En visite en Ituri, Jean-Pierre Lacroix plaide pour des actions concrètes en faveur de la paix

Source: Africa Press Organisation – French


En visite samedi 6 septembre dans la province de l’Ituri, le Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à soutenir les efforts visant le retour d’une paix durable dans cette région meurtrie par de nombreuses années de violences armées.

Dès son arrivée tôt le matin à Bunia, chef-lieu de la province, Jean-Pierre Lacroix s’est rendu à Fataki dans le territoire de Djugu. Sur place, il a rencontré les autorités locales, des représentants des communautés locales, de la société civile ainsi que le comité des déplacés de Djaiba. Partout, le message des populations a été le même : un appel pressant au retour de la paix et à l’accélération du Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation (P-DDRCS), considéré comme la clé d’une paix durable. « Nous voulons le retour de la paix pour mettre fin à nos souffrances », ont répété les déplacés, dont le nombre dépasse un million et demi en Ituri.

Reconnaissance envers la MONUSCO

Les chefs coutumiers ont salué les efforts des Casques bleus de la MONUSCO qui contribuent à la protection des civils et à la sécurisation des zones les plus exposées. Ils ont aussi souligné l’importance des projets communautaires appuyés par la Mission, permettant d’offrir des alternatives aux jeunes tentés de rejoindre les groupes armés.

Un soutien que le gouverneur de province, le général Johnny Luboya, a également reconnu lors de son entretien avec Jean-Pierre Lacroix à Bunia. « Si nous tenons encore aujourd’hui cette province, c’est aussi grâce et avec l’appui de la MONUSCO », a-t-il déclaré, évoquant une collaboration « excellente » entre l’armée congolaise et la force onusienne.

Des résultats visibles

Selon Jean-Pierre Lacroix, plusieurs opérations conjointes menées par les FARDC et la MONUSCO ont permis de freiner l’avancée de certaines milices. En parallèle, des dialogues au sein et entre les communautés, organisés avec l’appui de la Mission, ont abouti à la signature d’actes d’engagement pour la cessation des hostilités. Dans certaines zones d’Irumu et de Djugu, ces initiatives ont permis le retour progressif de milliers de déplacés dans leurs villages d’origine.

À Djugu, des centaines de milliers de personnes continuent toutefois de vivre dans des camps installés près des bases militaires de la MONUSCO, symbole de la confiance qu’elles placent dans la présence onusienne. Elles ont profité de la visite du chef du maintien de la paix pour demander un renforcement du dispositif sécuritaire dans le territoire.

« Exprimer la reconnaissance de la communauté internationale »

Jean-Pierre Lacroix a tenu à rendre hommage à tous les acteurs engagés dans la stabilisation de la province : « Je suis venu à Fataki pour exprimer la reconnaissance de la communauté internationale au personnel civil et militaire de la MONUSCO, ainsi qu’à tous les acteurs humanitaires mobilisés en Ituri », a-t-il déclaré.

Le haut responsable onusien a promis de plaider auprès des autorités congolaises pour que des actions concrètes soient menées en faveur d’une paix véritablement durable. Selon lui, la réussite de ce processus dépend de la collaboration étroite entre les autorités locales et la Mission onusienne. « La coopération, la confiance, la solidarité et la synergie entre la MONUSCO et les autorités provinciales sont des atouts indispensables pour le retour de la paix en Ituri », a-t-il insisté.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

« Engagement et sacrifice » au crédit des Casques bleus indonésiens de la United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA)

Source: Africa Press Organisation – French


360 soldats du contingent indonésien, ingénieurs et membres de l’Unité de Police constituée (Formed Police Unit / FPU) de la MINUSCA, ont reçu, le 3 septembre 2025, la médaille des Nations Unies, en reconnaissance de leur importante contribution aux efforts de paix en Centrafrique sous la bannière de l’ONU. Ces hommes et femmes, respectivement des 11è et 6e rotations, du contingent indonésien ont été déployés en RCA depuis 2024, basés à Bangui et dans nombre de sous-préfectures du pays pour y contribuer à la mise en œuvre dumandat de la Mission.

 Au crédit de l’Unité indonésienne de Police constituée, basée à Bangui, et forte de 120 membres dont 37 femmes, des patrouilles quotidiennes et des escortes pour des délégations et autorités judiciaires, conformément à sa mission principale, la sécurisation et la protection de la population civile. Les FPU indonésiens ont aussi mené des activités civilo-militaires dont des distributions d’eau potable, des campagnes médicales et des programmes de soutien aux femmes.

« Nous sommes fiers de faire partie de cette communauté internationale diversifiée et dévouée, composée d’hommes et de femmes venus des quatre coins du monde, unis par un même engagement : apporter la paix et l’espoir à la population de ce magnifique pays », dit le Lieutenant-Colonel Imvan Ibrahim, Commandant de l’Unité de Police constituée lors de leur décoration.

Les membres de la compagnie de génie ont, eux, réparé 72 km de l’important axe routier de Bossembélé – Bossangoa et des périmètres de défense autour des camps de la MINUSCA, préparé la décharge de gestion des déchets de Bimbo et construit des postes de garde pour l’optimisation de la sécurité. Ils ont aussi soutenu les opérations des services logistiques de l’aéroport Bangui M’Poko et mené des opérations de déminage. Aux communautés de leurs zones de responsabilité, ils ont apporté de l’aide médicale, en guise d’actions civilo-militaires.

