CEO de la Fondation Merck rencontre la Première Dame des Maldives et 13 Premières Dames d’Afrique lors de la 7ème Édition du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck afin de discuter de leurs programmes conjoints visant à transformer le paysage des soins aux patients et à répondre aux enjeux sociaux et sanitaires cruciaux

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a récemment organisé la 7ème Édition du Sommet MFFLI 2025 de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck. Elle a été inaugurée par le Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck, et S.E. Madame SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » aux côtés des Premières Dames d’Angola, Cap-Vert, République Centrafricaine, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Libéria, Mozambique, Nigéria, São Tomé-et-Principe, Sénégal, et Zimbabwe.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej a déclaré : « J’ai été ravie de rencontrer ma chère sœur, S.E. Madame SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », pour la 7ème Édition de notre Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck. Je me suis également rendue récemment aux Maldives pour la rencontrer. Au cours de notre réunion, nous avons discuté de nos programmes communs et souligné notre engagement à renforcer les capacités des soins de santé et à transformer le paysage des soins aux patients en accordant des bourses aux médecins locaux. Nous avons déjà commencé à recruter des médecins pour des formations en Fertilité et Embryologie. »

S.E. Madame SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », a souligné : « Je suis très fière de notre partenariat avec la Fondation Merck. Je suis heureuse d’annoncer que nous avons déjà commencé à offrir des bourses à nos médecins locaux pour la formation en Fertilité et en Embryologie. Ce sont deux spécialités essentielles pour notre pays. Nous prévoyons également d’inscrire nos médecins dans d’autres spécialités, soulignant ainsi davantage notre partenariat avec la Fondation Merck pour renforcer les capacités de soins de santé dans le pays. »

Regardez le discours de la Première Dame des Maldives et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » lors du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck 2025 ici : https://apo-opa.co/47O0hzM

Regardez la vidéo de la CEO de la Fondation Merck, Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, recevant S.E. Madame SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » :  https://apo-opa.co/4ndekne

Le deuxième jour du Sommet, une réunion du comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI a eu lieu entre les Premières Dames d’Afrique et le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Au cours de cette réunion, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie ont partagé le rapport d’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs et ont discuté de la stratégie future.

Regardez la vidéo de la réunion du comité MFFLI : https://apo-opa.co/4nAIKzA

« Nous avons jusqu’à présent accordé 2 280 bourses à des médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales mal desservies. Nous continuerons à renforcer et à améliorer les capacités en matière de soins de santé aux Maldives, dans les pays africains et au-delà », a ajouté la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej.

Grâce à ses Programmes de Sensibilisation Communautaire, la Fondation Merck travaille également en étroite collaboration avec la Première Dame des Maldives pour aborder un large éventail de problèmes sociaux critiques tels que briser la stigmatisation liée à l’infertilité, mettre fin à la violence sexiste et assurer l’autonomisation des femmes, ainsi que d’importants problèmes de santé, notamment la promotion sur l’importance d’un mode de vie sain et la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension.

La Fondation Merck, en collaboration avec la Première Dame des Maldives, organisera prochainement une Formation des Médias sur la Santé destinée aux représentants des médias maldiviens, afin de souligner le rôle important des médias pour aborder ces questions sociales et sanitaires cruciales et être la voix des sans-voix.

La Fondation Merck a également lancé un Appel à Candidatures pour ses 8 prix importants, en partenariat avec la Première Dame des Maldives, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

De plus, en partenariat avec la Première Dame des Maldives, la Fondation Merck a également lancé sept livres d’histoires pour enfants : « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas Qui Vous êtes », « Une Balade vers le Futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark ». Ces livres abordent diverses questions sociales et sanitaires, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la lutte contre la violence sexiste, la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension.

La 7ème édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck :

@ Merck Foundation: Facebook (https://apo-opa.co/4nboG78), X (https://apo-opa.co/4nCuGWl), Instagram (https://apo-opa.co/42BORLQ),  et YouTube (https://apo-opa.co/4nFOGaF).

@ Rasha Kelej: Facebook (https://apo-opa.co/4nzgH3x), X (https://apo-opa.co/3VlVy0I), Instagram (https://apo-opa.co/46kHB8d), et YouTube (https://apo-opa.co/4nwVRBJ).

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

• Plus de 2280 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

• Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés pour mieux sensibiliser sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.

• 8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.

• Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.

• 8 livres de contes pour enfants en trois langues – anglais, français et portugais.

• 7 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili pour sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du diabète et de l’hypertension et soutenir l’éducation des filles.

• Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».

• Plus de 950 bourses accordées à des écolières africaines brillantes mais défavorisées pour leur permettre de terminer leurs études.

  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8 millions de d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4nboG78), X (https://apo-opa.co/4nCuGWl), Instagram (https://apo-opa.co/42BORLQ), YouTube (https://apo-opa.co/4nFOGaF), Threads (https://apo-opa.co/4n0Nhvg) et Flickr (https://apo-opa.co/46qdUT8).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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L’Africa Research and Innovation Hub [Centre africain de recherche et d’innovation (ARIH)] d’Afreximbank cherche à générer des gains économiques annuels d’une valeur de 70 milliards de dollars US au profit de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

L’Africa Research and Innovation Hub [Centre africain de recherche et d’innovation (ARIH)], récemment lancé par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank).(www.Afreximbank.com), cherche à mobiliser jusqu’à 70 milliards de dollars US par an en gains économiques pour l’Afrique en stimulant une croissance durable axée sur l’innovation.

