Les opérateurs et développeurs énergétiques rejoignent African Energy Week (AEW) 2025 dans le cadre de la campagne d’électrification de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Marqué par une forte augmentation du déploiement des énergies renouvelables, une activité croissante sur les marchés régionaux et des partenariats stratégiques entre les secteurs public et privé, le paysage énergétique africain évolue rapidement. Alors que le continent s’oriente vers l’électrification universelle et la résilience énergétique, les principaux leaders du secteur sont prêts à partager leurs stratégies et leurs perspectives lors de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap.

La société d’énergie solaire Genesis Energy Group a récemment signé un accord de collaboration stratégique avec la société saoudienne Desert Technologies afin d’accélérer le déploiement des énergies propres en Afrique. Cet accord porte sur le développement et le transfert de projets communs, renforçant ainsi la capacité de l’Afrique à mettre en œuvre des systèmes solaires distribués à grande échelle. Il intervient dans un contexte où le portefeuille de projets de la société ne cesse de s’étoffer, avec une capacité installée qui dépasse désormais 4,5 GW. Parmi les autres initiatives de premier plan de Genesis Energy Group, citons un système de 334 MW pour la raffinerie de Port Harcourt au Nigeria, ainsi que le déploiement d’une capacité de 1 GW dans la région de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. La société développe également le Lagos Green Hydrogen Park, ainsi qu’une plateforme d’énergie renouvelable de 10 milliards de dollars visant à combler le déficit énergétique de l’Afrique grâce à des systèmes distribués intégrés. Akinwole Omoboriowo, président-directeur général de Genesis Energy Group, devrait présenter la stratégie à long terme de la société en matière de projets et d’investissements lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025.

Par ailleurs, Stephen Dihwa, directeur du centre de coordination du Southern African Power Pool (SAPP), donnera un aperçu de la croissance et de l’intégration du marché transfrontalier de l’électricité dans la région de l’Afrique australe. Créé en 1995, le SAPP est une plateforme dédiée au négoce d’électricité, à la connexion au réseau et à la fiabilité dans toute la région. En février 2025, le SAPP a enregistré une augmentation de 103 % du chiffre d’affaires du marché concurrentiel, atteignant 16,3 millions de dollars, tandis que les volumes négociés ont atteint près de 120 GWh. Ces tendances témoignent d’un engagement accru des services publics, de l’amélioration des outils de prévision et d’une confiance croissante dans le négoce d’électricité à court terme. Les analyses de Dihwa lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025 porteront sur l’impact du SAPP sur l’amélioration de l’électrification ainsi que sur les opportunités d’investissement à venir.

Le Gabon fait également des progrès en matière de connectivité. La société publique Gabon Power Company a récemment lancé les travaux de génie civil pour la centrale à gaz de 125 MW d’Owendo avec le fabricant Wärtsilä, dans le cadre d’un modèle de production indépendante d’électricité. La société a également achevé récemment la première phase de la centrale solaire de Plaine Ayémé, près de Libreville, qui devrait produire 30 MW et alimenter jusqu’à 300 000 foyers. Ces deux projets s’inscrivant dans la stratégie à long terme du Gabon en matière d’électrification et d’industrialisation, Philippe Ossoucah, PDG de Gabon Power Company, est bien placé pour donner un aperçu des projets de la société et de son rôle dans l’avenir énergétique bas carbone du Gabon.

Parallèlement, alors que la société accélère ses investissements dans la distribution de gaz, les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques au Nigeria, le conglomérat énergétique intégré Levene Energy est un acteur dynamique de la sécurité énergétique et de l’industrialisation du pays. La société détient des licences de distribution de gaz à Ibeju-Lekki et Badagry-Seme, déploie des pipelines à faible émission de carbone par l’intermédiaire d’Aegon Distribution et fait progresser la fabrication de panneaux solaires photovoltaïques et l’électrification rurale avec l’Agence nigériane pour l’électrification rurale. À ce titre, Omobola Omofaiye, directeur général de LPV Technologies chez Levene Energy, aura l’occasion d’expliquer comment le modèle verticalement intégré de la société permet l’expansion des infrastructures, le développement du potentiel local et l’accès à l’énergie dans les zones reculées.

« Le secteur énergétique africain se trouve à un moment charnière, où des partenariats solides et des investissements stratégiques libèrent un potentiel énorme tout au long de la chaîne de valeur. Ces initiatives reflètent une évolution plus large vers des modèles qui privilégient les infrastructures, la création de valeur locale et la croissance industrielle. Le travail mis en œuvre par ces différentes entreprises témoigne d’un effort soutenu pour apporter des solutions à long terme et évolutives aux défis énergétiques du continent », déclare Tomás Gerbasio, vice-président des relations commerciales et stratégiques de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de la AEW : Invest in African Energies :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

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La Fondation Merck et la Première Dame des Maldives renforcent leur partenariat afin de renforcer les capacités de soins de santé, briser la stigmatisation liée à l’infertilité et mettre fin aux violences sexistes aux Maldives

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a souligné son engagement à long terme en faveur du renforcement des capacités en matière de soins de santé et de la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité aux Maldives lors de sa réunion de haut niveau avec S.E. Mme SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives, qui s’est tenue à la Résidence Officielle du Président. La discussion a été animée par le Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp, Président du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et la Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej a déclaré : « Ce fut un honneur de rencontrer ma chère sœur S.E. Mme SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives, et de la nommer officiellement Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». Au cours de notre réunion, nous avons discuté de nos programmes communs et souligné notre engagement à renforcer les capacités de santé et à transformer le paysage des soins aux patients en offrant des bourses aux médecins locaux. Nous avons également discuté de la résolution des problèmes sociaux et sanitaires critiques dans le pays, notamment la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, la lutte contre les violences sexistes, l’autonomisation des femmes et la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension. »

S.E. Mme SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives et Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », a déclaré : « C’est un plaisir d’accueillir et de rencontrer le Chairman et la CEO de la Fondation Merck dans notre pays. Nous avons discuté de nos programmes communs. Je suis heureuse d’annoncer que nous avons déjà commencé à offrir des bourses à nos médecins locaux sur la formation en Fertilité et en Embryologie. Ce sont deux spécialités essentielles pour notre pays. Nous prévoyons également d’inscrire nos médecins dans d’autres spécialités, soulignant ainsi notre

partenariat avec la Fondation Merck pour renforcer les capacités de soins de santé aux Maldives. »

Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp, Chairman de la Fondation Merck, a déclaré : « Notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être général des populations en renforçant les capacités de soins de santé en Afrique, en Asie et dans d’autres pays en voie de développement. Nous sommes fermement engagés à transformer le paysage des soins aux patients grâce à notre programme de bourses. À ce jour, nous avons accordé plus de 2 270 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans 44 spécialités essentielles et mal desservies. »

Lors de sa visite aux Maldives, Le Chairman et La CEO de la Fondation Merck a également rencontré l’Honorable M. Abdulla Nazim Ibrahim, Ministre de la Santé, avec qui ils ont discuté de l’intensification des programmes de bourses d’études afin de répondre aux besoins de santé du pays.

