La croissance africaine résiste face aux turbulences mondiales, selon le rapport « Perspectives économiques en Afrique 20 26 »

Source: Africa Press Organisation – French

  • Le continent a enregistré une croissance moyenne de son PIB estimée à 4,4 % en 2025, 22 économies affichant des taux supérieurs à 5 %.
  • En 2026, l’Afrique devrait connaître une croissance économique de 4,2 %, malgré l’intensification des tensions géopolitiques et les perturbations de l’offre mondiale.
  • L’Afrique centrale devrait voir la croissance de son PIB passer de 3,6 % en 2025 à 3,8 % en 2026, soutenue par des prix du pétrole qui restent élevés.

La croissance économique des pays africains devrait atteindre 4,2 % en 2026, en légère baisse par rapport aux 4,4 % enregistrés en 2025, avant de rebondir à 4,4 % en 2027. Les conclusions du rapport « Perspectives économiques en Afrique 2026 », publié ce mardi lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement à Brazzaville (www.AfDB.org), soulignent la résilience persistante du continent face aux tensions géopolitiques, au resserrement des conditions financières à l’échelle mondiale et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement.

Selon ce rapport phare de l’institution panafricaine de développement, la croissance de l’Afrique en 2025 a été soutenue par une meilleure gestion macroéconomique, une production agricole plus solide, des prix élevés des matières premières et la poursuite des réformes structurelles. Le continent reste l’une des régions du monde qui affiche la croissance la plus rapide, vingt-deux pays devant connaître une progression supérieure à 5 % en 2025.

Publié sur le thème « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », le rapport indique que pour maintenir une croissance plus rapide, inclusive et plus résiliente, il faudrait opérer un virage décisif vers une mobilisation et un déploiement de capitaux à grande échelle. Cela inclut le renforcement de la mobilisation des ressources nationales, l’approfondissement et l’intégration des systèmes financiers, l’expansion des marchés de capitaux et le renforcement de l’autonomie de l’Afrique dans le domaine de la finance internationale.

Perspectives régionales mitigées

  • L’Afrique de l’Est devrait rester la région du continent qui connaît la croissance la plus rapide, bien que ralentie, passant de 6,6 % en 2025 à 5,9 % en 2026, sous l’effet de la hausse des coûts de l’énergie et des importations liée aux perturbations au Moyen-Orient. Un rebond à 6,4 % est prévu en 2027.
  • L’Afrique de l’Ouest devrait rester relativement stable, avec une croissance estimée à 4,7 % en 2026, globalement en ligne avec les 4,8 % estimés pour 2025, soutenue par une forte production agricole et la poursuite des investissements dans les infrastructures.
  • L’Afrique du Nord devrait connaître une croissance de 4,0 % en 2026, contre 4,4 % en 2025, reflétant une baisse de la demande touristique en provenance des pays du Golfe persique et les répercussions plus larges des perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales.
  • L’Afrique centrale est l’une des rares régions qui devrait connaître une légère reprise, avec une croissance passant 3,6 % en 2025 à 3,8 % en 2026, soutenue par des prix du pétrole qui restent élevés.
  • La croissance en Afrique australe devrait rester modérée, passant de 2,3 % en 2025 à 2,1 % en 2026, pénalisée par un recul de la production minière et agricole et par la hausse des coûts énergétiques.

Les risques de détérioration des perspectives économiques demeurent néanmoins importants. L’inflation devrait rester élevée, à 10,4 % en 2026, ce qui continuera de poser des défis à la stabilité macroéconomique et aux perspectives de croissance. Les tensions géopolitiques persistantes, conjuguées aux perturbations prolongées des chaînes d’approvisionnement mondiales et du secteur énergétique, pourraient peser davantage sur les équilibres budgétaires et extérieurs en raison de la hausse des prix de l’énergie et des engrais.

Par ailleurs, la volatilité des marchés financiers et la dépréciation des taux de change risquent d’amplifier les vulnérabilités budgétaires et liées à la dette, tandis que la fragmentation mondiale croissante pourrait intensifier les pressions sur les flux de financement extérieur, y compris l’aide publique au développement.

Combler le déficit de financement de l’Afrique

Le cœur du rapport 2026 contient une évaluation sans concessions du déficit de financement du développement de l’Afrique : le continent est confronté à un déficit annuel de plus de 1 300 milliards de dollars pour atteindre les Objectifs de développement durable. La Banque africaine de développement attribue ce déficit à une faible mobilisation des ressources nationales, à une intermédiation financière insuffisante et au resserrement des conditions de financement extérieur.

Toutefois, selon la Banque, le problème ne réside pas seulement dans le manque de ressources, mais il vient aussi de la capacité à déployer efficacement les capitaux.

Avec des réformes appropriées, l’Afrique pourrait débloquer jusqu’à 1 430 milliards de dollars par an grâce à une meilleure perception des recettes, des investissements publics plus efficaces, la lutte contre la corruption et les flux financiers illicites, des marchés de capitaux plus profonds, des partenariats public-privé élargis, le financement de la diaspora et une meilleure utilisation du capital naturel.