Des accomplissements que le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies, Mohamed Ag Ayoya, a chaleureusement salués, soulignant à l’intention des récipiendaires : « les médailles que vous recevez aujourd’hui sont le  témoignage de l’impact collectif que vous avez fait pour maintenir la paix et la sécurité dans ce pays. Elles représentent vos sacrifices, votre dévouement et vos engagements pour les principes de l’ONU ».

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Déclaration du Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) : Accélérer les solutions climatiques mondiales : financer le développement résilient et vert de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (www.SECAM.org) affirme que la crise climatique est à la fois une urgence morale et écologique. L’Afrique subit des impacts disproportionnés – sécheresses, cyclones, inondations, désertification – alors qu’elle contribue le moins aux émissions mondiales. L’Église catholique en Afrique appelle à une action audacieuse, équitable et urgente pour garantir que les solutions climatiques soient menées par l’Afrique, ancrées dans les communautés et justes.

1. Solutions climatiques menées par l’Afrique

Le SCEAM insiste sur le fait que l’Afrique ne doit pas se contenter d’être le destinataire d’agendas externes, mais doit être l’architecte à part entière de son avenir écologique. Les communautés rurales, riches en sagesse indigène, sont des laboratoires d’écologie intégrale et doivent tracer la voie vers le développement durable.[1]

2. Promouvoir des approches fondées sur la nature et la technologie

L’Église soutient les énergies renouvelables, l’agriculture régénérative et les technologies appropriées qui protègent la biodiversité et respectent le patrimoine culturel. Les véritables solutions doivent intégrer l’équité sociale, la dignité humaine ainsi que la protection de la création, et non le profit à court terme ou les « fausses solutions » telles que les compensations nuisibles ou les projets extractifs. Nous devons dépasser la mentalité qui consiste à sembler préoccupé sans pour autant apporter de changements substantiels. Nous ne faisons toujours pas face aux problèmes de manière directe, et les engagements pris sont faibles et difficilement tenus. Nous ne pouvons pas continuer à trouver des excuses ; ce qu’il faut, c’est du courage et de la détermination pour abandonner résolument les combustibles fossiles, adopter des sources d’énergie renouvelables et changer véritablement notre mode de vie pour le bien de notre maison commune ».[2]

3. Développer les énergies renouvelables

Le SCEAM préconise d’investir dans des systèmes renouvelables décentralisés et communautaires, en particulier solaires, qui créent des emplois décents, autonomisent les femmes et les jeunes et réduisent la pauvreté énergétique tout en limitant les émissions de carbone. L’avenir réside dans cette énergie renouvelable, à savoir les panneaux solaires.[3] Il est essentiel d’investir dans les énergies propres et moderniser les infrastructures pour lutter contre la pauvreté énergétique en Afrique.[4]

4. Mobiliser le financement climatique de manière équitable

L’Église appelle les nations riches à rembourser leur dette écologique par le biais d’un financement climatique transparent, accessible et non générateur de dette. Les fonds pour les pertes et dommages et pour l’adaptation doivent être rapidement opérationnels, atteindre directement les communautés vulnérables et favoriser la résilience plutôt que la dépendance. En tant que communautés catholiques d’Afrique, nous demandons aux dirigeants des nations et des institutions de reconnaître leur devoir moral et de s’engager à prendre des mesures urgentes et ambitieuses pour protéger notre maison commune et les plus vulnérables. Les retards et les demi-mesures ne font qu’aggraver les souffrances de nos populations et mettre en péril les générations futures.[5] Tout accord doit inclure un financement pour les pertes et dommages, qui consiste à indemniser les pays qui subissent déjà les effets dévastateurs du changement climatique sans en être responsables. Il s’agit d’une question de justice et de solidarité avec les communautés les plus pauvres et les plus touchées.[5]

5. Assurer l’adaptation et la résilience

Les efforts d’adaptation doivent préserver la sécurité alimentaire, les systèmes d’approvisionnement en eau et les moyens de subsistance, en donnant la priorité aux populations pauvres et marginalisées. Les communautés religieuses sont prêtes à collaborer pour éduquer, mobiliser et accompagner les populations touchées.

6. Fondements moraux et solidarité mondiale

L’action climatique est un impératif spirituel.

Le Fonds pour les pertes et dommages doit être mis en œuvre de toute urgence afin de répondre aux effets dévastateurs du changement climatique qui détruisent déjà des vies et des moyens de subsistance. Les pays riches doivent reconnaître et payer leur dette écologique envers les pays du Sud, sans continuer à endetter nos nations par des prêts déguisés en aide climatique. Nous devons mettre un terme à l’expansion des combustibles fossiles et développer à la place des solutions énergétiques propres et renouvelables qui autonomisent nos communautés, respectent nos cultures et protègent notre maison commune.[7]

La Terre elle-même, accablée et dévastée, est parmi les plus abandonnées et les plus maltraitées de nos pauvres.[8]

Notre engagement

S’appuyant sur Laudato Si’ et Laudate Deum, le SCEAM s’engage à :

  • Promouvoir la conversion écologique dans chaque paroisse, école et diocèse ;
  • Plaider, lors de la COP30 et d’autres forums mondiaux, en faveur d’une élimination progressive et équitable des combustibles fossiles et d’une transition vers les énergies renouvelables ;
  • Créer un observatoire ecclésial sur la justice climatique afin de surveiller la mise en œuvre des engagements climatiques ;
  • S’associer à des acteurs éthiques pour construire une Afrique verte et résiliente.

