Les acteurs clés du secteur énergétique africain réunis au Cap pour l’ouverture de African Energy Week (AEW) 2026, qui accueille 10 000 participants

Source: Africa Press Organisation – French


L’African Energy Week (AEW) 2026 a officiellement ouvert ses portes au Cap, où plus de 10 000 participants se sont réunis pour le plus grand rendez-vous énergétique africain de l’année. Présenté comme la principale plateforme de négociation commerciale du continent, l’événement est passé du statut de conférence à celui de mouvement capable de redéfinir l’avenir énergétique de l’Afrique. Des dirigeants gouvernementaux aux grandes entreprises énergétiques internationales, en passant par les investisseurs, les financiers, les compagnies pétrolières nationales et les fournisseurs de technologies, l’ensemble du secteur est réuni au Cap pour définir une nouvelle trajectoire de développement énergétique pour l’Afrique.

Les ateliers techniques lancent les discussions de l’AEW.

Le programme de l’AEW a officiellement débuté avec le lancement des ateliers techniques de cette année. La 8e réunion du Forum des PDG des compagnies pétrolières nationales membres de l’APPO réunira les entreprises pétrolières nationales africaines, tandis que le Deal Room permettra aux promoteurs et développeurs de projets de présenter directement aux investisseurs et aux prêteurs des opportunités concrètes dans les secteurs du pétrole, du gaz, de l’énergie et des infrastructures.

L’African Farmout Forum présentera les blocs disponibles et les opportunités de farm-out. Des ateliers et des masterclasses dédiés permettront également d’approfondir les échanges sur les marchés, le financement de projets et le renforcement des capacités du secteur.

Le Global Energy Leaders Forum placera par ailleurs la sécurité énergétique, les recompositions géopolitiques et les investissements au cœur des discussions. Les participants vont examiner comment l’Afrique peut tirer parti de l’évolution des flux énergétiques mondiaux pour conclure des contrats à long terme, parvenir à des décisions finales d’investissement et renforcer sa sécurité énergétique.

Les prochaines étapes de l’AEW 2026

Au cours des prochains jours, l’AEW 2026 examinera les opportunités qui émergent tout au long de la chaîne de valeur énergétique en Afrique. L’AEW Townhall réunira les gouvernements et les acteurs du secteur autour des enjeux stratégiques qui façonnent l’avenir énergétique du continent, tandis que l’Upstream E&P Forum abordera les licences, l’exploration, le forage, les fusions-acquisitions et la croissance de la production.

L’Energy Finance Forum place quant à lui les financements au cœur des échanges. L’Energy Additions Forum examinera les infrastructures et les ressources nécessaires pour accroître l’approvisionnement énergétique fiable et soutenir l’industrialisation. Enfin, le Downstream & Petchem Forum se penchera sur le raffinage, les carburants, la pétrochimie et les possibilités de créer davantage de valeur ajoutée à partir des ressources africaines.

Une conversation globale au Cap

Parallèlement à son programme commercial, l’AEW 2026 accueillera plusieurs des débats internationaux les plus importants de l’année sur l’énergie. Au programme figurent notamment la table ronde OPEP-Afrique, le Russia-Africa Energy Investment Forum et le Global Energy Leaders Forum. Plusieurs tables rondes approfondiront également les enjeux liés au développement des projets, notamment celle consacrée au contenu local, ainsi que des discussions ministérielles et nationales permettant aux gouvernements d’échanger directement avec les investisseurs et les opérateurs.

L’AEW élargit également son champ d’action au-delà des débats traditionnels sur l’énergie avec deux conférences dédiées. Renegade Intel explorera les liens entre l’énergie, l’intelligence artificielle, les centres de données et les infrastructures numériques. De son côté, Power Africa Today abordera les investissements dans le secteur électrique, le transport et le stockage de l’électricité, la modernisation des réseaux et les enjeux d’un approvisionnement électrique fiable pour soutenir l’industrialisation de l’Afrique.

