La Président Directeur Général (PDG) de la Fondation Merck, la Dre Rasha Kelej, souligne l’importance de modifier les attentes de la communauté afin d’autonomiser les filles grâce à l’éducation

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa plateforme virtuelle de mentorat et de leadership, « Au-delà du pouvoir ; Leadership, influence globale et impact », le Dr Rasha Kelej, PDG de la Fondation Merck (https://Merck-Foundation.com/), a partagé un nouvel article sur le leadership intitulé « Avant qu’une fille puisse réaliser son potentiel, sa famille et sa communauté doivent croire qu’elle en a un – Le leadership au-delà de l’évidence. » À travers cet article, le Dr Kelej souligne l’importance du soutien de la famille et de la communauté pour aider les filles à poursuivre leurs études, à développer leurs capacités et à réaliser leur plein potentiel.

Pour lire l’article complet et accéder à la plateforme, visitez :

https://apo-opa.co/4sa1dqb

Dans son article, le Dr Kelej insiste sur le fait qu’éduquer les filles exige à la fois des opportunités et un changement des attentes qui les entourent.

La sénatrice Dr Rasha Kelej (Ret.), PDG de la Fondation Merck, a partagé : « Offrir aux filles un accès à l’éducation est essentiel, mais il est tout aussi important de créer un environnement où leurs capacités sont reconnues, leurs ambitions encouragées et leur avenir soutenu. Les attentes familiales, les attitudes communautaires et les normes sociales peuvent influencer considérablement le parcours éducatif d’une fille et les opportunités qui s’offrent à elle. »

Le Dr Kelej souligne que le potentiel d’une fille peut être limité non pas par ses capacités, mais par les attentes placées en elle.  « Lorsque les filles sont encouragées à apprendre, qu’on leur donne du temps et des ressources pour étudier, et qu’elles sont soutenues pour surmonter les défis, elles sont mieux positionnées pour développer leur confiance, poursuivre leurs ambitions et bâtir un avenir meilleur », ajoute le Dr Rasha.

Elle souligne en outre que les bourses et les opportunités éducatives doivent s’accompagner d’un environnement favorable à la maison, à l’école et au sein des communautés. Les parents, les enseignants et les dirigeants communautaires ont tous un rôle important à jouer pour veiller à ce que l’éducation des filles soit valorisée et que les filles soient encouragées à poursuivre leurs études et leurs aspirations. « Nous devrions transmettre ce message : « Tu peux apprendre. Tu peux t’améliorer. Nous t’aiderons à continuer », explique le Dr Kelej.

À travers son programme Educating Linda (Éduquer Linda), la Fondation Merck s’engage à soutenir les filles très prometteuses sur le plan académique issues de milieux défavorisés en leur offrant des bourses qui les aident à poursuivre leurs études. Ce programme reflète la conviction de la Fondation selon laquelle les contraintes financières ne devraient pas empêcher les filles talentueuses d’accéder à l’éducation et de développer leur potentiel.

« À travers notre programme Educating Linda, notre engagement en faveur de l’éducation porte un message plus large : croyez au potentiel d’une fille, donnez-lui l’opportunité de le développer et soutenez-la tout au long de ce parcours », a déclaré le Dr Kelej.

Le Dr Rasha Kelej souligne le rôle important des Premières Dames africaines pour encourager les familles et les communautés à accorder la priorité à l’éducation des filles. Grâce à leur leadership, leur plaidoyer et leur engagement communautaire, les Premières Dames peuvent contribuer à déconstruire les stéréotypes de genre, à promouvoir des attitudes positives à l’égard de l’apprentissage des filles et à inspirer les parents et les éducateurs à soutenir les filles dans la réalisation de leurs ambitions.

L’article insiste également sur l’importance d’un soutien pratique et durable. Encourager une fille à rêver n’est que le début ; elle doit également avoir accès à des ressources éducatives, à un environnement d’apprentissage sûr et au soutien nécessaire pour poursuivre ses études lorsqu’elle rencontre des difficultés. En s’attaquant à la fois aux obstacles financiers et aux attentes sociales, les familles et les communautés peuvent aider les filles à tirer le meilleur parti de leurs opportunités éducatives.

L’article est disponible sur la plateforme de mentorat et de leadership du Dr Rasha Kelej, « Au-delà du pouvoir ; Leadership, influence globale et impact », via Substack, qui a été lancée pour créer une ressource accessible conçue pour inspirer, guider et soutenir les futurs dirigeants, en particulier les femmes et les jeunes futurs dirigeants en Afrique, en Asie et dans les pays du Sud global. La plateforme est accessible à tous, garantissant que les aspirants dirigeants de tous horizons puissent accéder à un mentorat précieux, à des perspectives de leadership et à des conseils pratiques.

Lien vers la plateforme de mentorat et de leadership du Dr Rasha Kelej :
https://apo-opa.co/4ifIshI

Les articles sont accessibles sur le site web du Dr Rasha Kelej :
https://Rasha-Kelej.com/

Les liens vers les articles sont également accessibles sur le site web de la Fondation Merck:
https://Merck-Foundation.com/

Les liens sont également accessibles sur les réseaux sociaux du Dr Rasha Kelej et de la Fondation Merck.

À travers sa plateforme de mentorat et de leadership, le Dr Rasha Kelej s’engage à partager ses 32 ans de connaissances et d’expérience pour soutenir et guider les personnes ambitieuses à révéler leur potentiel caché, à atteindre leurs objectifs professionnels et personnels, et à devenir les dirigeants de demain.

