Pour un partenariat qui apporte justice aux peuples africains : Déclaration conjointe en vue du 7e sommet UA-UE

Source: Africa Press Organisation – French


En cette Année jubilaire 2025 – année spéciale de pardon et de réconciliation que l’Église catholique célèbre tous les 25 ans – et alors que nous entamons la Décennie des réparations de l’Union africaine, nous saluons le 7e sommet UA-UE comme une occasion de travailler ensemble à l’élaboration des fondements d’un partenariat équitable entre les deux régions.

Forts de l’expérience directe de nos communautés et des populations que nous servons, notamment celles qui souffrent de la pauvreté et de la faim, les agriculteurs, les pêcheurs, les éleveurs, les peuples autochtones, les femmes et les jeunes, nous saisissons cette occasion pour plaider en faveur d’un partenariat UA-UE juste et responsable. Nous réaffirmons notre engagement en faveur de la justice sociale, environnementale et mondiale, tout en dénonçant les fausses solutions climatiques, un modèle de développement fondé sur l’extractivisme et la marchandisation de la nature.

Nous exhortons les dirigeants réunis à Luanda à placer la dignité de nos peuples au cœur des relations UA-UE. Cela exige des choix décisifs dans de nombreux domaines. Nous reconnaissons les efforts déployés par de nombreuses initiatives de l’UE pour contribuer au développement humain. Toutefois, constatant que plusieurs d’entre elles semblent reproduire les schémas d’extraction des ressources du passé, nous partageons les inquiétudes quant à l’importance accrue accordée par l’UE à ses intérêts géopolitiques et économiques, au détriment de la justice et de la solidarité avec les peuples africains, de leurs besoins et de leurs aspirations. S’engager dans cette voie ne permettrait pas d’établir un véritable partenariat, un partenariat visant à corriger les déséquilibres existants et orienté vers un bénéfice mutuel réel.

Dans cette déclaration, nous souhaitons donc aborder plus particulièrement certains défis majeurs que nous observons dans les domaines des partenariats énergétiques et climatiques, de la plateforme Global Gateway, des systèmes alimentaires et de la dette, et proposer des perspectives sur la manière dont une action conjointe dans ces domaines pourrait mieux servir l’objectif d’un développement humain intégral.

Des accords énergétiques extractivistes aux partenariats équitables et aux systèmes énergétiques démocratiques

La course aux matières premières critiques (MPC) dévaste des territoires, sacrifie des communautés et risque de renforcer les schémas historiques d’extractivisme. Ce phénomène s’inscrit dans des systèmes qui privilégient le profit au détriment des personnes et qui traitent la terre, l’eau et les minéraux – fondements de la vie sur Terre – comme des marchandises destinées au profit étranger plutôt que comme des biens communs à gérer avec soin et au bénéfice de tous.

Dans ce contexte, les pays africains cherchent à rompre avec les schémas historiques d’extraction et de dépendance aux matières premières, à maintenir une plus grande part de la transformation de leurs ressources sur leur territoire et à développer davantage de valeur ajoutée locale. Cela exige un partenariat industriel différent entre pays européens et africains, dans lequel l’Europe n’adopte pas une approche protectionniste excessive du type « L’Europe d’abord ». Une telle approche compromettrait le potentiel de renforcement des liens entre les deux régions, affaiblirait les relations commerciales de l’UE à un moment critique, irait à l’encontre des objectifs de valorisation locale de l’Afrique et de la réalisation de son plein potentiel, et compromettrait les objectifs mondiaux en matière de climat et d’environnement. Les décideurs politiques européens doivent reconnaître que le programme de l’UE en matière de sécurité des chaînes d’approvisionnement ne peut être atteint par la seule transformation nationale et qu’un véritable partenariat avec les pays africains ne peut se construire que s’il est aligné sur les ambitions de l’Afrique en matière de valeur ajoutée.

De manière générale, la coopération de l’UE avec les pays africains s’agissant de matières premières critiques s’inscrit dans des cadres non contraignants, tels que le programme d’investissement Global Gateway, les partenariats stratégiques au titre de la loi sur les matières premières critiques et les partenariats pour un commerce et des investissements propres. Elle est également influencée par les accords de libre-échange de l’UE, qui comportent des dispositions juridiquement contraignantes laissant souvent peu de marge de manœuvre aux pays partenaires pour maintenir le contrôle de leurs ressources minérales. Pour être de meilleurs partenaires, l’UE et les gouvernements européens doivent traduire le soutien déclaré de l’UE à la valorisation locale dans les pays africains en actions concrètes. Cela implique de s’accorder sur une définition commune et claire de la « valorisation », d’établir des engagements spécifiques et contraignants en matière d’assistance technique et financière pour le partage des connaissances, des technologies et des compétences, et de mettre en œuvre des mécanismes de suivi et de contrôle efficaces.

Pour que les partenariats Europe-Afrique favorisent une gestion équitable, responsable et durable des ressources minérales, il est également essentiel de repenser le modèle global de production d’énergie et de veiller à ce que les avantages liés aux énergies renouvelables et à la production minière, tels que les recettes et les emplois, profitent aux communautés locales et aux pays producteurs. Les mégaprojets d’énergies renouvelables, souvent imposés sans consultation adéquate des populations locales, concentrent le pouvoir économique, manquent de transparence et détruisent les écosystèmes. Au contraire, les relations birégionales devraient promouvoir des systèmes d’énergies renouvelables démocratiques et décentralisés, gérés par les communautés et ancrés dans les territoires locaux. Le partenariat UA-UE peut y contribuer en : (1) renforçant la participation du public au financement, à la propriété et au contrôle des projets d’énergies renouvelables ; (2) privilégiant les projets à petite échelle destinés aux populations les plus défavorisées ; (3) soutenant l’économie coopérative et sociale (comme les communautés d’énergies renouvelables) ; (4) respectant les droits et les savoirs des peuples autochtones ; (5) renforçant les capacités de suivi et de contrôle des normes sociales et environnementales ; et (6) concevant des projets pour les marchés nationaux et régionaux, et non uniquement pour l’exportation.

De la production alimentaire industrielle à l’agroécologie

La faim n’est pas un problème de production, mais une question de justice, liée au partage des ressources et à l’accès aux financements. La faim, la malnutrition et l’insécurité alimentaire persistent aujourd’hui en Afrique, principalement en raison de la logique et des priorités d’un modèle de développement conçu pour maximiser la croissance économique. L’agriculture industrielle, caractérisée par la monoculture, la production à grande échelle et le recours aux technologies de pointe, aux intrants chimiques, aux semences génétiquement modifiées ou hybrides et aux engrais de synthèse, vise à accroître la production alimentaire pour maximiser les profits, favorisant ainsi l’accumulation de bénéfices par les grandes entreprises agroalimentaires. Elle contribue aux émissions de gaz à effet de serre, à la pollution de l’eau et de l’air, à la perte de biodiversité et à la dégradation des sols. Elle s’éloigne des régimes alimentaires traditionnels et diversifiés et a des répercussions sur la santé humaine. Elle permet la concentration et l’abus de pouvoir par les grandes entreprises agroalimentaires et marginalise les petits exploitants agricoles dans la prise de décision. Elle ignore les savoirs ancestraux et traditionnels, ainsi que la diversité des expériences, des visions du monde et des traditions locales, et compromet la souveraineté alimentaire et semencière et l’autodétermination des communautés locales.

