Bénin : la Banque africaine de développement approuve plus de 30 millions de dollars pour protéger les agriculteurs des chocs climatiques et de l’insécurité alimentaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement  (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 30,25 millions de dollars pour un programme révolutionnaire de protection climatique et de résilience du secteur agricole au Bénin. Grâce à l’approbation, les agriculteurs béninois, particulièrement ceux du nord du Bénin n’auront plus à craindre de perdre toute leur récolte lors des sécheresses dévastatrices ou des inondations soudaines.

Cette initiative protégera 150 000 petits agriculteurs contre les chocs climatiques dans un pays où l’agriculture emploie sept personnes sur dix mais reste à la merci d’un climat de plus en plus imprévisible. La situation est particulièrement critique dans les départements de l’Alibori et de l’Atakora, où un agriculteur sur quatre souffre d’insécurité alimentaire, bien au-dessus de la moyenne nationale.

Ces régions du nord font face à un double fardeau de défis climatiques et d’effets de contagion de l’instabilité sahélienne, créant des pressions supplémentaires à travers les déplacements forcés et les fermetures de frontière avec le Niger. Les projections climatiques indiquent des risques futurs alarmants, avec une production de coton et des rendements de maïs qui devraient chuter respectivement de 22% et de 6,3%, avec des pertes économiques estimées potentiellement à environ 201 milliards de francs CFA.

« Cet investissement représente notre engagement à renforcer la résilience climatique du secteur agricole béninois tout en répondant aux besoins urgents des communautés agricoles vulnérables – a déclaré Robert Masumbuko , représentant pays de la Banque africaine de développement au Benin – en introduisant des outils innovants de gestion des risques et en renforçant les capacités locales, nous aidons les agriculteurs à s’adapter au changement climatique tout en prévenant les conflits et en promouvant la cohésion sociale dans les zones frontalières fragiles. »

Le projet vient renforcer les efforts du gouvernement béninois pour la mise en place d’une assurance agricole, dont la phase pilote est gérée par le Fonds national pour le développement agricole (FNDA) du Bénin.

Elle introduit des mécanismes novateurs de transfert des risques climatiques, notamment une couverture d’assurance souveraine contre les sécheresses et les inondations via la Mutuelle panafricaine de gestion des risques, et une micro-assurance agricole pour les petits exploitants. Ces outils amélioreront le profil de risque des agriculteurs auprès des institutions financières, facilitant un meilleur accès au crédit et aux opportunités d’investissement.

Au-delà des mécanismes d’assurance, l’initiative renforcera les capacités institutionnelles pour la gestion des catastrophes climatiques, déploiera des systèmes d’alerte précoce avec des équipements agrométéorologiques, et promouvra des pratiques agricoles intelligentes face au climat. Le programme cible spécifiquement 30% de participation des jeunes et assure 30% de représentation féminine parmi les 150 000 bénéficiaires directs. En outre, une attention particulière est accordée aux activités de cohésion sociale pour soutenir l’intégration pacifique des populations déplacées dans les communautés d’accueil.

Le financement provient de sources multiples : 20 millions de dollars de l’enveloppe « prévention » de la Facilité d’appui à la transition, 5 millions de dollars du Fonds africain de développement, 3 millions de dollars du fonds fiduciaire multi-donateur ADRiFi, et environ 2,44 millions de dollars en contributions de contrepartie nationale pour les primes d’assurance.

Le projet s’aligne avec le Plan national de développement du Bénin 2018-2025 et son Plan national d’adaptation 2022-2027, soutenant les objectifs de transformation agricole du pays tout en renforçant la résilience face au changement climatique à travers des instruments innovants tels que l’assurance. Les partenariats stratégiques avec le Programme alimentaire mondial, la Banque mondiale, et les donateurs bilatéraux tels que les coopérations Suisse et Luxembourgeoise assurent un soutien global pour le développement agricole durable, y compris la mise en place de l’assurance agricole au Bénin.

Pour les familles agricoles du Bénin, ce financement représente l’espoir de récoltes protégées, de revenus stables et d’un avenir plus sûr pour leurs enfants. Pour les communautés du nord Bénin, ce projet est gage de stabilité et cohésion sociale dans une région stratégique de l’Afrique de l’Ouest et, enfin, pour l’État béninois, le projet assure une résilience financière face aux risques de catastrophes de plus en plus récurrents. 

Le Groupe de la Banque africaine de développement demeure engagé à soutenir la transformation agricole de l’Afrique par des solutions innovantes d’adaptation climatique qui protègent les communautés vulnérables tout en promouvant le développement durable et la stabilité régionale.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Natalie Nkembuh
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

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Gambie : la Banque africaine de développement accorde un don de près de 20 millions de dollars pour lutter contre la fragilité et offrir plus d’opportunités aux femmes et aux jeunes ruraux

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un don de 19,93 millions de dollars américains à la Gambie pour mettre en œuvre le Projet de renforcement de la résilience – soutien aux jeunes et femmes vulnérables, qui permettra d’améliorer l’accès aux services sociaux de base pour les communautés mal desservies du pays.

Le projet permettra de faire face aux causes profondes de la pauvreté et de la migration irrégulière en créant des moyens de subsistance durables, en abordant les premiers signes de fragilité, et en prévenant les facteurs structurels de conflit et d’instabilité dans la région ciblée. Le financement provient de l’enveloppe « prévention » du Mécanisme de soutien à la transition de la Banque, qui met l’accent sur la réponse précoce aux risques de fragilité et aux facteurs systémiques de conflit.