Par le biais de ses Programmes de Sensibilisation Communautaire, la Fondation Merck travaille également en étroite collaboration avec la Première Dame des Maldives pour aborder un large éventail de questions sociales cruciales, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, la lutte contre les violences sexistes et l’autonomisation des femmes, ainsi que d’importantes questions de santé, notamment la promotion d’un mode de vie sain et la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension.

La Fondation Merck organisera prochainement une Formation des Médias sur la Santé en collaboration avec la Première Dame des Maldives à l’intention des journalistes maldiviens, afin de souligner le rôle important des médias pour influencer la société, créer un changement culturel et être la voix des sans-voix. Le programme de formation sera animé par d’éminents experts médicaux et médiatiques.

De plus, la Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame des Maldives, a également lancé ses 8 importants Prix de la Fondation Merck destinés aux médias, musiciens et chanteurs, créateurs de mode, cinéastes, étudiants et nouveaux talents potentiels maldiviens dans ces domaines.

« J’invite les jeunes talents des Maldives à partager leurs candidatures avec nous », a ajouté la Sénatrice Dr. Kelej.

Détails des Prix :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Autonomisation des femmes. Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

2. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Autonomisation des femmes. Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

3. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un film long ou court, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame pour délivrer des messages forts et influents pour aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants, tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Autonomisation des femmes. Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Autonomisation des femmes. Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

5. Prix Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension. Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

6. Prix de Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension. Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

7. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un FILM long ou court, qu’il s’agisse d’une fiction, d’un documentaire ou d’un docudrame délivrant des messages influents pour promouvoir un mode de vie sain, sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension. Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les chanteurs et artistes de musique africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension. Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Les candidatures pour les prix ci-dessus peuvent nous être envoyées à l’adresse : submit@merck-foundation.com

Pour plus d’informations sur les prix, veuillez consulter notre site web : www.Merck-Foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
Courriel : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.merck-foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4m7ND2N), X (https://apo-opa.co/4ma6g65), Instagram (https://apo-opa.co/4132y5W), YouTube (https://apo-opa.co/4mGcRVT), Threads (https://apo-opa.co/4moCWJ6) et Flickr (https://apo-opa.co/3HmgIZe).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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La Banque africaine de développement soutient la formation à l’Intelligence Artificielle (IA) pour stimuler la mise en œuvre de l’Agenda 2063

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) soutient une nouvelle initiative de formation à l’intelligence artificielle (IA) pour faire progresser la mise en œuvre du plan directeur du développement continental de l’Afrique, l’Agenda 2063 : l’Afrique que nous voulons (http://apo-opa.co/4mlz1gw).

Par l’intermédiaire de son Bureau d’appui au secrétariat conjoint (JSSO), la Banque a apporté un soutien technique et financier au cinquième séminaire annuel destiné aux États membres de l’Union africaine consacré à l’exploitation de l’IA pour un suivi, une évaluation et des rapports efficaces sur le deuxième plan décennal (2024-2033) de l’Agenda 2063.

Ce séminaire de cinq jours, qui s’est tenu à Lusaka, en Zambie, a été organisé conjointement par la Commission de l’Union africaine et la Fondation africaine pour le renforcement des capacités (ACBF). L’événement a réuni des représentants des États membres de l’Union africaine afin de renforcer leur capacité technique à utiliser des outils d’IA et des innovations numériques pour surveiller, suivre et rendre compte de la mise en œuvre de l’Agenda 2063. Cette formation s’inscrit dans le cadre d’efforts plus vastes visant à renforcer les capacités institutionnelles et humaines sur l’ensemble du continent.

Des sessions pratiques ont porté sur les plateformes d’IA émergentes, notamment Ailyse, ChatGPT, Google AI Studio, Google Gemini et Perplexity. Les participants ont cherché à comprendre la manière dont ces outils pouvaient améliorer l’analyse des données, renforcer la prise de décision et promouvoir l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes, conformément aux priorités de l’Agenda 2063 (http://apo-opa.co/4mlz1gw).

Le soutien de la Banque à ce séminaire reflète son engagement plus large à renforcer la planification, le suivi et la responsabilisation axés sur les résultats dans le cadre de l’Union africaine tout en promouvant l’innovation et la transformation numérique en tant que catalyseurs clés du programme de développement de l’Afrique.

Abibu Tamu, coordinateur principal des programmes au sein du Groupe de la Banque africaine de développement, a réaffirmé l’engagement de l’institution à travailler en étroite collaboration avec la Commission de l’Union africaine et les partenaires stratégiques afin d’accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2063, en particulier, son deuxième plan décennal de mise en œuvre.

« Ces outils ne révolutionnent pas seulement la manière dont les données sont recueillies, analysées et communiquées, mais ils permettent également des interventions politiques plus ciblées et une allocation efficace des ressources », a déclaré M. Tamu.

Le séminaire a également servi de plateforme d’apprentissage entre pairs et d’échange de connaissances, les pays participants ayant partagé des approches innovantes et des bonnes pratiques en matière de planification du développement national et d’élaboration de rapports axés sur les résultats.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

La Charte de la Jeunesse lance un appel mondial à l’action à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse des Nations Unies : « De la rhétorique à la réalité »

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse des Nations Unies 2025, la Charte de la Jeunesse (www.YouthCharter.org) a lancé un puissant appel mondial à l’action, exhortant la communauté internationale à s’unir dans un effort renouvelé et fondé sur des données probantes pour mettre le sport au service du développement et de la paix (SDP) au service de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies d’ici 2030.

Cet appel intervient alors que le monde entre dans les cinq dernières années avant l’échéance de 2030, alors que les progrès sur de nombreuses cibles des ODD stagnent ou s’inversent. La Charte de la Jeunesse, une organisation caritative basée au Royaume-Uni, forte de 32 ans d’expérience dans l’engagement, l’équipement et l’autonomisation des jeunes dans plus de 40 pays, prévient que sans une action urgente et coordonnée, le potentiel d’une génération sera perdu.

