Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa prononcera le discours d’ouverture de l’African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a confirmé sa participation à l’édition 2025 de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies. Cet événement, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap, constitue la principale plateforme de négociation pour le secteur énergétique africain. La participation du président Mnangagwa reflète l’ambition du pays de libérer tout le potentiel de son secteur énergétique et intervient alors que des entreprises internationales et régionales font avancer des projets dans le domaine du gaz naturel et des énergies renouvelables.

En tant que marché pétrolier et gazier pionnier, le Zimbabwe offre des opportunités significatives aux sociétés d’exploration qui cherchent à s’implanter dans le paysage énergétique de l’Afrique australe. Bien que le pays ne produise actuellement ni pétrole ni gaz, des efforts sont déployés pour le positionner comme un producteur de gaz onshore. La société d’exploration et de production Invictus Energy, notamment, continue de faire progresser le développement du projet Cabora Bassa, situé dans le nord du Zimbabwe, qui représente l’un des plus grands bassins de rift pionniers non explorés au monde. La société a fait une importante découverte de gaz dans le champ de Mukuyu en 2023, suivie d’une deuxième découverte dans le puits Mukuyu-2 en 2024. Alors que le pays s’efforce de développer ce champ, la participation du président Mnangagwa à l’AEW : Invest in African Energies 2025 devrait faciliter la conclusion de nouveaux accords sur le marché émergent du gaz au Zimbabwe.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Pour plus d’informations sur cet événement passionnant, rendez-vous sur www.AECWeek.com.

Fort de ses succès en matière d’exploration, le Zimbabwe cherche désormais à accélérer le développement des champs et à mettre en production le projet Cabora Bassa. Le gouvernement est en train de finaliser l’accord de partage de la production pétrolière (PPSA) avec Invictus Energy, dont un projet a été communiqué à la société en juin 2025. Le gouvernement zimbabwéen a également décidé d’accorder le statut de projet national (NPS) au projet Cabora Bassa, reflétant ainsi son engagement en faveur de la réussite de cette entreprise. Grâce au NPS, le projet bénéficiera d’une série d’incitations fiscales et non fiscales, notamment des exonérations de droits, une procédure d’autorisation accélérée et un accès simplifié aux infrastructures et services essentiels.

Le NPS devrait également soutenir les futures explorations dans le cadre du projet, notamment le puits d’exploration Musuma-1, dont le forage est prévu au second semestre 2025. Ce puits devrait élargir la portée du projet et constituera le premier puits à fort impact foré dans le pays en dehors de la zone de découverte de Mukuyu. Il cible un nouveau type de gisement dans le bassin et, s’il est couronné de succès, pourrait ouvrir une nouvelle base de ressources importante en plus du gisement déjà prouvé de Mukuyu. Ces activités soulignent à la fois l’engagement d’Invictus en faveur du développement du gaz au Zimbabwe et la volonté du pays d’exploiter pleinement le potentiel de ses ressources énergétiques.

Au-delà de l’exploration du gaz naturel, le Zimbabwe continue de progresser dans le domaine de la distribution régionale de carburant et des infrastructures électriques. En avril 2025, la Companhia do Pipeline Moçambique-Zimbabwe a annoncé son intention d’augmenter la capacité du pipeline du corridor de Beira, qui relie Beira au Mozambique au Zimbabwe. La société prévoit de porter la capacité actuelle de trois millions de mètres cubes par an à cinq millions d’ici 2027, soulignant ainsi l’importance des infrastructures transfrontalières pour soutenir le commerce régional de carburant. En tant que président de la Communauté de développement de l’Afrique australe d’août 2024 à août 2025, le président Mnangagwa a promu le rôle de la collaboration régionale dans les domaines de l’énergie et des infrastructures en Afrique.

Par ailleurs, en tant que grand producteur de charbon et d’énergie hydroélectrique, le Zimbabwe a fait des progrès importants pour augmenter sa capacité de production et attirer de nouveaux investissements dans ce secteur. La production de charbon devrait augmenter de 10,5 % en 2025, pour atteindre 6,3 millions de tonnes sur l’ensemble de l’année. En collaboration avec la Zambie voisine, le pays prévoit également de redémarrer plusieurs centrales à charbon afin de relever les défis énergétiques et d’augmenter l’offre. Dans le secteur de l’hydroélectricité, le pays tire l’essentiel de sa production de la centrale hydroélectrique de Kariba, mais de nouveaux projets à travers le pays devraient encore renforcer la production. Il s’agit notamment de la centrale du lac Mutirikwi, de la centrale de Batoka Gorge et du projet de mini-centrale hydroélectrique d’Osborne Dam. Malgré ces progrès, d’importants déficits d’investissement subsistent, ce qui représente une opportunité stratégique pour les investisseurs et les développeurs de projets tout au long de la chaîne de valeur énergétique.

« Le Zimbabwe est un excellent exemple de marché énergétique émergent à fort potentiel. Les projets dans les domaines du gaz naturel, du charbon et de l’hydroélectricité témoignent des opportunités qui s’offrent sur ce marché, et les investisseurs devraient saisir cette occasion pour rejoindre ce secteur prometteur. À l’heure où la demande énergétique africaine continue de croître, les marchés émergents tels que le Zimbabwe joueront un rôle déterminant dans la prochaine ère de développement », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9) : la Banque africaine de développement mettra l’accent sur les partenariats et l’investissement lors de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) participera à la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9) (https://apo-opa.co/4fLythd) qui se tiendra du 20 au 22 août 2025 à Yokohama, au Japon.

