Le Ghana intensifie les efforts pour stimuler le commerce intra-africain

Le Ghana accélère la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) afin d’ouvrir de nouvelles perspectives aux entreprises ghanéennes à travers l’Afrique, en passant d’un commerce basé sur les matières premières à une valeur ajoutée pour ses exportations traditionnelles telles que l’or, le pétrole et le cacao. 

S’exprimant lors de la tournée de présentation de la Foire commerciale intra-africaine au Ghana (IATF) 2025, le Ministre ghanéen du commerce, de l’agrobusiness et de l’industrie, Elizabeth Ofosu-Adjare, a souligné l’engagement du gouvernement à créer un environnement propice à la prospérité des entreprises dans le cadre de la ZLECAf en améliorant l’infrastructure commerciale, le financement et l’accès au marché. 

Dans le cadre de notre programme d’expansion des marchés, le Bureau national de coordination de la ZLECAf apporte un soutien concret à plus de 2 000 MPME au Ghana. Cette initiative comprend la sensibilisation, les programmes de formation à la préparation au marché, la formation sur les règles d’origine de la ZLECAf, le financement du commerce et les initiatives d’accès aux marchés. Le Ghana a également mené des expéditions commerciales ciblées en Afrique de l’Est, emmenant des entreprises ghanéennes au Kenya, en Tanzanie et au Rwanda afin d’explorer des opportunités en temps réel et de négocier des contrats d’approvisionnement », a déclaré la Ministre dans un discours lu en son nom par le Coordinateur national par intérim du Bureau national de coordination de la ZLECAf, Benjamin Kwaku Asiam. 

La tournée de présentation commerciale de l’IATF2025 a réuni des représentants du gouvernement, des acteurs du monde des affaires, notamment des entreprises et des investisseurs, ainsi que des dirigeants de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank). L’événement a été axé sur la promotion du commerce intra-africain sous le thème : Tirer parti des chaînes de valeur régionales et continentales : Accélérer l’industrialisation de l’Afrique et la compétitivité mondiale grâce à la ZLECAf. 

Le Business Roadshow est l’une des cinq tournées de présentation prévues à Accra, Nairobi, Johannesburg, Lagos et Alger en prélude à la quatrième édition de la Foire commerciale intra-africaine biennale 2025 (IATF2025), qui se tiendra à Alger, Algérie, du 4 au 10 septembre 2025. L’IATF est le premier événement africain en matière de commerce et d’investissement, offrant aux entreprises une plate-forme leur permettant de présenter des biens et d’échanger des informations sur le commerce et l’investissement au sein du marché unique du continent. 

Dans son discours liminaire, le Secrétaire général de la ZLECAf, S.E. Wamkele Mene a souligné que l’IATF offre une plate-forme inégalée pour l’échange d’information sur le commerce et l’investissement ; ajoutant qu’il s’agit d’un marché d’idées, de possibilités et de partenariats.  

« Au moment où nous nous efforçons à développer le commerce intra-africain, à créer des chaînes de valeur régionales et à accélérer l’industrialisation, l’IATF sert de plateforme clé pour mettre en relation les entreprises, les investisseurs, les gouvernements et les innovateurs africains. Il s’agit d’un catalyseur pour transformer la promesse de la ZLECAf en résultats concrets : accords commerciaux signés, investissements mobilisés et création d’emplois. En établissant un grand marché intégré, la ZLECAf encourage les pays à se spécialiser et à ajouter de la valeur aux produits, en attirant les investissements et en créant des emplois », a-t-il poursuivi. Mene a ajouté que cette démarche soutient la diversification économique, la réduction de la pauvreté et la vision de l’Afrique pour un développement durable et inclusif. 

Dr Yemi Kale, Économiste en chef et Directeur général de la Recherche du Groupe Afreximbank, a décrit l’IATF comme le marché commercial de la ZLECAf, qui donne vie aux efforts de l’Afrique pour commercer davantage avec elle-même non seulement dans les matières premières, mais aussi dans les biens à valeur ajoutée, les services et les innovations. 

« L’un des obstacles persistants au commerce intra-africain n’est pas seulement les droits de douane ou la logistique, c’est aussi l’accès à des informations commerciales précises, opportunes et exploitables. Le commerce ne peut prospérer en l’absence d’informations », a déclaré le Dr Kale, ajoutant que l’IATF2025 fournit une plate-forme pour y remédier. Il a invité les entreprises et les agences gouvernementales ghanéennes à participer à l’IATF2025, où plus de 2 000 exposants d’Afrique et d’ailleurs présenteront leurs produits à plus de 35 000 visiteurs et acheteurs de plus de 140 pays. Il a ajouté que l’IATF2025 devrait être sanctionnée par des accords commerciaux et d’investissement dépassant 44 milliards de dollars US. 

Au total, l’IATF a attiré plus de 4 500 exposants, plus de 70 000 visiteurs et a facilité la conclusion de contrats d’une valeur supérieure à 100 milliards de dollars US. La dernière édition, qui s’est tenue au Caire, a attiré près de 2 000 exposants de 65 pays et a généré 43,7 milliards de dollars US en transactions commerciales et d’investissement. 

La prochaine édition de l’IATF2025 sera accueillie par le Gouvernement de la République Démocratique Populaire d’Algérie. 

Prenant la parole lors du Business Roadshow, Son Excellence Mourad Louhaidia, Ambassadeur d’Algérie au Ghana, a souhaité la bienvenue aux visiteurs et exposants attendus à Alger, tout en réaffirmant l’engagement de son gouvernement à garantir le plein succès de l’IATF2025, notamment par la mobilisation des infrastructures de transport et d’hébergement, ainsi que par la facilitation de l’entrée sur le territoire pour tous les participants. 