L’ARIH devrait catalyser la souveraineté technologique, le commerce intra-africain, la croissance durable et la transformation structurelle des économies africaines en favorisant la recherche scientifique, l’innovation et la commercialisation des technologies locales. Il s’agit d’accélérer le commerce intra-africain et la transformation structurelle en tirant parti des liens organiques entre les universités, l’industrie et les décideurs grâce à des innovations évolutives.

Le Centre est structuré de manière à remédier aux faibles investissements dans la recherche et le développement (R&d) en Afrique et à la sous-performance du continent en termes de résultats de recherche. Pour ce faire, il devra promouvoir la commercialisation de l’innovation et établir des partenariats entre les universités, l’industrie et les décideurs politiques afin de doubler les dépenses de R&D et de générer des retombées économiques en Afrique.

S’exprimant lors de la Foire commerciale intra-africaine (IATF2025), Dr Yemi Kale, Économiste en chef du Groupe et Directeur général de la Recherche (Afreximbank), a déclaré : « La création de l’ Africa Research and Innovation Hub marque un moment charnière pour l’écosystème scientifique et technologique africain. Elle témoigne de l’engagement d’Afreximbank à tirer parti des talents locaux et à transformer le capital intellectuel africain en compétitivité industrielle, expansion du commerciale et développement durable ».

Le Dr Kale a souligné que l’Afrique contribue actuellement à moins de 3 % de la production mondiale en matière de recherche. Il a ajouté qu’en dépit des défis urgents auxquels le continent est confronté, « l’accélération de l’écosystème d’innovation africain visant à soutenir la croissance économique, la diversification commerciale et la souveraineté technologique est donc un objectif auquel nous sommes heureux de nous engager ».

Il a ajouté : « Notre vision est de faire de l’ARIH une plateforme de transformation visant à convertir le capital intellectuel en compétitivité industrielle et en croissance tirée par le commerce, en reconnaissant qu’un doublement des dépenses de R&D de l’Afrique, pour atteindre 1 % du PIB, pourrait générer jusqu’à 70 milliards de dollars US par an ». Nous voyons également l’ARIH se positionner comme un vecteur essentiel reliant le monde universitaire, l’industrie, les décideurs politiques et les investisseurs afin d’accélérer la croissance inclusive et durable de l’Afrique ».

Les activités de l’ARIH lors de l’IATF2025 comprenaient la remise de prix pour 12 projets de recherche et d’innovation pionniers provenant de toute l’Afrique et des Caraïbes, démontrant un réel potentiel pour relever les défis urgents de l’Afrique.  Les lauréats ont été sélectionnés parmi plus de 200 chercheurs, étudiants, éducateurs et scientifiques ayant soumis leurs candidatures au concours lancé par Afreximbank. Les prix, composés de certificats et de récompenses financières, ont été remis par Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du Commerce Intra-africain et du Développement des Exportations.

Tout en les félicitant, le Dr Anthony Coleman, Directeur de la Recherche pour le Développement d’Afreximbank, a exhorté les lauréats à élargir leurs horizons en matière d’innovation afin de combler efficacement les lacunes technologiques et de relever les défis du développement de l’Afrique. Il leur a assuré de l’engagement d’Afreximbank à faire de l’ARIH une plateforme à long terme pour l’écosystème d’innovation africain. Le Dr Coleman les a en outre encouragés à maintenir l’élan en utilisant cette plateforme comme tremplin pour des efforts collaboratifs entre scientifiques, innovateurs et entrepreneurs, afin d’accélérer le commerce intra-africain et la transformation économique du continent.

Les personnalités suivantes ont également pris part au lancement : Dr Kamel Bidari, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de l’Algérie ; Dr Noureddine Ouadah, Ministre de l’Économie de la connaissance, des Startups et des Microentreprises de l’Algérie ; M. Kamal Rezig, Ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations de l’Algérie ; M. Tiroeaone Ntsima, Ministre de l’Entrepreneuriat et du Commerce du Lesotho ; et M. Patrick Thierry Akoloza, Ministre du Commerce et de l’Industrie de la République centrafricaine.

L’IATF 2025, qui a été tenue du 4 au 10 septembre, a accueilli 2148 exposants et plus de 112 000 visiteurs venus de 132 pays. L’évènement d’une semaine s’est achevé sur une note particulièrement positive avec la signature de transactions commerciales et d’investissements d’une valeur de 48,3 milliards de dollars US.

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À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site : www.IntrAfricanTradeFair.com

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Des experts africains préconisent des réformes de gouvernance, une mobilisation des ressources nationales et des partenariats plus solides pour la transformation économique des États en transition

Source: Africa Press Organisation – French

Des économistes africains et des leaders du développement ont appelé à de vastes réformes de la gouvernance, à une plus forte mobilisation des ressources nationales et à des partenariats novateurs pour accélérer la transformation économique dans les États africains en transition. 

Cet appel a été lancé lors d’un dialogue politique de haut niveau organisé par l’Institut africain de développement (IAD) du Groupe de la Banque africaine de développement lors de la 66e Conférence annuelle de la Nigerian Economic Society (NES) à Abuja, au Nigéria. La session, intitulée « Piloter la transformation économique de l’Afrique dans les États en transition : le rôle du renforcement des capacités et de la gestion des connaissances », était animée par Chidiebere Ibe, chargé en chef du développement des capacités à l’IAD. 

La session a attiré des centaines de délégués de toute l’Afrique et du monde entier, y compris des économistes de premier plan, des décideurs politiques, des universitaires, des étudiants et des partenaires du développement internationaux. 

