Ituri : à Fataki et Bule, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) renforce la protection des civils pour accompagner le retour des déplacés

Source: Africa Press Organisation – French

À Fataki et Bule, dans le territoire de Djugu en Ituri, les Casques bleus de la MONUSCO poursuivent leurs opérations de protection des civils dans un contexte sécuritaire encore fragile. Le commandant de la Force de la MONUSCO, le lieutenant-général Ulisses de Mesquita Gomes, s’y est rendu le 26 août alors qu’il effectuait une visite de quatre jours dans la province.

Dans ces deux localités, les affrontements entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et les combattants de la Convention pour la révolution populaire (CRP) ont entraîné, ces derniers mois, d’importants mouvements de population.

Face à cette situation, les Casques bleus maintiennent une présence sur le terrain, avec des patrouilles régulières, notamment aux côtés de l’armée congolaise, afin de protéger les civils, de sécuriser les principaux axes routiers et de permettre aux populations de reprendre progressivement leurs activités. Les premiers signes de cette reprise sont visibles : des habitants retournent dans leurs champs et préparent progressivement leur retour dans leurs villages.

À Fataki, une présence pour protéger et rassurer

Les Casques bleus népalais de la MONUSCO maintiennent une présence régulière, notamment le long de la RN27, une route essentielle pour les déplacements des populations et les échanges commerciaux à Fataki. De jour comme de nuit, ils patrouillent sur les principaux axes et dans les zones à risque, notamment aux côtés des FARDC. Leur présence s’étend également aux localités plus éloignées pour prévenir les violences, rassurer les communautés et faciliter leurs déplacements.

Au-delà des patrouilles, ils échangent avec les communautés et les autorités locales pour favoriser la reprise des activités et le retour progressif des déplacés.

Pour le colonel Rufin Mapela, administrateur du territoire de Djugu, ces efforts commencent à produire des résultats.

« Dans l’ensemble, nous constatons une amélioration de la situation sécuritaire avec la collaboration de la MONUSCO. Nous restons confiants dans la poursuite de cette collaboration opérationnelle afin de consolider les acquis et de permettre aux populations de regagner progressivement leurs milieux », a-t-il déclaré à l’occasion de la visite du commandant de la Force de la MONUSCO.

À Bule, l’espoir d’un retour renaît

À quelques dizaines de kilomètres de là, la protection des civils s’appuie notamment sur la base opérationnelle de Bayoo, tenue par les Casques bleus bangladais. Dans cette zone particulièrement affectée par les affrontements, ils mènent des patrouilles et des actions de proximité auprès des communautés.

Au-delà des patrouilles, le contingent bangladais mène plusieurs initiatives en faveur des communautés dans l’ensemble de sa zone de responsabilité. L’opération « Secure Harvest », destinée à sécuriser l’accès aux zones agricoles, a bénéficié à plus de 36 000 personnes, tandis que l’initiative « Safe Schooling », qui contribue à sécuriser l’accès à l’école, en a touché plus de 24 000. Depuis décembre 2025, 17 campagnes médicales ont également permis de fournir des soins à près de 1 700 personnes.

Ces actions prennent une importance particulière à Bule, où une grande partie de la population avait fui les affrontements pour trouver refuge, notamment dans le site de déplacés de la plaine de Savo. Après environ neuf mois d’absence, certains habitants reviennent désormais pendant la journée pour nettoyer leurs maisons, cultiver leurs champs et préparer leur retour.

Dans la zone, plus de 60 000 personnes vivant dans des sites de déplacés envisagent de regagner leurs villages. Mais le retour reste difficile : de nombreuses habitations et infrastructures ont été détruites, tandis que l’accès à l’eau potable, aux soins et aux autres services essentiels demeure limité.

« Nous sommes là pour protéger la population »

Pour le commandant de la Force de la MONUSCO, l’évolution observée à Fataki et Bule est encourageante, mais les efforts doivent se poursuivre aux côtés des forces congolaises.

« Nous avons longuement échangé avec le leadership des FARDC. Nous constatons que la situation sécuritaire à Fataki et Bule s’améliore grâce aux efforts conjoints de la MONUSCO et des FARDC. Nous continuons nos opérations sur le terrain pour protéger les civils et lutter contre les groupes armés. Nous espérons que les populations pourront regagner leurs villages et reprendre une vie normale. Nous sommes là pour les protéger », a déclaré le lieutenant-général Ulisses de Mesquita Gomes.