Pour en savoir plus sur le parcours du Dr Rasha Kelej, visitez ses réseaux sociaux:  Instagram (https://apo-opa.co/4s8UrBa), Facebook (https://apo-opa.co/4jiMIy6), X (https://apo-opa.co/4B9yxlp), et YouTube (https://apo-opa.co/4jBtrYT).

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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Bénin – Cour d’appel de Cotonou : Une nouvelle année judiciaire sous le signe de la justice sociale et de la paix

Source: Africa Press Organisation – French

Le Magistrat Alexis METAHOU, premier président de la Cour d’appel de Cotonou a donné à la faveur d’une audience solennelle tenue le vendredi 9 octobre 2026, le top des activités judiciaires pour le compte de l’année 2026-2027 dans les juridictions de son ressort. Cette rentrée judiciaire est placée sous le thème : « L’humain dans l’office du juge, gage d’une justice sociale et de paix ». C’est conformément aux dispositions de l’article 18 de la loi N°2011-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin que la Cour d’appel de Cotonou a effectué sa rentrée judiciaire 2026-2027.

Livrant les observations du Barreau sur le thème choisi, le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Bénin, Zakari BABA BODY a laissé entendre que le juge est un être humain et que la véritable question est de savoir si l’Institution, la procédure, les délais, les habitudes, les contraintes et désormais les technologies lui permettent encore de voir derrière l’affaire, celui pour lequel toute justice existe c’est-à-dire l’Homme. Il a ensuite rappelé que la justice est rendue au nom du peuple béninois et que les juges lui sont soumis par l’autorité de la loi.

Dans ses réquisitions, le représentant du Procureur général près la Cour d’appel de Cotonou, Jules AHOGA a précisé que la justice n’est pas une usine à décisions mais le dernier lieu où l’on écoute encore l’Homme quand toutes les autres portes se sont fermées. « Dans un monde où l’on veut tout prédire, tout calculer, tout optimiser, notre mission est de rappeler qu’un justiciable n’est pas un chiffre. C’est un visage. C’est une histoire. C’est une dignité. Le juge doit placer l’homme au centre de son office en confrontant la loi au réel. Il doit se rappeler que sa décision doit être exécutable et comprise », a-t-il ajouté.

Prenant la parole, le premier président de la Cour d’appel de Cotonou, Alexis METAHOU a salué les résultats du travail abattu par les femmes et les hommes de la justice dans le ressort de la Cour d’appel de Cotonou pour l’année judiciaire écoulée au niveau des six tribunaux de première instance. Il a également souligné que la politique judiciaire du Gouvernement s’inscrit dans la continuité et l’accélération des réformes de l’état de droit avec un accent sur la modernisation, la proximité et la transition numérique. « En plaçant cette rentrée judiciaire sous le thème : L’humain dans l’office du juge, gage d’une justice sociale et de paix », les juridictions entendent prendre leur responsabilité dans l’accomplissement de leurs missions », a-t-il martelé.

Dans son mot d’exhortation, le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation, Yvon DETCHENOU, a salué à leur juste valeur les efforts faits et a invité les acteurs de la chaîne judiciaire à traiter les dossiers judiciaires avec accélération, professionnalisme et qualité pour répondre aux attentes des populations et atteindre une bonne performance. 

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Verdant Capital Hybrid Fund (VCHF) publie son premier rapport d’impact annuel : les participations ont contribué à la création de plus de 316 000 emplois

Source: Africa Press Organisation – French

Verdant Capital (www.Verdant-Cap.com) est convaincu que la véritable mesure d’un investissement dépasse le capital déployé et le rendement financier. Cette conviction se reflète aussi dans les entreprises qui se développent, les emplois qu’elles créent et les vies qu’elles contribuent à transformer.

En 2025, le fonds a franchi une étape importante vers le renforcement de sa méthode de mesure d’impact en mandatant 60 Decibels (https://apo-opa.co/4dAqYdi) pour élaborer un cadre de gestion d’impact conforme aux normes du secteur et mener une mesure d’impact indépendante sur l’ensemble de son portefeuille d’investissements. La création d’emplois constitue le principal objectif d’impact du Verdant Capital Hybrid Fund (VCHF), et les études ont été conçues pour renforcer la compréhension de la manière dont ses investissements contribuent à l’emploi et à des opportunités économiques plus larges.

Dans le cadre de ce processus, le VCHF a élaboré une thèse d’impact pour chaque participation et commandé des études de référence visant à comprendre qui ses participations touchent, comment leurs services influencent la vie de leurs clients et, surtout, leur contribution à la création d’emplois.

Les résultats fournissent une base de référence importante pour suivre l’impact dans le temps, en combinant des données au niveau des participations à des éclairages de clients finaux sur la façon dont l’accès au financement influence leurs activités et leurs foyers.

« Notre conviction a toujours été que le bon capital, associé à un soutien technique concret, peut aider les prestataires africains de services financiers à atteindre des entreprises mal desservies, à créer des emplois et à améliorer les conditions de vie », déclare Edmund Higenbottam, CEO de Verdant Capital. « Nos premières études d’impact apportent des preuves encourageantes, mais ce n’est qu’un début. Nous nous engageons à utiliser les données et les enseignements de ces études pour renforcer notre approche et approfondir notre mesure d’impact. »

Faits saillants au 31 décembre 2025

  • 39,5 millions d’USD déployés dans six investissements.
  • Plus de 179 000 MPME touchées.
  • Plus de 316 000 emplois créés dans l’ensemble du portefeuille et plus de 1 066 000 emplois soutenus.
  • 24 projets d’assistance technique menés pour les participations, soutenus par la KfW pour le compte du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement (BMZ).
  • Six participations opérant dans 12 pays africains, principalement des pays à revenus faible et intermédiaire de la tranche inférieure.

