APO Group est élue Meilleure agence de conseil en relations publiques et médias d’Afrique du Sud pour l’année 2025 aux World Business Outlook Awards

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain de la communication qui intègre conseil, exécution et distribution exclusive de communiqués de presse, vient d’être nommé Meilleure agence de conseil en relations publiques et médias d’Afrique du Sud pour l’année 2025 lors des World Business Outlook Awards.

Cette reconnaissance confirme le leadership renouvelé d’APO Group dans les communications axées sur la performance et reflète la force d’un modèle intégré qui fournit des conseils stratégiques, une exécution et une visibilité médiatique garantie dans toute l’Afrique.

Dans le cadre du programme international World Business Outlook Awards, le prix récompense les entreprises qui font preuve d’excellence, d’innovation et d’impact mesurable dans leurs secteurs respectifs. Pour APO Group, cette nouvelle distinction vient consolider un bilan de performance soutenu, ayant remporté la même catégorie en 2024 et décroché deux prix en 2023 : Leading PR Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa.

Ces victoires consécutives reflètent une livraison cohérente, un leadership commercial et une reconnaissance croissante de l’approche communicationnelle différenciée d’APO Group sur le continent.

Opérant dans les 54 marchés africains, APO Group a construit un modèle de communication intégré conçu pour remplacer les approches fragmentées souvent associées aux relations publiques multimarchés, offrant aux clients la clarté, la cohérence et le contrôle nécessaires pour gérer la réputation et la visibilité à l’échelle continentale.

« Nous avons toujours mis l’accent sur la performance, et non sur l’activité », déclare Bas Wijne, CEO d’APO Group. « Cette reconnaissance reflète la confiance que les clients nous accordent pour mettre en œuvre des stratégies de communication mesurables, responsables et efficaces sur les différents marchés africains. Elle renforce également notre conviction que les communications intégrées, lorsqu’elles s’articulent autour de résultats, peuvent créer un réel avantage stratégique. »

Le modèle d’APO Group soutient les entreprises multinationales, les institutions africaines et les organisations de développement à la recherche de résultats mesurables sur des marchés complexes et en évolution rapide. En alliant conseil, exécution et visibilité garantie au sein d’un système unique, APO Group permet aux clients d’obtenir une meilleure cohérence narrative, un plus grand impact médiatique et des résultats de réputation mieux contrôlés.

Alors que les entreprises recherchent de plus en plus des partenaires de communication capables de fournir à la fois des conseils stratégiques et une exécution garantie, APO Group continue de renforcer sa position en tant que cabinet de conseil pensé pour la performance, conçu pour l’Afrique et recevant la confiance des entreprises à travers le continent.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’APO Group : 
APO Group garantit une visibilité sur l’ensemble des 54 marchés africains grâce à un modèle intégré de relations publiques et de communication. Alliant conseil stratégique, exécution sur le terrain, gestion des crises et de la réputation et distribution exclusive de communiqués de presse par l’intermédiaire de sa plateforme d’information, APO Group est la seule infrastructure de communication entièrement intégrée en Afrique.

Sa plateforme assure le placement sur plus de 250 sites d’information axés sur l’Afrique et met directement en contact les entreprises avec les journalistes, analystes, investisseurs et décideurs politiques du monde entier. Opérant à l’échelle du continent, APO Group offre la portée, la cohérence et le contrôle nécessaires pour façonner votre réputation à travers l’Afrique.

Reconnu à l’international pour son excellence en relations publiques et stratégie médiatique, APO Group accompagne les entreprises qui stimulent la croissance et génèrent de l’influence sur le continent.

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Canon et SOS Villages d’Enfants au Sénégal s’associent pour soutenir la nouvelle génération grâce au programme Miraisha

Source: Africa Press Organisation – French

Canon Central & North Africa (CCNA) (www.Canon-CNA.com), leader mondial des solutions d’imagerie, a conclu un partenariat stratégique avec SOS Villages d’Enfants au Sénégal, une organisation non gouvernementale soutenant les jeunes vulnérables, afin d’étendre son initiative phare de développement des compétences, Miraisha. Cette collaboration souligne l’engagement de Canon en faveur de l’autonomisation durable de la jeunesse et d’un impact social concret, le Sénégal étant identifié comme un marché stratégique clé pour 2026.

Étendre la présence de Canon en Afrique

L’expansion de Miraisha au Sénégal s’inscrit dans la continuité de l’engagement de Canon depuis plus d’une décennie à associer innovation et impact concret au sein des communautés africaines. Grâce à cette initiative, les jeunes vulnérables et les équipes des ONG bénéficient d’un accès à des formations pratiques, à du mentorat et à des plateformes réelles d’expression, favorisant le développement de compétences en photographie, vidéographie et narration visuelle.

Rashad Ghani, Directeur de la Business Unit B2C chez Canon Central and North Africa, a déclaré :

« À travers l’Afrique, les jeunes sont créatifs, ingénieux et déterminés à raconter leurs propres histoires. Notre responsabilité est de leur fournir les outils, les compétences et la confiance nécessaires pour transformer ce potentiel en moyens de subsistance durables. Le Sénégal représente pour nous un marché clé, et ce partenariat renforce notre engagement à long terme en faveur de l’employabilité des jeunes tout en aidant les organisations à amplifier leur impact grâce à une narration visuelle percutante. »

Miraisha en action : la créativité des jeunes au service des opportunités

Ancrée dans la philosophie Kyosei de Canon – vivre et travailler ensemble pour le bien commun – l’initiative Miraisha propose aux jeunes âgés de 18 à 35 ans une formation pratique en photographie, vidéographie et narration numérique.

En combinant expertise technique, mentorat et expérience concrète, le programme transforme le potentiel créatif en véritables perspectives de carrière et en opportunités durables.

Ce partenariat s’inscrit naturellement dans la mission de SOS Villages d’Enfants au Sénégal. Depuis le milieu des années 1970, l’organisation soutient les enfants et les jeunes grâce à des programmes de protection, d’éducation et d’accompagnement communautaire dans huit régions du pays, en mettant l’accent sur le développement de compétences créatives et professionnelles favorisant la résilience et l’autonomie.

Points clés du programme

Conçu pour générer un impact mesurable et durable, ce partenariat prévoit des formations ciblées et du mentorat pour les jeunes ainsi que pour les équipes des ONG.

