Rapport pays 2025 sur le Burkina Faso : le pays invité à mieux exploiter les ressources nationales pour financer son développement

Source: Africa Press Organisation – French

L’édition 2025 du Rapport pays de la Banque africaine de développement pour le Burkina Faso (www.AfDB.org), déclinaison nationale des Perspectives économiques en Afrique, a été officiellement lancée le 18 juillet 2025 à Ouagadougou.

La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de M. Souleymane Nabolé, conseiller technique, représentant le ministre de l’Économie et des Finances, en présence de M. Daniel Ndoye, responsable pays du Groupe de la Banque. Organisée en format virtuel, la session a réuni plus de 80 participants issus de l’administration publique, des partenaires techniques et financiers, du monde de la recherche, du secteur privé, ainsi que des cadres de la Banque.

Dans un message vidéo, le Professeur Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances de la Banque africaine de développement, a rappelé que les rapports-pays ont pour vocation d’éclairer les politiques nationales et alimenter le dialogue entre les États et leurs partenaires.

L’édition 2025 du rapport met l’accent sur le thème : « Tirer le meilleur parti du capital du Burkina Faso pour favoriser son développement ». Le document analyse les performances macroéconomiques récentes du pays dans un contexte de crise sécuritaire et humanitaire, tout en présentant des perspectives à moyen terme et des orientations stratégiques pour accélérer la transformation économique.

Selon la Banque, l’économie burkinabè a poursuivi son expansion en 2024, en dépit de la persistance des défis sécuritaires, humanitaires et climatiques. Le Burkina Faso est doté d’un potentiel considérable en termes de capital naturel, humain, d’entreprise, et financier dont la mobilisation et l’utilisation efficiente pourraient combler le déficit de financement du pays.

Cette analyse est partagée par le gouvernement burkinabè. Selon M. Nabolé, « les indicateurs macro-économiques s’améliorent, avec notamment une croissance estimée à 5 % en 2024. Pour des répercussions significatives sur le plan social, il y a nécessité de réfléchir à la manière dont la transformation de l’économie burkinabè peut s’opérer en s’appuyant sur les ressources humaines, naturelles, financières, les infrastructures socio-économiques et la gouvernance ».

Pour combler le déficit de financement, le rapport propose plusieurs actions, notamment : améliorer la productivité agricole et promouvoir l’agro-industrie, renforcer les mécanismes de collecte des revenus miniers et lutter contre les flux financiers illicites, améliorer l’accès à l’éducation et à la santé, à la formation technique et professionnelle, et renforcer les capacités des administrations fiscales, douanières et du ministère en charge des Mines. Il recommande également de renforcer les organes de contrôle de l’État, de moderniser le système judiciaire, et d’améliorer la gestion forestière.

M. Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, a salué l’approche holistique de la Banque, qui vise à exploiter au mieux toutes les formes de capital, estimant qu’elle « permet de maximiser les conditions de réussite et d’amélioration des performances des économies nationales ».  Il a également relevé la résilience de l’économie burkinabè, malgré un environnement sécuritaire difficile. « En matière de mobilisation des ressources domestiques, le Burkina est aujourd’hui le meilleur performeur de notre Union avec près de 19 % de taux de pression fiscale. En outre, depuis plusieurs années, il est l’un des pays les plus engagés dans la mise en œuvre des textes communautaires. Cela mérite l’attention des partenaires ».

Des communications spécifiques ont porté sur la nécessité de renforcer la mobilisation des ressources domestiques afin de compenser la baisse des aides et financements extérieurs, de mieux exploiter le capital humain, de valoriser les ressources minières pour financer le développement, et d’améliorer la gouvernance dans la gestion des différentes formes de capital.

A la fin de la session, M. Daniel Ndoye, responsable-pays de la Banque, s’est réjoui du niveau élevé de participation et de la qualité des échanges. « Nous saluons les performances du pays, notamment en termes de mobilisation des ressources. Nous avons noté une convergence entre les conclusions, les recommandations du rapport et les stratégies en cours au Burkina, notamment avec un focus sur le capital humain », a-t-il conclu.

M. Nabolé a également réitéré la satisfaction du gouvernement burkinabè quant à la qualité de sa coopération avec la Banque africaine de développement.

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Les pays africains s’engagent à mettre fin aux décès évitables d’enfants de moins de cinq ans d’ici 2030

Source: Africa Press Organisation – French

Les pays africains ont pris des engagements audacieux pour faire face à la crise de la mortalité maternelle et infantile sur le continent, alors qu’un paysage sanitaire difficile, la diminution des ressources, le changement climatique et les conflits menacent d’annuler des décennies de progrès en matière de survie infantile.

Près de cinq millions d’enfants (https://apo-opa.co/44TWUFA) meurent chaque année de causes évitables avant l’âge de cinq ans. Près de 60 % de ces décès surviennent en Afrique, souvent causés par des maladies infectieuses telles que la pneumonie, la diarrhée, le paludisme et la méningite. Et ce, malgré l’existence d’interventions éprouvées, comme les vaccins, qui ont sauvé 154 millions de vies (https://apo-opa.co/4l6542n) au cours des 50 dernières années.

Alors que l’échéance des Objectifs de développement durable (ODD) de 2030 approche, les gouvernements africains redoublent désormais d’efforts pour mettre fin aux décès évitables d’enfants de moins de cinq ans, comme le prévoient les objectifs mondiaux au cours des cinq prochaines années.