La Gambie fait face à de graves défis économiques, avec 53,4 % de la population qui vit en dessous du seuil de pauvreté, est particulièrement sévère dans les zones rurales (76 %), contre 34 % en zones urbaines. Le chômage des jeunes s’élève à 38,6 %, les femmes étant disproportionnellement touchées — 1,3 femme est au chômage pour chaque homme au chômage. Ces disparités socioéconomiques, couplées à un accès limité aux services, sont des facteurs d’incitation majeurs alimentant la migration irrégulière et l’instabilité sociale.

Bien que le pays ait atteint un niveau significatif d’accès à l’électricité à l’échelle nationale, d’importantes inégalités régionales persistent. Dans des zones telles que Kuntaur et Janjanbureh, moins d’une personne sur quatre seulement, a accès à l’électricité, contre 95 % dans la capitale. De plus, un enfant sur quatre souffre de malnutrition. En ciblant ces lacunes, le projet vise à renouveler le contrat social et à favoriser la résilience communautaire.

« Ce projet représente notre engagement à nous attaquer aux causes fondamentales de la fragilité, de la pauvreté, de l’exclusion et du manque d’opportunités, en investissant dans les personnes et les systèmes qui construisent la résilience communautaire et l’espoir », a déclaré  le directeur général adjoint de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest et directeur pays pour la Gambie, Joseph Ribeiro. « À travers l’ « enveloppe prévention du Mécanisme de soutien à la transition, nous agissons de manière précoce pour prévenir les conflits et la migration des jeunes en favorisant une croissance inclusive, l’égalité des sexes, et la stabilité institutionnelle, tout en construisant les fondations pour des moyens de subsistance durables qui maintiendront les familles et les communautés ensemble », a-t-il ajouté.

Le projet créera directement 1 500 emplois, améliorera la productivité de 5 000 postes existants, et fournira une formation annuelle en compétences à 500 jeunes dans des secteurs à forte demande tels que l’agriculture, l’ingénierie, les TIC, et les énergies renouvelables. De plus, un soutien sera étendu à 500 micros et petites entreprises dirigées par des femmes et à 50 coopératives de femmes.

Les investissements clés dans l’infrastructure de santé incluront la réhabilitation de quatre établissements de santé primaires dans les régions vulnérables, notamment Basse, Kuntaur, et Janjanbureh, où les taux de mortalité maternelle et de malnutrition infantile dépassent les moyennes nationales. Des systèmes de surveillance nutritionnelle améliorés permettront une détection précoce pour 22 000 enfants et faciliteront le traitement de 1 000 enfants nécessitant des soins spécialisés.

L’insécurité alimentaire a grimpé, passant de 13,4 % en 2021 à 29 % en 2023, avec des pics de 61% dans des zones telles que Kuntaur. Le projet s’attaquera à cette crise en promouvant une agriculture intelligente face au climat et en renforçant les chaînes de valeur locales pour améliorer la sécurité alimentaire et réduire la vulnérabilité aux chocs climatiques.

L’inclusion financière est un pilier central du projet. Avec 77 % des jeunes gambiens actuellement exclus des services financiers formels, le projet établira des lignes de crédit dédiées et fournira un soutien au développement des entreprises pour débloquer l’entrepreneuriat, particulièrement pour les femmes qui font face à des barrières systémiques pour accéder au capital et aux marchés.

Le projet inclut également l’intensification des efforts pour lutter contre la violence et l’inégalité basées sur le genre, et le renforcement des capacités des institutions gouvernementales pour améliorer l’élaboration de politiques basées sur les données et le suivi à long terme des tendances de fragilité.

Les organisations de la société civile, y compris l’Association des organisations non gouvernementales (TANGO), seront impliquées dans la mise en œuvre du projet afin de s’assurer qu’il est inclusif, participatif et aligné avec les priorités nationales.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Natalie Nkembuh,
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media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : www.AfDB.org

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Le Groupe Africa24 s’engage avec la Fédération Ivoirienne de Arts Martiaux Mixtes (MMA)

Source: Africa Press Organisation – French

Le groupe Africa24 (https://Africa24TV.com/), plus grand groupe média en Afrique, éditeur de 4 chaînes de télévision HD, et la Fédération Ivoirienne de MMA (Mixed Martial Arts), ont signé une convention de partenariat pour la promotion, la diffusion et la valorisation du MMA en Côte D’ivoire et en Afrique.

Ce partenariat novateur vise à valoriser les talents en Côte d’Ivoire et dans la région à travers des reportages exclusifs sur les athlètes, des programmes dédiés à toutes les compétitions de MMA et le rayonnement des valeurs de ce sport comme :  la discipline, le dépassement de soi, le respect et l’inclusion.

Retrouvez les images exclusives en Replay. (https://apo-opa.co/40WUROL)

Une distribution et une audience inégalées pour tout le sport en Afrique

Le développement du MMA en Afrique et du sport représente des enjeux majeurs pour le groupe Africa24, notamment : des opportunités pour la jeunesse, le développement d’une filière professionnelle, et l’essor de l’Afrique en un vivier mondial de talents dans une discipline en plein essor.

