Wale Tinubu participe à l’African Energy Week (AEW) 2026 alors qu’Oando élargit son portefeuille énergétique africain

Source: Africa Press Organisation – French

Wale Tinubu, PDG du groupe énergétique nigérian Oando PLC, a été confirmé comme intervenant à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) 2026, permettant ainsi à l’un des leaders africains les plus éminents du secteur énergétique local de participer à la principale plateforme d’investissement du continent. La participation de M. Tinubu intervient alors que le secteur en amont africain entre dans une nouvelle phase de croissance, portée par un portefeuille croissant d’opérateurs locaux.  

L’AEW 2026 – qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap, en Afrique du Sud – constitue le plus grand rassemblement du continent dans le domaine de l’énergie, réunissant des responsables gouvernementaux, des opérateurs, des financiers, des prestataires de services et des innovateurs technologiques afin de faire progresser le développement de projets dans les secteurs africains du pétrole, du gaz et de l’énergie. 

La participation de Tinubu intervient alors que la société met en œuvre l’un des programmes d’expansion les plus ambitieux menés par une entreprise énergétique africaine ces dernières années. Suite à l’acquisition en 2024 des actifs terrestres de la Nigerian Agip Oil Company, la société a considérablement élargi son portefeuille de production, renforçant ainsi sa position parmi les plus grands opérateurs en amont locaux du Nigeria. 

La société prévoit de lever jusqu’à 750 millions de dollars pour un programme de forage de 100 puits, à la suite de son acquisition en 2024 des activités terrestres de la NAOC d’Eni au Nigeria, une opération qui a élargi le portefeuille d’actifs en production d’Oando et positionné la société comme l’un des plus grands opérateurs en amont locaux du continent. Cette campagne pourrait augmenter la production d’Oando de près de 300 %. 

La campagne de forage à venir vient compléter les efforts en cours visant à renforcer la production sur l’ensemble de ses actifs nigérians, parallèlement à des projets régionaux. Par l’intermédiaire de sa filiale en amont, Oando Energy Resources, la société détient des participations dans plus de 14 licences pétrolières et gazières au Nigeria et à São Tomé-et-Príncipe, et gère une superficie brute de plus de 22 400 km², soutenue par un réseau de gazoducs de 1 255 km, 14 stations de régulation et une capacité de traitement du gaz supérieure à 3,6 milliards de pieds cubes standard par jour. 

 Afin d’élargir encore son portefeuille régional, Oando a signé en mars 2026 un contrat de partage de production pour le bloc KON-13, situé dans le bassin terrestre de Kwanza en Angola, marquant ainsi une étape vers l’exportation de son expertise vers les marchés régionaux. Ce bloc dispose de ressources prospectives estimées entre 770 millions et 1,1 milliard de barils, et s’inscrit dans une stratégie plus large visant à diversifier son portefeuille au-delà du Nigeria.  

Lors de l’AEW 2026, M. Tinubu devrait aborder les priorités stratégiques qui façonneront la prochaine phase de croissance d’Oando, ainsi que l’approche de l’entreprise visant à mobiliser des capitaux africains pour des investissements en amont à grande échelle. Il devrait également s’exprimer sur la nécessité pour les fonds de pension africains et les institutions de financement du développement de renforcer leur rôle dans le financement des projets énergétiques, un débat qui a pris un caractère d’urgence à mesure que les banques internationales se retirent du secteur des hydrocarbures.  

« Wale Tinubu est exactement le genre de voix dont l’AEW 2026 a besoin sur sa scène », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Il a bâti de toutes pièces un géant africain de l’énergie, a su naviguer à travers tous les cycles que ce secteur lui a imposés, et continue de repousser les limites. Son message sur le capital africain, la propriété africaine et l’ambition africaine est un message que chaque investisseur, ministre et opérateur présent à l’AEW doit entendre. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Le Forum sur le développement du commerce en Afrique : les grands acteurs mondiaux du commerce et de l’industrie sont attendus à Addis-Abeba

Source: Africa Press Organisation – French

Les chefs de gouvernement, les décideurs politiques, les grands industriels et les partenaires internationaux africains se réuniront à Addis-Abeba les 23 et 24 novembre 2026 à l’occasion du Forum sur le développement du commerce en Afrique 2026. Co-organisé par le ministère du Commerce et de l’Intégration régionale de la République fédérale démocratique d’Éthiopie et TradeMark Africa (TMA) (www.TradeMarkAfrica.com), ce sommet biennal intervient à un moment crucial pour l’intégration économique du continent et l’évolution de la dynamique du commerce mondial.

Alors que le débat sur le commerce mondial s’est récemment concentré sur les droits de douane, le principal obstacle au commerce africain réside dans les difficultés techniques, réglementaires, financières et logistiques liées à l’exportation, souvent désignées sous le nom de « Barrières non tarifaires ».

Ces Barrières non tarifaires – telles que les mesures et les procédures permettant aux entreprises africaines de démontrer aux acheteurs internationaux qu’elles respectent les normes essentielles de sécurité et d’hygiène – augmentent actuellement les coûts du commerce régional d’environ 15 % à           30 %. La CEA estime que la suppression de ces barrières à elle seule pourrait faire bondir le commerce intra-africain de 52 %. « Les coûts de mise en conformité sont souvent plus élevés que les droits de douane eux-mêmes, y compris les droits d’importation effectifs », note la CNUCED, soulignant que les mesures techniques régissent désormais les deux tiers du commerce mondial.

Le Forum 2026 mettra l’accent sur des actions collectives prioritaires visant à harmoniser les normes, en examinant les mesures nécessaires pour réduire les coûts de mise en conformité, accélérer la certification de qualité et garantir une diminution des rejets de produits africains par les marchés les plus lucratifs du monde.

S’exprimant à propos du forum, S.E. Hailemariam Desalegn Boshe, Président du conseil d’administration de TMA et ancien Premier ministre d’Éthiopie, a déclaré : « La prochaine phase de la croissance commerciale de l’Afrique dépendra de la capacité des entreprises africaines à démontrer que leurs produits sont aussi bons que ceux du reste du monde. Les entreprises sont prêtes à relever le défi ; ce que nous devons faire, c’est les aider à évaluer et à certifier leurs produits, sans que cela ne constitue une charge. Le Forum ATDF 2026 offre une occasion importante de se concentrer sur ces questions avec clarté, sérieux et un sens commun de l’objectif à atteindre. »

Son Excellence M. Kassahun Gofe (PhD), Ministre du Commerce et de l’Intégration régionale de la République démocratique fédérale d’Éthiopie, a déclaré : « L’Éthiopie est honorée d’accueillir le Forum sur le développement du commerce en Afrique 2026 à un moment où le continent accorde une attention renouvelée à la qualité de ses systèmes commerciaux et à la compétitivité de ses marchés. Les normes et les infrastructures de qualité sont essentielles à la croissance industrielle, à la confiance des marchés et à la capacité des producteurs africains à être compétitifs sur le continent et ailleurs.