« Les cinq prochaines années sont cruciales. Nous devons aller au-delà des gestes symboliques et produire un impact réel et mesurable », a déclaré le professeur Geoff Thompson, MBE, FRSA, DL, fondateur et président de la Charte de la jeunesse. « Le sport n’est pas une option : c’est un moteur essentiel de santé, d’éducation, d’égalité, de paix et d’opportunités. Nous avons besoin d’un véritable effort collectif et mondial pour faire des Objectifs 2030 une réalité pour chaque jeune. »

Trois priorités urgentes de l’Appel mondial à l’action

Lancé en 2019 sous le nom de #LegacyOpportunity4All, l’Appel mondial à l’action de la Charte de la jeunesse appelle à :

1.     Mobiliser un Fonds mondial pour le développement durable (SDP) – un financement dédié et géré de manière transparente pour investir dans des projets communautaires qui répondent directement aux cibles des ODD ;

2.     Encourager un leadership authentique – soutenir les coachs sociaux, les mentors et les jeunes leaders locaux en leur offrant des formations, des ressources et une reconnaissance ;

3.     Intégrer les données probantes et la responsabilisation – aligner toutes les initiatives sur les indicateurs des ODD et publier des données d’impact vérifiables.

Preuves d’impact Depuis

1993, le travail de la Charte de la jeunesse a démontré la contribution du sport à plusieurs ODD : • ODD 3 (Santé) : Réduire l’obésité chez les jeunes, améliorer la santé mentale et allonger l’espérance de vie. • ODD 4 (Éducation) : Améliorer la fréquentation et la réussite scolaires grâce à l’apprentissage par le sport. • ODD 5 (Égalité des sexes) : Élargir l’accès et les opportunités de leadership pour les jeunes femmes dans le sport. • ODD 8 (Travail décent) : Créer des voies d’accès à l’emploi grâce à la qualification d’entraîneur et au bénévolat lors d’événements. • ODD 11 (Communautés durables) : Réduire la criminalité et revitaliser les quartiers grâce aux campus communautaires. • ODD 16 (Paix) : Utiliser le sport pour instaurer la confiance, réduire la violence et favoriser la réconciliation dans les zones de conflit. • ODD 17 (Partenariats) : Forger des alliances intersectorielles entre les gouvernements, les ONG, les organismes sportifs et les entreprises.

Rayonnement international

De Moss Side à Manchester à Soweto en Afrique du Sud, d’Islamabad au Pakistan à Louisville aux États-Unis, la Charte de la jeunesse a collaboré avec les gouvernements, les organisations sportives et les communautés pour instaurer un changement durable. Des programmes tels que le Programme de leadership des coachs sociaux et le Modèle de campus communautaire ont été reproduits sur tous les continents, créant des espaces sûrs, des compétences et des opportunités pour les jeunes.

Journée internationale de la jeunesse des Nations Unies 2025 : Un moment pour l’action collective

L’essai de la Charte de la jeunesse pour la Journée internationale de la jeunesse

« De la rhétorique à la réalité : un appel mondial à l’action pour le sport au service du développement et de la paix », a été soumis aux dirigeants de l’ONU et du CIO et est disponible sous forme de document d’information public. Il appelle :

• Les gouvernements à intégrer le sport dans leurs stratégies nationales de jeunesse ;

• Les institutions internationales à coordonner les politiques et les pratiques mondiales en matière de développement social et de paix ;

• Le secteur privé et les organisations philanthropiques à investir stratégiquement dans le sport de masse ;

• Les jeunes leaders à concevoir et diriger des projets locaux, alignés sur les ODD ;

• Le milieu universitaire à fournir une évaluation d’impact solide et indépendante.

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#Hashtags de la Charte de la Jeunesse :
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#JeunesViesPerdues
#AppelÀL’Action
#HéritageOpportunitéPourTou
#SportDéveloppementPaix
#AutonomiserLaProchaineGénération
#SecrétariatDuCommonwealth
#ObjectifsDeDéveloppementDurableDeL’ONU

À propos de la Charte de la Jeunesse :
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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Redirectmall et le Système Économique de Capitalisme Compassionnel lancent un programme pour créer 100 millionnaires au Kenya

Source: Africa Press Organisation – French

Redirectmall (https://Redirectmall.com/), en partenariat avec son Système Économique de Capitalisme Compassionnel, annonce le lancement d’une initiative pionnière visant à créer 100 millionnaires au Kenya. Le programme est conçu pour bâtir un écosystème économique autonome pour l’Afrique, en autonomisant les individus tout en réduisant la fuite des capitaux du continent.

Un modèle d’affaires innovant pour les Vendeurs Pionniers

Dans le cadre de ce programme, les participants appelés Vendeurs Pionniers commencent par acheter un inventaire de 400 Portraits Muraux Inspirants. Redirectmall met en place une boutique en ligne pour chaque vendeur sur https://Redirectmall.com/, répertorie leurs produits et les promeut à travers son réseau propriétaire d’influenceurs. L’équipe logistique de l’entreprise gère toutes les livraisons directement aux acheteurs, garantissant que les vendeurs n’ont pas besoin de gérer l’inventaire ou la logistique.

Chaque vente de portrait génère 3 dollars de profit, soit 1 200 dollars (154 800 KSH) une fois les 400 unités initiales vendues. À l’issue de cette étape, les vendeurs débloquent 40 actions bonus de Niveau 1 dans le système de Capitalisme Compassionnel, chacune rapportant 100 dollars par mois fournissant 4 000 dollars (plus de 500 000 KSH) de dividendes mensuels à vie sans coût supplémentaire pour le vendeur.

Fonctionnant sous le Plan de Revenu Mensuel Familial, le programme lie l’inventaire de chaque Vendeur Pionnier à des acheteurs actifs pré-identifiés, éliminant le risque d’invendus et assurant des retours cohérents et prévisibles sans engagements financiers supplémentaires.

Une stratégie gagnant-gagnant pour l’expansion africaine

Au-delà des gains personnels, l’initiative repose sur un principe de bénéfice mutuel. En échange de leurs témoignages de réussite, les Vendeurs Pionniers fournissent des vidéos testimoniales, qui servent de moteur clé pour l’intégration de 10 millions de vendeurs à travers l’Afrique. Cette expansion devrait générer des milliards de dollars de revenus pour la plateforme Redirectmall, renforçant les économies africaines en conservant la richesse sur le continent.