« L’ambassade d’Algérie accélérera le traitement des visas pour tous les participants en provenance du Ghana. Nous avons mis en place une équipe dédiée au sein de l’ambassade pour gérer l’ensemble des demandes d’informations et de visas dans le cadre de l’IATF2025 », a ajouté S.E. Louhaidia. 

L’IATF2025 comprendra une exposition commerciale, le programme Creative Africa Nexus (CANEX) mettant en lumière les industries culturelles, un forum sur le commerce et l’investissement de quatre jours et le salon africain de l’automobile. Les journées spéciales mettront à l’honneur certains pays, des entités des secteurs public et privé, le tourisme, les attractions culturelles, ainsi que la Journée de l’Afrique globale, qui célèbre les liens avec la diaspora africaine. 

Parmi les autres activités figurent la mise en relation entre entreprises et entre entreprises et pouvoirs publics, le programme AU Youth Start-Up, le Centre africain de recherche et d’innovation et le Réseau africain des gouvernements sous-souverains (AfSNET) visant à promouvoir le commerce local et les échanges culturels. La plateforme virtuelle de l’IATF est également en service, connectant exposants et visiteurs tout au long de l’année. 

Gabriel Edgal, Ambassadeur ghanéen de l’IATF et Président d’Oakwood Green Africa, a déclaré : « Bien avant que les frontières ne soient tracées, l’Afrique prospérait en tant qu’économie connectée. Le commerce était un mode de vie. La valeur a été créée localement. Le progrès se fait à travers les relations et les échanges. Partout dans le monde, nous assistons à un renforcement du protectionnisme. Les partenaires d’aide traditionnels regardent de plus en plus vers l’intérieur. La tendance économique mondiale est en train de changer, et chacun se concentre désormais sur ses propres intérêts. Je pense que c’est un signal d’alarme qui nous invite à réfléchir davantage à nos échanges commerciaux, à créer une prospérité interconnectée, à commercer entre nous, à construire avec nous-mêmes et à croître pour nous-mêmes. Il est temps d’agir ». 

Le Ghana a été reconnu comme un exemple de premier plan dans la mise en œuvre de la ZLECAf facilitant activement la participation du secteur privé par le biais du Bureau national de coordination et d’initiatives telles que l’Initiative pour le commerce guidé, qui a permis aux entreprises ghanéennes de commercer avec succès avec les pays africains voisins 

Pour participer à IATF2025, veuillez visiter www.IntrAfricanTradeFair.com.  

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À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations 

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Retour au pays du Président Ndayishimiye après un séjour diplomatique fructueux à Nice


Le Président burundais, Son excellence Évariste Ndayishimiye, est rentré au pays ce 11 juin 2025, après une participation remarquée à la 3ème Conférence des Nations Unies sur les océans à Nice, en France. Cette conférence a été l’occasion pour le Chef de l’État burundais de représenter l’Afrique en sa qualité de Premier Vice-Président de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine.

Le Président Ndayishimiye a en outre eu un entretien bilatéral avec son homologue français, Emmanuel Macron. Les deux Chefs d’État se sont engagés à renforcer le partenariat entre leurs pays, notamment dans les domaines de l’éducation, de la jeunesse, de l’énergie et des sports. Ils ont également discuté de la situation sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo, appréciant les efforts internationaux et régionaux pour appuyer la République Démocratique du Congo à recouvrer la paix et la sécurité.

Le Président Français, son excellence Emmanuel Macron a particulièrement félicité le Président Burundais son excellence Evariste Ndayishimiye pour l’engagement concret du Burundi en faveur de la République Démocratique du Congo, notamment à travers la présence de militaires burundais dans le cadre d’un accord bilatéral de coopération militaire et l’accueil chaleureux des réfugiés congolais.

En marge de la conférence, le Burundi a signé l’accord sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique, marine dans les zones ne relevant pas de la juridiction nationale. Le Ministre des affaires étrangères et de la coopération au développement, Albert Nshingiro a représenté le Burundi lors de la signature de cet accord.

Le Président Ndayishimiye a également pris part à un sommet intitulé “L’Afrique pour les océans”, organisé conjointement par la France et le Royaume du Maroc. Cette occasion a permis aux états africains de réaffirmer leur position en faveur de la protection des océans et de manifester leur solidarité avec les pays enclavés.

Le Président burundais a saisi cette opportunité pour souligner l’importance de l’accès à la mer pour les pays enclavés comme le Burundi et a lancé un appel pour la construction de grandes infrastructures pour faciliter les échanges commerciaux et l’intégration régionale.

La participation du Numéro Un Burundais à ces événements internationaux démontre le respect et l’influence croissante du Burundi sur la scène internationale, ce qui constitue une fierté pour le peuple burundais.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Protection de l’enfant au Bénin : Le Gouvernement renforce la concertation multisectorielle


En prélude à la célébration de la 35ème édition de la Journée de l’Enfant Africain, le Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance (MASM) a organisé, ce jeudi 12 juin 2025 à Cotonou, un atelier de concertation réunissant les acteurs étatiques, non étatiques, les partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants d’enfants. 