Ce partenariat va renforcer l’offre éditoriale unique du Groupe Africa24 à travers sa chaîne Africa24 Sport, première et unique chaîne d’Information et de compétitions sportives Africaine

« Cet accord avec la Fédération Ivoirienne de MMA est une évolution positive pour les amateurs de sport en Afrique. Le Groupe Africa24 s’est engagé à réunir des contenus de qualité dans une offre accessible à tous. Cette nouvelle étape doit profiter à tous les sports, toutes les fédérations nationales et continentales, tous les comités Olympiques en Afrique afin de rejoindre un mouvement commun pour construire ensemble une plateforme qui offre une distribution maximale, une exposition unique et une portée inédite à chaque discipline sportive en Afrique », a déclaré Constant NEMALE, fondateur et Président du Groupe Africa24.

Avec ce partenariat, Africa24 confirme son ambition de connecter le sport africain au monde, tout en contribuant activement à la professionnalisation du MMA sur le continent à la grande satisfaction du Président de la Fédération Ivoirienne de MMA

“Les arts martiaux mixtes en Côte d’Ivoire sont en pleine évolution. Ce sport se développe rapidement, avec une organisation solide et un essor prometteur. Je pense donc que ce mouvement a un bel avenir, tant en Côte d’Ivoire qu’en Afrique”  a déclaré JACKSON PARFAIT TAPÉ, Président de la Fédération ivoirienne du MMA.

“Les arts martiaux mixtes (MMA) ont besoin d’être davantage connus, non seulement en Côte d’Ivoire, mais aussi à l’international. Aujourd’hui, je pense que ce partenariat scellé entre la Fédération Ivoirienne de MMA (FIMMA) et Africa24 Sport vise précisément à promouvoir ce sport qui se développe en Côte d’Ivoire.” a déclaré GUILLAUME BEDA, Vice-président de la fédération ivoirienne du MMA.

Le Groupe Africa24 partenaire incontournable du sport en Afrique mettra tous les moyens dont il dispose au service des passionnés du MMA. Tout au long du partenariat, les chaînes du groupe diffuseront l’intégralité des compétitions du MMA, avec des magazines dédiés et une équipe de journalistes et de consultants passionnés dotée d’un savoir-faire incomparable. Avec le Groupe Africa24 c’est la garantie d’un spectacle sportif d’une incroyable qualité.

Avec le Groupe Africa24, Ensemble Transformons l’Afrique

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication
Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 694 90 99 88

Réseaux sociaux :
@ africa24tv

À propos d’AFRICA24 :
Le Groupe AFRICA24 initié en 2009, est le premier Groupe Média TV et digital du continent. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent et du monde. Le Groupe Africa 24 le plus grand éditeur TV en Afrique avec 4 chaînes HD disponible 24H/24 sur les plus grands réseaux :

  • AFRICA24 TV, première chaîne d’information en Français du continent
  • AFRICA24 English, la chaîne d’information en Anglais de référence
  • AFRICA24 Sport ,première chaîne d’information et de compétition sportive
  • AFRICA 24 la chaîne de référence des industries créatives du continent

Le groupe Africa24 est l’éditeur de myafrica24, la première plateforme de Streaming HD sur l’Afrique accessible dans le monde entier sur tous les supports (Smartphone, Ordinateur, Tablette et SmartTV).

Le Groupe AFRICA24 dont le signal est repris par tous les plus grands opérateurs et bouquets mondiaux (Canal+, Bouygues, Orange, Bell…) est accessible dans plus de 80 millions de foyers en Afrique et dans le monde et dispose de plus de 8 millions d’abonnés sur ses différentes plates formes web et réseaux sociaux. 

Le Groupe AFRICA24 est le média de référence pour tous les dirigeants à travers le monde pour aborder les sujets liés à l’Afrique.

https://Africa24TV.com/

À propos de la Fédération Ivoirienne de MMA​ :
La Fédération Ivoirienne de MMA œuvre pour l’organisation, la réglementation et la promotion du Mixed Martial Arts en Côte d’Ivoire. Elle accompagne les athlètes, promeut l’éthique sportive et développe le MMA comme une discipline de haut niveau et un levier d’insertion sociale.

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Brelotte BA est nommé Directeur Général de Sonatel

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’Administration de Sonatel a annoncé aujourd’hui la nomination de M. Brelotte BA en tant que Directeur Général du Groupe Sonatel.

M. Brelotte BA succèdera à M. Sékou DRAME dont le mandat se termine le 31 juillet 2025.

Le Conseil d’Administration de Sonatel a remercié M. Sékou DRAME pour son engagement, ses contributions appréciables au développement de l’entreprise depuis sa nomination en 2018 comme Directeur Général.

M. Brelotte BA, qui entrera en fonction dès le 1er août 2025, est fort d’une expérience professionnelle de 24 ans dans le secteur des télécommunications. Il était, depuis 2022, Directeur Général Adjoint d’Orange Moyen Orient Afrique. Il a fait l’essentiel de son parcours professionnel au sein du Groupe Sonatel dans lequel il a eu à occuper d’importantes fonctions, notamment :

  • Contrôleur de Gestion du groupe Sonatel (2003 – 2007)
  • Directeur Marketing Commercial et Communications d’Orange Guinée (2007-2008),
  • Directeur Général d’Orange Bissau (2008-2011),
  • Directeur des Opérateurs et des Relations Internationales Sonatel (2011-2012),
  • Directeur Général d’Orange Guinée (2017-2018),
  • Directeur Général d’Orange Mali (2018-2022).