Parmi les principales opportunités identifiées figurent environ 469 milliards de dollars de recettes annuelles supplémentaires grâce à une mobilisation fiscale et non fiscale renforcée, ainsi qu’environ 299 milliards de dollars d’économies potentielles résultant d’une meilleure efficacité des investissements publics. Les partenariats public-privé sont présentés comme un levier puissant, chaque dollar supplémentaire d’investissement public étant associé à environ 1,40 dollar d’investissement privé.

Les investisseurs institutionnels, notamment les fonds de pension, les assureurs et les fonds souverains, gèrent environ 4 000 milliards de dollars d’actifs. Pour autant, moins de 2,7 % de ces actifs sont alloués aux infrastructures et aux secteurs productifs en Afrique, ce qui souligne un potentiel considérable, à ce jour inexploité.

Le rapport « Perspectives économiques de l’Afrique 2026 » préconise d’accélérer les efforts visant à renforcer les systèmes financiers africains par le biais de banques panafricaines, de marchés de capitaux intégrés et d’instruments innovants, tels que la finance climatique et la finance islamique. La Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) (https://apo-opa.co/4uB46R8), en constitue un pilier central.

Le rapport souligne également le rôle de l’Agence africaine de notation de crédit, lancée en janvier 2026, en tant qu’outil essentiel pour remédier aux biais perçus dans les évaluations du risque souverain. Alors que la capitalisation boursière de l’Afrique a atteint 1 200 milliards de dollars en 2024 (multipliée par près de six en deux décennies), l’activité reste concentrée en Afrique du Sud, en Égypte, au Nigeria et au Maroc, ce qui souligne la nécessité d’une intégration plus large des marchés.

En outre, le rapport met en évidence l’importance de faire progresser les initiatives continentales, telles que le Mécanisme africain de stabilité financière (https://apo-opa.co/4dAofRt), afin d’alléger les pressions exercées sur la liquidité, de renforcer la stabilité financière et d’aider les pays africains à gérer les risques liés au refinancement de leur dette à moindre coût.

Cliquez sur ce lien (https://apo-opa.co/4vgIny1) pour lire le rapport complet

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Contact médias :
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media@afdb.org

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Petroli Energy devient sponsor Argent de l’African Energy Week 2026 alors que le projet PPL 269 progresse au Nigeria

Source: Africa Press Organisation – French


La société pétrolière et gazière nigériane Petroli Energy participera en tant que sponsor Argent à l’African Energy Week (AEW) 2026, prévue du 12 au 16 octobre au Cap. Son parrainage souligne l’expansion de la présence régionale de l’entreprise dans les domaines de l’exploration en amont, du négoce et des services énergétiques de transition, ainsi que son engagement croissant auprès des plateformes d’investissement africaines, conformément à sa stratégie de croissance à long terme.

L’AEW 2026 est la principale plateforme d’investissement en amont d’Afrique, réunissant des décideurs politiques, des opérateurs et des financiers afin d’accélérer le développement du pétrole, du gaz et de l’électricité à travers le continent. L’édition 2026 se penchera en profondeur sur l’expansion de la conversion du gaz en électricité, la demande énergétique liée aux infrastructures de données et les transactions axées sur les accords, positionnant Le Cap comme une plaque tournante clé pour les flux de capitaux dans le secteur de l’énergie.

Petroli Energy poursuit actuellement sa stratégie en amont dans un contexte de cessions accélérées par les compagnies pétrolières internationales en Afrique de l’Ouest, les indépendants s’emparant d’actifs terrestres matures et comblant les lacunes de production. La société développe ses opérations conjointes et déploie des technologies géophysiques pour réduire les risques d’exploration tout en renforçant la résilience de l’approvisionnement régional sur des marchés structurellement sous-investis.

En décembre 2024, Petroli Energy a finalisé la signature du contrat pour sa licence PPL 269 après avoir remporté l’appel d’offres de la Commission nigériane de régulation du secteur pétrolier en amont (Upstream Petroleum Regulatory Commission) en décembre 2024. Le bloc, obtenu à l’issue d’un appel d’offres concurrentiel face à la société d’exploration pétrolière et gazière Afagaf Company, entre désormais dans les phases d’interprétation sismique et de développement technique préliminaire.

Grâce à sa branche commerciale internationale, Petroli Energy (BVI), et à un partenariat stratégique avec l’Emirates National Oil Company, le groupe dispose d’un réseau logistique de ravitaillement en mer (ship-to-ship) dans le golfe de Guinée. Cette infrastructure permet la distribution à grande échelle d’essence, de kérosène, de diesel et de GPL, renforçant ainsi ses capacités de négoce et de stockage en aval.

« La participation à l’African Energy Week 2026 est le lieu où les capitaux rencontrent les opportunités pour l’avenir énergétique de l’Afrique. Des entreprises comme Petroli Energy sont essentielles pour transformer les cycles d’octroi de licences en production et en infrastructures réelles. Leur présence témoigne de la confiance dans le développement mené par l’Afrique et dans la capacité du continent à monétiser ses ressources de manière responsable », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Pour l’avenir, Petroli Energy donne la priorité au gaz naturel et au GPL en tant que combustibles de transition afin de répondre à la demande industrielle en Afrique subsaharienne, tout en se préparant à une intégration à plus long terme dans des systèmes énergétiques plus propres. L’entreprise évalue également les opportunités d’expansion régionale liées au développement des infrastructures, notamment les pipelines, les ports et les corridors énergétiques transfrontaliers, pour les années à venir.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

AM 2026 : Le président du Congo annonce la suppression des visas d’entrée pour les Africains lors de la célébration de la Journée de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • Annonce faite le premier jour des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement à Brazzaville.
  • « La génération de 1963 nous a donné une agence politique ; notre responsabilité est désormais de renforcer l’agence collective de l’Afrique », Sidi Ould Tah.