Nous avons hâte d’accueillir les dirigeants et les institutions à Addis-Abeba pour une discussion concrète et tournée vers l’avenir sur les réformes nécessaires pour renforcer le commerce de manière tangible. »

M. David Beer, PDG de TMA, a ajouté : « Les ambitions commerciales de l’Afrique se concrétiseront grâce à la mise en place de systèmes permettant aux entreprises africaines d’être plus compétitives face au reste du monde, et de démontrer que leurs produits répondent aux normes les plus strictes. Les systèmes de qualité sont à la base de cette démarche, car ils permettent d’instaurer la confiance exigée par les marchés. Lors du sommet ATDF 2026, les dirigeants se pencheront sur les moyens d’aider les entreprises à y parvenir. »

Distribué par APO Group pour TradeMark Africa (TMA).

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Contact presse / Demandes d’interview :
atdf@trademarkafrica.com

À propos du Forum sur le développement du commerce en Afrique :
Organisé par TradeMark Africa en collaboration avec un gouvernement hôte, le Forum africain pour le développement du commerce est une plateforme continentale biennale qui rassemble des décideurs issus des pouvoirs publics, du monde des affaires, des institutions régionales et continentales, de la communauté du développement et du secteur technique afin de prendre des décisions concrètes concernant les réformes commerciales en Afrique. Le dernier forum s’est tenu à Kigali, au Rwanda, et a permis de donner un nouvel élan au modèle « No Stop Border » en Afrique, dans le cadre duquel TMA et sa filiale commerciale Trade Catalyst Africa (TCA) travaillent en partenariat avec les gouvernements et les acteurs du développement pour promouvoir le leadership éclairé et le développement de systèmes. La participation au Forum africain sur le développement du commerce (ATDF) se fait uniquement sur invitation ou sur accréditation.

À propos de la thématique :
Les mesures techniques désignent les normes, les essais, les inspections, la certification, l’étiquetage et les exigences en matière de sécurité sanitaire qui déterminent si les produits sont acceptés sur le marché. Elles comprennent les mesures sanitaires et phytosanitaires, qui protègent la santé humaine, animale et végétale, ainsi que les obstacles techniques au commerce, tels que la réglementation des produits, l’évaluation de la conformité et les exigences de qualité. TradeMark Africa travaille en partenariat avec les gouvernements africains afin de trouver un équilibre entre des réglementations de sécurité strictes et une croissance économique dynamique.

Pour plus d’informations, cliquez sur www.TradeMarkAfrica.com

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Bénin : Championnat National Scolaire 2026 : La 6ᵉ édition officiellement lancée à Grand-Popo

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre des Sports et de l’Engagement Civique, Monsieur Benoît DATO, a lancé le dimanche 12 juillet 2026 au stade omnisports de Grand-Popo, la phase finale de la 6ᵉ édition du Championnat National Scolaire. Pendant une semaine, 1.488 élèves venus des douze départements du Bénin s’affronteront dans cinq disciplines sportives à savoir le football, le handball, le volleyball, le basketball et l’athlétisme. 

La cérémonie d’ouverture a réuni plusieurs membres du Gouvernement, notamment le Ministre de l’Enseignement Secondaire, Dr Clément KOUCHADÉ, le Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Monsieur Janvier YAHOUÉDÉOU, la Coordonnatrice du Collège des Ministres Conseillers, Madame Jeanne ADANBIOKOU AKAKPO ainsi que la Ministre Conseillère à la Santé, Madame Rosine DAGNIHO. 

Organisée par l’Office Béninois des Sports Scolaires et Universitaires (OBSSU), cette compétition qui a débuté ses éliminatoires sous la couverture du Programme de Promotion et de Développement des Activités Sportives (PPDAS) est devenue un rendez-vous majeur du sport scolaire, dédié à la détection et à la promotion des jeunes talents. 

Le Maire de Grand-Popo, Monsieur Carlos Yao AYIKPE, a salué le choix renouvelé de sa commune pour accueillir l’évènement, assurant de la mobilisation des autorités locales afin d’offrir aux délégations les meilleures conditions de séjour et de compétition. 

Dans son allocution de lancement officiel du championnat, le Ministre Benoît DATO s’est réjoui de la continuité de cette initiative gouvernementale : « De 2021 à 2026, cela fait désormais six ans que ce Championnat National Scolaire se tient et produit des talents ». 

La présence des Amazones U17, invitées d’honneur, a illustré les résultats des classes sportives. Une vingtaine de joueuses de cette sélection nationale sont issues de ce programme, preuve que le championnat constitue un véritable tremplin vers le haut niveau. 

Le Ministre Benoît DATO a rappelé que le sport ne se résume pas à la performance. Selon lui, il constitue avant tout une école de la vie, où se forgent les valeurs de discipline, de respect et de responsabilité. Évoquant la mission d’engagement civique désormais portée par son département ministériel, il a appelé les “élèves-athlètes”, les encadrants et les spectateurs à faire preuve d’exemplarité et de civisme tout au long de la compétition. 

Déclarant la compétition ouverte, le Ministre a exhorté les jeunes à concilier excellence sportive et réussite scolaire, relayant le message du Président de la République, Romuald WADAGNI : « Le champion que vous êtes sur le terrain doit aussi être un élève assidu en classe ». 

À travers cette 6ᵉ édition, le Gouvernement réaffirme son engagement à investir dans la jeunesse en renforçant les dispositifs de formation et d’accompagnement des talents sportifs.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Franc Mouzabakani prend les rênes du secteur pétrolier en amont de la République du Congo

Source: Africa Press Organisation – French


Franc Mouzabakani Kiesse a été nommé directeur général du secteur pétrolier en amont de la République du Congo. Nommé par décret présidentiel le 18 juin et officiellement investi le 9 juillet, M. Kiesse occupe l’un des postes les plus importants du secteur énergétique du pays, alors que le Congo s’efforce d’augmenter sa production de brut tout en développant les investissements dans l’ensemble de son secteur pétrolier et gazier.