M. Brelotte BA a aussi occupé le poste de Directeur Général d’Orange Niger (2012-2017).

M. Brelotte BA est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique de Paris, et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées.

Le Conseil d’Administration félicite Monsieur Brelotte BA pour sa nomination et lui souhaite plein succès dans ses nouvelles missions.

Il pourra compter sur l’appui du Conseil d’Administration pour que Sonatel maintienne son leadership et demeure un acteur clé du développement de l’économie numérique et de la transformation digitale en Afrique.

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Information supplémentaire :
https://apo-opa.co/3H4E3hP

Contact presse :
E-mail : ServicePresse.SONATEL@orange-sonatel.com

Cheikh Diallo
E-mail : cheikh.diallo@orange-sonatel.com

Suivez Sonatel :
Site web : www.Sonatel.com
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L’impact révolutionnaire de Dangote sur l’énergie en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le démarrage historique de la raffinerie Dangote, d’une capacité de 650 000 barils par jour, a redéfini les ambitions de l’Afrique en matière de raffinage, créant un nouveau centre névralgique pour l’approvisionnement en produits pétroliers en Afrique de l’Ouest et au-delà. En tant que plus grande raffinerie à train unique du continent et l’une des plus avancées technologiquement au monde, Dangote représente un tournant pour l’autosuffisance énergétique de l’Afrique, réduisant la dépendance vis-à-vis des importations et redéfinissant les flux commerciaux traditionnels dans le bassin atlantique.

La raffinerie a déjà commencé à exporter des produits raffinés, les premières livraisons indiquant une diversification des destinations, des marchés régionaux africains vers l’Europe et l’Asie. Ces développements marquent le début d’une nouvelle ère pour les flux de pétrole brut et de produits pétroliers, ainsi que pour les stratégies de monétisation nationale. La capacité de l’installation à traiter une gamme de bruts nigérians et d’autres bruts légers et doux a des implications profondes non seulement pour le secteur amont du Nigeria, mais aussi pour les producteurs de pétrole du golfe de Guinée, ce qui pourrait entraîner des changements dans les plans de production, les investissements dans les infrastructures et la dynamique commerciale régionale.

Alors que le premier événement africain consacré à l’énergie revient au Cap, l’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energies mettra l’accent sur l’évolution du paysage raffinerie en Afrique de l’Ouest avec un atelier consacré à « La raffinerie Dangote et son impact sur l’équilibre raffinerie en Afrique ». Organisée par la Chambre africaine de l’énergie (AEC) et S&P Global Commodity Insights, cette session aura lieu le lundi 29 septembre de 11h30 à 12h30 et réunira les principaux acteurs du secteur et les décideurs politiques pour une discussion animée sur l’un des projets les plus transformateurs du secteur pétrolier et gazier du continent.

Au-delà de la restructuration des marchés du pétrole brut et des produits pétroliers, la raffinerie a aussi un impact sur la qualité des carburants et les normes environnementales dans la région. La configuration ultramoderne de Dangote lui permet de produire des carburants conformes à la norme Euro V, ce qui constitue une avancée majeure pour les pays qui dépendent depuis longtemps d’importations de moindre qualité. Cela crée de nouvelles opportunités pour les gouvernements d’Afrique de l’Ouest de renforcer les spécifications en matière de carburants, d’améliorer la qualité de l’air urbain et de réduire leur exposition à la volatilité des chaînes d’approvisionnement mondiales.

L’atelier explorera également l’impact plus large de Dangote sur les infrastructures de raffinage existantes en Afrique. Avec des raffineries vieillissantes et sous-utilisées disséminées sur tout le continent, l’émergence d’une méga-raffinerie capable de répondre à la demande nationale et régionale pose des questions importantes pour les installations existantes. Vont-elles se moderniser, se repositionner pour répondre à des besoins de niche ou fermer complètement face à une concurrence plus efficace ? La discussion portera sur les réponses stratégiques apportées par les compagnies pétrolières nationales et les opérateurs privés alors qu’ils entrent dans cette nouvelle ère du raffinage.

« L’AEW 2025 continue d’être la plateforme incontournable du continent pour le dialogue, l’investissement et l’innovation dans le domaine de l’énergie, et l’atelier Dangote illustre parfaitement le type de discussions tournées vers l’avenir qui façonneront l’avenir de l’énergie en Afrique. Alors que les ambitions de l’Afrique de l’Ouest en matière de raffinage commencent à porter leurs fruits et que le continent cherche à tirer davantage de valeur de sa chaîne de valeur énergétique, les implications pour la sécurité énergétique, le commerce et le développement industriel sont profondes », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Pour t’inscrire à l’atelier, clique ici (https://apo-opa.co/4o5lfQ4).

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de African Energy Week :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

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Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Féminine Maroc 2025 : Africa24 Sport en Immersion

Source: Africa Press Organisation – French

Du 5 au 26 juillet 2025, le Royaume du Maroc a fait d’un continent un magnifique écrin sportif avec la Coupe d’Afrique des Nations Féminine (CAN Féminine), réunissant les 12 meilleures sélections nationales pour un sacre historique.

https://apo-opa.co/3ILfdnA

Tout au long de la compétition, le Groupe AFRICA24 a déployé un dispositif de couverture inédit à travers Africa24 Sport, la première et unique chaîne d’information sportive et de compétition africaine.