Cette activité dont le top a été donné par Monsieur Hervé Tété NANI, Directeur de Cabinet du MASM, en présence de plusieurs acteurs et même des représentants des organisations des enfants, traduit la volonté politique affirmée du Gouvernement du Bénin de consolider les acquis en matière de planification et de budgétisation en faveur des droits de l’enfant, en conformité avec les directives du Comité Africain des Experts sur les Droits et le Bien-être de l’Enfant (CAEDBE). 

Dans son allocution d’ouverture, Monsieur NANI a évoqué les avancées majeures enregistrées sous le leadership du Président Patrice TALON, notamment à travers les politiques publiques intégrées, les mécanismes de protection renforcés et la synergie d’action entre les différents acteurs du secteur. Il a également exhorté les participants à formuler des recommandations concrètes et actionnables pour accélérer les efforts en faveur des enfants vulnérables. 

Au nom des partenaires techniques et financiers, Madame Guirlène FRÉDÉRIC, représentante de l’UNICEF à cette assise, a salué l’organisation de cet atelier et reconnu les progrès significatifs réalisés par le Bénin ces dernières années. Elle a réaffirmé l’engagement des PTF à soutenir les initiatives nationales en faveur de l’enfance, tout en soulignant l’importance d’une coordination inclusive et efficiente. 

Au cours des travaux, les échanges seront axés sur deux objectifs majeurs à savoir : faire le point sur les progrès accomplis depuis 2010 en matière de budgétisation et de planification des actions en faveur des enfants et ouvrir une réflexion approfondie sur la problématique persistante des enfants en situation de rue, en vue de solutions structurantes. 

La présence active des enfants à cet atelier a témoigné de leur implication croissante dans les dynamiques de plaidoyer pour leurs droits. Cette rencontre technique constitue ainsi un jalon essentiel dans la dynamique d’actions collectives et multisectorielles pour une meilleure protection de l’enfant au Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Prise en charge sanitaire des réfugiés Congolais au Burundi: Une réponse humanitaire cruciale mais insuffisante


Marie*, 28 ans, a été contrainte de quitter sa localité de Kamanyola en République démocratique du Congo (RDC), à cause du conflit armé. Elle a trouvé refuge au Burundi et y vit depuis mars 2025. Assise devant la tente médicale installée dans le camp de réfugiés, Marie, enceinte de son premier enfant, attend son tour pour la consultation prénatale à 7 mois de grossesse.  

« C’est ma première consultation prénatale. Je n’ai pas pu en faire dès le début de ma grossesse parce que je n’avais pas accès à une structure de santé dans ma région à cause du conflit armé.  Après les séances de sensibilisation sur l’importance des consultations prénatales, je suis venue voir l’état de santé de mon futur bébé. »

Depuis janvier 2025, la RDC fait face à une escalade de la violence dans l’est du pays, obligeant des milliers de personnes à chercher un endroit plus sécurisant. A la date du 31 mai 2025, plus de 71 000 Congolais ont trouvé refuge au Burundi. Ces personnes, principalement des femmes et des enfants, ont été accueillies sur trois principaux centres de transit : Rugombo, Cishemere dans le district sanitaire de Cibitoke, et Gihanga dans le district sanitaire de Bubanza. Le voyage ardu a eu un impact sur la santé de nombreuses personnes à cause de la marche prolongée et du manque de nourriture et d’eau.

D’après le Centre des opérations d’urgence en santé publique (COUSP), certains réfugiés sont hébergés dans les communautés et d’autres ont été accueillis dans les camps. Ces derniers ont vite été débordés, entrainant des conditions d’hygiène très précaires ayant même causés des maladies comme le choléra et la rougeole.

En réponse à cette crise humanitaire et pour prévenir les épidémies, les Nations unies et leurs partenaires ont lancé un appel pour mobiliser 9,2 millions de dollars américains. Ce fond servira à fournir une assistance sanitaire et en nutrition, en rendant disponible les médicaments, l’eau, l’assainissement et les services de santé de base notamment la vaccination. 

« Un afflux important de personnes vivant dans des conditions précaires présente un risque d’épidémies et d’autres problèmes de santé publique notamment la malnutrition et des troubles mentaux », a relevé le Dr Jim Thierry Ntwari, coordonnateur du groupe sectoriel santé au bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Burundi. « La mise en œuvre d’interventions sanitaires préventives et curatives, ainsi que l’intensification de la surveillance, est une priorité pour préserver la santé des populations réfugiées et des communautés d’accueil », ajoute le Dr Ntwari.

Pour répondre aux besoins en matière de santé, le gouvernement burundais et ses partenaires dont l’OMS, ont mis en place cinq unités de soins à proximité des 3 camps de réfugiés de Cibitoke et de Bubanza. Depuis le début de la crise humanitaire en janvier 2025 jusqu’au 31 mai de la même année, plus de 7600 personnes ont eu accès à une prise en charge sanitaire. 

« Dès l’arrivée des premiers réfugiés, il y a eu une évaluation des besoins et nous avons décidé de mettre en place des équipes mobile de santé pour la prise en charge sanitaire. L’OMS a appuyé dans la mise en place de ces équipes et avec les intrants de secours et cela a permis aux autres partenaires de mobiliser les fonds pour appuyer la prise en charge », confie la Dre Liliane Nkengurutse, directrice du COUSP.

Des ONG locales, telles que l’Association des femmes médecins et Midwife in Action, organisent des séances de sensibilisation sur les consultations prénatales, le dépistage de la malnutrition, la vaccination et la prévention de la mpox. Les femmes enceintes ont également accès à des soins prénataux et les personnes souffrant de malnutrition reçoivent un traitement adapté. 