Les équipes de communication de SOS participeront à un atelier intensif de trois jours consacré à la photographie et à la vidéographie au service du plaidoyer, afin de renforcer leur capacité à communiquer leur impact à travers des visuels puissants.

Des ateliers destinés aux jeunes seront organisés à Dakar et à Kaolack, accueillant 20 à 25 participants par site. À l’issue de la formation, deux participants seront sélectionnés pour bénéficier d’un mentorat de trois mois avec un formateur Canon dédié, afin de perfectionner davantage leurs compétences.

Afin d’assurer la durabilité du programme, des clubs de photographie seront également créés au sein des sites SOS Villages d’Enfants, favorisant l’apprentissage entre pairs, la collaboration créative et le développement continu des compétences.

« Ce partenariat offre aux jeunes vulnérables bien plus que des compétences techniques : il leur donne confiance et une voix », a déclaré Papa Daouda Diop, Directeur national de SOS Villages d’Enfants au Sénégal. « La narration visuelle est essentielle pour notre plaidoyer et nos activités de collecte de fonds, car elle nous permet de partager les réalités auxquelles nos enfants sont confrontés ainsi que leurs progrès. Au-delà de renforcer nos communications, ces compétences ouvrent de nouvelles opportunités d’emploi et d’indépendance. »

S’appuyer sur un succès déjà établi à travers l’Afrique

L’expansion de Miraisha au Sénégal s’appuie sur une décennie d’impact transformateur à travers l’Afrique, où le programme a déjà permis à des milliers de jeunes de développer des compétences en photographie, vidéographie et narration numérique.

Au Kenya, des ateliers organisés à KCA University ont permis à des étudiants de se lancer dans des carrières de freelances et dans l’entrepreneuriat créatif.

Au Nigeria, des sessions de photographie de rue à Lagos ont aidé des participants à constituer des portfolios professionnels leur permettant d’obtenir des missions rémunérées.

Au Maroc, la collaboration avec SOS Villages d’Enfants a renforcé les capacités de communication des ONG tout en ouvrant des opportunités de travail indépendant pour les jeunes.

Ces réussites illustrent la capacité constante du programme Miraisha à transformer les talents créatifs en moyens de subsistance durables tout en renforçant la manière dont les communautés et les organisations racontent leurs histoires.

Le Sénégal : un marché stratégique

Avec plus de la moitié de sa population âgée de moins de 25 ans, le Sénégal présente à la fois un immense potentiel et des défis importants. Seuls 48,2 % des jeunes participent au marché du travail, contre 69 % des adultes, ce qui reflète des obstacles persistants à l’emploi ainsi qu’un accès limité à des formations pratiques et à des compétences dans les industries créatives.

Les ONG et les organisations communautaires ont également besoin d’outils de communication plus solides pour renforcer leur plaidoyer et mobiliser les donateurs.

L’investissement de Canon au Sénégal répond directement à ces besoins interconnectés, renforçant l’importance stratégique du pays comme marché prioritaire pour ses initiatives d’impact social en 2026.

Perspectives

Le partenariat entre Canon et SOS Villages d’Enfants au Sénégal souligne l’investissement continu de l’entreprise dans la jeunesse et les industries créatives du pays. À mesure que Miraisha se développe en Afrique de l’Ouest, Canon ambitionne de devenir un véritable moteur de développement des compétences et d’autonomisation des communautés. En permettant aux jeunes de raconter leurs propres histoires à travers la narration visuelle, l’entreprise contribue à ouvrir de nouvelles perspectives économiques tout en générant un impact social significatif à travers le continent.

Distribué par APO Group pour Canon Central and North Africa (CCNA).

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« Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4,9)

Source: Africa Press Organisation – French


Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (www.SECAM.org), organe de communion, de concertation et de coordination de l’Église catholique en Afrique et dans les îles voisines, suit avec une profonde inquiétude les récents événements en République d’Afrique du Sud, marqués par des actes de violence xénophobe à l’encontre de ressortissants d’autres pays africains.

Dans ces circonstances particulièrement graves, le SCEAM exprime sa solidarité fraternelle et ecclésiale envers la Conférence des Évêques d’Afrique Australe (SACBC) pour ses prises de position prophétiques en faveur des migrants africains victimes de discrimination et de xénophobie. Il adresse également sa compassion à toutes les victimes de ces violences et à leurs familles, durement éprouvées.

Au cœur de cette crise se trouve une interpellation fondamentale de la conscience humaine. La révélation biblique enseigne que chaque personne est créée à l’image et à la ressemblance de Dieu (Gn 1,26-27), une vérité qui fonde la dignité infinie de chaque être humain, indépendamment de son origine, nationalité, tribu, culture ou statut migratoire. Le SCEAM rappelle avec force que cette dignité doit rester le critère premier de toute organisation sociale et de toute politique publique. Toute violence dirigée contre des étrangers constitue non seulement une atteinte grave à la personne humaine, mais aussi une négation des fondements de la fraternité universelle et de l’Afrique que nous voulons.

Le SCEAM réaffirme la nécessité d’un équilibre entre la souveraineté légitime des États et l’exigence impérative pour les migrants de respecter les lois et coutumes de leur pays d’accueil.

Comme l’enseigne le Catéchisme de l’Église Catholique : « Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges. » (CEC, n. 2241).

Les violences récemment observées en Afrique du Sud constituent une grave violation des principes africains et du droit continental. Elles portent atteinte aux droits fondamentaux garantis par la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, notamment le droit à la vie, à la dignité, à la sécurité et à l’égalité devant la loi. Elles contredisent également les valeurs profondes du continent, telles que la solidarité africaine, l’esprit de l’Ubuntu – je suis parce que nous sommes – et les idéaux du panafricanisme et de la Renaissance Africaine.

Face à cette situation, le SCEAM appelle le Gouvernement de la République d’Afrique du Sud à prendre des mesures urgentes, concrètes et durables pour assurer la protection de toutes les personnes vivant sur son territoire, conformément à ses engagements continentaux et internationaux. Il l’exhorte à garantir des enquêtes impartiales, à identifier et à poursuivre en justice les responsables de ces actes, à mettre un terme à toute forme de justice parallèle et à renforcer l’autorité légitime de l’État.

Le SCEAM appelle également l’Union Africaine à assumer pleinement son rôle de garante des valeurs continentales, à veiller à l’application effective des instruments juridiques africains en matière de droits humains et à encourager la mise en place de mécanismes de prévention et d’alerte face aux violences xénophobes. Il en va de la crédibilité de l’Afrique qui aspire à devenir un acteur clé sur la scène internationale.