La conférence de cette année se déroule à un moment critique pour l’Afrique qui s’efforce de réduire son déficit d’investissement et de renforcer sa résilience face aux chocs économiques et climatiques. La Banque africaine de développement demeure le moteur essentiel de la transformation du continent en tirant parti de son leadership pour mobiliser le soutien international, en particulier celui du Japon.

Coorganisée par les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la Banque mondiale et la Commission de l’Union africaine, la TICAD se tient depuis plus de trois décennies, la première édition de la conférence datant de 1993. Ce forum s’est transformé en un véritable catalyseur du développement de l’Afrique, principalement grâce à des programmes de subventions et d’assistance technique.

Parmi les délégués du Groupe de la Banque africaine de développement qui seront présents cette année au Japon, figurent Kevin Kariuki, vice-président chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte ; Solomon Quaynor, vice-président chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation ; Nnenna Nwabufo, vice-présidente chargée du Développement régional, de l’Intégration et de la Prestation de services ; Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances. Plusieurs directeurs de l’institution participeront également à la conférence.

Au fil du temps, la collaboration entre la Banque africaine de développement et le Japon a évolué, et la TICAD est devenue une plateforme dynamique de financement du développement, d’échange de connaissances et d’engagement du secteur privé. Grâce à des programmes tels que l’initiative « Assistance renforcée au secteur privé » en Afrique (en anglais, « Enhanced Private Sector Assistance »), le soutien apporté par le Japon à la Banque s’est traduit par des cofinancements de plusieurs milliards de dollars en faveur des entreprises et des infrastructures africaines, ainsi que par des contributions importantes à la reconstitution de ses fonds.

En outre, des partenariats stratégiques avec des institutions telles que l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), la Banque japonaise pour la coopération internationale (JBIC) et l’Agence japonaise de crédit à l’exportation (Nippon Export and Investment Insurance, NEXI) continuent d’aider le Groupe de la Banque africaine de développement à faire progresser ses cinq objectifs de développement, les « High 5 ». Ils ont en effet permis d’appuyer des projets transformateurs dans les domaines de l’énergie, des transports, de la santé et de la résilience climatique sur le continent.

Assistance renforcée au secteur privé en Afrique (EPSA)

L’initiative « Assistance renforcée au secteur privé » en Afrique (EPSA pour son sigle en anglais) (https://apo-opa.co/4oJLVGn) est un cadre qui sert à mobiliser des ressources et un partenariat pour le développement visant à accompagner la mise en œuvre de la Stratégie de développement du secteur privé de la Banque.

S’appuyant sur des expériences fructueuses en matière de développement en Asie et dans le reste du monde, l’EPSA, conçue en 2005 en partenariat avec le gouvernement japonais, repose sur quatre piliers majeurs :

1) Le Mécanisme de cofinancement accéléré pour l’Afrique (ACFA).

2) Des prêts non souverains (NSL).

3) Le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA).

4) Un financement des investissements du secteur privé.

Une reconduction de l’accord EPSA 6 devrait être signée durant la TICAD 9.

Consciente du rôle primordial du secteur privé dans le développement de l’Afrique, la Banque africaine de développement organisera des événements parallèles pour encourager les investissements japonais dans des domaines clés tels que l’hydrogène vert, les transports, la Mission 300 (énergie) (https://apo-opa.co/4oNlTSH), la santé, l’agriculture et l’éducation.

L’Africa Investment Forum (AIF) (https://apo-opa.co/4lBvKZ6), organisé en partenariat par la Banque africaine de développement et huit autres institutions, y sera également promu comme le marché de l’investissement innovant afin d’attirer plus de capitaux pour financer des projets sur le continent.

Lors des « Market Days » de l’AIF qui se sont tenus en décembre 2024 au Maroc, un évènement spécifique a permis de sensibiliser les investisseurs japonais à l’Afrique en tant que destination d’investissement. Un salon particulier, appelé « Innovation agricole et croissance verte : transformer le paysage de l’investissement en Afrique », a été aménagé pour le Japon à cette occasion. Il a accueilli une centaine de participants, dont des représentants d’entreprises japonaises, de start-up et d’autres institutions publiques.

Accès à une énergie résiliente pour l’Afrique

Mardi, un jour avant l’ouverture officielle de la TICAD 9, un événement organisé par la JICA et d’autres partenaires a mis en lumière l’un des défis majeurs du continent : le déficit énergétique.

Plus de 200 représentants de différents gouvernements, ministères et partenaires du développement ont assisté à ce rendez-vous intitulé « Tirer parti de l’innovation, de la cocréation et des connaissances pour une énergie accessible et résiliente en Afrique », qui était diffusé également en ligne.

Sans énergie, il n’est pas possible de mettre en place les infrastructures indispensables au développement. Selon Wale Shonibare, directeur du Département des solutions financières, des politiques et des réglementations énergétiques de la Banque africaine de développement, qui a modéré la session, le manque d’investissement continu dans les infrastructures énergétiques est l’un des principaux obstacles auxquels le continent est confronté.