Célébrer la musique et le progrès énergétique

L’AEW 2026 ne se limite pas aux échanges en conférence. La première journée se clôturera par le concert Just Energy Transition, un événement officiel organisé en amont de la conférence pour favoriser le réseautage et mettre à l’honneur la culture.

L’African Energy Awards & Gala Dinner fera son retour mardi afin de célébrer les entreprises, les projets et les personnalités qui contribuent au développement du secteur énergétique africain.

La technologie et l’innovation à l’honneur dans l’espace d’exposition.

En parallèle de la conférence principale, des espaces techniques dédiés, The Drill Room et The Innovation Hub, accueilleront des présentations spécialisées sur l’exploration, les technologies du sous-sol, le GNL, les infrastructures, l’intégrité des actifs et d’autres défis opérationnels. Tout au long de la semaine, l’espace d’exposition constitue également un pôle commercial, favorisant les échanges entre opérateurs, sociétés de services, fournisseurs de technologies, gouvernements et partenaires potentiels.

« Dix mille participants sont venus au Cap parce que l’Afrique est prête à faire avancer ses projets. L’AEW est le mouvement énergétique de l’Afrique : un espace où les gouvernements, les investisseurs et les acteurs du secteur se réunissent pour transformer les ressources en projets, les projets en transactions et les transactions en développement. Cette semaine est placée sous le signe de l’action, de l’investissement et de la construction de l’avenir énergétique de l’Afrique sur son propre sol », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Burundi: Le Président Ndayishimiye lance la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a présidé, le 9 octobre 2026 au Palais de Kiriri, les cérémonies de lancement de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption et les malversations économiques, adoptée par le Conseil des ministres le 7 janvier 2026.

A cette occasion, le Chef de l’Etat burundais a appelé à une mobilisation collective contre les pratiques qui compromettent le développement du pays. Il a notamment dénoncé le détournement des ressources publiques, les manœuvres visant à soustraire les recettes aux caisses de l’Etat, la perception de pots-de-vin et le non-respect des obligations professionnelles.

Pour mieux combattre ces pratiques, le Burundi entend consolider les efforts déjà engagés. Les présentations faites lors de la cérémonie ont mis en évidence les avancées réalisées en matière de renforcement du cadre légal et institutionnel, de contrôle ainsi que de réformes budgétaires et administratives. La mise en œuvre de la stratégie vise à inscrire ces efforts dans une action renforcée contre la corruption et les malversations économiques.

Le Chef de l’Etat a également souligné la nécessité de rendre la gestion des ressources publiques plus compréhensible pour les citoyens, en les informant de leur origine et de leur utilisation. Cette démarche doit contribuer à renforcer la vigilance citoyenne et à encourager la population à participer à la préservation du patrimoine public.

Cette participation sera encouragée jusque dans les collines, où les comités mixtes de lutte contre la corruption seront mobilisés pour intensifier la sensibilisation. Une campagne nationale de trois mois a également été annoncée afin de promouvoir des comportements responsables et de renforcer la culture de l’intégrité dans les différents secteurs de la société.

La cérémonie a réuni des responsables des institutions publiques, des représentants des forces de défense et de sécurité, de l’administration et des institutions judiciaires, l’Ombudsman, d’anciens Chefs d’Etat, des membres du corps diplomatique et consulaire ainsi que des représentants des organisations religieuses et de la société civile.

A travers la mise en œuvre de cette stratégie, le Burundi entend renforcer la prévention, améliorer le contrôle de la gestion publique et combattre l’impunité. L’enjeu est de faire de la lutte contre la corruption un engagement collectif au service de la bonne gestion des ressources publiques et du développement du pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Insertion des jeunes / Projet emploi jeunes et développement des compétences (PEJEDEC 3) : Le ministère de la promotion de la jeunesse présente à la banque mondiale les résultats des jeunes entrepreneurs en incubation

Source: Africa Press Organisation – French

Accompagnée du ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, la directrice régionale du Capital humain de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest, Trina Haque, a effectué, le 09 octobre 2026 à Abidjan, une visite terrain pour rencontrer les bénéficiaires du programme incubateur rattaché au Projet emploi jeunes et développement des compétences (PEJEDEC 3). 