Aux côtés du ministre des Hydrocarbures, Stev Simplice Onanga, M. Kiesse jouera un rôle central dans la concrétisation des ambitions du gouvernement en matière d’amont. Sa nomination allie la vision stratégique du ministère à des décennies d’expérience technique, commerciale et institutionnelle, renforçant ainsi la capacité du gouvernement à travailler en étroite collaboration avec les opérateurs, les investisseurs et la SNPC afin d’accélérer la mise en œuvre des projets et de débloquer de nouvelles opportunités dans l’ensemble du secteur.

M. Kiesse a défini un programme stratégique clair, axé sur la protection des intérêts nationaux tout en améliorant la compétitivité du secteur en amont congolais. Ses priorités comprennent le renforcement du contrôle gouvernemental sur les activités d’exploration et de production, le resserrement du suivi des projets et le renforcement de l’audit des coûts de développement pétrolier présentés par les opérateurs. Il s’est également engagé à maximiser les retombées pour l’État issues des projets en amont grâce à un contrôle réglementaire renforcé. M. Kiesse a mis l’accent sur la promotion du contenu local en élargissant les opportunités offertes aux entreprises congolaises et aux professionnels qualifiés tout au long de la chaîne de valeur du pétrole et du gaz. Il a également identifié le développement continu de la SNPC comme une priorité, dans le but de bâtir une compagnie pétrolière nationale plus forte et plus compétitive.

Ces priorités interviennent à un moment charnière pour le secteur en amont du Congo, alors que le pays poursuit l’un des programmes d’expansion en amont les plus ambitieux d’Afrique. Le gouvernement s’est fixé un objectif de production de 500 000 barils par jour (b/j) pour les années à venir, soutenu par de nouvelles découvertes offshore, des programmes de réaménagement de sites existants, des réformes législatives et un accroissement des investissements dans les infrastructures gazières. Atteindre cet objectif nécessitera une collaboration étroite entre les institutions gouvernementales et les opérateurs internationaux, tout en veillant à ce que les projets soient menés à bien de manière efficace et génèrent une valeur maximale pour l’économie congolaise.

Fort d’un parcours professionnel qui lui a permis d’acquérir de l’expérience à tous les niveaux du secteur amont congolais, M. Kiesse est parfaitement placé pour soutenir ces efforts, grâce à une carrière couvrant l’ingénierie, le développement de projets, les relations avec les pouvoirs publics et la stratégie commerciale. Il a passé plus d’une décennie chez TotalEnergies, où il a gravi les échelons, passant d’ingénieur d’exploitation de champ à ingénieur en chef des procédés au siège de la société à Paris, avant de revenir au Congo pour diriger des études de procédés, gérer des projets de développement en eaux profondes et superviser les coentreprises et les relations avec les pouvoirs publics. À ces postes, il a travaillé en étroite collaboration avec des partenaires majeurs, notamment la SNPC, Eni, Chevron et Woodside Energy, tout en supervisant les contrats de partage de production, les négociations de coentreprises et les relations avec les autorités réglementaires.

M. Kiesse a ensuite rejoint Perenco Congo en tant que directeur des coentreprises et des relations avec les pouvoirs publics, où il a géré les partenariats stratégiques et les négociations avec les autorités gouvernementales avant de devenir directeur du développement commercial et des relations institutionnelles chez AMMAT Global Resources. Au fil de ces différentes fonctions, il a acquis une vaste expérience de collaboration tant avec des opérateurs internationaux qu’avec des institutions nationales, ce qui lui a permis d’acquérir une compréhension approfondie des dynamiques commerciales, techniques et réglementaires qui façonnent l’industrie pétrolière congolaise.

Ingénieur électricien formé à l’École nationale supérieure polytechnique de Brazzaville, il est également titulaire d’un master en économie et gestion de l’Università di Corsica Pasquale Paoli et d’un MBA de la DGC Congo.

Sa nomination intervient alors que l’activité d’investissement continue de s’accélérer dans tout le pays. TotalEnergies mène actuellement une campagne de forage de 500 à 600 millions de dollars à la suite de la découverte de Moho G, tandis que le développement se poursuit dans le cadre de l’accord de 23 milliards de dollars portant sur Bango Kayo, Holmoni et Cayo. Des opérateurs indépendants, notamment Perenco, Trident Energy et PetroNor, continuent d’accroître leur production grâce à de nouvelles infrastructures et à l’optimisation des sites existants, soutenant ainsi les objectifs de production à long terme du gouvernement.

L’African Energy Chamber (AEC) salue cette nomination, qui constitue une avancée majeure vers le renforcement de la gouvernance en amont, et la considère comme une étape stratégique essentielle pour consolider la position du pays en tant que l’une des principales destinations d’investissement dans le secteur pétrolier et gazier en Afrique.

« À la Chambre africaine de l’énergie, nous espérons que la nomination de Franc Mouzabakani Kiesse marquera le début d’un partenariat encore plus étroit entre le gouvernement et le secteur privé », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Le Congo ne manque ni de ressources ni d’opportunités d’investissement – la priorité est désormais à la mise en œuvre. Avec le ministre Onanga qui définit l’orientation stratégique et des dirigeants expérimentés comme M. Kiesse qui pilotent la mise en œuvre, le pays est bien placé pour entamer sa prochaine phase de croissance en amont. »

La Chambre estime que la combinaison de l’expertise technique, de l’expérience du secteur privé et des relations avec les pouvoirs publics dont dispose M. Kiesse renforcera la mise en œuvre de la stratégie congolais en amont. En soutenant le programme du ministre Onanga, en favorisant le contenu local, en encourageant une coopération plus étroite entre le gouvernement et le secteur privé et en maintenant un environnement d’investissement attractif, son leadership devrait jouer un rôle important pour faire du Congo une destination encore plus attractive pour les investissements dans le secteur de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Bernard Beya nommé Directeur général de Liquid Intelligent Technologies République démocratique du Congo (RDC)

Source: Africa Press Organisation – French

Liquid Intelligent Technologies (https://Liquid.Tech), une filiale de Cassava Technologies, leader technologique mondial, a le plaisir d’annoncer la nomination de Bernard Beya au poste de Directeur général de ses opérations en République Démocratique du Congo (RDC), à compter du 1er avril 2026.

Sutha Siva, Vice-Président exécutif et Directeur des opérations du Groupe Cassava Technologies a déclaré : « La RDC représente l’une des opportunités de croissance les plus prometteuses de notre sous-région, et la nomination de Bernard intervient à un moment décisif de notre parcours. Sa connaissance approfondie du marché local, alliée à son engagement pour la satisfaction des clients et l’excellence opérationnelle, contribuera à accélérer la réalisation de nos ambitions : étendre les infrastructures numériques et soutenir une croissance économique plus inclusive à travers le pays ».