Mère de trois enfants, Emelyne Butoyi travaille comme sage-femme dans le camp de réfugiés de Rugombo. Elle organise des consultations prénatales et des séances de sensibilisation à la santé maternelle et infantile. Emelyne reçoit en moyenne une vingtaine de femmes enceintes par jour. « Je me lève tous les matins et je viens ici car j’aimerai voir les femmes enceintes et les enfants de ce camp retrouver l’espoir et le sourire grâce à l’information ou aux soins qu’ils reçoivent », indique-t-elle. « J’ai été profondément marquée par les situations que ces femmes enceintes ont vécues dans leur pays. Malgré cela, elles trouvent le courage de continuer à vivre avec l’espoir que la situation change. » 

L’association Midwife in Action intervient sur les sites de réfugiés de Rugombo et Gihanga avec pour objectif de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. « Nos interventions visent à assurer la continuité des soins et l’intégration de la lutte contre la mpox dans les services de santé sexuelle et reproductive, la planification familiale, les consultations prénatales, la nutrition, le VIH/IST et la vaccination », explique Augustin Harushimana, président de l’ONG Midwife in Action. Des séances de sensibilisation contre l’exploitation, l’abus et le harcèlement sexuels sont également organisées à l’intention des réfugiés. « Nous rencontrons de nombreux cas d’anémie sévère, d’infections urinaires, de paludisme et de malnutrition. Et grâce à la coordination des interventions, certains malades sont pris en charge par MSF et d’autres par les structures de l’Etat pour le traitement des cas de malnutrition », souligne M. Harushimana. Le paludisme (38 %) est de loin la pathologie la plus fréquente, suivi par les parasitoses intestinales (10 %), les dermatoses (10 %) et le syndrome grippal (8 %), précise le responsable de Midwife in Action. Chez les femmes enceintes, 17 % des consultations prénatales concernent des grossesses à haut risque. 

Selon les statistiques fournies par Midwife in Action dans les 2 camps, près de 90 personnes reçoit au quotidien des soins curatifs et une quarantaine de femmes viennent à la clinique pour des consultations prénatales. 

« Je suis contente de savoir que mon bébé se porte bien. Les infirmières ont été très gentilles, et m’ont conseillée de faire régulièrement des consultations avant l’accouchement », dit Marie, à la sortie de sa consultation. 

Distribué par APO Group pour World Health Organization (WHO) – Burundi.

Campagne 2025 de plantation de mangues et d’agrumes : 700 et 950 hectares de nouvelles plantations à installer


La 5ème édition de la campagne de plantation des mangues et agrumes a eu lieu ce jeudi 12 juin 2025 sur l’exploitation agricole du promoteur Zakari MAMA à Siraru dans le département du Borgou. La cérémonie a été présidée par Monsieur Innocent TOGLA, Directeur Adjoint de Cabinet du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, représentant le Ministre. Il était accompagné, entre autres, du Secrétaire Général de la Préfecture du Borgou, du Maire de N’Dali et de la Directrice Générale de l’Agence Territoriale de Développement Agricole du pôle 5. 

C’est sur un site de trois hectares aménagés par le promoteur pour la mise en place de deux hectares de mangues et d’un hectare d’agrumes qu’a eu lieu le lancement de la campagne à Siraru. Depuis 2019, le pôle 5 œuvre pour la promotion des mangues de variétés Kent et Amélie et des agrumes à travers les campagnes successives. Pour les mangues, le cumul des nouvelles plantations de 2019 à 2024 est de 2.318 hectares et les prévisions pour 2025 sont de 700 hectares. Pour les agrumes, le cumul de superficies installées jusqu’en 2024 est de 11.967 hectares. 950 hectares de nouvelles plantations sont à installer en 2025. 

En procédant au lancement de la campagne, le Directeur Adjoint de Cabinet du MAEP a souligné que la promotion de la filière mangue trouve sa pertinence dans la logique de diversification des produits d’exportation du Bénin, en tant que filière émergente aux côtés du coton, de l’anacarde et de l’ananas pour contribuer à la croissance économique du Bénin. 

Quant aux agrumes, Monsieur Innocent TOGLA a ajouté qu’il est indispensable de transformer la production nationale en divers dérivés comme les jus d’orange, les jus de citron, les jus de pamplemousse, de mandarines, les cocktails de fruits, les concentrés et que le Bénin puisse les positionner sur les marchés internationaux, à l’instar d’autres pays comme le Brésil. 

Monsieur Daouda SAKA MERE, Maire de N’Dali, a témoigné, pour la circonstance, que sa commune est résolument engagée dans la promotion de l’arboriculture fruitière et que de 2020 à 2024, environ 100 hectares de manguiers y ont été installés. Le maire a reconnu que cela a été possible grâce au Gouvernement du Président Patrice TALON. 

Le promoteur Zakari MAMA a remercié le Gouvernement et le Chef de l’État pour le choix porté sur son exploitation pour le lancement de la campagne. Il a également exprimé sa gratitude pour les appuis et travaux préparatoires dont il a bénéficié, notamment les opérations de sarclage, de piquetage et de trouaison.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Beni : des agents pénitentiaires formés par la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) à la prévention de la radicalisation en milieu carcéral


Vingt-cinq agents de l’administration pénitentiaire congolaise de la région de Beni, au Nord-Kivu, dont quatre femmes, ont suivi le 10 juin 2025 une formation axée sur la prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent en milieu carcéral. Organisée à la prison urbaine de Kangbayi par l’unité d’appui à l’administration pénitentiaire de la MONUSCO/Beni, cette session visait à renforcer les capacités du personnel dans la gestion des détenus présentant un risque de radicalisation.