S’exprimant lors du Forum sur l’innovation et l’action pour la vaccination et la survie de l’enfant 2025 (www.ChildHealthForum2025.com) qui vient de s’achever à Maputo, au Mozambique, des représentants de divers pays africains se sont joints aux gouvernements co-organisateurs du Mozambique et de la Sierra Leone et à des partenaires, notamment le gouvernement espagnol, la Fondation « la Caixa », la Fondation Gates et l’UNICEF, pour partager leurs engagements à donner la priorité à la survie de l’enfant.

S’adressant aux participants lors de la cérémonie d’ouverture officielle, S.E. Daniel Chapo, Président de la République du Mozambique, a déclaré : « La Convention relative aux droits de l’enfant stipule que tous les enfants ont le droit de survivre et de grandir en bonne santé. Le Mozambique a réalisé des progrès notables dans la protection de ces droits, réduisant la mortalité infantile de 201 à 60 pour 1 000 naissances vivantes entre 1997 et 2022. Ces progrès sont le fruit de décennies d’investissements structurels dans la santé maternelle et infantile, l’un des piliers clés du Plan quinquennal 2025-2029 de notre gouvernement. »

Malgré ces progrès prometteurs, l’Afrique abrite encore la majorité des pays qui sont en retard sur la réalisation des ODD. Constatant ce fait, les représentants gouvernementaux et les partenaires ont appelé à des mesures audacieuses pour renforcer le leadership régional, établir une responsabilisation solide, lutter contre les inégalités et mobiliser des financements durables.

« C’est un moment décisif pour l’Afrique ; c’est l’une des plus grandes opportunités de résilience et de leadership africain fort. Ce forum nous a réunis non pas pour discuter des défis, mais pour inspirer l’action et sauver des vies d’enfants. Nous disposons des outils, de la science, des vaccins, des diagnostics et des traitements. Ce dont nous avons besoin maintenant, c’est d’un engagement politique, d’un accès adapté, de soins rapides et d’investissements soutenus tout au long du parcours de soins pour nous permettre d’accélérer les progrès vers l’avenir que nous envisageons », a déclaré le Dr Austin Demby, ministre de la Santé de la Sierra Leone.

Les parties prenantes du forum, qui s’est étalé sur trois jours, ont également plaidé en faveur d’une collaboration multipartite plus approfondie et plus efficace pour améliorer les ressources consacrées aux soins de santé primaires et l’intégration des services de survie de l’enfant.

« Nous appelons les parties prenantes à privilégier les interventions à fort impact et à fort rendement, tout en mobilisant des ressources pour la survie de l’enfant afin de renforcer la durabilité et l’efficacité des systèmes de santé. Cela se traduira par des gains significatifs non seulement pour les familles et les communautés, mais aussi pour les économies et le continent dans son ensemble », a déclaré le Dr Ussene Isse, ministre de la Santé du Mozambique.

Reconnaissant le besoin urgent de donner la priorité aux communautés les plus vulnérables et marginalisées avec toute la gamme des interventions en matière de santé maternelle et de survie de l’enfant dans les programmes de soins de santé primaires, de vaccination, de nutrition et de prévention des maladies, les pays et les partenaires se sont unis dans un appel à l’action commun et des engagements à :

  • Renforcer le leadership régional: Favoriser les partenariats entre les organisations de santé nationales et régionales, notamment l’Union africaine, les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), la Communauté de santé de l’Afrique de l’Est, centrale et australe (ECSA-HC) et d’autres parties prenantes ayant la capacité de contribuer à la survie de l’enfant.
  • Établir une responsabilisation solide : Veiller à ce que les gouvernements, les partenaires et la société civile soient tenus responsables de leurs engagements en matière de survie de l’enfant aux niveaux national, régional et mondial, et rendre compte régulièrement des progrès accomplis.
  • Lutter contre les inégalités: Se concentrer sur les enfants les plus vulnérables, en particulier en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, en supprimant les obstacles aux soins, en améliorant l’éducation maternelle et en s’attaquant aux facteurs de risque tels que la malnutrition, le manque d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène, et la pollution de l’air, en particulier dans les ménages.
  • Mobiliser des financements durables: Augmenter le financement national et international pour la survie de l’enfant, en privilégiant les interventions rentables et les produits vitaux qui renforcent les systèmes de santé, et en garantissant des solutions de financement durables pour atteindre les groupes les plus vulnérables, notamment dans les États fragiles et touchés par un conflit. Veiller à la flexibilité de ces ressources afin de réduire la fragmentation et d’orienter les fonds là où ils sont le plus nécessaires.
  • Investir dans les soins de santé primaires (SSP): Accroître les investissements nationaux dans des systèmes de soins de santé primaires résilients, notamment au niveau communautaire. Cela implique de garantir la continuité des soins, des systèmes d’orientation appropriés et la qualité des soins aux niveaux primaire et d’orientation ; de doter les établissements de santé d’outils de diagnostic et de médicaments essentiels contre la pneumonie, le paludisme et la diarrhée, ainsi que de sources d’énergie durables et d’Internet pour soutenir le diagnostic, les traitements et le partage des données ; de renforcer les partenariats multisectoriels et de former les agents de santé au diagnostic et au traitement rapides des infections infantiles et de la malnutrition.
  • Investir de manière décisive dans la prévention, la préparation et la réponse aux urgences de santé publique, en particulier le choléra, en tant que priorité stratégique: Cela comprend le renforcement de la coordination multisectorielle, du financement national, des infrastructures EAH, des fournitures essentielles, de l’engagement communautaire et de l’accès humanitaire. Sans ces investissements, les services de santé courants resteront vulnérables à des perturbations répétées et graves.
  • Accélérer la couverture vaccinale: Atteindre et maintenir une couverture vaccinale vitale supérieure à 90 %, notamment le vaccin conjugué contre le pneumocoque (PCV), le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC), la rougeole, le rotavirus, le paludisme, la méningite et la typhoïde, en donnant la priorité aux enfants n’ayant pas reçu de dose et en intégrant l’administration des vaccins à la nutrition et à d’autres services de santé infantile à fort impact, avec des partenariats facilitant la collaboration intersectorielle, pour atteindre les plus vulnérables.
  • Intégrer la prestation de services de survie de l’enfant pour améliorer l’accès, l’acceptabilité et la rentabilité :Explorer les opportunités de fournir des interventions et des innovations en matière de survie de l’enfant par le biais de plateformes communautaires existantes et identifier où des soins continus peuvent être dispensés dans le cadre des soins de santé maternelle, néonatale et infantile.
  • Améliorer la surveillance et l’innovation: Exploiter les données d’initiatives telles que le réseau de surveillance de la santé infantile et de la prévention de la mortalité (CHAMPS) pour anticiper et répondre aux tendances épidémiologiques, éclairer les interventions ciblées et accélérer le développement et le déploiement de nouveaux outils.