À ce jour, le VCHF a réalisé six investissements dans des établissements financiers inclusifs : WATU, Mogo, LOLC Africa, Zeepay, UsPlus et Bfree. Par ces investissements, le fonds contribue à élargir l’accès à des solutions financières qui permettent aux particuliers et aux petites entreprises de développer leurs activités, de renforcer leurs revenus et de contribuer à la création d’emplois. Les faits saillants ci-dessus sont tirés d’études indépendantes de 60 Decibels menées auprès de plus de 850 clients de quatre participations.

Pour l’avenir, le VCHF dispose de 51 millions d’USD d’actifs sous gestion et prévoit de faire croître son portefeuille par des investissements supplémentaires et une expansion vers de nouveaux marchés au cours des prochaines années. Le fonds cherche également à mobiliser des capitaux additionnels auprès d’investisseurs qui partagent son engagement à générer des rendements commerciaux tout en produisant un impact mesurable.

Au-delà des chiffres, on retrouve des personnes qui accèdent à des services financiers, des entrepreneurs qui développent leur activité, des foyers qui renforcent leurs moyens de subsistance et des entreprises qui contribuent à des chaînes de valeur plus résilientes.

Ce rapport marque une étape importante dans le parcours d’impact du VCHF. Il renforce la compréhension des retombées associées à ses investissements et réaffirme son engagement à mesurer non seulement sa portée, mais aussi les changements vécus par les personnes et les entreprises derrière les chiffres.

Verdant Capital exprime sa sincère reconnaissance à son partenaire, la KfW Development Bank, pour son soutien indéfectible, ainsi qu’à ses participations pour leur engagement et leur collaboration tout au long de ce processus.

Verdant Capital remercie également 60 Decibels pour son précieux partenariat à titre de conseiller en mesure d’impact, ainsi que toute l’équipe du Verdant Capital Hybrid Fund pour son dévouement et sa contribution à cette étape importante.

Aux côtés de ses partenaires, le VCHF continue de démontrer que rendements commerciaux et impact significatif peuvent aller de pair.

Consultez le rapport dans son intégralité : Click Here (https://apo-opa.co/4B26qV8)

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Pour des informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter aux coordonnées ci-dessous :
Oluwakemi Akintola
Responsable du dispositif d’assistance technique et de l’ESG
Email : oluwakemi.akintola@verdant-cap.com
Tél. : +27 10 140 3700

Orient Mahonisi
Assistant marketing
Email : orient.mahonisi@verdant-cap.com
Tél. : +27 10 140 3700

À propos de Verdant Capital :
Verdant Capital est un gestionnaire d’investissements panafricain et une banque d’affaires spécialisée dans les marchés du crédit privé et du capital-investissement. www.Verdant-Cap.com

À propos du Verdant Capital Hybrid Fund :
Le Verdant Capital Hybrid Fund est un fonds d’investissement panafricain géré par Verdant Capital. Le fonds fournit du capital hybride à des établissements financiers inclusifs au service des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et des micro-entrepreneurs. Le fonds vise des rendements commerciaux assortis d’un impact développemental, en soutenant les établissements financiers qui élargissent l’accès au financement, créent des emplois et renforcent les moyens de subsistance à travers l’Afrique.

Le VCHF investit dans un éventail d’établissements financiers, à savoir des banques spécialisées, des organismes de microfinance, des sociétés de crédit-bail et d’affacturage, des fintechs et d’autres établissements financiers non bancaires. Le fonds a la flexibilité d’investir par l’entremise de divers instruments de capital hybride, notamment de la dette au niveau de la société de portefeuille et de la dette subordonnée, avec une forte attention au maintien de normes environnementales et sociales élevées.

Le fonds est soutenu par un dispositif d’assistance technique de 4,5 millions USD, qui renforce les capacités opérationnelles, organisationnelles, environnementales et sociales des établissements bénéficiaires et constitue un élément essentiel de la stratégie de valeur ajoutée post-investissement du VCHF.

À propos de la KfW Development Bank :
La KfW Development Bank est l’investisseur d’ancrage du Verdant Capital Hybrid Fund. La KfW soutient des projets et programmes de développement dans les pays en développement et émergents, en mettant l’accent sur le développement économique et social durable. Parallèlement à son investissement, et pour le compte du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), la KfW met à disposition un dispositif d’assistance technique. Ce dispositif permet au fonds de travailler avec ses sociétés bénéficiaires pour renforcer les pratiques commerciales responsables, promouvoir l’inclusion sociale et produire des résultats positifs en matière de développement.

À propos de 60 Decibels :
60 Decibels est le chef de file mondial des études de perception client appliquées à l’impact social. Forte d’un réseau de plus de 1 700 chercheurs dans plus de 110 pays, l’entreprise apporte portée, rapidité et reproductibilité à la mesure de la performance sociale. 60dB a constitué le plus vaste ensemble mondial de données de référence en matière d’impact, avec une attention particulière à l’inclusion financière, à l’énergie hors réseau et à l’agriculture.