Les États africains en transition ont les économies les plus vulnérables du continent, confrontés à un large éventail de défis politiques, économiques, sécuritaires et environnementaux, et s’efforçant d’atteindre une plus grande stabilité et une plus grande résilience. 

Ouvrant le dialogue, Abdul Kamara, directeur général du Groupe de la Banque pour le Nigéria, a déclaré que l’Afrique devait accélérer son rythme de croissance pour atteindre au moins 7 % par an et réaliser une hausse du PIB par habitant de 3,5 % pendant quatre à cinq décennies afin de réaliser les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. 

« L’Afrique a besoin de 811 milliards de dollars par an de financement pour réaliser une croissance inclusive et un développement durable. Pourtant, le continent est confronté à un déficit de financement d’environ 680 milliards de dollars chaque année », a souligné M. Kamara. « À eux seuls, les États en transition ont besoin de 210 milliards de dollars par an, avec un déficit de 188 milliards de dollars. » 

La croissance inclusive — axée sur la création d’emplois, l’autonomisation des jeunes et des femmes, et la réduction des goulets d’étranglement structurels — est au cœur de l’approche de la Banque, a-t-il précisé. M. Kamara a mis en avant des initiatives telles que le programme iDICE du Nigéria, doté de 618 millions de dollars, pour stimuler l’innovation et l’économie créative. Il a indiqué que la Banque investissait dans la jeunesse, les femmes, les infrastructures, l’énergie, l’éducation et la technologie pour relever les défis persistants du développement. 

Eric Ogunleye, directeur de l’IAD, a rappelé l’urgence de s’attaquer à la fragilité, notant que 24 pays africains sont désormais classés comme des États en transition, contre 22 au cours des quatre dernières années. 

« Plus de 250 millions d’Africains sont directement touchés par la fragilité, et plus de 44 millions d’entre eux avaient été déplacés de force à la mi -2024 », a déploré M. Ogunleye. « Les pays touchés par les conflits ont subi une chute de 20 % de leur croissance et un déclin significatif des résultats sociaux, car les ressources sont détournées des infrastructures et de la santé pour lutter contre les causes de la fragilité », a-t-il ajouté. 

M. Ogunleye a averti que les foyers d’instabilité à travers le Sahel, la Corne de l’Afrique et la région des Grands Lacs menaçaient le développement à long terme, à moins que les pays ne poursuivent des réformes audacieuses, ne renforcent la gouvernance et ne développent leur résilience face aux chocs climatiques. 

Les deux cadres dirigeants de la Banque africaine de développement ont mis l’accent sur le fait qu’une transformation soutenue nécessitait non seulement des ressources financières, mais aussi des investissements dans le développement des capacités et la gestion des connaissances. « Les capacités sont essentielles à l’élaboration des politiques et au renforcement des institutions », a insisté M. Ogunleye. Nous devons arrêter de “copier-coller” les politiques et développer des stratégies adaptées et pertinentes au niveau local, enracinées dans les connaissances autochtones et uniques de l’environnement. » 

D’autres experts ont fait écho à l’appel lancé en faveur de réformes.  

Pour Emmanuel Owusu-Sekyere, directeur de la recherche, des politiques et des programmes au Centre africain pour la transformation économique (ACET), la résolution des conflits et la réforme de la gouvernance doivent précéder tout développement significatif. « Les efforts doivent d’abord viser à mettre fin au conflit avant de pouvoir entreprendre toute activité de développement », a-t-il déclaré. « Le plus important est de veiller à ce que les réformes soient axées sur l’instauration d’une bonne gouvernance et d’un leadership visionnaire. C’est là que la responsabilité commence et se termine. » 

M. Owusu-Sekyere a alerté sur le fait que la corruption et le manque d’engagement politique demeuraient le « problème majeur » de l’Afrique. Il a exhorté les gouvernements à endiguer les flux financiers illicites, à maîtriser les transferts de fonds et à mettre en œuvre des plans de développement non partisans. 

En ce qui concerne le financement, Adeyemi Dipeolu, membre du corps professoral de l’unité du laboratoire des politiques de l’IAD et ancien conseiller du président du Nigéria sur les questions économiques, a pointé le faible ratio impôts/PIB de l’Afrique, de 17 %, contre 29 % en Amérique latine et 26 % en Asie de l’Est.  

M. Dipeolu a souligné l’importance de lutter contre les flux financiers illicites, qui coûtent à l’Afrique environ 90 milliards de dollars par an, et de tirer parti des transferts de fonds, qui ont atteint 56 milliards de dollars en 2024. Il a également mis en garde contre les emprunts insoutenables : « Parmi les pays en surendettement dans le monde, sept sur neuf sont africains », a-t-il noté. 

Pour sa part, Jane Mariara, directrice exécutive du Partenariat pour la politique économique (PEP), a regretté la diminution de l’aide au développement, mais elle a souligné les opportunités offertes par les flux de financement climatique vers l’Afrique, qui ont atteint 137 milliards de dollars en 2024. 

Mme Mariara a appelé à une capacité de gestion de la dette plus forte et à un recours plus large aux instruments de financement mixte et de partage des risques : « Les États en transition doivent donner la priorité au renforcement des capacités institutionnelles, tandis que les partenariats avec le secteur privé peuvent débloquer de nouvelles ressources. » 

De l’avis général des experts, la transformation des États africains en transition dépend d’une gouvernance forte, de stratégies de développement cohérentes, d’un financement durable et de partenariats solides. 