Revivez une couverture en immersion et en passion au cœur du Maroc

https://apo-opa.co/4omDml1

De la phase de poule à la finale Maroc-Nigéria, revivez avec nos envoyés spéciaux et nos journalistes les exploits quotidiens de chacune des 12 équipes qualifiées en immersion dans un pays organisateur, le Maroc devient la capitale étincelante du football féminin africain.

Nos reportages immersifs au cœur des villages CAN, ont capté l’ambiance, la ferveur populaire et les initiatives pour vous servir un délicieux programme du terrain aux tribunes, des vestiaires aux coulisses :

  • Le JT CAN quotidien, en replay, vous offre un panorama inédit de chaque journée de compétition avec un éclairage particulier sur l’impact du football féminin dans les sociétés africaines et la contribution du Maroc à son rayonnement.

Revivez avec le Groupe AFRICA24 la CAN Féminine 2025 comme si vous y étiez — au cœur du Maroc, pays d’accueil chaleureux, acteur stratégique du sport africain, et moteur de transformation pour les générations futures.

À regarder en illimité sur https://Africa24TV.com/, sur l’application myafrica24 (googlePlay) première plate forme de streaming HD sur l’Afrique et sur Africa24 Sport, chaîne 96 du bouquet Canal+ Afrique, première chaîne d’information sportive et de compétitions du continent

Avec le Groupe Africa24, Ensemble Transformons l’Afrique !

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Afreximbank fournira 75 millions de dollars US à la Banque centrale de Gambie dans le cadre d’un swap de devises

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a signé un accord visant à mettre à la disposition de la Banque centrale de Gambie (CBG) un swap de devises de 75 millions de dollars US sur cinq ans pour le financement de projets stratégiques entrepris en Gambie par le gouvernement, à travers l’Autorité nationale des routes [National Roads Authority-NRA].

L’accord, signé à Abuja, au Nigeria, dans le cadre des activités marquant les 32es Assemblées Annuelles d’Afreximbank (AAM2025) qui se sont tenues du 25 au 28 juin, prévoit qu’Afreximbank utilise les recettes en monnaie locale pour acheter des obligations émises par la NRA, lesquelles serviront de titres de swap pour la transaction, afin de financer des projets stratégiques entrepris par la NRA.

L’accord a été signé par M. Haytham Elmaayergi, Vice-président exécutif, en charge de Global Trade Bank Banque au nom d’Afreximbank, tandis que M. Buah Saidy, Gouverneur de la Banque centrale de Gambie, a paraphé le document pour le compte de son organisation.

Commentant l’accord, M. Elmaayergi a déclaré que la transaction reflétait l’engagement d’Afreximbank à booster le financement du commerce en Afrique en aidant ses pays membres à obtenir les liquidités nécessaires pour financer les infrastructures favorisant le commerce dans leurs pays.

« Grâce à cette facilité, Afreximbank utilise ses ressources pour stimuler le financement en Afrique en débloquant des capitaux et en mobilisant des moyens supplémentaires afin de soutenir les transactions commerciales vers l’Afrique », a-t-il expliqué.  Il a souligné que ce partenariat intervient à un moment charnière de la trajectoire de développement de la Gambie, au moment où le pays intensifie ses efforts de modernisation de ses infrastructures de transport en vue de répondre aux besoins croissants en matière de commerce et de connectivité. Le swap de devises devrait soutenir la construction et la réhabilitation des réseaux routiers ruraux et urbains, renforçant ainsi l’engagement de la Gambie à bâtir une économie plus connectée, plus productive et plus inclusive.

Selon lui, cette initiative permettra une circulation plus efficace des biens et des services, tout en réduisant les temps de déplacement des navetteurs et des entreprises et en améliorant la sécurité routière. À long terme, ces développements contribueront à la mise en place d’un réseau routier national plus fiable et plus étendu, ce qui permettra de consolider l’intégration régionale, d’améliorer la production agricole et industrielle et de promouvoir une croissance économique durable et généralisée à travers le pays. Cette transaction souligne l’engagement continu d’Afreximbank à soutenir les pays africains dans la mobilisation d’outils de financement innovants pour libérer le potentiel de développement et de commerce.

Pour sa part, le Gouverneur Buah Saidy a reconnu l’importance du financement du développement pour remédier aux contraintes liées à l’offre qui entravent le développement en Gambie.  « Ce swap », a-t-il poursuivi, « contribuera à alléger la contrainte majeure que représente un réseau de transport difficile, en permettant à l’Autorité Nationale des Routes (NRA) de construire de nombreuses routes supplémentaires, conformément aux instructions de Son Excellence le Président Adama Barrow, afin de faciliter les déplacements et d’améliorer la vie des Gambiens ».

Le Gouverneur Saidy a souligné que le financement rendu disponible grâce à ce swap permettra à la NRA de construire des routes qui ouvriront l’économie en reliant les zones de production des régions rurales du pays aux marchés des centres urbains.

La CBG est un actionnaire fondateur d’Afreximbank, tandis que la NRA, créée en 2006, est responsable de l’administration, du contrôle, de la construction et de l’entretien de toutes les routes en Gambie.

Oakwood Green Africa a agi en tant que conseiller financier auprès de la NRA et de la CBG pour cette transaction, leur fournissant des conseils sur la structure et facilitant le swap.

