Forum des Opérateurs pour la Garantie de l’Émergence Économique en Afrique (FO.GE.CA) Dubaï 2025 : des sociétés du groupe MIR Holding distinguées, illustration d’une trajectoire entrepreneuriale partie du Sénégal vers les hubs économiques mondiaux

Source: Africa Press Organisation – French


Lors de la 18e édition du Forum des Opérateurs pour la Garantie de l’Émergence Économique en Afrique (FOGECA), tenu du 18 au 20 décembre 2025 à Dubaï, plusieurs sociétés du groupe MIR Holding SAS (https://MIRHolding.Odoo.com) ont été distinguées pour la qualité de leurs réalisations, leur structuration opérationnelle et leur capacité à évoluer dans des environnements économiques internationaux particulièrement exigeants.

Le FOGECA est un rendez-vous économique de haut niveau qui réunit chaque année des dirigeants d’entreprises, investisseurs, institutions et décideurs publics venus d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Europe et d’Asie. Les distinctions attribuées à cette occasion visent à récompenser des entreprises capables de démontrer, au-delà du discours, une réelle capacité d’exécution, de gouvernance et de création de valeur durable.

Trois sociétés distinguées, trois secteurs stratégiques

Parmi les entités du groupe reconnues cette année figurent :

JC Maclean International, spécialisée dans le fit-out et l’aménagement intérieur haut de gamme pour des projets résidentiels, commerciaux et corporate. Implantée à Dubaï, la société s’est imposée par son exigence technique, la maîtrise de projets complexes et le respect de standards internationaux en matière de qualité, de délais et de sécurité.

Moustev Limousine Dubaï, entreprise de VTC haut standing, distinguée pour son approche intégrée et sa capacité à accompagner les entreprises dans la gestion opérationnelle de leurs besoins, notamment dans des contextes multiculturels et multi-pays. Son modèle repose sur la fiabilité, la réactivité et l’adaptation aux réalités locales comme internationales.

Majestic Living Properties, plateforme immobilière orientée vers le développement, la commercialisation et l’accompagnement d’investissements résidentiels et commerciaux. La société a été reconnue pour sa vision du logement et de l’investissement immobilier, combinant transparence, qualité des actifs et expérience client, notamment entre l’Afrique et le Moyen-Orient.

Une reconnaissance qui dépasse les trophées

Pour MIR Holding SAS, ces distinctions ne constituent pas une finalité mais la reconnaissance d’un processus de construction entrepris sur la durée. Elles traduisent la capacité de sociétés issues d’un groupe africain à se structurer, à attirer des talents et à opérer avec succès dans des hubs économiques mondiaux, tout en conservant une lecture pragmatique des marchés.

Présent à Dubaï lors du forum, Mouhamad Dieng, fondateur-dirigeant de MIR Holding et Président de la fondation Mouhamad Rassoul Dieng, a rappelé que cette trajectoire est d’abord le fruit d’une discipline entrepreneuriale et d’une vision long terme.

« Ces distinctions récompensent avant tout le travail d’équipes engagées et la solidité de modèles bâtis pour durer. Elles montrent qu’en partant de réalités locales, en restant exigeant sur la structuration et la gouvernance, il est possible de construire des entreprises capables d’évoluer au plus haut niveau international », a-t-il déclaré.

Natif de Guédiawaye, au Sénégal, Mouhamad Dieng a souligné que cette reconnaissance internationale porte également un message d’inspiration pour les jeunes entrepreneurs sénégalais et africains : celui d’une réussite fondée sur le travail, la méthode et la capacité à penser global sans renier ses racines.

Un signal pour l’écosystème économique sénégalais

Dans un contexte où le Sénégal cherche à renforcer la place de son secteur privé sur les chaînes de valeur régionales et internationales, la reconnaissance des filiales de la MIR Holding au FOGECA illustre le potentiel d’entreprises africaines capables de s’imposer hors de leurs marchés d’origine.

À travers ses différentes entités, MIR Holding SAS poursuit une stratégie de développement fondée sur la structuration d’entreprises solides, la montée en gamme des services et l’ouverture vers des marchés à forte valeur ajoutée, en particulier entre l’Afrique et le Moyen- Orient.

Les distinctions obtenues à Dubaï s’inscrivent ainsi dans une dynamique plus large, où la crédibilité se construit par les résultats, la constance et la capacité à créer un impact économique réel.

Distribué par APO Group pour MIR Holding.

Contact Presse :
Elisabeth TINE
Chargé Communication
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République centrafricaine – Région des Kagas : les préparatifs des élections du 28 décembre vont bon train dans la Nana-Gribizi, la Ouaka et l’Ouham-Fafa, quelques défis à relever dans la Kémo

Source: Africa Press Organisation – French


La région administrative des Kagas couvre les préfectures de la Kemo, de la Nana-Gribizi et de la Ouaka. Toutefois, en plus de ces trois préfectures, le bureau régional de la MINUSCA basé à Kaga-Bandoro, couvre également la Préfecture de l’Ouham-Fafa, qui fait partie de la région administrative de Yadé. Dans ces quatre préfectures, les préparatifs pour les élections groupées du 28 décembre 2025 sont en bonne voie, en dépit de quelques défis signalés dans la préfecture de la Kémo. La MINUSCA continue d’apporter son appui sur les plans sécuritaire, logistique, technique et opérationnel aux démembrements locaux de l’Autorité nationale des élections (ANE).

Romaric Ouaninguinza, président de la délégation  sous-préfectorale des élections (DSPE) de Kaga-Bandoro, salue la collaboration avec la MINUSCA et se félicite de l’état d’avancement des préparatifs. « Grâce à l’appui de la MINUSCA, nous avons déjà déployé le matériel sensibilise et non sensible dans les différents centres de vote. Nous sommes à pied d’œuvre et travaillons avec l’ensemble des partenaires et acteurs impliqués pour assurer la tenue d’élections apaisées, démocratiques, inclusives et transparentes en vue de consolider les acquis du processus de paix ».

Le Préfet de la Ouaka, Pascal Pamall, est également très enthousiaste et optimiste quant à la bonne organisation de ces élections. Selon lui, tout est en bonne voie pour des élections apaisées et inclusives. « Tous les matériels sensibles et non sensibles ont déjà été réceptionnés et envoyés dans les différents centres de votes des cinq sous-préfectures que compte la Ouaka. Les formations nécessaires à l’intention des agents de l’ANE ont été organisées. De nombreuses séances de sensibilisation ont également été organisé par la MINUSCA sur tous les sujets liés à l’importance et l’organisation des élections groupées du 28 décembre 2025 », a-t-il déclaré à la sortie de la rencontre organisée le 23 décembre, entre les autorités locales, les membres du CMOP, du CLPR, les différents leaders de la société civile et le chef du bureau régional de la MINUSCA, Danny Clovis Siaka, en visite à Bambari.