« Nous avons la responsabilité commune de garantir à chaque enfant une chance de vivre et de s’épanouir. Alors que nous faisons ces promesses aux enfants africains, nous devons – gouvernements, partenaires et société civile – nous responsabiliser mutuellement quant à ces engagements en faveur de la survie de l’enfant aux niveaux national, régional et mondial, rendre compte régulièrement des progrès accomplis et agir résolument pour combler les lacunes en matière de survie de l’enfant afin qu’aucun enfant ne meure d’une maladie infectieuse évitable », a déclaré Theo Sowa, président du Forum.

Pour consulter l’appel à l’action détaillé et les engagements des 13 pays, cliquez ici (https://apo-opa.co/4fc6hDQ).

Distribué par APO Group pour Innovation and Action for Immunization and Child Survival Forum 2025.

Pour tout demande d’interview, prière de contacter :
Pour les médias basés au Mozambique :
​maider.mavie@ins.gov.mz

Pour les médias régionaux et internationaux :
wgaitho@globalhealthstrategies.com et wkariuki@globalhealthstrategies.com

À propos du Forum Innovation et Action pour la Vaccination et la Survie de l’Enfant 2025 :
Le Forum Innovation et Action pour la Vaccination et la Survie de l’Enfant 2025 a réuni des acteurs de plusieurs pays d’Afrique subsaharienne et d’autres régions, dont de hauts responsables de ministères de la Santé, des agences de développement, des donateurs, des universitaires, la société civile et le secteur privé. Il s’est concentré sur les outils nouveaux et sous-utilisés pour progresser en matière de survie de l’enfant, sur des stratégies plus efficaces d’atténuation et de surveillance des risques de maladies infectieuses, sur des modèles de prestation de services plus efficients, sur la nécessité de procédures rigoureuses de priorisation, notamment pour les systèmes de vaccination systématique et l’introduction de nouveaux vaccins, et sur des options innovantes de financement de la survie de l’enfant.

Le forum a été organisé conjointement par les gouvernements du Mozambique et de la Sierra Leone, ainsi que par des partenaires tels que le gouvernement espagnol, la Fondation « la Caixa», la Fondation Gates et l’UNICEF.

Pour plus d’informations sur le Forum, allez sur : www.ChildHealthForum2025.com

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Goma : la Fondation BiEster et la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) veulent renforcer la résilience des femmes face aux conflits

Source: Africa Press Organisation – French


Le 31 juillet 2025, à la veille de la Journée internationale de la femme africaine, la Fondation BiEster, en collaboration avec la section genre de la MONUSCO, a organisé un atelier de renforcement des capacités à l’intention d’une trentaine de femmes issues de différentes organisations locales.

Cette activité, tenue dans un contexte de profonde crise sécuritaire et humanitaire dans le Nord-Kivu, avait pour but de renforcer le leadership féminin et la résilience dans un environnement marqué par l’insécurité et les violences basées sur le genre.

La Journée internationale de la femme africaine, célébrée chaque 31 juillet, ne se limite pas à une simple commémoration symbolique. À Goma, elle s’est transformée en une plateforme d’éveil des consciences et de mobilisation des femmes face aux défis sociopolitiques et sécuritaires qu’elles traversent au quotidien. L’atelier organisé par la Fondation BiEster visait à inciter les femmes à devenir des actrices actives dans la construction de la paix, en dépit de leur vulnérabilité dans une région durement touchée par la guerre.

Selon Mignonne Zaina Chakupewa, directrice de la Fondation BiEster, la femme reste souvent la première victime des conflits armés : veuvage, déplacement, pauvreté, violences sexuelles, traumatisme… autant de réalités qui affectent la majorité des femmes du Nord-Kivu.

« Aujourd’hui, nous avons voulu que les femmes issues de différentes couches sociales puissent réfléchir ensemble sur la question de paix. Pourquoi cette guerre persiste-t-elle ? Et quelle est la part de la femme dans cette guerre ? », a-t-elle déclaré.

La Fondation BiEster, engagée depuis plusieurs années dans l’accompagnement psychosocial, l’autonomisation économique et la promotion des droits des femmes en zone de conflit, s’appuie sur des stratégies concrètes pour éveiller les consciences féminines et encourager la participation active des femmes dans les processus de paix.

L’atelier a notamment mis en avant la résolution 1325 des Nations Unies, qui insiste sur l’importance de la participation des femmes dans la prévention et la résolution des conflits, dans les négociations de paix, ainsi que dans les efforts de reconstruction.