Le partenariat UA-UE doit soutenir une transformation de l’agriculture qui rompe avec ce modèle d’exploitation et d’extraction des ressources et avec la dépendance aux engrais, aux intrants chimiques et aux semences génétiquement modifiées importés. Cela inclut la promotion de l’agroécologie – un modèle éprouvé de résilience climatique pour les communautés rurales – que l’UE pourrait soutenir en établissant des lignes directrices européennes claires et contraignantes et en orientant les financements vers l’agroécologie.

Il s’agit également de protéger et de promouvoir les systèmes semenciers gérés par les agriculteurs, qui permettent la préservation des espèces cultivées traditionnelles, le développement de variétés locales adaptées aux besoins spécifiques des agriculteurs, leur autonomie et la gestion responsable de l’environnement. Ces systèmes s’appuient sur des connaissances, des valeurs et un savoir-faire accumulés au fil des millénaires et offrent aux populations une base solide pour répondre à leurs besoins en aliments sains et adaptés à leur culture. Criminaliser les agriculteurs qui conservent et échangent des semences, ou imposer des régimes de propriété intellectuelle rigides ou des intérêts d’entreprises, viole leurs droits et les besoins de la planète.

Cette transformation exige une cohérence politique et la fin des deux poids, deux mesures. Les pesticides interdits dans l’agriculture européenne en raison de leurs effets néfastes sur la santé ou l’environnement ne devraient plus être produits pour l’exportation hors de l’UE, notamment vers l’Afrique.

Nous exhortons les dirigeants réunis à Luanda à recentrer leurs efforts, en passant de la production, de l’efficacité et du profit, à collaborer à un modèle agricole qui garantisse la justice, favorise une répartition équitable des ressources et protège nos écosystèmes.

De la surconsommation à une sobriété éclairée

Le passage aux énergies renouvelables, l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’investissement dans l’agroécologie sont essentiels, mais insuffisants. Le respect des limites planétaires requiert des politiques ambitieuses d’autosuffisance énergétique.

Les récents partenariats de l’UE avec les pays africains en matière d’énergie et de climat reposent sur des prévisions de la demande en minéraux qui anticipent une forte augmentation de la consommation d’énergie en Europe. Ils ne proposent pas d’efforts sérieux pour lutter contre la surconsommation en Europe, pourtant indispensable pour réduire la pression sociale et environnementale sur les pays riches en ressources et préserver notre maison commune. Les Européens doivent reconnaître qu’au-delà d’un certain seuil, une consommation accrue de ressources matérielles n’est pas synonyme d’amélioration du bien-être et qu’ils ne peuvent plus maintenir un modèle économique qui exploite les personnes et les ressources sans limite. Le partenariat UA-UE doit reposer sur la reconnaissance des limites écologiques de la planète et placer la préservation de la vie sous toutes ses formes au cœur de ses préoccupations.

Nous exhortons les dirigeants européens à reconnaître leur responsabilité historique dans le dépassement des limites planétaires et à adopter des politiques visant à réduire la demande, la production et la consommation. Ces politiques permettraient de réduire plus rapidement la dépendance excessive de l’UE aux importations d’énergie, renforçant ainsi sa résilience face aux chocs potentiels et prévenant de nouvelles conséquences sociales et environnementales sur les territoires africains. Cela implique de réduire la taille des industries écologiquement destructrices en Europe et d’établir des objectifs contraignants de réduction de l’empreinte matérielle de l’UE. Ce sont des mesures concrètes et nécessaires pour garantir ce qui est indispensable à une vie digne pour les Européens, les Africains et tous.

Du piège de la dette à la justice en matière de dette

La crise de la dette actuelle est la pire de l’histoire et touche plus de 40 pays africains. Nombreux sont les pays qui consacrent plus de 20 % voire 30 % de leurs recettes publiques au service de la dette extérieure, confrontés à un choix impossible entre payer les intérêts d’une dette insoutenable et investir dans l’éducation, la santé et la lutte contre le changement climatique. Cette situation pousse également les pays africains tournés vers l’exportation à intensifier l’extraction et l’exportation de ressources naturelles pour honorer leurs obligations de remboursement (en dollars américains), au lieu d’organiser leur économie en fonction des besoins de consommation intérieure, de la prise de décision démocratique, de l’autodétermination et du respect de l’environnement.

La crise actuelle n’est ni le fruit du hasard ni uniquement due à des facteurs internes. De nombreux pays africains ont hérité d’une dette accumulée par leurs autorités coloniales, et nombre d’anciennes colonies ont été contraintes de verser des compensations aux anciens dirigeants européens pour la perte de revenus résultant de l’abolition de l’esclavage. En l’absence d’une gouvernance démocratique internationale de la dette, le processus de souscription de nouveaux emprunts ou de renégociation des dettes existantes s’est déroulé dans des conditions très défavorables aux pays africains, les créanciers détenant un pouvoir excessif et les négociations se déroulant sans transparence, sans règles standardisées et sans participation suffisante de la société civile. Les coûts d’emprunt excessifs sont fortement influencés par le secteur du crédit, dominé par de puissantes agences de notation occidentales. Le Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette n’a pas donné les résultats escomptés : sa mise en œuvre est lente, il est axé sur les créanciers et inadapté.

Face à ce modèle qui concentre les revenus et accroît la pauvreté, nous exhortons les dirigeants africains à ne plus accepter une dette unilatérale ni des mécanismes de restructuration de la dette qui ne visent pas à libérer les sociétés africaines. Nous exhortons les gouvernements européens à reconnaître qu’une grande partie de la dette accumulée est illégitime, injuste et insoutenable.

L’Europe a la responsabilité de soutenir les initiatives d’allégement de la dette. Nous exhortons les dirigeants réunis au sommet à prendre au sérieux les appels à une restructuration urgente de la dette, voire à son annulation, sans conditions de politique économique. Le succès de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) a démontré que la dette peut effectivement être annulée, et cette annulation ne doit pas servir à porter atteinte à la souveraineté économique des pays accablés par des conditions d’endettement inéquitables et insoutenables. Par ailleurs, les dirigeants devraient soutenir la création d’une agence africaine de notation de crédit afin de mettre fin à l’oligopole actuel des agences de notation et appuyer les réformes des marchés financiers internationaux et de la réglementation bancaire qui désavantagent les pays du Sud.