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Bénin – Prix national de la simplification administrative : Une initiative présidentielle pour moderniser l’administration

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, en collaboration avec le Ministre de la Transformation digitale et de l’Innovation, chargé de la stratégie nationale d’intelligence artificielle, lance l’initiative présidentielle « Prix national de la simplification administrative »

La modernisation de l’Administration publique s’accélère. Le Gouvernement y associe désormais l’ensemble des citoyens à l’identification de solutions concrètes pour simplifier les procédures administratives, budgétaires et financières à travers l’institution du « Prix National de la Simplification Administrative ».

Cette initiative prolonge la dynamique de co-construction du Plan d’action national du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO), engagée lors de la tournée départementale auprès des porteurs de responsabilité et concourt au principe « dites-le-nous une fois » et à l’objectif de 100 % des démarches en ligne à l’horizon 2030.

Le « Prix National de la Simplification Administrative » est une prime à l’innovation administrative. Son objectif : provoquer un choc de simplification ou d’allègement des procédures, en suscitant, recueillant et récompensant les propositions qui les rendent plus simples, plus rapides, moins coûteuses et plus accessibles. Chaque procédure allégée, c’est du temps rendu aux usagers, des coûts en moins pour les entreprises/ménages et de la croissance en plus.

Le Prix est ouvert à deux catégories de participants

  • les agents de l’Administration publique en service dans les ministères, institutions de la République, services déconcentrés, décentralisés et autres organismes publics, qui connaissent les procédures de l’intérieur et peuvent proposer des solutions concrètes pour accélérer la délivrance des services ;
  • les citoyens et les acteurs socio-économiques à savoir les travailleurs, entreprises, associations, organisations de la société civile, cabinets d’expertise et de recherche, ainsi que les autres usagers des services publics, qui vivent les blocages au quotidien.

Une procédure vous paraît trop complexe ? Dites-nous comment la simplifier. (Décrivez la procédure actuelle et ses blocages/difficultés, puis la solution proposée.) Les propositions peuvent porter sur :

  • la réduction des délais de traitement et du temps passé par l’usager ;
  • la limitation des déplacements et des coûts supportés par les usagers ;
  • la digitalisation, la dématérialisation ou l’automatisation des procédures ;
  • l’archivage électronique et le partage d’informations entre administrations, pour ne plus demander deux fois la même pièce à l’usager ;
  • la simplification des circuits de validation, des formulaires et des modalités d’accès aux prestations ,
  • toute autre innovation permettant de rendre un service public plus simple, plus rapide, moins coûteux et plus accessible.

Comment participer ?

Les propositions seront déposées sur la plateforme dédiée https://prix-simplification.gouv.bj

Le formulaire de dépôt permettra de renseigner

  • la catégorie/le statut du participant ;
  • la procédure ou le service concerné ;
  • l’administration ou les administrations concernées ;
  • la situation actuelle et la difficulté identifiée ;
  • la solution de simplification proposée ;
  • les améliorations attendues pour les usagers et/ou l’administration ;
  • les contraintes identifiées et les pièces justificatives utiles.

La plateforme sera accessible dès le jeudi 15 octobre 2026 pour préparer votre proposition. Le dépôt des propositions sera ouvert du jeudi 29 octobre au jeudi 12 novembre 2026. Le règlement complet du Prix (conditions de participation, critères d’éligibilité et d’évaluation, étapes de la sélection) sera accessible sur la plateforme.

À noter : les propositions doivent respecter les textes en vigueur ou, lorsqu’elles

impliquent une évolution normative, identifier les dispositions à adapter. Comment les propositions seront-elles évaluées ?

Les propositions recevables seront évaluées selon les critères suivants

  • la pertinence du problème identifié ;
  • le caractère réellement simplificateur de la solution ;
  • l’impact attendu pour les usagers et/ou l’administration ;
  • la faisabilité juridique, technique, organisationnelle et budgétaire de la proposition ;
  • son caractère innovant ;
  • son potentiel de généralisation à d’autres services ou administrations.

Un jury assurera l’évaluation. Sa composition réunira les compétences requises en administration publique, droit, économie et finances, transformation numérique, organisation et relation aux usagers, selon les modalités fixées par le règlement du Prix.

Quelles distinctions pour les meilleures propositions ?

Les lauréats recevront une récompense : un trophée ou certificat officiel, une reconnaissance institutionnelle et un accompagnement pour la mise en œuvre de leur solution. La nature des récompenses est fixée par le règlement du Prix.

Des catégories particulières pourront être instituées : Prix Agent public, Prix Citoyen, Prix Entreprise/Organisation, Prix Innovation numérique et Grand Prix National de la Simplification Administrative.

Et après le Prix ?

Le Prix ne s’arrête pas à la récompense des meilleures propositions.

Toutes les propositions recevables, primées ou non, alimenteront un vivier national de solutions de simplification administrative.

Les plus pertinentes feront l’objet d’une analyse de faisabilité juridique, organisationnelle, technique, numérique et budgétaire, puis pourront être expérimentées et mises en œuvre avec les administrations compétentes.

Une bonne idée non primée peut donc, elle aussi, transformer une procédure.