Le SCEAM invite les populations à rejeter toute forme de violence, toute rhétorique de haine et de stigmatisation, à refuser les discours qui divisent les peuples africains et à promouvoir une culture de la rencontre, de la palabre et de la fraternité africaines.

À l’exemple du Bon Samaritain (Lc 10,30-35), nous sommes tous appelés à redécouvrir une éthique de proximité, où l’étranger n’est pas perçu comme une menace, mais reconnu comme un frère ou une sœur dont nous sommes les gardiens. En ces heures critiques, le SCEAM réaffirme son engagement résolu en faveur des migrants, des pauvres et des plus vulnérables, pour promouvoir une société fondée sur la justice, la paix et la dignité humaine, ainsi que sur le dialogue entre les peuples et les nations africains. Il invite tous les hommes et femmes de bonne volonté à œuvrer sans relâche à la construction d’une Afrique réconciliée, fidèle à sa profonde vocation d’être, du Caire au Cap, une famille de peuples unis dans la dignité et la solidarité.

Enfin, le SCEAM assure toutes les victimes de violences xénophobes de sa proximité spirituelle, pastorale et solidaire : chers frères et sœurs, vous n’êtes pas seuls ; nous ne vous abandonnerons jamais !

†Fridolin Cardinal Ambongo
Archevêque de Kinshasa
Président du SCEAM

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

L’Africa Mercy revient à Madagascar après le cyclone Gezani pour dispenser des interventions chirurgicales gratuites qui transforment des vies

Source: Africa Press Organisation – French

Le navire-hôpital Africa Mercy® est arrivé hier à Toamasina, marquant la sixième visite de Mercy Ships (https://MercyShips.org) dans cette nation insulaire depuis 1996, et la troisième mission consécutive du navire, réaffirmant ainsi le partenariat solide et grandissant entre Mercy Ships et le gouvernement de Madagascar.

À la suite du récent cyclone dévastateur qui a touché certaines régions du pays, le retour de l’Africa Mercy intervient à un moment crucial. Alors que certaines régions du pays continuent de se relever, l’ONG exprime sa solidarité envers le peuple malgache et reste déterminée à soutenir les efforts continus de reconstruction en cours à travers des soins chirurgicaux sûrs et le renforcement à long terme du système de santé.

« Revenir à Madagascar pour la troisième année consécutive est un témoignage fort de confiance, de partenariat et d’ambition commune », a déclaré Nicholas Ahadjie, Directeur de Mercy Ships à Madagascar. « En cette période de reconstruction après le passage du cyclone, nous sommes reconnaissants de pouvoir nous tenir aux côtés du gouvernement et du peuple malgache, en répondant à la fois aux besoins chirurgicaux et en renforçant la résilience à long terme du système de santé. »

Au cours de la mission de 2026, Mercy Ships prévoit de réaliser plus de 1 400 interventions chirurgicales, et plus de 1 400 consultations dentaires. Parallèlement à ces opérations gratuites, l’ONG s’engage à investir dans le renforcement des systèmes de santé du pays en proposant plus de 22 500 heures de formation aux professionnels de santé à travers tout Madagascar.

Mercy Ships est honorée de travailler en étroite collaboration avec la nouvelle Ministre de la Santé, le Dr Managna Monira, dont le leadership renforce l’importance d’une collaboration solide pour faire progresser les priorités nationales en matière de santé.

« Le renforcement de notre système chirurgical reste une priorité pour le Ministère de la Santé Publique, et des partenariats tels que celui avec Mercy Ships jouent un rôle essentiel dans l’aboutissement de cette vision », a expliqué le Dr Managna Monira. « Ensemble, nous travaillons à ce que des soins chirurgicaux de haute qualité deviennent plus accessibles pour la population malgache, et le système plus résilient et durable. »

Le Plan National de Chirurgie, d’Obstétrique et d’Anesthésie (PNCOA) de Madagascar continue de guider le développement du système chirurgical du pays. En étroite collaboration avec le Ministère de la Santé, Mercy Ships continue d’aligner ses activités sur la stratégie sanitaire du pays, en soutenant la sélection des patients dans plusieurs régions de l’île et en veillant à ce que les plus démunis puissent accéder à des soins chirurgicaux spécialisés dans des domaines tels que la chirurgie générale, pédiatrique, maxillo-faciale, orthopédique, ophtalmologique, plastique reconstructive et de la santé des femmes.

La mission de Mercy Ships à Madagascar s’inscrit, au-delà du navire-hôpital, dans un écosystème plus large de programmes conçus pour renforcer les soins de santé à long terme. Des initiatives comme l’enseignement et la formation en chirurgie, le soutien aux infrastructures et des programmes ciblés – notamment le traitement du pied bot (https://apo-opa.co/4dsnjOR) – sont mises en œuvre en collaboration avec des partenaires nationaux et locaux. Ces efforts garantissent la pérennité des soins au-delà de la présence du navire, pour les générations à venir.

« Au cours des dernières années, nous avons travaillé en étroite collaboration avec des partenaires de tout le pays pour soutenir l’enseignement et la formation cliniques, et contribuer aux priorités nationales en matière de soins chirurgicaux », a déclaré Brendan Smith, Directeur des Programmes chez Mercy Ships. « À notre retour, nous agirons en priorité avec nos partenaires et les différents acteurs impliqués sur ce qui a déjà été mis en place, afin de veiller à ce que les progrès réalisés continuent de renforcer les systèmes chirurgicaux et de soutenir les professionnels de santé au-delà de nos missions sur le navire. »

Mercy Ships continuera également à travailler étroitement avec les ONG ‘Mission Aviation Fellowship’ (MAF) et ‘Freedom From Fistula’ (FFF), ainsi qu’avec l’Université de Mahajanga, et à tisser de nouveaux partenariats afin de poursuivre l’amélioration de l’accès aux soins de santé dans le pays.

Depuis ses débuts à Madagascar en 1996, Mercy Ships a réalisé plus de 10 940 actes chirurgicaux qui ont transformé la vie de patients, et plus de 66 640 actes dentaires, tout en formant des milliers de professionnels de santé dans leurs domaines d’expertise.

Cette collaboration soutenue favorise la mise en place d’un écosystème chirurgical plus solide et plus durable pour l’avenir de Madagascar.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

À propos de Mercy Ships :
d’autres services de santé aux populations ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale d’inspiration chrétienne, Mercy Ships se consacre exclusivement depuis plus de trente ans à des partenariats avec des pays africains. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships propose également des formations aux professionnels de santé et soutient la construction d’infrastructures médicales durables. 