Fort de plus de 20 ans d’expérience à des postes de direction dans les télécommunications, dont une expertise avérée du marché congolais, Bernard était depuis septembre 2022, Directeur financier de Liquid RDC. À partir de novembre 2025 il a commencé à assurer les fonctions de Directeur général par intérim, supervisant l’orientation stratégique, opérationnelle et commerciale de l’entreprise. Son fort bilan en matière de résultats et la confiance qu’il inspire auprès des parties prenantes confirment sa capacité à diriger efficacement Liquid RDC.

Bernard Beya a déclaré : « C’est un honneur pour moi de conduire cette nouvelle phase de croissance de Liquid RDC. Notre priorité est de capitaliser sur les bases opérationnelles et financières solides que nous avons bâties afin d’offrir encore plus de valeur à nos clients et partenaires. En tant que filiale de Cassava Technologies, nous sommes en mesure d’élargir l’accès à une connectivité fiable, au Cloud, à la cybersécurité, à la colocation et aux solutions informatique que propose l’IA. Nous voulons jouer un rôle de premier plan dans l’accélération de la transformation numérique au service des entreprises, des institutions publiques et des communautés du pays »

Alors que la République Démocratique du Congo renforce son agenda de transformation numérique (https://apo-opa.co/450UEeK) grâce à des investissements majeurs dans les infrastructures, la connectivité et le développement des compétences, Liquid Intelligent Technologies se tient prête à accompagner ces ambitions nationales. L’objectif: favoriser une croissance économique inclusive et bâtir l’avenir numérique du pays.

Distribué par APO Group pour Liquid Intelligent Technologies.

À propos de Liquid Intelligent Technologies :
Liquid Intelligent Technologies est une filiale de Cassava Technologies (Cassava), un groupe technologique d’origine africaine présent dans plus de 40 marchés en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique latine. Liquid s’est imposé comme le principal fournisseur d’infrastructures numériques panafricaines, avec un réseau de fibre optique de 116 000 km et une couverture satellite garantissant un accès Internet haut débit partout sur le Continent. S’appuyant sur son réseau, Liquid propose également des solutions de Cloud et de cybersécurité à travers des partenariats stratégiques avec des acteurs mondiaux de premier plan. Liquid est un groupe de solutions technologiques complètes qui fournit des services numériques adaptés pour les grandes entreprises, les institutions publiques ainsi que les PME à travers l’Afrique. Pour plus d’informations, visiter : https://Liquid.Tech.

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Gabon : L’héritier de l’ombre et de la lumière (Tome 2), un roman de fantasy mystique de l’auteure Franco-Gabonaise Céline Flore Saint Clair MEYO

Source: Africa Press Organisation – French

Un roman de fantasy mystique où l’amour maternel devient l’arme la plus puissante face aux forces qui convoitent l’avenir du monde.

Après la disparition de Xandro, une jeune femme découvre qu’elle porte un enfant capable de communiquer avec elle et d’ouvrir des brèches entre les mondes. Traquée par des forces obscures et surveillée par des entités divines, elle comprend que son fils à naître est convoité parce qu’il représente une clé vers la lumière… ou la destruction. Aidée par un mystérieux Homme sans ombre, elle devra apprendre à maîtriser des pouvoirs qui bouleversent le temps, les rêves et la réalité. À mesure que le lien entre la mère et l’enfant se renforce, une guerre ancienne ressurgit, attirant démons, gardiennes célestes et créatures oubliées. Pour sauver son enfant, elle devra choisir entre la peur, le sacrifice et l’amour qui défie les ténèbres.

L’auteure, Céline Flore Saint-Clair MEYO a 40 ans, d’origine Afro-Antillaise (Franco-Gabonaise).

Elle est née en France et a vécu 17 ans au Gabon, pays d’origine de son père Joseph MEYO.

Durant cette période, il lui est souvent arrivé d’aller en vacances en France puis en Guadeloupe (pays de sa mère Sonia MEYO née URSULE).

C’est bercée par cette mixité exotique et poussée par sa mère qu’elle se découvre une passion pour la lecture et l’écriture de poèmes.

Après l’obtention d’un baccalauréat en Sciences économiques et sociales en 2002, c’est en France, à l’Université de Limoges, qu’elle réalise son cursus universitaire en Droit administratif.

Après de longues années dans le secteur commercial, elle rejoint le secteur social de la Protection de l’Enfance à l’image de sa mère.

En 2024, elle fait éditer son premier recueil de poèmes Effeuillements de mon âme, par les Éditions WebLim.

Commande chez l’autrice :
06 28 93 74 58 
celinemeyo@yahoo.fr

Ou sur Amazon : https://apo-opa.co/4vmnpgJ

BIBLIOGRAPHIE :

Effeuillements de mon âme : https://apo-opa.co/450T24G

Echos de l’âme et harmonie des contrastes : https://apo-opa.co/4pepaLr

L’héritier de l’ombre et de la lumière : https://apo-opa.co/3RB1Wmp

Rétrospection de l’âme : https://apo-opa.co/4w3ANYm

Distribué par APO Group pour Éditions WebLim.

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La Conférence économique africaine 2026 lance le Réseau africain des économistes en chef pour renforcer le leadership du continent en matière de politiques publiques

Source: Africa Press Organisation – French


Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Organisée par le Groupe de la Banque africaine de développement, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la conférence de trois jours a réuni des ministres, des responsables de banques centrales, des économistes en chef, des universitaires, des praticiens du développement, des dirigeants du secteur privé et des chercheurs venus d’Afrique et d’ailleurs.

Placée sous le thème « Renforcer l’influence géopolitique de l’Afrique et sa résilience commerciale dans un monde multipolaire », la conférence s’est achevée après avoir mobilisé plus de 4 000 participants connectés virtuellement pendant les trois jours, témoignant de l’intérêt croissant pour la recherche de réponses africaines plus fortes et adaptées à une économie mondiale en rapide mutation.

S’exprimant au nom du président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, la vice-présidente principale Marie-Laure Akin-Olugbade, a qualifié le lancement du réseau ACE d’accomplissement majeur qui renforcera la capacité de l’Afrique à élaborer des solutions politiques pratiques fondées sur des données probantes.

Elle a souligné que la forte participation et l’engagement des parties prenantes issues de secteurs et d’institutions variés démontrent la pertinence, l’actualité et l’importance du thème de cette année pour l’avenir du continent. Elle a exhorté les membres du nouveau réseau à transformer les résultats de la recherche en politiques et en actions concrètes améliorant les conditions de vie des Africains.