« De nombreuses femmes ont peur de participer aux mécanismes de protection mis en place. Nous avons donc mis l’accent sur l’importance de leur implication, malgré les intimidations », a expliqué Nathalie Koné, de la section genre de la MONUSCO.

Transformer la peur en résilience

Les témoignages recueillis au cours de l’atelier ont révélé une peur persistante chez les femmes de Goma. Une peur enracinée dans les violences récurrentes, les intimidations, et les traditions socioculturelles qui tendent à réduire la femme au silence.

« Ce que j’ai ressenti dans tous les témoignages, c’est cette peur constante des femmes à se rassembler, à parler, à dénoncer. Mais il faut briser ce silence », a insisté Mignonne Zaina.
Malgré cela, plusieurs femmes ont exprimé leur détermination à ne pas se laisser vaincre. L’une d’elles a raconté comment elle est intervenue au marché de Goma pour empêcher un combattant du M23 de frapper un jeune conducteur de tricycle.
« J’ai bravé la peur pour plaider en sa faveur », a-t-elle confié, illustrant la résilience dont peuvent faire preuve les femmes même dans les situations les plus tendues.

Un autre aspect central de l’atelier fut l’autonomisation économique. Une femme économiquement indépendante est mieux armée pour faire entendre sa voix, défendre ses droits, et résister aux violences.

Les participantes ont bénéficié de formations pratiques sur l’entrepreneuriat local, notamment la fabrication de savon ou d’huile, comme l’a souligné Gisèle Mushamalirwa, de l’association FUPRODI

Pour les membres de la Fondation BiEster, il est crucial que les femmes ne soient pas seulement des bénéficiaires passives de l’aide, mais qu’elles deviennent des actrices autonomes de leur propre développement. Cette autonomisation est indissociable de leur rôle dans la construction d’une paix durable.

Une journée d’éveil et d’engagement

La Journée internationale de la femme africaine est perçue par les participantes non seulement comme une journée de reconnaissance, mais surtout comme une journée de combat.

« Depuis 1962, cette journée nous rappelle que la femme ne doit pas rester bras croisés. Elle doit lutter pour ses droits, pour la paix, et participer aux décisions qui la concernent », a rappelé Mignonne Zaina Chakupewa.

À l’issue de l’atelier, un consensus s’est dégagé : voir les femmes de Goma se lever, parler, s’organiser et œuvrer pour une paix inclusive. Les participantes ont exprimé leur satisfaction quant à l’accompagnement de la Fondation BiEster et le soutien de la MONUSCO.
« J’ai retenu que la femme leader doit être claire, debout, visible. Elle ne doit pas se cacher si elle veut promouvoir la paix », a conclu Gisèle Mushamalirwa.

Dans un contexte où la guerre continue de faire rage dans l’est de la RDC, l’atelier organisé par la Fondation BiEster et la MONUSCO rappelle que les femmes, au-delà de leur souffrance, sont aussi des bâtisseuses de paix. Et que pour que cette paix soit durable, elle doit se faire avec elles, et, surtout, par

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Burkina Faso : la Banque africaine de développement soutient l’entrepreneuriat des jeunes en milieu rural

Source: Africa Press Organisation – French

La troisième phase du programme d’incubation du Projet d’appui à l’emploi des jeunes et au développement des compétences en milieu rural (PADEJ-MR) a été lancée le 15 juillet 2025 à Ouagadougou, sous la présidence de Mme Franceline Kaboré, représentant le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, en présence de Mme Mouna Diawara, chargée des Opérations de la Banque africaine de développement au Burkina Faso (www.AfDB.org).

Le projet a pour objectif de favoriser l’autonomisation économique et la résilience des jeunes en milieu rural par le biais de l’entrepreneuriat. D’un coût de 13,62 millions d’euros, le projet a été financé par un don de 12,25 millions d’euros de la Banque africaine de développement. Il a permis de mettre en place un dispositif d’incubation à travers des formations pratiques en éducation financière et en sauvegardes, un coaching personnalisé ainsi qu’un appui technique de proximité.

Ce mécanisme vise à aider les jeunes à transformer leurs idées en entreprises viables dans des secteurs porteurs tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, les services, l’artisanat et les nouvelles technologies. Dans le cadre de cette troisième phase, soixante-cinq jeunes issus des quatre régions d’intervention du projet bénéficieront d’un accompagnement débouchant sur l’élaboration de plans d’affaires éligibles à un financement.

Mme Franceline Kaboré a salué l’engagement décisif de la Banque africaine de développement en faveur du PADEJ-MR, et rappelé que l’entrepreneuriat des jeunes est une priorité nationale inscrite dans la vision stratégique des autorités.

Mme Mouna Diawara a souligné que « le Projet d’appui à l’emploi des jeunes et au développement des compétences en milieu rural constitue une réponse concrète et intégrée à la problématique du chômage des jeunes en milieu rural. La Banque africaine de développement est disposée à continuer de soutenir le Burkina Faso dans ses efforts de transformation économique, avec un accent particulier sur les opportunités pour les jeunes et les femmes ».

Par la voix de leur porte-parole Sévérine Lankouandé, les incubés, reconnaissants, ont exprimé leur gratitude au gouvernement et à la Banque africaine de développement pour les opportunités qui leur sont offertes. Ils se sont engagés à suivre rigoureusement le parcours proposé, avec l’ambition de devenir de véritables moteurs de développement dans leurs régions respectives.