Dans son discours de clôture, Seedwell Hove, chef de division de la gestion des politiques à l’Institut africain de développement, a déclaré que l’un des principaux enseignements du dialogue politique était l’aspect fondamental du renforcement des capacités pour la croissance et la transformation économiques, tandis que la gestion des connaissances contribuait à amplifier l’impact. Ces éléments doivent sous-tendre les réformes si l’Afrique veut passer de la fragilité à la résilience et de la transition à la transformation. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Contact médias : 
Kwasi Kpodo
Département de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement 
media@afdb.org

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La Banque africaine de développement accueillera le Secrétariat de la Communauté de pratique pour la comptabilisation du capital naturel en Afrique (Africa NCA CoP)

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a annoncé officiellement qu’il accueillerait le Secrétariat de la Communauté de pratique pour la comptabilisation du capital naturel en Afrique (Africa NCA-CoP), renforçant ainsi son rôle de chef de file en matière d’intégration du capital naturel dans les stratégies de développement climato-résilientes sur le continent. 

En tant que nouvel hôte, le Groupe de la Banque fournira des locaux au Secrétariat de la NCA-CoP au sein de son siège d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, et il examinera et mettra en œuvre sa stratégie et son plan d’action, conformément à la priorité qu’il accorde à la valorisation des ressources naturelles. Il travaillera avec des partenaires tels que la Banque mondiale, la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (UNECA) et l’Union africaine afin de mobiliser des ressources pour intensifier les activités sur l’ensemble du continent. 

Lancée en 2020, la Communauté de pratique pour la comptabilisation du capital naturel en Afrique comprend désormais plus de 500 membres issus de 48 pays africains. La NCA-CoP promeut le renforcement des capacités techniques, l’élaboration de politiques fondées sur les données et le partage des connaissances sur la comptabilité du capital naturel. Elle était précédemment hébergée par la Banque mondiale. 

La Banque africaine de développement a fait cette annonce lors d’un événement parallèle organisé en marge du Sommet africain sur le climat 2.0 (en anglais, Africa Climate Summit 2, ACS2), qui s’est tenu récemment à Addis-Abeba et qui a réuni des décideurs politiques, des partenaires du développement et des praticiens pour discuter de l’importance de l’intégration du capital naturel dans les politiques nationales, la planification économique et les stratégies d’investissement. 

Le directeur du Centre africain de gestion et d’investissement en ressources naturelles du Groupe de la Banque, Fred Kabanda, a souligné l’engagement de l’institution en faveur du capital naturel : « La Banque africaine de développement accorde la priorité au capital naturel, comme indiqué dans son Plan d’action de gestion et d’investissement en ressources naturelles (2025-2029), qui est ancré dans sa Stratégie décennale (2024-2033). L’accueil du Secrétariat de l’Africa NCA CoP permettra à la Banque de renforcer ses capacités, de favoriser la collaboration et de veiller à ce que le capital naturel soit pleinement intégré dans les politiques et les investissements qui favorisent un développement résilient au climat dans toute l’Afrique. » 

Les abondantes ressources naturelles de l’Afrique sont vitales pour ses économies, ses moyens de subsistance et ses efforts de réduction de la pauvreté. Pourtant, la valeur du capital naturel est fréquemment sous-représentée dans les mesures économiques conventionnelles, laissant les écosystèmes sous-évalués et les vulnérabilités climatiques ignorées. 

En accueillant le Secrétariat de la NCA-CoP, la Banque africaine de développement s’engage à assurer la continuité, à renforcer l’appropriation continentale et à faire progresser l’engagement politique en matière de comptabilisation du capital naturel, libérant ainsi le potentiel de l’Afrique pour un développement inclusif, vert et résilient au climat. 

Pour obtenir de plus amples informations sur le rôle de la Banque africaine de développement lors du deuxième Sommet africain sur le climat, cliquez sur ce lien (https://apo-opa.co/41YA7Xg).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Sonia
Borrini,
Département du changement climatique et de la croissance verte,
courriel :
s.borrini@afdb.org 

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Éthiopie : la Banque africaine de développement fait un don de 400 000 dollars à une plateforme de publication d’informations pour stimuler le marché des capitaux

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et l’Autorité éthiopienne des marchés de capitaux (ECMA) ont signé un accord de don de 400 000 dollars pour la mise en place d’une plateforme de divulgation d’informations et le lancement de nouveaux produits financiers, notamment des fonds indiciels cotés (en anglais « Exchange Traded Funds », ETF) et des obligations vertes, sur la Bourse éthiopienne (Ethiopian Securities Exchange – ESX).

Ce don, qui soutiendra le Projet d’appui au développement du marché des capitaux éthiopien, est financé par le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux (CMDTF). Cette initiative s’appuie sur le soutien antérieur du Groupe de la Banque africaine de développement, notamment la création du cadre juridique du marché des capitaux éthiopien en 2021.

La plateforme de divulgation d’informations prévue facilitera la diffusion rapide et précise d’informations sur les entreprises aux investisseurs, aux actionnaires et aux autres acteurs du marché, améliorant ainsi la prise de décision et la fixation de prix équitables sur le marché.

Dans le cadre du développement de produits, de nouvelles offres diversifiées seront lancées, notamment des ETF, un type de fonds d’investissement pouvant être acheté et vendu en bourse, des sukuk (instruments financiers islamiques respectant les préceptes religieux de la charia) et des obligations vertes.