Pour contextualiser la discussion, M. Shonibare a rappelé que 600 millions d’Africains n’avaient toujours pas accès à une énergie fiable, soit 83 % de la population mondiale privée d’électricité, ce qui signifie que deux Africains sur trois vivent sans accès continu à l’électricité. En outre, 900 millions d’Africains n’ont pas accès à des solutions de cuisson propre. Cinq pays – le Nigéria, la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, l’Ouganda et la Tanzanie – concentrent à eux seuls près de la moitié de cette population privée d’accès.

M. Shonibare a ensuite souligné l’importance de la TICAD en tant que plateforme permettant d’apporter des solutions innovantes, notamment grâce aux partenariats et investissements qu’elle encourage. « Nous pressentons l’énorme potentiel des pools énergétiques régionaux en Afrique (…) La séance d’aujourd’hui est donc très opportune et doit servir de catalyseur », a-t-il ajouté.

Pendant la TICAD 9, la Banque africaine de développement organisera plusieurs sessions couvrant une série de thèmes liés au développement, en particulier deux rencontres majeures, coorganisées avec le ministère japonais des Finances.

De plus amples informations sur ces rencontres sont fournies ci-dessous.

  1. Dialogue politique de haut niveau : Exploiter le potentiel de l’Afrique (lien) (https://apo-opa.co/41DjZKL)

Date : Jeudi 21 août 2025
Heure : 10 h – 11 h 30 (heure de Tokyo)
Lieu : S-01, Hall D, PACIFICO Yokohama & Zoom

  1. Session d’affaires de haut niveau : Un partenariat émergent entre le Japon et l’Afrique (lien) (https://apo-opa.co/4mUewat)

Date : Jeudi 21 août 2025
Heure : 12 h 40 à 14 h 10 (heure de Tokyo)
Lieu : S-01, Hall D, PACIFICO Yokohama & Zoom (https://apo-opa.co/41Sc5Nk)
 

Pour obtenir plus d’informations sur la TICAD 9, cliquez ici (https://apo-opa.co/4fLythd).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contacts :
Amba Mpoke-Bigg
département de la communication et des relations extérieures
courriel : media@afdb.org 

Yuna Choi
courriel : y.choi@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres au niveau régional. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

Libération de la Berge-Est de la Lagune de Cotonou : Remise de chèques aux occupants

Source: Africa Press Organisation – French


Conformément à la décision du Conseil des Ministres lors de sa session du 30 juillet 2025, l’Agence Nationale du Domaine et du Foncier (ANDF) a procédé, le mercredi 20 août 2025, à la remise symbolique de chèques aux occupants de la Berge-Est de la Lagune de Cotonou. Cette cérémonie s’est tenue sur le terrain du Yacht Club Tennis, situé à Akpakpa, Cotonou. Elle a été marquée par la présence de Monsieur Ghislain HOUNNOU, Directeur Général du Développement Urbain, représentant le Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable. Étaient également présents Monsieur Moussa-Fils DJIBRIL AKAMBI, Directeur Général Adjoint de l’ANDF, représentant la Commission de dédommagement, ainsi que les chefs des 3e et 4e Arrondissements de Cotonou, les chefs quartiers desdits arrondissements, et les représentants des occupants de la zone concernée. 

Suite à plusieurs séances d’information et de sensibilisation, les 638 ménages affectés par le projet de libération et d’assainissement de la Berge-Est de la Lagune de Cotonou bénéficient effectivement depuis ce mercredi d’un dédommagement ou d’un accompagnement financier selon le cas,   de la part du Gouvernement. Pour ce premier lot, composé de 110 personnes ayant effectué les démarches administratives nécessaires, des chèques allant de 200 mille à 3 millions de francs CFA leur ont été remis. 

Une enveloppe d’environ un milliard de francs CFA a été mobilisée afin de dédommager tous les occupants recensés le long de la Berge-Est de la Lagune de Cotonou, s’étendant d’Abokicodji jusqu’à Agbato. Pour pouvoir bénéficier de cet accompagnement financier, les occupants concernés doivent fournir une photocopie de leur carte d’identité ou de leur certificat d’identification personnelle, une photo en pied ainsi qu’une photo d’identité. 

Ce projet de libération et d’assainissement vise à réaliser des aménagements urbains et  paysagers. Il est prévu l’installation de lampadaires solaires afin d’éclairer la zone. Des aménagements destinés à embellir l’espace seront également effectués dans le but de favoriser son exploitation touristique, comme l’a souligné le Directeur Général Adjoint de l’ANDF. 

Pour rappel, les mêmes opérations ont déjà été menées du côté Ouest de la berge de la lagune par le Gouvernement.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Sankofa Events, Paul Sinclair et Hyve Events poursuivis pour fausse déclaration

Source: Africa Press Organisation – French


Sankofa Events Limited et Paul Sinclair ont été ajoutés à une action en justice intentée par l’African Energy Chamber (AEC) (www.EnergyChamber.org/) devant la Haute Cour de la République d’Afrique du Sud contre Hyve Events SA Limited. La demande de citation à comparaître a été acceptée. Sankofa Events et Paul Sinclair seront donc parties à une action en dommages-intérêts pour fausse déclaration, exécution illégale et marketing mensonger. Il s’agit d’une notification officielle aux défendeurs, le tribunal estimant qu’il existe des motifs sérieux de croire à une fausse déclaration, une accusation grave qui a des répercussions importantes pour le secteur énergétique africain.