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles originaires de plus de 70 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leurs compétences au service de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs. Mercy Ships a été fondée en 1978 et dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Centre de services africain à Dakar, au Sénégal. 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux. 

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Benoît Faraco, envoyé spécial français pour le climat, participera à l’African Energy Week 2026 alors que la France renforce son partenariat énergétique avec l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Benoît Faraco, ambassadeur chargé des négociations climatiques, de l’énergie décarbonée et de la prévention des risques climatiques au ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, participera à l’African Energy Week (AEW) 2026, prévue du 12 au 16 octobre au Cap. M. Faraco devrait échanger avec les décideurs politiques, les investisseurs et les dirigeants d’entreprise africains sur l’évolution de l’approche française en matière de diplomatie climatique et sur sa stratégie d’investissement énergétique à travers le continent.

Sa participation intervient à un moment où les pays africains cherchent à mobiliser des capitaux importants pour élargir l’accès à l’énergie et développer de nouvelles capacités de production dans les énergies renouvelables, le gaz naturel et les carburants verts émergents, alors que plus de 600 millions de personnes sur le continent n’ont toujours pas accès à l’électricité. Parallèlement, la France renforce son engagement auprès des marchés énergétiques africains grâce à une stratégie 2026 renouvelée, axée sur le financement climatique, les partenariats en matière d’infrastructures et la coopération industrielle à long terme.

La transition énergétique de l’Afrique représente l’une des plus grandes opportunités inexploitées à l’échelle mondiale. Le continent recèle un potentiel solaire estimé à 482 000 GW, un potentiel éolien annuel d’environ 180 000 TWh et environ 10 % des ressources hydroélectriques mondiales, dont près de 90 % restent inexploitées. L’Afrique se positionne également comme une future plaque tournante de l’hydrogène vert, avec une capacité de production potentielle estimée à 30–60 millions de tonnes par an d’ici 2050. Dans ce contexte, la France s’éloigne progressivement d’un engagement au niveau des projets pour se tourner vers le soutien de systèmes énergétiques intégrés qui relient le développement de l’approvisionnement national aux marchés régionaux et orientés vers l’exportation.

Les investissements français dans le secteur des énergies renouvelables en Afrique continuent de se développer grâce à une combinaison de financements publics, de prêts concessionnels et de participation du secteur privé. L’Agence française de développement (AFD) joue un rôle central dans l’accélération du déploiement, la réduction des risques pour les investisseurs privés et le soutien aux infrastructures de transport et de réseau. Par le biais de son programme « African Renewable Energy Scale-Up », l’AFD apporte entre 20 et 100 millions d’euros par projet, soutenant des développements solaires, éoliens et géothermiques sur de nombreux marchés, notamment en Mauritanie, en Tanzanie, au Kenya et en Ouganda.

Au-delà du financement, les entreprises énergétiques françaises restent parmi les développeurs internationaux les plus actifs dans le secteur de l’électricité en Afrique. EDF Power Solutions vise à multiplier par cinq son portefeuille d’énergies renouvelables sur le continent entre 2024 et 2026, avec l’ambition d’atteindre 3 GW de capacité installée à court terme.

ENGIE continue d’étendre sa présence dans les projets éoliens, solaires, de dessalement, de stockage par batterie et d’hydrogène vert, tandis que TotalEnergies fait progresser des développements énergétiques intégrés sur des marchés tels que le Mozambique, l’Afrique du Sud, la Libye, la Mauritanie, le Maroc, le Rwanda et l’Ouganda – reflétant l’empreinte croissante de la France dans le paysage plus large de la diversification énergétique en Afrique.

« Le potentiel de l’Afrique en matière d’énergies renouvelables représente une opportunité non seulement pour les entreprises françaises, mais aussi pour renforcer la sécurité énergétique à long terme de l’Europe grâce aux échanges d’électricité et de carburants verts », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « L’AEW offre une plateforme essentielle pour aligner les stratégies d’investissement, harmoniser les approches politiques et établir des partenariats mutuellement bénéfiques entre l’Afrique et la France. »

Au-delà des énergies renouvelables, la France soutient le développement à long terme de l’énergie nucléaire à travers l’Afrique dans le cadre d’un mix énergétique diversifié. En tant que l’un des principaux producteurs d’énergie nucléaire au monde, elle s’efforce de renforcer les capacités institutionnelles et techniques par le biais d’initiatives telles que le programme INSC Africa, qui aide des pays comme l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Ghana, le Kenya, le Maroc et le Nigeria à développer des cadres réglementaires, des systèmes de sûreté et la formation de la main-d’œuvre.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Les entreprises technologiques mondiales Unified Digital Group (UDG) et Era rejoignent le premier volet « Intelligence Artificielle (IA) et centres de données » de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Leo LaBranche, PDG de Unified Digital Group (UDG) – une société mondiale de conseil en gestion et de conseil – et Geoffrey Levene, associé chez Era – une société d’investissement spécialisée dans l’IA – ont été confirmés comme intervenants phares de l’African Energy Week (AEW) 2026 de cette année. Au cours de l’événement, ils participeront au premier volet consacré à l’IA et aux centres de données – NexaGrid : Créer. Faciliter. Construire les meilleurs centres de données africains pour l’avenir. Leur participation rassemble deux perspectives influentes sur la manière dont les infrastructures numériques à grande échelle, l’allocation de capitaux et les systèmes énergétiques convergent sur les marchés mondiaux et africains.

L’AEW 2026, prévue du 12 au 16 octobre au Cap, élargira son champ d’action sur les infrastructures numériques grâce à ce volet dédié, situé à la croisée de l’énergie, de l’informatique et du développement industriel. Le programme examinera comment les centres de données évoluent pour devenir des actifs de demande phares pour les réseaux électriques, parallèlement à des discussions sur les cadres de cloud souverain, les réseaux intelligents et l’intégration de l’IA dans la planification énergétique nationale à travers les économies africaines.

UDG, dirigé par M. LaBranche, se positionne à l’avant-garde de cette convergence, en se concentrant sur le développement d’infrastructures d’IA de bout en bout qui couvrent la planification énergétique à l’échelle du gigawatt, le déploiement de centres de données hyperscale et la connectivité par satellite pour les opérations à distance. L’orientation stratégique récente du groupe inclut des systèmes d’IA agentique conçus pour l’automatisation d’entreprise, ainsi que l’intégration de technologies physiques telles que les infrastructures de réseaux privés et la robotique, avec un accent particulier sur le déploiement dans les marchés pionniers et émergents, y compris l’Afrique.