Les dirigeants africains participant aux Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) à Brazzaville ont célébré lundi la Journée de l’Afrique, marquée par une annonce du pays hôte : le président Denis Sassou N’Guesso a déclaré que la République du Congo supprimerait les droits de visa pour tous les ressortissants africains dès l’année prochaine.

Cette annonce, qui constitue une étape supplémentaire significative vers l’intégration continentale, a suscité de longs applaudissements de la part des milliers de délégués assistant aux réunions qui se tiennent au Centre de conférences de Kintele.

« À compter du premier janvier 2027, les ressortissants de tous les pays africains bénéficieront d’un accès sans visa et n’auront plus besoin de visa pour venir au Congo », a-t-il déclaré, exhortant les pays à dépasser « l’égoïsme et le nationalisme » et à approfondir l’intégration régionale par la mise en œuvre concrète de la Zone de libre-échange continentale africaine.

La commémoration a rassemblé des chefs d’État et de gouvernement africains, des ministres, des diplomates, des investisseurs, des partenaires au développement, des représentants de la société civile, des jeunes leaders et des acteurs du secteur privé, tous unis autour du programme d’intégration et de transformation régionale de l’Afrique.

Célébrée chaque année le 25 mai, la Journée de l’Afrique commémore la fondation de l’Organisation de l’Unité africaine à Addis-Abeba en 1963, qui a ensuite évolué pour devenir l’Union africaine. La célébration de cette année s’inscrit dans le thème de l’Union africaine pour 2026 : « Garantir la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063. »

Le président Sassou N’Guesso a appelé à des investissements accrus pour assurer un développement durable à des actions accélérées pour améliorer la sécurité de l’eau et l’accès à l’assainissement à travers l’Afrique.

Le dirigeant congolais a souligné qu’aucun État africain ne pouvait financer seul les infrastructures nécessaires à la transformation du continent, mettant en avant la nécessité d’investissements collectifs dans les routes, les chemins de fer, les aéroports, les ports et les systèmes énergétiques.

Le président Sassou N’Guesso a également renouvelé ses appels à une mobilisation mondiale en faveur de la restauration des écosystèmes et du reboisement, décrivant les forêts africaines comme « un second poumon vert de l’humanité » et soulignant le rôle du continent dans la lutte contre le changement climatique.

Dans son allocution, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, a insisté sur la nécessité d’une intégration continentale plus profonde, d’institutions africaines plus solides et d’une confiance renouvelée dans la capacité de l’Afrique à façonner son propre avenir face aux incertitudes mondiales croissantes.

Qualifiant la Journée de l’Afrique de « dialogue de paix, de solidarité et de résilience », Dr Ould Tah a réaffirmé que l’avenir de l’Afrique dépendait de la transformation de ses abondantes ressources naturelles en vecteurs de dignité et de prospérité.

« Trop souvent, l’Afrique est décrite en fonction de ce qui lui manque », a-t-il déclaré. « Mais si nous nous concentrons uniquement sur ce que l’Afrique n’a pas, nous ne voyons pas ce qu’elle possède déjà. »

Il a affirmé que l’Afrique devait renforcer son « agence collective » grâce à une intégration régionale plus profonde, des institutions continentales plus solides et une nouvelle architecture de financement africaine capable de soutenir les ambitions de développement à long terme.

« La génération de 1963 nous a donné une agence politique », a déclaré Dr Ould Tah. « Notre responsabilité est désormais de renforcer l’agence collective de l’Afrique par une intégration plus profonde, des institutions plus solides et une confiance intérieure dans notre capacité à bâtir ensemble notre avenir. »

Dans des remarques transmises par visioconférence, le président de l’Union africaine et les progrès président du Burundi, Évariste Ndayishicimiye, a appelé à une plus grande solidarité africaine, à une intégration continentale accélérée et à des réformes des systèmes de gouvernance mondiale afin de mieux refléter le rôle croissant de l’Afrique dans les affaires mondiales.

Représentant le président de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, vce-présidente de la Commission, a déclaré que la célébration de la Journée de l’Afrique offrait l’occasion de rendre hommage au Groupe de la Banque africaine de développement pour son rôle essentiel en tant que premier financeur du développement du continent.

« Pendant des décennies, la Banque africaine de développement a démontré qu’une Afrique qui investit en elle-même est une Afrique qui renforce sa souveraineté économique, sa résilience et sa capacité à prendre en main son propre développement », a-t-elle affirmé.

Le programme, animé par la journaliste camerounaise chevronnée Denise Epoté, a également mis en valeur la grandeur de l’art et de la culture africains, illustrée par des danseurs congolais et les évocatrices récitations poétiques de Mariusca et Maître Muleck.

Les Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement se tiennent à Brazzaville sous le thème : « Mobiliser le financement du développement de l’Afrique à grande échelle dans un monde fragmenté. »

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Cliquez ici pour plus de photos de l’événement (https://apo-opa.co/3PtT8hn).