L’Afrique doit s’élever en tant que voix morale et agent de sa propre transformation. La justice, la solidarité et le respect de la création n’en exigent pas moins.


RÉFÉRENCES

  1. Père Emmanuel Katongole, Conférence Laudato Si’ Afrique (2025)
  2. Pape François, Laudate Deum (2023), paragraphe 56 repris par le SCEAM
  3. Cardinal Fridolin Ambongo, président du SCEAM
  4. Commission Justice, Paix et Développement du SCEAM, COP29 (2024)
  5. Déclaration du SCEAM, COP28 (2023)
  6. Cardinal Fridolin Ambongo, COP27 (2022)
  7. Cardinal Fridolin Ambongo, conférence de presse au Vatican (2025)
  8. Pape François, Laudato Si’, cité dans la déclaration commune SCEAM-COMECE

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

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Sénatrice Rasha Kelej a reçu la Première Dame de Gambie et 13 Premières Dames d’Afrique et d’Asie lors de la 7ème Édition du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck afin de discuter de leurs programmes conjoints visant à renforcer les capacités en matière de soins de santé

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a récemment organisé la 7ème Édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI 2025. Elle a été inaugurée par le Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck, et S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de la République de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » aux côtés des Premières Dames d’Angola, Cap-Vert, République Centrafricaine, Gabon, Ghana, Kenya, Libéria, Maldives, Mozambique, Nigéria, São Tomé-et-Principe, Sénégal, et Zimbabwe.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej a déclaré : « Je suis ravie d’accueillir ma chère sœur, S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de la République de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » pour notre Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck. Nous avons accompli beaucoup de choses depuis le début de notre partenariat en 2017. Nous avons accordé 87 bourses à des médecins gambiens locaux dans de nombreuses spécialités essentielles et mal desservies telles que la Fertilité et Embryologie, Oncologie, Diabète, Endocrinologie, Soins Sexuels et Reproductifs, Soins Néonatals, Médecine Interne, Médecine Respiratoire, Médecine Aiguë et bien d’autres. Ensemble, nous écrivons l’histoire en Gambie en formant des spécialistes de premier plan dans de nombreux domaines tels que l’Oncologie, Pneumologie, Fertilité, Embryologie, Soins Reproductifs, Diabète, Endocrinologie, et nous continuerons à transformer les soins aux patients en Gambie en franchissant de nombreuses autres étapes importantes. »

S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de la République de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » a déclaré : « Je suis très heureuse et ravie de participer à la 7ème Édition du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck. J’ai été témoin du succès, année après année, de cette plateforme remarquable qui nous donne à tous l’occasion de discuter de stratégies pour améliorer l’avenir de l’Afrique et de l’Asie. Je suis très fière de notre partenariat qui existe depuis 2017, car nous avons franchi ensemble des étapes importantes.

Nous avons accordé 87 bourses à nos jeunes médecins gambiens. Il s’agit d’un chiffre très élevé pour notre pays et cela contribuera de manière significative à la sécurité sanitaire de la Gambie et à son développement économique et social. Je suis également fière de partager que, grâce au programme « Éduquer Linda », nous soutenons également l’éducation de 40 écolières brillantes mais défavorisées chaque année dans notre pays. Ce soutien significatif permet non seulement à ces jeunes filles d’acquérir des connaissances, mais aussi de leur donner la possibilité de façonner un avenir meilleur et plus sûr pour elles-mêmes, leurs familles et leurs communautés. »

Regardez le discours de la Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » lors du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck 2025 ici : https://apo-opa.co/4p8pomP

Regardez la vidéo de la CEO de la Fondation Merck, la Sénatrice, Dr Rasha Kelej, recevant S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, la Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » : https://apo-opa.co/466r3Rb

Le deuxième jour du Sommet, une réunion du comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI a eu lieu entre les Premières Dames d’Afrique et le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Au cours de cette réunion, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie ont partagé le rapport d’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs et ont discuté de la stratégie future.

Regardez la vidéo de la réunion du comité MFFLI : https://apo-opa.co/484rsX0

En collaboration avec la Première Dame de Gambie, la Fondation Merck a octroyé 87 bourses à des médecins locaux en Gambie dans de nombreuses spécialités essentielles et mal desservies. Sur ces 130 bourses :

  • 27 bourses ont été accordées dans le domaine vital de l’Oncologie, afin que les patients puissent bénéficier de soins oncologiques de qualité et équitables dans leur pays d’origine.
  • 23 bourses ont été accordées à nos médecins pour une formation pratique en Fertilité et Embryologie, ainsi que pour des Diplômes Post-Universitaire d’un an et de Master de deux ans en Soins Sexuels et Reproductifs. 4 bourses ont été accordées pour la prise en charge du Diabète. Ce programme a contribué et continuera de contribuer de manière significative à l’amélioration de la santé des femmes et à la révolution des soins de reproduction et de fertilité en Gambie.
  • De plus, 4 bourses ont été accordées à nos médecins dans les domaines spécialisés des Soins Respiratoires, Médecine d’Urgence, Maladies Infectieuses et Soins Néonatals.
  • 2 bourses ont été accordées pour un Master en Diabète. À l’issue du programme, ces médecins pourront ouvrir leur propre clinique et proposer des soins aux diabétiques dans leur propre pays.