« Une lourde responsabilité repose désormais sur vos épaules, et nous attendons de voir des résultats tangibles sous la forme de décisions très efficaces et, par conséquent, d’actions qui changent véritablement la vie des hommes et des femmes de notre magnifique continent », a insisté Mme Akin-Olugbade.

Répondre aux mutations de l’économie mondiale

La création du réseau ACE reflète une prise de conscience croissante de la nécessité pour les pays africains de renforcer la coordination entre leurs principaux experts économiques afin d’aider les décideurs à faire face à des crises mondiales de plus en plus interconnectées.

Le réseau vise à combler cette lacune en créant une communauté informelle, accessible uniquement sur invitation, réunissant des économistes en chef et des conseillers politiques de haut niveau afin d’échanger sur des analyses, coordonner la recherche, identifier les risques émergents et élaborer conjointement des recommandations de politiques publiques destinées aux gouvernements africains.

Parmi ses membres figureront des économistes en chef d’institutions africaines de financement du développement et d’organisations multilatérales, des conseillers économiques auprès de présidents et de Premiers ministres africains, des vice-gouverneurs de banques centrales chargés des politiques économiques, des responsables de groupes de réflexion de premier plan, des doyens de facultés d’économie et des économistes expérimentés du secteur privé.

Plutôt que de créer une nouvelle institution formelle, le réseau fonctionnera comme une plateforme de collaboration, se réunissant chaque année dans le cadre de la Conférence économique africaine, tout en organisant des sessions virtuelles trimestrielles et des réunions de réaction rapide lors de chocs économiques majeurs à l’échelle régionale ou mondiale.

Renforcer la souveraineté de l’Afrique en matière de connaissances

Présentant la vision stratégique du réseau, l’économiste en chef et vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances, le professeur Kevin Urama, a affirmé que l’Afrique doit renforcer ses systèmes de production de connaissances si elle veut contribuer à façonner le nouvel ordre financier et économique mondial.

Selon lui, le continent dispose d’une fenêtre d’opportunité limitée pour influencer les réformes de l’architecture financière internationale. Une meilleure coordination entre les économistes africains aiderait ainsi les gouvernements à prendre des décisions plus éclairées dans un contexte inédit d’incertitude.

Parmi les priorités du réseau figurent le renforcement de la souveraineté intellectuelle de l’Afrique, l’accroissement des investissements dans la recherche et l’innovation, l’amélioration de la coordination des politiques publiques, la réduction des duplications institutionnelles, le renforcement des systèmes d’alerte précoce face aux risques émergents et une meilleure prise en compte des réalités africaines dans l’analyse économique.

Le professeur Urama a également plaidé pour des investissements plus importants dans ce qu’il qualifie d’« infrastructures immatérielles » — recherche, systèmes de données et institutions du savoir — afin de compléter les investissements croissants du continent dans les infrastructures physiques, notamment les transports et l’énergie.

Combler le fossé entre recherche et politiques publiques

L’économiste en chef du Bureau régional du PNUD pour l’Afrique, Dr Raymond Gilpin, a décrit le réseau comme « une force unifiée d’intellectuels africains », capable de réduire l’écart entre la recherche économique et les politiques publiques.

Selon lui, cette initiative aidera les pays africains à mobiliser davantage de capitaux nationaux, à renforcer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), à développer des réponses innovantes aux défis climatiques et budgétaires et à transformer la croissance démographique du continent en moteur de prospérité durable.

« Le Réseau africain des économistes en chef sera un véritable moteur de conception de solutions innovantes dont l’Afrique a besoin pour atteindre les Objectifs de développement durable ainsi que l’Agenda 2063 de l’Union africaine », a déclaré M. Gilpin.

Pour sa part, la secrétaire exécutive adjointe et économiste en chef de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (UNECA), Dr Hanan Morsy, a estimé que les crises de plus en plus interdépendantes exigent une intelligence économique collective renforcée à travers le continent.

« Aucun pays, quelles que soient sa taille ou ses ressources, ne peut naviguer efficacement seul dans cet environnement », a-t-elle affirmé, ajoutant que le succès du réseau sera finalement mesuré à sa capacité d’améliorer les politiques publiques, de renforcer la résilience et de contribuer à une croissance plus rapide et plus inclusive en Afrique.

Représentant l’OCDE, Ida McDonnell, responsable de l’Unité de recherche sur le développement, a souligné que les défis mondiaux actuels nécessitent des approches intégrées en matière de commerce, de dette, de financement climatique, de politique industrielle et d’investissement, plutôt qu’un traitement séparé de chaque problématique.

Elle a ajouté que le nouveau réseau ACE permettra de réduire les chevauchements d’initiatives tout en renforçant la contribution de l’Afrique aux débats mondiaux sur les politiques publiques.

Pendant trois jours dans la capitale économique ivoirienne, les participants ont examiné les moyens pour l’Afrique de renforcer son influence géopolitique tout en améliorant sa résilience commerciale, en mobilisant davantage de ressources nationales, en développant les chaînes de valeur régionales, en accélérant l’industrialisation et en attirant davantage d’investissements dans un monde de plus en plus multipolaire.

Les sessions ont également porté sur l’avenir du financement du développement, l’efficacité de l’investissement public, l’intelligence artificielle, la transformation numérique, la résilience climatique, l’intégration régionale et les réformes institutionnelles nécessaires pour positionner l’Afrique comme un acteur plus influent de la gouvernance économique mondiale.

Les participants ont convenu que l’Afrique dispose d’atouts comparatifs majeurs — notamment la population la plus jeune du monde, d’importantes ressources en énergies renouvelables, des minerais critiques, des marchés numériques en expansion et la plus grande zone de libre-échange au monde grâce à la ZLECAf — mais que des institutions plus solides, une meilleure coordination des politiques publiques et des analyses économiques de plus grande qualité seront indispensables pour transformer ces atouts en une croissance durable.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Banque africaine de développement
Kpodo, Wilberforce Kwasi, media@afdb.org

Programme des Nations unies pour le développement
Eve Sabbagh, eve.sabbagh@undp.org

Organisation de coopération et de développement économiques 
Eleanor Carey, Eleanor.CAREY@oecd.org

La Conférence économique africaine 2026 s’achève sur un engagement fort de la Banque africaine de développement, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en faveur d’une Afrique résiliente et prospère

Source: Africa Press Organisation – French


« Les tempêtes économiques mondiales vont continuer à tester les institutions africaines mais elles ne pourront jamais éroder la richesse fondamentale et la résilience des populations africaines. Avec le partenariat robuste entre nos institutions, continuons de combiner nos efforts, d’évoluer ensemble dans l’urgence, dans la clarté et la détermination en vue de construire l’Afrique résiliente et prospère que nous méritons, car c’est de cette Afrique que le monde a besoin », a plaidé dimanche à Abidjan, Raymond Gilpin.