Cliquez ici (https://AM.AfDB.org) pour suivre les Assemblées annuelles 2026

Contact :
Kwasi Kpodo 
Département de la communication et de des relations extérieures  
media@afdb.org

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L’honorable sénateur Heineken Lokpobiri prendra la parole lors de l’African Energy Week 2026 alors que le Nigeria enregistre une hausse record des investissements de 18,2 milliards de dollars

Source: Africa Press Organisation – French


L’honorable sénateur Heineken Lokpobiri, ministre d’État chargé des ressources pétrolières (pétrole) de la République fédérale du Nigeria, a été confirmé comme orateur vedette de l’African Energy Week (AEW) 2026, où il devrait présenter la transformation accélérée du secteur amont au Nigeria et le rôle croissant de ce dernier en tant que l’une des principales destinations d’investissement dans le secteur pétrolier et gazier en Afrique.

Le secteur énergétique nigérian a connu l’un de ses cycles d’investissement les plus soutenus de la dernière décennie, porté par les réformes réglementaires prévues par la loi sur l’industrie pétrolière (PIA), l’amélioration des incitations fiscales et le regain de confiance des compagnies pétrolières internationales (CPI) et des opérateurs locaux.

Rien qu’en 2025, le Nigeria a approuvé 28 nouveaux plans de développement de champs d’une valeur de 18,2 milliards de dollars, débloquant ainsi environ 1,4 milliard de barils de réserves de pétrole brut, selon les informations communiquées par le gouvernement. Ces autorisations marquent un tournant décisif vers l’accélération des délais d’exécution des projets et le renversement de plusieurs années de stagnation dans le développement en amont.

M. Lokpobiri a toujours attribué cette dynamique aux réformes menées dans le cadre de la PIA, ainsi qu’à l’accélération des processus d’octroi de licences et aux ajustements fiscaux favorables aux investissements. S’exprimant à Abuja plus tôt cette année, il a souligné que le Nigeria avait obtenu quatre des sept principales décisions d’investissement définitives en Afrique entre 2024 et 2025, positionnant ainsi le pays comme un pôle d’investissement en amont de premier plan sur le continent.

Le complexe en eaux profondes de Bonga, exploité par Shell, constitue un pilier central de cette renaissance. La société a en effet pris une décision d’investissement finale de 5 milliards de dollars pour le projet Bonga North, un raccordement sous-marin qui devrait ajouter plus de 300 millions de barils de ressources récupérables et stimuler considérablement la production à long terme du hub FPSO. Ce développement est largement considéré comme une référence pour la compétitivité renouvelée du Nigeria en eaux profondes.

Par ailleurs, l’investissement prévu par ExxonMobil dans le champ pétrolier en eaux profondes d’Usan devrait injecter jusqu’à 1,5 milliard de dollars entre 2025 et 2027, soutenant la revitalisation de la production grâce à de nouveaux forages et à la modernisation des infrastructures.

Parallèlement à l’expansion menée par les sociétés pétrolières internationales (IOC), les producteurs locaux nigérians jouent un rôle de plus en plus central dans la croissance de la production à court terme, Heirs Energies visant jusqu’à 100 000 barils par jour alors qu’elle accélère le développement de son portefeuille onshore dans le delta du Niger, y compris l’OML 17. Cette dynamique est complétée par l’optimisation par Seplat Energy de son portefeuille terrestre élargi à la suite de l’acquisition d’ExxonMobil, renforçant ainsi le rôle croissant des opérateurs locaux dans la stabilisation de la production et la stimulation des gains de production à court terme du Nigeria.

M. Lokpobiri devrait également mettre en avant le cadre plus large de la transition énergétique du Nigeria lors de l’AEW 2026, qui vise à équilibrer la croissance de la production pétrolière avec la monétisation du gaz, l’expansion du raffinage national et une participation accrue du potentiel local. Son message politique a toujours souligné que le secteur pétrolier et gazier du Nigeria est structuré pour accueillir à la fois les compagnies pétrolières internationales (IOC) et une base croissante d’opérateurs locaux.

« Le Nigeria prouve une fois de plus ce qu’il est possible de réaliser lorsque la politique va de pair avec l’exécution », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Sous la houlette de dirigeants tels que Heineken Lokpobiri, nous constatons un regain de sérieux en matière de production, d’investissement et de réalisation des projets – des développements en eaux profondes à la croissance menée par les acteurs locaux. C’est exactement le type de dynamique dont l’Afrique a besoin : pas de promesses, mais des barils, des projets et des accords bancables. »

Alors que l’AEW 2026 s’apprête à réunir des décideurs politiques, des investisseurs et des opérateurs de toute l’Afrique et d’ailleurs, le discours de Lokpobiri devrait constituer l’un des moments politiques marquants de la conférence – mettant en lumière le retour du Nigeria au cœur de la croissance du secteur amont africain et son ambition de convertir la dynamique d’investissement récente en gains de production durables.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

SunTrust Atlantic Energies présente sa stratégie d’expansion dans le delta du Niger à African Energy Week (AEW) 2026 en tant que sponsor Or

Source: Africa Press Organisation – French


Basée au Nigeria, SunTrust Atlantic Energies participera à l’African Energy Week (AEW) 2026 en tant que sponsor Gold, renforçant ainsi la visibilité croissante de l’entreprise en tant que l’un des opérateurs en amont locaux les plus actifs du delta du Niger. Prévu du 12 au 16 octobre au Cap, cet événement offrira à SunTrust Atlantic une tribune pour présenter sa campagne de forage, sa stratégie en matière d’infrastructures et ses ambitions de croissance régionale en Afrique de l’Ouest et dans le golfe de Guinée.