 Nous nous faisons également l’écho des principaux rapports récents sur la dette – le Rapport du Jubilé sur la dette (http://apo-opa.co/4oX5QRA), la Déclaration de Cape Town (http://apo-opa.co/3JMFnHB) de l’Initiative des dirigeants africains pour l’allégement de la dette et la Déclaration de Lomé (http://apo-opa.co/43mWeY5) de l’Union africaine – qui appellent sans équivoque à des réformes systémiques de l’architecture financière internationale. En cette Année du Jubilé, nous espérons que les dirigeants européens donneront suite aux conclusions de la 4e Conférence sur le financement du développement (http://apo-opa.co/3LBZ3yk) et soutiendront l’appel de l’Union africaine à la mise en place d’un mécanisme de résolution de la dette au niveau des Nations Unies. Un tel mécanisme offrirait un espace de délibération démocratique sur les règles régissant les emprunts et les prêts et obligerait tous les créanciers (publics, multilatéraux et privés) à se réunir et à accepter des conditions contraignantes favorisant le développement durable.

Mettre fin au piège de la dette n’est pas une question de générosité, mais de justice et de véritable partenariat, et implique de faire le choix stratégique d’investir dans la stabilité mondiale.

Des stratégies d’investissement centrées sur l’UE à un développement axé sur les populations

Rompre avec les schémas historiques d’extraction et de dette insoutenable exige également une révision du modèle de la Passerelle mondiale. Le programme d’investissement Global Gateway Afrique-Europe, bien qu’initié en principe pour renforcer le partenariat avec l’Afrique et accélérer la mise en œuvre de son Agenda 2063, est resté largement piloté par l’UE. Les priorités ont été définies à Bruxelles et les projets reflètent les intérêts stratégiques de l’Europe en matière d’approvisionnement en matières premières essentielles, d’importations énergétiques et de contrôle des migrations, plutôt que les objectifs de développement de l’Afrique.

Conçu pour « créer des débouchés commerciaux » pour les entreprises européennes, le Global Gateway finance principalement les projets par le biais de prêts et ne dispose pas de mécanismes robustes de transparence, d’implication de la société civile ni de contrôle public des infrastructures critiques. Un tel modèle contredit l’objectif premier de la « coopération au développement » de l’UE, à savoir l’éradication de la pauvreté et la réduction des inégalités, et est incompatible avec les traités et le règlement relatif au budget extérieur de l’UE. Il risque de détourner des ressources publiques limitées de la lutte contre la pauvreté et les inégalités dans les régions et les pays qui en ont le plus besoin, notamment dans des secteurs comme la santé, l’éducation et la protection sociale.

Ce dont nous avons besoin, c’est d’un modèle fondé sur la souveraineté, l’autonomie, la transparence, le leadership local et la création de valeur ajoutée. Concrètement, cela se traduit par des projets de partenariat public-public, des financements sous forme de subventions, la priorité accordée aux entreprises locales, un cadre juridique contraignant en matière de droits humains et d’environnement, et un rôle actif de la société civile locale dans la sélection, la conception et la mise en œuvre de tous les projets.

Dans la perspective d’un partenariat qui rende justice aux peuples africains

Le 7e sommet UA-UE, qui se tient dans le cadre de l’Année des réparations de l’UA, doit impérativement réparer les injustices historiques et l’exploitation infligées au continent africain. Les Européens doivent reconnaître les causes profondes des problèmes actuels et admettre que l’héritage du colonialisme et de l’esclavage continue d’influencer les difficultés des économies extractives et les crises de la dette. Des mesures concrètes de la part de l’UE concernant la valorisation locale, les systèmes énergétiques démocratiques, la promotion des principes et pratiques agroécologiques, ainsi que la résolution de la dette, sont essentielles pour s’attaquer aux causes profondes de la pauvreté et des inégalités en Afrique – ni l’aide ni les investissements ne suffiront – et s’inscrivent pleinement dans un processus de réparation des injustices historiques. C’est ainsi que les dirigeants européens peuvent ouvrir la voie à une relation tournée vers l’avenir avec les pays africains. Voici comment le partenariat UA-UE peut se mettre au service de la vie.

Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne (COMECE)

Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SECAM)

Caritas Afrique

Caritas Moyen-Orient et Afrique du Nord

Caritas Europe

CIDSE (Coopération internationale pour le développement et la solidarité)

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Le Festival Dakar en Jeux clôture une semaine de célébrations à un an des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Le Festival Dakar en Jeux a réuni des milliers de participants sur les sites hôtes des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/4nNITzc) pour célébrer la jeunesse, le sport et la culture, concluant une semaine d’activités organisées à un an de la manifestation olympique.

Depuis son lancement en 2022, Dakar en Jeux s’est imposé comme une initiative phare du comité d’organisation de Dakar 2026, offrant aux jeunes une plateforme pour découvrir de nouveaux sports, valoriser la culture locale et se familiariser avec les valeurs olympiques.

Tournoi international de futsal à la Dakar Arena

Parmi les temps forts de la semaine, citons le tournoi international de futsal organisé à la Dakar Arena de Diamniadio. Huit équipes masculines et féminines (composées de jeunes de moins de 17 ans venus d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Sud) s’y sont affrontées. Le tournoi masculin comptait notamment le Sénégal, le Maroc, le Portugal et le Brésil, tandis que le tournoi féminin réunissait le Sénégal, la Namibie et la Guinée.

Promouvoir le sport et la santé

Du 6 au 9 novembre, le programme Play a permis à 1 700 enfants de s’initier à une large gamme de sports, dont le basketball, le futsal, le judo, la boxe, l’escrime, le badminton et l’athlétisme. Chaque session s’est achevée par des ateliers de sensibilisation au fair-play et à l’éthique, soulignant ainsi l’importance de l’intégrité dans la pratique du sport.

Fort du succès de sa première édition en 2024, le programme Impact Spark a fait son retour sur les trois sites hôtes, associant activité physique et ateliers sur la santé et le bien-être. Mise en œuvre en partenariat avec l’association lausannoise SPARK/innov-action, l’initiative a encouragé 900 jeunes âgés de 14 à 18 ans à adopter un mode de vie sain grâce au sport et au mouvement.

La culture locale à l’honneur

Tout au long de la semaine, Dakar en Jeux a mis à l’honneur la richesse de la culture sénégalaise à travers la musique, la danse et les arts. Des concerts gratuits ont été proposés à la gare de Dakar, tandis que le Grand Concert de Saly a réuni, sur la plage de Saly Ouest, des artistes sénégalais de renom et de jeunes talents locaux pour un grand spectacle en plein air.