« En essence, notre succès dépend entièrement du succès de nos Vendeurs Pionniers », déclare Caroline Lambert, Responsable des Relations Publiques de Redirectmall. « Votre prospérité alimente la croissance de l’ensemble du système. »

Le programme s’appuie sur les résultats éprouvés du Black Wall Street, qui a émis avec succès des actions UPAP — une participation dans l’ensemble des opérations du Black Wall Street et du Système Économique de Capitalisme Compassionnel. Chaque action UPAP est indexée à 100 dollars par mois en dividendes et 30 000 dollars en valeur de rachat, sécurisée par 20 000 Points d’Investissement gagnés grâce aux achats chez Redirectmall. Dans cette nouvelle initiative, les Vendeurs Pionniers reçoivent des actions bonus dès qu’ils atteignent leur premier objectif de ventes, créant un flux de revenus à vie sans achats supplémentaires.

Vers l’indépendance économique africaine

En réinvestissant les bénéfices en Afrique et en créant des opportunités évolutives pour les individus, Redirectmall et ses partenaires visent à établir un cycle de prospérité qui profite à la fois aux personnes et aux économies. L’entreprise invite les participants intéressés à sécuriser leur place dans ce programme et à rejoindre le mouvement vers l’indépendance économique africaine.

Visitez https://apo-opa.co/4oyBh5c pour plus de détails.

Distribué par APO Group pour Redirectmall.

Contact:
Caroline Lambert
Public Relations Officer of Redirectmall
carol@cc-28.com

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La République centrafricaine et le Groupe de la Banque africaine de développement lancent un ambitieux programme de valorisation des ressources en eau de l’Oubangui

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement centrafricain et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), ont lancé mardi 5 août 2025 à Bangui, le Programme régional d’appui au développement des infrastructures et à la valorisation des ressources en eau transfrontalières entre la République centrafricaine et la République démocratique du Congo (PREDIRE) (http://apo-opa.co/41DG9w2).

Bertrand Arthur Piri, ministre du Développement de l’énergie et des Ressources hydrauliques et Mamady Souaré, chef du bureau pays du Groupe de la Banque en Centrafrique ont présidé la cérémonie de lancement à laquelle ont assisté d’autres membres du gouvernement. Éric Mathieu Rokosset Kamo (ministre de l’Équipement et des Travaux publics), Ernest Mada (ministre- secrétaire général du gouvernement), Nicaise Nassin (Sécurité publique), Bruno Yapandé (Administration du territoire et Décentralisation), Marcel Dimasse (Fonction publique et Réforme administrative) et Obed Namsio (représentant le ministre de l’Économie, du Plan et de Coopération). Des responsables locaux, des partenaires techniques et financiers de la Centrafrique, des représentants de la société civile et de nombreux invités ont assisté à l’évènement.

Le Programme régional d’appui au développement des infrastructures et à la valorisation des ressources en eau transfrontalières entre la République Centrafricaine et la République démocratique du Congo (http://apo-opa.co/41DG9w2) vise à mettre en valeur les immenses ressources en eau du bassin de l’Oubangui en transformant durablement les conditions de vie socio-économiques des populations riveraines, tout en consolidant l’intégration régionale. Il est financé par la Banque africaine de développement à hauteur de 121 millions de dollars américains. Le projet sera mis en œuvre sur cinq ans de novembre 2024 à novembre 2029.

« Le PREDIRE s’inscrit dans la vision du président de la République, Faustin Archange Touadera, en faveur d’un développement durable et inclusif fondé sur l’accès équitable à l’eau potable, à l’assainissement, à la sécurité alimentaire et à la protection de l’environnement », a déclaré le ministre Piri.

« Il témoigne également de la solidité du partenariat entre la République centrafricaine et la Banque africaine de développement, partenaire privilégiée du développement du pays. » a-t-il ajouté.

Structuré autour du nexus eau–sécurité alimentaire–climat, le programme (http://apo-opa.co/41DG9w2) comprend deux sous-programmes complémentaires. Le premier sous-programme, lancé mardi, se concentre sur l’amélioration du système d’information hydrologique du bassin de l’Oubangui, la préparation des investissements futurs, ainsi que la réalisation d’infrastructures d’eau, d’assainissement et d’hygiène résilientes au climat.

Le second sous-programme, en cours de préparation, portera sur le financement d’infrastructures de captage pour le Programme de transformation de l’agriculture en République démocratique du Congo (RDC), l’amélioration de la navigation fluviale sur l’ensemble du bassin de l’Oubangui concernant la Centrafrique, la RDC et le Congo, ainsi que la protection et la résilience des communautés vulnérables face aux effets du changement climatique.

« En s’appuyant sur une approche intégrée et inclusive, le PREDIRE contribuera à renforcer la résilience climatique des communautés, tout en stimulant la croissance économique à travers des services d’eau, de navigation et d’agriculture durable », a déclaré M. Souaré.

Il a souligné que « 100 % du financement est dédié à la lutte contre les effets du changement climatique, ce qui en fait un projet emblématique du portefeuille climatique de la Banque ».

Le programme ambitionne d’améliorer la gestion durable des ressources hydriques partagées du bassin transfrontalier de l’Oubangui, tout en favorisant le développement d’infrastructures essentielles à la sécurisation de l’eau pour les populations, l’agriculture et les industries de transformation des produits agricoles. Il prévoit également le renforcement des capacités institutionnelles des acteurs nationaux et régionaux, notamment la Commission Internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (CICOS) et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), en matière de gouvernance des ressources en eau et de gestion intégrée du bassin.

La composante centrafricaine du programme prévoit notamment la construction d’une nouvelle station de pompage d’eau brute de 6 500 m³/h, une unité de traitement d’eau de même capacité, une station de stockage de 50 000 m³, l’extension de 208 kilomètres de réseau de distribution, la réalisation de 15 000 branchements sociaux ainsi que la construction du nouveau siège de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA).

La zone d’intervention du programme couvre les provinces de Nord-Ubangi, du Sud-Ubangi et de de Mongala en RDC, ainsi que le Grand Bangui en Centrafrique. Plus de 2,4 millions de personnes (dont 51 % de femmes), bénéficieront directement du projet. 69 % de ces bénéficiaires vivent en situation de pauvreté absolue, tandis que 71 % sont des jeunes, dont au moins 50 % de filles.