Era, où Levene occupe le poste de partenaire, sert de passerelle entre le capital familial mondial et la couche d’infrastructure physique de l’IA, en mettant fortement l’accent sur les centres de données, les systèmes énergétiques et les chaînes d’approvisionnement informatiques. La société travaille en étroite collaboration au sein de l’écosystème plus large de l’IA pour identifier les opportunités d’investissement liées à la croissance des infrastructures hyperscale, tout en soutenant des entreprises dans les domaines des technologies de défense, des systèmes climatiques et des plateformes d’IA de nouvelle génération qui dépendent d’une capacité de calcul à haute densité.

« Nous assistons à un changement structurel où l’infrastructure numérique devient tout aussi cruciale que la production d’électricité traditionnelle pour stimuler la croissance économique. La participation de LaBranche et de Levene reflète cette convergence accélérée entre les infrastructures énergétiques et les systèmes numériques à travers l’Afrique. Cette piste stratégique axée sur l’IA et les données rassemble la technologie et le leadership nécessaires pour transformer cette convergence en projets concrets et bancables sur tout le continent », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Partout en Afrique, le développement de l’IA et des centres de données est de plus en plus intégré dans les cadres de planification énergétique à long terme, aux côtés des projets conventionnels de production et de transport d’électricité. Ces installations sont liées à l’augmentation de la demande en électricité nécessitant de nouvelles capacités, ainsi qu’aux efforts continus des services publics et des opérateurs pour améliorer l’efficacité du réseau grâce à une surveillance et une analyse fondées sur les données. Elles font également l’objet de discussions en lien avec les besoins en infrastructures numériques souveraines pour soutenir l’activité industrielle, les systèmes de services financiers et les services numériques du secteur public.

Le volet « IA et centres de données » de l’AEW 2026 renforce le rôle croissant du Cap en tant que point de rencontre pour le dialogue sur l’énergie et la technologie sur le continent, en réunissant des décideurs politiques, des investisseurs et des leaders du secteur des infrastructures. La participation d’UDG et d’Era souligne une évolution plus large vers des modèles d’investissement intégrés où le calcul, l’énergie et le déploiement de capitaux sont alignés pour accélérer la transformation numérique et énergétique de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À six mois des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026, les jeunes leaders du Comité International Olympique (CIO) s’apprêtent à incarner les valeurs olympiques

Source: Africa Press Organisation – French

Dans exactement six mois, huit jeunes leaders du Comité International Olympique (CIO) (https://apo-opa.co/4cUCC2E) venus d’Afrique, d’Europe et du continent américain rejoindront les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) (https://apo-opa.co/4d98IXt) de Dakar 2026 afin de mettre en pratique les valeurs olympiques. Sur place, ils travailleront directement avec les jeunes athlètes et les communautés locales, en proposant des activités sportives conçues pour stimuler la confiance en soi, favoriser l’inclusion et nouer des liens porteurs de sens par le sport.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Huit jeunes leaders du CIO originaires d’Afrique, d’Europe et du continent américain seront présents aux JOJ de Dakar 2026 et s’engageront directement auprès des athlètes en compétition.
  • Depuis l’Athlete365 House, au cœur du village olympique de la jeunesse, ils mettront en avant la manière dont le sport et les valeurs olympiques peuvent avoir un impact positif sur le bien-être, l’inclusion et l’éducation, 365 jours par an et partout dans le monde.
  • Les jeunes leaders du CIO iront également à la rencontre des membres des communautés locales de Dakar, afin d’ancrer l’héritage et le rayonnement des Jeux Olympiques de la Jeunesse au-delà des sites de compétition.

Ce groupe de jeunes leaders réunit un large éventail d’acteurs du changement qui font du sport un outil de développement social au sein de leurs communautés respectives. Il bénéficie d’une forte représentation africaine :

Audrey Oronda (http://apo-opa.co/3QI8gYJ) (Kenya)

Jordan Joel (http://apo-opa.co/4evpaDG) (Nigéria)

Nadine Taderera (http://apo-opa.co/4dngDl7) (Zimbabwe)

Sara Moamen Abdelsamie (http://apo-opa.co/4cSX04d)  (Égypte)

Shereif Kholeif (http://apo-opa.co/42lDxmG) (Grande-Bretagne/Égypte)

Jacqueline Simoneau (http://apo-opa.co/4eAsM7v) (Canada)

SunMin Park (http://apo-opa.co/48MsarE) (Canada)

Rafael Valdivieso (http://apo-opa.co/4d8YaY8) (République dominicaine)

Un moment de fierté et de rencontres

À Dakar 2026, l’énergie des JOJ dépassera le seul cadre de la compétition. Pour les jeunes leaders du CIO, cet événement est avant tout celui des liens humains, des rencontres et de l’impact.

“Participer aux JOJ de Dakar 2026, c’est bien plus qu’une simple présence : c’est l’histoire en marche”, a confié Sara Moamen Abdelsamie. “En tant qu’Africaine, fouler le sol du premier événement sportif olympique jamais organisé sur notre continent me remplit de fierté, de détermination et d’une profonde gratitude. C’est un immense privilège de faire partie de cet héritage.”

Pour Jordan Joel, être présent à Dakar revêt une signification profondément personnelle.

“En tant que Nigérian, c’est un honneur de contribuer à la première manifestation sportive olympique organisée en Afrique. J’espère amener les jeunes à prendre conscience du rôle que peut jouer le sport pour soutenir les communautés et relever des défis majeurs. C’est bien plus qu’un simple jeu.”

Jordan Joel

Audrey Oronda a, pour sa part, souligné l’opportunité que représentaient les JOJ de Dakar 2026 pour la jeunesse : “Pour moi, ces Jeux sont l’occasion de faire entendre la voix des jeunes, de célébrer l’inclusion et d’inspirer un changement durable au sein des communautés.”

Nadine Taderera rappelle quant à elle l’importance des rencontres.

“Participer à Dakar 2026, c’est avoir l’occasion de s’engager auprès de personnes d’horizons très divers pour célébrer ensemble le pouvoir du sport.”

