotidiens des populations soient davantage intégrés au projet, avec l’aménagement d’un marché destiné aux femmes ainsi que d’espaces de restauration adaptés aux élèves.

Sur le front de mer, le Chef de l’Etat a également évalué l’évolution des travaux combinant protection du littoral, mobilité et embellissement urbain. Le projet prévoit une ǰpromenade de 1,5 kilomètre, des espaces verts, un éclairage solaire, des kiosques commerciaux ainsi que des zones de stationnement payantes, conformément aux nouvelles orientations données lors de cette inspection.

A Mayena, le Président de la République a constaté l’avancement du futur complexe sportif comprenant des installations de basketball, de fitness et de musculation. Financé ķdans le cadre de la Responsabilité Sociétale des Entreprises de Mika Service, le chantier affiche un taux d’exécution de 80 %, pour une mise en service prévue avant la fin du mois d’août.

Le Chef de l’Etat a ensuite inspecté les travaux routiers reliant l’entrée de Mayena au bas de Guégué et à Batterie 4, avant une halte au rond-point du Camp de Gaulle afin d’évaluer directement l’évolution des différents aménagements.

Dernière étape de cette tournée,le site du futur Centre international de conférence OMAR BONGO ONDIMBA, infrastructure appelée à renforcer les capacités du Gabon à accueillir de grands rendez-vous nationaux et internationaux.

Cette inspection a également permis de mettre en lumière la participation de l’expertise nationale à la réalisation de ces projets. Plus de 300 travailleurs sont mobilisés sur le terrain, dont environ 200 Gabonais sur les deux principaux chantiers, sous la supervision d’un ingénieur en chef gabonais spécialisé en génie civil.

De chantier en chantier, le Chef de l’Etat maintient ainsi la pression sur l’exécution des projets engagés. Son exigence demeure la même, respecter les engagements, accélérer les travaux et faire en sorte que chaque infrastructure réalisée se traduise par une amélioration concrète du cadre de vie.

A travers ce suivi régulier sur le terrain, le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA réaffirme sa détermination à transformer le Grand Libreville, avec des infrastructures modernes, et fonctionnelles pensées d’abord pour répondre aux besoins des populations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Gabon : Le Chef de l’Etat visite les voiries des 3e et 6e arrondissements de Libreville

Source: Africa Press Organisation – French


Dans les 3ᵉ et 6ᵉ arrondissements de Libreville, le changement est désormais visible. Des voies autrefois dégradées ou difficiles d’accès laissent progressivement place à des axes modernisés, assainis et mieux aménagés. Le visage des quartiers se transforme et le quotidien des populations s’améliore.

Du Camp de Police à la Baie des Cochons, les nouvelles voiries déjà mises en service offrent aujourd’hui un environnement plus accessible et plus agréable. Chaussées rénovées, ouvrages d’assainissement, parkings publics, abribus modernes et aires de jeux viennent compléter cette transformation urbaine.

Pour les populations riveraines, les effets sont concrets, déplacements facilités, quartiers désenclavés, circulation améliorée et cadre de vie progressivement embelli.

Une satisfaction perceptible tout au long de la visite du Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, accueilli par de nombreux habitants venus saluer les changements intervenus dans leur environnement immédiat.

De la Peyrie à Atong-Abè, du Foyer de Charité à La Campagne, jusqu’à l’axe reliant le carrefour MCD à Bethsaïda via Montalier dans le 6ᵉ arrondissement, la même dynamique se dessine, ouvrir les quartiers, améliorer la mobilité et redonner à Libreville une image plus moderne et plus attractive.

Sur le terrain, le Chef de l’Etat a voulu constater lui-même la qualité des travaux et identifier les améliorations encore nécessaires. Car la modernisation des voiries ne doit pas se limiter à la chaussée, elle doit intégrer l’assainissement, la sécurité, les équipements de proximité et l’aménagement des espaces publics.

Cette transformation appelle également à la responsabilité de chacun. Aux côtés des investissements consentis par l’Etat, les populations sont invitées à préserver les ouvrages réalisés, à lutter contre l’insalubrité et à éviter les occupations anarchiques susceptibles de dégrader les nouveaux aménagements.

Dans les 3ᵉ et 6ᵉ arrondissements, la modernisation des voiries change ainsi progressivement le visage de Libreville. Une transformation visible qui rapproche les quartiers, embellit la capitale et, surtout, améliore concrètement la vie de ses habitants.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

MEC says women’s fight for dignity remains unfinished

Source: Government of South Africa

MEC says women’s fight for dignity remains unfinished

The struggle for South African women’s freedom stretches far beyond the historic 1956 march to the Union Buildings, with the story of Sarah Baartman offering a stark reminder of the colonial violence and dehumanisation from which women had to be liberated, Eastern Cape MEC for Economic Development, Environmental Affairs and Tourism Nonkgubeka Pieters says.

Speaking at the Eastern Cape leg of the Milestones of Freedom programme during Women’s Month, Pieters placed Baartman’s story at the centre of the country’s long journey towards women’s emancipation, arguing that the history of colonial conquest must be confronted alongside the struggle against apartheid.

Pieters said the women who marched on 9 August 1956 were not simply demanding changes to apartheid legislation, but were fighting for “total liberation”.

The marchers, including Lilian Ngoyi, Helen Joseph, Rahima Moosa and Sophia Williams-De Bruyn, had challenged a system that sought to restrict the rights and freedom of Black South African women, she said.

But, she argued that the history of women’s oppression in South Africa began well before apartheid was formally established.

“To understand the full scope of what South African women were emancipated from – and to grasp the scale of what we must still build – we must look deeper into the historical architecture of colonial conquest,” Pieters said.