« La Fondation Merck a toujours cru en l’importance du renforcement des capacités en matière de soins de santé et y œuvre depuis 2012. Nous avons jusqu’à présent accordé 2 280 bourses à des médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales mal desservies. Nous continuerons à renforcer et à améliorer les capacités en matière de soins de santé en Gambie, en collaboration avec ma chère sœur, la Première Dame de Gambie, et son Ministère de la Santé », a ajouté la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej.

La Fondation Merck a également organisé trois éditions de sa Formation des Médias sur la Santé En Ligne, en partenariat avec le Bureau de la Première Dame, afin de souligner le rôle important des médias pour aborder ces questions sociales et sanitaires cruciales et être la voix des sans-voix.

En outre, la Fondation Merck a également lancé un Appel à Candidatures pour ses 8 prix importants, en partenariat avec la Première Dame de Gambie, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

De plus, en partenariat avec la Première Dame de Gambie, la Fondation Merck a également lancé sept livres d’histoires pour enfants : « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas Qui Vous êtes », « Une Balade vers le Futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark ». Ces livres abordent diverses questions sociales et sanitaires, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la lutte contre la violence sexiste, la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension.

La 7ème édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck :

@ Merck Foundation: Facebook (http://apo-opa.co/41EqkW6), X (http://apo-opa.co/41Fe6g0), Instagram (http://apo-opa.co/4pfyY7O), et YouTube (http://apo-opa.co/4698Nqo).

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Lien vers la retransmission en direct sur Facebook de la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck :

https://apo-opa.co/3HOfHcK

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

  • Plus de 2280 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

  • Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés pour mieux sensibiliser sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.
  • 8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.
  • Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.
  • 8 livres de contes pour enfants en trois langues – anglais, français et portugais. 
  • 7 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili pour sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du diabète et de l’hypertension et soutenir l’éducation des filles.
  • Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».
  • Plus de 950 bourses accordées à des écolières africaines brillantes mais défavorisées pour leur permettre de terminer leurs études.
  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8 millions de d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (http://apo-opa.co/41EqkW6), X (http://apo-opa.co/41Fe6g0), Instagram (http://apo-opa.co/4pfyY7O), YouTube (http://apo-opa.co/4698Nqo), Threads (http://apo-opa.co/4m0VzSA) et Flickr (http://apo-opa.co/4pbxf3e).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Le Nigeria accueillera la Foire Commerciale Intra-Africaine en 2027

Source: Africa Press Organisation – French

Après un processus rigoureux d’appel d’offres et d’audit préalable, le Nigeria a été choisi pour accueillir la cinquième édition de la Foire Commerciale Intra-Africaine (IATF), le principal événement commercial et d’investissement en Afrique, qui se tiendra en 2027.

Cette annonce a été faite par le Président du Conseil Consultatif de l’IATF, qui est également Ancien Président de la République Fédérale du Nigeria, S.E. Chief Olusegun Obasanjo, lors de la cérémonie d’ouverture officielle de la quatrième édition de la Foire (IATF2025), qui se tient actuellement à Alger, en Algérie.

En remettant le drapeau de l’IATF au Ministre Nigérian de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement, le Dr Jumoke Aduwole, en guise d’acceptation officielle du mandat de pays hôte de l’IATF2027, S.E. Obasanjo a déclaré : « L’IATF n’est pas seulement une Foire Professionnelle, c’est un Voyage à travers notre continent et l’Afrique mondiale, porté par des nations qui partagent la vision du commerce Intra-Africain et de l’intégration régionale. Depuis sa création, l’IATF a tourné à travers notre continent, laissant son héritage unique et s’améliorant à chaque pays hôte. Aujourd’hui, nous poursuivons cette fière tradition en annonçant que le Nigeria sera le pays hôte de l’IATF2027. »

L’IATF, qui dure une semaine, se tient tous les deux ans et est co-organisé par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union Africaine et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). Il s’agit d’une plateforme permettant aux entreprises de présenter leurs produits et services aux visiteurs et aux acheteurs, tout en explorant les opportunités et en échangeant des informations. L’IATF vise à exploiter les opportunités offertes par le marché unique de la ZLECAf, qui compte plus de 1,4 milliard d’habitants et un PIB de plus de 3 500 milliards de dollars Américains.

Le Nigeria est le quatrième pays à accueillir l’IATF. L’Égypte a accueilli la première édition au Caire en 2018, tandis que la deuxième édition a été organisée par l’Afrique du Sud à Durban en 2021. La troisième édition est revenue au Caire en 2023, avant la quatrième édition qui se déroule actuellement à Alger. Les trois dernières éditions de l’IATF ont généré au total plus de 118 milliards de dollars d’accords commerciaux et d’investissements et ont attiré plus de 70 000 visiteurs et 4 500 exposants.