Nadine Taderera

LES JEUNES LEADERS AU CONTACT DES JEUNES ATHLETES

Animés par un engagement commun en faveur de l’impact social par le sport, les projets des jeunes leaders du CIO s’attaquent à des défis majeurs qui s’inscrivent dans le cadre de la stratégie “Olympisme365” du CIO, une démarche visant à bâtir un monde meilleur grâce au sport, notamment par l’accès à l’éducation, l’égalité des genres, l’inclusion, l’édification de la paix, le bien-être et la responsabilisation des jeunes.

Leurs initiatives vont du soutien par le sport aux personnes atteintes de maladies chroniques à l’autonomisation des femmes et des jeunes filles, en passant par le renforcement de la cohésion au sein des communautés, la création d’environnements plus sûrs et la promotion du développement global des étudiants-athlètes.

Au sein de l’Athlete365 House, dans le village olympique de la jeunesse, les jeunes leaders du CIO créeront un espace où les athlètes pourront faire une pause, échanger et prendre du recul. À travers des moments simples et interactifs – jeux, échanges et courtes expériences d’apprentissage – ils feront découvrir aux athlètes les idées au cœur de la stratégie Olympisme365 du CIO (http://apo-opa.co/3P7W6Yz), en montrant comment le sport peut façonner des vies bien au-delà de l’aire de compétition.

En dehors du village olympique de la jeunesse, les jeunes leaders iront également à la rencontre des communautés locales à travers Dakar, afin de veiller à ce que l’impact des Jeux dépasse le périmètre des sites de compétition et se fasse sentir dans toute la ville hôte.

Pour rappel, les JOJ de Dakar 2026 se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026.

LE PROGRAMME DES JEUNES LEADERS DU CIO CONTRIBUE A L’OLYMPISME 365 JOURS PAR AN

Lancé en 2016, le programme des jeunes leaders du CIO offre aux jeunes l’occasion de tirer parti du pouvoir du sport pour faire une différence au sein de leurs communautés. Le programme contribue à Olympisme365 (http://apo-opa.co/3P7W6Yz), l’approche du CIO qui consiste à utiliser le sport comme partenaire important du développement durable, et plus particulièrement à son portefeuille axé sur l’innovation, lequel entend identifier, soutenir et multiplier le nombre d’initiatives sportives novatrices ayant un impact concret sur les communautés ciblées.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

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La Fondation Merck et la Première Dame du Kenya et Ministre de la Santé réaffirment leur partenariat à long terme pour renforcer les capacités des secteurs de la santé et des médias et octroyer davantage de bourses d’études médicales à des médecins locaux à travers le pays

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a lancé son Programme « Éduquer Linda » à la Maison d’État du Kenya, en partenariat avec S.E. Mme Rachel Ruto E.G.H, Première Dame de la République du Kenya et Ambassadrice de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». À cette occasion, le Sommet des Anciens Boursiers de la Fondation Merck au Kenya 2026 s’est tenu afin de mettre en lumière l’impact de leur programme de bourses, dont l’objectif est de renforcer les capacités du système de santé et de transformer les soins aux patients à travers tout le Kenya.

La Première Dame de la République du Kenya, S.E. Mme Rachel Ruto E.G.H., Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », Dr. Rasha Kelej et le Ministre de la Santé du Kenya, l’honorable Aden Duale ont assisté au programme.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret), CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », a déclaré : « C’est un grand plaisir de rencontrer ma chère sœur, S.E. Mme RACHEL RUTO E.G.H., Première Dame de la République du Kenya, et de saluer son engagement exceptionnel en tant qu’Ambassadrice de la Campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck.

Je suis fière que, grâce à notre partenariat de longue date, nous ayons octroyé 328 bourses d’études à de jeunes professionnels de santé kenyans dans 44 spécialités essentielles et sous-dotées. Je suis également heureuse de constater que près de 50 % de ces bourses ont été attribuées à des femmes, ce qui confirme notre engagement en faveur de l’autonomisation des femmes.

Ce fut également un plaisir de rencontrer le Ministre de la Santé du Kenya, l’honorable Aden Duale, et nos anciens boursiers, qui représentent la relève des professionnels de santé kenyans. »

« Nous espérons étendre notre programme de bourses à un plus grand nombre de professionnels de santé, en partenariat avec la Première Dame du Kenya et en collaboration avec les Sociétés Médicales et le Ministère de la Santé, dès que possible », a-t-elle ajouté.

S.E. Mme Rachel Ruto E.G.H., Première Dame de la République du Kenya, a déclaré : « Grâce à notre partenariat fructueux avec la Fondation Merck, nous ne nous contentons pas de mettre en œuvre des programmes, nous transformons des vies. Ensemble, nous renforçons nos capacités en matière de soins de santé, nous autonomisons les filles par l’éducation, nous luttons contre la stigmatisation de l’infertilité et nous nous abordons d’autres défis sociaux et sanitaires cruciaux au Kenya. Nous sommes extrêmement fiers d’avoir pu, grâce à ce solide partenariat, octroyer 328 bourses d’études à nos professionnels de la santé, non seulement dans la capitale, mais dans tout le pays. Cela représente un investissement important dans l’avenir de notre système de santé, un engagement à développer l’expertise là où elle est le plus nécessaire et une étape significative vers un accès équitable à des soins de qualité pour tous nos citoyens.

Parallèlement, nous sommes tout aussi fiers de soutenir l’éducation de 47 écolières kényanes brillantes mais défavorisées, en leur octroyant des bourses d’études annuelles jusqu’à l’obtention de leur diplôme. En autonomisant ces jeunes filles par l’éducation, nous transformons non seulement des vies individuelles, mais nous bâtissons également des familles et des communautés plus fortes, et un avenir meilleur pour notre nation. »

Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, a ajouté : « Notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être général de la population en renforçant les capacités du système de santé au Kenya et dans les pays en voie de développement. Nous sommes fermement engagés à transformer la prise en charge des patients grâce à notre programme de bourses. »

L’honorable Aden Duale, Secrétaire du Cabinet au Ministère de la Santé du Kenya, a déclaré : « Nous sommes sincèrement reconnaissants envers le programme de bourses de la Fondation Merck, grâce auquel 328 bourses ont été octroyées à ce jour à nos professionnels de santé locaux dans de nombreuses spécialités essentielles et sous-desservies, contribuant ainsi à développer et à renforcer nos capacités dans tout le pays. »

L’une des spécialités importantes sur lesquelles la Fondation Merck se concentre au Kenya en 2025 et 2026 est la bourse menant à un Diplôme d’un an en Nutrition, afin de soutenir le programme d’alimentation et de sécurité alimentaire de la Première Dame du Kenya.