Sankofa Events Limited et Paul Sinclair ont été ajoutés à l’affaire pour leur rôle dans la fourniture de fausses déclarations et d’informations trompeuses concernant la prochaine conférence Africa Oil Week (AOW) : Energy. Cet événement, qui s’est déplacé à Accra, au Ghana, pour sa 31e édition, a fait l’objet de nombreuses déclarations, communiqués de presse et communications trompeurs, notamment concernant ses participants et les thèmes abordés.

Un exemple notable est l’information publiée par les canaux de communication officiels de l’AOW : Energy concernant la participation de la société pétrolière publique équato-guinéenne GEPetrol. Les informations partagées faisaient référence à des présentations techniques, des réunions individuelles et la promotion de nouvelles licences par la société. Ces informations n’ont pas été fournies, autorisées ou validées par GEPetrol. Ce niveau de fausse déclaration vise à inciter les délégués à participer et ne reflète pas fidèlement l’événement lui-même.

À ce titre, l’AEC, qui représente la voix du secteur énergétique africain, poursuit Sankofa Events Limited et Paul Sinclair au Ghana depuis l’Afrique du Sud, car elle reconnaît les dommages que ce niveau de fausse déclaration cause aux parties prenantes à travers le continent. Sankofa Events Limited et Paul Sinclair sont tenus de participer légalement à l’affaire, car ils ont été officiellement mis en cause dans ce procès grave. Les défendeurs disposent d’un délai de 30 jours à compter de la date de signification dans leur pays pour comparaître et s’opposer à la demande de jonction.

Cette affaire survient à un moment charnière pour l’industrie énergétique africaine et son importance ne peut être sous-estimée. À l’heure où le secteur mondial de l’énergie est divisé sur des questions clés telles que la transition énergétique et les investissements dans les hydrocarbures, l’Afrique a besoin d’une voix unifiée. Avec plus de 600 millions de personnes vivant sans accès à l’électricité sur le continent et plus de 900 millions vivant sans accès à des solutions de cuisson propres en Afrique, il n’a jamais été aussi urgent de s’unir, de relever les défis et de faire progresser le développement.

Pourtant, des organisations telles que Sankofa Events Limited et des individus tels que Paul Sinclair utilisent des plateformes telles que AOW : Energy pour faire avancer leurs propres agendas. Au lieu de donner la priorité aux besoins de l’Afrique, ces parties démontrent continuellement leur détermination à attirer des investissements à des fins personnelles. Par le biais de fausses déclarations, elles cherchent à attirer des capitaux et des personnes vers leur événement, sans se soucier du fait qu’elles ne tiendront pas leurs promesses. Cela limite la productivité, entrave les progrès significatifs visant à relever les principaux défis énergétiques et compromet les efforts du continent pour éradiquer la pauvreté énergétique.

« L’action en justice intentée par l’AEC vise à tenir Sankofa Events Limited et Paul Sinclair responsables de leurs actes. L’Afrique mérite mieux que des organisations et des individus qui font passer leurs propres intérêts avant ceux du continent. L’AEC soutient pleinement le continent et restera déterminée à protéger les intérêts de ses populations », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Chambre africaine de l’énergie (AEC) ouvre un bureau à Shanghai pour renforcer la coopération énergétique entre la Chine et l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) a officiellement ouvert un bureau international à Shanghai, en Chine, dans le but de renforcer la coopération entre les gouvernements africains et les entreprises énergétiques et leurs homologues chinois. Ce bureau, qui s’inscrit dans la vision de l’AEC visant à créer un réseau énergétique mondial où l’Afrique n’est pas seulement un participant, mais une force motrice, devrait ouvrir la voie à une nouvelle ère de diplomatie économique tout en favorisant les partenariats intercontinentaux et le développement énergétique. 

Le bureau de Shanghai sera dirigé par le Dr Bieni Da, représentant en chef de l’AEC en Chine, qui dirigera toutes les activités et veillera à ce que l’AEC joue un rôle central dans la mise en relation des entreprises et des entités gouvernementales chinoises avec les parties prenantes africaines. L’objectif est clair : favoriser une collaboration efficace et durable dans les secteurs stratégiques de l’économie, afin de permettre des investissements mutuellement avantageux et alignés sur les objectifs de développement des deux continents. 

L’un des principaux objectifs du bureau de Shanghai est la mobilisation de capitaux. Avec un déficit de financement de l’énergie sur le continent actuellement estimé entre 31 et 50 milliards de dollars, une opportunité unique s’offre aux financiers et aux développeurs de projets chinois. Malgré une demande énergétique croissante, de nombreuses entreprises africaines du secteur de l’énergie ont des difficultés à accéder aux capitaux nécessaires pour développer leurs activités et augmenter leur production d’énergie. La Chine, avec ses systèmes financiers et infrastructurels bien développés, offre un terrain fertile pour la mobilisation de capitaux. Sous la direction du Dr Bieni Da, l’AEC s’efforcera activement d’attirer les investissements chinois vers les projets énergétiques africains, en fournissant le soutien financier nécessaire pour stimuler l’innovation et l’expansion dans ce secteur. 