Des représentations traditionnelles, des défilés de mode et des pièces de théâtre destinées à la jeunesse ont contribué à l’ambiance festive sur les sites hôtes, mettant en lumière la diversité et la créativité de la scène culturelle sénégalaise.

L’éducation a également occupé une place centrale dans le festival. À la Dakar Arena, les enfants ayant obtenu le Brevet Olympique Civique et Sportif ont participé aux concours Young Geniuses (Jeunes génies) et Spelling Bee (concours d’orthographe), mettant à l’épreuve leurs connaissances des valeurs olympiques.

Célébrer la dernière année avant les Jeux

En début de semaine, lors d’une cérémonie spéciale organisée au Grand Théâtre de Dakar, Ayo a été présenté en tant que mascotte officielle des JOJ de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/4qRMPSt). Le jeune lion, dont le nom signifie “joie” en yoruba, incarne l’optimisme et l’énergie de la jeunesse africaine. L’événement s’est tenu en présence du président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, de la présidente du Comité International Olympique (CIO), Kirsty Coventry, du président de la commission de coordination du CIO, Humphrey Kayange, ainsi que de Mamadou D. Ndiaye, président de Dakar 2026 et du Comité National Olympique et Sportif sénégalais.

Le même jour, OMEGA, partenaire olympique mondial, a dévoilé à la gare de Dakar l’horloge officielle du compte à rebours (https://apo-opa.co/4nSZ5iW), marquant ainsi l’entrée dans la dernière année avant les Jeux.

Pour rappel, les JOJ de Dakar 2026 se tiendront du 31 octobre au 13 novembre 2026 et réuniront 2 700 des meilleurs jeunes athlètes du monde âgés de 17 ans au maximum. Ils se dérouleront sur trois sites hôtes au Sénégal : Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

Media files

Beni : Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) réhabilite le tribunal militaire de garnison

Source: Africa Press Organisation – French


La MONUSCO a remis au tribunal militaire de garnison de Beni les ouvrages récemment réhabilités dans le cadre d’un projet à impact rapide (QIP) de la section d’Appui à la justice. Financé à hauteur de 46 000 dollars américains, ce projet a permis de moderniser et de sécuriser les installations du tribunal.

La cérémonie de remise officielle s’est tenue le 10 novembre 2025 à Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu, en présence de plusieurs responsables du secteur judiciaire. Il y a quelques années, le tribunal, qui abritait également l’auditorat militaire de garnison, avait été la cible d’attaques de la part de rebelles ADF et de miliciens Mai-Mai.

Les travaux ont porté sur la construction d’une clôture, la réhabilitation de la salle d’audience, des cellules de détention, du système de plomberie et des bureaux.
« La remise de ce projet, fruit d’un partenariat fructueux entre la MONUSCO et l’État congolais, en particulier son département judiciaire à Beni, marque un tournant. La sécurisation du tribunal militaire de garnison, symbole de l’effectivité de l’État de droit et de la justice, s’avère indispensable dans un contexte sécuritaire sensible. Désormais, les acteurs judiciaires et les justiciables disposent d’un cadre sain, sécurisé et conforme aux normes nationales et internationales », a déclaré Foli Somado-Hemazro, représentant du chef du sous-bureau de la MONUSCO à Beni.

Meilleures conditions de travail

Les magistrats ont salué cet accompagnement, qui leur permettra d’exercer leurs fonctions dans de meilleures conditions. « Nous avons désormais une clôture qui sécurise le tribunal, des cellules de détention séparées pour femmes et hommes et deux toilettes pour chacun. Les installations hygiéniques et la salle d’audience ont été entièrement réaménagées. Avant, lorsque nous recevions des prévenus, nous devions les transférer à la police ou à l’ANR faute d’espace adapté. Aujourd’hui, ils peuvent rester ici jusqu’à l’audience, voire y passer la nuit en cas de retard. Pendant les audiences, nous étions souvent exposés au bruit et à la poussière, ce qui perturbait le travail. Avec cette réhabilitation, nous disposons enfin d’un environnement calme et sécurisé », a indiqué le colonel magistrat Guy Pamphile Nyembo, président du tribunal militaire de garnison de Beni.

Ce projet s’inscrit dans les efforts de la MONUSCO pour appuyer les institutions judiciaires congolaises et favoriser un meilleur accès à la justice et, ce, au service des populations du Nord-Kivu.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) annonce un investissement stratégique en faveur de Spiro en vue d’accélérer la transition de la mobilité électrique en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement à impact sur le développement de la Banque Africaine d’Import-Export-(Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a annoncé un investissement de 75 millions de dollars au profit de Spiro, le premier assembleur électrique de deux roues en Afrique, disposant de l’infrastructure d’échange de batteries à la croissance la plus rapide. Cet investissement est entièrement aligné sur la stratégie automobile globale d’Afreximbank, qui vise à développer des écosystèmes manufacturiers intégrés en favorisant des partenariats stratégiques sur l’ensemble de la chaîne de valeur, des fournisseurs de technologie aux champions industriels locaux.

L’investissement intervient à un moment charnière, bénéficiant des politiques de véhicules pro-électriques sur les principaux marchés africains qui créent un environnement propice à l’adoption de la mobilité propre. Dans ce contexte, Spiro occupe une position unique pour se développer rapidement, en tirant parti de son modèle commercial éprouvé et en développant son infrastructure d’échange de batteries afin de devenir un moteur clé de la transition de l’Afrique vers un avenir plus propre et plus efficace en matière de mobilité.

Le Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque et du FEDA, a déclaré :

«Je suis ravi que le partenariat entre la FEDA et Spiro ait désormais été finalisé. Avec ce partenariat, la Banque jette les bases d’une nouvelle ère pour le commerce et l’industrialisation intra-africains en stimulant la fabrication locale de véhicules, en renforçant l’intégration régionale et en améliorant les flux commerciaux. Il favorise, de manière significative, le transfert de compétences et de technologie, tout en créant des opportunités d’emploi et en réduisant la dépendance du continent aux véhicules d’occasion importés».

Gagan Gupta, Fondateur de Spiro, a déclaré : « Nous sommes fiers d’accueillir le FEDA en tant qu’investisseur stratégique au moment où nous accélérons la mission de Spiro de transformer la mobilité, le stockage et la distribution d’énergie à travers l’Afrique. L’expansion rapide de Spiro sur de nouveaux marchés témoigne du fort appétit du continent pour des transports propres, abordables et efficaces. En développant notre infrastructure d’échange de batteries et en intégrant des sources d’énergie renouvelables à notre mix énergétique, nous sommes en mesure de générer un potentiel de croissance important pour la distribution d’énergie de Spiro ».