Le projet génèrera 3 400 emplois, dont 1 200 permanents, grâce aux travaux d’infrastructure, aux formations à l’entrepreneuriat, à la fourniture de services d’eau et d’assainissement, et à l’amélioration de la navigation fluviale. Par ailleurs, en collaboration avec le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), un programme spécifique de résilience et de cohésion sociale sera mis en œuvre au profit de 25 000 personnes.

En matière de gouvernance, le projet prévoit de renforcer les capacités de plus de 1300 acteurs. 100 % des femmes ciblées bénéficieront de renforcement de compétences au sein des institutions nationales, régionales et communautaires impliquées dans la préservation des ressources partagées.

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Contact : 
Pascale ESSAMA

Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org.

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Discours de M. Akinwumi A. Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement et président de ses Conseils d’administration à l’occasion de la cérémonie de signature pour l’arrangeur principal mandaté du nouvel aéroport de Bishoftu, en Éthiopie

Source: Africa Press Organisation – French


Protocoles 

L’Honorable Ahmed Shide, ministre des Finances et gouverneur de l’Éthiopie auprès de la Banque africaine de développement. 

Les honorables ministres et hauts fonctionnaires du gouvernement éthiopien. 

Les honorables ministres, parmi lesquels Monsieur Simplex Banda, honorable ministre des Finances du Malawi. 

Son Excellence le Lieutenant-général Yilma Merdassa, président du Conseil d’administration du groupe Ethiopian Airlines. 

Monsieur Mesfin Tasew Bekele, directeur général du groupe Ethiopian Airlines. 

Messieurs le directeur commercial et le directeur général adjoint du groupe Ethiopian Airlines. 

Monsieur le président du Conseil d’administration du groupe Ethiopian Airlines. 

Mesdames et Messieurs les membres de la direction et du personnel du groupe Ethiopian Airlines. 

Madame Nnnena Mwabufo et Monsieur Solomon Quaynor, vice-présidents de la Banque africaine de développement. 

Monsieur Léandre Basolé, chef du bureau pour l’Éthiopie et directeur général adjoint pour l’Afrique de l’Est de la Banque africaine de développement, désormais directeur général de la Banque pour l’Afrique centrale. 

Monsieur Olajide Oyewusi, chef du bureau désigné pour l’Éthiopie et directeur général adjoint pour l’Afrique de l’Est. 

Mesdames et Messieurs les membres du personnel de la Banque africaine de développement. 

Mesdames et Messieurs les membres du personnel du groupe Ethiopian Airlines. 

Mesdames et Messieurs les membres des médias. 

Mesdames et Messieurs, 

Bonjour à toutes et tous !  

C’est avec un immense plaisir que je reviens à Addis-Abeba, une ville qui connaît une transformation incroyable sous la conduite visionnaire du Premier ministre Abiy Ahmed.  Si cette transformation se produit sur plusieurs années, je peux comprendre, mais elle se produit chaque heure, chaque jour, chaque semaine, à grande échelle. 

La rapidité et l’ampleur du changement font désormais la réputation de l’Éthiopie. Et c’est un engagement de grande ampleur que nous signons aujourd’hui : le lancement de la construction du méga aéroport international de Bishoftu. 

Cela témoigne du pouvoir de la vision, de la détermination et de la volonté de faire de l’Afrique un leader. 

Ethiopian Airlines a hissé l’Afrique au premier rang de l’aviation mondiale. J’ai écrit cette intervention à bord du vol ET reliant Abidjan à Addis-Abeba. En desservant 130 destinations aériennes sur cinq continents, Ethiopian Airlines fait la fierté de l’Afrique. 

Avec ses 75 années d’existence, Ethiopian Airlines est la plus ancienne et la meilleure compagnie aérienne africaine. Elle joue un rôle crucial dans l’intégration économique régionale, en reliant les capitales, les populations et les marchés, grâce à ses infrastructures de fret reconnues mondialement. 

Ceci s’est révélé particulièrement remarquable lors de la pandémie de Covid-19. Alors que de nombreuses compagnies aériennes mondiales cessaient leurs vols, Ethiopian Airlines a poursuivi ses activités. Elle a innové en transformant les cabines passagers de sa flotte en espaces de fret, transportant marchandises, vaccins, médicaments et équipements à travers le monde. 

Ethiopian Airlines a remporté pendant sept années consécutives le prix Skytrax de la « Meilleure compagnie aérienne d’Afrique ». 

Je tiens à saluer le travail remarquable du directeur général, Monsieur Mesfin Bekele, et à féliciter le Conseil d’administration, la direction et le personnel de la compagnie pour leurs performances exemplaires qui font la fierté de l’Afrique.  

Je sais que Monsieur Mesfin Bekele a envisagé de prendre sa retraite à deux reprises, mais à chaque fois, on l’a encouragé à rester à la barre un peu plus longtemps. Ce n’est pas une surprise, car, comme le dit le proverbe, « la récompense pour un travail remarquable, c’est encore plus de travail ». J’ai cru comprendre qu’il prendra sa retraite dans un an, et que vous disposez déjà d’un plan de succession clair. Il n’y aura donc aucune surprise.  

C’est là la marque d’une grande institution.  

Je souhaite vous féliciter, vous, le Conseil d’administration, la direction et le personnel, pour avoir fait d’Ethiopian Airlines une entreprise aussi rentable, avec 7,2 milliards de dollars de revenus en 2024, soit une hausse de 14 % par rapport à 2023. J’ai appris que vous avez également enregistré une augmentation de 24 % du nombre de passagers, pour atteindre 19 millions de voyageurs.  

Quelle performance ! 

La Banque africaine de développement est fière de s’associer à l’Éthiopie dans son intention d’étendre les capacités opérationnelles et la flotte d’Ethiopian Airlines.  

C’est pourquoi, en 2016, un an après mon élection à la présidence de la Banque africaine de développement, nous avons accordé un prêt de 160 millions de dollars à Ethiopian Airlines pour son expansion et la modernisation de sa flotte.  

Je me souviens avec joie d’un de mes voyages d’Addis à Abidjan, quand soudain le directeur général d’Ethiopian Airlines est apparu pour nous annoncer que nous voyagerions sur un nouvel Airbus, acquis grâce au financement de la Banque africaine de développement.  

Quel vol mémorable, pour moi et tous les membres de mon équipe qui m’accompagnaient ! Je me rappelle encore comment mon photographe, Roland (présent parmi nous aujourd’hui), a apprécié le confort du vol à bord de cet avion flambant neuf !  