Les AAM2025, qui ont attiré environ 7 000 participants, dont des chefs d’État, des Premiers ministres, des ministres et des chefs d’entreprise, de toute l’Afrique, des Caraïbes et d’ailleurs, ont pris fin avec l’Assemblée générale annuelle des actionnaires d’Afreximbank au cours de laquelle, le Dr George Elombi a été nommé prochain Président de la Banque en remplacement du Professeur Benedict Oramah dont le mandat prend fin après deux mandats de cinq ans à la tête de l’institution.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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La Banque africaine de développement et Casablanca Finance City organisent une rencontre stratégique dédié à l’accélération de l’intégration économique africaine conclue par l’appel de Casablanca

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et Casablanca Finance City (CFCA), premier centre financier africain, ont organisé le 23 juillet 2025 à Casablanca, une rencontre stratégique de haut niveau sur le thème suivant : « Connecter l’Afrique – la voie ZLECAF ».

L’évènement a réuni des dirigeants du secteur privé africain ainsi que des représentants d’institutions régionales et panafricaines parmi lesquelles l’Union du maghreb arabe (UMA), Afreximbank, l’Agence de développement de l’Union africaine (NEPAD), la Banque ouest africaine de développement (BOAD), la commission Afrique de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), OCP Group, Attijariwafa Bank, Africa 50, Tanger Med Zone, Orange, Africa Properity Network ainsi que des experts du Boston Consulting Group.

Les sessions thématiques ont permis de faire un diagnostic sur l’état d’avancement de la ZLECAf. Les participants ont insisté sur la nécessité de renforcer la compétitivité du secteur privé, de financer les infrastructures propices au commerce et d’opérationnaliser les chaînes de valeur régionales. Ils ont également souligné la nécessité de renforcer l’intégration régionale en adoptant une approche pragmatique axée sur la circulation des biens et des personnes, des biens et des idées, ainsi que sur la libération des opportunités d’investissement et de commerce.

Cap sur un marché de 3 400 milliards de dollars à structurer

Avec une population de plus de 1,5 milliard et un PIB combiné de 3 400 milliards de dollars, l’Afrique, recèle un potentiel économique considérable. Selon les projections, la mise en œuvre effective de la ZLECAf par la levée des obstacles tarifaires et non-tarifaires, entraînerait une augmentation de 52 % du commerce intra-africain d’ici 2035.

Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large de réorganisation des chaînes de valeur mondiales, où l’Afrique, qui compte 11 des 20 économies à la plus forte croissance selon les dernières données du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, occupe désormais une place stratégique.

Une première pierre posée à Casablanca

« Nous sommes ici pour poser la première pierre d’un partenariat avec CFCA, un acteur clé capable de fédérer des opérateurs d’envergure au Maroc et en Afrique pour exploiter tout le potentiel de la ZLECAf. Ce sont les acteurs régionaux qui construiront les réseaux d’affaires en mesure de catalyser les investissements, d’intégrer les chaînes de valeur régionales et de dynamiser le commerce », a déclaré Joy Kategekwa, directrice de l’intégration régionale du Groupe de la Banque africaine de développement.

Lamia Merzouki, directrice générale adjointe de Casablanca Finance City Authority a souligné que « la mise en œuvre réussie de la ZLECAf passe nécessairement par une mobilisation efficace du secteur privé. C’est tout l’enjeu de la discussion que nous lançons aujourd’hui avec la Banque africaine de développement pour réfléchir à des outils concrets pour stimuler les échanges intra-africains, identifier des opportunités d’investissement pertinentes et faciliter l’intégration des entreprises africaines dans les chaînes de valeur continentales. »

« Cette approche régionale est efficace. Nous la soutenons d’ores et déjà sur tout le continent par des investissements stratégiques dans des infrastructures structurantes — routes, ports, chemins de fer, corridors logistiques — ainsi que des lignes de crédit dédiées à la facilitation du commerce extérieur », a déclaré Achraf Tarsim, responsable pays de la Banque pour le Maroc.

Les participants ont relevé la nécessité d’intensifier les efforts afin de combler le déficit annuel estimé à plus de 130 milliards de dollars dans le financement des infrastructures sur le continent afin de transformer les opportunités offertes par la ZLECAf.

L’appel de Casablanca

A l’issue de la rencontre, les participants ont appelé à la création d’une plateforme dédiée au secteur privé qui s’articulerait autour de quatre priorités opérationnelles :

  • Accélérer l’accès au marché africain pour les entreprises en instaurant un dialogue structuré entre secteurs public et privé et en mettant à disposition des outils concrets, tels que des données de marché, des guides pratiques d’entrée sur les marchés africains, des recommandations politiques, et un répertoire de projets bancables qualifiés à l’échelle continentale.
  • Compenser les déficits d’infrastructures au service du « Made in Africa » en soutenant le développement de corridors économiques intégrés et durables (routes, ports, rails, infrastructures numériques) et en créant un environnement juridique et réglementaire attractif pour mobiliser les capitaux privés, les expertises techniques et les opérateurs régionaux.
  • Renforcer l’intégration financière régionale en soutenant l’harmonisation des marchés de capitaux africains, le développement de solutions de financement du commerce et la mobilisation d’instruments innovants tels que le blended finance, les fonds panafricains ou les garanties adaptées, pour faciliter la montée en puissance des projets structurants.
  • Positionner les centres financiers et pôles d’affaires comme leviers d’accélération de la ZLECAf en créant un environnement propice aux affaires, en attirant les talents, en mettant en place les bons écosystèmes et en valorisant l’opportunité africaine à travers des actions de sensibilisation, de formation et de promotion.