Expliquant le sens de cette démarche, le ministre Mamadou Touré a expliqué que cette visite de la Banque mondiale s’inscrit dans le cadre de son accompagnement de l’État de Côte d’Ivoire dans sa politique en faveur de la jeunesse.

Pour le ministre, le PEJEDEC compte parmi les programmes d’accompagnement des jeunes les plus efficaces, ce que confirment les différentes évaluations menées, faisant remarquer que les activités des jeunes apportent une valeur ajoutée à l’économie ivoirienne, en particulier dans la transformation des produits locaux et la semi-industrialisation.
Et de plaider pour que les jeunes ayant réussi dans leurs activités soient davantage valorisés, de sorte que leurs parcours inspirent d’autres porteurs de projets, insistant sur la nécessité de mobiliser des ressources supplémentaires afin de soutenir les initiatives entrepreneuriales des jeunes.

Selon la directrice régionale du Capital humain de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest, cette visite offrait la possibilité de dialoguer directement avec les bénéficiaires, dans le but de mieux cerner ce qu’ils attendent en matière d’accompagnement et de soutien à leurs projets.
 Elle s’est donc félicitée de la démarche portée par le PEJEDEC, qui met en valeur les efforts des jeunes entrepreneurs ainsi que les résultats de leur parcours.  Estimant que les jeunes bénéficiaires des projets se démarquent par leur dynamisme et leur aptitude à innover, elle reste convaincue que leurs initiatives participent à la création d’emplois. 

Propriétaire d’une entreprise de transformation de manioc en attiéké et en produits dérivés, William Essoh fait partie des bénéficiaires présents lors de cette visite à l’Institut européen de coopération et de développement (IECD). Il a notamment présenté son attiéké déshydraté, produit dans son unité de production implantée à Samo, dans la localité de Bonoua. « Grâce à cette formation, j’ai bénéficié d’un financement de plus de cinq millions FCFA, qui m’a permis d’acquérir du matériel de qualité et d’améliorer nos rendements ».

Pour rappel, 100 220 jeunes sont ciblés dans le cadre du PEJEDEC 3, pour un financement d’environ 45,895 milliards de FCFA.

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Autonomisation des femmes : Une priorite de l’action gouvernementale

Source: Africa Press Organisation – French

Formation professionnelle, transformation agricole et soutien aux activités génératrices de revenus : le gouvernement ivoirien déploie plusieurs dispositifs pour favoriser l’autonomisation des femmes et renforcer leur participation à la vie économique.

À Issia, cette démarche se traduit notamment par les formations proposées par l’Institut de formation et d’éducation féminine (IFEF). Couture, coiffure, cuisine ou encore alphabétisation : ces apprentissages permettent aux femmes d’acquérir des compétences et d’envisager de nouvelles perspectives professionnelles. Élève dans cet établissement, Kaboré Salomé témoigne des progrès réalisés depuis son arrivée.

« J’entendais parler de la couture, qui est mon métier de rêve, mais je n’avais aucune notion. Depuis que je suis là, je sais faire beaucoup de choses. Je sais coudre, découper, lire et écrire », explique-t-elle.

Dans le secteur de la transformation du manioc, l’accompagnement public prend une autre forme. À Ferkessédougou, la coopérative féminine Djinkadji bénéficie, dans le cadre du Projet d’appui au Programme social du Gouvernement (PA-PSGouv), d’une unité semi-industrielle de production d’attiéké. Cet équipement contribue au développement de l’activité et à la création d’opportunités de travail rémunéré. Selon Kadjidja Diallo, membre de la coopérative, cette initiative permet aujourd’hui de faire travailler une cinquantaine de femmes.

L’action gouvernementale concerne également les productrices rurales. À Kakpéliakaha, la coopérative Siemetcha bénéficie d’intrants, de matériels agricoles et d’équipements hydrauliques pour développer ses cultures maraîchères et améliorer ses conditions de production.