Le bureau de Shanghai jouera également un rôle essentiel dans la mise en relation des entreprises chinoises avec les projets africains, en facilitant les partenariats et en faisant connaître les opportunités africaines au marché chinois. Les entreprises chinoises ont déjà commencé à jouer un rôle central dans le développement du marché énergétique africain, avec des investissements dans le pétrole, le gaz, les énergies renouvelables et les infrastructures qui génèrent des rendements élevés. Citons par exemple la société chinoise d’exploration et de production Wing Wah, qui dirige le projet Bango Kayo en République du Congo. Ce projet de 2 milliards de dollars, qui comprend l’expansion progressive du champ pétrolier conventionnel de Bango Kayo, déjà en exploitation, vise à monétiser des ressources auparavant brûlées, principalement pour le marché intérieur. Le projet prévoit le développement de trois trains, dont le premier a une capacité d’un million de mètres cubes par jour (mcm/j). Les deuxième et troisième trains seront mis en service en 2025, portant la capacité à cinq mcm/j. 

Parallèlement, la société publique China National Offshore Oil Corporation (CNOOC) renforce également sa présence en Afrique. Elle explore des opportunités commerciales en Angola, où des négociations sont en cours pour le bloc 24 en eaux profondes. En Afrique de l’Est, elle développe l’oléoduc East African Crude Oil Pipeline, qui reliera les champs pétroliers de Tilenga et Kingfisher au port de Tanga. La CNOOC a également acquis deux blocs pétroliers et gaziers en eaux peu profondes et trois en eaux profondes au Mozambique et s’est associée à la Tanzania Petroleum Development Corporation pour explorer les blocs 4/1B et 4/1C en eaux profondes. La China National Petroleum Corporation (CNPC) détient des participations dans le projet Coral South FLNG au Mozambique, qui a commencé la production en 2022, et a également signé un accord d’approvisionnement en pétrole brut de 400 millions de dollars avec le Niger. Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux projets menés par des entreprises chinoises. 

« L’AEC souhaite voir davantage d’investissements chinois dans l’ensemble de la chaîne de valeur du pétrole et du gaz en Afrique, des projets en amont aux infrastructures en aval, en passant par la fabrication, l’énergie et la technologie. La Chine offre une expertise considérable dans ces domaines et le bureau de Shanghai ouvrira de nouvelles possibilités de collaboration dans les domaines de l’intelligence artificielle, des véhicules électriques, des énergies renouvelables et bien d’autres encore », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. 

Afin de favoriser la poursuite du dialogue et de l’engagement, l’AEC organisera des forums d’investissement de haut niveau à Shanghai, positionnant la ville comme une plaque tournante pour l’investissement et le dialogue dans le domaine de l’énergie en Afrique. Ces forums serviront de plateformes régulières permettant aux dirigeants africains, aux responsables gouvernementaux et aux chefs d’entreprise de rencontrer leurs homologues chinois, d’explorer des opportunités et de forger des partenariats durables. La Chambre utilisera ce bureau pour accueillir diverses réunions, tables rondes et ateliers visant à encourager la collaboration transfrontalière, le partage des connaissances et la facilitation des investissements. 

« L’Afrique et la Chine ont un objectif commun : éradiquer la pauvreté énergétique. Il est temps de passer à l’action et d’apporter l’expertise et les capitaux chinois aux projets africains. Le Dr Bieni Da dispose d’un solide réseau dans les secteurs public et privé qui permettra de mener à bien ces engagements, donnant ainsi à l’Afrique la possibilité de développer une relation mutuellement bénéfique et gagnant-gagnant avec la Chine. Ce bureau est la preuve de notre volonté de laisser notre empreinte », a ajouté M. Ayuk. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Le Président burundais Evariste Ndayishimiye participe à la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (#TICAD9)

Source: Africa Press Organisation – French


Ce 20 août 2025, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, a pris part à la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (#TICAD9), qui se tient dès aujourd’hui jusqu’au 22 août à Yokohama, au Japon. La cérémonie d’ouverture a été co-présidée par le Premier Ministre japonais, Son Excellence Ishiba Shigeru, et Son Excellence João Lourenço, Président de l’Angola et Président en exercice de l’Union Africaine.

La coopération nippo-africaine, qui existe depuis plus de 30 ans, a rassemblé à cette occasion plusieurs Chefs d’État et de Gouvernement, le Secrétaire Général de l’ONU ainsi que diverses Organisations Internationales. Cette édition de la TICAD, placée sous le thème « Co-créer des solutions innovantes avec l’Afrique », met l’accent sur la société, la paix, la sécurité et l’économie et ouvre les voies à une coopération plus solide et pragmatique.

Lors de la première session plénière consacrée à la paix et à la stabilité, co-présidée par le Burundi et le Japon, le Président Ndayishimiye a rappelé le rôle actif du Burundi dans la stabilisation de plusieurs pays africains, notamment la République Démocratique du Congo, le Centrafrique et la Somalie, soulignant que le Burundi demeure un acteur engagé dans la recherche de solutions durables.