La plateforme servirait d’outil stratégique pour amplifier la voix et l’engagement du secteur privé dans la mise en œuvre de l’AfCFTA.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contacts médias :
Casablanca Finance City Authority
Service communication
events@cfca.ma

Banque africaine de développement
Fahd Belbachir
chargé principal de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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Africa’s Business Heroes dévoile les 50 finalistes de l’édition 2025 Un nombre record de candidatures, couvrant les 54 pays africains

Source: Africa Press Organisation – French

Africa’s Business Heroes (ABH) (www.AfricaBusinessHeroes.org), l’initiative philanthropique phare d’Alibaba Philanthropy, est fière d’annoncer les 50 finalistes de son concours 2025, marquant ainsi une année record en termes de participation et de représentation régionale.

Cette année, l’ABH a reçu 32 000 candidatures, le plus grand nombre de l’histoire du concours, avec des candidatures provenant des 54 pays africains,  renforçant ainsi le statut de l’ABH en tant que l’un des concours d’entrepreneuriat les plus importants et les plus inclusifs du continent.

Le Top 50 2025 donne un aperçu du paysage entrepreneurial africain. Les entreprises africaines tirent de plus en plus parti de la technologie, notamment de la fintech, de l’IA et des plateformes numériques, pour transformer des secteurs tels que la finance, l’éducation et la santé. Les innovations axées sur le développement durable dans l’agriculture et les énergies renouvelables relèvent des défis critiques tout en favorisant une croissance respectueuse de l’environnement. Ces tendances ont des impacts socio-économiques importants, favorisant la création d’emplois, l’inclusion financière et l’amélioration de l’accès aux services essentiels. Les données mettent en évidence les opportunités d’entreprises évolutives, technologiques et durables, prêtes à stimuler la croissance économique inclusive de l’Afrique.

Maintenant dans sa 7e année, ABH poursuit sa mission de mettre en lumière et d’autonomiser les entrepreneurs qui stimulent l’innovation et construisent un avenir plus inclusif et durable pour l’Afrique. Chaque année, le concours attribue 1,5 million de dollars américains en subventions à 10 entrepreneurs exceptionnels. En plus du financement, ABH offre aux 50 finalistes un renforcement des capacités, un mentorat et une meilleure visibilité.

Croissance spectaculaire de la portée

L’appel à candidatures 2025 a non seulement battu des records de volume, mais a également marqué une augmentation de plus de 300 % des candidatures provenant de pays traditionnellement sous-représentés dans les compétitions panafricaines, notamment l’ Algérie, la Tunisie, le Togo, le Gabon, le Soudan du Sud, la Somalie, la Sierra Leone, le Mali et l’île Maurice. Cette augmentation signale l’approfondissement de l’attrait et de l’accessibilité de l’ABH, ainsi que la santé impressionnante de l’entrepreneuriat sur le continent africain.

Amener ABH sur le continent : tournée de présentation dans 9 villes

Dans le cadre de sa campagne 2025, l’équipe d’ABH s’est lancée dans une ambitieuse tournée de présentation dans 9 villes, en se connectant en personne avec des entrepreneurs et des leaders de l’écosystème à Casablanca, Le Caire, Addis-Abeba, Kampala, Nairobi, Lagos, Accra, Abidjan et Dakar, la ville hôte de la demi-finale de cette année , prévue les 10 et 11 septembre.

Ces engagements sur le terrain reflètent l’engagement d’ABH à être plus qu’une compétition, c’est un bâtisseur de communauté et un catalyseur d’écosystème. La tournée a permis d’activer les écosystèmes entrepreneuriaux locaux, d’engager d’anciens héros de l’ABH, d’organiser des séances d’information et de faciliter les liens entre les investisseurs, les innovateurs et les acteurs du changement.

Exploiter la technologie pour étendre l’impact

L’année 2025 a également marqué une étape importante dans l’adoption de l’innovation par ABH. Pour la première fois, ABH a présenté ABi, son co-hôte alimenté par l’IA construit sur Qwen Turbo et dévoilé pour la première fois lors du 6e ABH Summit & Finale qui s’est tenu à Kigali en mars 2025, afin d’améliorer l’expérience des candidats et de rationaliser les opérations. ABi a soutenu le concours en fournissant un service client en temps réel à des milliers de candidats et en aidant à vérifier l’éligibilité des candidatures, démontrant ainsi comment la technologie peut améliorer à la fois l’efficacité et l’inclusivité.

Célébration du Top 50 de 2025

Les finalistes du Top 50 2025 représentent la prochaine génération d’acteurs du changement africains. Ils couvrent 16 secteurs et sont originaires de 17 pays, avec une représentation féminine de 36 % et 10% un pourcentage d’entrepreneurs francophones, ce qui reflète l’engagement continu d’ABH en faveur de la diversité linguistique et de genre. Ces entrepreneurs ont été sélectionnés pour leurs solutions audacieuses, leur impact mesurable et leur potentiel d’expansion à travers l’Afrique.