Economiste en chef et responsable de l’équipe de stratégie, de recherche et d’analyse, bureau régional pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), M. Gilpin s’exprimait à la clôture de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine qui s’est tenue du 10 au 12 juillet au siège du Groupe de la Banque africaine de développement à Abidjan autour du thème : « Renforcer l’action géopolitique et la résilience commerciale de l’Afrique dans un monde multipolaire ». Un événement organisé conjointement par le Groupe de la Banque, le PNUD et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Trois jours durant, des économistes de premier plan, des chercheurs, des responsables politiques ainsi que des experts issus d’institutions régionales et internationales de développement ont débattu avec franchise, confronté les points de vue et formulé des recommandations concrètes pour l’avenir du continent.

Soulignant ces conclusions qui devront désormais influencer les recherches et les partenariats sur le continent, Ida Mc Donnell, conseillère principale sur la politique, la finance et la performance des politiques de développement à l’OCDE a déclaré : « Nos cadres d’analyses doivent maintenant s’adapter à la réalité et à l’incertitude dans laquelle nous vivons. Le commerce, la dette, l’investissement, les politiques budgétaires, le climat et le financement du développement sont de plus en plus interdépendants. Et pourtant très souvent nous les analysons séparément. La complexité des enjeux politiques actuels requiert une analyse plus intégrée qui reflète les choix auxquels les décideurs sont réellement confrontés. Aussi, les données sont importantes et on en est tous convaincus. Et cela encore plus quand cela est partagé pour prendre les meilleures décisions ».

Marie-Laure Akin Olugbade, vice-présidente principale du Groupe de la Banque africaine de développement, représentant le président, Dr Sidi Ould Tah a procédé à la clôture officielle de la rencontre. Elle a salué les échanges riches et fructueux entre les participants, partageant des idées et des réflexions précieuses sur les défis, les opportunités, les actions politiques nécessaires pour renforcer la capacité d’actions géopolitiques de l’Afrique ainsi que sa résilience commerciale dans un monde de plus en plus multipolaire et une économie mondiale rapide mutation.

« Je suis convaincu que les décideurs politiques et les partenaires au développement se baseront sur ces échanges pour orienter leurs actions. Les discussions que nous avons eues nous donnent des bases essentielles pour les politiques et les partenariats nécessaires visant à renforcer les capacités d’action géopolitique ainsi que la résilience commerciale de l’Afrique », a indiqué Mme Akin Olugbade.

Pour Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale, directrice du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, la Conférence prendre fin certes, mais la dynamique doit se poursuivre. « L’impact durable de ces derniers jours dépendra de nos prochaines actions : lever les obstacles au commerce, investir dans l’entrepreneuriat et l’innovation en Afrique, renforcer les chaînes de valeur régionales et préparer notre jeunesse à faire face à la concurrence dans une économie mondiale en mutation. Dans un monde multipolaire, le principal levier de l’Afrique ne résidera pas dans le choix d’un camp, mais dans le renforcement de sa propre puissance économique », a conclu Mme Eziakonwa.

L’édition 2026 de la Conférence économique africaine a accueilli également la réunion annuelle du Réseau mondial des économistes en chef des institutions de développement et de financement. L’événement a été marquée par le lancement du Réseau africain des économistes en chef (ACE Network).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Alexis Adélé, media@afdb.org

Programme des Nations unies pour le développement
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Organisation de coopération et de développement économiques
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La Conférence économique africaine 2026 s’ouvre à Abidjan pour explorer les voies d’une Afrique plus influente dans un monde multipolaire

Source: Africa Press Organisation – French


Les défis communs des pays africains requièrent de leur part une action collective pour façonner leur propre avenir dans un monde multipolaire : c’est l’état d’esprit émanant de la Conférence économique africaine (AEC) 2026, ouverte officiellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, au siège du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), autour du thème : « Renforcer l’action géopolitique et la résilience commerciale de l’Afrique dans un monde multipolaire ».

Organisée conjointement par le Groupe de la Banque africaine de développement, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition rassemble, du 10 au 12 juillet, des économistes de premier plan, des chercheurs, des responsables politiques ainsi que des experts issus d’institutions régionales et internationales de développement.

M. Souleymane Diarrassouba, ministre du Plan et du Développement et gouverneur de la Banque pour la République de Côte d’Ivoire a invité à une réflexion sur la place du continent face aux changements géopolitiques ; « L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un simple réservoir de matières premières. Nous devons être considérés comme un acteur majeur des chaînes d’approvisionnement, un pôle d’industrialisation, capable de défendre ses intérêts au sein de la gouvernance économique internationale », a-t-il plaidé.

Face à des défis qui commandent de transformer la réflexion en action, le président de la Banque africaine de développement, le Dr Sidi Ould Tah a déclaré : « Pendant des décennies, les débats sur l’Afrique ont souvent porté sur la dépendance, la vulnérabilité et l’adaptation. Aujourd’hui, nous devons mettre l’accent sur l’autonomie, la résilience, la compétitivité et l’influence. L’autonomie géopolitique de l’Afrique se mesurera à sa capacité à négocier en position de force, à définir les règles du jeu, à traduire son intérêt collectif en action collective et, en fin de compte, à influencer les résultats. »

Cette vision s’inscrit pleinement dans la ligne stratégique « que j’ai définie à travers les Quatre points cardinaux et la Nouvelle architecture africaine de financement du développement -NAFAD », a-t-il ajouté.

Dans un environnement plein de défis, les intervenants ont pointé les impératifs incontournables afin d’inverser la situation, notamment dans la redéfinition des règles pour permettre à l’Afrique de consolider sa position stratégique, de renforcer sa résilience économique et de mieux tirer parti des opportunités offertes par un ordre international en mutation.

A la suite du président de la Banque Ould Tah, Mme Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale, directrice du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD a déclaré : « Le monde est en train d’être réécrit. Le rôle de l’Afrique n’est plus de s’adapter aux règles imposées par d’autres, mais de contribuer à définir les règles de demain. Notre influence géopolitique ne nous sera pas accordée, nous devrons la mériter grâce à des institutions plus solides, à une intégration régionale plus poussée, à un commerce résilient et au courage d’agir ensemble. C’est lors de cette conférence que les idées se transforment en atout stratégique pour l’Afrique. »

Il ne s’agit plus de compter sur l’aide au développement mais de mieux l’utiliser et redéfinir un nouveau partenariat pour le développement a souligné M. Mathias Cormann, secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques dans son intervention (par vidéo).