Agents publics, citoyens, entreprises, cabinets d’expertise et de recherche, associations, usagers vous connaissez une procédure qui peut être simplifiée ? Proposez votre solution.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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République démocratique du Congo (RDC) : Médecins sans frontières (MSF) poursuit sa réponse face à la malnutrition alors que le conflit et les réductions des financements aggravent la crise humanitaire

Source: Africa Press Organisation – French


Au Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la poursuite des combats entre les forces congolaises et l’AFC/M23, ainsi que leurs alliés, contraint des populations à fuir leur foyer et perturbe leur vie quotidienne. En fuyant, les familles perdent l’accès aux terres agricoles, à leurs revenus, à la nourriture, à l’eau potable, ainsi qu’aux soins de santé. Parallèlement, l’insécurité sur les axes stratégiques perturbe l’approvisionnement et fait grimper les prix, tandis que les réductions de l’aide internationale – notamment celle destinée à la sécurité alimentaire et aux programmes de santé – aggravent une crise de malnutrition déjà sévère.

La prise en charge des enfants souffrant de malnutrition demeure un volet essentiel de la réponse de MSF au Nord-Kivu. En 2025, 53 000 enfants ont été pris en charge pour malnutrition dans des structures de santé soutenues par MSF en RDC. Entre janvier et août 2026, plus de 33 000 patients ont déjà été soignés dans la seule province du Nord-Kivu.

Je souffrais du froid. La pluie s’abattait directement sur nous.

Thérèse, qui se cachait dans la forêt avec ses enfants tandis que les combats s’intensifiaient dans sa région d’origine.

Walikale figure parmi les zones du Nord-Kivu confrontées à l’insécurité alimentaire la plus sévère. En novembre 2025, une analyse du Programme Alimentaire Mondial et de l’UNICEF a révélé un taux de malnutrition aiguë globale de 46 % dans la zone, qualifiant la situation d’urgente. 

MSF soutient également cinq autres structures de prise en charge ambulatoire pour les enfants dans la zone.  

Une perte d’accès aux terres agricoles et aux moyens de subsistance 

Dans l’est de la RDC, les déplacements de population causés par les conflits entraînent souvent la perte simultanée du logement, des terres et des moyens de subsistance. Les personnes déplacées peuvent se retrouver dans des centres d’accueil collectifs, dormir dehors ou se cacher dans la forêt, où l’accès à l’eau potable, à la nourriture et aux soins de santé devient encore plus difficile. D’autres sont hébergées par des familles d’accueil, ce qui accroît la pression sur des communautés peinant déjà à subvenir à leurs propres besoins.  

« La vie à Bunyakiri était difficile, mais plus stable. J’avais accès à mes champs et je pouvais cultiver ma nourriture. Ici, il est devenu très difficile de se nourrir. »

Jawadi, 32 ans, qui a fui le Sud-Kivu avec sa famille et a emmené son fils de 14 mois dans ce même hôpital de Walikale pour qu’il y soit soigné contre la malnutrition.

Selon les Nations unies, près de 5 des 6,1 millions de personnes déplacées à l’intérieur de la RDC se trouvent dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri. 

Dans la région, beaucoup d’habitants, à l’instar de Jawadi et Thérèse, dépendaient autrefois de l’agriculture pour nourrir leurs familles et générer des revenus ; cependant, se rendre aux champs est devenu dangereux, et les attaques – incluant des meurtres et des violences sexuelles – les empêchent d’accéder aux terres agricoles. Dans certaines zones, des groupes armés exigent également des paiements informels de la part des agriculteurs souhaitant accéder à leurs terres et les cultiver, ce qui constitue un obstacle supplémentaire.

« Cela signifie que les familles perdent à la fois leur nourriture et leurs revenus, et sont contraintes de dépendre davantage des marchés, où les prix augmentent et où l’approvisionnement alimentaire se raréfie. »

Dr Fabien Kabongo, coordinateur médical adjoint de MSF au Nord-Kivu.

Des millions de personnes confrontées à l’insécurité alimentaire 

L’insécurité entrave également l’acheminement de biens essentiels, notamment de la nourriture et des médicaments. Dans de nombreuses zones du Nord-Kivu, les routes sont souvent boueuses, endommagées ou impraticables, et les violences le long des axes de transport rendent les livraisons encore plus aléatoires. 

« Le recours aux vols humanitaires constitue une solution pour les zones très difficiles d’accès, mais cette option est coûteuse et complexe sur le plan logistique », explique le Dr Fabien. « Cela peut affecter la disponibilité des approvisionnements et retarder les interventions médicales et humanitaires au moment où elles sont le plus nécessaires. » 

Même loin des lignes de front, l’accès aux principales sources de nourriture et de revenus reste précaire. L’accès aux terres cultivables devient plus difficile pour les petits exploitants, car des producteurs plus aisés contrôlent de plus en plus les terres et utilisent des outils de pointe pour la production de masse, ce qui fragilise la production locale. D’autres se sont tournés vers l’exploitation minière, notamment l’extraction d’or, de diamants et de cobalt. 

« Je ne gagne pas assez d’argent pour nourrir correctement ma famille. Je travaille dans les champs. Si je trouve un endroit où planter des haricots, je le fais, mais toutes les terres cultivables servent actuellement au pâturage du bétail, il reste donc peu de terres pour les cultures. »

Chantal Hakishimana, mère de sept enfants qui s’occupe également de sa petite-fille, actuellement soignée pour malnutrition au centre de santé de référence de Kachehembe.

Selon le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), plus de 26 millions de personnes en RDC ont été confrontées à des niveaux de crise ou d’urgence en matière d’insécurité alimentaire en 2025, dont près de 4 millions au Nord-Kivu. 