Revenant sur le parcours de l’IATF, le Professeur Benedict Oramah, Président sortant et Président du Conseil d’Administration d’Afreximbank, a déclaré : « Le parcours que nous avons entamé en 2017, lorsque nous avons commencé à planifier la première  Foire Commerciale, qui s’est tenue en Novembre 2018, était une initiative stratégique inspirée de la Stratégie Commerciale Intra-Africaine d’Afreximbank, lancée en 2016. La tâche herculéenne consistant à concrétiser cette vision, à mobiliser les États Africains, des milliers d’exposants, d’acheteurs et de sponsors, entre autres, pour un événement d’une telle ampleur n’a été rendue possible que grâce au soutien massif dont Afreximbank a bénéficié de la part de nombreux acteurs. »

La cérémonie officielle d’ouverture de l’IATF2025 a été présidée par le Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire, S.E. Abdelmadjid Tebboune. Elle a réuni des milliers de délégués, dont des Chefs d’État et de Gouvernement d’Afrique et des Caraïbes, ainsi que des Chefs d’Entreprises et des Capitaines d’Industries.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact médias :
media@intrafricatradefair.com  
press@afreximbank.com

À propos de la Foire Commerciale Intra-Africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union Africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), la Foire Commerciale Intra-Africaine (IATF) a pour objectif de fournir une plateforme unique facilitant l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir l’augmentation du commerce et des investissements Intra-Africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord de Libre-Échange Continental Africain (ZLECAf). L’IATF rassemble des acteurs continentaux et mondiaux afin de présenter et d’exposer leurs produits et services et d’explorer les opportunités commerciales et d’investissement sur le continent. Elle fournit également une plateforme pour partager des informations sur le commerce, l’investissement et les marchés avec les parties prenantes et permet aux participants de discuter et d’identifier des solutions aux défis auxquels sont confrontés le commerce et l’investissement Intra-Africains. Outre les participants Africains, la Foire est également ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non Africains intéressés par les affaires en Afrique et désireux de soutenir la transformation du continent par l’industrialisation et le développement des exportations. 

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.IntrAfricanTradeFair.com.

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Le Congo et Wing Wah signent un accord de 23 milliards de dollars sur les hydrocarbures afin de stimuler la production pétrolière du Congo et d’augmenter le contenu local

Source: Africa Press Organisation – French


La République du Congo et la société pétrolière et gazière chinoise Wing Wah ont signé un accord de 23 milliards de dollars dans le secteur des hydrocarbures pour le développement intégré des permis Banga Kayo, Holmoni et Cayo. Cet accord ouvre la voie à une transformation radicale de la production pétrolière du pays, l’objectif étant de porter la production à 200 000 barils par jour (bpj) d’ici 2030. 

L’accord a été officiellement signé en août par Bruno Jean-Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures du Congo, Jean-Jacques Bouya, ministre d’État du Congo, et Xiao Lianping, président général de Wing Wah. 

Grâce à ce pacte, le Congo cherche à porter la production cumulée des trois permis à plus de 1,3 milliard de barils d’ici 2050. Cet accord est un pilier central de la stratégie économique et financière plus large du pays, qui engage plus de 23 milliards de dollars d’investissements et promet des recettes fiscales et parafiscales substantielles. 

La Chambre africaine de l’énergie, porte-parole du secteur énergétique africain, soutient la signature de cet accord, qui va au-delà de l’extraction du pétrole brut. L’accord favorise la souveraineté énergétique grâce à la valorisation du gaz associé à usage domestique, élément clé pour réduire le torchage systématique. L’un des piliers du projet est la création d’un centre de formation visant à renforcer le contenu local en permettant aux citoyens congolais de tous niveaux de compétence d’accéder aux nouvelles opportunités d’emploi générées par le développement. 

Le projet comprend également un volet intégré de monétisation du gaz, avec une expansion en plusieurs phases de la capacité de production de GNL, de GPL, de butane et de propane, destinée à satisfaire à la fois la demande nationale et les exportations. La nature intégrée du développement comprend des infrastructures de traitement du gaz évolutives, des systèmes de production d’électricité sur site et de gestion de l’eau, tous conçus pour être efficaces et bénéficier à la communauté. 

L’emploi local est déjà important, avec quelque 3 000 à 3 300 travailleurs congolais impliqués, et des avantages sociaux tels que l’électricité excédentaire et l’eau traitée fournis aux communautés voisines. 

Wing Wah a déjà établi une présence significative au Congo grâce au développement du champ de Banga Kayo. Ce permis onshore comprend actuellement environ 237 à 250 puits forés et produit environ 45 000 barils par jour, approchant une production maximale de 50 000 à 80 000 barils par jour. 

La République du Congo a franchi une étape importante vers la maximisation de ses ressources en hydrocarbures avec la signature, l’année dernière, d’un contrat de partage de production (CPP) amendé entre le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua, et la société chinoise Wing Wah Oil Company pour le bloc Banga Kayo. Cette initiative a marqué le début du développement du bloc et a souligné l’engagement du pays à exploiter ses ressources inutilisées. 

Le PSC modifié décrit un plan de développement en trois phases, démontrant l’importance des partenariats public-privé dans le développement de projets pétroliers et gaziers en Afrique, et fournissant une voie claire vers la monétisation des ressources. 

« La République du Congo développe activement ses ressources pétrolières et gazières, sous la houlette de son ministère des Hydrocarbures. L’approche rapide du pays en matière de développement des ressources sert de modèle à d’autres nations africaines riches en ressources naturelles. Avec des plans ambitieux visant à augmenter sa capacité de production, le Congo est prêt à ouvrir de nouvelles opportunités pour une croissance économique durable grâce à des investissements stratégiques dans le pétrole et le gaz », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

L’Afrique façonne l’avenir de la mode au BRICS+ Fashion Summit à Moscou

Source: Africa Press Organisation – French

Fin août, la capitale russe s’est muée en épicentre mondial de la mode, accueillant les représentants de l’industrie textile de plus de 65 pays lors du BRICS+ Fashion Summit (https://FashionSummit.org/), le plus important événement international du secteur. Cette manifestation d’envergure a offert une tribune sans précédent pour révéler les mutations du paysage fashionista planétaire, l’Afrique s’imposant comme une force particulièrement dynamique.