Plus de 90 bourses sont dédiées à cette spécialité dans les 47 provinces du Kenya. Cela engendrera un changement culturel favorisant l’adoption d’un mode de vie sain pour l’ensemble de la population, contribuant ainsi à des communautés plus saines et, par conséquent, au développement socio-économique du pays tout entier.

Les lauréats kenyans des Prix des Médias de la Fondation Merck 2024 et 2025 étaient également présents.

« Ce fut un plaisir de rencontrer et de célébrer nos lauréats, ces champions de la santé et du social, qui portent la voix des sans-voix », a ajouté le Dr. Rasha Kelej.

Sur un total de 328 bourses d’études, la Fondation Merck a octroyé :

  • 121 bourses d’études pour des diplômes post-universitaire d’un an et des masters de deux ans en Diabétologie, Médecine Cardiovasculaire Préventive, Cardiologie et Endocrinologie. Ces programmes permettent aux médecins de créer des cliniques spécialisées en diabétologie à travers le pays.
  • 10 bourses d’études en Oncologie, une spécialité essentielle pour renforcer les capacités de prise en charge du cancer.
  • 49 bourses d’études en Fertilité, Embryologie et Médecine Reproductive dans le cadre de la campagne « Plus Qu’une Mère », apportant espoir et soutien aux couples confrontés à l’infertilité.
  • 148 bourses d’études pour d’autres spécialités importantes telles que la Médecine Interne, Psychiatrie, Neurologie, Médecine d’Urgence, Dermatologie et bien d’autres, contribuant significativement au renforcement du système de santé kenyan.

Au total, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 600 bourses d’études à des professionnels de santé dans 44 spécialités essentielles et sous-représentées, provenant de plus de 52 pays.

Lors du Sommet, les anciens boursiers de la Fondation Merck ont partagé des témoignages inspirants sur la façon dont ces bourses ont transformé leur parcours professionnel et amélioré les soins aux patients dans leurs communautés.

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame du Kenya, lance également des livres pour enfants – « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas qui vous êtes », « Une balade vers le futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark » – en anglais et en swahili, afin de sensibiliser les jeunes enfants aux enjeux sociaux et sanitaires cruciaux. Des milliers d’exemplaires seront distribués dans les écoles du Kenya. Ces livres ont également été adaptés en films d’animation pour amplifier leur impact.

Par ailleurs, la Fondation Merck a organisé quatre sessions de Formation en ligne des Médias sur la Santé à destination des journalistes kenyans. L’objectif est de les outiller pour sensibiliser le public aux questions sociales et sanitaires sensibles, telles que la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’éradication du mariage des enfants et des violences sexistes, et la promotion de modes de vie sains.

La Fondation Merck, en collaboration avec la Première Dame du Kenya, organise chaque année des prix destinés aux médias, aux musiciens, aux cinéastes et aux créateurs de mode afin d’encourager les talents créatifs à sensibiliser le public aux grands enjeux sociaux.

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame de la République du Kenya, a également lancé un appel à candidatures pour ses huit prix annuels, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux jeunes talents prometteurs dans ces domaines.

Détails des Prix :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser l’opinion à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

2. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 :  tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court métrage, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour transmettre des messages forts et influents sur un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

3. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

5. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

6. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court FILMS, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour délivrer des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

7. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

Postulez ici : https://apo-opa.co/42J0z75

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courrier électronique à : submit@merck-foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Tél. : +91 9310087613 / +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (http://apo-opa.co/42ddmOZ), X (http://apo-opa.co/42LImG0), Instagram (http://apo-opa.co/4dnSE5a), YouTube (https://apo-opa.co/42domMg), Threads (https://apo-opa.co/3P0q808) et Flickr (https://apo-opa.co/3QYuYM3)

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Heirs Energies devient sponsor Or de l’African Energy Week 2026 alors que ses champs pétroliers connectés via Starlink stimulent son expansion numérique

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le but d’augmenter à la fois sa production et sa capacité numérique sur l’ensemble de ses opérations au Nigeria, Heirs Energies – une entreprise énergétique locale dont le siège est à Lagos – a déployé une connectivité alimentée par Starlink pour transformer la gestion des actifs sur les sites pétroliers isolés. Ce déploiement permet une surveillance en temps réel, des communications fiables et une intégration avancée de l’IoT, renforçant ainsi la disponibilité, l’efficacité et les performances sur le terrain basées sur les données.

Dans le sillage de son déploiement numérique, la société participera en tant que sponsor Gold à l’African Energy Week (AEW) 2026 de cette année, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap. Son parrainage intervient alors que l’événement lance son premier volet consacré à l’IA et aux centres de données, plaçant l’infrastructure numérique, les systèmes intelligents et la demande axée sur les données au cœur du paysage énergétique africain en pleine évolution.

La dynamique numérique d’Heirs Energies s’appuie sur une série d’étapes stratégiques et financières. En décembre 2025, la société a obtenu une facilité de crédit senior garantie de 750 millions de dollars en deux tranches auprès de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), accélérant ainsi le développement de l’OML 17 et renforçant le modèle « l’Afrique finance l’Afrique ». Cette facilité soutient l’ambition à moyen terme de la société de porter sa production à 100 000 barils par jour (bpj) tout en renforçant la liquidité, l’efficacité du capital et l’optimisation à long terme du champ.

Sur le plan opérationnel, la société poursuit la transformation de l’OML 17, un actif onshore de 1 300 km² situé dans l’État de Rivers. Depuis qu’elle en a pris la direction en 2021, Heirs Energies a plus que doublé sa production de pétrole pour la porter à plus de 50 000 b/j et a augmenté sa production de gaz à environ 120-135 millions de pieds cubes standard par jour (MMscf/j). Grâce à sa stratégie « Brownfield Excellence » – qui consiste à réactiver plus de 100 puits inactifs et à maintenir un taux de disponibilité supérieur à 85 % –, la société a réduit les pertes liées au vol et amélioré le rapprochement des livraisons aux terminaux pour atteindre une précision quasi totale.