M. Siaka a profité de cette occasion pour féliciter les leaders de la société civile pour leur engagement en faveur du processus tout en les exhortant à s’assurer que les élections groupées du 28 décembre contribuent à la consolidation des acquis pour le renforcement de la paix, de la cohésion sociale et du vivre -ensemble. Il a brièvement rappelé le mandat actuel de la MINUSCA, en insistant sur deux points essentiels : la réussite du processus électoral et l’appui à l’extension de l’autorité de l’Etat. Il a souligné l’importance de renforcer la gouvernance locale pour assurer la présence d’une administration locale efficace capable de fournir à la population les services qu’elle attend. En outre, il a soutenu que la démocratie locale est l’un des moyens de renforcer l’extension de l’autorité de l’Etat. « La démocratie nécessite la libre expression des opinions. Ce qui est attendu aussi bien des candidats que des lecteurs, c’est le respect vis-à-vis des autres et de leurs opinions, et des réactions non violentes même lorsqu’on estime que nos droits ont été violés par autrui. Les institutions et les autorités sont là pour ceux qui veulent faire des recours », a-t-il souligné. Il a aussi ajouté qu’il est essentiel de s’abstenir de propager des rumeurs, de fausses informations et des informations falsifiées, qui peuvent entraîner des conséquences désastreuses.  

Le Directeur régional de la fonction publique et de la réforme administrative de la Ouaka, René Bouguia, a salué l’engagement de la MINUSCA et son appui continu auprès des autorités locales pour assurer l’extension de l’autorité de l’Etat. « Aujourd’hui, la vie est revenue à la normale dans nos villes et villages de provinces. L’autorité de l’Etat de retour. La MINUSCA a construit et réhabilité de nombreux bâtiments administratifs, dont certains ont été entièrement équipés, pour permettre aux fonctionnaires et agents de l’Etat de fournir aux populations les services dont ils ont besoin. Cette paix que nous avons conquise, nous devons la protéger, la renforcer et la consolider davantage, en veillant à ce que les élections du 28 décembre soient un grand succès», a-t-il déclaré.

Dans l’Ouham-Fafa, le préfet Henri Ngathé se félicite de la forte mobilisation des électeurs et salue l’appui de la MINUSCA. Il déclare que grâce aux activités de sensibilisation de masse et d’éducation civique, les électeurs se sont fortement mobilisés pour s’inscrire sur le fichier électoral pendant la période de l’enrôlement. Il souligne également la forte mobilisation pour le retrait des cartes.

Selon le préfet, dans l’ensemble, les candidats se sont conformés au code de bonne conduite durant la campagne.

Quelques défis sécuritaires et logistiques dans la Préfecture de la Kémo 

Si tout va bien dans l’Ouham-Fafa, la Nana-Gribizi et la Ouaka, en revanche, dans la Kemo, il y a encore quelques défis à relever. En effet, le déploiement du matériel électoral est toujours en cours. Son acheminement dans les différents centres de vote est encore en cours. La distribution a eu lieu le vendredi, 26 décembre dans la commune de Ngoumbele et se poursuivra aujourd’hui, 27 décembre, dans la commune de Sibut.

Sur le plan sécuritaire, la Gouverneure de la région des Kagas, Mme Baka, Lucienne Gueeret, souligne que quelques incidents sécuritaires se sont produits au cours des derniers jours. « Des hommes armés non identifiés sont sortis de la brousse et mené des attaques dans les localités de Daya (18 Km de Dekoa sur l’axe Bouca) et Katakpa, (17 Km de Dekoa sur l’axe Bouca) ». Selon elle, les Forces armées centrafricaines auraient neutralisé les assaillants faisant au moins 4 victimes parmi ces derniers. « Les FACA poursuivent les opérations de ratissage au niveau des localités de Damiri et Daya pour sécuriser la zone et favoriser la tenue des scrutins dans une atmosphère de paix et de sérénité », a-t-elle ajouté. Par ailleurs, « dans la sous-préfecture de Mala, un candidat aux élections législatives a été victime de violence durant un rassemblement. Il a été molesté par une foule excitée, lors d’un meeting de campagne où la distribution de tee-shirts et de vivres aurait mal tourné », a-t-elle expliqué. Enfin, sur le plan de logistique, la gouverneure souligne que, au 26 décembre, les Forces de sécurité intérieure n’avaient pas encore reçu leur dotation pour le carburant qui devrait leur permettre de se déployer sur le terrain pour la sécurisation des élections.

Les trois sous-préfectures de la Nana-Gribizi (Kaga-Bandoro, Mbres et Nana-Outa) comptent un nombre total de 76 567 électeurs, répartis dans 213 bureaux de votes. Dans la Kémo, le nombre total d’électeurs des quatre préfectures (Dekoa, Mala, Ndjoukou et Sibut) s’élève à 78 541, tandis que dans la préfecture de la Ouaka, le nombre d’électeurs inscrits est de187 889

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Côte d’Ivoire – Ressources halieutiques : le secteur cree des emplois et renforce la sécurité alimentaire

Source: Africa Press Organisation – French


De 2011 à 2024, le secteur des ressources halieutiques s’est affirmé comme un levier important de création d’emplois en Côte d’Ivoire. Il participe également au renforcement de la sécurité alimentaire.

Dans les sous-secteurs de la pêche et de l’aquaculture, ce sont à ce jour 680 000 emplois qui ont été générés, dont 100 000 emplois directs et 580 000 emplois indirects.

« La pisciculture est un métier d’avenir qui nourrit son homme. Mais pour faire des profits dans le secteur, il faut être patient et passionné », nous dit Zeregbé Yacé, technicien en pisciculture, rencontré à la station piscicole de Koubi, dans la région du Bélier.

Sur le plan de la production, les volumes nationaux de produits halieutiques sont passés de 55 864 tonnes en 2011 à 94 553 tonnes en 2024. Malgré cette progression, le poisson demeure l’une des principales denrées importées. En 2023, la demande nationale avoisinait 730 000 tonnes, alors que la production locale ne couvrait que moins de 15 % des besoins.

Pour combler ce déficit, plusieurs actions ont été engagées, entre autres la structuration de la filière aquacole à travers la création de l’Association nationale des aquaculteurs (ANAQUACI), la modernisation des infrastructures de production et la diffusion de 25 millions d’alevins améliorés. Ces efforts ont permis de faire progresser la production annuelle d’alevins.

Cette dynamique est soutenue par des programmes structurants, dont le Programme stratégique de transformation de l’aquaculture en Côte d’Ivoire (PSTACI), qui vise une production de 150 000 tonnes de poissons par an d’ici à 2030.