L’industrie continentale de la mode connaît une croissance remarquable. Selon les données disponibles, les exportations textiles africaines représentent actuellement 2 à 3% du marché mondial, un pourcentage en progression constante qui attire les investissements internationaux et génère des opportunités d’emploi cruciales. L’Afrique du Sud, l’Éthiopie et le Kenya mènent cette transformation, s’érigeant en acteurs incontournables grâce à des produits de haute qualité et un engagement indéfectible envers les pratiques de développement durable.

Cette dynamique s’est clairement manifestée lors du Sommet, où l’Afrique était remarquablement représentée. Des délégués de 15 nations africaines, de la Tunisie septentrionale à l’Afrique du Sud australe, ont fait le déplacement moscovite, constituant une proportion substantielle et croissante des participants. Cette forte présence a permis au continent de valoriser ses réalisations et d’échanger avec les experts mondiaux de l’industrie.

Depuis ses débuts, le BRICS+ Fashion Summit (https://FashionSummit.org/) s’est imposé comme une plateforme privilégiée pour aborder les enjeux cruciaux du secteur. Les discussions de cette édition ont embrassé des thématiques allant de l’équilibre délicat entre marques nationales et géants mondiaux jusqu’à la promotion de la « fabrication verte » un concept qui gagne déjà un élan considérable à travers l’Afrique. Nana Tamakloe, directrice générale de l’Accra Fashion Week au Ghana, a livré des perspectives éclairantes sur la manière dont les petites marques locales peuvent rivaliser avec succès face aux mastodontes internationaux en s’appuyant sur leur créativité et leur patrimoine unique.

Les collections des créateurs africains se distinguent par leur contexte culturel profond, leurs palettes chromatiques vibrantes et leur usage novateur de matériaux traditionnels. Une session dédiée a exploré la façon dont les stylistes africains marient les tendances contemporaines à leur héritage culturel distinctif. Le débat a réuni un panel impressionnant de figures de l’industrie: Mahlet Teklemariam, fondatrice de la Hub of Africa Fashion Week (Éthiopie), Susan Sabet, membre du conseil d’administration et secrétaire générale du Conseil égyptien de la mode et du design, Mahlet Afework, fondatrice et directrice générale de Mafi Mafi et de la Mafi Fashion Academy and Lab (Éthiopie), Nana Tamakloe, directrice générale de l’Accra Fashion Week (Ghana), Mmantlha Sankoloba, directrice générale de l’Association des exportateurs et manufacturiers du Botswana, et Anis Montacer, président de la Tunis Fashion Week.

Une session distincte s’est concentrée sur la transformation dynamique qui bouleverse actuellement l’industrie de la mode sud-africaine. Les représentants de la Soweto Fashion Week (Stephen Manzini), de l’Université de Johannesburg (Tinyiko Baloyi), du Cape Town College of Fashion Design (Gregg Maragelis) et du ministère sud-africain des Sports, des Arts et de la Culture (Vusi Ngobeni) ont débattu de la manière dont l’innovation, la modernisation technologique et l’amélioration qualitative permettent aux marques sud-africaines de reconquérir leur position sur la scène internationale. David Tlale, l’un des créateurs les plus célèbres d’Afrique et participant aux Fashion Weeks new-yorkaise et parisienne, a apporté son lustre au programme foisonnant du Sommet, présentant également sa nouvelle collection lors de la Moscow Fashion Week (http://MoscowFashion.ru/), organisée parallèlement à l’événement.

David Tlale a confié: « Ma vision consiste à dépasser les conversations pour passer à l’action collaborer, soutenir et nous élever mutuellement. Pour nous en Afrique du Sud, “Fièrement fabriqué en Afrique du Sud par des Sud-Africains” a toujours été notre mantra, et grâce à la collaboration au sein des BRICS, nous pouvons porter cette fierté sur les scènes mondiales avec force et unité. »

Susan Sabet, membre du conseil d’administration et secrétaire générale de l’Egypt Fashion Week, a réfléchi: « BRICS+ constitue un excellent exemple de la façon dont les événements de mode de grande envergure, rassemblant un public international autour d’une vision et d’une mission partagées, peuvent impulser les échanges et la communication interculturels. La mode et l’artisanat revêtent une importance croissante pour établir une identité de marque unique, représentant la culture et l’ethos d’un pays. »

Distribué par APO Group pour BRICS+ Fashion Summit.

Contact:
Amanda Smith
info@globaltalents.digital

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La République Démocratique du Congo (RDC) veut transformer ses ressources critiques en moteur d’industrialisation

Source: Africa Press Organisation – French

La République Démocratique du Congo (RDC) se positionne pour transformer ses vastes ressources minérales en un moteur d’industrialisation durable. Le DRC-Africa Battery Metals Forum, prévu du 29 au 30 septembre 2025 à Kolwezi, servira de plateforme clé pour attirer les investissements et promouvoir la valorisation locale des minéraux critiques.

« C’est le moment idéal de venir en RDC. Avec son patrimoine exceptionnel, le pays est ouvert aux investissements dans le secteur minier. Tout le monde est le bienvenu », déclare le Prof Jean-Marie Kanda, Conseiller principal du Chef de l’État au Collège Mines-Énergie-Hydrocarbures et membre du Conseil d’Administration du Conseil Congolais de la Batterie.