Devenu le principal événement africain dédié à l’investissement énergétique, l’AEW 2026 réunira des opérateurs, des financiers, des décideurs politiques et des entreprises de services afin de faire progresser le développement de projets et l’accès à l’énergie sur tout le continent. La participation de SunTrust Atlantic intervient alors que les indépendants nigérians tirent de plus en plus parti des incitations fiscales introduites par la loi sur l’industrie pétrolière pour étendre leurs services, accélérer la production et renforcer la propriété locale des infrastructures dans les bassins terrestres matures.

SunTrust Atlantic a accéléré ses activités en amont grâce à une campagne de forage pluriannuelle centrée sur le champ d’Umusadege dans l’OML 56, à terre dans l’État du Delta. En février de l’année dernière, la société et son partenaire de coentreprise Midwestern Oil & Gas ont lancé les opérations de forage sur le puits de développement Umu-C2, ciblant des réservoirs inexploités plus profonds afin de compenser le déclin naturel de la production dans les zones matures du champ.

Le puits Umu-C2 a été conçu comme un puits de développement légèrement dévié ciblant tous les sables pétifères primaires au sein de la culmination centrale d’Umusadege. Prévu pour atteindre une profondeur totale de 10 859 pieds, ce puits s’inscrit dans une stratégie de réaménagement plus large lancée en 2024 afin de maintenir l’efficacité de la production et d’améliorer la récupération à long terme du réservoir sur cet actif onshore à la structure complexe.

SunTrust Atlantic maintient actuellement une production de référence moyenne d’environ 10 000 barils de pétrole par jour (bpj) sur le champ d’Umusadege grâce à 20 colonnes de production réparties sur 17 puits actifs. Depuis le début de la production commerciale, le champ a produit plus de 54,1 millions de barils de pétrole brut. L’actif contient 13 réservoirs d’hydrocarbures multi-horizons connus nécessitant des programmes intensifs d’interprétation sismique et de forage directionnel.

Parallèlement à l’OML 56, SunTrust Atlantic poursuit le développement du champ d’Egbolom dans le cadre de la licence de prospection pétrolière 202, obtenue lors du cycle d’appel d’offres 2020 du Nigeria pour les champs marginaux. La société détient une participation de 35,82 % dans cet actif, qui a été dissocié de l’ancien bloc OML 23. Le gisement contiendrait initialement 220 millions de barils de pétrole en place et environ 85 millions de barils de réserves 2P récupérables.

La position de la société en matière d’infrastructures de pipelines reste un facteur de différenciation majeur parmi les indépendants du delta du Niger. SunTrust est copropriétaire de l’oléoduc Umugini, long de 51,4 km, une conduite d’évacuation de brut de 12 pouces d’un débit nominal de 100 000 barils par jour. L’oléoduc relie le champ d’Umusadege au réseau de conduites principales de Shell Nigeria à Eriemu, permettant l’évacuation du brut via les terminaux d’exportation de Forcados et de Brass dans le cadre d’accords de double terminal.

« La participation de SunTrust Atlantic Energies à l’African Energy Week 2026 reflète la force et l’ambition croissantes des opérateurs nigérians locaux qui sont le moteur de l’expansion en amont du continent. Leurs investissements continus dans la croissance de la production, la propriété d’infrastructures et le réaménagement illustrent parfaitement le type de développement énergétique mené par l’Afrique que l’AEW a été créée pour promouvoir », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Pour l’avenir, SunTrust Atlantic se positionne pour tirer parti du cadre fiscal révisé du Nigeria en vertu de la loi sur l’industrie pétrolière, qui offre des incitations fiscales et des redevances aux opérateurs de champs marginaux. La société prévoit de faire passer Egbolom d’une licence de traitement à une licence d’exploitation pétrolière à long terme, tout en utilisant les flux de trésorerie provenant de la production d’Umusadege et des infrastructures d’évacuation existantes pour soutenir les futurs forages, l’extension des stations de pompage et les initiatives d’optimisation des actifs régionaux.

Orama présidera le volet « finance énergétique » du sommet sur la finance énergétique organisé dans le cadre de l’AEW.

Acme – société créée par Afrexim – Orama est le président d’Acme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

La demande de libertés civiques reste forte à travers l’Afrique alors que l’offre diminue

Source: Africa Press Organisation – French

Les Africains expriment largement leur soutien à leur droit d’adhérer à n’importe quelle organisation politique, à la liberté des médias ainsi qu’à leur rôle de contre-pouvoir, selon le dernier Profil Panafricain (https://apo-opa.co/3Q6nNRZ) d’Afrobarometer (www.Afrobarometer.org). 