« Deux objectifs principaux ont été fixés dans le cadre de la création de ce programme. Il s’agit d’améliorer la production aquacole et de susciter l’investissement dans le secteur, aussi bien dans le privé que dans le public avec l’impulsion de l’État », explique Modibo Samaké, coordonnateur du PSTACI.

À travers ces réformes et investissements, le gouvernement entend réduire progressivement la dépendance du pays aux importations et favoriser la souveraineté alimentaire en produits halieutiques.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’Etat burundais dresse l’état des lieux du pays lors de l’émission publique annuelle

Source: Africa Press Organisation – French


Au lendemain de la célébration de Noël, le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, entouré des membres du gouvernement, s’est adressé à la population burundaise à l’occasion de l’émission publique annuelle tenue au stade Royal de Muramvya.

Dans son mot liminaire, le Chef de l’Etat a dressé l’état des lieux global du pays, abordant successivement les principaux secteurs de la vie nationale.

Sur le plan sécuritaire, le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye a tenu à rassurer la population, affirmant que la paix et la sécurité sont effectives sur l’ensemble du territoire national. Il a précisé que les forces de défense et de sécurité restent pleinement mobilisées afin de prévenir et de faire face à toute menace ou agression.

Abordant les secteurs productifs, le Chef de l’Etat s’est réjoui de la dynamique positive observée dans l’agriculture, l’élevage et le secteur minier, marquée par une augmentation de la production ainsi que des recettes fiscales. Il a encouragé la transformation locale et l’exportation, soulignant que le secteur minier a permis la création de plus de 1 800 emplois, principalement au profit des jeunes.

Concernant la campagne agricole, le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a rassuré les agriculteurs ayant déjà payé leurs fertilisants, indiquant qu’ils les recevront prochainement. Il a précisé que le ministère en charge de l’Agriculture et la société FOMI travaillent en étroite collaboration pour recenser avec précision les bénéficiaires, mettre fin à la pénurie et lutter contre les pratiques spéculatives.

Dans le cadre de la protection des ressources publiques, le Numéro Un burundais a annoncé que plus de 9,5 milliards de francs burundais, 220 000 dollars américains et 69 000 euros ont été récupérés dans le processus de récupération des biens publics. Les responsables impliqués ont été sanctionnés et procèdent au remboursement intégral des fonds détournés.

Sur le plan judiciaire, le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye a fait savoir que la justice burundaise a connu d’importantes avancées, marquées par sa modernisation et la mise en place de structures de proximité visant à rapprocher l’institution judiciaire des citoyens et à garantir une justice accessible à tous.

Depuis le lancement officiel et responsable de l’exploitation et de l’exportation des minerais, le Burundi a déjà généré plus de 14 millions de dollars américains de recettes. Le Chef de l’Etat burundais s’est félicité de cette avancée, rendue possible grâce à l’engagement des jeunes dans le secteur minier.

Par ailleurs, le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a appelé le peuple burundais à faire preuve de solidarité envers les réfugiés congolais accueillis sur le territoire national. Il a invité les autorités administratives à coordonner efficacement l’assistance en vivres et en non-vivres afin de répondre aux besoins humanitaires de ces populations.

Le Chef de l’Etat, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a aussi évoqué les défis que doit encore relever le pays, citant notamment la forte croissance démographique et les effets du changement climatique, avec les inondations à Gatumba et la sécheresse dans la province de Kirundo. Il a assuré que des mesures concrètes et durables sont en cours pour y faire face.

Le Père de la Nation a adressé ses meilleurs vœux au peuple burundais, l’encourageant à s’investir dans les activités de production pour améliorer leur niveau de vie et appelant les responsables administratifs à servir la population avec loyauté et engagement.

Cette émission publique, très attendue par la population, a été diffusée sur plusieurs plateformes et a permis aux journalistes ainsi qu’aux habitants de la province de Gitega d’échanger directement avec le Chef de l’Etat burundais.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Mercy Ships célèbre une année marquée par une intensité de ses activités, le renforcement de ses partenariats et des soins chirurgicaux porteurs de transformation durable

Source: Africa Press Organisation – French

Mercy Ships (https://MercyShips.org/) termine une année marquante à bord de ses deux navires-hôpitaux, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Opérant simultanément dans deux pays pour la deuxième année consécutive, l’ONG a élargi l’impact médical de ses programmes, renforcé ses partenariats stratégiques et approfondi son engagement à développer des capacités chirurgicales durables sur tout le continent africain.

Cette année, les navires ont accueilli plus de 3 240 bénévoles issus de plus de 75 pays et plus de 2 120 membres d’équipage nationaux. Ces chirurgiens, infirmières, dentistes, cuisiniers, ingénieurs et bien d’autres ont dédié leurs compétences à l’accès à des soins chirurgicaux sûrs et gratuits.

Parmi les nombreux bénévoles inspirants de cette année,  le Dr Justina Seyi-Olajide (https://apo-opa.co/4qvqPMk) se distingue comme la première femme chirurgienne pédiatrique africaine à servir avec Mercy Ships. « Le fait de venir d’un pays à faible ou moyen revenu n’est pas une raison pour rester en marge », a-t-elle déclaré. « Je dois faire partie du projet et participer au changement en cours. » En tant que chirurgienne en exercice au Nigeria, elle constate quotidiennement sur le terrain le besoin urgent d’accès à la chirurgie en Afrique de l’Ouest.

Fin 2025, Mercy Ships aura pris en charge plus de 2 800 patients qui auront bénéficié de plus de 3 000 interventions chirurgicales dispensées par des chirurgiens bénévoles sur les deux navires, redonnant mobilité, vue, dignité et santé à des personnes qui n’auraient pas pu avoir accès à des soins essentiels. Des opérations maxillo-faciales, orthopédiques ou gynécologiques à l’ablation de la cataracte, les patients ont bénéficié d’interventions qui ont transformé leur vie, fondées sur l’empathie, l’excellence et le respect.

L’une des histoires marquantes de cette année est celle d’une mère et de sa fille (https://apo-opa.co/3MV7ntI) aveugles qui, après avoir uniquement dépendu pendant des années de leur ouïe et de leur toucher, ont enfin pu se regarder à nouveau dans les yeux. Toutes deux vivaient avec une cataracte avancée qui les avait plongées dans l’obscurité. Après une opération de la cataracte à bord, elles ont retrouvé la vue. Ces moments exaltants, qui ont vu leurs vœux exaucés, sont au cœur même de la mission de Mercy Ships.

Outre les services médicaux directs, Mercy Ships a également poursuivi son engagement à long terme en faveur du renforcement des systèmes de santé, notamment par le biais de programmes de formation. Cette année, plus de 830 professionnels de santé issus de 13 pays africains ont bénéficié de programmes de formation (https://apo-opa.co/4seFtcd) totalisant plus de 228 500 heures. L’un des partenariats notables a été établi avec l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (https://apo-opa.co/3Y8VdzX) en Guinée, qui a permis d’élargir l’accès aux soins bucco-dentaires de base en formant des professionnels locaux à la réalisation de plus de 15 200 interventions dentaires pour plus de 2 000 patients.