Marlène Ngoyi, Directrice générale du FEDA, a affirmé : « Le succès rencontré par Spiro à ce jour témoigne de la solidité et de l’évolutivité de son modèle économique. La croissance rapide de l’entreprise et son adoption massive par le marché soulignent la forte demande de solutions de mobilité abordables et durables en Afrique. Grâce à son approche intégrée, Spiro a construit une plateforme à la fois commercialement viable et socialement responsable ».

Le Professeur Benedict Oramah, ancien Président de d’Afreximbank, a déclaré : « Je suis ravi que le partenariat entre le FEDA et Spiro soit maintenant en vigueur. Grâce à ce partenariat, la Banque jette les bases d’une nouvelle ère pour le commerce et l’industrialisation intra-africains en stimulant la production locale de véhicules, en renforçant l’intégration régionale et en améliorant les flux commerciaux. Surtout, ce partenariat favorise le transfert de compétences et de technologies, crée des emplois et réduit la dépendance du continent aux véhicules d’occasion importés».

Fondée en 2022, Spiro exploite le réseau d’échange de batteries le plus vaste et à la croissance la plus rapide d’Afrique, avec plus de 60 000 motos électriques et 1 200 stations d’échange.  L’entreprise a développé un modèle conçu pour accélérer la transition énergétique et abandonner les transports basés sur les énergies fossiles, tout en améliorant l’efficacité énergétique, en réduisant les émissions urbaines et en facilitant l’accès à une mobilité abordable pour des millions d’Africains.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

À propos du FEDA :
 Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique. Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.  À ce jour, la FEDA a investi plus de 1, 3 milliards de dollars dans des entreprises et des projets dans le cadre de ses différentes initiatives de fonds, dans des secteurs tels que l’industrie manufacturière, l’agroalimentaire, les services financiers, les soins de santé et les produits pharmaceutiques, entre autres.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch.  Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

À propos de Spiro :
Spiro, la plus grande entreprise de mobilité électrique d’Afrique, exploite le réseau d’échange de batteries à la croissance la plus rapide dans six pays du continent. Spiro a pour ambition de transformer les économies africaines en remplaçant les transports coûteux, basés sur les énergies fossiles importées, par des solutions de mobilité électrique abordables et accessibles, fabriquées localement en Afrique, par des Africains, pour l’Afrique et le monde. À ce jour, Spiro a permis de parcourir plus de 800 milliards de kilomètres sans émissions de CO2, a réalisé plus de 26 millions d’échanges de batteries et exploite plus de 1 200 stations d’échange, avec plus de 60 000 motos électriques en circulation. Grâce à son réseau de production régional en expansion et à ses usines d’assemblage fonctionnelles en Ouganda, au Kenya, au Nigeria et au Rwanda, Spiro s’engage à fournir des solutions de mobilité électrique abordables et fabriquées localement à grande échelle dans toute l’Afrique. Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.SpiroNet.com.

Présentation de l’Administrateur de Butaganzwa par le Président Ndayishimiye

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a officiellement présenté, ce lundi 11 novembre 2025, au terrain de Nyakiga, le nouvel Administrateur de la Commune Butaganzwa, M. Onésime NGENDANDUMWE, devant les natifs de la province Buhumuza et une grande foule de cette commune.

Dans son allocution, le Président Ndayishimiye est revenu sur les attributs d’un administrateur : “il doit être un berger, un artisan de l’unité et un visionnaire”.

Le Numéro Un burundais a exhorté la population à concevoir et à exécuter ses projets de développement afin de relever les défis qui se dressent sur la voie de la Vision 2040-2060.

Il a également promis un appui technique et matériel pour la construction d’un bâtiment qui abritera le bureau communal.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Niger : la Banque africaine de développement accorde 165,5 millions de dollars pour améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement de plus d’un million de personnes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé un prêt de 165,5 millions de dollars au Niger pour financer le Projet de renforcement de l’alimentation en eau potable et assainissement et d’amélioration de la résilience à Zinder, Mirriah et villages environnants. Le financement est issu du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque (www.AfDB.org).

« Ce projet garantira un accès équitable à l’eau potable et à l’assainissement pour plus d’un million d’habitants tout en renforçant la résilience face à la pauvreté, au changement climatique et aux risques sanitaires », a déclaré Firmin Bri, le responsable par intérim du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Niger.

Ce projet prioritaire, qui sera mis en œuvre sur une période de cinq ans, concerne les villes de Zinder et de Mirriah ainsi que les villages environnants, couvrant une population de plus de 600 000 habitants. Le taux d’accès à l’eau potable n’atteint que 53,4 % tandis que la couverture en assainissement de base est inférieure à 6,1 %, avec un taux de défécation à l’air libre dépassant 76,5 %. L’initiative répond à des défis critiques, notamment une croissance démographique de 3,8 % par an, une fragilité liée à la pauvreté et à l’insécurité, et une vulnérabilité des ménages accentuée par des sanctions économiques.

Le projet est aligné sur les programmes d’actions gouvernementaux et les stratégies nationales de développement du Niger et contribue aux Objectifs de développement durable des Nations unies (n°6, 4, 5, 7 et 8), à l’Agenda 2063 de l’Union africaine et à la Contribution déterminée au niveau national du Niger en matière d’action climatique.

Le projet développera des infrastructures hydrauliques et d’assainissement au bénéfice de 600 000 personnes grâce à de nouveaux forages, des châteaux d’eau et 150 kilomètres de réseaux de distribution ainsi qu’à une station de traitement de boues de vidange pour l’assainissement autonome. Il réalisera 12 000 branchements sociaux, 50 bornes-fontaines, 5 000 latrines familiales, 200 latrines institutionnelles, 100 édicules publics et une station de traitement des boues de vidange.

Le programme sensibilisera plus de 500 000 personnes (dont 51 % de femmes) aux problématiques de l’eau, de l’hygiène, de la santé et du climat. Il soutiendra 50 femmes gestionnaires de bornes-fontaines et 100 gestionnaires d’édicules publics (60 % de femmes), et dotera les collecteurs de déchets de six camions-vidangeurs et de dix tricycles manuels.

Par ailleurs, le projet appuiera 150 apprentis (dont 50 % de femmes) et 20 techniciens dans des métiers d’électriciens, de plombiers et d’agents d’assainissement. Il développera dix périmètres maraîchers et un périmètre en aval de la station de traitement, et distribuera des kits d’hygiène menstruelle. Plus de 300 équipements post-récolte seront fournis aux femmes pour l’allégement des tâches ménagères et l’augmentation de leurs revenus.

Le renforcement des capacités institutionnelles comprendra en outre la formation de 30 cadres ministériels et la mise en œuvre de systèmes d’information géographique et de suivi-évaluation. Le projet préparera également des études pour une deuxième phase couvrant l’évaluation d’impact environnemental et social, l’égalité de genre et la santé.