Les enfants particulièrement vulnérables à la malnutrition 

Depuis des décennies, MSF soutient les structures de santé locales pour traiter les enfants souffrant de malnutrition dans les zones de santé enregistrant le plus grand nombre de cas, notamment Mweso, Walikale, Kibirizi, Masisi et Bambo. Ce soutien comprend la mise en place d’unités de nutrition thérapeutique intensive pour les enfants atteints de malnutrition aiguë sévère au sein des hôpitaux, ainsi que des soins ambulatoires pour la malnutrition dans les centres de santé locaux. 

Après qu’une évaluation menée par MSF en mars 2026 a révélé que près d’un enfant sur quatre dépisté à Katoyi souffrait de malnutrition aiguë, les équipes y ont lancé une intervention d’urgence. 

Cette crise survient alors que les financements humanitaires subissent des coupes drastiques. La RDC est durement touchée par la réduction de l’aide internationale, les interventions en matière de sécurité alimentaire étant particulièrement sous-financées. Selon l’UNICEF, seuls 4,3 % des besoins de financement pour 2025 concernant les interventions de sécurité alimentaire ont été couverts. 

Dans certaines zones du Nord-Kivu, MSF est soit la seule organisation humanitaire médicale internationale à fournir des soins, soit l’une des rares à intervenir de manière constante. « Dans les centres de santé non soutenus par MSF, nous constatons une disponibilité limitée de médicaments essentiels, avec des rayons de pharmacie parfois presque vides », explique le Dr Fabien. « Dans certaines structures, les aliments thérapeutiques prêts à l’emploi sont disponibles en quantité limitée et, dans certains cas, ils font totalement défaut. »

Cette offre de soins limitée peut amener les familles à retarder le recours aux soins jusqu’à ce que l’état de l’enfant devienne critique. Cette situation est particulièrement dangereuse pour les enfants souffrant de malnutrition, dont le système immunitaire affaibli les rend plus vulnérables aux infections telles que le paludisme, la rougeole et la tuberculose. 

« MSF ne peut pas se substituer à elle seule à l’ensemble de la réponse humanitaire. Un financement pérenne est urgent pour garantir que les enfants touchés par la malnutrition puissent accéder à l’alimentation ainsi qu’aux services de dépistage et de traitement dont ils ont besoin pour survivre. »

Dr Fabien Kabongo, coordinateur médical adjoint de MSF au Nord-Kivu.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Rentrée judiciaire 2026-2027 : La Cour d’appel de Parakou place la dignité humaine au cœur de la justice

Source: Africa Press Organisation – French


La Cour d’appel de Parakou a effectué, le jeudi 8 octobre 2026, sa rentrée judiciaire pour le compte de l’année 2026-2027 placée sous le thème « L’activité judiciaire et le respect de la dignité humaine : défis et perspectives ». C’est à travers une audience solennelle tenue à la Cour d’appel, en présence du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation, Monsieur Yvon DETCHENOU, du Secrétaire Général du Ministère, Monsieur Séïdou Boni KPÉGOUNOU, du président de la Cour d’appel de Parakou, Monsieur Thomas DASSI, des Magistrats, Avocats, Greffiers, leaders religieux et bien d’autres.

C’est parti pour l’année judiciaire 2026-2027 de la Cour d’appel de Parakou. Les acteurs de la chaîne judiciaire du ressort de cette Cour ont effectué leur rentrée sous le sceau du respect de la dignité humaine.

Dans son adresse, le président de la Cour d’appel de Parakou, Monsieur Thomas DASSI, a souligné que d’octobre 2025 à fin septembre 2026, la Cour d’appel de Parakou a reçu assez de dossiers dont beaucoup sont vidés. Tout en reconnaissant que des efforts restent à faire, il a pris l’engagement de mieux faire pour le compte de l’année judiciaire 2026-2027.

Dans leurs interventions, la représentante de la Chambre des Notaires du Bénin, Me Adjokè MAMAH, et le représentant de l’Ordre des Avocats du Bénin, Me Claret BEDIE, ont tous deux salué la pertinence du thème de cette rentrée. « La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique, nous enseigne Blaise PASCAL. Œuvrons donc tout au long de l’année judiciaire qui commence et tout au long de notre vie professionnelle à assouplir cet équilibre. Œuvrons également pour la consolidation de l’indépendance du pouvoir judiciaire, car une justice indépendante demeure la garantie essentielle contre l’arbitraire et les violations des droits fondamentaux. Que cette année soit celle d’une justice ferme, humaine et indépendante », a appelé Maître Claret BEDIE. Cependant, des défis restent à relever, notamment en matière de formation, de discipline, de modernisation et de concertation.

Prenant la parole, le Garde des sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation, Monsieur Yvon DETCHENOU, a invité les acteurs de la chaîne judiciaire à la rigueur et à la performance dans la libération des dossiers judiciaires. Un appel adressé aux Magistrats et aux Greffiers, appelés à faire de la célérité et de la qualité du traitement des affaires une exigence quotidienne, au service du justiciable. Par ailleurs, le Ministre a rappelé que la bonne marche de la justice repose sur l’engagement de ceux qui la rendent, dans le respect de la loi et de la dignité de chaque citoyen. Un message en phase avec le thème de cette rentrée, « L’activité judiciaire et le respect de la dignité humaine : défis et perspectives ».