Les participants à ces divers programmes éducatifs étaient originaires du Bénin, du Burkina Faso, de la Guinée, de Guinée-Bissau, du Kenya, de Madagascar, du Malawi, du Nigeria, du Sénégal, de la Sierra Leone, d’Afrique du Sud, du Soudan et de l’Ouganda, et se sont réunis pour renforcer les effectifs chirurgicaux pour les générations futures.

Mercy Ships a également été un fervent défenseur des initiatives en matière de soins proposées par les gouvernements de ses pays partenaires. Cette année, la Sierra Leone a présenté ses plans nationaux en matière de chirurgie, d’obstétrique et d’anesthésie (PNCOA) lors du PASHeF (https://apo-opa.co/4sfUbzU), une plateforme dédiée au renforcement des systèmes de santé africains et à la promotion du leadership de l’Afrique en faveur de son développement sanitaire. Les processus PNCOA et PASHeF ont été mis en place grâce à la contribution majeure de Mercy Ships.

Mercy Ships a également travaillé en étroite collaboration avec divers partenaires sur le terrain afin de renforcer et d’étendre son impact. Parmi ceux-ci, citons la collaboration avec Mission Aviation Fellowship (MAF) (https://apo-opa.co/4su0IqS), une organisation humanitaire internationale qui fournit un soutien aérien essentiel permettant de relier les patients des communautés isolées aux navires-hôpitaux.

L’Africa Mercy est récemment entré dans une période de maintenance annuelle et devrait retourner à Tamatave, à Madagascar, en mai 2026 pour une troisième mission consécutive. Pendant cette période de maintenance, le navire sera mis en cale sèche et bénéficiera de mises à niveau supplémentaires de son équipement hospitalier et de ses systèmes. Cette période de maintenance, plus longue que d’habitude, garantira au navire de maximiser sa capacité chirurgicale pour sa nouvelle mission à Madagascar et au-delà.

En Sierra Leone, le Global Mercy terminera son service actuel en mai 2026 avant d’entrer en maintenance annuelle, puis poursuivra sa mission au Ghana en août 2026 pour la cinquième visite de l’ONG dans ce pays. En se tournant vers 2026, Mercy Ships exprime sa profonde gratitude pour le soutien continu des gouvernements de Madagascar, de Sierra Leone et du Ghana.

L’ONG entame également un nouveau chapitre de son organisation en accueillant une nouvelle Directrice Générale, le Dr Michelle White (https://apo-opa.co/4skosh8). Forte de ses expériences dans le secteur médical et en tant que bénévole à bord, le Dr White possède une connaissance approfondie des besoins opérationnels de l’ONG et des réalités auxquelles sont confrontés les patients à travers l’Afrique.

À la fin de l’année, Mercy Ships célèbre les vies transformées, les partenariats renforcés et l’espoir renouvelé à travers l’Afrique. Grâce à son engagement sans faille et à ses nombreux bénévoles, membres d’équipage et sympathisants dévoués, l’ONG aborde 2026 avec une vision claire, prête à prolonger les réussites de 2025 pour offrir des soins chirurgicaux sûrs et gratuits à ceux qui en ont le plus besoin.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’informations sur Mercy Ships, veuillez contacter :
international.media@mercyships.org

A propos de Mercy Ships :
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays.

A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.  

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Le Ministère des Finances du Ghana et Afreximbank annoncent la résolution avec succès d’une facilité de 750 millions de dollars US

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement de la République du Ghana, agissant par le biais du Ministère des Finances, et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (https://Afreximbank.com/) ont le plaisir d’annoncer le règlement satisfaisant, pour les deux parties, des questions concernant la facilité de crédit de 750 millions de dollars US  signée en 2022, ce qui leur permettra de poursuivre leur partenariat en faveur du programme de développement du Ghana.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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TECNO déploie une expérience fan immersive à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 à travers des pop-up stores et des zones interactives au Maroc

Source: Africa Press Organisation – French

À la suite de la cérémonie d’ouverture de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, TECNO étend sa présence autour du tournoi au cœur des espaces publics marocains à travers une série de pop-up stores TECNO AI et de fan zones installés à Rabat et Casablanca. Pensés pour rapprocher l’innovation portée par l’intelligence artificielle des consommateurs, ces espaces permettent aux visiteurs de découvrir concrètement comment TECNO AI améliore l’usage quotidien du smartphone, de la photographie au gaming, en passant par la productivité et le divertissement. Au total, la marque active quatre espaces expérientiels, deux pop-up stores et deux fan zones, avec un dispositif en miroir dans les deux villes, assurant un déploiement parallèle dans les principaux centres urbains du Royaume.

La cérémonie d’ouverture a marqué le coup d’envoi de la campagne « Power Your Moment » de TECNO pour la CAN, en accueillant les clients, invités et partenaires conviés, alors que le tournoi débutait officiellement. Dès le même jour, la marque a ouvert ses espaces physiques au grand public, passant d’un moment symbolique de marque à une interaction concrète avec les consommateurs.

Cette approche permet à TECNO de rester connectée aux fans tout au long des différentes phases de la compétition, en offrant des occasions répétées de découvrir les fonctionnalités d’IA de TECNO dans des situations réelles, plutôt que de limiter l’expérience à un seul événement. Des performances spéciales, mêlant démonstrations de jonglage en direct, chants et danses africains,ont été présentées le 21 décembre et sont prévues à nouveau le 18 janvier, créant une ambiance vibrante qui allie technologie, culture et divertissement.

Déployés à Casablanca et à Rabat, à proximité du stade Mohammed V et du stade Prince Moulay Abdellah, les pop-up stores TECNO AI sont conçus comme des environnements immersifs et centrés sur le consommateur, à l’opposé d’un espace de vente traditionnel. Ouverts pour une durée limitée pendant la CAN 2025, ces lieux combinent découverte produit et démonstrations interactives de l’IA, permettant aux visiteurs de tester directement les fonctionnalités TECNO AI à travers différents points de contact.

Dès leur arrivée, les visiteurs sont accueillis dans un espace de réception proposant des cadeaux et des parcours guidés, tandis que des défis interactifs simples encouragent la participation et le partage sur les réseaux sociaux. En reliant interaction physique et engagement digital, les pop-up stores permettent de traduire des technologies d’IA avancées en bénéfices concrets, immédiatement compréhensibles et accessibles pour le public.
 