Le projet complète les interventions en cours du Groupe de la Banque africaine de développement au Niger ainsi que les projets d’autres partenaires techniques et financiers, dont la Banque mondiale et d’autres institutions de développement.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Natalie Nkembuh
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Contact sectoriel :
Mahécor  Ndiaye
Département eau et assainissement 1
m.h.ndiaye@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Media files

Le Luxembourg et la Banque africaine de développement renforcent leur partenariat pour promouvoir la croissance durable de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org), M. Sidi Ould Tah, et le ministre des Finances du Luxembourg, M. Gilles Roth, se sont engagés à approfondir leur coopération dans le cadre des préparatifs de la dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17), le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque.

Les deux dirigeants se sont rencontrés en marge des Assemblées annuelles 2025 de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international à Washington, D.C. Cette rencontre bilatérale officielle était la première depuis l’entrée en fonction de M. Ould Tah en septembre.

Les deux hommes ont réaffirmé le partenariat de longue date entre les deux institutions et leur engagement commun en faveur de la coopération multilatérale et de la transformation économique de l’Afrique. Ces entretiens montrent le soutien continu du Luxembourg à une croissance durable et inclusive dans les économies les plus vulnérables d’Afrique.

Le Luxembourg demeure l’un des principaux contributeurs mondiaux de l’aide publique au développement, allouant systématiquement 1 % de son revenu national brut à la coopération au développement — bien au-delà de l’objectif de 0,7 % recommandé par les Nations unies et le Comité d’aide au développement de l’Organisation de la coopération pour le développement (OCDE). Dans le cadre du FAD-16, la contribution du Luxembourg s’est élevée à 12,7 millions d’euros, soit une augmentation de 10 % par rapport au cycle précédent, reflétant la confiance du pays dans l’impact du Fonds, notamment en matière d’action climatique, de gouvernance, d’égalité des genres et de développement du secteur privé.

« Les besoins de développement de l’Afrique restent considérables, en particulier dans des domaines tels que l’éducation, l’énergie, la technologie, les infrastructures et la lutte contre le changement climatique », a déclaré le ministre Roth. « Forte de son expertise en matière de finance durable et d’investissement d’impact, la place financière luxembourgeoise est bien placée pour canaliser les capitaux privés vers ces priorités. Nous continuerons à travailler aux côtés de la Banque africaine de développement pour renforcer le climat d’investissement en Afrique et construire un avenir plus équitable, plus résilient et plus durable. »

M. Ould Tah a salué le soutien continu du Luxembourg, le qualifiant de « partenaire indéfectible » du Groupe de la Banque africaine de développement. « Le Luxembourg est un partenaire indéfectible du Groupe de la Banque africaine de développement. Son leadership en matière de finance durable et son engagement en faveur d’un multilatéralisme efficace continuent de faire une réelle différence sur le continent », a souligné le président du Groupe de la Banque. « Alors que nous nous acheminons vers la session d’annonces de contributions au FAD-17 qui se tiendra en décembre, le partenariat du Luxembourg sera essentiel pour mobiliser des ressources qui favorisent la résilience, l’inclusion et la prospérité partagée, produisant un impact qui s’étend bien au-delà des frontières de l’Afrique. »

La collaboration du Luxembourg avec la Banque va au-delà des financements concessionnels. Le pays contribue également au Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux du Groupe de la Banque, dont il est l’un des deux donateurs fondateurs — et à la Facilité pour l’inclusion financière numérique en Afrique, qui visent tous deux à promouvoir l’innovation financière, à élargir l’accès aux marchés et à renforcer l’écosystème de l’investissement privé en Afrique.

Depuis sa création en 1972, le Fonds africain de développement a financé près de 3 000 projets pour un montant total de plus de 45 milliards de dollars, connectant les communautés et améliorant l’accès à l’énergie propre, à l’alimentation, à l’éducation et aux soins de santé à travers 37 pays africains, dont près de la moitié sont fragiles ou touchés par des conflits.

Le cycle du FAD-17 vise à mobiliser des ressources supplémentaires pour des investissements transformateurs qui créent des emplois, renforcent la résilience et libèrent le potentiel économique de l’Afrique, contribuant ainsi à la stabilité mondiale et à la promotion d’une prospérité partagée.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Département de la communication et des relations extérieures,
media@afdb.org

Media files

Premier Invest mettra en avant l’empreinte financière croissante de l’Afrique lors du forum sur l’investissement du G20

Source: Africa Press Organisation – French


René Awambeng, fondateur et directeur général de Premier Invest, prendra la parole lors du prochain Forum africain sur l’investissement énergétique du G20 à Johannesburg, où des investisseurs mondiaux, des décideurs politiques et des institutions de développement se réuniront pour faire avancer le programme de croissance aligné sur les priorités stratégiques du G20. Sa participation souligne un changement : les dirigeants financiers basés en Afrique s’engagent directement sur la scène mondiale et s’associent étroitement à l’objectif du G20 de mobiliser des capitaux privés pour les infrastructures, le financement du commerce et la croissance durable dans les marchés émergents.

Premier Invest a activement étendu sa présence et ses capacités, obtenant sa licence auprès de l’Autorité des services financiers d’Abu Dhabi en août 2025. Cette étape importante ouvre la voie à des activités de gestion de fonds, de conseil et de transactions complexes dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les infrastructures, la sécurité alimentaire et le commerce intra-africain. Parallèlement, la structure de groupe récemment mise en place par Premier Invest est conçue pour transformer le financement du commerce et les investissements sur les marchés émergents, une proposition qui s’inscrit dans le droit fil du programme du G20 visant à mettre en place des chaînes d’approvisionnement résilientes, à favoriser le commerce Sud-Sud et à catalyser les investissements privés dans les priorités de développement de l’Afrique.

Pour renforcer cette dynamique, Premier Invest a organisé une salle de négociation lors de la conférence African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energy, présentant un portefeuille d’opportunités dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures d’une valeur totale de 13,4 milliards de dollars dans les secteurs en amont, en aval, intermédiaire et des énergies renouvelables. La plateforme a mis en relation les promoteurs de projets, les prêteurs et les investisseurs stratégiques, soulignant le rôle de Premier Invest en tant que facilitateur de la mobilisation de capitaux sur le continent.

Dans ce contexte, la participation de M. Awambeng au Forum sur l’investissement du G20, organisé par la Chambre africaine de l’énergie (AEC), permet de relier la dynamique croissante de Premier Invest à l’écosystème d’investissement plus large du G20, où les capitaux transfrontaliers, les structures de financement mixte et les plateformes dirigées par l’Afrique deviennent essentiels pour stimuler le développement durable. M. Awambeng devrait aborder la manière dont l’Afrique peut évoluer pour passer du statut de « frontière de l’investissement » à celui de créateur et d’exportateur de solutions d’investissement, en tirant parti de son vivier de talents en expansion, de ses réformes structurelles en cours et du renforcement de ses cadres institutionnels.