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Transert : Celta Vigo veut attirer Ousmane Camara dans ses rangs

Source: Africa Press Organisation – French


VIGO- L’attaquant guinéen Ousmane Camara est activement suivi par la direction sportive du RC Celta de Vigo. Le club de Liga espagnole surveille de près ses performances impressionnantes avec le CD Castellón en deuxième division. Le joueur de 24 ans, s’impose comme l’une des révélations de LaLiga avec déjà 4 buts et une passe décisive en sept matchs joués avant sa blessure.

Sa puissance physique, sa vitesse et sa capacité à peser sur les défenses ont convaincu le directeur sportif du Celta, Marco Garcés, de le placer en tête de liste pour renforcer l’attaque Le Celta n’est pas le seul sur les rangs. Le Real Oviedo avait déjà tenté de s’attacher ses services lors du dernier mercato estival sans parvenir à s’aligner sur les exigences financières, son club exige pas moins de 3 millions d’euros pour le laisser partir.

Distribué par APO Group pour Ambassade de Guinée en Espagne.

Chantelé Carrington, PDG d’Invest Africa, Membre du Groupe d’Investisseurs pour l’Afrique du Gouvernement britannique et Ancienne Responsable Afrique de PwC UK, rejoint le Conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour faire avancer les districts sportifs et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la principale plateforme stratégique d’origination de projets et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique à travers l’origination d’écosystèmes de districts sportifs et de divertissement bancables, a annoncé aujourd’hui la nomination de Chantelé Carrington, PDG d’Invest Africa, au sein de son Conseil consultatif.

Mme Carrington est devenue PDG d’Invest Africa en janvier 2024. Invest Africa est une plateforme d’affaires et d’investissement de premier plan avec plus de soixante-dix ans d’expérience en Afrique et un réseau mondial d’organisations membres comprenant multinationales, sociétés de capital-investissement, investisseurs institutionnels, institutions financières de développement, cabinets de services professionnels, organismes gouvernementaux et entrepreneurs. En tant que point d’entrée de confiance en Afrique pour les capitaux internationaux, Invest Africa connecte son réseau grâce à de l’intelligence de marché, des événements dynamiques, des missions commerciales et des services de conseil, jouant un rôle central dans l’orientation de capitaux durables vers les opportunités clés du continent pour le développement économique.

Elle a rejoint Invest Africa après PwC, où elle a occupé le poste de Responsable stratégique des marchés internationaux pour le Royaume-Uni, supervisant les investissements avec l’Afrique, les États-Unis, le Moyen-Orient, la Chine, le Japon, l’Allemagne, l’Inde, la France, l’Europe centrale et orientale, la Corée du Sud, les Pays-Bas, la Suisse et l’Asie du Sud-Est. Auparavant, elle a été Directrice des opérations du Groupe Afrique de PwC UK pour l’Alliance UK-Afrique pendant cinq ans, précédant ses rôles de Responsable des services financiers Afrique et Responsable Afrique du Sud, dans des secteurs incluant les infrastructures, le gouvernement et le secteur public, et des services incluant les transactions et le conseil, l’audit et l’assurance, ainsi que la fiscalité et la réglementation.

Originaire d’Afrique du Sud, Mme Carrington est membre du Groupe d’Investisseurs pour l’Afrique du Gouvernement britannique, membre du Conseil consultatif externe du Sommet d’Investissement UK-Afrique, et a été Présidente du Groupe consultatif de la Facilité d’Assistance Technique pour le Sommet d’Investissement UK-Afrique 2020. Elle apporte plus de 20 ans d’expérience dans les services financiers, le conseil en investissement et la mobilisation de capitaux transfrontaliers à travers l’Afrique, les États-Unis, le Moyen-Orient, l’Asie et l’Europe.

Ses précédentes fonctions au sein de conseils d’administration et de comités consultatifs incluent Administratrice non exécutive du Groupe SIAT, Membre du Conseil consultatif de la Chambre de Commerce sud-africaine au Royaume-Uni, Administratrice du fonds help2read, et Membre du Conseil consultatif d’innovaBRICS & Beyond. Elle est comptable et consultante de formation avec une spécialisation en services financiers.

Sa nomination au Conseil consultatif d’ACG répond à une dimension critique du processus d’origination d’ACG : connecter les projets bancables aux capitaux institutionnels. Chaque projet Victory District™ qu’ACG originate doit in fine attirer des investissements de sociétés de capital-investissement, d’investisseurs institutionnels et d’institutions financières de développement. Mme Carrington se trouve au centre de cet écosystème. À travers son réseau Invest Africa et ses relations avec l’architecture d’investissement du Gouvernement britannique pour l’Afrique, elle apporte à ACG la voie d’accès à la communauté d’investisseurs capable de financer les projets Victory District™.

Son expérience chez PwC dans le commerce et l’investissement internationaux à travers plus d’une douzaine de marchés est également pertinente. Les projets d’ACG impliquent des flux de capitaux transfrontaliers, une structuration multi-juridictionnelle et l’alignement d’investisseurs internationaux avec les mandats de gouvernements africains. Mme Carrington a passé sa carrière à naviguer exactement dans cette complexité.