Ces initiatives s’inscrivent dans un effort national plus large. Selon le bilan publié sur le portail officiel du gouvernement ivoirien, entre 2020 et 2024, les Instituts de formation et d’éducation féminine (IFEF) ont permis de former plus de 104 000 femmes et jeunes filles. Sur la même période, 38 200 femmes ont bénéficié d’une insertion professionnelle, dans l’emploi salarié ou l’auto-emploi.

À travers la formation, la production et la transformation agricole, l’action publique vise ainsi à élargir les possibilités offertes aux femmes de développer leurs activités et de renforcer leur autonomie.

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Professional Fighters League (PFL) Africa : Le ministre adje silas metch ouvre de nouvelles opportunites de faire du sport un instrument d’influence et de developpement economique

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre des Sports, Adjé Silas Metch, prend part au lancement de PFL Africa au Maroc. Une présence qui illustre une ambition du gouvernement de diversifier les disciplines, attirer de grands événements internationaux et faire du sport un instrument d’influence et de développement économique pour la Côte d’Ivoire.

La présence du ministre ivoirien à Casablanca intervient dans un contexte d’intérêt croissant pour les sports de combat en Afrique. Organisé par la Professional Fighters League (PFL), acteur international du MMA professionnel, le lancement de PFL Africa ouvre une nouvelle fenêtre d’opportunités pour les pays désireux de s’inscrire dans la dynamique de cette discipline.

Cette présence pourrait favoriser des échanges avec les responsables de la PFL et ouvrir des discussions autour de perspectives concrètes : l’accueil éventuel d’une compétition en terre ivoirienne, une meilleure exposition des combattants nationaux et un accès accru aux circuits professionnels internationaux.

L’ambition sportive d’un pays ne saurait se résumer aux performances de sa discipline la plus populaire. Athlétisme, basketball, sports de combat, sports de raquette, disciplines olympiques ou paralympiques. il n’y a pas de discipline à négliger dès lors qu’elle peut faire émerger des talents, offrir des perspectives aux jeunes et contribuer au rayonnement national.  « Chaque univers sportif peut contribuer à révéler des talents, à mobiliser la jeunesse et à renforcer la présence ivoirienne sur les scènes continentale et mondiale ».

Cette orientation fait écho au discours prononcé par Adjé Silas Metch lors de la présentation des vœux du monde sportif, le 23 février 2026. Placée sous le thème « Tous mobilisés pour le rayonnement du sport au service d’une grande Côte d’Ivoire », cette cérémonie avait permis au ministre de rappeler le rôle du sport comme vecteur de cohésion sociale, levier de développement économique et instrument de rayonnement international.

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Burkina Faso: Administration territoriale : Les réalisations dans la commune de Kampti évaluées

Source: Africa Press Organisation – French

Le Secrétaire permanent de la Commission nationale des Frontières, le Camarade Fidèle GOUEM, a conduit, le jeudi 8 octobre 2026, une visite de terrain dans la commune de Kampti et le village de Bodana, dans la région du Djôrô. Cette mission s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcer la gouvernance des zones frontalières pour consolider la cohésion sociale et prévenir les conflits ». Il était accompagné d’une délégation du ministère de l’Economie et des Finances (MEF).

Cette visite de terrain a permis au Secrétaire permanent de la Commission nationale des Frontières, le Camarade Fidèle GOUEM de constater les réalisations au profit des services de sécurité, de recueillir les appréciations des bénéficiaires et de réaffirmer l’importance de la prévention des conflits et de la consolidation de la cohésion sociale dans les zones frontalières.

Au cours de cette tournée, la délégation a visité plusieurs infrastructures et équipements réalisés au profit des services des Eaux et Forêts et de la Brigade de la Gendarmerie nationale de Kampti ainsi que du poste de police frontalier de Bodana. Ces réalisations comprennent notamment des latrines, du matériel informatique et bureautique, des moyens roulants, des forages, des adductions d’eau potable simplifiées (AEPS), ainsi que des installations électriques alimentées à l’énergie solaire. La délégation a également échangé avec les membres du Club des ambassadeurs de la paix du village de Bodana.