En se projetant dans cinq ans, il voit le forum contribuer à transformer le parcours économique de la RDC, passant d’un rôle principalement de fournisseur de minéraux bruts à celui de pôle mondial pour la valorisation et l’industrialisation. Il espère que la Zone Économique Spéciale de Musompo sera opérationnelle d’ici là, « où, par exemple, les premiers maillons de la chaîne de valeur des batteries seront développés en RDC, grâce à des partenaires comme E-Rise, la Zambie, les ministères de l’Industrie, des Mines et des Finances de la RDC, ainsi que les ministères qui collaborent à ce projet, qu’il s’agisse du ministère de l’Énergie ou de celui du Plan. Cette mise en œuvre opérationnelle se traduira également par des résultats tangibles, notamment des visites de sites de fabrication, qu’il s’agisse de précurseurs de batteries ou même de batteries complètes.

[Lire ou regarder l’interview complète du Prof. Kanda ici.] (https://apo-opa.co/47oBVMJ)

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Contact presse :
Annemarie Roodbol
Email : annemarie.roodbol@wearevuka.com

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À propos du DRC-Africa Battery Metals Forum :
Le DRC-Africa Battery Metals Forum est organisé par The VUKA Group (anciennement Clarion Events Africa), un organisateur primé basé au Cap, spécialisé dans les expositions, conférences et événements numériques à travers le continent dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, de la mine, de la mobilité, du e-commerce et de l’expérience client (CX). Parmi les autres événements bien connus organisés par The Vuka Group figurent DRC Mining Week, Nigeria Mining Week, Enlit Africa, Africa’s Green Economy Summit, Carbon Markets Africa Summit, Smarter Mobility Africa, ECOM Africa et CEM Africa. Mining Review Africa, le principal magazine mensuel et plateforme numérique de l’industrie minière africaine, est le partenaire médiatique premium de l’événement.

Dates et lieu du DRC-Africa Battery Metals Forum :
Date : 29-30 septembre 2025
Lieu : Kampi Ya Boma, Kolwezi, RDC

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BEYN a choisi SearchInform Next-Gen DLP pour renforcer la sécurité des données et atteindre la conformité ISO 27001

Source: Africa Press Organisation – French


BEYN, une fintech spécialisée dans les solutions financières digitales depuis plus de 20 ans, a récemment déployé avec succès le système Next-Gen DLP de SearchInform (https://SearchInform.com/) dans toutes ses opérations, marquant une étape pratique importante, visant à assurer une protection robuste des données.

Avec environ 90 actifs à protéger, y compris les informations personnelles de ses employés, clients et codes sources, BEYN accorde une grande importance à la sécurité proactive des données.

La mise en œuvre de la solution DLP est la mesure clé dans la réalisation d’un système efficace de sécurité de l’information, ainsi qu’une étape importante pour la conformité au cadre réglementaire. La principale motivation de BEYN pour l’adoption du système Next-Gen DLP, était de répondre aux exigences de la certification ISO 27001 et du cadre de cybersécurité CIS 8.1 Le projet de mise en œuvre s’est avéré être une étape cruciale dans la mise en place d’un système robuste de gestion de la sécurité de l’information. En tant qu’entreprise fintech gérant des informations sensibles, BEYN est parfaitement consciente des risques associés aux violations et aux  fuites de données, et requis un outil approprié pour contrer proactivement ces risques. L’entreprise a finalement choisi le Next-Gen DLP de SearchInform en raison de sa combinaison optimale de rentabilité, de fonctionnalités complètes et du support exceptionnel fourni par l’équipe SearchInform.

“Les fonctionnalités les plus appréciées de la solution Next-Gen DLP par BEYN sont sa capacité à détecter, intercepter et bloquer automatiquement la transmission de données sensibles en cas de violation des règles de sécurité.. Nous tenons également à souligner la qualité du support technique reçu lors du déploiement, notamment la disponibilité et la réactivité constantes de l’équipe SearchInform, qui ont grandement facilité l’implémentation. L’une des priorités de BEYN était de sécuriser les opérations de traitement et de transmission des données via le cloud. Lors de la validation du projet, nous avons collaboré étroitement avec les experts techniques de SearchInform pour intégrer des fonctionnalités spécifiques, qui ont été développées et mises en œuvre rapidement grâce à leur expertise.” a déclaré Mr. Moad Khelil, RSSI chez Beyn

Cette initiative permet non seulement au respect des normes internationales, mais également aux réglementations locales, en particulier la loi 18-07 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel. Elle contribue ainsi à renforcer la confiance des clients   en matière de sécurité de l’information en Algérie.

Pour offrir une protection optimale, nous combinons les technologies traditionnelles qui ont prouvé leur efficacité, avec les technologies modernes. En particulier, nous avons mis  en œuvre des technologies basées sur l’IA pour contrer les menaces les plus complexes, automatiser les processus de sécurité courants et améliorer globalement l’efficacité de la protection.

Nous avons ajouté des fonctionnalités basées sur l’IA conçues pour la classification des données sans OCR afin de reconnaître les documents confidentiels, les cartes d’identité, les informations personnelles, etc. Cette amélioration a permis d’assurer la protection même en cas d’indisponibilité de l’OCR. De plus, l’IA a déjà prouvé son efficacité dans les processus d’analyse de données. Globalement, la solution SearchInform contribue à atténuer un large éventail de risques réels liés à la sécurité de l’information. Nos clients utilisent activement  le Next-Gen DLP comme outil complet pour assurer la protection de leur entreprise et optimiser la productivité. Parmi les principales tâches résolues figurent : la prévention des fuites de données, la détection en cas de fraude en entreprise, l’exposition de processus métier inefficaces, la gestion des actifs notamment les rapports d’inventaire logiciels et matériels, etc.  – a ajouté Sergio Bertoni, analyste principal chez SearchInform.