« S’il n’y a pas de pain, il n’y a pas de paix », a affirmé le Chef de l’État burundais, rappelant le lien étroit entre paix et développement. Envoyé Spécial de l’Union Africaine au Sahel et champion de l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, il a partagé l’expérience de son pays, mettant en avant l’engagement des femmes et des jeunes dans l’entrepreneuriat ainsi que le rôle déterminant des comités mixtes de sécurité dans le maintien de la stabilité nationale.

Clôturant la séance plénière, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président du Burundi et représentant de l’Union africaine, a réaffirmé la volonté de l’Afrique de s’appuyer sur un partenariat solide avec le Japon pour valoriser ses ressources au service de l’égalité pour tous. Il a également plaidé en faveur d’une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU afin de renforcer la représentativité et l’efficacité des institutions internationales.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Journée internationale du Souvenir de la Traite Négrière et de son Abolition : Le Bénin honore la mémoire et la transmission historique ce 23 août 2025 à Ouidah

Source: Africa Press Organisation – French


Le Bénin commémore ce 23 août 2025, à Ouidah, la Journée internationale du Souvenir de la Traite Négrière et de son Abolition (JISTNA), instaurée par l’UNESCO. Hautement symbolique, cette commémoration se déroulera au pied de la Porte du Non-Retour, là où des millions d’hommes, de femmes et d’enfants furent arrachés à leur terre pour la traversée transatlantique. Placée sous le thème « Mémoire, résilience et avenir : honorer les victimes, construire pour demain », la JISTNA 2025 portera une voix universelle de dignité, de justice et d’espérance.

Le Bénin, cœur battant d’une mémoire universelle

À travers cette commémoration, le Bénin réaffirme son engagement à préserver et transmettre la mémoire de la traite négrière, tout en favorisant la reconnexion de la diaspora afro-descendante avec ses racines.

Cette démarche s’est concrétisée par un acte majeur avec le lancement de la plateforme My Afro Origins (accessible via www.myafroorigins.bj , créée par le gouvernement du Bénin pour accompagner les Afro-descendants dans la reconnexion avec leurs origines ancestrales et obtenir la nationalité béninoise. La reconnaissance de la nationalité béninoise pour les Afro-descendants constitue une modalité d’acquisition de la nationalité pour toute personne pouvant démontrer, selon sa généalogie, qu’un de ses ancêtres africain subsaharien a été déporté hors du continent dans le cadre de la traite négrière et du commerce triangulaire. Parmi les premières personnalités à bénéficier de cette initiative, l’artiste internationale Ciara Wilson a obtenu la nationalité béninoise, marquant un retour à ses racines empreint de sens et de symbolique.

Le programme officiel de la JISTNA 2025 à Ouidah ce 23 août 2025 

 Lieu : Plage près de la Porte du Non-Retour

  • 08h30 – 09h00 : Accueil des participants
  • 09h00 – 09h15 : Cérémonie officielle et moment de recueillement
  • 09h15 – 10h30 :
    • Conférence inaugurale – Thème : 182 ans après le Clotilda : Mémoire et survivances culturelles du Bénin et de l’Afrique à Africatown (Alabama)
    • Panel 1 – Thème : Les mémoires des déportés selon les recherches récentes au Bénin
  • 11h00 – 13h00 : Débats citoyens
  • 14h45 – 15h15 : Animation culturelle
  • 15h15 – 16h30 : Conférence/débats – Panel 2

Thème : Memory Days & Benin Homecoming 

  • 17h00 – 17h15 : Marche silencieuse
  • 17h15 – 17h30 : Lâcher de colombes
  • 17h30 – 17h45 : Chaîne d’union et cérémonie de clôture

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Sénatrice Dr Rasha Kelej rencontre le Président de Maurice pour discuter de l’impact de ses programmes visant à renforcer les capacités en matière de soins de santé innovants et à autonomiser les femmes dans les STEM

Source: Africa Press Organisation – French

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a rencontré SON EXCELLENCE M. DHARAMBEER GOKHOOL, Président de la République de Maurice, lors d’une réunion de haut niveau, afin de partager l’impact de ses programmes et de souligner son engagement à long terme en faveur de la transformation des soins de santé publics à Maurice.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », a souligné : « Ce fut un grand honneur de rencontrer S.E. M. DHARAMBEER GOKHOOL, Président de Maurice, et de partager avec lui l’impact de notre partenariat et de nos programmes depuis 2017, qui visent à transformer les soins aux patients, à renforcer les capacités des soins de santé et des médias, à autonomiser les femmes dans les STEM, à soutenir l’éducation des filles et à sensibiliser aux problèmes sociaux et sanitaires à Maurice et dans le reste de l’Afrique.