« Chantelé apporte à notre Conseil consultatif ce dont toute plateforme d’origination d’infrastructure a ultimement besoin : l’accès à la communauté d’investisseurs », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président exécutif d’ACG. « En tant que PDG d’Invest Africa, elle dirige une plateforme de plus de quatre cents organisations membres qui incluent exactement les institutions, sociétés de capital-investissement, IFD et multinationales capables de financer et de participer aux projets Victory District™. En tant que membre du Groupe d’Investisseurs pour l’Afrique du Gouvernement britannique, elle se connecte au niveau politique où les décisions d’investissement sont façonnées. Sa nomination renforce la capacité d’ACG à connecter des projets bancables à des capitaux bancables. »

Le Conseil consultatif fournit des orientations stratégiques tandis qu’ACG originate et structure des projets de districts sportifs et de divertissement à grande échelle à travers le continent, alignant gouvernements, institutions financières de développement (IFD), investisseurs, organismes sportifs et partenaires d’infrastructure pour soutenir le développement d’écosystèmes de districts mixtes financièrement viables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards USD d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de districts intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG comble cette lacune en originant des projets de districts sportifs et de divertissement bancables, dépassant les modèles de développement à site unique vers des écosystèmes de districts mixtes, générateurs de revenus et financièrement viables.

À travers son modèle collaboratif, ACG réunit gouvernements, autorités et régulateurs de PPP, institutions financières de développement, investisseurs privés, promoteurs, concepteurs et ingénieurs, conseillers juridiques et transactionnels, opérateurs, fédérations et ligues sportives, promoteurs d’événements, partenaires médias et de diffusion, institutions académiques et communautés d’accueil, créant des parcours structurés du concept à la faisabilité, la bancabilité et la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact média :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la principale plateforme stratégique d’origination de projets et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique à travers l’origination d’écosystèmes de districts sportifs et de divertissement bancables. En réunissant gouvernements, partenaires du secteur privé, institutions financières de développement, acteurs du sport et du divertissement et institutions académiques, ACG crée des parcours structurés qui transforment des concepts en projets de districts investissables et livrables à travers le continent.

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L’Université Roi Fayçal Inaugure un Centre Universitaire de Formation et de Diagnostic Médical

Source: Africa Press Organisation – French

La Secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur, à la Recherche scientifique et à la Formation professionnelle, Dr KHADIDJA ADOUM ATTIMER, a présidé, hier, la cérémonie d’inauguration du Centre universitaire de formation et de diagnostic médical de l’Université Roi Fayçal. Cette réalisation marque une étape importante dans le renforcement des capacités pédagogiques et techniques de la Faculté des Sciences de la Santé Humaine de cette institution universitaire.

La mise en service de cette nouvelle infrastructure s’inscrit dans la dynamique d’amélioration des conditions de formation des futurs professionnels de santé. En offrant un cadre adapté aux activités de formation et de diagnostic médical, le centre est appelé à contribuer au développement des compétences pratiques des étudiants, à renforcer leur apprentissage et à favoriser une meilleure articulation entre les enseignements théoriques et les réalités du terrain.

Au-delà de sa vocation pédagogique, le Centre universitaire de formation et de diagnostic médical représente un atout pour le développement des capacités de l’Université Roi Fayçal dans le domaine de la formation médicale. Il témoigne de l’importance accordée au renforcement des infrastructures universitaires spécialisées, indispensables à la formation de ressources humaines qualifiées et à l’amélioration de la qualité des enseignements dispensés.

Cette inauguration s’inscrit également dans les efforts visant à promouvoir un enseignement supérieur davantage orienté vers la professionnalisation, la maîtrise des compétences techniques et la réponse aux besoins prioritaires du pays, notamment dans le secteur de la santé.

À travers cette initiative, l’Université Roi Fayçal consolide son dispositif de formation en sciences de la santé et réaffirme sa contribution au développement du capital humain national. Le renforcement de telles infrastructures constitue un levier essentiel pour préparer des professionnels de santé compétents, capables de répondre aux exigences du système sanitaire tchadien

Distribué par APO Group pour Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation – Chad.

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Participation, de Son Excellence Monsieur Cheikh NIANG, à la quatorzième réunion ministérielle du Comité des Dix (C-10) des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union africaine sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de sa participation à la quatorzième réunion ministérielle du Comité des Dix (C-10) des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union africaine sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui se tient à Tripoli les 10 et 11 octobre 2026, Son Excellence Monsieur Cheikh NIANG, Ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, s’est entretenu avec son homologue libyen, Son Excellence Monsieur Taher Salam Al-Baour.

À cette occasion, SEM Cheikh NIANG a salué la tenue de cette réunion du C-10 en Libye, à l’initiative des autorités libyennes. Il a également rappelé le rôle important que la Libye a toujours joué dans le rapprochement des peuples africains, notamment à travers des initiatives majeures telles que la création de la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD).

Les deux ministres ont procédé à un échange de vues sur les principaux enjeux de la réunion du C-10 et réaffirmé l’engagement de leurs pays respectifs à poursuivre leurs efforts au sein de l’Union africaine en faveur d’une représentation juste et équitable de l’Afrique au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies, conformément au Consensus d’Ezulwini et à la Déclaration de Syrte.

Abordant les questions bilatérales, les deux parties ont examiné l’état de la coopération sénégalo-libyenne, en accordant une attention particulière aux questions consulaires et à la situation des ressortissants sénégalais établis en Libye.

Enfin, les deux ministres ont souligné la nécessité de redynamiser le partenariat entre le Sénégal et la Libye, notamment à travers la tenue d’une session de la Commission mixte de coopération. Ils ont également échangé sur les perspectives de réouverture de l’Ambassade du Sénégal en Libye.

Distribué par APO Group pour Ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur.