République Centrafricaine : Une armurerie aux normes internationales pour le 3e bataillon d’infanterie des Forces armées centrafricaines (FACA)

Le 26 juin 2025, l’Etat-major des Forces armées centrafricaines (FACA) a officiellement réceptionné le bâtiment de l’armurerie du troisième bataillon d’infanterie territoriale (BIT3), réhabilité et équipé par la MINUSCA à travers son programme de lutte antimines mis en œuvre par UNMAS.

La remise officielle a eu lieu en présence du Général de Division Arcadis Betibangui, sous-chef d’Etat-major en charge de la planification, représentant le chef d’état-major des FACA, ainsi que de Sophie Van Royen, cheffe du programme UNMAS en RCA, qui y représentait le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU.

Les travaux ont porté sur la rénovation complète du bâtiment, sa sécurisation conformément aux normes internationales en matière de stockage d’armes, ainsi que l’équipement de l’armurerie avec l’ensemble du matériel nécessaire pour une gestion sûre, sécurisée et efficace.

Grâce à cette nouvelle infrastructure, plus de 300 armes pourront désormais être stockées en toute sécurité au sein du BIT3, renforçant considérablement la gestion des armes et des munitions. « UNMAS a également formé quatre militaires de l’unité aux bonnes pratiques et procédures essentielles à une gestion professionnelle d’une armurerie. Nous continuerons à appuyer le BIT3 ainsi que les autres unités des FACA à travers des visites régulières d’assurance qualité, toujours en coordination avec la COMNAT », a précisé Sophie Van Royen.

A en croire le Général de Division Arcadis Betibangui, le nouvel ouvrage est une contribution significative. Et pour cause : « Nous avions un réel problème d’espace pour le stockage des armes. Parfois, elles étaient posées à même le sol dans certains bâtiments. Grâce à cette infrastructure, les armes seront désormais bien rangées et mieux contrôlées. Vous avez vu la documentation mise à notre disposition. La traçabilité, en un mot, va atteindre un niveau maximum ».

L’ensemble des travaux et des acquisitions ont été réalisés localement, en collaboration avec des entreprises et fabricants centrafricains contractés sur le marché national. La cérémonie s’est conclue par une démonstration d’usage du local, suivie de la remise officielle des clés et de la documentation par la cheffe de l’UNMAS.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Réhabilitation de l’Unité de Soins Mère Kangourou (USMK) de Bondoukou : une réponse concrète pour réduire la mortalité néonatale dans le Gontoungo


Les premières heures de vie d’un nouveau-né, en particulier pour les prématurés ou les bébés de faible poids, demeurent cruciales. La réhabilitation et l’équipement de l’Unité de Soins Mère Kangourou (USMK) de l’Établissement public hospitalier régional (EPHR) de Bondoukou constituent une solution tangible pour diminuer la mortalité néonatale dans la région du Gontougo, située au nord-est de la Côte d’Ivoire.

Mis en service le 12 juin 2025, le projet à Bondoukou se matérialise par la réhabilitation de l’espace dédié aux mères pour un meilleur confort et maintien, la fourniture de matériels anthropométriques et culinaires, de mobiliers médicaux, ainsi que d’équipements de néonatalogie adaptés, sans oublier la mise à disposition d’équipements audiovisuels pour l’éducation nutritionnelle des mères.

« La méthode Mère Kangourou constitue une alternative aux incubateurs. Elle offre des soins prometteurs, sauve la vie des nouveau-nés en les maintenant au chaud et près de leur mère », témoigne Salimata Timité, originaire de Bondoukou.

La réhabilitation et l’équipement de l’Unité de Soins Mère Kangourou de Bondoukou intègre la vision du gouvernement de renforcer la qualité des services de soins et de nutrition maternelle, tout en garantissant de meilleures conditions d’accueil pour les mères et leurs nouveau-nés. Elle s’inscrit, in fine, dans une dynamique nationale de lutte contre la malnutrition et la mortalité néonatale.

Les Soins Mère Kangourou, méthode innovante et à fort impact, ont prouvé leur efficacité, affichant un taux de survie élevé chez les nouveau-nés pris en charge dans les unités SMK. « Nous sommes fiers de l’ouverture de l’Unité de Soins Mère Kangourou de notre ville. Elle permettra aux prématurés de profiter de soins prometteurs et peu coûteux, avec un impact significatif sur leur développement », se réjoui Amah Hortense.  

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Digitalisation des actes de justice : l’effectivité du projet s’étend dans 11 nouvelles juridictions du pays


Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Jean Sansan Kambilé, a déclaré que la numérisation des actes judiciaires est désormais opérationnelle dans 11 nouvelles juridictions du pays, renforçant ainsi les deux juridictions de Yopougon et Dabou qui ont été les phases pilotes de ce projet. Il s’exprimait lors de la cérémonie d’extension de la plateforme e-justice, le 26 juin 2025 à Abidjan.

« Des expérimentations préalables ont été réalisées, non seulement sur la délivrance du certificat de nationalité, mais également sur celle du casier judiciaire, dans les juridictions pilotes de Yopougon et de Dabou. Cette phase pilote a permis d’ajuster les procédures et de valider les outils. Aujourd’hui, nous allons plus loin. Onze nouvelles juridictions rejoignent cette dynamique. Et demain, c’est l’ensemble du territoire judiciaire qui bénéficiera de cette avancée », a-t-il souligné.

Selon le Garde des Sceaux, l’extension de la plateforme e-justice est bien plus qu’un projet informatique. C’est le symbole d’un changement de culture, la traduction concrète de la volonté d’offrir au citoyen une justice plus accessible, plus rapide, plus moderne.

Jean Sansan Kambilé a relevé l’ambition claire du gouvernement de faire de la digitalisation un levier durable de performance pour toutes les juridictions. « A brève échéance, toutes les procédures judiciaires seront digitalisées », a-t-il assuré, indiquant que la digitalisation des actes de justice est nécessaire pour soulager les usagers du poids de démarches longues et incertaines. Elle permet également aux magistrats et aux greffiers de s’inscrire durablement dans l’utilisation des nouvelles technologies, pour rendre un service plus fiable.  

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ORUN Studios dévoile son univers narratif immersif à Abidjan, en marge du Salon International du Contenu Audiovisuel (SICA) 2025

À l’occasion du Salon International du Contenu Audiovisuel (SICA), ORUN Studios (www.ORUN.Africa) a procédé à son lancement officiel au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan. Imaginé comme un studio panafricain de narration visuelle, d’animation et de création immersive, ORUN Studios entend redonner à l’Afrique le pouvoir de raconter ses mondes, avec ses formes, ses rythmes et ses symboles. 

Ce lancement constitue bien plus qu’une inauguration : c’est un manifeste. Celui d’un continent qui choisit de produire ses récits depuis l’intérieur, dans un langage contemporain, sans renier ses héritages. ORUN ouvre ainsi un nouvel espace narratif enraciné, audacieux et intergénérationnel. 

Le public est invité à découvrir pour la première fois l’univers d’ORUN, pensé comme un empire créatif articulé autour de sept royaumes symboliques, chacun incarnant une priorité essentielle pour l’Afrique : la santé, l’éducation, la culture, l’écologie, l’artisanat, l’économie circulaire et les infrastructures durables. 

À travers ces mondes, ORUN Studios pose les bases d’une mythologie contemporaine africaine, destinée à reconnecter les jeunes générations à leur mémoire vivante, dans un langage qu’elles comprennent – animation 3D, bande dessinée, design immersif – pour mieux construire l’avenir. 

Un lancement immersif, sensoriel et résolument panafricain 

Le point d’orgue de l’événement sera une installation immersive au sein d’un dôme géodésique de 6 mètres, pensé comme un portail audiovisuel vers les mondes d’ORUN.  

Mapping vidéo, spatialisation sonore, danse et narration visuelle s’y conjuguent pour offrir une expérience artistique à 360°. 

Le programme comprend également : 

  • des talks thématiques sur l’imaginaire africain contemporain, 
  • un challenge créatif panafricain autour de l’univers de ORUN, 
  • des rencontres B2B entre studios, créateurs, investisseurs et institutions, 
  • des interventions d’artistes, penseurs, influenceurs issus du continent et de la diaspora, 
  • ainsi que des immersions exclusives pour les médias. 

À l’occasion de son lancement au SICA, ORUN a eu le plaisir de collaborer avec Loza Maleombho — créatrice visionnaire engagée pour le développement du continent — pour imaginer la direction artistique de son stand. 

Une vision portée par l’autonomie et la transmission 

« ORUN Studios est une maison de récits pour une Afrique qui n’attend plus d’être racontée, mais qui prend la parole avec confiance. Notre ambition est de bâtir un pont entre les racines africaines et les technologies du futur. ORUN Studios ambitionne de soigner l’oubli par l’image : il parle à la jeunesse dans sa langue, pour qu’elle se souvienne, s’enracine, et s’élève », déclare Habyba Thiero, Fondatrice ORUN. 

Une initiative pilotée par Africa Currency Network (ACN) 

Orun est une initiative d’Africa Currency Network (ACN), un groupe stratégique d’experts panafricains engagé dans la transformation structurelle du continent, membre du Kigali International Financial Centre (KIFC). 

Fondé sur la conviction que l’Afrique doit bâtir ses propres systèmes, récits et talents, ACN conçoit des solutions durables dans les domaines de la finance, de la culture, de l’inclusion numérique et de l’éducation créative. 

Son approche repose sur trois piliers fondamentaux : l’inclusion financière, l’impact intergénérationnel et l’« internationalisation » de l’Afrique. 

À travers ces piliers interconnectés, Africa Currency Network imagine un continent financièrement autonome, culturellement vibrant et influent à l’échelle mondiale. En alliant stratégies économiques et affirmation culturelle, ACN crée un écosystème où les talents africains s’épanouissent et prennent le leadership, en reconnaissant  que la transformation nécessite des cadres sociaux, culturels et économiques solides, centrés sur l’agency africaine. 

Lieu : Sofitel Hôtel Ivoire – Abidjan, Côte d’Ivoire 
Dates : 26 – 28 juin 2025

Distribué par APO Group pour ORUN Studios.

Contact presse & confirmation de présence : 
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+225 05 00 54 68 68 

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Site officiel : www.ORUN.Africa 

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Djibouti : Notre pays n’aura de cesse de souscrire à l’éthique d’une souveraineté pleine et entière, indique le Président Guelleh


Le Président de la République, Son Excellence Ismail Omar Guelleh, a fait cette déclaration dans son discours à la nation, à l’occasion de l’anniversaire de notre Fête d’Indépendance placée cette année aussi, comme l’accoutumée, sous le signe de l’unité et de la cohésion nationale.

Le défilé militaire, gigantesque parade alliant l’ensemble des forces armées et de sécurité de notre pays, n’a pas dérogé au principe d’ouvrir, sous l’autorité et l’impulsion directe du Président de la République, Son Excellence Ismail Omar Guelleh, la voie aux festivités les plus régaliennes, marquées du sceau de l’Etat, la Puissance publique, des rites et symboliques liés à la célébration de notre Souveraineté.

Intervenu tôt ce vendredi matin sur son site attitré, derrière le Camp Cheik Osman, l’édition 2025 du défilé militaire djiboutien a pris les contours d’un spectacle fourni, riche en couleurs où, des unités distinctes de nos forces de dissuasion et de protection se sont amplement relayé sur le terrain pour donner la pleine mesure de leurs aptitudes et capacités à faire valoir l’intégrité des biens et des personnes sur toute l’étendue du territoire national.

A travers la mise en scène également d’un arsenal guerre hautement performant dont des avions, ce défilé a surtout montré combien notre pays a tôt pris les dispositions nécessaires pour relever le défi d’une capacité dissuasive de plus en plus fondée sur une maitrise de technologies nouvelles et du maniement d’équipements de pointe.

A l’issue de ce défilé militaire, le Chef de l’Etat s’est, conformément à la tradition républicaine établie chez nous, rendu à l’esplanade du Palais du Peuple pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du soldat inconnu.

Mais c’est sans doute le discours à la nation du Président de la République qui aura culminé, comme d’habitude, avec le point d’orgue des prestations officielles liés à la célébration de notre Fête nationale.

Dans cette intervention qu’il mit amplement à profit pour faire le point sur la situation de notre pays, le Président Guelleh a fait état de l’impératif de plus en plus assigné à Djibouti, au même titre que la plupart des nations du monde, à davantage faire dériver les moyens indispensables à son autonomie et essor économique au prolongement de ses dispositions intrinsèques.

« Partout, les pays et les peuples sont confrontés à des défis majeurs. Crise climatique, crise migratoire mais aussi insécurité, incertitude sur la croissance. », a déploré le Chef de l’Etat.

 « Cette situation de turbulence est à même de perturber les trajectoires de développement des pays dont les intérêts sont en connexion les uns par rapport aux autres », a, dans son élan, fait observer le Président de la République pour qui, la solution à ces défis d’un genre nouveau réside dans la capacité de notre pays à cadrer avec les vertus d’une résilience exceptionnelle.

« Nous devons faire face à ce contexte d’incertitude et de volatilité et protéger notre modèle social et économique », a suggéré le Chef de l’Etat pour qui « les difficultés du moment et les obstacles sur le chemin ne doivent pas ébranler la résilience de notre peuple ».

Le Chef de l’Etat a ensuite adjoint « l’innovation et la diversification de notre économie » à la gamme stratégique de recettes et de politiques à entériner dans notre pays dans l’optique de lui faire éviter les affres et conséquences de chocs à répétition caractérisant de plus en plus le marché international.

C’est à ce prix à ses yeux, et à juste titre d’ailleurs que notre pays cadrera avec les vertus d’une « souveraineté socialement inclusive et économiquement compétitive ».

Outre ce 1er volet sur les thématiques de fond à l’ordre du jour dans notre pays, le Président de la République a salué la mémoire de nos « héros et martyrs qui ont sacrifié leurs vies pour nous libérer du joug colonial. »

« Notre Nation doit une dette de reconnaissance éternelle à ces hommes et à ces femmes tombées sur le champ d’honneur pour qu’advienne notre liberté et notre libération », a, à leur sujet, indiqué le Chef de l’Etat.

Il a, dans le droit fil, rendu un hommage tout aussi appuyé « à tous ceux et celles qui préservent et consolident cette unité, » et cité au 1er rang de cette catégorie de concitoyens devant susciter notre estime « nos forces de l’ordre et de sécurité…mais également tous les Djiboutiennes et les Djiboutiens qui, dans leurs actes et leurs manières d’être de tous les jours, continuent à construire et à perpétuer l’unité nationale. »

Le Président Guelleh a par ailleurs dédié un autre passage important de ce discours au soutien de notre nation à plusieurs pays frères en proie à d’insoutenables tragédies.

Le Soudan fait entre autres partie de ces nations sœurs pour lesquels le Président de la République eut justement une pensée fraternelle.

« Notre pays ne peut pas rester indifférent au conflit fratricide qui ravage le Soudan », a-t-il dit en substance, rappelant l’engagement sans cesse renouvelé de « la diplomatie djiboutienne dans le processus de réconciliation nationale » consenti à ce pays frère.

Le Président Guelleh adjoint naturellement aussi la Palestine à la liste des nations sœurs au sujet desquels la République de Djibouti s’assigne à un devoir constant de solidarité.

« Nous dénonçons avec forces les visées génocidaires à gaza », a, à ce propos, indiqué le Chef de l’Etat, exigeant un règlement définitif de la crise palestinienne qui, repose sur le principe « d’une solution à deux Etats » telle que définie par « la Résolution 181 des Nations unies dès 1947. »

Placée dans le faste et la grandeur, le 48ème anniversaire de notre Fête d’Indépendance nationale célébré également dans l’ensemble des régions de l’intérieur a donné lieu à un déchainement populaire de joie et de fierté où, les différentes composantes sociales, géographiques et culturelles de notre pays ont, à l’unisson, amplement relayé leur allégeance continue à la même communauté d’intérêts et leur volonté immuable de vivre ensemble.

Outre une foule immense venue de tous les quartiers de la capitale et des régions de l’intérieur, l’ensemble des membres du Gouvernement et du Parlement dont, le Premier Ministre M Abdoulkader Kamil Mohamed et le Président de l’Assemblée M Dileita Mohamed Dileita, ont pris part aux principales festivités officielles liées à la commémoration de notre Fête d’Indépendance nationale.

A noter par ailleurs la participation, très remarquée, à ces évènements de la Première Dame et Présidente de l’Union Nationale des Femmes Djiboutiennes, Mme Kadra Mahamoud Haid, figure emblématique du paysage public djiboutien, icône à l’avant-garde des transformations positives du statut de la femme chez nous et, personnalité connue pour son engagement constant en faveur de l’unité et de la fraternité et cohésion nationale de notre pays et de notre peuple.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République de Djibouti.

Inscrire les radios communautaires dans la lutte contre la désinformation


43 journalistes-producteurs de radios communautaires, venus des provinces et de Bangui, ont participé les 24 et 25 juin 2025 à Bangui, à un atelier consacré à la maîtrise des outils de production de magazines citoyens, de lutte contre la désinformation et de promotion du dialogue communautaire. Organisé en partenariat avec le Réseau des Médias Communautaires de Centrafrique (RMCC), l’atelier est un volet du projet « Appui aux radios communautaires » de la MINUSCA dont l’objectif est de mieux impliquer ces radios dans les efforts de stabilisation de la RCA.

Deux jours durant, les participants se sont familiarisés avec les techniques journalistiques pour mieux traiter les informations relatives au processus politique et de paix, ainsi qu’à la promotion d’élections libres, transparentes et inclusives, avec un accent particulier sur la désinformation, la mésinformation et la mal information, mais aussi sur la promotion du dialogue communautaire. Des connaissances qu’ils ont ensuite mises en pratique dans les studios de Guira FM.

Le but est de permettre aux participants, une fois dans leurs rédactions respectives, de « pouvoir continuer à appuyer les communautés pour que l’information vraie, l’information vérifiée puisse être apportée aux communautés afin que ces dernières puissent prendre les bonnes décisions », a justifié Bessan Vickou, Chef de la Radio Guira FM.

À l’intention des journalistes-producteurs, le  Directeur des affaires politiques de la MINUSCA, Bertrand Njanja Fassu, souligne : « Les radios peuvent jouer un rôle crucial, particulièrement en cette année électorale, parce que l’objectif de tout le monde, c’est d’avoir une élection inclusive, apaisée et crédible. Et vous pouvez porter ce message !».

Les journalistes des radios communautaires ont aussi appris davantage sur l‘exécution du mandat de la Mission en faveur de la paix et la stabilité en RCA, notamment  sur les volets de la protection des civils, de l’appui aux processus politique et électoral, ainsi qu’à l’extension de l’autorité de l’État à travers le pays.

A en croire les participants, comme la rédactrice en chef à Radio Zoukpana de Berberati, Ornella Gbasso, ces nouvelles connaissances sont surtout synonymes de nouvelles résolutions. « A Radio Zoukpana, nous avons l’émission, « Angué na kétté kétté tènè » « Attention aux rumeurs », mais qui ne se réalisait pas dans les règles de l’art. Avec cette formation, on va redoubler d’efforts afin de permettre à la population d’écouter les vraies informations, en lieu et place des rumeurs ou fausses informations », a dit Mme Gbasso, selon qui des informations vérifiées sont un gage de paix.

Dans le cadre du projet « Appui aux radios communautaires », la MINUSCA apporte un soutien multiforme à 20 radios communautaires repartis à travers le pays.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Le Président Ndayishimiye a participé dans la prière du dernier jeudi de juin à Shombo


Le Chef de l’État Burundais et Président du Conseil des Sages du CNDD-FDD, Son Excellence Evariste Ndayishimiye s’est joint aux membres du parti CNDD-FDD de Gitega pour une prière d’action de grâce de ce dernier jeudi de juin, dans les enceintes du Centre de Formation Polytechnique et de Reconversion Professionnelle de Rusi (CEFORE-RUSI).

“Nous devons laisser notre passé lourd s’endormir dans le passé et ainsi regarder, tous ensemble, dans la même direction d’un futur meilleur”, a martelé le Numéro Un Burundais appelant les élus à servir de vrais leaders et non des politiciens.

Cette prière a également offert l’opportunité au Chef de l’Etat, d’exhorter les bagumyabangas à rester fidèles à la promesse de Dieu, à chercher la justice de Dieu et à être serviables envers le peuple, rappelant que les Burundais ont amorcé une marche paisible vers la vision dans l’unité.

La prière oecuménique du jour a vu la participation d’une foule nombreuse venue particulièrement de la commune Shombo, la première à avoir voté en faveur du CNDD-FDD dans la province de Gitega.

Dans sa prédication, le Curé de la paroisse Sainte Marie Madeleine de Shombo Abbé Jérémie Ndagijimana a saisi l’occasion d’appeler les Bagumyabanga pour la crainte et le respect de Dieu en évitant toute sorte d’iniquités. Il n’a pas également manqué de saluer le leadership du Président Ndayishimiye, avant d’appeler tous les Burundais à son soutien en faveur du développement durable.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

10ème édition de la Journée africaine de la Fonction publique à Addis-Abeba : Le Bénin renforce ses capacités dans la gestion de la fonction publique territoriale


Le Bénin a pris une part active à la 10ème édition de la Journée Africaine de la Fonction Publique (JAFP), tenue du 21 au 23 juin 2025 à Addis-Abeba, en Éthiopie. Ce rendez-vous continental a offert à notre pays l’opportunité de s’enrichir des expériences d’autres Nations africaines et de consolider ses acquis en matière de gestion de la fonction publique d’État et territoriale. 

Conduite par Monsieur Raphaël AKOTEGNON, Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, la délégation béninoise était composée des Secrétaires Généraux des Ministères en charge de la Fonction publique et de la Décentralisation, ainsi que de Son Excellence Hervé D. DJOKPE, Ambassadeur du Bénin près l’Éthiopie. 

Organisé sous la houlette technique du Département des affaires politiques, de la paix et de la sécurité de l’Union Africaine, cet évènement a rassemblé, aux côtés du Bénin, des délégations des États membres de l’Union Africaine, des Institutions publiques, Universitaires, du secteur privé, des médias et de la société civile. 

Chaque année, la Journée Africaine de la Fonction Publique est l’occasion de saluer la contribution essentielle des agents publics dans le développement des Nations. L’édition 2025, axée sur le thème : « Renforcer l’adaptabilité et la résilience des institutions publiques pour parvenir à une gouvernance équitable et combler rapidement les lacunes historiques dans la prestation de services », a permis d’approfondir la réflexion autour des défis et des perspectives de la réforme administrative en Afrique. 

Trois objectifs clés ont guidé les travaux : 

– Promouvoir la justice et les réparations comme levier de résilience pour l’Afrique ; 

– Valoriser l’inclusion, la responsabilité et la justice sociale comme piliers du développement durable ; 

– Inciter les institutions publiques à adopter des politiques centrées sur le citoyen, basées sur la transparence et une gouvernance réactive. 

En complément au thème principal, cinq sous-thèmes ont été abordés en ateliers : 

– Inclusion et équité dans la prestation des services pour corriger les inégalités historiques ; 

– Réformes juridiques et structurelles pour une gouvernance équitable ; 

– Numérisation au service de la transparence, de la responsabilité et de l’accès à l’information ; 

– Collaboration multipartite et rôle de la société civile pour une gouvernance inclusive ; 

– Études de cas illustrant la résilience institutionnelle face aux déficits de service public. 

Des visites de terrain ont enrichi les échanges, avec notamment : le musée commémoratif Adwa d’Addis-Abeba, les stands d’exposition thématique, le musée des sciences, le centre de services à guichet unique MESOB (« Service éthiopien pour les Prestations organisées »). 

Ces moments d’observation ont permis aux délégations de s’imprégner de dispositifs innovants en matière de délivrance de services publics. Une perspective majeure pour le Bénin. 

À l’issue de cette rencontre, les Institutions participantes bénéficieront d’un renforcement de leurs capacités en matière de lutte contre les inégalités systémiques, de transparence administrative et de gouvernance éthique. L’accent est également mis sur la digitalisation du service public, gage d’un service de qualité au profit des populations. 

Une reconnaissance continentale : Cotonou bientôt hôte d’un atelier technique 

Au regard des efforts remarquables du Bénin en matière de réforme administrative, l’Union Africaine envisage l’organisation prochaine, à Cotonou, d’un atelier de formation sur l’utilisation de l’outil d’évaluation des États parties à la Charte africaine des valeurs et principes de la fonction publique et de l’administration. Cette proposition, formulée en marge des travaux de la JAFP, est née d’une séance du Comité technique spécialisé (CTS) n°8 de l’Union africaine, à laquelle a participé la délégation béninoise conduite par l’Ambassadeur Hervé D. DJOKPE. 

Le choix porté sur le Bénin s’explique par son statut de pionnier : il figure parmi les premiers pays à avoir ratifié la Charte, le 28 mars 2019, avec le dépôt officiel de l’instrument de ratification le 14 mai 2019 auprès du Bureau du Conseil juridique de la Commission de l’Union africaine. L’objectif de ce futur atelier est de doter les participants d’une compréhension approfondie de la Charte, de ses lignes directrices en matière de reporting, et de l’outil d’évaluation comme levier pour un suivi rigoureux et pertinent de sa mise en œuvre.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Déclaration de Mohamed Ag Ayoya, Coordonnateur Humanitaire, suite à l’incident survenu au lycée Barthélémy Boganda à Bangui


« Plusieurs personnes ont perdu la vie et d’autres ont été blessées suite à l’incident tragique survenu le 25 juin dans l’enceinte du lycée Barthélémy Boganda à Bangui.

Je partage la peine des familles affectées, et au nom de la communauté humanitaire, je présente mes condoléances les plus attristées à celles qui ont perdu les leurs et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Nos pensées vont particulièrement aux enfants et à leurs familles.

Je salue l’intervention rapide des autorités centrafricaines et le soutien qui leur a été apporté par la communauté humanitaire et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), qui ont permis de limiter les pertes en vies humaines.

Les acteurs humanitaires restent mobilisés autour du gouvernement pour fournir plus de médicaments et des vivres, et pour évaluer rapidement d’autres besoins, notamment en termes d’appui psychologique pour les familles affectées et autres types d’assistance nécessaire. »

Distribué par APO Group pour United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (UNOCHA).

TikTok annonce l’extension de son fonds mondial pour la santé mentale et le deploiement d’outils innovants pour promouvoir le bien-être numérique en Afrique

TikTok (www.TikTok.com) a organisé aujourd’hui à Johannesburg son tout premier Sommet sur le bien-être numérique, réunissant des décideurs publics, des experts en santé mentale, des ONG et des acteurs de l’industrie venus de toute l’Afrique subsaharienne. Des délégations venues d’Afrique du Sud, du Kenya, du Nigeria, du Ghana, d’Éthiopie, du Zimbabwe et d’autres pays se sont rassemblées pour renforcer les efforts visant à soutenir et à protéger le bien-être des communautés sur la plateforme.

Ce sommet a offert un espace de dialogue ouvert sur le renforcement des outils de sécurité en ligne, la promotion de l’alphabétisation numérique et l’accès à des experts, dans le but de favoriser un environnement numérique plus sûr.

Une gamme complète de nouveaux outils et de partenariats a été présentée, incluant l’extension du fonds mondial de TikTok de 2,3 millions de dollars pour l’éducation à  la santé mentale à l’Afrique subsaharienne, la mise en place de lignes d’assistance locales directement dans l’application, ainsi que le lancement d’une fonction de méditation intégrée, une première dans l’industrie, désormais accessible à tous les utilisateurs de TikTok. 

L’événement a également mis en lumière des initiatives en cours telles que la campagne #MentalHealthMatters  (#LaSantéMentaleCompte) de TikTok, qui promeut des pratiques positives en matière de santé mentale à l’échelle mondiale. Ces initiatives visent à favoriser des habitudes numériques plus saines et à offrir aux communautes un accès à une information fiable.

« Nous saluons les efforts du secteur privé pour promouvoir la culture numérique et créer un environnement en ligne plus sûr pour tous. De telles initiatives reflètent la responsabilité collective du gouvernement et du secteur privé d’inspirer la créativité, de renforcer les communautés et de connecter les jeunes au monde numérique », a déclaré l’honorable Siviwe Gwarube, Ministre de l’Éducation de base de l’Afrique du Sud.

Une expérience de méditation intégrée accessible à toute la communauté

Dans le cadre de son engagement à aider les utilisateurs à gérer leur expérience en ligne, TikTok a lancé une fonctionnalité de méditation guidée dans le cadre de l’expérience bien-être baptisée Sleep Hours (Heures de sommeil). Celle-ci est activée automatiquement à partir de 22h00 pour tous les utilisateurs âgés de moins de 18 ans. Cette fonctionnalité, une première dans le secteur, a été testée en mars 2025 et est désormais disponible dans le monde entier.

Les recherches montrent que la méditation de pleine conscience peut améliorer la qualité du sommeil, aidant les jeunes à se détendre et à adopter des routines nocturnes plus saines. Ce nouvel outil vient renforcer la mission de TikTok de promouvoir le bien-être numérique en favorisant une meilleure hygiène du sommeil et une meilleure régulation émotionnelle, en particulier chez les adolescents qui évoluent dans un monde hyperconnecté.

« Les gens viennent sur TikTok pour apprendre, partager leurs expériences et se connecter à des communautés du monde entier. C’est pourquoi nous sommes fiers de proposer des outils qui soutiennent non seulement le bien-être numérique, mais qui offrent également un espace sécurisé et bienveillant pour aider notre communauté, en particulier les jeunes, à explorer et gérer des émotions complexes. »

Valiant Richey, Directeur du département Trust & Safety Outreach and Partnerships chez TikTok

Extension du Fonds pour l’Éducation à la Santé Mentale de TikTok pour soutenir les organisations africaines

Lors du sommet, TikTok a également annoncé l’extension de son Fonds mondial pour l’Éducation à la Santé Mentale de 2,3 millions de dollars pour inclure, pour la première fois, des organisations d’Afrique subsaharienne, une étape importante dans l’engagement de la plateforme en faveur de l’éducation à la santé mentale sur le continent.

Trois organisations africaines ont été sélectionnées comme premières bénéficiaires régionales :

  • South African Depression and Anxiety Group (SADAG) (Afrique du Sud)
  • Mentally Aware Nigeria Initiative (Nigeria)
  • Mental360 (Kenya)

Ces organisations recevront un financement et un soutien sur la plateforme pour produire du contenu localement pertinent, fondé sur des données scientifiques, afin de sensibiliser, réduire la stigmatisation et encourager le dialogue ouvert sur la santé mentale au sein des communautés africaines.

Créé en 2023, le Fonds pour l’Éducation à la Santé Mentale vise à soutenir la création de contenu crédible, engageant et positif autour de la santé mentale. À ce jour, le fonds a permis :

  • de  générer plus de 173 millions d’avis sur leur contenu,
  • d’attirer  plus de 600 000 nouveaux abonnés pour les comptes concernés,
  • de  générer plus de 200 000 visites  sur les sites web des organisations,
  • et de recruter 486 nouveaux bénévoles, grâce à des dons publicitaires d’un montant cumulé de 7, 3 millions de dollars.

Extension des lignes d’assistance intégrées à l’application à travers l’Afrique

Suite au succès d’un projet pilote en France, puis d’un déploiement dans plusieurs pays européens, TikTok étend désormais ses ressources d’assistance intégrées dans l’application à l’ensemble de l’Afrique.

Dans les semaines à venir, les utilisateurs du continent auront accès à des lignes d’assistance locales dans l’application pour obtenir le soutien d’un expert lors du signalement de contenus liés au suicide, à l’automutilation, à la haine ou au harcèlement. Cette fonctionnalité complète les outils existants qui redirigent déjà les utilisateurs vers des ressources en santé mentale en cas de signalement d’intimidation et harcèlement, renforçant ainsi l’accès à un soutien approprié et rapide.

Ces partenaires fourniront des services tels que le conseil psychologique, l’écoute, l’orientation, et un soutien gratuit pour celles et ceux qui en ont besoin.

Pendant que TikTok examine et retire les contenus contraires à ses guides communautaires, les utilisateurs peuvent aussi entrer en contact avec ces organisations partenaires pour un accompagnement personnalisé.

TikTok annonce des ambassadeurs de la santé mentale pour soutenir le bien-être en ligne en Afrique

Dans le cadre de son partenariat continu avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), TikTok a présenté officiellement ses nouveaux ambassadeurs de la santé mentale, un groupe diversifié de professionnels de santé certifés issus du réseau OMS Fides.

Ce premier groupe d’ambassadeurs comprend :

  • Sanam Naran, Psychologue (Afrique du Sud)
  • Dr Claire Kinuthia (Kenya)
  • Doctor Wales (Nigeria)
  • Doctor Siya (Afrique du Sud)

Engagement en faveur de la sécurité numérique et de l’innovation

Le Digital Well-Being Summit incarne la stratégie globale de TikTok visant à traiter de manière proactive les risques numériques à travers l’innovation, la collaboration et l’empathie.

En combinant technologie de sécurité, partenariats avec des experts et engagement communautaire, TikTok continue de montrer la voie pour construire des environnements numériques responsables et épanouissants pour les utilisateurs africains.

« Chez Spectra, nous sommes ravis de nous associer à TikTok. Nous croyons que la technologie doit renforcer le bien-être humain et garantir la sécurité à chaque étape. Notre partenariat pour ce sommet reflète notre vision commune d’un numérique à la fois innovant, sécurisé et bienveillant. Ensemble, nous faisons avancer des solutions qui placent la santé mentale et la sécurité en ligne au cœur des priorités. »

Yusuf Akoojee, Directeur Marketing chez Spectra

Distribué par APO Group pour TikTok.

Informations supplémentaires : 
https://apo-opa.co/4emljGR

Contacts médias :
Keagile Makgoba
Responsable : Communications, Afrique subsaharienne
keagile.m@tiktok.com 

Pereruan Kenana
Responsable des communications pour le Kenya et l’Est de l’Afrique
pereruan.kenana@tiktok.com

Itumeleng Morule
Responsable des communications pour l’Afrique du Sud et l’Afrique australe
itumeleng.morule@tiktok.com 

À propos de TikTok:
TikTok est la destination de référence pour les vidéos de courte durée sur appareils mobiles. Notre mission est d’inspirer la créativité et d’apporter de la joie. TikTok a des sièges à Los Angeles et Singapour, ainsi que des bureaux à New York, Londres, Dublin, Paris, Berlin, Dubaï, Jakarta, Séoul et Tokyo.

À propos de Spectra:
Spectra conçoit des expériences à travers des appareils combinant design intemporel, sophistication intuitive et innovation utile.

Chaque produit de la collection incarne la précision, le style et des performances exceptionnelles  des smartphones élégants aux montres connectées sophistiquées en passant par des tablettes polyvalentes. Chaque produit Spectra allie performance et style inégalé.

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