« Lorsque les entreprises africaines se mobilisent pour structurer des capitaux et héberger des plateformes qui mettent en relation de manière transparente les sponsors et les investisseurs, nous passons d’un discours axé sur l’aide à un discours axé sur la conclusion d’accords », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Le leadership de René chez Premier Invest et dans la salle des marchés d’AEW montre que l’Afrique n’a pas seulement besoin de capitaux extérieurs, elle doit également déterminer la manière dont ces capitaux sont déployés, en fonction de l’emploi, de l’accès à l’énergie et des résultats commerciaux. »

Alors que le Forum du G20 sur l’investissement énergétique en Afrique s’apprête à se réunir, l’événement mettra en lumière la manière dont les dirigeants du secteur privé africain peuvent s’engager dans les flux de capitaux mondiaux et jouer un rôle central dans la promotion de la vision du G20 pour un écosystème d’investissement résilient, inclusif et durable. Pour Premier Invest, le forum offre une plateforme pour présenter son portefeuille de transactions en expansion, ses récentes avancées réglementaires et sa mission plus large qui consiste à positionner l’investissement dans les marchés émergents au centre de la finance mondiale.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le directeur général de Petrosen E&P mettra l’accent sur la croissance de l’amont du Sénégal au MSGBC 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que le Sénégal envisage les prochaines phases de son développement énergétique, Talla Gueye, directeur général de Petrosen E&P – la division amont de la compagnie pétrolière nationale (NOC) Petrosen – a rejoint le MSGBC Oil, Gas & Power 2025 Conference and Exhibition en tant qu’orateur.

Cet événement, qui se tiendra du 8 au 10 décembre à Dakar, au Sénégal, est la première plateforme du secteur énergétique de la région. La participation de M. Gueye fait suite à une série d’étapes importantes franchies ces derniers mois en matière d’exploration et de production, et devrait ouvrir de nouvelles perspectives de transactions et de partenariats dans l’ensemble du secteur pétrolier et gazier.

L’année 2025 est devenue un point décisif pour le secteur pétrolier et gazier en amont du Sénégal avec le lancement de deux projets offshore majeurs. Dans le secteur du gaz, le pays a démarré la production du projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA) en février 2025, la première exportation de GNL a été réalisée en avril et la date d’exploitation commerciale a été atteinte en juin. Avec une capacité de 2,3 millions de tonnes par an (mtpa) dans la première phase et de 5 mtpa dans la seconde, le projet marque l’émergence du Sénégal en tant que producteur mondial de GNL. Pour Petrosen, le projet reflète également la capacité de l’entreprise à réaliser des projets à grande échelle en étroite collaboration avec des partenaires internationaux.

Cette décision intervient alors que la NOC recherche un partenaire pour faire avancer le développement du projet gazier Yakaar-Teranga. Développé en partenariat avec la société d’énergie Kosmos Energy, Yakaar-Teranga repose sur des réserves de gaz récupérables d’environ 25 billions de pieds cubes. En passe de faire l’objet d’une décision finale d’investissement, le projet produira du gaz principalement pour le marché intérieur, positionnant les projets gaziers offshore comme un point d’ancrage pour le développement économique et industriel. 

Petrosen a également joué un rôle déterminant dans la réalisation de projets pétroliers offshore. En collaboration avec Woodside Energy, l’entreprise a démarré la production du champ pétrolifère de Sangomar en juin 2024. Premier projet pétrolier à grande échelle du pays, Sangomar a une capacité de production de 100 000 barils par jour (bpj). Pour la seule année 2024, le projet a produit 16,9 millions de barils de pétrole, dépassant ainsi les objectifs initiaux de 11,7 millions de barils pour l’année. Les prévisions pour 2025 indiquent que le projet produira près de 34,5 millions de barils, ce qui représente une augmentation par rapport aux estimations initiales de 30,5 millions de barils. Pour l’avenir, les partenaires évaluent les possibilités de porter la capacité du projet à plus de 100 000 barils par jour, tout en analysant les options de développement du gaz associé.

Dans ce contexte, la participation de M. Gueye au salon MSGBC Oil, Gas & Power 2025 reflète l’engagement de la société à maintenir la dynamique de croissance du secteur pétrolier et gazier en amont du Sénégal. Le succès de projets tels que GTA et Sangomar ne montre pas seulement le niveau d’opportunité qui se trouve dans les bassins d’hydrocarbures offshore du Sénégal, mais témoigne de la volonté de Petrosen de travailler avec des partenaires pour faire avancer les développements stratégiques. La conférence offre une occasion unique d’engager des investisseurs potentiels, de présenter les projets en cours et de partager des informations sur les opportunités d’investissement à venir au Sénégal.

“Petrosen est au cœur de la transformation du Sénégal en un important producteur d’hydrocarbures. Sous une direction forte, l’entreprise a démontré que les NOC peuvent mener des projets de classe mondiale tout en s’assurant que les ressources soutiennent directement la croissance locale et la sécurité énergétique. Le rôle de Petrosen dans des projets tels que GTA, Sangomar et Yakaar-Teranga illustre la façon dont les partenariats stratégiques peuvent débloquer une valeur durable pour le Sénégal et l’ensemble de la région MSGBC”, déclare Sandra Jeque, directrice de projet, Energy Capital & Power.

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe du secteur du pétrole, du gaz et de l’électricité de la région MSGBC. Visitez le site www.MSGBCOilGasAndPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Equinix annonce son projet de construction d’un nouveau datacentre de 22 millions de dollars à Lagos, au Nigeria

Source: Africa Press Organisation – French


Equinix, Inc. (Nasdaq : EQIX) (www.Equinix.com), la société™ mondiale d’infrastructures numériques, a annoncé aujourd’hui son intention d’ouvrir son tout dernier datacentre haute performance à Lagos, au Nigeria.

L’investissement de 22 millions de dollars dans LG3 marque la première phase d’un plan d’investissement ambitieux d’environ 100 millions de dollars visant à transformer le paysage numérique de l’Afrique au cours des deux prochaines années. Le nouveau site, dont l’ouverture est prévue au premier trimestre 2026, fournira de nouvelles infrastructures essentielles au Nigeria, permettant aux entreprises locales de se développer, tout en attirant des entreprises internationales dans le pays grâce à ce centre stratégiquement positionné pour la connectivité mondiale.

L’ajout du nouveau datacentre LG3 au Nigeria permet également d’intégrer Equinix Fabric dans le métro, ce qui permet aux entreprises de connecter en toute sécurité leur infrastructure physique et virtuelle à des fournisseurs de services cloud, des partenaires et d’autres entreprises à d’autres sites Equinix dans le monde entier.