Pour Jim Mutunda, représentant du gouverneur de l’Ituri, la présence de la MONUSCO aux côtés des forces nationales contribue à créer les conditions nécessaires au retour des civils.

« Le souhait du gouverneur est que les populations puissent quitter les sites de déplacés et rentrer dans leurs milieux. La MONUSCO est présente aux côtés des FARDC à travers les missions et les patrouilles conjointes pour accompagner et sécuriser les populations », a-t-il fait savoir.

Après Komanda et Bogoro la veille, cette étape à Fataki et Bayoo a permis au commandant de la Force de réaffirmer l’engagement de la MONUSCO à poursuivre ses efforts pour la protection des civils en Ituri.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Centre de Service Civique D’adzope : Un Moteur D’insertion Socio-Professionnelle Efficace des Pensionnaires

Source: Africa Press Organisation – French

Désormais baptisé Centre de service civique “Patrick Achi d’Adzopé”, ce dispositif d’insertion des jeunes a été officiellement inauguré, le 27 juillet 2026.  La première promotion composée de 500 jeunes volontaires (250 jeunes femmes et 250 jeunes hommes originaires de 17 régions et de 28 villes) a achevé le programme gouvernemental visant leur resocialisation, formation et réinsertion dans le monde professionnel en Côte d’Ivoire.

Construit sur cinq hectares, le centre est composé de 12 dortoirs, 66 blocs sanitaires, un réfectoire de 500 places, des ateliers de formation, une médiathèque et des espaces agricoles.  Les pensionnaires ont été formés aux métiers  de la mécanique, de la couture, de l’esthétique, de la coiffure, de la construction, « Cette infrastructure moderne est un outil clé de formation d’une main d’œuvre qualifiée et  de dynamisation du marché de l’emploi », souligne Basile Yapo.

La création de ce centre fait partie intégrante du Programme Jeunesse du Gouvernement (PJ Gouv) et de l’École de la deuxième chance. « Le centre incarne une initiative majeure du gouvernement pour faire face aux défis sociaux et économiques auxquels la jeunesse est confrontée, en proposant un accompagnement ainsi que des opportunités d’insertion professionnelle ou d’entrepreneuriat », témoigne Ange-Pascale Akaffou.

En plus d’offrir aux jeunes exclus du système scolaire une opportunité d’emploi, le centre favorise leur resocialisation et responsabilisation citoyenne.  Il témoigne d’un engagement fort du gouvernement pour le développement humain et économique national. « En proposant une formation pluridimensionnelle, intégrant savoirs techniques, le dispositif met aussi l’accent sur la discipline, le civisme et la vie en communauté. Nos enfants en bénéficieront grandement », se réjouit Moussa Diakité, proche d’un pensionnaire.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Bénin: Tournée de prise de contact du Ministre Armand Kuyema NATTA : Après le Borgou, l’Alibori et la Donga, cap sur l’Atacora

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyema NATTA, accompagné du Ministre Conseiller, Monsieur Paulin GBENOU, a poursuivi sa tournée nationale de prise de contact avec les acteurs du système éducatif. Après les étapes du Borgou, de l’Alibori et de la Donga, la délégation ministérielle s’est rendue dans l’Atacora pour échanger avec les responsables et acteurs éducatifs sur les défis et priorités du secteur. 

Cette rencontre a constitué un cadre d’écoute, de dialogue et de partage d’expériences avec les structures déconcentrées du ministère. Elle a permis de faire le point sur les acquis, d’identifier les difficultés persistantes et de renforcer les mécanismes mis en place pour améliorer les performances du système éducatif dans le département. 

Au cœur des échanges, plusieurs préoccupations ont été abordées, notamment le suivi des indicateurs de performance, la gestion des cantines scolaires et la situation des établissements nécessitant des travaux de réfection. L’objectif est de disposer d’une lecture précise des réalités du terrain afin d’apporter des réponses adaptées aux besoins des écoles, des enseignants et des apprenants. 

Pour le Ministre Armand Kuyema NATTA, cette démarche traduit une volonté de proximité et d’efficacité dans l’action publique. « Améliorons notre manière d’agir en innovant », a-t-il lancé, invitant les acteurs éducatifs à capitaliser sur les acquis et à explorer de nouvelles approches pour relever les défis du système éducatif. Le renforcement des acquis en matière d’indicateurs a également retenu l’attention du Ministre. Une importance particulière est accordée aux mécanismes de suivi et d’évaluation, indispensables pour mesurer les progrès accomplis et mieux orienter les interventions. 