That history, she said, could not be told without confronting the story of Sarah Baartman, a Khoikhoi woman born in the Eastern Cape in the 1780s.

Baartman was taken to Europe under coercive circumstances and exhibited publicly in London and Paris, where she was presented as an exotic spectacle. After her death, her remains were subjected to further examination and displayed in France for decades.

For the MEC, Baartman’s experience represented the intersection of racial, gender and class oppression inflicted on African women under colonial rule.

“To speak of Sarah Baartman is to confront the most acute historical manifestation of imperialist dehumanization, gender-based degradation, and racial supremacy,” she said.

Baartman’s remains were eventually returned to South Africa following negotiations between the democratic government and France. She was buried in Hankey in the Eastern Cape on Women’s Day in 2002.

Pieters described Baartman’s repatriation as more than an act of remembrance, saying it represented the democratic state’s commitment to restoring the dignity and humanity denied to her under colonial rule.

Her burial, she said, was a declaration that women in democratic South Africa would no longer be treated as property or second-class citizens.

Pieters then drew a direct line between Baartman’s history and the 1956 women’s march, saying both moments formed part of a much longer struggle for women’s dignity and self-determination.

However, the MEC warned that the attainment of political freedom in 1994 had not brought the struggle to an end.

Despite South Africa’s constitutional and legislative advances on gender equality, women continue to face poverty, unemployment, inequality and gender-based violence, she said.

Pieters particularly highlighted economic dependence as a continuing threat to women’s freedom, arguing that women who lack financial independence can face greater difficulty escaping abusive relationships.

“The fight against GBVF is inextricably linked to the fight for economic independence,” Pieters said.

The address therefore positioned economic empowerment as the next stage of the historical struggle, with the government calling for greater access to capital, land, skills, procurement opportunities and ownership for women.

She also called on the private sector to open supply chains to women-owned businesses and urged government to prepare women and girls for emerging sectors such as technology, artificial intelligence, renewable energy and commercial agriculture.

The significance of Women’s Month lay not only in commemorating the women who fought apartheid, but in recognising the much longer history of oppression that preceded it.

The journey from Baartman’s forced exhibition in Europe to women occupying positions in Parliament, government, business and science demonstrated how far South Africa had travelled, the MEC said.

Pieters cautioned, however, that the country could not claim complete victory while women continued to face economic exclusion and violence.

“Let us honour the marchers of 1956 not just with speeches, but with capital, land, skills, and absolute protection,” the MEC said. – SAnews.gov.za
 

Janine

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Memories of fallen 1976 heroes live on, says Morolong

Source: Government of South Africa

Memories of fallen 1976 heroes live on, says Morolong

Deputy Minister in the Presidency Kenny Morolong has paid tribute to the young people who lost their lives in the struggle against apartheid, saying their sacrifices will not be forgotten.

Speaking during the Western Cape leg of the Milestones of Freedom campaign in Cape Town on Tuesday, Morolong said the memories of those who gave their lives for freedom would live on for generations to come.

The campaign brings together communities, government and young people to reflect on South Africa’s liberation history and commemorate the sacrifices that paved the way for the country’s democracy.

As part of the Western Cape programme, Morolong visited the families of Christopher Truter and Xolile Mosie, two young lives cut short during the 1976 student uprisings. The visit preceded wreath-laying ceremonies at Maitland Cemetery.

Truter was 15 when he was shot by apartheid police after students gathered at Arcadia Primary School in Cape Town, following the 16 June 1976 uprising. He was fatally wounded during the unrest in Langa.

Morolong said the Western Cape leg of the campaign was particularly significant, as it honours the lives and sacrifices of the two young men.

“When the students came here in 1976, following the June 16 student uprisings, Mosie was fatally wounded by the apartheid regime and lost his life instantly. We also celebrate the life of Christopher Truter, a 15-year-old, who was shot when students gathered at Arcadia Primary School, following the June 16 student uprisings to protest against the killing of innocent lives,” Morolong said.

He said the history of South Africa’s liberation struggle was marked by the loss of many young lives, adding that their sacrifices played an important role in the eventual dismantling of apartheid.

“Today, we honour these young lives as we prepare to meet with young people who are gathered to commemorate the heroism of the youth of the 1976 uprisings. We say to their families that the death of their loved ones was not in vain. For as long as we shall live, their memories will live forever,” Morolong said.

The programme included a Torch of Freedom ceremony at Langa Police Station; a candlelight ceremony and the unveiling of the Pond at Langa Secondary School, commemorating the events and sacrifices of June 1976.

The ceremonies provided an opportunity for younger generations to learn about the courage of the youth who challenged the apartheid system, and to reflect on the democratic freedoms that followed.

The Western Cape programme forms part of the national Milestones of Freedom Campaign – a year-long initiative being rolled out across the country under the theme: “Honouring the Past. Delivering the Future”.

The campaign seeks to preserve South Africa’s liberation history, while promoting social cohesion, national pride and a deeper understanding of the country’s democratic journey.

This year’s commemorations mark several significant milestones, including 30 Years of the Constitution, 50 years since the 1976 Youth Uprisings, 70 years since the Women’s Anti-Pass Campaign and 60 years since the forced removals from District Six in Cape Town.

The Government Communication and Information System (GCIS) began rolling out the campaign to provinces, following its national launch by President Cyril Ramaphosa on 18 June 2026.

Through engagements such as the Western Cape programme, the campaign seeks to ensure that the stories of those who sacrificed their lives for freedom are not lost, while inspiring young South Africans to understand the responsibilities that come with the democratic gains achieved through their struggle. – SAnews.gov.za

Edwin

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