Le projet de mise en œuvre du système Next-Gen DLP de SearchInform chez BEYN, soutenu par Engisoft.Net, représentant du fournisseur en Algérie, est un exemple de coopération entre les acteurs de la cybersécurité et les entreprises financières, visant à renforcer la protection des données sensibles, menant à un avenir plus durable et plus sûr. Dans l’ensemble, cela permet d’améliorer la sécurité et l’efficacité de l’entreprise au niveau supérieur et, finalement, de considérer l’investissement dans la sécurité de l’information et l’adoption du système de classe DLP non pas comme une dépense, mais comme un investissement dans le développement durable futur de l’entreprise.

Distribué par APO Group pour SearchInform.

Contacts:
pr_marketing@searchinform.com
https://SearchInform.com/

À propos de SearchInform :
SearchInform, est l’un des principaux développeurs de produits de gestion des risques. Depuis plus d’une décennie, l’entreprise est un pionnier technologique se concentrant sur les menaces internes, la protection des organisations et institutions gouvernementales contre le vol de données, les comportements liés au facteur humain, les manquements à la conformité et les audits incomplets.

Visa Pay arrive en République Démocratique du Congo (RDC) pour élargir l’accès aux paiements numériques à travers le pays

Source: Africa Press Organisation – French

  • Visa Pay est une solution de paiement interopérable qui permet aux utilisateurs de payer, d’être payés et de transférer de l’argent. 
  • Visa Pay est désormais disponible sous forme d’application mobile sur l’Apple App Store et le Google Play Store, ainsi qu’en option d’intégration flexible pour les banques, afin d’intégrer directement les fonctionnalités de Visa Pay dans leurs propres applications mobiles. 
  • Visa Pay sera d’abord disponible via cinq banques partenaires — Access Banque, FBN, Sofibanque, Solidaire Banque et UBA, avec BGFI, Equity Bank et TMB qui seront bientôt lancées. 

Visa (www.Visa.com), leader mondial des paiements numériques, a annoncé aujourd’hui le lancement de Visa Pay, une solution mobile innovante offrant un accès aux paiements numériques et permettant le transfert d’argent d’un compte à un autre en République Démocratique du Congo (RDC). Visa Pay est une solution interopérable et sécurisée qui permet aux consommateurs bancarisés et non bancarisés de payer, d’être payés et de transférer de l’argent, à travers la banques et les opérateurs mobiles participants. 

Avec un accent sur l’accessibilité, l’abordabilité et la commodité, Visa Pay est conçu pour répondre aux besoins financiers spécifiques des particuliers et des entreprises du pays. En tant que solution centrée sur le mobile, Visa Pay offre une inscription facile, des capacités avancées de prévention des risques et de la fraude, ainsi que le transfert d’argent quasi en temps réel d’un compte à un autre dans deux devises – le Franc Congolais (CDF) et USD. Il permet également les opérations de dépôt et retrait d’argent dans les agences bancaires et facilite les paiements en ligne via des cartes virtuelles. 

Visa Pay est lancé en RDC en partenariat avec huit institutions financières : Access Bank, BGFI, Equity Bank, FBN, Sofibanque, Solidaire Banque, TMB et UBA. Il est disponible sous forme d’application mobile sur l’Apple App Store et le Google Play Store, ainsi qu’en option d’intégration flexible pour les banques, leur permettant d’intégrer directement les fonctionnalités de Visa Pay dans leurs propres applications mobile. 

Sophie Kafuti, Directrice Générale de Visa RDC, a déclaré : « Nous sommes ravis de lancer Visa Pay, une solution interopérable visant à développer les paiements numériques dans le pays. Ce lancement s’inscrit dans le cadre de notre engagement à proposer des solutions innovantes comme catalyseur d’une inclusion financière accrue, permettant un accès plus large à l’économie numérique. Grâce à Visa Pay, nous visons à stimuler la croissance économique et à contribuer à positionner la RDC en tant que leader régional de la technologie financière. » 

Le lancement de Visa Pay en République Démocratique du Congo (RDC) illustre l’engagement de Visa à promouvoir l’inclusion financière et à soutenir la croissance économique. En exploitant le pouvoir transformateur des paiements numériques grâce à des partenariats locaux, Visa vise à créer des opportunités et à permettre aux particuliers comme aux entreprises de réaliser pleinement leur potentiel. 

Distribué par APO Group pour Visa Inc..

Contact Media : 
yguehi@visa.com 
+225 0701039646 

À propos de Visa Inc. :
Visa (NYSE : V) est un leader mondial des paiements numériques, facilitant les transactions entre consommateurs, commerçants, institutions financières et organismes gouvernementaux dans plus de 200 pays et territoires. Notre mission est de connecter le monde grâce au réseau de paiement le plus innovant, pratique, fiable et sécurisé, permettant aux particuliers, aux entreprises et aux économies de prospérer. Nous croyons que des économies qui incluent tout le monde, partout, élèvent tout le monde, partout, et considèrent l’accès comme fondamental pour l’avenir des transferts d’argent. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.Visa.com

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