Pourtant, l’exercice de ces libertés est très inégal et, dans de nombreux contextes, s’érode, de plus en plus restreint par les gouvernements mêmes qui se sont formellement engagés à les protéger. Le nouveau rapport, basé sur 50.961 entretiens menés dans 38 pays africains en 2024/2025, montre que si de nombreux citoyens affirment pouvoir librement adhérer à une organisation politique et voter sans pression, seuls 13 de ces pays comptent une majorité de citoyens qui se sentent « entièrement » libres d’exprimer leurs opinions.

La liberté d’expression perçue a décliné au cours de la dernière décennie, et seule une faible majorité d’Africains considèrent que leurs médias sont libres.

Résultats clés

  • En moyenne à travers 38 pays, plus de six Africains sur 10 (64%) réclament le droit d’adhérer à l’organisation politique de leur choix (Figure 1).
    • Une large majorité des répondants soutiennent la liberté de la presse : 65% approuvent le droit des médias de publier sans aucune forme de contrôle gouvernemental, et 72% estiment que la presse doit enquêter et dénoncer la corruption et les erreurs du gouvernement.
  • Environ deux tiers (65%) des citoyens déclarent se sentir « assez » ou « entièrement » libres d’exprimer leurs opinions (Figure 2).
    • Dans 25 des 38 pays sondés, moins de la moitié des citoyens se sentent                                      « entièrement » libres d’exprimer leurs opinions. Le sentiment de jouir d’une                   totale liberté d’expression est particulièrement rare en Eswatini (18%), au Togo (15%), aux Comores (8%) et au Congo-Brazzaville (7%).
    • A travers les 28 pays sondés de manière constante depuis 2014, les évaluations de cette liberté ont diminué de 7 points de pourcentage (Figure 3).
  • Une grande majorité des répondants se disent « assez » ou « entièrement » libres d’adhérer à l’organisation politique de leur choix (77%) et de voter pour le candidat de leur choix sans se sentir sous pression (86%) (Figure 4).
    • La situation est diamétralement opposée aux Comores et au Congo-Brazzaville, où les citoyens font état de niveaux parmi les plus bas en matière de liberté d’association et de vote.
  • Une petite majorité (53%) de répondants considèrent que la presse dans leur pays est   « assez » ou « entièrement » libre de couvrir l’actualité sans ingérence du gouvernement (Figure 5).
    • La liberté de la presse telle qu’elle est perçue a décliné dans 20 des 30 pays régulièrement sondés entre 2019 et 2025.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

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Zarein Energy devient sponsor Or de l’African Energy Week 2026 dans le cadre de l’expansion du pôle gazier nigérian

Source: Africa Press Organisation – French


Le fournisseur de solutions énergétiques Zarein Energy participera en tant que sponsor Or à l’édition 2026 de l’African Energy Week (AEW), prévue du 12 au 16 octobre au Cap. La participation de l’entreprise intervient alors qu’elle accélère le développement du projet gazier et pétrochimique de la zone franche de Kwale, dans l’État du Delta au Nigeria, qui vise le traitement du gaz à grande échelle, la production d’électricité captive et la fabrication de produits pétrochimiques.

Organisée sous le thème « Investir dans les énergies africaines : des sources d’énergie abordables et abondantes », l’AEW 2026 constitue la principale plateforme reliant les investisseurs, les opérateurs, les développeurs d’infrastructures et les décideurs politiques du secteur énergétique africain. Le parrainage de Zarein Energy souligne l’intérêt croissant des investisseurs pour les stratégies nigérianes de monétisation du gaz, d’industrialisation et de zones économiques spéciales.

Constituée en juillet 2024, Zarein Energy est une société privée axée sur le secteur intermédiaire qui vise la commercialisation du gaz à destination de l’industrie. La stratégie de la société évite les risques liés à l’exploration en amont, en se concentrant plutôt sur les infrastructures de traitement, l’intégration logistique et les systèmes de services publics captifs conçus pour relier les réserves de gaz inexploitées aux consommateurs industriels à travers l’Afrique de l’Ouest.

Son projet phare, la zone de libre-échange de Kwale, est en cours de développement sous la forme d’un pôle industriel et intermédiaire intégré de 1 000 hectares dans l’État du Delta. Le projet, officiellement lancé lors d’une cérémonie d’inauguration présidée par le gouverneur de l’État du Delta, Sheriff Oborevwori, est conçu pour fournir des services publics fiables et à moindre coût aux secteurs manufacturiers à forte intensité énergétique opérant dans le corridor industriel en expansion du Nigeria.

Le projet s’appuie stratégiquement sur le réseau de gazoducs OB3 (Obiafu-Obrikom-Oben) et intègre une structure d’approvisionnement en gaz à quatre niveaux. Les principales sources d’approvisionnement comprennent le centre de collecte de gaz de Kwale, ainsi que des raccordements reliés à l’usine de traitement de Zenergie, aux stations de débit d’Ebendo-Energia, de Pillar et d’Agip à Kwale-Okwai. Les plans d’infrastructure prévoient des débits régionaux allant de 40 millions de pieds cubes standard par jour (MMscf/j) à 300 MMscf/j.