La directrice générale de l’Autorité éthiopienne des marchés de capitaux, Hana Tehelku, a signé cet accord dans ses bureaux d’Addis-Abeba. « Nous sommes fiers de collaborer avec le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux de la Banque africaine de développement sur ce projet crucial », a-t-elle déclaré. « Ce don reflète notre vision commune d’un marché des capitaux éthiopien dynamique et résilient. Le soutien au développement des infrastructures de l’ECMA et au renforcement des capacités et à la diversification des produits de l’ESX contribuera à attirer les investissements nationaux et internationaux, à stimuler la croissance économique de l’Éthiopie et à élargir l’accès à des financements essentiels à long terme. »

Pour la signataire de l’accord au nom du Groupe de la Banque, Akane Zoukpo Sanankoua, responsable du développement des marchés de capitaux au sein de l’institution, « l’objectif global du Projet d’appui au développement des marchés des capitaux en Éthiopie est de contribuer à l’expansion du secteur financier et de l’économie éthiopienne en améliorant l’accès au financement à long terme pour les secteurs public et privé par le biais des marchés des capitaux. Il renforce l’engagement de la Banque à bâtir des marchés des capitaux résilients, capables de mobiliser des ressources nationales et internationales à long terme, tout en ouvrant de nouvelles opportunités financières ».

Le Premier secrétaire de l’ambassade du Luxembourg à Addis-Abeba, Sebastian Beyenburg, a assisté à la cérémonie de signature, représentant les donateurs du CMDTF, un fonds fiduciaire multidonateurs géré par la Banque africaine de développement.

Le CMDTF est financé notamment par le ministère néerlandais du Commerce extérieur et de la Coopération pour le développement, le ministère des Finances du Luxembourg et l’Agence suédoise de coopération internationale au développement. Il a été créé en 2019 pour soutenir le renforcement et la diversification des institutions des marchés de capitaux africains.

En septembre 2025, le CMDTF disposait d’un portefeuille actif de six millions de dollars couvrant seize pays. Le Projet d’appui au développement des marchés de capitaux en Éthiopie est le premier projet hors Afrique de l’Ouest à bénéficier du soutien du Fonds fiduciaire, qui cherche à étendre ses interventions à d’autres régions.

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Contact médias :
Olufemi Terry
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

Contact technique :
Akin Adigun
Chargé principal des investissements
Département du développement du secteur financier
Groupe de la Banque africaine de développement
a.adigun@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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La Banque Ouest Africaine de Developpement (BOAD) Devient Officiellement Membre de l’alliance Mondiale Contre la Faim et la Pauvrete

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) (www.BOAD.org) est fière d’annoncer son adhésion officielle à l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté. Cette initiative, lancée par la présidence brésilienne du G20, vise à éradiquer la faim et la pauvreté (ODD 1 & 2) et à réduire les inégalités (ODD 10) en soutenant les pays à faible revenu.

En rejoignant les 197 membres de l’Alliance, qui comprennent déjà 102 pays, 29 organisations internationales, 14 institutions financières et 52 fondations, la BOAD s’engage à renforcer ses actions en faveur de la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest. Cette adhésion, validée en août 2025, permettra à la Banque de bénéficier des synergies internationales et d’accéder à des mécanismes de soutien spécialisés pour atteindre ses objectifs.

L’adhésion de la BOAD s’articule autour de deux piliers majeurs de l’Alliance : le financement et le partage de connaissances. Sur le volet Financement, la Banque partagera ses objectifs de financement de projets axés sur la sécurité alimentaire dans la sous-région, contribuant ainsi à l’effort mondial. Et sur le volet Partage de connaissances, forte de plus de 50 ans d’expérience au service des populations des États membres de l’UEMOA, la BOAD apportera son expertise et son savoir-faire dans la lutte contre l’insécurité alimentaire. En contrepartie, elle bénéficiera de l’expérience d’un vaste réseau de partenaires engagés à trouver des solutions durables à la pauvreté et à la faim dans le monde.

Cette collaboration renforcée permettra à la BOAD d’accélérer la mise en œuvre de programmes à fort impact, en s’appuyant sur les instruments politiques et le soutien financier mobilisés par l’Alliance.

Distribué par APO Group pour Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Pour plus d’informations :
Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD)

Département de la Communication et des Relations Publiques 
Tel: + 228 22 23 25 65  
WhatsApp: +228 99 99 32 15 
Fax: + 228 22 23 24 38 
Email: boadsiege@boad.org 

A propos de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) :
La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) est l’institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la BOAD a pour objet, aux termes de l’Article 2 de ses statuts, « de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest » en finançant des projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois mécanismes de financement de la finance climat (GEF, AF, GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d’une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) dont le but est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l’identification et le développement de projets MDP. Depuis le 15 octobre 2023, la Banque coprésidait l’International Development Finance Club (IDFC), et en assure seule la Présidence depuis le 27 février 2025. Ce Club réunit 27 banques nationales, régionales et bilatérales de Développement du monde entier.

https://www.BOAD.org/fr/

À propos de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté :
Créée en novembre 2024 sur proposition de la présidence brésilienne lors du G20, l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté a pour mission de catalyser l’action collective pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) 1, 2 et 10. Son objectif est de faire bénéficier 500 millions de personnes de programmes de transferts monétaires d’ici 2030, en s’appuyant sur un ensemble de politiques rigoureusement évaluées pour garantir l’efficacité des investissements.

Le gouvernement ghanéen renouvelle son partenariat avec Mercy Ships afin de renforcer les soins chirurgicaux dans son pays

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement ghanéen et l’organisation humanitaire internationale Mercy Ships (www.MercyShips.org) ont réaffirmé leur partenariat avec l’annonce de la prochaine escale du navire-hôpital le Global Mercy™ au Ghana en août 2026.