Ces investissements visent à renforcer les capacités opérationnelles des services bénéficiaires, à améliorer leurs conditions de travail et à favoriser une meilleure prise en charge des enjeux sécuritaires et des besoins des populations vivant dans les zones frontalières.

A cette occasion, le chef du poste de police de Bodana, le Camarade Lieutenant de Police Hubert SAWADOGO, a exprimé sa satisfaction et sa reconnaissance pour les appuis reçus ainsi que pour les multiples accompagnements dont bénéficie son service. « Le matériel reçu nous permet d’être plus efficaces dans l’accomplissement de nos missions, surtout sur le terrain », a-t-il souligné.

Pour sa part, le Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Kampti, le Camarade Bassahiba Aimé SOULAMA, a salué l’ensemble des réalisations et leurs retombées attendues sur les conditions de vie des populations. « Ces investissements contribueront à améliorer les conditions de travail des différents services », a-t-il ajouté, insistant sur la nécessité de préserver les acquis et d’en assurer la durabilité.

S’adressant aux membres du club des ambassadeurs de la paix, le Secrétaire permanent de la Commission nationale des Frontières, le Camarade Fidèle GOUEM les a invités à assumer pleinement leur rôle d’ambassadeurs de la paix et à faire de la solidarité un levier de renforcement des liens communautaires.« Nous appartenons à une même communauté. Je vous appelle à promouvoir la paix, la solidarité, la cohésion sociale et surtout à contribuer fortement à la co-production de la sécurité. Cultivez l’entraide, le respect mutuel et la fraternité afin de renforcer vos liens et de bâtir ensemble une communauté unie, solidaire et engagée pour la paix et la sécurité partagée », a-t-il exhorté.

Le projet « Renforcer la gouvernance des zones frontalières pour consolider la cohésion sociale et prévenir les conflits » est mis en œuvre avec l’accompagnement du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) et du Fonds pour la consolidation de la paix.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Exposition gouvernementale : Air Burkina affiche ses performances et sa dynamique de modernisation

Source: Africa Press Organisation – French

A l’Exposition gouvernementale, organisée du 2 au 9 octobre 2026 sur le site du Salon international de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO), Air Burkina met en lumière ses performances et les actions engagées pour moderniser ses services. A travers son stand, la compagnie nationale présente ses avancées, le renouvellement de sa flotte et des initiatives qui valorisent le savoir-faire burkinabè.

Au cœur de l’exposition, les visiteurs découvrent notamment les maquettes de deux (02) nouveaux Embraer 190. Ces appareils illustrent la dynamique de renouvellement de la flotte et la volonté de la compagnie de renforcer ses capacités de desserte. Le stand présente également les nouvelles vaisselles utilisées à bord, ainsi qu’un écran diffusant des images des mets nationaux servis aux passagers.

Au-delà de l’offre aérienne, Air Burkina fait ainsi de son espace d’exposition une vitrine de l’identité culinaire burkinabè. Les visiteurs peuvent découvrir les services proposés par la compagnie, notamment la billetterie, le magazine de bord et les nouvelles cartes de fidélité.

Cette présence s’appuie sur des résultats qui traduisent la dynamique opérationnelle de la compagnie. De janvier à septembre 2026, Air Burkina a enregistré un taux de ponctualité de 82 % et une régularité des vols de 98 %. Sur la même période, 102 046 passagers ont été transportés.

A travers cette exposition, la compagnie nationale entend également renforcer sa proximité avec le public. L’initiative permet aux visiteurs de mieux connaître ses services, ses performances et les transformations engagées pour répondre aux attentes des voyageurs.