Au cœur de chaque pop-up store, l’AI Experience Area donne vie à TECNO AI à travers des usages pratiques du quotidien, présentés sur des écrans grand format et des stations interactives. Les visiteurs peuvent tester les fonctionnalités de TECNO AI en conditions réelles, découvrant comment l’IA améliore des moments clés tels que la prise de photos, la création de contenu ou la productivité quotidienne. En plaçant le consommateur au centre de l’expérience, l’activation positionne TECNO AI non pas comme une technologie abstraite, mais comme un outil intuitif, accessible et pensé pour rendre l’usage du smartphone plus intelligent, plus simple et plus créatif.
 

Une installation inspirée de l’univers de la mode propose un échange de tenues, avec des maillots représentant les 24 équipes nationales engagées dans la CAN 2025, offrant aux fans un moyen créatif d’exprimer leur soutien tout en participant à une expérience ludique. À proximité, l’installation « Champions Road » invite les visiteurs à interagir avec un tableau de confrontations à l’aide de marqueurs magnétiques, favorisant les pronostics et le partage de photos, prolongeant ainsi l’expérience au-delà de l’espace physique.

L’espace d’expérience produit offre une prise en main directe de la dernière gamme de smartphones et des appareils connectés de TECNO, avec l’accompagnement de représentants de la marque présents sur place. Un espace de personnalisation permet aux visiteurs de customiser leurs téléphones avec des autocollants arrière aux couleurs du tournoi, créant des souvenirs tangibles liés à l’expérience CAN. Des espaces photo répartis dans les pop-up stores proposaient de capturer des moments devant des décors brandés, tandis qu’un CSR Culture Wall mettait en lumière les initiatives communautaires de TECNO ainsi que son engagement de long terme en faveur du développement des jeunes et du football à la base à travers l’Afrique.

En complément des pop-up stores TECNO AI, des fan zones TECNO sont installées à Casablanca et à Rabat, respectivement à Anfa Park et à l’OLM Souissi, comme des espaces communautaires ouverts et accessibles les jours de match. Librement accessibles au public, sans obligation d’achat ni d’inscription, ces fan zones accueillent aussi bien les supporters de football que les passants, en mettant l’accent sur l’expérience partagée plutôt que sur la transaction. Les espaces proposent des zones de découverte produit, des services gratuits de prise et d’impression de photos, ainsi que des défis interactifs conçus pour encourager la participation. 

Des challenges footballistiques, incluant des démonstrations de jonglage et des exercices de jeu de tête, animent à la fois les pop-up stores et les fan zones, créant des moments d’interaction spontanée et d’engagement collectif.

Les mécaniques de cadeaux sont liées à de simples actions sur les réseaux sociaux, tandis que des activités photo de type “classification” encouragent les visiteurs à capturer et partager des moments en ligne sans pression compétitive, en privilégiant la participation et la visibilité communautaire.

En s’activant simultanément à Rabat et à Casablanca et en maintenant une présence continue tout au long des jours de match, avec une programmation spéciale à des dates clés, TECNO a installé une empreinte physique durable sur toute la période de la CAN. Plutôt que de limiter son engagement à la seule cérémonie d’ouverture, la marque a positionné ses pop-up stores et fan zones comme des points de contact permanents au rythme du tournoi, intégrant la technologie, le football et la culture urbaine dans la vie quotidienne du public pendant la CAN 2025 au Maroc.

Distribué par APO Group pour TECNO Mobile.

À propos de TECNO : 
TECNO est une marque technologique innovante, pilotée par l’intelligence artificielle et présente dans plus de 70 pays à travers cinq continents. Engagée dans la transformation de l’expérience numérique dans les marchés émergents, la marque allie design contemporain, technologies de pointe et intelligence artificielle. Aujourd’hui, TECNO propose un écosystème complet de produits alimentés par l’IA : smartphones, wearables, ordinateurs portables, tablettes, dispositifs gaming intelligents, système d’exploitation HiOS et solutions smart home. Guidée par sa philosophie “Stop At Nothing”, TECNO continue d’ouvrir la voie à l’adoption des technologies les plus avancées et encourage chacun à poursuivre sans relâche la meilleure version de soi-même.

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Ituri : après des semaines de tensions, les autorités et la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) font dialoguer les communautés à Djugu

Source: Africa Press Organisation – French


Jean-Tobie OKALA

Des habitants du territoire de Djugu commencent à regagner leurs villages. C’est le résultat des opérations menées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) contre la milice CRP, un groupe armé récemment actif dans la zone, et d’une campagne de sensibilisation conduite conjointement par des représentants du gouvernement provincial et la MONUSCO à Bule et Fataki. Des affrontements armés entre membres de différentes communautés avaient entraîné ces dernières semaines le déplacement de nombreuses personnes et alimenté la méfiance. La campagne a permis de rapprocher les communautés et de dissiper les malentendus.

Restaurer la confiance

Des séances de sensibilisation se sont tenues du 17 au 19 décembre à Bule et Fataki. Elles visaient à rétablir la confiance entre les FARDC, la MONUSCO et les populations concernées, tout en renforçant la protection des civils et le dialogue intercommunautaire.

« Ces échanges ont permis de restaurer la confiance entre les communautés Lendu et Hema et de relancer le dialogue », explique Dieudonné Cumo Kparri, chef du Secteur des Walendu Pitisi. Il indique également que cette campagne de sensibilisations visait à adresser un message clair aux groupes armés, les appelant à s’inscrire dans les mécanismes nationaux de désarmement et de réinsertion, notamment la RAD ou le PDDRC-S.

La RAD (réinsertion et amnistie pour la désescalade de la violence) est un mécanisme mis en place par les autorités congolaises pour encourager les membres de groupes armés à déposer les armes et à se réinsérer dans la vie civile.

Refus de toute stigmatisation

À l’issue des discussions tenues à Bule et Fataki, des déplacés ont exprimé leur volonté de regagner progressivement leurs villages, de reprendre leurs activités et de renouer la collaboration avec les services de sécurité. C’est ce qu’ils ont commencé à faire depuis quelques jours.

Pendant la campagne de sensibilisation, ils ont également rappelé l’importance du respect des droits humains, condition essentielle à une relation de confiance durable.

En outre, les communautés plaident pour l’intensification des patrouilles mixtes entre les armées congolaise, ougandaise et la force de la MONUSCO.

Les militaires ougandais sont déployés en Ituri dans le cadre d’opérations conjointes menées avec les FARDC, conformément aux accords bilatéraux entre la République démocratique du Congo et l’Ouganda.

La question de la stigmatisation des communautés a également été évoquée au cours des séances de sensibilisation. Les participants ont insisté sur la nécessité d’éviter toute assimilation systématique des jeunes membres de certaines communautés à des groupes armés actifs dans la zone.