Une fois le navire amarré dans le port de Tema, des interventions chirurgicales spécialisées gratuites seront proposées à bord et des formations dispensées aux professionnels de santé, contribuant ainsi à la réalisation des objectifs nationaux du Ghana en matière de soins chirurgicaux sûrs.

Cette mission marque la cinquième visite de Mercy Ships au Ghana depuis 1991, s’inscrivant dans une longue histoire de partenariat qui a permis à l’ONG de réaliser plus de 2 600 interventions chirurgicales et 16 700 soins dentaires et de former 139 professionnels de santé à ce jour.

Son renouvellement a été confirmé à l’issue d’une réunion entre Son Excellence le Président John Dramani Mahama et les membres du conseil d’administration de Mercy Ships.

S.E. le Président John Dramani Mahama a déclaré :

« La santé n’est pas un luxe, c’est le fondement de la liberté, l’essence de notre dignité. C’est notre plus grand bien public et je suis donc ravi d’accueillir Mercy Ships au Ghana l’année prochaine. »

Gary Brown, Président du Conseil d’Administration et Directeur Général par intérim de Mercy Ships, a souligné :

« Mercy Ships est honoré de revenir au Ghana, un pays avec lequel nous partageons une riche histoire. En collaboration avec le Ministère de la Santé et d’autres partenaires, nous sommes impatients de réaliser des interventions chirurgicales qui transformeront des vies et d’investir dans la formation chirurgicale au niveau local qui renforcera le système de santé ghanéen pour les années à venir. »

Lors de cette nouvelle mission, des patients venus de tout le Ghana auront accès à des interventions chirurgicales spécialisées comme l’ablation de tumeurs maxillo-faciales, la réparation de fentes labiales et palatines, la chirurgie orthopédique pédiatrique, la chirurgie de la cataracte, la chirurgie plastique reconstructive, la réparation de fistules obstétricales, ainsi que des interventions chirurgicales générales et pédiatriques. Les inscriptions seront ouvertes à l’échelon national afin d’identifier et de programmer les opérations.

Outre les services chirurgicaux, Mercy Ships s’est activement engagé à soutenir l’élaboration et la mise en œuvre du Plan national de chirurgie, d’obstétrique et d’anesthésie (PNCOA) du Ghana, en étroite collaboration avec le ministère de la Santé et les parties prenantes nationales concernées. Sur cette base, Mercy Ships poursuivra sa collaboration avec le gouvernement ghanéen afin d’identifier les domaines dans lesquels ses programmes à bord et à terre en matière d’enseignement, de formation et de renforcement des systèmes de santé, peuvent apporter la plus grande valeur ajoutée.

Avec le Global Mercy basé au Ghana, ces initiatives renforceront encore notre alliance et contribueront à améliorer durablement les moyens chirurgicaux et de santé publique dans tout le pays.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

A Propos De Mercy Ships : 
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.

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Salon du Cheval d’El Jadida 2025 : une 16ᵉ édition placée sous le signe du bien-être équin

Source: Africa Press Organisation – French

Du 30 septembre au 5 octobre 2025, le Parc d’Expositions Mohammed VI d’El Jadida accueillera la 16ᵉ édition du Salon du Cheval, rendez-vous majeur du calendrier équestre marocain. Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’événement met cette année à l’honneur un thème porteur : « Le bien-être du cheval, trait d’union entre les pratiques équestres ».

L’objectif est clair : favoriser une prise de conscience collective autour des enjeux liés à l’hébergement, aux soins, à l’élevage et à l’utilisation des chevaux. À travers ce fil conducteur, le Salon entend fédérer cavaliers, éleveurs, vétérinaires, amateurs et professionnels autour d’un socle commun de valeurs : éthique, excellence et durabilité.

Le programme 2025 s’annonce particulièrement riche. Parmi les temps forts attendus, le prestigieux Grand Prix de Sa Majesté le Roi Mohammed VI de Saut d’obstacles (CSI4W/CSI1) et le Grand Prix de Tbourida, réunissant les meilleures sorbas du Royaume. Les compétitions de modèles et allures mettront également en lumière les races Barbes, Arabe-Barbes et Pur-Sang Arabes, avec une nouveauté de taille : l’organisation pour la première fois au Maroc d’un Concours international « Title Show » de Pur-Sang Arabes catégorie A, reconnu par les instances mondiales.

Côté spectacle, l’édition 2025 promet des moments de grâce et d’émotion. Pour la première fois en Afrique, les chevaux du Haras de Szilvásvárad fouleront les pistes du Salon. Bartolo Messina proposera un numéro de dressage en liberté d’une rare intensité. Seront également au programme : Kevin Ferreira et Jérôme Sefer en voltige contemporaine, le duo Christophe et Max Hasta Luego en postes hongroises, ainsi que des démonstrations de la Gendarmerie Royale, de la DGSN et de l’Académie des Arts Équestres de la SOREC.

Les enfants ne seront pas en reste, avec un espace dédié à la découverte du monde équin à travers des ateliers ludiques et pédagogiques. Un autre espace mettra à l’honneur les régions du Maroc et leur patrimoine équestre, dans une ambiance d’artisanat et de traditions.

Le Salon proposera également un pôle professionnel rassemblant artisans, éleveurs, vétérinaires, coopératives, startups et centres de soins, favorisant les échanges et les opportunités économiques dans la filière.

Organisé par l’Association du Salon du Cheval, présidée par Charif Moulay Abdallah Alaoui, l’événement s’impose depuis 2008 comme un acteur clé de la valorisation du cheval au Maroc. En conjuguant tradition et modernité, sport et culture, cette 16ᵉ édition entend bien faire du cheval le véritable trait d’union entre générations, savoir-faire et territoires.