Cette étape dans l’Atacora confirme encore l’engagement du Ministère des Enseignements Maternel et Primaire à maintenir un dialogue permanent avec les acteurs de terrain, à renforcer la coordination des actions et à améliorer durablement les conditions d’apprentissage et la qualité de l’éducation dans le département.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Burundi : Le Président Ndayishimiye appelle la jeunesse à l’innovation et à la responsabilité

Source: Africa Press Organisation – French

Le Chef de l’Etat burundais, Président en exercice de l’Union africaine et Champion de l’Union africaine pour l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a appelé la jeunesse du parti CNDD-FDD, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 10ème édition de l’Imbonerakure Day, organisée à Gitega du 27 au 29 août 2026, à faire preuve d’innovation et de responsabilité.

Placée sous le thème « Nouvelles idées, nouvelles attitudes : la jeunesse, pilier de la paix, de la sécurité et du développement au Burundi et en Afrique », cette 10ème a réuni principalement des jeunes Imbonerakure du parti CNDD-FDD, venus de toutes les provinces du Burundi, ainsi que des responsables du parti au niveau national, diverses autorités du pays et des jeunes venus de plusieurs pays africains.

S’exprimant à cette occasion, le Président du Conseil des Sages du parti CNDD-FDD a encouragé les jeunes à développer leurs talents et à mettre leurs compétences au service de l’innovation et du développement du pays. Il les a également exhortés à prendre pleinement conscience de leur responsabilité dans la construction de l’avenir du Burundi.

« Vous êtes une nouvelle génération. Vous avez des talents et des idées qu’il faut mettre au service de l’innovation et du développement. Soyez conscients de votre responsabilité et engagez-vous pleinement pour l’avenir de notre pays. C’est à vous de porter le changement », a déclaré l’Ami des jeunes, Son Excellence Evariste Ndayishimiye.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Université de vacances 2026 : Le Bénin accélère la transformation numérique et prépare l’enseignant de demain

Source: Africa Press Organisation – French

L’école béninoise entre résolument dans une nouvelle ère. À Natitingou, l’Université de vacances 2026 ouvre un espace de réflexion et d’innovation consacré à l’un des enjeux majeurs de l’éducation contemporaine : l’intégration maîtrisée de l’intelligence artificielle dans les pratiques pédagogiques. 

Les travaux, prévus du mardi 25 au vendredi 28 août 2026 au Lycée militaire des jeunes filles Général Mathieu KÉRÉKOU de Natitingou, ont été officiellement lancés le mardi 25 août par le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyema NATTA, en présence du Ministre Conseiller Paulin GBENOU, du Préfet de l’Atacora, Monsieur Jacques Rolland AMADOU, ainsi que de plusieurs acteurs du système éducatif. 

Cette édition réunit des enseignants de la maternelle et du primaire venus des douze départements du Bénin autour du thème : « L’enseignant augmenté par l’intelligence artificielle vers un nouveau paradigme de facilitation pédagogique ». Elle se veut un véritable creuset de brassage, de partage d’expériences et d’innovation professionnelle, dans un contexte où la transformation numérique redéfinit progressivement les pratiques éducatives. 

Deux préoccupations majeures structurent les travaux : explorer les potentialités offertes par l’intelligence artificielle et mieux cerner ses risques, ses limites ainsi que les conditions d’une appropriation pertinente dans les réalités éducatives béninoises. 

Pour le Ministre Armand Kuyema NATTA, l’Université de vacances constitue « un cadre privilégié d’innovation des pratiques professionnelles des enseignants ». Il présente l’intelligence artificielle comme « un puissant levier d’amélioration de l’enseignement à tous les niveaux », capable d’aider l’enseignant à optimiser la préparation des séquences pédagogiques, diversifier les méthodes d’enseignement et mieux différencier les apprentissages. L’IA peut également contribuer, selon le Ministre, au diagnostic des difficultés rencontrées par les apprenants, renforçant ainsi la capacité de l’enseignant à s’inscrire dans une dynamique de formation continue et d’amélioration constante. 