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Burkina Faso: Exposition gouvernementale : La Brigade nationale de Sapeurs-Pompiers (BNSP) dévoile une unité spécialisée dans la réponse aux risques nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC)

Source: Africa Press Organisation – French

A l’Exposition gouvernementale, la Brigade nationale de Sapeurs-Pompiers (BNSP) donne à voir au public l’évolution de ses capacités opérationnelles et la diversification de ses moyens d’intervention. Parmi les équipements présentés sur le stand du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité (MATM), la tenue de protection contre les risques à caractère nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC) retient particulièrement l’attention.

Présentée sur un mannequin, cette tenue illustre l’existence, au sein de la Brigade nationale de Sapeurs-Pompiers (BNSP), d’une unité spécialisée dédiée à la réponse aux risques NRBC. Cette unité est appelée à intervenir dans des situations impliquant des substances ou des agents susceptibles de présenter un danger nucléaire, radiologique, biologique ou chimique, notamment en cas d’attaque ou d’incident relevant de ce domaine.

Au-delà de leur aspect technique, cet équipement témoigne ainsi du renforcement et de la diversification des capacités de la BNSP face à l’évolution des risques auxquels les populations peuvent être exposées.

La Brigade nationale de Sapeurs-Pompiers (BNSP) présente également, à l’extérieur du pavillon, plusieurs moyens opérationnels, dont une moto d’intervention, un engin de lutte contre l’incendie et une ambulance blindée. Une démonstration d’extinction de feu est venue compléter cette présentation, permettant au public d’apprécier concrètement la technicité et le savoir-faire des soldats du feu.

Par cette participation à l’Exposition gouvernementale, la BNSP dévoile davantage ses missions auprès des populations. Elle met en lumière une institution qui, au-delà de la lutte contre les incendies et des opérations de secours, développe des capacités opérationnelles pour faire face à des risques émergents et contribuer à la protection des personnes et des biens sur le territoire national.

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Burkina Faso : Campagne sèche 2026-2027 : le Gouvernement mise sur l’irrigation pour accroître la production agricole

Source: Africa Press Organisation – French


Face aux aléas pluviométriques, le Gouvernement burkinabè entend accélérer le développement de l’irrigation et renforcer la production agricole. Annoncé en Conseil des ministres le 16 septembre dernier, le Plan d’urgence de la campagne sèche 2026-2027 a été présenté à la presse, le jeudi 8 octobre 2026, par le ministère chargé de l’Agriculture.

Le camarade Damien Oula Ouattara, Directeur général de la Société Faso Agropole, le camarade Amos KIENOU, Secrétaire technique de l’Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique 2026-2028, et le camarade Moussa ZIDA, Directeur général des Aménagements agropastoraux et du Développement de l’irrigation, ont détaillé les principales opérations de ce plan, dont le coût global est estimé à 254,79 milliards de F CFA.

Le dispositif repose sur dix opérations spéciales, dont cinq visent à valoriser le potentiel hydroagricole existant, notamment à travers les forages à prix subventionné, l’équipement des bas-fonds, la remise en culture de parcelles autour des points d’eau et l’achèvement de périmètres irrigués. Les cinq autres portent sur la création de nouvelles superficies irriguées, avec le terrassement de 62 500 hectares et l’aménagement de 50 000 hectares. D’ici à mars 2027, le plan prévoit notamment la réalisation de 750 forages gratuits, l’équipement de 1 000 bas-fonds et la remise en culture de 10 464 hectares. A terme, l’objectif est de porter les superficies irriguées de moins de 30 000 à 80 000 hectares au 31 octobre 2027.

En réponse aux préoccupations des journalistes sur l’opération « Forage à prix subventionné», le camarade Amos KIENOU a précisé les modalités d’acquisition. « La contribution du producteur, c’est la prospection et les équipements », a-t-il expliqué. Cette contribution est estimée à environ 750 000 F CFA, selon les équipements retenus, tandis que la foration proprement dite est prise en charge par l’Etat. Le coût d’un forage est d’environ 2,3 millions de F CFA lorsque les travaux sont réalisés en régie, contre 2,8 millions de F CFA lorsqu’ils sont confiés à une entreprise privée. Afin de favoriser l’accès du plus grand nombre à cette opération, un seul forage sera autorisé par demandeur, avec une profondeur pouvant atteindre 120 mètres, selon les besoins.