« Il est important d’éviter d’assimiler, sans éléments probants, tout jeune Lendu au groupe CODECO ou tout Hema à Zaïre ou à la CRP. Dans un contexte de conflit asymétrique, ce type de stigmatisation peut accentuer les tensions, alors que les sensibilisations encouragent les jeunes à se désolidariser des groupes armés », insiste Dieudonné Kparri.

Depuis ce lundi 22 décembre 2025, la situation sécuritaire est jugée calme dans les secteurs des Walendu Pitsi et de la chefferie des Bahema Badjere. Des patrouilles mixtes FARDC–MONUSCO ont pu y être menées sans incident, selon les autorités locales.

Environ une centaine de personnes, dont des autorités coutumières Lendu et Hema, des acteurs de la société civile et des représentants des déplacés de Lodha et Djaiba, ont pris part à ces séances de sensibilisation.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

La Fondation Merck et les Premières Dames Africaines et Asiatiques ont lancé « Lumière d’Espoir » en trois langues pour sensibiliser au dépistage précoce et à la prévention du cancer, avec un accent particulier sur le cancer infantile

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA, Allemagne, en partenariat avec les Premières Dames Africaines et Asiatiques, a lancé un nouveau livre d’histoires pour enfants et son adaptation en film d’animation intitulé « Lumière d’Espoir » afin de sensibiliser sur le cancer, en mettant l’accent sur le dépistage précoce, la prévention et l’accès à des soins de qualité, notamment pour le cancer infantile. Le livre et le film d’animation ont été lancés par le Chairman et la CEO de la Fondation Merck, en collaboration avec les Premières Dames du Burundi, République Centrafricaine, Gambie, Libéria, Nigéria, São Tomé-et-Principe et Sénégal, qui sont également les Ambassadrices de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », lors de la réunion du Comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck (MFFLI). Cette réunion du Comité MFFLI a été organisée dans le cadre de la 12ème Édition du Merck Foundation Africa Asia Luminary, qui s’est tenue en Gambie.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (à la retraite), CEO de la Fondation Merck, a déclaré : « Je suis très fière de publier aujourd’hui notre nouveau livre d’histoires pour enfants et notre film d’animation sur la sensibilisation au cancer, en partenariat avec mes chères sœurs, les Premières Dames Africaines.

Le cancer infantile représente un parcours extrêmement difficile, non seulement pour les jeunes patients, mais aussi pour leurs familles et leurs communautés. Pourtant, grâce à un dépistage précoce et à un traitement rapide, les chances de guérison sont bonnes et la possibilité d’un avenir long et en bonne santé est réelle, car la majorité des cancers pédiatriques sont curables. C’est pourquoi j’ai veillé à ce que l’octroi de bourses d’études en oncologie aux professionnels de santé africains soit un élément central de notre stratégie.  Nous nous efforçons également de privilégier la formation en oncologie pédiatrique autant que possible. »

« Notre livre d’histoires, ‘Une Lumière d’Espoir,’ illustre cet objectif en racontant l’histoire d’une jeune fille nommée Hope, qui affronte le cancer avec courage, résilience et, surtout, espoir. L’histoire sensibilise également sur l’importance d’avoir accès à une équipe soignante spécialisée en oncologie pour reconnaître les premiers signes d’alerte, que vous découvrirez en lisant ce livre. Ces signes ne doivent jamais être ignorés, car un dépistage précoce sauve des vies », a-t-elle ajouté.

Lisez le livre d’histoires « Lumière d’Espoir » ici : https://apo-opa.co/3YFto2a

Regardez le film d’animation « Lumière d’Espoir » ici : https://apo-opa.co/4pTEQDz

Le cancer est désormais un problème de santé publique majeur en Afrique subsaharienne, figurant parmi les trois principales causes de décès prématurés.

Dr. Rasha Kelej a également déclaré : « Il est important de souligner que près des deux tiers des cancers peuvent être traités s’ils sont diagnostiqués précocement, et qu’un tiers d’entre eux peuvent être évités en réduisant les facteurs de risque tels que l’exposition aux radiations, certaines infections, les facteurs liés au mode de vie, etc. Ce témoignage met en lumière l’importance du dépistage précoce et de l’accès à une équipe de soins oncologiques bien formée pour reconnaître les premiers signes d’alerte. »

Dans le cadre de son Programme d’Accès aux Soins contre le Cancer, la Fondation Merck a octroyé 239 bourses d’études à des professionnels de la santé issus de 39 pays, selon les modalités suivantes :

La Fondation Merck met en place des équipes de soins oncologiques multidisciplinaires dans de nombreux pays africains en finançant des bourses de formation clinique d’un an dans la plupart des sous-spécialités de l’oncologie, telles que l’Oncologie Médicale, Oncologie Chirurgicale, Oncologie Pédiatrique, Oncologie Gynécologique, Oncologie du Sein, Hémato-Oncologie, Oncologie Orthopédique, Soins Palliatifs, Oncologie Anatomopathologique, Radio-Oncologie, Recherche en Oncologie, Oncologie Chirurgicale, Oncologie Génito-Urinaire, Formation Avancée en Cytopathologie, Radiologie Interventionnelle, Technique de Radiothérapie, Technique de Laboratoire et Soins Infirmiers en Oncologie.

Par ailleurs, la Fondation Merck propose des Diplômes Post-Universitaires (un ou deux ans) et des Masters en Cancérologie et Oncologie Clinique, Oncologie Médicale et en Prise en Charge de la Douleur, délivrés par des Universités Britanniques de renom comme l’Université du Pays de Galles du Sud, l’Université de Buckingham, l’Université Queen Mary de Londres et l’Université de Cardiff.

« Nous sommes fiers de marquer l’histoire en Afrique en formant les premiers oncologues et en créant les premières équipes de soins contre le cancer dans plusieurs pays, garantissant ainsi aux patients les soins qu’ils méritent », a ajouté le Dr. Kelej.

La Fondation Merck a octroyé au total plus de 2 500 bourses à des médecins originaires de 52 pays, dans 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées.

« Le livre d’histoires et le film d’animation sont actuellement disponibles sur nos réseaux sociaux et notre site web et seront bientôt distribués dans nos pays partenaires. Je suis convaincue que l’éducation par le biais de la narration et de l’animation est un outil puissant pour former une génération plus informée, plus empathique et en meilleure santé », a ajouté le Dr. Kelej.

Ces livres d’histoires contiendront un message spécial du CEO de la Fondation Merck, Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, et des Premières Dames Africaines et Asiatiques de leurs pays respectifs. Chaque livre sera disponible en trois langues : anglais, français et portugais. Des exemplaires de ces ouvrages seront distribués aux jeunes lecteurs.