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Un héritage vivant : Arbre flamboyant planté à Grenade pour rendre hommage au Président sortant d’Afreximbank Benedict Oramah

Source: Africa Press Organisation – French

Lors de la deuxième journée du Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF2025), une cérémonie symbolique de plantation d’arbres s’est tenue à Grenade en l’honneur du Professeur Benedict Oramah, Président sortant de la Banque Africaine d’Import-Export (« Afreximbank ») (www.Afreximbank.com) pour sa contribution durable aux relations afro-caribéennes.

Le flamboyant, arbre originaire de Madagascar mais largement répandu dans les Caraïbes, a été choisi pour sa beauté et sa résonance symbolique. Connu pour ses fleurs d’un rouge éclatant, il est perçu comme une représentation de la vitalité, de la paix et de la promesse de croissance, faisant écho aux principes mêmes qui ont défini le leadership d’Oramah.

Le Premier ministre de Grenade, Dickon Mitchell, a présidé l’hommage, saluant l’impact transformateur d’Oramah dans la région.

« Cette plantation symbolique mais significative d’un flamboyant, un arbre originaire de Madagascar qui a trouvé sa place aux Caraïbes et embellit le paysage où que vous alliez. Lorsqu’il fleurit, ses magnifiques fleurs rouges inspirent beauté, tranquillité et paix en chacun de nous. Cet arbre témoigne du rôle important que vous avez joué pour que l’Afrique puisse s’élever, s’épanouir, fleurir et servir de témoignage et d’héritage aux générations futures », a déclaré le Premier ministre Mitchell.

En réponse, le Président Oramah a exprimé sa profonde gratitude à Grenade et à l’ensemble de la communauté des Caraïbes :

« En tant qu’économiste agricole, je connais la valeur d’une plante. Dans le cycle de vie des aliments, c’est la plante qui constitue le point d’ancrage. En m’associant à l’honorable Premier ministre pour planter cet arbre, je me rappelle que j’ai trouvé un point d’ancrage très profond à Grenade et dans la CARICOM ».

Réfléchissant sur le symbolisme, il a poursuivi :

« Une personne qui plante un arbre doit en prendre soin, une personne qui plante un arbre doit venir en récolter les fruits, une personne qui plante un arbre doit toujours veiller à ce que l’arbre dure et perdure… C’est pourquoi je considère cela comme une ancre, celle qui me ramènera et me retiendra ici ».

« L’Afrique est le berceau de la civilisation. L’Afrique a donné la vie au monde, et planter cet arbre en mon honneur témoigne de votre reconnaissance pour le travail que nous accomplissons pour donner la vie aux gens. Je tiens à vous assurer que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir, jusqu’à ce que je sois à bout de forces, pour que nous continuions à avancer, ce à quoi nous sommes tous engagés, je crois ».

La plantation d’arbres a eu lieu au deuxième jour de l’ACTIF2025, réunissant de hauts responsables gouvernementaux, des chefs d’entreprise et des représentants de la société civile d’Afrique et des Caraïbes pour approfondir l’intégration économique et culturelle sous le thème : « Résilience et transformation : Renforcer la coopération économique Afrique-Caraïbes dans un contexte d’incertitude mondiale ».

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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ExxonMobil s’associe à African Energy Week (AEW) 2025 en tant que sponsor Diamant – mettant en avant ses investissements majeurs, ses initiatives Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques (STEM) pour la jeunesse africaine et la promotion des femmes dans l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

En tant que sponsor Diamant de l’AEW, ExxonMobil réaffirme son engagement de longue date envers l’avenir énergétique de l’Afrique à travers de nouveaux investissements ambitieux, l’exploration de zones frontières et des programmes éducatifs à fort impact. L’entreprise jouera un rôle central dans les discussions sur les perspectives amont du continent, le développement du GNL et la transition vers des systèmes énergétiques plus inclusifs.

En tant que plus grande entreprise énergétique intégrée privée cotée en bourse au monde, ExxonMobil reste un leader dans le domaine de l’exploration en zones frontières et renforce sa présence en Afrique à travers une série d’initiatives prospectives à fort impact. Au Nigeria, la société prévoit d’investir massivement dans l’offshore profond dans le cadre d’une stratégie plus large visant à accroître la production nationale. Cela fait suite aux efforts de production soutenus sur les champs d’Erha et Owowo, soulignant la volonté stratégique de l’entreprise d’optimiser ses actifs offshore profonds existants.

Plus au sud, ExxonMobil maintient la production du développement offshore profond prolifique de Kizomba, situé dans le bloc 15 en Angola, où l’entreprise a récemment signé une extension de contrat de partage de production (PSC) avec l’Agence nationale angolaise du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), prolongeant les opérations jusqu’en 2037. ExxonMobil a également renouvelé son PSC pour le bloc 17, en partenariat avec TotalEnergies, afin de garantir la poursuite de la production sur les principaux champs offshore de ce bloc.

En Afrique de l’Est, ExxonMobil progresse sur le projet tant attendu de Rovuma LNG, situé dans la zone 4 au Mozambique. Ce projet – dont la décision finale d’investissement est attendue en 2026 – prévoit de mettre sur le marché 18 millions de tonnes par an (MTPA) supplémentaires de GNL, renforçant ainsi le rôle émergent du Mozambique en tant que fournisseur mondial clé de gaz naturel.

Au-delà de ses activités amont, ExxonMobil investit également dans le renforcement des capacités à long terme à travers le programme STEM Africa de la Fondation ExxonMobil. Lancé en 2024, ce programme s’est associé à Junior Achievement Africa pour offrir une éducation immersive en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM) à des élèves au Nigeria, en Namibie, en Angola et au Mozambique. Rien que durant sa première année, le programme a touché plus de 3 000 élèves — dont 96 % ont exprimé le souhait de poursuivre une carrière dans les STEM. En reconnaissance de son impact, STEM Africa a reçu le prix « Local Impact Award » lors des Big Five Board Awards, organisés à Londres plus tôt ce mois-c.