Depuis, Ethiopian Airlines a continué à aller de l’avant. Aujourd’hui, son programme d’expansion prévoit l’acquisition de 114 appareils supplémentaires, ce qui portera la capacité de sa flotte à 240 avions. 

Pour conserver sa position dominante, le gouvernement éthiopien développe également ses infrastructures aéroportuaires, notamment pour les vols internationaux. L’aéroport international de Bole, qui accueille déjà 19 millions de passagers sur une capacité annuelle de 20 millions, ne suffit plus à l’ambition de l’Éthiopie de figurer parmi les leaders. 

Le Premier ministre regarde de nouveau vers l’avenir ! 

Le nouvel aéroport international de Bishoftu sera une révolution pour le transport aérien en Afrique et dans le monde. 

La première phase de cet aéroport permettra d’accueillir 60 millions de passagers par an, un chiffre qui sera porté à 110 millions lors de la deuxième phase.  

L’aéroport de Bishoftu permettra à Ethiopian Airlines de réduire sa consommation de carburant de 15 %. Il pourra également traiter 3,7 millions de tonnes de fret et offrir des places de stationnement pour 270 avions. 

La construction de ce nouvel aéroport coûtera au total 10 milliards USD.  

La Banque africaine de développement est honorée d’avoir été choisie comme arrangeur principal mandaté, coordinateur mondial et teneur de livre chargé de mobiliser huit milliards de dollars américains de financements pour la construction du nouvel aéroport, dont un prêt pouvant atteindre 500 millions accordé par la Banque. 

Il est facile de comprendre pourquoi.  

La Banque africaine de développement est le premier financeur d’infrastructures en Afrique. Au cours des dix dernières années sous ma présidence, la Banque a financé plus de 55 milliards de dollars dans ce secteur.  

Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour soutenir l’Éthiopie dans la concrétisation de son rêve. 

Je tiens à féliciter très chaleureusement l’Honorable ministre des Finances, Ahmed Shide, pour son leadership fort, sa confiance envers la Banque africaine de développement, et pour sa collaboration étroite avec mes équipes qui a rendu cette journée possible. Vous étiez à Abidjan le 24 mars 2025, aux côtés du directeur général d’Ethiopian Airlines, lorsque vous avez signé la lettre d’intention pour ce projet avec la vice-présidente Nnenna Mwabufo. 

Je suis fier que l’équipe de la Banque ait agi sans délai en dépêchant une mission de préparation du projet à Addis-Abeba du 5 au 9 mai 2025.  

Et nous voici aujourd’hui réunis pour procéder à la signature de la lettre de mandat visant à mobiliser huit milliards de dollars en vue de la construction du nouvel aéroport. 

Je félicite le gouvernement éthiopien pour sa rapidité à reloger et indemniser financièrement les 2 800 foyers affectés par le projet, avec transparence et redevabilité. 

Je tiens à vous assurer que la Banque africaine de développement tiendra ses engagements afin que ce projet soit mené à bien par l’Éthiopie, au bénéfice de sa population. 

Comme il s’agit de ma dernière visite officielle en Éthiopie en tant que président de la Banque africaine de développement, je souhaite saisir cette occasion pour exprimer ma profonde gratitude au Premier ministre Abiy Ahmed, ainsi qu’au gouvernement éthiopien, pour tout le soutien apporté à la Banque africaine de développement, à mes collaborateurs et à moi-même au cours de ces dix dernières années.  

Je tiens à remercier le ministre des Finances pour son excellent soutien. Je salue également tous mes collaborateurs, en particulier mon vice-président principal, mes vice-présidents, notre directeur juridique et nos équipes juridiques exemplaires, les administrateurs de la Banque, ainsi que le directeur national, le directeur général adjoint et leur équipe au bureau de la Banque à Addis-Abeba.  

Je tiens à saluer tout particulièrement Léandre Bassolé, chef du bureau pour l’Éthiopie et directeur général adjoint, qui assume désormais les fonctions de directeur général de la Banque africaine de développement pour la région Afrique centrale.  

C’est sous votre leadership, Léandre, et grâce à votre partenariat stratégique, que la Banque a pu obtenir ce mandat.  

Félicitations ! Je suis certain que vous excellerez dans vos nouvelles fonctions.  

Je me réjouis également de la présence d’Olajide Oyewusi, nouveau chef du bureau pour l’Éthiopie et directeur général adjoint, ici à cette cérémonie. Grâce à sa vaste expérience de banquier d’affaires, il saura mettre ses compétences au service de l’accélération de la réalisation de ce projet par la Banque.  

Cela garantira une transition de leadership harmonieuse et la stabilité des activités de la Banque africaine de développement en Éthiopie. 

J’ai hâte de reprendre un vol Ethiopian Airlines dans quelques années et d’atterrir à l’aéroport international de Bishoftu. 

Quel jour mémorable ce sera ! 

L’Éthiopie restera toujours dans mon cœur. 

Je vous remercie infiniment. 

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La Chambre africaine de l’énergie (AEC) s’associe au ministère libyen du Pétrole et du Gaz pour promouvoir l’autonomisation des jeunes grâce à l’initiative Energy Jeel

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (www.EnergyChamber.org), qui représente le secteur énergétique africain, a conclu un partenariat stratégique avec le ministère libyen du pétrole et du gaz afin de soutenir l’initiative Energy Jeel. Conçu pour doter les jeunes Libyens des compétences, des connaissances et des capacités de leadership nécessaires pour participer activement à l’avenir du secteur énergétique, ce programme s’inscrit dans la vision de la Libye qui consiste à exploiter le capital humain pour une transition énergétique juste et inclusive à travers l’Afrique.

Cette collaboration favorisera le développement des compétences des jeunes, l’innovation, l’esprit d’entreprise et l’égalité des sexes dans le secteur de l’énergie, tout en renforçant l’intégration de la Libye dans la communauté énergétique africaine. L’AEC travaillera en étroite collaboration avec le ministère pour faciliter la formation en cours d’emploi et les stages, accueillir des coentreprises, des ateliers et des sommets de la jeunesse, assurer la visibilité et le soutien grâce aux plateformes et aux publications de l’AEC, et permettre l’accès aux vastes réseaux énergétiques africains.

En investissant dans une croissance tirée par les jeunes, l’initiative Energy Jeel contribuera à relever les défis critiques qui se posent pour l’avenir énergétique de l’Afrique, notamment la pauvreté énergétique, les pénuries de main-d’œuvre et la nécessité d’une plus grande collaboration régionale. Avec plus de 600 millions d’Africains qui n’ont pas accès à l’électricité et 900 millions qui dépendent encore de la biomasse traditionnelle pour cuisiner, les ressources en pétrole, en gaz et en énergies renouvelables de l’Afrique constituent une formidable opportunité pour stimuler l’industrialisation. La mise en place d’une main-d’œuvre qualifiée et inclusive est essentielle pour favoriser ce développement durable.