« Pour de nombreux pays partenaires, l’aide n’est plus une source de financement fiable ni en croissance. C’est une réalité qui donne à réfléchir, mais elle doit renforcer — et non affaiblir — notre détermination. Nous devons préserver et privilégier l’aide publique au développement là où elle est le plus nécessaire, tout en mobilisant des volumes bien plus importants de financements pour le développement provenant de toutes les sources », a ajouté Pilar Garrido, directrice de la coopération internationale pour le développement à l’OCDE.

La première journée de la conférence a été marquée par des débats approfondis sur l’industrialisation, le développement du capital humain, la transformation du secteur informel, l’emploi des femmes et des jeunes, la gouvernance des ressources naturelles, la transformation numérique de l’administration publique et la lutte contre la corruption. Les chercheurs ont présenté leurs travaux devant un panel d’experts et de décideurs, favorisant un dialogue constructif entre le monde académique et les responsables des politiques publiques.

Au cours des trois jours de travaux, les participants s’appuient sur des analyses rigoureuses et des données probantes pour identifier des solutions concrètes aux défis auxquels l’Afrique est confrontée. Parmi les thématiques abordées figurent notamment le renforcement de la capacité d’action financière du continent, ainsi que le développement des marchés de capitaux nationaux ou les répercussions des tensions internationales sur les économies africaines.

Depuis sa création en 2006, la Conférence économique africaine s’est imposée comme l’une des principales plateformes de réflexion sur les enjeux de développement du continent. Elle favorise le dialogue entre chercheurs, responsables publics, partenaires au développement et acteurs du secteur privé afin d’apporter des réponses innovantes aux défis socio-économiques de l’Afrique.

Elle illustre également comment une synergie entre institutions de développement (PNUD, OCDE, BAD) peut constituer une valeur ajoutée pour baliser une réflexion basée sur des données probantes afin d’accélérer le développement de l’Afrique.

L’édition 2026 de la Conférence économique africaine accueille également la réunion annuelle du Réseau mondial des économistes en chef des institutions de développement et de financement. Elle sera marquée par le lancement du Réseau africain des économistes en chef (ACE Network). La deuxième promotion de l’Académie de gestion des finances publiques pour l’Afrique et la première promotion de l’Académie de gestion des politiques macroéconomiques pour l’Afrique, recevront leurs diplômes au cours d’une cérémonie. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Banque africaine de développement

Amadou Mansour Diouf
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Programme des Nations unies pour le développement
Eve Sabbagh
eve.sabbagh@undp.org

Organisation de coopération et de développement économiques
Eleanor Carey
Eleanor.CAREY@oecd.org  

La Kolwezi Fashion Week clôture une deuxième édition historique — et annonce l’émergence d’une nouvelle capitale de la mode au cœur de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Kolwezi Fashion Week (KZIFW) (www.KziFashionWeek.com) a clôturé sa deuxième édition, Héritage en Lumière, le 5 juillet, avec Fashion Talk, un panel de clôture consacré au rôle de la mode comme moteur de développement économique. Les échanges ont réuni créateurs, entrepreneurs, décideurs politiques et chefs d’entreprise autour de l’impact mesurable de la mode sur les économies locales, offrant une conclusion à la hauteur de l’une des productions culturelles les plus ambitieuses jamais organisées en République démocratique du Congo.

Du premier défilé, le 1er juillet, à la conversation de clôture du 5 juillet, la KZIFW a transformé Kolwezi — ville depuis longtemps reconnue pour les richesses enfouies dans son sous-sol — en une scène célébrant la créativité qui s’épanouit à sa surface. En cinq jours, créateurs de renommée internationale, jeunes talents congolais, acheteurs, journalistes, figures culturelles et visiteurs se sont réunis pour assister à un nouveau chapitre de la mode africaine.

Lors de la première édition, la Kolwezi Fashion Week s’est présentée au monde. Cette édition, à peine sept mois plus tard, l’a imposée comme l’une des plateformes de mode les plus ambitieuses du continent.

Une célébration de l’excellence africaine

La soirée d’ouverture a été délibérément confiée aux créateurs congolais Pero LM Africa, David Insilo, Kitendi Couture et Marc Yves Creation, dont les collections ont incarné la résilience, l’innovation et la confiance culturelle d’une nouvelle génération de la mode congolaise.

Le programme international qui a suivi a accueilli certains des noms les plus célèbres du continent, parmi lesquels Taibo Bacar (Mozambique), Danayi Madondo de Haus of Stone (Zimbabwe), Bouboucar Midaye de Mida Style (Mali) et Eric Raisina (Madagascar), confirmant l’ambition de la Kolwezi Fashion Week de devenir un point de rencontre de la création africaine.

Chaque défilé a été diffusé à l’échelle nationale via Télé 50, Mikuba TV et en livestream numérique, tandis que le partenaire beauté MAC Cosmetics assurait la direction artistique en coulisses tout au long de la semaine, imposant un niveau de production qui place Kolwezi aux côtés des capitales établies de la mode.

Le Fashion Village : la mode pour tous

Du 3 au 5 juillet, le Fashion Village a transformé la KZIFW en une célébration appartenant à la ville tout entière. Conçu comme un festival familial gratuit en marge du programme des défilés, il a rassemblé performances live, créateurs et artisans locaux, conférences pédagogiques, concours de création, activités pour enfants et expériences culturelles, reliant directement la mode à la communauté.

Bien plus qu’un festival, le Fashion Village est devenu un véritable marché de la créativité congolaise, offrant aux marques émergentes un accès direct aux consommateurs tout en créant de nouvelles opportunités de collaboration entre créateurs, artisans, médias et acheteurs internationaux.

En chiffres

La deuxième édition a accueilli plus de 1 600 invités, dont plus de 170 créateurs, journalistes et acheteurs internationaux ; elle a réuni 25 créateurs — dont 20 Congolais et 5 créateurs africains internationaux — et présenté 20 collections sur cinq jours de programmation. Le défilé d’ouverture à lui seul a touché environ 15 000 spectateurs en direct via la télévision nationale, la diffusion régionale et le livestream numérique, tandis que l’événement a généré plus de 5 millions de vues sur les réseaux sociaux au cours de la semaine, soulignant l’influence grandissante de la Kolwezi Fashion Week à travers l’Afrique et au-delà.