Le cadre industriel de Zarein Energy comprend des usines de traitement du gaz évolutives, des lignes de production pétrochimiques et des installations centralisées de production d’électricité captive situées à proximité immédiate des locataires industriels. En regroupant les infrastructures de services publics et les activités de fabrication, l’entreprise vise à réduire les pertes de transport, à stabiliser la disponibilité de l’électricité et à diminuer les coûts d’exploitation pour les fabricants qui s’installent au sein de l’écosystème de libre-échange.

Le plan directeur plus large de la zone de libre-échange de Kwale segmente également les activités en zones dédiées à la pétrochimie, à la transformation agricole, à la fabrication et à la logistique. Des corridors de transport à grande hauteur de passage et des parcs logistiques sont en cours de conception afin d’améliorer les flux commerciaux régionaux vers les ports côtiers nigérians et les marchés voisins d’Afrique de l’Ouest. Huit grandes entreprises, dont Zarein Energy, ont déjà obtenu des emplacements opérationnels au sein du développement industriel.

« La participation de Zarein Energy en tant que sponsor Gold à l’African Energy Week 2026 reflète la dynamique croissante qui sous-tend le programme de commercialisation et d’industrialisation du gaz au Nigeria. Le développement de la zone de libre-échange de Kwale démontre comment les entreprises africaines créent des infrastructures intégrées qui transforment les ressources en gaz naturel en électricité, en produits pétrochimiques et en croissance industrielle à long terme », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Alors que la zone de libre-échange de Kwale progresse dans les étapes de conformité FEED, d’obtention des permis et de validation du tracé du gazoduc, Zarein Energy continue d’étendre ses partenariats de recrutement technique et ses discussions sur le financement stratégique. Sa participation à l’AEW 2026 devrait soutenir les objectifs plus larges de l’entreprise en matière de mobilisation de capitaux, de développement de partenariats et de visibilité régionale, alors que le Nigeria intensifie ses efforts pour commercialiser ses réserves de gaz nationales et développer ses infrastructures énergétiques industrielles.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Passation de service au Ministère des Affaires étrangères : Une nouvelle dynamique pour la diplomatie béninoise

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministère des Affaires étrangères a abrité dans la matinée de ce mardi 26 mai 2026, la cérémonie officielle de passation de service entre le ministre sortant, Monsieur Olushegun ADJADI BAKARI, et la nouvelle ministre des Affaires étrangères, Madame Corinne AMORI BRUNET, récemment nommée au sein du Gouvernement du Président de la République, Romuald WADAGNI. 

Cette cérémonie solennelle sobre, a réuni les Ambassadeurs du Bénin accrédités dans les différents pays, les membres de l’Administration publique et le personnel du Ministère des Affaires étrangères. 

Ce rituel marque une étape importante dans la continuité de l’action diplomatique béninoise et dans la mise en œuvre de la vision du nouveau pouvoir exécutif. 

Dans son intervention, le ministre sortant a exprimé sa reconnaissance au Chef de l’État, M. Patrice TALON, pour la confiance placée en sa personne durant son mandat à la tête de la diplomatie béninoise. Il a salué l’engagement et le professionnalisme des cadres du ministère, tout en mettant en avant les avancées enregistrées ces dernières années dans le renforcement des relations bilatérales et multilatérales du Bénin, la promotion de l’image du pays à l’international ainsi que la consolidation de la coopération avec les partenaires étrangers. 

Prenant officiellement les commandes du département ministériel, Madame Corinne Amori BRUNET a rendu hommage au travail accompli par son prédécesseur avant de réaffirmer sa détermination à poursuivre les réformes engagées. La nouvelle ministre a souligné l’importance d’une diplomatie proactive, moderne et tournée vers les intérêts stratégiques du Bénin, dans un contexte international en constante mutation. 

Madame Corinne Amori BRUNET a également insisté sur la nécessité de renforcer le rayonnement du Bénin sur la scène internationale, de promouvoir davantage la diplomatie économique et de consolider les liens de coopération avec les pays partenaires et les organisations internationales. À cet effet, elle a appelé l’ensemble des agents et cadres du ministère à l’unité, à la rigueur et au sens du devoir afin de relever efficacement les défis à venir. 

À travers cette passation de service, le Gouvernement du Président Romuald WADAGNI réaffirme sa volonté d’inscrire l’action diplomatique béninoise dans une dynamique de continuité, d’innovation et d’efficacité au service du développement national et du rayonnement du Bénin dans le concert des Nations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

NOV devient sponsor Or de l’African Energy Week 2026 dans un contexte d’expansion offshore en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


NOV, fournisseur mondial de services énergétiques et d’équipements pour les champs pétroliers, s’est associé à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) (www.AECWeek.com) 2026 en tant que sponsor Gold, renforçant ainsi l’engagement de l’entreprise à soutenir la croissance en amont, l’expansion offshore et le développement des infrastructures énergétiques en Afrique. La participation de NOV intervient alors que les producteurs africains de pétrole et de gaz accélèrent leurs campagnes de forage et la mise en œuvre de leurs projets afin de renforcer la sécurité énergétique, l’industrialisation et les recettes d’exportation.

Alors que la demande en technologies pétrolières de pointe et en services de forage augmente sur tout le continent, NOV se positionne à l’avant-garde de la prochaine phase de développement des hydrocarbures en Afrique. Le portefeuille de l’entreprise couvre l’automatisation du forage, l’optimisation numérique des puits, les systèmes de plates-formes offshore, les technologies de production et les équipements liés aux FPSO, ce qui la place parmi les principaux fournisseurs de technologies soutenant des projets pétroliers et gaziers africains de plus en plus complexes.