La formation a porté sur la définition des concepts de radicalisation et d’extrémisme violent, l’identification des facteurs de risque, les indicateurs de radicalisation en prison, ainsi que sur les bonnes pratiques en matière de prévention, de gestion et de réinsertion des détenus concernés. Une attention particulière a été accordée à la nécessité d’adopter une approche respectueuse des droits et de la dignité des personnes incarcérées.

Comme de nombreux établissements pénitentiaires en République démocratique du Congo, la prison de Kangbayi accueille une population carcérale hétérogène. Située dans une zone affectée par des conflits armés, elle abrite un nombre important de membres de groupes armés, notamment des éléments des ADF, des milices Maï-Maï et, plus récemment, de l’AFC/M23. Environ 400 personnes y sont actuellement détenues pour des infractions liées à des activités armées.

Le directeur de la prison, Tsongo Makelele, évoque les défis posés par cette situation : « Il a été constaté au niveau national que certains détenus sont radicalisés au sein même des établissements pénitentiaires. La prison de Beni héberge des personnes essues de groupes armés, notamment les ADF, et d’autres impliquées dans les conflits de l’Est du pays. Avec seulement deux cellules, il est difficile d’assurer une séparation adéquate entre les différentes catégories de détenus ».

Face aux risques de propagation de discours extrémistes, le directeur salue l’utilité de la formation : « Nos agents ont désormais des outils pour prévenir la radicalisation. C’est un enjeu majeur pour la sécurité de l’établissement. Lorsqu’un détenu radicalisé adopte une posture violente ou extrémiste, cela constitue une menace réelle. Doter notre personnel des compétences nécessaires pour anticiper et gérer ce phénomène est indispensable ».

Cette formation s’inscrit dans le cadre des efforts menés par la MONUSCO pour renforcer la résilience des institutions pénitentiaires dans l’est de la RDC.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

La Chambre Africaine de l’énergie (AEC) lance des services de conseil spécialisés pour soutenir les investissements énergétiques en Afrique

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (EnergyChamber.org), qui représente le secteur énergétique africain, a lancé des services de conseil spécialisés pour soutenir le développement du secteur énergétique africain. Conformément à la mission plus large de l’organisation, qui consiste à améliorer le paysage du secteur énergétique africain et à soutenir un environnement commercial axé sur les résultats pour les entreprises opérant sur ce marché, ces services sont adaptés aux secteurs du pétrole, du gaz et de la pétrochimie, et accompagnent les clients tout au long du cycle de vie de leurs projets.

S’appuyant sur la présence étendue de l’AEC en Afrique et à l’international, les services de conseil soutiendront les transactions commerciales, les investissements étrangers et les fusions et acquisitions (M&A) en Afrique, et visent à réduire la pauvreté énergétique en libérant davantage de valeur des ressources du continent. Les capacités de l’AEC dans ce domaine comprennent l’aide à la planification et à l’exécution de projets, les études de faisabilité et la modélisation financière, ainsi que les stratégies de coordination et de communication avec les parties prenantes. L’AEC propose également des services liés à l’application des meilleures pratiques du secteur afin d’optimiser les rendements et de stimuler la croissance, ainsi que des conseils en matière de conformité réglementaire, d’entrée sur le marché et d’atténuation des risques. Ces services permettront non seulement aux clients d’investir de manière stratégique sur les principaux marchés africains, mais aussi de maximiser leur retour sur investissement, d’accroître leur rentabilité et de poursuivre leur expansion sur le continent.

Au-delà des services de conseil, l’AEC offre également une expertise spécialisée dans l’identification et l’exécution d’opportunités d’investissement à forte valeur ajoutée tout au long de la chaîne de valeur pétrolière en Afrique. Tirant parti de sa présence internationale, de son expertise sur les marchés stratégiques africains et de ses solides relations avec les secteurs public et privé, l’organisation s’engage à soutenir des investissements mutuellement avantageux en Afrique. Les principales compétences de l’AEC dans ce domaine comprennent la création et le conseil en matière d’investissements en amont, en milieu de chaîne et en aval ; les études de préfaisabilité, la représentation des entrepreneurs et la structuration de projets ; les services techniques, notamment l’ingénierie, la maintenance et l’approvisionnement en matériaux ; et la planification stratégique et l’accompagnement opérationnel afin de maximiser la performance des investissements. Ces services fournissent non seulement aux financiers internationaux et aux développeurs de projets les outils dont ils ont besoin pour réussir en Afrique, mais ils soulignent également le rôle que joue l’AEC en tant que partenaire de choix pour les acteurs du secteur de l’énergie à la recherche d’opportunités de croissance sur le continent.

Ces services interviennent à un moment où le secteur énergétique africain est sur le point de connaître une croissance significative, les opérateurs internationaux élargissant leurs portefeuilles, les acteurs régionaux augmentant leurs investissements et la demande de pétrole continuant de croître sur tout le continent. Le rapport « State of African Energy 2025 Outlook » de l’AEC montre que les investissements resteront solides en 2025, avec des dépenses d’investissement totales estimées à 43 milliards de dollars. D’ici 2030, les investissements devraient atteindre 54 milliards de dollars, soulignant l’attractivité du continent en tant que destination pour les investissements énergétiques. Parallèlement, les activités de fusion-acquisition en Afrique ont connu une croissance robuste, avec une hausse de 73 % au premier trimestre 2024 par rapport à 2023. Cette évolution s’explique en grande partie par l’intérêt croissant des compagnies pétrolières nationales (CPN) d’Asie et du Moyen-Orient pour l’Afrique, ainsi que par l’expansion régionale des CPN africaines.