Dans cette perspective, les réformes engagées par le gouvernement béninois dans le numérique éducatif visent à mieux outiller les acteurs du système éducatif, particulièrement les enseignants, afin de faire du numérique un instrument au service de la qualité des apprentissages et de la transformation de l’école béninoise.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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BUTEC, en partenariat avec Kanadevia Inova, remporte le contrat EPC du projet de valorisation énergétique des déchets de Casablanca

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de son contrat de concession de 33,5 ans conclu avec la Commune de Casablanca, le consortium Nareva, Kanadevia Inova et Itochu Corporation a confié à BUTEC (www.BUTEC.com) un contrat EPC pour la réalisation du projet emblématique de valorisation énergétique des déchets (Waste-to-Energy) de Casablanca. Ce contrat s’appuie sur l’expertise multidisciplinaire de BUTEC en ingénierie et en construction pour contribuer au développement de solutions durables de gestion des déchets et de valorisation énergétique.

À ce titre, BUTEC s’est associé à Kanadevia Inova, spécialiste suisse et leader mondial des solutions de valorisation énergétique des déchets et de gaz renouvelables.

Située au nord-ouest de la décharge de Médiouna, dans la région de Casablanca-Settat, cette installation d’incinération des déchets solides, dotée d’une capacité de traitement particulièrement importante, traitera environ 1,5 million de tonnes de déchets solides non recyclables par an, réduisant ainsi le recours à la mise en décharge.

En détournant les déchets de la mise en décharge pour les transformer en énergie, l’installation devrait permettre d’éviter jusqu’à 1,0 tonne d’équivalent CO₂ par tonne de déchets traités, tout en assurant une production électrique de base de 126 MWe.

Desservant une population de plus de 4,2 millions d’habitants dans le Grand Casablanca, ce projet constitue une étape majeure dans la transition de la région vers une approche plus durable et circulaire de la gestion des déchets, tout en contribuant à la transition énergétique du Maroc et à ses ambitions de décarbonation à long terme.

Périmètre des travaux de BUTEC :

Kanadevia Inova étant responsable de l’EPC du périmètre technologique et de la partie « process » des travaux, ainsi que du support à l’exploitation et à la maintenance à long terme et du financement de l’installation, BUTEC sera responsable des travaux de génie civil de l’ensemble de l’installation, ainsi que de l’EPC des bâtiments, des installations et des travaux associés, comprenant donc l’ensemble des travaux de génie civil, structurels, architecturaux, mécaniques, électriques et de plomberie (MEP), ainsi que les travaux d’infrastructures extérieures requis pour le Projet.

S’exprimant sur l’importance de l’attribution de ce contrat, Raymond Daou (SVP Strategy & Business Development) a déclaré :

« Fort de la présence historique de nos filiales spécialisées au Maroc, où BUTEC s’est déjà imposé comme l’un des acteurs majeurs dans le domaine des Solutions Électromécaniques, le Groupe renforce aujourd’hui, à travers ce contrat emblématique, sa contribution aux ambitions du Royaume en matière de développement durable.

Par ailleurs, avec trois projets consécutifs dans ce domaine dans les régions où nous opérons, BUTEC s’affirme comme l’entrepreneur EPC généraliste de référence dans ce secteur stratégique. Cette nouvelle attribution confirme, une fois de plus, notre capacité à conjuguer une expertise multidisciplinaire en ingénierie, de solides capacités locales d’exécution et une collaboration étroite avec des partenaires technologiques de renommée, afin de mener à bien des installations énergétiques et environnementales complexes. »

Distribué par APO Group pour BUTEC Group.

Contact presse :
Butec: Tél : + 961 1 512 333
E-mail: rjamous@butec.com

À propos de BUTEC :
BUTEC est un groupe régional de premier plan, reconnu pour son expertise multidisciplinaire couvrant l’ingénierie et la construction, les solutions électromécaniques, la maintenance multitechniques et la gestion des services publics. Depuis sa fondation en 1964, le groupe s’engage à offrir des solutions de pointe et une excellence opérationnelle dans les secteurs de l’environnement, de l’énergie, de l’Oil & Gas, ainsi que de la construction industrielle à travers le Moyen-Orient et l’Afrique. Présent dans plus de 21 pays, BUTEC affirme son engagement en faveur du développement et de l’innovation dans la région.

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JISTNA 2026 : À Ouidah, le Bénin honore la mémoire de la traite négrière et ouvre la voie au retour

Source: Africa Press Organisation – French

Aucun peuple ne peut construire son avenir sans regarder son histoire en face. C’est tout le sens de la commémoration de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (JISTNA), célébrée le dimanche 23 août 2026 dans la cité historique de Ouidah. Autorités politiques et administratives, représentants des corps diplomatiques et consulaires, têtes couronnées, acteurs culturels, délégations venues des pays d’Afrodescendants, chercheurs universitaires et historiens s’y sont rassemblés autour d’un même impératif : honorer la mémoire, transmettre et reconnecter. 