Parallèlement, une coentreprise entre Heirs Energies et la Nigerian National Petroleum Company a conclu des accords de commercialisation du gaz de torchère dans le cadre du Programme nigérian de commercialisation du gaz de torchère, visant à capter environ 180 MMscf/j de gaz de torchère sur l’OML 17. Avec cinq acheteurs privés engagés et une mise en service prévue d’ici le troisième trimestre 2026, cette initiative soutient la politique nigériane « Decade of Gas », renforce la sécurité énergétique nationale et monétise des ressources auparavant gaspillées tout en réduisant le torchage de routine.

Parallèlement, Heirs Energies a mené à bien une opération de capital-investissement transformatrice le 31 décembre 2025, en acquérant une participation de 20,7 % dans Seplat Energy pour environ 496 millions de dollars. Cette transaction, financée en partie par une facilité de crédit d’Afreximbank et le soutien financier de l’Africa Finance Corporation, fait de Heirs Energies le principal actionnaire de Seplat et renforce l’intégration horizontale tout au long de la chaîne de valeur en amont et en aval au Nigeria.

Au-delà des hydrocarbures, la société continue d’ancrer l’Africapitalisme à travers le Fonds de développement des communautés d’accueil de l’OML 17, qui dessert 73 communautés dans l’État de Rivers.

Le Trust a octroyé plus de 1 600 bourses d’études, a permis à plus de 300 jeunes d’acquérir des compétences professionnelles et a modernisé les infrastructures électriques au bénéfice de 270 000 personnes.

« Heirs Energies incarne l’essor des opérateurs africains locaux qui se développent de manière responsable et rentable », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Son parrainage Or à l’AEW 2026 reflète à la fois sa puissance commerciale et son engagement profond envers l’avenir énergétique de l’Afrique. »

Alors que l’AEW 2026 s’apprête à se tenir au Cap, l’attention se porte de plus en plus sur la convergence des systèmes énergétiques, des infrastructures numériques et de l’IA à travers le continent. Dans ce paysage en pleine évolution, le lancement du volet IA et centres de données – NexaGrid Africa : Create. Enable. Construire les meilleurs centres de données d’IA d’Afrique pour l’avenir – marque un tournant structurel dans la manière dont le continent aborde l’optimisation énergétique, l’évolutivité industrielle et la souveraineté des données. L’empreinte numérique élargie d’Heirs Energies, allant des opérations de terrain via Starlink à l’intelligence des actifs prête pour l’IA, positionne l’entreprise au cœur de cette prochaine phase de transformation, où les performances en amont sont définies par la capacité de calcul, la connectivité et les systèmes de décision en temps réel.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Etu Energias devient sponsor Or de African Energy Week (AEW) 2026 dans un contexte de consolidation des actifs en Angola

Source: Africa Press Organisation – French


La société pétrolière et gazière indépendante Etu Energias s’est engagée en tant que sponsor Or pour la prochaine conférence et exposition African Energy Week (AEW), qui se tiendra du 12 au 16 octobre, reflétant ainsi une volonté délibérée de se positionner comme un acteur local plus important et plus compétitif dans le secteur amont. La participation de la société fait suite à sa récente acquisition de participations dans les blocs 14 et 14K du bassin du Bas-Congo en Angola, une opération qui a renforcé une stratégie d’expansion plus large axée sur la consolidation des actifs et la croissance à long terme.

L’acquisition des blocs 14 et 14K représente une étape cruciale dans la stratégie de croissance de la société, offrant à Etu Energias une exposition à certaines des zones amont les plus prometteuses sur le plan commercial du pays. L’opération comprenait l’acquisition d’une participation de 20 % dans le bloc 14 et d’une participation de 10 % dans le bloc 14K, et faisait suite à l’exercice par Etu Energias de ses droits de préemption sur ces participations. La transaction a une valeur de base de 195 millions de dollars, le montant total pouvant atteindre 310 millions de dollars grâce à des paiements conditionnels liés à l’évolution du prix du pétrole et à des critères de production jusqu’en 2038.

L’opération a été soutenue par Chariot Limited, qui s’est engagée dans la transaction en tant que partenaire financier, levant environ 20 millions de dollars via un placement d’actions et une souscription directe. Cette somme a été complétée par 4 millions de dollars supplémentaires levés, accordant à Chariot une exposition à une production de 4 000 barils par jour (bpj). Shell Western Supply and Trading a mobilisé une facilité structurée pouvant atteindre 170 millions de dollars pour l’opération, fournie en échange de futurs barils d’achat.

Pilier du portefeuille de production offshore du pays depuis 1999, le bloc 14 offre un potentiel de croissance significatif, avec une production maximale ayant atteint 300 000 b/j. Bien que la production ait diminué ces dernières années, cette dernière transaction pourrait insuffler une nouvelle vie à cet actif vieillissant, mais de plus en plus stratégique.

« Etu Energias montre comment les entreprises locales peuvent passer de la simple participation au leadership en prenant des positions stratégiques dans des actifs à forte valeur ajoutée et en engageant des capitaux pour une croissance à long terme. L’expansion de la société reflète une maturation plus large du secteur amont angolais, où les entreprises locales sont de plus en plus capables de générer des investissements et des résultats en matière de développement », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

La transaction relative au bloc 14/14K s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’expansion plus large d’Etu Energias en Angola, qui vise à porter la production à 80 000 barils par jour d’ici 2030. Au cours des trois dernières années, la société a conclu des opérations de fusion-acquisition pour un montant total de près d’un milliard de dollars, reflétant son engagement à élargir son portefeuille et à renforcer son bilan.

Pour atteindre ses objectifs de production, la société prévoit huit projets d’exploration, dix projets de développement et sept projets de réaménagement en Angola. Parmi les activités récentes, on peut citer le début des forages sur le bloc 2/05 en juillet 2025 et une campagne sismique terrestre visant à identifier des prospects. Pour soutenir ces activités, la société a annoncé son intention de procéder à une introduction en bourse en 2026. Cette initiative vise à mobiliser de nouveaux capitaux pour soutenir les projets d’exploration et de production.

Le parrainage Or d’Etu Energias à l’AEW 2026 va donc au-delà de la simple promotion de la marque. Il témoigne d’une entreprise qui redéfinit activement sa position au sein de l’industrie pétrolière et gazière angolaise, en tirant parti d’acquisitions, de partenariats et d’alignements stratégiques pour développer son portefeuille. Alors que la concurrence s’intensifie et que l’accès à des actifs de haute qualité devient plus limité, Etu Energias prend une initiative calculée pour s’imposer comme un acteur indépendant de premier plan sur l’un des marchés d’hydrocarbures les plus établis d’Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.