À l’avenir, les activités de fusion-acquisition devraient continuer à croître, les entreprises recherchant de nouvelles opportunités sur les marchés établis et émergents. En réponse, les pays africains offrent de plus en plus d’opportunités d’investissement. En Afrique du Nord, il s’agit notamment des prochains appels d’offres en Libye (22 blocs), en Égypte (12 blocs) et en Algérie (6 blocs). En Afrique orientale et australe, il s’agit notamment de l’Angola (10 blocs) et de la Tanzanie (24 blocs), tandis que l’Afrique du Sud devrait ouvrir des zones offshore et onshore. La Mauritanie se prépare également à lancer un cycle d’octroi de licences pour 15 blocs, tandis que le Nigeria et le Liberia ont tous deux lancé des appels d’offres en 2024. À mesure que les opportunités commerciales continuent de s’ouvrir, les pays réforment également leurs politiques réglementaires et fiscales afin d’attirer les investissements grâce à des conditions compétitives. Compte tenu de la complexité des transactions pétrolières et gazières, il est impératif de comprendre ces changements ainsi que les environnements réglementaires respectifs des pays africains. Grâce à sa gamme de services d’investissement et de conseil, l’AEC est un partenaire solide pour les entreprises qui souhaitent investir et conclure des accords en Afrique.

« L’AEC s’est donné pour mission de faire de la pauvreté énergétique en Afrique une chose du passé. Pour y parvenir, l’organisation s’est engagée à travailler en étroite collaboration avec les gouvernements africains, les opérateurs internationaux et les bailleurs de fonds. Grâce à son expertise sectorielle, ses compétences techniques et sa connaissance du marché, l’AEC permet à ses clients de créer de la valeur, de gérer les risques et d’atteindre une croissance durable sur des marchés énergétiques complexes », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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L’autoroute Nakkaş-Başakşehir, soutenue par la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE), remporte le prix TXF du meilleur projet d’infrastructure sociale de l’année 2024

La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (http://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), est fière d’annoncer que le projet d’autoroute Nakkaş-Başakşehir en Turquie a été désigné « Meilleur projet d’infrastructure sociale de l’année 2024 » lors de la cérémonie de remise des prix TXF qui s’est tenue le 11 juin 2025.

Ce projet historique représente un financement sans recours de 1,044 milliard d’euros pour la construction d’une nouvelle autoroute de 35 kilomètres dans la province d’Istanbul, venant compléter le dernier tronçon de l’autoroute du Nord de Marmara – un corridor stratégique de 450 kilomètres reliant les régions asiatiques et européennes de la Turquie. Ce partenariat public-privé devrait considérablement réduire les embouteillages, améliorer la logistique commerciale et diminuer les temps de trajet de jusqu’à 40 minutes.

Le projet s’inscrit pleinement dans la réalisation de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, notamment l’ODD 8 (Travail décent et croissance économique), l’ODD 9 (Industrie, innovation et infrastructure), l’ODD 11 (Villes et communautés durables) et l’ODD 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs), en créant des emplois, en modernisant les infrastructures de transport et en renforçant la coopération internationale.

La SIACE a joué un rôle déterminant dans le bouclage financier en proposant une solution complète d’atténuation des risques, notamment via une police d’assurance contre le non-respect des obligations financières souveraines (NHSFO) de 74 millions d’euros au bénéfice de Standard Chartered et Deutsche Bank, ainsi qu’une assurance investissement en fonds propres destinée aux investisseurs coréens.

« Ce prix témoigne de la solidité de notre partenariat avec le gouvernement turc, nos institutions membres et le secteur privé », a déclaré le Dr Khalid Khalafalla, Directeur Général de la SIACE. « Nous sommes particulièrement fiers d’avoir soutenu ce projet aux côtés d’autres agences de crédit à l’exportation et de banques multilatérales de développement, notamment notre institution mère, la Banque islamique de développement, et notre entité sœur, la Société islamique pour le développement du secteur privé. Ensemble, nous avons su exploiter les synergies pour mobiliser la finance islamique et réduire les risques liés à des infrastructures stratégiques. Félicitations à toutes les parties prenantes qui ont contribué à la réalisation de ce projet à fort impact pour le développement durable. »

Cette transaction illustre la mission de la SIACE: fournir des solutions innovantes d’atténuation des risques permettant des investissements commerciaux et d’infrastructures à fort impact dans ses 50 États membres.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

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À propos de la SIACE :
La SIACE a commencé ses activités en 1994 avec pour mission de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce et l’investissement intra-OCI à travers l’assurance-crédit et l’assurance investissement. La SIACE est le seul assureur multilatéral islamique au monde et s’est imposée comme un acteur de premier plan dans la fourniture d’une gamme complète d’outils de réduction des risques au service du commerce et des investissements transfrontaliers pour ses 50 États membres. Pour la 17ᵉ année consécutive, la SIACE a maintenu la notation de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la plaçant parmi les leaders de l’industrie de l’assurance-crédit et d’assurance des risques politiques. En outre, la SIACE s’est vu attribuer pour la première fois une notation de crédit à long terme de « AA- » avec une perspective stable par S&P Global Ratings. La résilience de la SIACE repose sur des pratiques de souscription rigoureuses, des accords de réassurance solides et un cadre de gestion des risques performant. Depuis sa création, la SIACE a assuré cumulativement plus de 121 milliards de dollars américains en opérations commerciales et en investissements, soutenant des secteurs clés tels que l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : http://ICIEC.IsDB.org