« Le rôle d’ExxonMobil en tant que sponsor Diamant à AEW 2025 témoigne de ses investissements audacieux et tournés vers l’avenir – qu’il s’agisse de la revitalisation des champs pétroliers offshore au Nigeria et en Angola, de l’expansion des capacités de GNL au Mozambique ou de l’exploration de nouvelles frontières sur la côte atlantique de l’Afrique », déclare NJ Ayuk, Président Exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Leur initiative STEM Africa démontre un engagement tout aussi fort en faveur du développement des talents locaux et de l’autonomisation des jeunes Africains pour diriger l’industrie énergétique de demain. C’est exactement le type de partenariat stratégique dont l’Afrique a besoin. »

AEW 2025 : Invest in African Energies offrira à ExxonMobil une plateforme de premier plan pour dialoguer avec les gouvernements africains, les investisseurs et les parties prenantes, alors que le continent accélère vers la sécurité énergétique et la croissance industrielle. Fort d’un portefeuille large et en expansion, ExxonMobil continue de guider l’Afrique vers sa prochaine ère de développement énergétique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de African Energy Week :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de référence pour les opérateurs de projets, les bailleurs de fonds, les fournisseurs de technologies et les gouvernements. Elle s’est imposée comme le lieu officiel de signature d’accords dans le secteur énergétique africain. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour en savoir plus sur cet événement majeur.

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Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck dispensée aux journalistes africains afin de sensibiliser sur la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité et soutenir l’éducation des filles lors de la 7ème édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a organisé la 7ème édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI 2025, en présence de la CEO de la Fondation Merck, Dr Rasha Kelej, et des Premières Dames d’Afrique et d’Asie, Ambassadrices de « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». Au cours du Sommet, une session de Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck a également été organisée le deuxième jour, à l’intention des journalistes africains, afin de souligner le rôle important que jouent les médias pour influencer notre société et créer un changement culturel dans le but de briser la stigmatisation liée à l’infertilité, de soutenir l’éducation des filles, de mettre fin à la violence basée sur le genre, de mettre fin au mariage des enfants, de mettre fin aux MGF et d’autonomiser les femmes à tous les niveaux. En outre, pour sensibiliser au dépistage précoce et la prévention du diabète et de l’hypertension.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, Présidente du Sommet MFFLI et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », a souligné : « Je crois fermement que les médias ont le pouvoir de façonner les mentalités et de créer un changement de culture. Les journalistes peuvent impulser un réel changement grâce à leurs reportages quotidiens en sensibilisant aux problèmes sociaux et sanitaires cruciaux, tels que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, la promotion de l’éducation des filles, mettre fin au mariage des enfants, l’arrêt des violences sexistes et l’encouragement du dépistage précoce et la prévention du diabète et de l’hypertension. »

Regardez la session de Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck ici : https://apo-opa.co/4of6471

La Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck fait partie du Programme de Sensibilisation Communautaire « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck. Depuis 2017, la Fondation Merck a dispensé sa Formation des Médias sur la Santé à plus de 3 700 représentants des médias de 35 pays d’Afrique.

Lors de la 7ème édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI, deux événements importants ont été marqués ; 8ème Anniversaire de la Fondation Merck et 13 ans de Programmes de Développement de la Fondation Merck, lancés en 2012.

Le premier jour, la Session Plénière du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI a eu lieu, avec une table ronde de haut niveau réunissant les Premières Dames d’Afrique et d’Asie. De plus, une table ronde de haut niveau a été organisée avec des Ministres Africains et des experts de la santé du monde entier.

Lien vers la rediffusion en direct de la Session Inaugurale de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI 2025 : https://apo-opa.co/45pDNDo

Le deuxième jour de la conférence, deux sessions médicales et scientifiques sur l’oncologie et le diabète & l’hypertension ont également eu lieu.

Lors de la 7ème édition du Sommet MFFLI, l’Appel à Candidatures pour les 8 Prix annuels de la Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, a été lancé pour les meilleurs médias, musiciens, créateurs de mode, cinéastes, étudiants et talents émergents.

« Je suis convaincue que ces prix encouragent la narration créative afin de sensibiliser aux problèmes sociaux et sanitaires cruciaux. Depuis 2017, nous lançons ces prix en collaboration avec mes chères sœurs, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, qui sont également les Ambassadrices de la Campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck. J’attends avec impatience toutes les candidatures de jeunes talents pour ces prix importants », a ajouté la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej.

Détails des Prix :

Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un film long ou court, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame pour délivrer des messages forts et influents pour aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants, tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

Prix Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Prix de Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un FILM long ou court, qu’il s’agisse d’une fiction, d’un documentaire ou d’un docudrame délivrant des messages influents pour promouvoir un mode de vie sain, sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les chanteurs et artistes de musique africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courriel à : submit@merck-foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne. Elle vise à améliorer la santé et le bien-être des personnes et à faire progresser leur vie grâce à la science et la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, le renforcement des capacités de santé et de recherche scientifique et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux : Facebook (https://apo-opa.co/45zG5yX), X (https://apo-opa.co/3IQzzMq), Instagram (https://apo-opa.co/3IRmzGi), YouTube (https://apo-opa.co/4l1U9Xu), Threads (https://apo-opa.co/4m31SG3) et Flickr (https://apo-opa.co/40Hpd7C).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Marchés modernes au Bénin : L’AnaGeM clarifie les modalités de redevance

Source: Africa Press Organisation – French


La Directrice Générale de l’Agence Nationale de Gestion des Marchés (AnaGeM), Madame Eunice LOISEL KINIFFO, a animé une conférence de presse le mardi 29 juillet 2025 à Cotonou. Cette rencontre, tenue dans la salle Ouidah de l’Hôtel Novotel Orisha, a été consacrée aux redevances applicables aux étals des marchés modernes urbains et régionaux du Bénin. 