Une attention particulière est accordée aux petits producteurs, notamment aux femmes disposant de superficies réduites. Pour faciliter leur participation, des fiches de candidature seront mises à disposition dans les structures déconcentrées, où les agents apporteront un accompagnement pour les dépots physiques ou sur la plateforme en ligne du 9 au 14 octobre 2026.

Les candidatures à l’opération de forage à prix subventionné seront ouvertes à partir du 12 octobre prochain, avec une date limite de dépôt fixée au 18 octobre à 23 h 59. Les premières forations sont annoncées pour le 25 octobre 2026.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

Burkina Faso: Participation à la Souveraineté Alimentaire

Source: Africa Press Organisation – French

S’inscrivant dans la vision de souveraineté nationale impulsée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, la Garde républicaine (GR) a procédé, ce jeudi dans la matinée au Camp Naba-Koom II, à la récolte de sa toute première production de poissons-chats africains communément appelés silures.
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‎Conformément à la vision du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, et dans une dynamique d’autosuffisance, le Camp Naaba-Koom II, pour un essai, a été équipé de deux bassins piscicoles d’une capacité de 80 m³ chacun. Grâce à l’accompagnement du Bureau National des Grands Projets du Burkina et à l’appui financier et technique du ministère en charge des Ressources halieutiques, la Garde républicaine a empoissonné 5 000 alevins, répartis entre le premier bassin (2 000 alevins) et le second (3 000 alevins).
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‎Après environ sept mois de suivi, d’entretien et d’alimentation, le Commandant de la Garde Républicaine s’est félicité des résultats obtenus. Pour le Chef de Bataillon Jean OUIYA « la présente récolte se veut être un acte majeur symbolisant la volonté du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, de faire de notre chère Patrie un État souverain dans tous les domaines, et singulièrement dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage ».
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Il a souligné que le soutien du Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques et du Bureau national des Grands Projets du Burkina dont la Garde Républicaine a bénéficié a été déterminant pour la réussite de ce projet ; des structures qui seront encore sollicitées pour la suite.

‎Une réinsertion par la production
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‎Au-delà de la réponse aux besoins alimentaires, cette initiative revêt une dimension sociale et humaine essentielle. Pour le Ministre Conseiller Spécial du Président du Faso chargé des questions agricoles et de l’autosuffisance alimentaire et Coordonateur de l’Initiative Présidentielle pour la Production Agricole et l’Autosuffisance Alimentaire (IP-P3A) Dr Abdourasmane KONATÉ, ces aménagements ont aussi un autre objectif.

‎« Cette initiative permettra aux soldats blessés de guerre et aux invalides d’avoir des activités de production sur place dans des cages mobiles pour produire dans le cadre de la sécurité alimentaire du pays », a-t-il soutenu.
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‎Selon l’adjudant Martin KADEBA, la récolte réalisée affiche des résultats probants, avec des spécimens atteignant un poids moyen d’environ 3,5 kg par poisson, une production destinée en premier lieu à la consommation en interne. Pour garantir la pérennité et la conservation des récoltes, l’unité de production a également été dotée d’un fumoir d’une capacité de 200 kg par jour pour le séchage.
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‎Vers une généralisation dans les casernes
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‎Cette expérience est une étape dans un programme plus vaste. Des projets d’élevage (poulaillers, porcheries, bergeries) sont déjà déployés dans 13 casernes à travers le pays, la pisciculture est appelée à se développer via des formations et la mise à disposition de matériel adapté aux militaires, selon Ministre Conseiller spécial Dr KONATÉ.
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Cette première récolte réussie au Camp Naaba-Koom II illustre la volonté de l’armée burkinabè de participer activement à l’effort de production nationale et de servir de modèle en matière d’autosuffisance alimentaire.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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