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Le Ministre de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises (PME) de la République Démocratique du Congo (RDC), Louis Watum, prendra la parole à la DRC Mining Week à Lubumbashi


Son Excellence l’Ingénieur Louis Watum, Ministre de l’Industrie et du Développement des Petites et Moyennes Entreprises de la RDC, est le dernier membre du gouvernement de haut niveau confirmé comme intervenant et invité VIP à l’occasion de l’édition 2025 de la DRC Mining Week, qui se tiendra à Lubumbashi du 11 au 13 juin. Le ministre Watum, figure bien connue et très respectée du secteur minier, devrait s’exprimer lors de la conférence, rencontrer des dirigeants de compagnies minières et des investisseurs, et visiter l’espace d’exposition afin d’échanger avec les exposants et sponsors qui y présenteront des technologies et des solutions de classe mondiale pour le secteur.

« Félicitations à la DRC Mining Week pour son 20ᵉ anniversaire, une étape majeure », déclare le ministre Watum, ajoutant que « l’événement n’a cessé de se renforcer, et cela reflète la vitalité du secteur. »

Il poursuit : « C’est toujours un plaisir de participer à la DRC Mining Week et d’y retrouver de nombreux visages familiers ; mais il y a également beaucoup de nouveaux visages, ce qui est un très bon signe, un signe de progrès et de croissance. L’industrie minière est essentielle pour notre économie, particulièrement dans cette région, et de nombreuses PME ont la possibilité d’offrir de l’emploi, de faire croître le secteur et de jouer un rôle important dans la montée en compétences des hommes et des femmes qui ont la mine dans le sang. »

Avant d’entrer au gouvernement, le ministre Watum a connu une brillante carrière de plus de 20 ans dans l’industrie minière au Mali et en RDC, notamment au sein du projet Kibali de Randgold et chez Ivanhoe Mines en tant que Directeur Général de Kamoa Copper SA.

Les organisateurs de la DRC Mining Week ont également annoncé précédemment que la Première Ministre de la RDC, Son Excellence Madame Judith Suminwa Tuluka, ainsi que le Ministre des Mines, Son Excellence Monsieur Kizito Pakabomba Kapinga Mulume, seront présents lors de cet événement de longue date prévu pour la semaine prochaine.

Depuis sa création, la DRC Mining Week est devenue la plus grande plateforme dédiée au secteur minier et aux infrastructures en RDC et dans le Copperbelt, réunissant plus de 11 500 participants venus de plus de 50 pays. Placée sous le thème : « 20 ans à façonner l’industrie minière en RDC : investir dans le développement des infrastructures et la sécurité énergétique – Vision 2025–2030 », cette édition marquante mettra en lumière les avancées réalisées et les opportunités futures. Avec l’industrie minière au cœur de l’industrialisation du pays, l’accent sera mis sur l’investissement, le développement des infrastructures et la sécurité énergétique pour stimuler la croissance à long terme.

Un soutien de longue date

« Accueillir de nouveau S.E. l’ingénieur Watum à la DRC Mining Week, c’est comme accueillir un membre de la famille », affirme Samukelo Madlabane, Directeur des Événements – Secteur Minier au sein du groupe VUKA, organisateur de l’événement. Il ajoute : « L’expérience du ministre dans le secteur est inestimable pour un événement comme le nôtre. Nous attendons avec impatience son allocution ministérielle. Notre 20ᵉ anniversaire n’aurait pas été possible sans le soutien précieux et constant du gouvernement envers cet événement, qui favorise la collaboration et le développement du secteur minier depuis plus de deux décennies. »

Une visibilité stratégique

Plus de 11 500 professionnels du secteur minier, locaux et internationaux, sont attendus cette semaine à la DRC Mining Week, promettant une visibilité précieuse et des opportunités de contacts pour les partenaires participants.

L’événement propose un large éventail de contenus enrichissants et d’opportunités pour rencontrer des partenaires et clients existants ou potentiels dans les secteurs minier et extractif, notamment :

  • Forum sur l’investissement énergétique ;
  • Sessions de conférences de haut niveau, avec des thématiques telles que : la Feuille de route minière 2025–2030 ; groupe d’experts ; dynamiques de marché et volatilité des prix ; et positionnement de la RDC comme pays minier leader ;
  • D’innombrables opportunités de rencontres et de réseautage pour plus de 1 300 décideurs de haut niveau, dont des dirigeants miniers et représentants gouvernementaux ;
  • Une vaste exposition avec plus de 280 sponsors et exposants présentant les dernières technologies et services éprouvés pour le secteur, dont 9 pavillons nationaux ;
  • Forum ministériel (sur invitation uniquement) ;
  • Forum d’affaires du gouvernement américain (sur invitation uniquement) ;
  • Forum d’affaires de l’Union européenne (sur invitation uniquement) ;
  • Forum des ambassadeurs et déjeuner d’affaires de réseautage (sur invitation uniquement) ;
  • Forum des PDG – Executive Business Forum (strictement sur invitation) ;
  • Forum sur l’investissement dans la chaîne de valeur ;
  • Forum sur le développement régional ;
  • Forum Femmes & Leadership dans les mines — toujours très attendu et point fort de l’événement ;
  • Dîner de gala prestigieux (réservé aux détenteurs de billets) ;
  • Visite du site de Kamoa (complet).

Le programme complet de l’édition 2025 de la DRC Mining Week est disponible sur le site de l’événement. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4mXh9ZJ).