Cette prise de parole s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de modernisation des marchés, impulsée par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Patrice TALON. À ce jour, 35 marchés modernes ont été construits à travers le pays pour soutenir cette ambition. 

La Directrice Générale de l’ANaGeM a souligné que ces nouveaux marchés, notamment ceux de Ganhi, Tokplégbé, Aïdjèdo, Gbégamey, Mènontin, Wologuèdè, Cadjèhoun, Midombo et Hlazounto (Sainte Trinité) à Cotonou, visent à améliorer les conditions de travail des commerçants tout en offrant un cadre plus sain et sécurisé aux usagers. Ils sont équipés d’infrastructures modernes : toilettes hygiéniques, aires de repos, espaces de stockage, garderies, infirmeries, systèmes de sécurité, éclairage et gestion des déchets. Le marché de Dantokpa, considéré comme le plus grand marché à ciel ouvert d’Afrique de l’Ouest, fait également l’objet d’un vaste projet de réaménagement. 

Trois catégories de marchés ont été identifiées : 

  • Les marchés urbains de Cotonou 
  • Les marchés urbains des villes à statut particulier 
  • Les marchés régionaux à animation périodique 

1. Les marchés urbains des villes à statut particulier 

▪ Marchés concernés : 

  • Ahouangbo (Porto-Novo)
  • Houndjro (Abomey)
  • Djougou
  • Guéma (Parakou) 

▪ Redevances journalières : 

  • Étals de produits divers : 450 FCFA
  • Bouchers : 550 FCFA
  • Poissonniers : 550 FCFA
  • Écailleurs : 150 FCFA
  • Déplumeurs : 250 FCFA 

▪ Redevances mensuelles : 

  • Étals de produits divers : 13 500 FCFA
  • Bouchers : 16 500 FCFA
  • Poissonniers : 16 500 FCFA
  • Écailleurs : 4 500 FCFA
  • Déplumeurs : 7 500 FCFA 

L’eau, l’électricité, le nettoyage, la sécurité et l’assurance sont inclus. Un supplément journalier de 100 FCFA s’applique aux bouchers et poissonniers pour la consommation d’eau. 

2. Les marchés urbains de Cotonou 

▪ Marchés concernés : 

Cadjèhoun, Aïdjèdo, Gbégamey, Mènontin, Midombo, Tokplégbé, Wologuèdè, Ganhi, Hlazounto 

▪ Redevances journalières : 

  • Étals de produits divers : 600 FCFA
  • Bouchers : 700 FCFA
  • Poissonniers : 700 FCFA
  • Écailleurs : 200 FCFA
  • Déplumeurs : 350 FCFA

▪ Redevances mensuelles :

  • Étals de produits divers : 18 000 FCFA
  • Bouchers : 21 000 FCFA
  • Poissonniers : 21 000 FCFA
  • Écailleurs : 6 000 FCFA
  • Déplumeurs : 10 500 FCFA 

Prestations incluses : eau, électricité, sécurité, nettoyage, assurance. Supplément de 100 FCFA/jour pour les bouchers et poissonniers. 

3. Les marchés régionaux à animation périodique 

▪ Marchés concernés : 

Azovè, Ouègbo, Pahou, Natitingou 

Activité : 1 jour sur 5, soit environ 4 jours par mois (sauf Natitingou où certains bouchers sont présents quotidiennement). 

▪ Redevances journalières : 

  • Marchands à l’étal : 1 250 FCFA
  • Bouchers : 1 300 FCFA
  • Bouchers de Natitingou (quotidiens) : 400 FCFA

▪ Redevances mensuelles : 

  • Étals de produits divers : 7 500 FCFA
  • Bouchers et poissonniers : 7 800 FCFA
  • Écailleurs : 900 FCFA
  • Déplumeurs : 1 200 FCFA 

Cas spécifique : le marché de Glazoué 

Animé tous les 7 jours, soit 4 jours d’activité par mois. 

▪ Redevances par jour de marché : 

  • Marchands à l’étal : 1 875 FCFA
  • Bouchers / Poissonniers : 1 925 FCFA 

Services mutualisés inclus dans les redevances 

Toutes les redevances incluent les prestations suivantes :

  • Fourniture d’eau potable
  • Électricité
  • Sécurité
  • Nettoyage des espaces
  • Assurance 

La Directrice Générale a indiqué que le système de redevances a été conçu pour : 

  • Assurer la durabilité des infrastructures ; 
  • Garantir une gestion transparente et efficace ; 
  • Répondre aux besoins réels des commerçants et des usagers.

Elle a également souligné que les écarts tarifaires observés entre les différents marchés sont justifiés par : 

  • La fréquence d’animation ; 
  • La consommation de ressources, notamment l’eau dans les activités de boucherie et de poissonnerie.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Afrobarometer forme le personnel du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs à l’analyse et à l’utilisation des données pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes

Source: Africa Press Organisation – French

Afrobarometer (www.Afrobarometer.org) a conclu un atelier de deux jours visant à doter le personnel du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP) de compétences de base en matière d’accès et d’analyse des données sur les opinions publiques. La formation a réuni des chercheurs du MAEP autour de sessions pratiques portant sur l’analyse des données d’Afrobarometer et l’exploration de la manière dont les attitudes citoyennes peuvent éclairer les évaluations de la gouvernance nationale et les priorités de réforme.