« LG3 marque une étape importante dans l’engagement à long terme d’Equinix à réduire la fracture numérique en Afrique », a déclaré Wole Abu, directeur général pour l’Afrique de l’Ouest chez Equinix. « Alors que Lagos émerge à la croisée des chemins du talent, de l’innovation et de la connectivité mondiale, cette installation accélère l’accès aux technologies telles que le cloud,  l’IA et la prochaine vague de startups. Nous ne nous contentons pas de construire des centres de données, nous favorisons la croissance, nous stimulons l’innovation et nous jetons les bases d’une économie africaine interconnectée prête à être à la pointe de la scène mondiale.

Olawale Owoeye, directeur général de Cedarview, a ajouté : « Le datacentre d’Equinix à Lagos nous fournira la plateforme robuste et résiliente dont nos clients ont besoin pour étendre notre empreinte numérique. La fiabilité inégalée et l’accès à un écosystème mondial nous permettent de fournir des solutions de haute performance à nos clients et le nouveau centre de données LG3 à Lagos est une étape clé pour nous assurer de rester à l’avant-garde des entreprises connectant l’Afrique.

Le Nigeria est la deuxième plus grande économie d’Afrique subsaharienne. Il abrite une population dynamique et de plus en plus férue de technologie. Lagos, en particulier, est à l’épicentre de la transformation numérique de l’Afrique, reconnue comme la seule ville africaine dans le Top 100 mondial des écosystèmes de startups.

Aslıhan Güreşcier, vice-présidente de la croissance et des marchés émergents EMEA chez Equinix, a déclaré : « La transformation numérique de l’Afrique s’accélère, sous l’impulsion d’une population jeune, d’un accès à Internet croissant et d’une demande croissante d’infrastructures de données sécurisées. Avec l’ouverture de son tout nouveau datacentre à Lagos, Equinix est fier d’investir dans cette région dynamique, en soutenant la croissance de ses clients grâce à des datacentres de classe mondiale qui alimentent tout, de la banque à l’éducation, en passant par les services d’urgence et le commerce.

Depuis son entrée sur le marché africain en 2022, Equinix a étendu sa présence sur les principaux marchés africains, notamment le Nigeria, le Ghana et la Côte d’Ivoire. L’année dernière, l’entreprise a également ouvert son premier datacentre à Johannesburg, en Afrique du Sud, renforçant ainsi considérablement la présence mondiale d’Equinix sur le continent et accélérant la transformation numérique de l’Afrique en fournissant une infrastructure durable et neutre vis-à-vis des opérateurs qui le connecte de manière fiable au reste de l’économie mondiale.

Avec une empreinte couvrant plus de 270 datacentres dans le monde, Equinix continue d’apporter son expertise et son infrastructure mondiales dans la région. Il s’agit notamment d’exploiter la position stratégique du Nigeria en tant que plaque tournante internationale pour les connexions mondiales par câble sous-marin, reliant l’Afrique à l’Europe, à l’Asie et au-delà.

Equinix s’engage en faveur d’investissements responsables et d’opérations qui privilégient le développement durable. Sur tous nos sites, y compris LG3, nous nous efforçons de réduire l’impact environnemental et d’améliorer l’efficacité.

Distribué par APO Group pour Equinix.

Relations avec les médias d’Equinix :
press@equinix.com

Relations avec les investisseurs d’Equinix :
invest@equinix.com

À propos d’Equinix Fabric :
Equinix Fabric (https://apo-opa.co/3LopxU7) est une plateforme de réseau en tant que service de premier plan qui offre une connectivité privée, sécurisée et à la demande dans des environnements multicloud hybrides. Il permet une intégration transparente des centres de données, du cloud et de l’infrastructure sur site via un backbone résilient de 100+ Gbps. Avec + de 220 rampes d’accès à l’hyperscaler dans 45 métropoles et des milliers de partenaires, l’entreprise favorise la collaboration et l’efficacité dans le plus grand écosystème numérique au monde. Les entreprises bénéficient de connexions flexibles et à faible latence provisionnées en quelques minutes, d’un modèle de facturation de type cloud et d’une gestion de réseau simplifiée, ce qui leur permet d’évoluer, de s’adapter et d’innover en toute simplicité.

À propos d’Equinix :
Equinix, Inc. (Nasdaq : EQIX) (www.Equinix.com) ouvre la voie à une connectivité illimitée partout dans le monde. Son infrastructure numérique, son empreinte de centre de données et ses écosystèmes interconnectés favorisent les innovations qui améliorent notre travail, notre vie et notre planète. Equinix connecte les économies, les pays, les organisations et les communautés, en offrant des expériences numériques fluides et une IA de pointe, rapidement, efficacement et partout.

Déclarations prospectives :
Le présent communiqué de presse contient des déclarations prospectives qui comportent des risques et des incertitudes. Les résultats réels peuvent différer sensiblement des attentes discutées dans ces déclarations prospectives. Les facteurs qui pourraient être à l’origine de tels écarts comprennent, sans s’y limiter, les risques pour nos activités et nos résultats d’exploitation liés à l’environnement inflationniste actuel ; les fluctuations des taux de change ; les fluctuations du cours des actions ; l’augmentation des coûts d’approvisionnement en électricité et la volatilité générale du marché mondial de l’énergie ; les défis liés à la construction et à l’exploitation de centres de données IBX® et xScale®, y compris ceux liés à l’approvisionnement en énergie et en terrains appropriés, ainsi qu’à toute contrainte de la chaîne d’approvisionnement ou à l’augmentation des coûts des approvisionnements ; les défis liés au développement, au déploiement et à la livraison des produits et solutions Equinix ; les coûts ou difficultés imprévus liés à l’intégration des sociétés que nous avons acquises ou que nous acquerrons dans Equinix ; l’incapacité à recevoir des revenus importants des clients dans les centres de données récemment construits ou acquis ; l’incapacité de conclure les arrangements de financement envisagés de temps à autre ; la concurrence des concurrents existants et nouveaux ; la capacité de générer des flux de trésorerie suffisants ou d’obtenir des fonds pour rembourser une dette nouvelle ou en cours ; la perte ou le déclin des activités de nos principaux clients ; les risques liés à notre fiscalité en tant que FPI ; les risques liés aux enquêtes réglementaires ou aux litiges ; et d’autres risques décrits de temps à autre dans les documents déposés par Equinix auprès de la Securities and Exchange Commission. En particulier, consultez les rapports trimestriels et annuels récents et à venir d’Equinix déposés auprès de la Securities and Exchange Commission, dont des copies sont disponibles sur demande auprès d’Equinix. Equinix n’assume aucune obligation de mettre à jour les informations prospectives contenues dans le présent communiqué de presse.