Le secteur énergétique libyen offre un vaste potentiel pour le développement des énergies fossiles et renouvelables. Avec d’importantes réserves de pétrole et de gaz, ainsi que des ressources solaires et éoliennes de classe mondiale, le pays est idéalement placé pour jouer un rôle majeur dans la sécurité et la transition énergétiques de l’Afrique. À travers l’initiative Energy Jeel, le ministère du Pétrole et du Gaz vise à garantir que ce développement profite à tous les segments de la société, en particulier aux jeunes et aux femmes.

L’initiative Energy Jeel devrait également bénéficier du regain de dynamisme de la Libye dans le secteur amont, avec des développements récents tels que le protocole d’accord conclu entre ExxonMobil et la National Oil Corporation du pays, qui annonce de nouveaux investissements et activités d’exploration. Alors que les acteurs mondiaux renouent avec le secteur pétrolier et gazier libyen, l’initiative permettra de doter les jeunes professionnels des compétences techniques et des connaissances industrielles nécessaires pour participer et diriger les projets futurs. Cette harmonisation garantit que la jeunesse libyenne est directement liée au rôle croissant du pays dans le paysage énergétique africain.

« La Chambre s’engage à donner aux jeunes Africains les moyens de participer activement à l’avenir énergétique du continent », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC, ajoutant : « L’initiative Energy Jeel de la Libye est un modèle qui montre comment les nations africaines peuvent préparer la prochaine génération de dirigeants et d’innovateurs qui stimuleront les investissements, créeront des emplois et apporteront des solutions concrètes à la pauvreté énergétique. »

À mesure que l’initiative Energy Jeel se déploiera, l’AEC et le ministère se concentreront sur la création d’opportunités qui mettront en relation les jeunes Libyens avec les acteurs régionaux et mondiaux, afin de s’assurer qu’ils soient non seulement préparés aux emplois d’aujourd’hui, mais également équipés pour diriger le secteur énergétique africain vers l’avenir.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Les African Energy Week (AEW) 2025 annonce les nominations pour les prix 2025, célébrant l’excellence dans le domaine de l’énergie en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Les nominés pour les African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy Awards ont été officiellement annoncées, célébrant l’excellence dans le domaine du pétrole, du gaz et des solutions énergétiques au sens large. Avec huit catégories couvrant l’ensemble du secteur énergétique africain et sa chaîne de valeur, les prix récompensent les entreprises et les projets qui transforment l’avenir énergétique de l’Afrique. Les lauréats seront annoncés lors du dîner de gala et de la cérémonie de remise des prix AEW : Invest in African Energy, qui se tiendront le mardi 30 septembre et réuniront des dirigeants des secteurs privé et public en l’honneur de l’innovation, de l’impact et du leadership.

AEW : Invest in African Energy est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposé comme le lieu officiel pour signer des accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez le site www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

Leader ESG de l’année

  • SLB – pour son engagement à redéfinir la durabilité par des actions audacieuses sur le climat et l’impact sur la communauté.
  • TotalEnergies – pour son portefeuille élargi de produits à faible teneur en carbone et ses efforts pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2030.
  • bp – pour sa transformation en une entreprise énergétique intégrée, intégrant les principes ESG dans toutes ses opérations en Afrique.
  • Eni – pour son approche intégrée des solutions décarbonées et du développement axé sur la communauté.
  • ExxonMobil – pour son engagement en faveur du développement durable à travers l’expansion de son initiative STEM Africa.

Fournisseur de services de l’année

  • Egbin Power – pour son rôle dans la croissance industrielle et économique du Nigeria.
  • NOV – pour son engagement à fournir des technologies et des services avancés qui soutiennent les développements dans les secteurs du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables.
  • Technip Energies – pour sa volonté de transformer l’énergie africaine grâce à l’exécution de projets de pointe et à l’excellence de son ingénierie.
  • AGL – pour son rôle d’épine dorsale de la logistique énergétique en Afrique.
  • Northern Ocean – pour ses services dans le domaine du forage offshore de haute qualité, apportant une expertise en eaux très profondes et des actifs de classe mondiale dans les eaux africaines.
  • Odfjell Drilling – pour sa volonté d’étendre les services de forage et de puits offshore et pour son rôle dans plusieurs puits à fort impact en Afrique de l’Ouest et en Afrique australe.

Champion du potentiel local

  • Levene Energy Holdings – pour avoir établi une nouvelle référence en matière de développement énergétique mené par l’Afrique grâce à son engagement profond en faveur du potentiel local et de l’autonomisation.
  • Colibri Business Development – pour son rôle de lien vital entre les investisseurs mondiaux et les opportunités de potentiel local en Afrique.
  • Technip Energies – pour avoir intégré la valeur locale à chaque étape de ses projets africains.
  • Perenco – pour son engagement à faire du développement des talents locaux une pierre angulaire de sa philosophie d’entreprise.
  • EGLNG – pour sa contribution en tant que l’un des plus ardents défenseurs des capacités locales du pays.
  • Woodside – pour ses collaborations et son engagement à intégrer le développement des compétences à chaque étape du cycle de vie du projet.
  • Greater Tortue Ahmeyim – pour avoir établi la norme en matière de collaboration régionale et de développement du potentiel local.

Réformateur de l’année

  • Petroleum Commission of Ghana – pour sa recherche active d’investissements en amont par le biais d’une série de réformes réglementaires et d’incitations ciblées.
  • SANEDI – pour avoir favorisé la transition vers l’énergie propre en Afrique du Sud grâce à des programmes innovants qui encouragent l’efficacité.
  • Ministère des ressources pétrolières, Nigeria – pour avoir fait avancer l’un des programmes de réforme du secteur de l’énergie les plus ambitieux du pays depuis des décennies.
  • Ministère des ressources minérales, du pétrole et du gaz, Angola – pour avoir remodelé le secteur pétrolier et gazier de l’Angola grâce à des réformes audacieuses et à une politique tournée vers l’avenir.
  • Ministère du pétrole et du gaz, Libye – pour la mise en œuvre d’améliorations ciblées des politiques qui continuent à revitaliser les investissements dans l’ensemble du secteur de l’énergie.