L’atelier, qui s’est tenu les 24 et 25 juillet à Midrand, s’inscrit dans le cadre du partenariat (http://apo-opa.co/4o94BiR) entre Afrobarometer et le MAEP visant à renforcer la collaboration autour des données sur la gouvernance, le suivi des politiques publiques et la prise de décision fondée sur des preuves à travers l’Afrique. L’objectif est d’accroître la disponibilité et l’utilisation des données centrées sur les citoyens en alignant les enquêtes d’opinion d’Afrobarometer avec les outils de suivi de la gouvernance du MAEP, tels que l’Indice de gouvernance en Afrique et les Programmes d’action nationaux.

Les participants ont été initiés à la méthodologie de collecte de données d’Afrobarometer et ont bénéficié d’une formation pratique approfondie sur l’accès et l’interprétation des données à l’aide de son outil gratuit d’analyse en ligne (http://apo-opa.co/3Hazliv). A travers des exercices interactifs et des études de cas concrets, la formation a montré comment les perceptions, expériences et attentes des citoyens peuvent être mobilisées pour enrichir les propositions politiques, orienter l’élaboration de stratégies et appuyer les processus d’évaluation.

Dominique Dryding, responsable du renforcement des capacités (niveau basique) à Afrobarometer, a souligné que l’atelier vise à promouvoir une culture de l’engagement politique fondée sur des données probantes, centrée sur les citoyens et ancrée dans la reddition de comptes publique.

« La collaboration avec le MAEP illustre une reconnaissance croissante du rôle essentiel de la voix des citoyens dans la gouvernance en Afrique. En dotant les participants d’outils pour accéder aux données d’opinion publique et les utiliser, la formation vise à renforcer des institutions plus solides et plus responsables », a-t-elle déclaré.

Le chef de cabinet du MAEP, Damien Thesee, a souligné les liens étroits entre la mission politique du Mécanisme et les données d’opinion publique d’Afrobarometer.

« Cette session de renforcement des capacités sur la lecture, l’analyse et l’intégration des données d’Afrobarometer arrive à point nommé, car elle s’inscrit dans les objectifs de notre plan stratégique 2025-2028 en matière de renforcement institutionnel et de développement des compétences, fondés sur les « 3 P » : professionnalisme, performance et probité », a-t-il déclaré. « Notre vision est d’outiller le personnel avec les compétences et les connaissances nécessaires pour exécuter efficacement nos missions, améliorer la productivité et la performance, et accroître la satisfaction des Etats membres de l’Union Africaine ».

Les participants ont également salué l’impact concret de l’atelier.

« Cette formation nous offre l’opportunité de commencer à utiliser les données d’Afrobarometer, ce qui est particulièrement utile car elles sont actuelles et reflètent les perceptions des citoyens », a déclaré Peter Katwesige, chargé du suivi et de l’évaluation au MAEP.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Coordinateur des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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Veuillez consulter : www.Afrobarometer.org.
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A propos d’Afrobarometer :
Afrobarometer (AB) est une source fiable de données et d’analyses de haute qualité sur ce que pensent les Africains. Avec un historique inégalé de plus de 430.000 entretiens dans 43 pays, représentant les points de vue de plus de 75% de la population africaine, AB mène la charge pour combler le déficit de données du continent. Les données de l’AB éclairent de nombreux indices mondiaux, tels que l’Indice Ibrahim de la Gouvernance Africaine, le Baromètre Mondial de la Corruption de Transparency International et les Indicateurs Mondiaux de Gouvernance de la Banque Mondiale. Les données sont également utilisées pour les analyses des risques pays et par les agences de notation et de prévision du crédit telles que l’Economist Intelligence Unit. Tous les ensembles de données d’AB sont accessibles au public sur le site Web (www.Afrobarometer.org) et peuvent être analysés gratuitement à l’aide de l’outil d’analyse de données en ligne (https://apo-opa.co/3Hazliv) d’AB.

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Clôture en beauté du Mois de la Mode 2025 : L’excellence créative de la filière célébrée à Cotonou

Source: Africa Press Organisation – French


Le rideau est tombé ce week-end à Cotonou sur la 7ème édition du Mois de la Mode, une initiative portée par le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts à travers l’Agence de Développement des Arts et de la Culture. L’évènement, devenu au fil des éditions un temps fort de valorisation de la mode béninoise, s’est achevé sur un défilé de haute facture qui a mis en lumière la richesse, la diversité et l’ingéniosité des créateurs locaux. 

De jeunes stylistes aux maisons de couture confirmées, en passant par les mannequins et artisans de la chaîne de valeur mode, tous ont répondu présents pour faire de ce dernier acte un véritable hommage au savoir-faire béninois. Les collections présentées, empreintes d’originalité et de modernité, ont confirmé la vitalité d’un secteur en pleine mutation. 

Au-delà de l’aspect festif, cette édition a surtout témoigné de la volonté du gouvernement de hisser les industries culturelles et créatives à un niveau d’organisation et de professionnalisation supérieur, en cohérence avec sa vision de développement par la culture. 

Entre expositions, formations, masterclass, rencontres d’affaires et vitrines créatives, le Mois de la Mode 2025 s’achève sur une note de satisfaction partagée, réaffirmant l’ambition nationale de faire de la mode béninoise un levier économique et identitaire stratégique.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.