La Fondation Merck, en collaboration avec les Premières Dames Africaines et Asiatiques, a déjà lancé plusieurs livres d’histoires et leurs adaptations en films d’animation abordant diverses questions sanitaires et sociales, tels que « Plus Qu’une Mère » pour lutter contre la stigmatisation de l’infertilité ; « Le Secours de Jackline » pour souligner l’importance de l’éducation des filles et dénoncer les pratiques immorales de la société, notamment le mariage des enfants et le système de la dot ; « Éduquer Linda » et « Une Balade vers le Futur » pour insister sur l’importance de l’autonomisation des filles par l’éducation ; « Pas Qui Vous êtes » pour apprendre aux garçons à aimer et respecter leurs futures épouses et à éliminer la violence domestique ; « Jude Sans Sucre » pour la sensibilisation au diabète et « La Tension de Mark » pour la sensibilisation sur l’hypertension.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4qiZiNL), X (https://apo-opa.co/4pcT8xH), Instagram (https://apo-opa.co/3Y9BBvr), YouTube (https://apo-opa.co/4saeJtz), Threads (https://apo-opa.co/49g41t0) et Flickr (https://apo-opa.co/44HSLE7).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Gaz naturel et Gaz Naturel Liquéfié (GNL) : jeter un pont vers la sécurité énergétique et la prospérité de l’Afrique (Par NJ Ayuk)

Source: Africa Press Organisation – French


Par NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org).

L’Afrique prend conscience du potentiel de ses réserves de gaz naturel, reconnaissant que parmi ses nombreuses ressources, le gaz naturel offre une voie fiable et rapide vers la croissance économique et l’indépendance énergétique.

Dans notre rapport « State of African Energy: 2026 Outlook Report », la Chambre africaine de l’énergie (AEC) explique en détail comment plusieurs pays producteurs de gaz sont en train de passer d’une stratégie consistant à conserver le gaz principalement comme produit d’exportation à la création de marchés nationaux centrés sur le gaz.

Nous considérons cette transition non pas comme un pari économique risqué, mais comme une étape essentielle que tous les pays producteurs de gaz du continent doivent franchir si l’Afrique veut tirer pleinement parti de ses réserves de combustibles fossiles et acquérir une véritable autonomie, sans complexe, tout comme l’ont fait les pays développés à leur époque.

Comme le montre clairement notre rapport, la demande intérieure de gaz en Afrique est sur le point d’exploser dans les années à venir, principalement en raison de l’augmentation des besoins en électricité. À ce moment charnière, plusieurs pays africains constituent des exemples parfaits de la manière dont des investissements tournés vers l’avenir dans la production de gaz peuvent dynamiser des industries entières, créer de nouveaux emplois et stabiliser les réseaux électriques dans des régions où de telles améliorations sont désespérément nécessaires. De plus, leur expérience montre comment, dans le contexte de la transition énergétique mondiale, le gaz naturel servira de combustible de transition qui permettra à l’Afrique de se diriger vers un avenir durable.

La renaissance gazière de l’Angola : des exportations à la croissance nationale

En Angola, le secteur pétrolier et gazier a vu son empreinte économique diminuer au cours de la dernière décennie en raison de la baisse de la production. Néanmoins, les décideurs politiques angolais sont bien conscients de la valeur inexploitée des réserves de gaz du pays, et les récentes initiatives de l’industrie reflètent leur volonté de réaliser leur potentiel.

L’entrée de l’Angola sur la scène mondiale du gaz a commencé avec la construction de l’usine de gaz naturel liquéfié (GNL) Angola LNG en 2008. Celle-ci a permis de transformer le gaz associé (gaz présent dans les puits à côté du pétrole brut), qui était auparavant brûlé ou réinjecté, en GNL exportable, réduisant ainsi considérablement les émissions en amont.

Le gaz naturel brut (ou matière première) qui est traité et liquéfié pour produire du GNL provenait initialement de blocs offshore clés exploités par ExxonMobil, Total et Eni/BP, puis a été complété par du gaz provenant d’autres blocs exploités par Eni/BP et Chevron. Bien que la moitié du gaz associé produit aujourd’hui en Angola soit encore réinjectée dans les puits afin de maintenir la pression et d’améliorer la récupération du pétrole, les progrès récents, tels que la première production de gaz du projet Sanha Lean Gas en décembre 2024, visent à augmenter les volumes d’approvisionnement de l’usine Angola LNG.

L’Angola a également commencé à s’orienter vers des gisements de gaz non associés dans des régions telles que le bassin du Bas-Congo. Le New Gas Consortium, une coentreprise dirigée par Azule Energy, vise de nombreux développements sur plusieurs blocs qui devraient permettre d’augmenter la capacité de GNL d’ici 2026.

Les explorations menées après 2010 dans le sud du bassin offshore de Kwanza ont conduit à la découverte de gisements géants de gaz non associé. Bien que cela soit enthousiasmant, chez AEC, nous sommes frustrés que ces découvertes restent inexploitées en raison du manque d’infrastructures d’exportation de gaz dans la région et du coût élevé et de la difficulté des forages en eaux profondes où elles se trouvent.

Le projet Kaminho, qui cible les découvertes de condensats riches en pré-sel dans les champs de Cameia et Golfinho, est la première opération en cours de développement dans le bloc 20 du bassin du Kwanza. La récupération des condensats/pétrole léger est actuellement la priorité sur le site, et l’ampleur du développement dépendra de l’achèvement de l’unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO) de Kaminho, prévu en 2028. Comme le suppose notre rapport, la possibilité d’un réseau entre Kaminho et les programmes d’évaluation des champs de Lontra, Zalophus et Bicuar dans la même région pourrait encourager le développement d’infrastructures de transport de gaz vers Angola LNG à Soyo ou dans le centre de l’Angola.

Le gouvernement angolais cherche à étendre son réseau de gazoducs, ce qui pourrait impliquer l’évacuation du gaz de Cameia-Golfinho vers le point côtier de Caboledo et un gazoduc terrestre vers Luanda et Soyo afin de satisfaire la demande locale, mais les coûts du projet et les tarifs de transport nécessaires freinent les investissements. Le financement de ces développements pourrait provenir d’entreprises en amont ou de banques internationales, avec des allégements fiscaux supplémentaires pour les rendre viables.

À long terme, les opérations de purge de gaz dans les champs pétrolifères arrivant à maturité dans le Congo Fan pourraient également alimenter Angola LNG, en tirant parti des infrastructures intermédiaires existantes pour prolonger la production jusqu’en 2030.