Je suis fière d’annoncer que nous avons accordé 100 bourses à des médecins mauriciens dans 42 spécialités cruciales et mal desservies. Lors de notre réunion, nous avons également discuté de la possibilité de fournir une formation spécialisée aux médecins mauriciens dans des domaines innovants et émergents tels que la thérapie par cellules souches en pathologie, le traitement par cellules CAR-T, l’IA en radiologie, la radiothérapie et l’oncologie médicale, l’oncologie chirurgicale robotisée, la neurologie, la néphrologie, l’urologie et la neurochirurgie. » Elle a ajouté : « Nous sommes fermement engagés à collaborer étroitement avec le Ministère de la Santé afin d’améliorer l’accès à des solutions de soins de santé innovantes et équitables. »

Elle a ajouté : « Nous sommes fermement déterminés à travailler en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé pour améliorer l’accès à des solutions de soins de santé innovantes et équitables. »

Les 100 bourses d’études destinées aux médecins mauriciens locaux ont été attribuées pour des Diplômes Post-Universitaires d’un an et des Masters de deux ans dans de nombreuses spécialités essentielles, notamment la Fertilité, Embryologie, Soins Sexuels et Reproductifs, Oncologie, Prévention Cardiovasculaire, Diabète, Endocrinologie, Médecine Aiguë, Pneumologie, Gastroentérologie, Dermatologie, Neuroimagerie Pour La Recherche, Soins Sexuels et Reproductifs, Microbiologie Clinique et les Maladies Infectieuses, Médecine Interne, Médecine D’Urgence Pédiatrique, Ophtalmologie, Compétences Chirurgicales Laparoscopiques, Soins Intensifs, Médecine Néonatale, Psychiatrie, Médecine de Famille, Cytopathologie Avancée et bien d’autres.

À ce jour, la Fondation Merck a accordé plus de 2 280 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans 44 spécialités essentielles et mal desservies, nombre d’entre eux devenant les premiers spécialistes de leur pays.

Lors de sa visite, la CEO de la Fondation Merck a également rencontré l’Honorable Mme Marie Arianne Navarre-Marie, Ministre de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille, ainsi que de hauts fonctionnaires du Cabinet du Ministre de la Santé de Maurice.

La Fondation Merck a également organisé la 4ème édition de sa Formation des Médias sur la Santé pour les représentants des médias mauriciens, en partenariat avec le Ministère de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille de Maurice. Cette formation visait à souligner le rôle important des médias pour influencer la société et créer un changement culturel afin de répondre à un large éventail de questions sociales et de santé, telles que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF, la lutte contre la violence sexiste, ainsi que la sensibilisation au diabète et à l’hypertension. Elle était coprésidée par la CEO de la Fondation Merck et la Ministre de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille de Maurice.

Au cours de la formation, l’Appel à Candidatures pour 8 prix importants de la Fondation Merck a été lancé pour les médias, les musiciens, les créateurs de mode, les cinéastes, les étudiants et les nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

Les prix annoncés sont les suivants :

  1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

  1. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

  1. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un film long ou court, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame pour délivrer des messages forts et influents pour aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants, tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

  1. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

  1. Prix Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

  1. Prix de Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

  1. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un FILM long ou court, qu’il s’agisse d’une fiction, d’un documentaire ou d’un docudrame délivrant des messages influents pour promouvoir un mode de vie sain, sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

  1. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les chanteurs et artistes de musique africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Les candidatures pour les prix ci-dessus peuvent nous être envoyées à l’adresse :

submit@merck-foundation.com

Pour plus d’informations sur les prix ci-dessus, veuillez consulter notre site web :

www.Merck-Foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/45BzhlD), X (https://apo-opa.co/471AW4Z), Instagram ( https://apo-opa.co/3UCptRT), YouTube (https://apo-opa.co/47aWiwV), Threads (https://apo-opa.co/45tpZbf) et Flickr (https://apo-opa.co/4fGmzFi).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Les États-Unis et leurs partenaires africains s’engagent à promouvoir l’accès à des modes de cuisson propres à l’échelle mondiale lors de la ministérielle sur l’énergie propre (CEM16)

Source: Africa Press Organisation – French

Le département américain de l’Énergie (DOE) jouera un rôle de premier plan lors de la prochaine réunion ministérielle sur l’énergie propre (CEM16) à Busan, en Corée du Sud, qui réunira des gouvernements, des organisations internationales et des représentants du secteur privé afin d’accélérer l’accès mondial à des modes de cuisson propres. Cette initiative souligne l’engagement de Washington à promouvoir des solutions énergétiques fiables, abordables et saines dans le monde entier, la coopération entre les États-Unis et l’Afrique étant particulièrement cruciale pour élargir l’accès à des modes de cuisson propres et aux infrastructures correspondantes sur tout le continent.

Si plus d’un milliard de personnes ont accès à des modes de cuisson propres depuis quelques années, principalement grâce à l’adoption du GPL, près de deux milliards de personnes dépendent encore de combustibles polluants, l’Afrique représentant une part importante de cette population. La Chambre africaine de l’énergie (AEC) a souligné que l’accès à des modes de cuisson propres en Afrique n’est pas seulement un défi énergétique, mais un enjeu de développement crucial qui touche la santé, les opportunités économiques et la dignité, en particulier pour les femmes et les enfants. L’expansion de solutions GPL fiables et abordables à travers le continent nécessite des infrastructures solides et une collaboration étroite avec des partenaires internationaux, notamment les États-Unis.

Lors de la CEM16, le DOE américain mettra en avant l’urgence de combler cette lacune, en appelant à des stratégies et à des investissements visant à développer les combustibles et les infrastructures de cuisson propres, et en cherchant à travailler avec de nouveaux partenaires et parties prenantes afin de mobiliser des financements, de déployer des technologies éprouvées et d’accélérer les progrès vers l’accès universel à des modes de cuisson propres. Les États-Unis et les pays africains travaillent ensemble pour développer les combustibles de cuisson propres et déployer les infrastructures nécessaires pour atteindre tous les foyers, le GPL étant reconnu comme une solution pratique, fiable et évolutive.