Distribué par APO Group pour Association Salon Du Cheval.

À propos de l’Association du Salon du Cheval :
Créée le 20 mai 2008 sur Hautes Instructions Royales, l’Association du Salon du Cheval est régie par les dispositions du Dahir N°1-58-376 du 3 Joumada I 1378 (15 novembre 1958) réglementant le droit d’association, tel qu’il a été modifié et complété par le Dahir portant loi N°1-73-288 du 6 Rabie I 1393 (14 avril 1973). Elle a été reconnue d’utilité publique en 2010 par le décret N°2-10-505 et est présidée par Charif Moulay Abdallah Alaoui.

Elle a pour missions :

  • D’organiser le Salon du Cheval d’El Jadida 
  • D’œuvrer à l’instauration de canaux de coopération, d’association et de communication avec les institutions gouvernementales, le secteur privé, la société civile et les salons similaires au Maroc et à l’étranger 
  • D’encourager toute activité visant le développement et la promotion de la filière équine pour en particulier le développement socio-économique du monde rural
  • De mettre en valeur le riche patrimoine culturel national lié au cheval ainsi que les traditions équestres du Royaume. 
  • D’encourager le développement des métiers du cheval. 
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CEO de la Fondation Merck rencontre la Première Dame du Libéria et 13 Premières Dames d’Afrique et d’Asie lors du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck 2025 pour discuter de leurs programmes conjoints visant à renforcer les capacités en matière de soins de santé

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a récemment organisé la 7ème Édition du Sommet MFFLI 2025 de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck. Elle a été inaugurée par le Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck, et S.E. Mme KARTUMU YARTA BOAKAI, Première Dame de la République du Libéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » aux côtés des Premières Dames d’Angola, Cap-Vert, République Centrafricaine, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Maldives, Mozambique, Nigéria, São Tomé-et-Principe, Sénégal, et Zimbabwe.

Sénatrice, Dr Rasha Kelej, a déclaré : « Ce fut un plaisir de rencontrer ma chère sœur S.E. Mme KARTUMU YARTA BOAKAI, Première Dame de la République du Libéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » lors du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck 2025. Ensemble, nous avons accordé 50 bourses à de jeunes médecins libériens dans les domaines de Fertilité, Embryologie, Soins Sexuels et Reproductifs, Oncologie, Diabète, Médecine Aiguë, Pédiatrie et Dermatologie. Nombre de ces médecins sont devenus les premiers spécialistes du secteur de la santé publique. »

S.E. Mme KARTUMU YARTA BOAKAI, Première Dame de la République du Libéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », a déclaré : « J’ai été nommée Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » en 2024 et je suis fière que nous ayons accompli tant de choses ensemble. Nous avons accordé 50 bourses à nos médecins locaux dans plusieurs spécialités essentielles. Je suis particulièrement honorée que notre actuelle Ministre de la Santé figure parmi les éminents Anciens Boursiers de la Fondation Merck.

De plus, grâce au programme « Éduquer Linda », nous soutenons l’éducation de 20 filles méritantes. Ensemble, nous continuons à écrire l’histoire de notre pays. »

Regardez le discours de la Première Dame du Libéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » lors du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck 2025 ici : https://apo-opa.co/3VVGTta

Regardez la vidéo de la CEO de la Fondation Merck, Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, recevant S.E. Mme KARTUMU YARTA BOAKAI, Première Dame de la République du Libéria et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » : https://apo-opa.co/4nr3IRs

Le deuxième jour du Sommet, une réunion du comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI a eu lieu entre les Premières Dames d’Afrique et le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Au cours de cette réunion, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie ont partagé le rapport d’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs et ont discuté de la stratégie future.

Regardez la vidéo de la réunion du comité MFFLI : https://apo-opa.co/4nr3KZA

La Fondation Merck a accordé au total 2 280 bourses à des médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales mal desservies.

La Fondation Merck, en collaboration avec le Bureau de la Première Dame du Libéria, a également mené un programme de Formation des Médias sur la Santé dans le but de renforcer les capacités des représentants des médias locaux à sensibiliser sur des questions sociales et sanitaires cruciales telles que mettre fin à la violence sexiste et aux mutilations génitales féminines, soutenir l’éducation des filles et l’autonomisation des femmes, et la résolution des problèmes de santé tels que le diabète et l’hypertension.

La Fondation Merck a également lancé un Appel à Candidatures pour ses 8 prix importants, en partenariat avec la Première Dame du Libéria, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

De plus, en partenariat avec la Première Dame du Libéria, la Fondation Merck lance ses livres d’histoires pour enfants dans le pays, afin d’aborder diverses questions sociales et sanitaires, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la lutte contre la violence sexiste, la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension.

La 7ème édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck :

@ Merck Foundation: Facebook (http://apo-opa.co/46Etr3c), X (http://apo-opa.co/468fpXw), Instagram (http://apo-opa.co/48luaaL), et YouTube (http://apo-opa.co/4go4qwl).

@ Rasha Kelej: Facebook (http://apo-opa.co/4gv0tGm), X (http://apo-opa.co/4pkMkPX), Instagram (http://apo-opa.co/46jEpcX), et YouTube (http://apo-opa.co/4meJ2Ln).