Au niveau national, l’Angola alloue davantage de gaz à la production d’électricité, avec des approvisionnements alimentant la centrale à cycle combiné à gaz (CCGT) de Soyo, d’une puissance de 750 mégawatts (MW), qui compense les fluctuations de l’énergie hydraulique depuis son démarrage en 2018. Mais les ambitions vont plus loin : le plan directeur gazier angolais prévoit la construction d’installations de production d’engrais (ammoniac) et de méthanol d’ici 2030, ce qui entraînerait une augmentation massive de la demande de gaz. L’usine d’ammoniac proposée, dont la construction est prévue en 2025 et la mise en service en 2027, pourrait nécessiter jusqu’à 80 millions de pieds cubes par jour (MMcf/j) d’ici 2035. L’expansion du réseau électrique et la conversion du pétrole stimuleront également la demande, tandis que les opportunités dans les secteurs de la pétrochimie, des exportations directes de gaz ou de l’électrification des mines pourraient diversifier l’utilisation.

En intégrant les exportations de GNL aux besoins locaux, l’Angola montre comment l’Afrique peut tirer parti de ses ressources tout en encourageant la diversification économique et en réduisant sa dépendance vis-à-vis des importations.

Nouveaux exportateurs de GNL : le succès commun de la Mauritanie et du Sénégal

Plus au nord, la Mauritanie et le Sénégal ont fait leur entrée sur la scène du GNL. Ils sont devenus exportateurs en 2025 grâce au projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA), une start-up commune en eaux profondes. Cette entreprise transfrontalière, qui comprend une infrastructure sous-marine, un FPSO et une unité flottante de GNL (FLNG), a déjà généré environ 3 000 emplois locaux et mobilisé quelque 300 entreprises nationales.

En 2015, les promoteurs ont surmonté les obstacles liés à l’unitisation grâce à des discussions, aboutissant à des conditions équitables, notamment en matière d’obligations nationales en matière de gaz. Le projet a fait l’objet d’une décision finale d’investissement (FID) et a retenu un modèle FLNG, inspiré des conversions de méthaniers qui ont permis de maintenir des coûts compétitifs dans le cadre de projets antérieurs malgré les défis liés aux eaux profondes.

Les extensions futures pourraient doubler la production grâce à des mises à niveau peu coûteuses des navires ; toutefois, notre rapport met en garde contre les risques de surproduction du marché et les promesses du nouveau gouvernement nationaliste du Sénégal de contrôler les contrats, qui pourraient entraîner des risques supplémentaires.

Au niveau national, chaque pays revendique environ 35 millions de pieds cubes standard par jour (MMscf/d) provenant du projet, la part du Sénégal devant être livrée à la centrale CCGT de Saint-Louis pour la production d’électricité prévue en 2026. Des initiatives en matière d’infrastructures, telles que des réseaux de gaz et un projet de centrale électrique de 366 MW à Cap de Biches, visent à électrifier près de 500 000 foyers. Au-delà de l’électricité, d’autres utilisations dans les secteurs de la pétrochimie et des engrais pourraient élargir les retombées économiques, démontrant ainsi comment le GNL peut faciliter d’autres industries.

Les initiatives nationales telles que celles-ci s’inscrivent dans les tendances continentales plus larges également décrites dans notre rapport Perspectives 2026.

Exploiter les pools énergétiques régionaux pour l’intégration continentale

À partir de 2025, la production brute de gaz naturel en Afrique devrait atteindre 331 milliards de mètres cubes (bcm), sous l’impulsion des principaux producteurs : l’Algérie, le Nigeria et l’Égypte. Le gaz naturel alimente déjà 40 % de l’électricité du continent, la part de 32 % de l’Afrique du Nord représentant la majeure partie de cette production.

D’ici 2050, la capacité de production d’électricité à partir du gaz pourrait augmenter de plus de 77 GW, mais sa part dans le mix énergétique total devrait rester autour de 40 %. Cela montre comment le gaz peut servir de combustible de transition pendant la croissance attendue des énergies renouvelables, ainsi que sa flexibilité pour soutenir l’énergie solaire et éolienne pendant les périodes d’inactivité.

De nombreux pays abandonnent progressivement le charbon et le pétrole, en intégrant le gaz dans leurs stratégies nationales tout en se tournant vers les importations de GNL ou les sources nationales. Par exemple, le Nigeria a fait du gaz une pièce maîtresse de son plan directeur. Les plans de l’Afrique du Sud mettent l’accent sur la conversion du gaz en électricité lors du retrait du charbon. Le Sénégal vise à disposer de 3 GW de gaz d’ici 2050, et le Ghana et la Tanzanie ont des ambitions similaires en matière de gaz.

Même si des défis tels que les lacunes en matière d’infrastructures, la vulnérabilité des importations et les préoccupations environnementales ne manqueront pas de se poser, nous sommes convaincus, à l’AEC, que des investissements ciblés permettront de les surmonter.

Ces efforts sont amplifiés par les pools énergétiques régionaux, des collaborations qui permettent aux pays voisins de se connecter aux réseaux électriques les uns des autres. Cinq pools couvrent le continent :

  1. Le Southern African Power Pool (SAPP) est le plus mature et sert de modèle pour des interconnexions solides et un commerce compétitif.
  2. Le West African Power Pool (WAPP) a développé des liaisons transfrontalières, mais est confronté à des problèmes réglementaires et financiers.
  3. L’Eastern Africa Power Pool (EAPP) progresse également en matière d’interconnexions malgré des obstacles politiques.
  4. Le Central African Power Pool (CAPP) est le plus en retard en raison de l’instabilité, des infrastructures limitées et du manque d’investissements.
  5. Le North African Power Pool (NAPP) dispose sans doute des infrastructures les plus avancées, mais ses échanges commerciaux sont limités car il se concentre davantage sur l’intégration avec les marchés européens.

Le marché unique africain de l’électricité, qui vise à regrouper ces cinq pools en un seul marché continental de l’électricité, prévoit une intégration complète d’ici 2040. Bien que des obstacles tels que les distances physiques et les problèmes de compatibilité technologique et politique soient à prévoir, trouver des moyens de les contourner pourrait permettre de libérer davantage le potentiel du gaz en reliant les exportateurs aux importateurs et en favorisant l’accès et la coopération.

Le rapport « The State of African Energy » l’explique clairement : le gaz naturel est un catalyseur de la prospérité africaine, et pas seulement une marchandise sur le marché. En développant le GNL et les utilisations domestiques, les pays peuvent stimuler la croissance, réduire les émissions et affirmer leur indépendance énergétique. En tant que combustible de transition, il offre une voie confortable vers une conversion éventuelle aux énergies renouvelables et peut garantir qu’aucun Africain ne soit laissé dans l’obscurité pendant ce processus.

L’Afrique mérite de prospérer grâce à la richesse de ses propres ressources, et les développements décrits dans notre dernier rapport prouvent que ce résultat est possible.

Le rapport « The State of African Energy: 2026 Outlook Report » (État des lieux de l’énergie en Afrique : perspectives pour 2026) est disponible en téléchargement. Rendez-vous sur https://apo-opa.co/3YH75ct pour demander votre exemplaire.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.