La participation de NOV à l’AEW 2026 arrive à point nommé, alors que des producteurs matures tels que l’Angola, le Nigeria, l’Algérie, la Libye, le Gabon et la Guinée équatoriale intensifient leurs activités de forage pour maintenir la production et exploiter des réserves supplémentaires. Parallèlement, des marchés émergents, notamment la Namibie, le Mozambique et la Sierra Leone, lancent de nouvelles campagnes d’exploration offshore qui nécessitent des technologies avancées en eaux profondes et des capacités d’exécution de projets efficaces.

En Égypte, NOV a récemment démontré l’impact de ses technologies de forage numériques grâce au déploiement de sa solution Drilling Beliefs & Analytics dans le désert occidental. En tirant parti des opérations à distance et de la surveillance en temps réel des machines et de l’état des puits, l’opérateur a réalisé la plus longue durée de forage de l’histoire du champ tout en améliorant l’efficacité du forage et en réduisant les coûts opérationnels. Le projet a éliminé la nécessité de multiples visites sur site, permettant ainsi d’économiser environ 75 000 dollars, ce qui souligne à quel point l’automatisation est en train de redéfinir le secteur amont africain.

La plateforme d’automatisation NOVOS de NOV et les systèmes d’optimisation de forage Kaizen AI devraient jouer un rôle de plus en plus important à mesure que les opérateurs africains développent leurs programmes de forage offshore, où l’efficacité, la sécurité et la réduction des temps non productifs sont devenues des priorités essentielles.

Au-delà de l’optimisation du forage, NOV continue de renforcer son rôle dans la dynamique de monétisation du gaz en Afrique. En 2024, la société a décroché plusieurs commandes d’équipements avancés de traitement du gaz et de l’eau destinés à des unités flottantes de production, de stockage et de déchargement (FPSO) qui seront exploitées en Afrique de l’Ouest. Ces contrats renforcent la participation croissante de NOV dans des projets d’infrastructures gazières offshore qui soutiennent la résilience énergétique régionale, l’expansion du GNL et la croissance des capacités d’exportation.

« La stabilité économique de l’Afrique dépendra fortement de sa capacité à forer davantage de puits, à développer plus rapidement ses infrastructures et à commercialiser efficacement ses ressources pétrolières et gazières », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « La transformation numérique qui s’opère dans l’ensemble du secteur énergétique mondial ne peut être ignorée, et NOV apporte des innovations de pointe aux opérations pétrolières et gazières africaines afin de simplifier les processus, d’améliorer la sécurité et d’accélérer la mise en œuvre des projets. »

La participation de NOV à l’AEW 2026 reflète ses ambitions plus larges de développer ses services à l’échelle du continent. En tant que plus grand rassemblement du secteur de l’énergie en Afrique, l’événement réunit des opérateurs, des investisseurs, des décideurs politiques et des prestataires de services pour discuter de l’avenir du secteur énergétique du continent.

Distribué par APO Group pour African Energy Week (AEW).

l’Union Africaine de Radiodiffusion (UAR) et l’Institut universitaire des Nations Unies pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH) lancent une série de webinaires sur la crise de l’eau en Afrique, dès ce 2 juin 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Face à l’urgence climatique et aux défis croissants liés à la gestion des ressources hydriques sur le continent, l’Union Africaine de Radiodiffusion (UAR) (www.UAR-AUB.org), en partenariat avec l’Institut universitaire des Nations Unies pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH) et HEC Montréal, annonce le lancement d’une série exclusive de webinaires.

Le tout premier atelier de cette série se tiendra le mardi 2 juin 2026, de 12h00 à 13h00 (UTC) / 08h00 – 09h00 (Heure de Montréal). Il aura pour thème : « L’eau au-delà des frontières. Comprendre le problème : Faillite hydrique, épuisement des eaux souterraines, gouvernance et coopération transfrontalières de l’eau »

Ce webinaire inaugural vise à poser les bases d’une compréhension approfondie des mécanismes économiques, politiques et environnementaux qui entourent la gestion de l’eau en Afrique. En abordant de front le concept critique de « faillite hydrique » et la raréfaction des nappes phréatiques, l’UAR et ses partenaires universitaires de premier plan souhaitent mettre en synergie les acteurs clés pour un traitement médiatique et citoyen plus percutant de ces problématiques.

Qui peut participer ?

Cet événement interactif est ouvert à un large public :

Créateurs de contenu : Influenceurs et blogueurs engagés dans les causes environnementales.

Société civile : Acteurs de terrain, organisations non gouvernementales (ONG).

Monde académique : Étudiants, chercheurs et experts du secteur.

En ouvrant le débat entre scientifiques, décideurs et communicateurs, cette initiative conjointe ambitionne de transformer la perception publique de la crise hydrique et environnementale, et de stimuler une coopération transfrontalière efficace pour la préservation de cette ressource vitale qu’est l’eau.

Lien d’inscription :

https://apo-opa.co/43ve76B

Distribué par APO Group pour African Union of Broadcasting (AUB).

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