Soutien de l’industrie

Comme c’est désormais la tradition, la DRC Mining Week bénéficie cette année encore d’un large soutien du secteur et d’un appui institutionnel solide, notamment de la part de ses partenaires officiels : le Ministère des Mines de la RDC et la FEC (Fédération des Entreprises du Congo). Ses principaux sponsors incluent Standard Bank en tant que sponsor principal. Les sponsors diamant plus sont : Ecobank, Equity BCDC, Kamoa Copper S.A., Glencore, Kamoto Copper Company S.A. et MUMI. Parmi les maisons minières présentes cette année, on compte notamment Barrick, CMOC, ERG Africa, Gécamines, Ivanhoe Mines et MMG.

Dates et lieu de la DRC Mining Week

  • Exposition et conférence : du 11 au 13 juin 2025
  • Déjeuner de clôture : 14 juin 2025 (strictement sur invitation)
  • Lieu : Hôtel Pullman Grand Karavia, Lubumbashi, RDC

Distribué par APO Group pour Vuka Group.

Réseaux Sociaux :
Site web : http://www.DRCMiningWeek.com
Twitter : https://apo-opa.co/3HFrGJ5
Facebook : DRC-Mining-Week
LinkedIn : https://apo-opa.co/43EeVHg

À propos de DRC Mining Week :
DRC Mining Week
 est organisé par The VUKA Group (anciennement Clarion Events Africa), un organisateur basé au Cap, maintes fois primé, spécialisé dans les salons, conférences et événements digitaux à travers le continent dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, des mines, de la mobilité, du e-commerce et de l’expérience client. Parmi ses autres événements phares figurent : DRC-Africa Battery Metals Forum, Nigeria Mining Week, Enlit Africa, Africa’s Green Economy Summit, Smarter Mobility Africa, ECOM Africa et CEM Africa.

Mining Review Africa, principal magazine mensuel et plateforme digitale dédiée à l’industrie minière africaine, est le partenaire média premium de l’événement.

République démocratique du Congo (RDC) : les cellules d’exécution des projets de la Banque africaine de développement mieux outillées pour gérer les procédures de décaissement

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a organisé un atelier de renforcement des capacités sur les procédures de décaissement, à l’intention du personnel financier des cellules d’exécution de l’ensemble de ses projets en République démocratique du Congo (RDC). 

L’atelier, qui s’est tenu les 26 et 27 mai 2025 à Kinshasa, a été initiée par la Division des décaissements, en collaboration avec le bureau pays du Groupe de la Banque en RDC. Parmi les participants figuraient les coordonnateurs de projets, les responsables administratifs et financiers, les comptables ainsi que le personnel chargé du portefeuille de la Banque au sein de la Cellule de suivi des projets et programmes (CSPP) qui est logé au ministère congolais des Finances. Le contenu de la formation en quatre modules comprenait entre autres : les politiques et procédures de décaissement de la Banque, les différentes méthodes de décaissement, les outils et rapports afférents, ainsi qu’un quizz final pour s’assurer que les participants ont assimilé les différentes connaissances. 

L’objectif de la formation était de parvenir à la réduction significative des délais de traitement des factures par les cellules d’exécution, à la réduction drastique du taux de rejet des demandes de paiement, et à l’amélioration de la qualité des demandes transmises à la Banque, a expliqué Alfred Eby, chargé principal des décaissements et animateur de la formation. La formation a permis aux participants d’acquérir les compétences nécessaires pour effectuer les vérifications essentielles à leur niveau. « Cet atelier a été un franc succès, avec un taux de réussite au test d’aptitude de 60 % », s’est félicité M. Eby. 

Pour les participants, cette formation a permis d’éclaircir des zones jusque-là mal maîtrisées des procédures de décaissement, ouvrant de nouvelles perspectives opérationnelles. « Les principes généraux de la politique de la Banque en matière de décaissement me paraissaient complexes. Grâce à cet atelier, tout est devenu plus clair. Chez nous, la méthode de décaissement utilisée est le paiement direct, mais cette formation nous a fait découvrir d’autres approches de décaissement et de remboursement qui constituent un réel atout », a témoigné Alexis Sangui Matanda, coordonnateur de la deuxième phase du Projet prioritaire de sécurité aérienne (PPSA II) en RDC.

Text Box 16, TextboxZawadi Muké, responsable administrative et financière à la Cellule des infrastructures, qui gère plusieurs projets dont trois financés par la Banque en RDC, a souligné que « cette formation a permis d’identifier des pistes d’amélioration dans le traitement des dossiers de paiement, avec la perspective de réduire considérablement les délais de traitement ». 

L’amélioration du taux de décaissement est un indicateur de performance du projet. Et l’impact de l’atelier sera mesuré à la fin du trimestre à venir avec une nouvelle analyse des performances de décaissement qui seront enregistrées sur les projets financés par la Banque, ont souligné les organisateurs. 

En marge de l’atelier de formation, le personnel en charge de la gestion financière et comptable de tous les projets actifs en RDC a aussi bénéficié d’une formation sur les processus de clôture des prêts en prévision de la clôture en 2025 de certains projets du Groupe de la Banque africaine de développement en RDC.  

À l’issue de la formation, les participants ont reçu des certificats, attestant de leur aptitude à gérer les processus de décaissement des projets financés par le Groupe de la Banque en RDC. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Solange Kamuanga-Tossou
Chargée principale de la communication 
Région de l’Afrique centrale 
Banque africaine de développement 
Email : media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.

Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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