La cérémonie officielle a été présidée par Madame Corinne AMORI BRUNET, ministre des affaires étrangères chargée de l’intégration des Afrodescendants en présence du Directeur de cabinet représentant le ministre du tourisme et du commerce extérieur ainsi que le ministre de la culture, des arts et du patrimoine. 

Dans son intervention, le Maire de Ouidah, Monsieur Christian HOUETCHENOU, a souligné la portée symbolique de cette célébration. « Cette date est historique, non seulement pour les filles et fils de Ouidah, pour les Afrodescendants, mais aussi pour le monde entier. » Il a également salué l’engagement du Gouvernement à continuer à honorer la mémoire de ces millions d’Africains déportés depuis nos côtes. 

Placée sous le thème « De la Porte du Non-Retour à la Porte du Retour », cette édition 2026 donne toute sa dimension au devoir de mémoire. Pour la ministre Corinne AMORI BRUNET, ce thème traduit une volonté de transformer la mémoire en perspective d’avenir : « Passer de la Porte du Non-Retour à la Porte du Retour, ce n’est pas effacer une tragédie, c’est refuser que l’arrachement ait le dernier mot. La marche mémorielle nous a rappelé que le retour ne commence pas par le retour du départ, mais par une connaissance lucide et partagée de notre histoire. » Elle a ajouté que le Bénin s’emploie depuis plusieurs décennies à retisser les liens avec les communautés afrodescendantes. 

La célébration s’est poursuivie avec une série de conférences inaugurales, des panels, de discussions croisées et d’un atelier intitulé « Tissus des ancêtres », avant la remise officielle de documents de citoyenneté à des Afrodescendants naturalisés béninois. 

La JISTNA 2026 aura ainsi inscrit Ouidah dans une dynamique où mémoire, identité et retour se répondent. Face à l’océan, autrefois point de départ forcé de tant de vies, le Bénin affirme une autre perspective, celle d’une terre qui se souvient, accueille et renouvelle les liens avec ses enfants dispersés.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Agence à la une : L’institut de Cardiologie d’Abidjan, Un Fleuron National au Service de la Santé Cardiovasculaire

Source: Africa Press Organisation – French

Créé par la loi n°77-66 du 4 février 1977, l’Institut de Cardiologie d’Abidjan (ICA) est un établissement public hospitalier national placé sous la tutelle du ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle. Transformé en établissement public hospitalier national par le décret n°2022-706 du 14 septembre 2022, il constitue aujourd’hui une structure de référence dans la prise en charge des maladies cardiovasculaires en Côte d’Ivoire.

L’ICA a pour missions d’assurer les soins, la prévention, l’enseignement et la recherche dans le domaine des maladies cardiovasculaires. Il prend notamment en charge les cardiopathies congénitales, présentes dès la naissance, ainsi que les maladies cardiovasculaires acquises au cours de la vie.

Selon son directeur général, le Prof. Kramoh Kouadio Euloge, l’Institut constitue « un fleuron que l’État de Côte d’Ivoire a mis à la disposition des populations ». Il met en avant la qualité du plateau technique et l’expertise de personnels qualifiés, comprenant notamment des universitaires de renommée internationale.

L’utilité de l’établissement pour les populations se traduit également par ses activités de prévention. L’ICA organise des campagnes de dépistage et mène des actions d’information et de sensibilisation afin de permettre aux populations de mieux connaître les facteurs de risque et de prévenir les maladies cardiovasculaires. Cette mission revêt une importance particulière dans un contexte où l’espérance de vie en Côte d’Ivoire atteint désormais 62 ans, favorisant l’émergence de ces pathologies.

Sur le plan de la prise en charge, l’Institut reçoit en moyenne chaque année plus de 30 000 personnes en consultation externe, plus de 8 000 aux urgences et assure plus de 15 000 hospitalisations. Il réalise également plus de 150 angioplasties coronaires, plus d’une trentaine d’actes de cardiologie interventionnelle pour la réparation des cardiopathies congénitales pédiatriques et implante plus de 100 pacemakers par an. Depuis deux ans, l’établissement pratique également l’ablation des foyers arythmogènes.