« Cette deuxième édition a prouvé qu’une mode de classe mondiale peut émerger de lieux que l’industrie a trop souvent négligés. Kolwezi devient un point de rencontre de la créativité panafricaine, où créateurs, artisans et visionnaires se réunissent pour façonner l’avenir de notre industrie. Notre ambition n’a jamais été simplement d’organiser une fashion week, mais de bâtir une institution qui crée des opportunités, transforme les communautés et inscrit durablement la mode congolaise sur la scène internationale », a déclaré Marie Natacha Masuka, fondatrice de la Kolwezi Fashion Week.

Un tissu qui raconte l’histoire de Kolwezi

L’un des moments forts de cette édition fut le dévoilement d’un tissu wax exclusif, conçu par la Kolwezi Fashion Week et développé en partenariat avec Wax Bazaar, une marque textile congolaise. Inspiré du paysage aérien des mines à ciel ouvert de Kolwezi, le motif transforme l’héritage minier de la ville en un récit textile contemporain. Ses bleus cobalt et ses roses éclatants évoquent les minerais qui ont placé la République démocratique du Congo au centre de la transition énergétique mondiale, tandis que ses verts malachite rendent hommage à un autre des trésors naturels du pays.

Ce tissu prolonge l’histoire amorcée avec le thème de l’an dernier, Extraction of Style, transformant le langage de l’extraction en celui de la création. Il a été dévoilé lors du défilé de clôture inclusif du festival, où la légendaire créatrice congolaise Fanny Mandina a partagé la scène avec de jeunes créateurs de Kolwezi, dont Kashal’Art, illustrant l’engagement de la Kolwezi Fashion Week à célébrer l’héritage tout en investissant dans la prochaine génération de talents congolais.

Fashion Talk : construire une industrie

La deuxième édition ne s’est pas achevée sur une fête, mais sur une conversation. Fashion Talk, le panel de clôture officiel, a réuni organisateurs, créateurs et chefs d’entreprise pour examiner l’impact économique mesurable de la mode — de la création d’emplois au tourisme, en passant par la fabrication et le développement industriel de long terme. Sa conclusion fut sans équivoque : la mode n’est pas un luxe ; c’est une industrie.

Cet impact était déjà visible tout au long de la semaine. La Kolwezi Fashion Week a généré plus de 300 emplois directs dans la production, la communication, l’hôtellerie, la beauté, le stylisme, la logistique et les opérations techniques, créant des opportunités pour des centaines de mannequins, artisans, photographes, techniciens et entrepreneurs locaux. À mesure que la plateforme se développe, elle devrait créer environ 100 emplois permanents, posant les fondations à la fois d’une industrie événementielle professionnelle et d’un écosystème de la mode florissant en République démocratique du Congo.

Mais l’ambition dépasse largement les cinq jours de l’événement. À travers la Fondation Marie Natacha Masuka, en partenariat avec le célèbre créateur congolais Papy Kaluw d’Urban Zulu, la Kolwezi Fashion Week contribue à l’établissement d’une industrie de la confection dans la région du Lualaba. En formant des jeunes et des femmes au patronage, à la couture et à la production de vêtements, l’initiative développe une main-d’œuvre qualifiée, soutient la capacité de fabrication locale et participe à la renaissance de long terme de l’industrie textile de la République démocratique du Congo. Ensemble, ces initiatives font de la mode non seulement une expression culturelle, mais un catalyseur de développement industriel, d’entrepreneuriat et de croissance économique durable.

Ce faisant, la Kolwezi Fashion Week continue de repositionner Kolwezi et la province du Lualaba comme une destination de créativité, de culture, d’innovation et de tourisme — et non plus seulement d’exploitation minière.

« Kolwezi a toujours donné au monde », ont déclaré les organisateurs. « Cette semaine, le monde est venu à Kolwezi et en est reparti avec une nouvelle image de qui nous sommes. C’est là l’héritage de cette édition, et le socle de la prochaine. »

Perspectives

La Kolwezi Fashion Week exprime sa gratitude à ses sponsors, partenaires, créateurs, bénévoles, partenaires de diffusion et partenaires beauté et, par-dessus tout, aux habitants de Kolwezi, dont la chaleur et l’hospitalité ont marqué la semaine autant que n’importe quelle collection sur le podium.

La préparation de la troisième édition débute immédiatement, la Kolwezi Fashion Week poursuivant sa mission : faire de la République démocratique du Congo l’une des grandes destinations africaines de la mode, de la créativité et de l’innovation culturelle.


  • Événement : Kolwezi Fashion Week (KZIFW), 2ᵉ édition — « Héritage en Lumière » 
  • Dates : 1er–5 juillet 2026 · Lieu : Kolwezi, province du Lualaba, République démocratique du Congo
  • Fondatrice : Marie Natacha Masuka
  • Créateurs internationaux à l’affiche : Taibo Bacar, Danayi Madondo (Haus of Stone), Bouboucar Midaye (Mida Style), Eric Raisina
  • Créateurs congolais de la soirée d’ouverture : Pero LM Africa, David Insilo, Kitendi Couture, Marc Yves Creation
  • Fashion Village (festival familial) : 3–5 juillet — artistes, créateurs locaux, concours et activités pour tous les âges
  • Événement de clôture : Fashion Talk — panel sur l’impact économique de la fashion week (5 juillet)
  • Partenaires de diffusion : Télé 50, Mikuba TV · Partenaire beauté : MAC Cosmetics
  • Invités internationaux : plus de 170 (créateurs, médias, acheteurs et figures culturelles)
  • Images haute résolution des défilés et demandes d’interview disponibles auprès du Bureau de presse

Distribué par APO Group pour Kolwezi Fashion Week.

Contact Presse : 
Kolwezi Fashion Week — Bureau de presse 
E-mail : info@kzifashionweek.com
Téléphone : +243 990 713 333 
Web : www.KziFashionWeek.com

À propos de la Kolwezi Fashion Week : 
La Kolwezi Fashion Week (KZIFW) est un événement de mode international annuel organisé à Kolwezi, en République démocratique du Congo. Fondée par Marie Natacha Masuka pour mettre en lumière les talents de la création congolaise et africaine, la KZIFW réunit créateurs, médias et acteurs de l’industrie autour d’un programme de plusieurs jours de défilés, d’expositions et d’expériences culturelles — inscrivant Kolwezi et la RDC sur la carte de la mode mondiale. La KZIFW est organisée par BEE Events Management LLC.

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