Leader de l’année dans le domaine de l’exploration et de la production

  • Eni – pour des avancées significatives en matière d’exploration et de production au Ghana, en Côte d’Ivoire, en Namibie et en République du Congo en 2025.
  • Azule Energy – pour avoir franchi plusieurs étapes importantes, notamment la découverte d’un gisement de gaz offshore et le démarrage du FPSO Agogo, en 2025.
  • bp – pour ses efforts d’exploration dans le delta du Nil occidental en Égypte.
  • Nigeria National Petroleum Company – pour les efforts de prospection fructueux qui ont abouti à des découvertes majeures.
  • Rhino Resources – pour ses succès offshore en Namibie, notamment les découvertes de pétrole léger dans le bloc 2914A.

Opération de l’année

  • Banque africaine d’import-export – pour sa facilité de fonds de roulement de 1,35 milliard de dollars pour la raffinerie de pétrole et le complexe pétrochimique de Dangote.
  • Gabon Oil Company – pour l’acquisition, pour un montant de 307 millions de dollars, de l’ensemble du portefeuille gabonais de Tullow Oil.
  • bp – pour le lancement d’Arcius Energy, qui renforce le rôle de l’Égypte en tant que fournisseur régional stratégique d’énergie.
  • Vitol – pour l’acquisition d’une participation de 30 % dans le projet pétrolier et gazier Baleine en Côte d’Ivoire et d’une participation de 25 % dans le projet de GNL au Congo.

Projet RSE de l’année

  • ConocoPhillips – pour avoir joué un rôle moteur dans le projet d’élimination du paludisme sur l’île de Bioko, en Guinée équatoriale.
  • Chevron – pour avoir eu un impact durable en Afrique grâce à des programmes de développement axés sur les communautés.
  • Oando Energy Resources – pour son engagement communautaire renforcé grâce à des programmes axés sur l’autonomisation des jeunes, l’éducation et la protection de l’environnement.
  • Seplat Energy – pour avoir mis en place des programmes RSE transformateurs dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la durabilité environnementale.

Stratégie de monétisation du gaz

  • DIXSTONE & Perenco Gabon – pour le lancement du premier projet de monétisation du gaz offshore du Gabon utilisant une solution FLNG.
  • EGLNG – pour avoir réussi à passer de la première phase à de nouvelles phases au Gas Mega Hub.
  • NLNG – pour l’extension du train 7 de l’usine de GNL du Nigeria, qui sera achevée à 80 % en 2025. 
  • Greater Tortue Ahmeyim – pour le démarrage de la production de la première phase, qui marque une étape vers la création d’un centre régional de GNL.
  • Otakikpo Joint Venture (Green Energy International & Lekoil) – pour l’inauguration d’une installation d’extraction de 12 millions de pieds cubes et d’une centrale de transformation du gaz en électricité de 20 MW au Nigeria. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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La Banque africaine de développement et Invest in Africa signent un accord de subvention de 850 000 dollars pour stimuler les emplois verts inclusifs au Ghana et au Sénégal

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement  (www.AfDB.org) a signé un accord de subvention de 850 000 dollars avec Invest in Africa (IIA), une organisation à but non lucratif, pour soutenir le projet MicroGREEN visant à procurer des moyens de subsistance à des groupes marginalisés et vulnérables du Ghana et du Sénégal.

Intitulée Strengthening Women, Youth, and People with Disabilities’ Micro-Entrepreneurship for Green Jobs in Natural Resources (Renforcement du micro-entrepreneuriat des femmes, des jeunes et des personnes handicapées au profit d’emplois verts liés aux ressources naturelles), cette initiative vise à créer jusqu’à 500 emplois verts, en se concentrant sur les secteurs de l’agroforesterie, de la pêche et de la conservation de la biodiversité. Elle est financée par le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA) de la Banque, parallèlement à un engagement initial d’un million de dollars du Fonds d’affectation spéciale multidonateurs de la Banque pour l’innovation et l’entrepreneuriat des jeunes visant à soutenir le projet sur deux ans.

Ces secteurs ciblés présentent un fort potentiel d’emplois résistants au changement climatique et nécessitent une main-d’œuvre qualifiée capable de gérer les écosystèmes et de déployer des technologies vertes.

Malgré leur potentiel, en Afrique, les femmes et les jeunes restent largement sous-représentés dans les secteurs de la croissance durable de l’Afrique. L’augmentation de leur participation, surtout dans les industries vertes qui créent de nombreux emplois, pourrait accélérer un développement économique inclusif et résilient sur tout le continent.

La subvention du FAPA financera la composante renforcement des capacités et de la chaîne de valeur du projet MicroGREEN. De nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) d’économies fragiles ou en transition comme le Ghana et le Sénégal n’ont qu’un accès limité à la formation à l’entrepreneuriat et aux services de développement commercial. Ces contraintes sont particulièrement aiguës pour les entreprises dirigées par des femmes et des jeunes et sont aggravées par le coût élevé des services et les obstacles systémiques socioéconomiques et fondés sur le genre.

Pour contribuer à surmonter ces difficultés, le projet MicroGREEN offrira une formation de qualité en entrepreneuriat, des services de développement commercial sur mesure et des programmes de mentorat pour les femmes, les jeunes et les personnes handicapées dans des secteurs basés sur l’agriculture.

En renforçant les capacités et en intégrant les microentreprises dans les chaînes de valeur vertes, le projet vise à stimuler la création d’emplois locaux et à promouvoir une participation inclusive à l’économie verte en Afrique.

Invest in Africa sera le partenaire de mise en œuvre du projet. En tant qu’organisation à but non lucratif, IIA se consacre au soutien des PME africaines en leur facilitant l’accès au marché, en développant leurs compétences et en leur donnant un meilleur accès au financement.

Le FAPA est un fonds d’affectation spéciale multidonateurs qui soutient des initiatives d’assistance technique et de renforcement des capacités alignées sur la stratégie de développement du secteur privé de la Banque africaine de développement. Le gouvernement du Japon est le principal donateur du FAPA. Depuis sa création, le FAPA a financé plus de 100 projets dans plus de 38 pays africains, engageant plus de 80 millions de dollars pour améliorer l’environnement commercial, renforcer les systèmes financiers et favoriser la croissance des micro-, petites et moyennes entreprises. Le financement du FAPA permet à la Banque de jouer un rôle plus actif dans la préparation des projets en amont, renforçant ainsi la réserve d’opérations du secteur privé susceptibles d’être financées.

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