L’enseignement constitue un autre volet majeur des activités de l’ICA. La formation couvre les niveaux pré et post-doctoral, des étudiants en médecine aux médecins déjà formés souhaitant se spécialiser en cardiologie. À ce jour, plus de 250 cardiologues issus de plus de 20 pays d’Afrique subsaharienne et du Maghreb, ainsi que de Madagascar, ont été formés au sein de l’Institut.

La recherche complète ces missions. Elle repose notamment sur la collecte et l’analyse des données relatives aux maladies cardiovasculaires afin de mieux comprendre leur évolution, d’anticiper leur impact sur les populations et d’adapter les réponses sanitaires.

Pour assurer l’ensemble de ses missions, l’Institut s’appuie sur une Direction Générale et six directions, notamment les Directions Médicale et Scientifique, des Soins Infirmiers, de la Recherche, de l’Innovation et de la Formation, des Affaires Financières, Technique et des Ressources Humaines. Cette organisation est accompagnée par un Conseil d’Orientation et de Surveillance.

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Awards de la Fonction Publique : Un Instrument de Promotion d’une Nouvelle Culture Administrative Fondee sur la Performance et la Qualite du Service

Source: Africa Press Organisation – French

Le directeur de Cabinet de la ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, Grâce Ouloboté Bobi, a indiqué, le 26 août à Abidjan que les Awards de la Fonction Publique sont un instrument de promotion d’une nouvelle culture administrative fondée sur la performance et la qualité du service.

« Au fil des éditions, les Awards se sont ainsi imposés comme un instrument de promotion du mérite et d’une nouvelle culture administrative fondée sur l’exemplarité, la performance et la qualité du service rendu au citoyen », a déclaré Grâce Ouloboté Bobi, directeur de Cabinet, représentant la ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

Pour Grâce Ouloboté Bobi, cette ambition nationale exige une Administration moderne, compétente, éthique, innovante et pleinement engagée dans la production de résultats. « Car derrière chaque politique publique, il y a une Administration chargée de la mettre en œuvre », a-t-elle souligné.

Selon elle, une Administration moderne doit savoir s’ouvrir aux idées nouvelles et à l’intelligence de ses usagers.  L’objectif est de faire émerger des solutions digitales susceptibles de simplifier les procédures administratives et d’améliorer concrètement la qualité du service public.

L’édition 2026 des Awards de la Fonction Publique intervient, a-t-elle expliqué, dans un contexte particulièrement important : celui de la mise en œuvre du Plan national de développement 2026-2030, dernière phase de la Stratégie Côte d’Ivoire 2030, portée sous la haute autorité du Président de la République, Alassane Ouattara, avec l’ambition de bâtir « une Grande Nation stable, ambitieuse et solidaire ».

La cérémonie officielle de distinction des lauréats se tiendra le vendredi 4 décembre 2026. Grâce Ouloboté Bobi a invité l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’État, les responsables administratifs, les étudiants, les start-ups et les usagers-clients à s’approprier pleinement cette édition.

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Le Président Ndayishimiye a reçu le nouveau Chef de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO)

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine Son Excellence Evariste Ndayishimiye a reçu en audience au palais de Gitega mercredi 26 août 2026 M. James Swan, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo et Chef de la MONUSCO.

Cette rencontre s’est déroulée en présence de M. Huang Xia, Envoyé spécial de Secrétaire général des Nations Unies pour la région des Grands Lacs. Elle intervient à la suite de la nomination de M. James Swan à ses nouvelles fonctions et s’inscrit dans le cadre des efforts diplomatiques visant à renforcer la paix et la stabilité dans la région et spécialement à l’est de la RDC confrontée depuis plusieurs années à une situation sécuritaire préoccupante.

Le Président Ndayishimiye et ses interlocuteurs ont également abordé la mise en œuvre des différents accords conclus et initiatives prises en faveur de la paix, dans la Région des Grands Lacs.

En sa qualité de Président en exercice de l’Union Africaine, le Chef de l’État Burundais a réaffirmé l’importance d’une approche concertée entre les pays de la région, de l’Union Africaine et les Nations unies pour répondre aux défis sécuritaires et humanitaires auxquels fait face l’Est de la RDC.

Cette rencontre témoigne ainsi de la volonté de poursuivre la coordination entre les acteurs régionaux et internationaux afin d’appuyer les efforts de paix et de stabilité en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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