Une table ronde réunissant des ministres et des PDG, intitulée « Fueling Life: Reliable Energy Access for All » (Alimenter la vie : un accès fiable à l’énergie pour tous), mettra en avant les approches en matière de financement, de déploiement des infrastructures et de développement des technologies qui élargissent l’accès aux combustibles de cuisson propres. La session débutera par les allocutions de Michael Kelly, directeur général adjoint de la World Liquid Gas Association, et de James P. Danly, secrétaire adjoint à l’Énergie des États-Unis, suivies des interventions de hauts responsables politiques, notamment Khalid Almehaid, vice-ministre de la Durabilité et du Changement climatique, ministère de l’Énergie, Arabie saoudite ; Hohyeon Lee, deuxième vice-ministre, ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Énergie, Corée du Sud ; Samantha Graham-Maré, vice-ministre, ministère de l’Électricité et de l’Énergie, Afrique du Sud ; et Ditte Juul Jørgensen, directrice générale de l’énergie, Commission européenne.

Des dirigeants du secteur privé prendront également la parole pour discuter des solutions permettant d’accélérer l’accès à des modes de cuisson propres et du rôle de l’industrie dans la mobilisation des investissements. NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC, et Jonathan Fancher, PDG de Petredec Global, se joindront à la discussion pour partager les perspectives des secteurs mondiaux du gaz et de l’énergie en Afrique.

« L’élargissement de l’accès à une cuisine propre, fiable et abordable en Afrique va au-delà de l’énergie et nécessite des partenariats solides et des investissements dans les infrastructures. L’African Energy Chamber s’engage à travailler avec les gouvernements, le secteur privé et des partenaires tels que le département américain de l’Énergie pour stimuler les investissements, développer le déploiement du GPL et fournir les infrastructures nécessaires pour que chaque foyer puisse bénéficier d’une cuisine propre », déclare M. Ayuk.

Cet événement marquera une étape importante dans la préparation du lancement de la nouvelle initiative CEM pour une cuisine propre, intitulée « Fueling Lives : Affordable, Reliable, Healthy Cooking for All » (Alimenter des vies : une cuisine abordable, fiable et saine pour tous), qui vise à catalyser les investissements et les partenariats mondiaux. Cette initiative a pour objectif d’accélérer le déploiement de combustibles et d’infrastructures de cuisson propres, en mettant particulièrement l’accent sur les régions où les besoins sont les plus urgents, telles que l’Afrique et l’Asie du Sud et du Sud-Est.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) signe un protocole d’accord révisé avec la société japonaise Nippon Export and Investment Insurance (NEXI) pour approfondir leur coopération stratégique

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral opérant conformément aux principes de la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement, a le plaisir d’annoncer la signature d’un protocole d’accord modifié avec la Nippon Export and Investment Insurance (NEXI), l’agence officielle japonaise de crédit à l’exportation. La cérémonie de signature s’est tenue à Tokyo le 18 août 2025, lors d’une réunion bilatérale entre Dr Khalid Khalafalla, directeur général de la SIACE, et M. Atsuo Kuroda, président-directeur général de la NEXI.

Ce protocole d’accord révisé vise à élargir le champ de coopération entre la SIACE et la NEXI, en mettant l’accent sur des mécanismes de financement innovants tels que le financement mixte. Il a également pour objectif de renforcer la coordination dans le développement de projets et la réduction des risques, en s’appuyant sur la solide expertise régionale de la SIACE et sur son mandat de soutien aux flux d’investissement dans les pays membres.

Le partenariat entre la SIACE et la NEXI a été officialisé pour la première fois en 2019 lors de la TICAD 7, où les deux parties ont reconnu l’urgence de développer les infrastructures en Afrique et le rôle moteur que les entreprises japonaises pouvaient jouer dans ce domaine. Depuis, la collaboration s’est intensifiée grâce à plusieurs initiatives clés, notamment la mise en place d’un cadre de réassurance, l’ouverture d’un bureau dédié au Japon au sein de la SIACE afin de faciliter la collaboration avec les entreprises japonaises, ainsi que le soutien conjoint à des projets stratégiques tels que la construction d’une centrale électrique au gaz au Turkménistan.

Ce protocole d’accord renouvelé coïncide avec la neuvième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9) à Yokohama et reflète l’engagement commun des deux institutions à promouvoir le développement durable et l’investissement en Afrique ainsi que dans les autres pays membres de la SIACE.

À cette occasion, Dr Khalid Khalafalla, directeur général de la SIACE, a déclaré :« Ce protocole d’accord renouvelé avec la NEXI marque une étape importante dans notre partenariat durable. En élargissant notre cadre de collaboration, nous sommes mieux placés pour soutenir des projets transformateurs dans nos 50 pays membres. Nous nous réjouissons de travailler en étroite collaboration avec la NEXI afin de mobiliser des financements, réduire les risques liés aux initiatives d’infrastructure et favoriser une croissance inclusive dans l’ensemble de nos États membres. »

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact :
E-mail : Rbinhimd@isdb.org

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À propos de la SIACE :
Membre de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA », la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 50 États membres. Pour la 17ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance crédit et des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : https://ICIEC.IsDB.org