Lien vers la retransmission en direct sur Facebook de la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck :

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

  • Plus de 2280 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

  • Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés pour mieux sensibiliser sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.
  • 8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.
  • Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.
  • 8 livres de contes pour enfants en trois langues – anglais, français et portugais.
  • 7 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili pour sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du diabète et de l’hypertension et soutenir l’éducation des filles.
  • Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».
  • Plus de 950 bourses accordées à des écolières africaines brillantes mais défavorisées pour leur permettre de terminer leurs études.
  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8 millions de d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

Rejoignez la conversation sur nos plateformes de réseaux sociaux ci-dessous et faites entendre votre voix :
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Website : www.Merck-Foundation.com
Télécharger l’Application de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/4n8dok5

À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (http://apo-opa.co/46Etr3c), X (http://apo-opa.co/468fpXw), Instagram (http://apo-opa.co/48luaaL), YouTube (http://apo-opa.co/4go4qwl), Threads (http://apo-opa.co/3HYFVta) et Flickr (http://apo-opa.co/467PZt1).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Afreximbank et le gouvernement sud-africain signent un accord historique de facilité de préparation de projets conjoints pour accélérer le développement des infrastructures

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a franchi une étape importante dans le développement des infrastructures en Afrique avec la signature d’un accord historique de facilité de préparation de projets conjoints (JPPF) avec le gouvernement de la République d’Afrique du Sud.

L’accord a été conclu lors d’une cérémonie en marge de la Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025) qui vient de s’achever à Alger, en Algérie. Il vise à accélérer la préparation de projets d’infrastructure essentiels dans le cadre du programme Infrastructure South Africa (ISA) du gouvernement placé sous la tutelle du National Department of Public Works And Infrastructure [Ministère national des Travaux publics et des Infrastructures].  

Le JPPF vise à cofinancer la préparation et la mise en œuvre de projets bancables de haute qualité dans plusieurs secteurs critiques, notamment l’énergie, les transports et la logistique, ainsi que les infrastructures numériques. Ce partenariat transformateur devrait permettre de débloquer des investissements d’une valeur totale d’au moins 750 millions de dollars US, contribuant de manière significative au développement économique du pays. 

En combinant l’expertise financière d’Afreximbank et la supervision stratégique de l’ISA, ce partenariat vise à créer un solide portefeuille de projets bancables essentiels pour combler le déficit infrastructurel de l’Afrique du Sud. Cette initiative devrait stimuler l’industrialisation et attirer les investissements des secteurs public et privé.

S’exprimant lors de la cérémonie de signature, M. Kenny Molong, Vice-ministre à la présidence de l’Afrique du Sud, a souligné l’importance de cette collaboration en ces termes : « La lenteur avec laquelle les concepts de projets se transforment en projets pleinement mis en œuvre résulte souvent d’un manque de dynamisme lors de la phase de préparation des projets. Ce partenariat avec Afreximbank nous permet de transformer des concepts en projets d’infrastructure viables à même d’attirer des financements du secteur privé et d’apporter des avantages socio-économiques. La collaboration est essentielle ; aucune nation ou organisation ne dispose à elle seule, de toutes les réponses ». 

Mme Oluranti Doherty, Directrice générale Fonds de développement des exportations d’Afreximbank, a exprimé son enthousiasme pour cette collaboration : « Nous sommes heureux de nous associer au gouvernement d’Afrique du Sud, une puissance économique régionale importante, pour contribuer à relever les défis de l’Afrique du Sud en matière d’infrastructure. Notre objectif est d’établir un écosystème d’infrastructures cohésif et interconnecté qui rehaussera la compétitivité de l’Afrique du Sud et stimulera le développement économique, en étendant les avantages au-delà de ses frontières à la région de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), favorisant ainsi le commerce intra-africain et l’intégration régionale. Grâce à ce partenariat, nous souhaitons mobiliser les fonds et l’expertise technique indispensables pour réduire les risques liés aux projets à un stade critique de leur développement, afin d’améliorer la qualité et la rapidité de la mise en place des infrastructures ».

Mme Doherty a souligné l’engagement d’Afreximbank à collaborer avec les entités gouvernementales et s’est félicitée de l’opportunité de s’associer avec d’autres gouvernements en vue de maximiser l’impact de cette intervention stratégique dans l’Afrique globale.

Mme Mameetse Masemola, Directrice par intérim d’Infrastructure South Africa, s’est réjouie de ce partenariat tant attendu : « Il s’agit d’une étape importante pour l’ISA, qui contribuera grandement au développement d’un réseau d’infrastructures crédible, conformément au mandat que lui a confié Son Excellence le président Cyril Ramaphosa ».

L’IATF2025, dont les rideaux viennent de tomber, a été un énorme succès, dépassant toutes ses prévisions initiales. L’événement a attiré plus de 112 000 participants, en présentiel et en ligne, et a généré plus de 48 milliards de dollars US en accords commerciaux. La Foire a réuni plus de 2 100 exposants et a accueilli 20 chefs d’État et représentants de gouvernements. Elle a également enregistré la participation de plusieurs ministres, dautres hauts fonctionnaires et des hommes et femmes d’affaires de premier plan. La Foire e a été accueillie par la République algérienne démocratique et populaire et organisée par Afreximbank, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Lancée en 2018, L’IATF est une plateforme permettant aux entreprises de présenter leurs biens et services aux visiteurs et aux acheteurs tout en explorant les opportunités et en échangeant des informations. L’IATF vise à tirer parti des opportunités du marché unique de la ZLECAf de plus de 1,4 milliards de personnes et d’un PIB de plus de 3500 milliards dollars US.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse :
media@intrafricatradefair.com
press@afreximbank.com

À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site : www.IntrAfricanTradeFair.com

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