Dans le cadre de la prochaine étape de la compétition, les 50 meilleurs participeront à l’ ABH Virtual Bootcamp, un programme de formation intensif comprenant des ateliers animés par des leaders de l’écosystème, des investisseurs et des héros de l’ABH. Les sujets abordés comprendront la constitution d’équipes résilientes, la préparation aux investissements, l’exploitation de l’IA et le marketing numérique pour la croissance.

« Le prix ABH 2025 a placé la barre plus haut, une fois de plus. Nous constatons une plus grande profondeur, une plus grande diversité et une plus grande innovation dans l’ensemble des applications », a déclaré Zahra Baitie-Boateng, directrice générale de l’Afrique chez ABH. « Cette année record témoigne de la pertinence de l’ABH dans tous les coins du continent. Ces 50 finalistes résolvent de vrais problèmes au potentiel mondial, et nous sommes ravis d’amplifier leur travail.

En plus de la formation et du mentorat, le Top 50 bénéficiera d’une exposition médiatique et d’un accès à un réseau dynamique de héros ABH, d’anciens élèves et de partenaires.

Regard vers l’avenir

Le Top 50 va maintenant faire l’objet d’une deuxième série d’évaluations par le biais d’entretiens approfondis avec les juges de l’ABH Round 2.  22 entrepreneurs seront présélectionnés pour faire l’objet d’une due diligence dirigée par PlusVC. Ceux qui se qualifieront seront révélés comme les 20 finalistes du Top 20 en août, avant de se rendre à Dakar pour la demi-finale en septembre.

Les 10 finalistes sélectionnés à Dakar se rendront ensuite à la Grande Finale à Kigali en décembre, où ils se disputeront leur part de  la subvention de 1,5 million de dollars US et seront couronnés les héros des affaires africaines de cette année.

Pour en savoir plus sur les finalistes du Top 50 de l’ABH 2025 et le concours, rendez-vous sur www.AfricaBusinessHeroes.org.

Distribué par APO Group pour Africa’s Business Heroes (ABH).

Pour les demandes des médias ou les demandes d’entrevue, veuillez communiquer avec : 
pr@africabusinessheroes.org

À propos d’Africa’s Business Heroes :
Africa’s Business Heroes (ABH) est l’initiative philanthropique phare de la Fondation Jack Ma en Afrique. Il soutient des entrepreneurs visionnaires dans les 54 pays africains qui construisent des économies inclusives et durables. Pendant 10 ans, ABH reconnaîtra 100 entrepreneurs, en leur accordant des subventions, une formation et une plateforme pour amplifier leurs histoires. Chaque année, les 10 finalistes s’affrontent lors d’une finale télévisée pour une part de 1,5 million de dollars américains.

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Ituri: la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) intervient à Lopa afin de protéger les civils après une incursion de miliciens CODECO

Source: Africa Press Organisation – French


Une flambée de violence a éclaté le 21 juillet 2025 à Lopa, à une trentaine de kilomètres au nord de Bunia, dans la chefferie des Bahema Baguru. Vers 8h15, des tirs nourris ont retenti près de la base opérationnelle mobile des casques bleus népalais de la MONUSCO récemment déployée à Linji pour répondre aux menaces croissantes dans la zone.

Alertée par ses partenaires civils et militaires, la Mission a rapidement confirmé l’entrée de miliciens CODECO, lourdement armés et appelant à l’affrontement avec un autre groupe, dénommé Convention pour la Révolution Populaire (CRP). Si les civils ne semblaient pas visés dans un premier temps, la situation s’est rapidement détériorée : pillages, exactions et destructions ont provoqué un vent de panique.

Une intervention sous le feu pour évacuer des civils

Au plus fort des violences, les autorités locales ont signalé, au niveau de l’église catholique de Lopa la présence d’un prêtre et de civils en danger. Une patrouille a été envoyée sur place. À son arrivée, elle a essuyé des tirs croisés de miliciens en pleine action.
Malgré les risques, six personnes ont pu être évacuées : un prêtre, deux femmes et trois enfants. Sur les lieux, la Mission a constaté des dégâts considérables : église vandalisée, mobilier brisé, véhicules endommagés, habitations et commerces incendiés.

Coordination avec les FARDC et appui au dialogue

Dans l’après-midi, des éléments du 3401e Régiment des FARDC sont arrivés pour tenter de rétablir l’ordre. Si leur présence a apporté un certain soulagement, elle a aussi ravivé des craintes, provoquant de nouveaux déplacements
L’agent de liaison communautaire (CLA) de la MONUSCO a facilité une réunion entre cinq officiers FARDC et le commandement de la base mobile pour améliorer la coordination. Il a également pris contact avec les autorités coutumières et la société civile afin de renforcer le dialogue avec les forces régulières.
L’équipe de la MONUSCO sur place reste pleinement engagée dans le suivi de la situation et le soutien à la protection des civils.

Une stratégie renforcée face à la détérioration sécuritaire

Depuis plusieurs jours, plusieurs localités au nord de Bunia, dans le territoire de Djugu– dont Nizi, Iga-Barrière, Lopa et Soleniama – sont le théâtre de combats entre les FARDC et le groupe CRP de Thomas Lubanga. Ces violences ont entraîné un climat de peur et des mouvements massifs de population.
Le positionnement des bases mobiles à Linji et Limani, avec respectivement les casques bleus népalais et bangladais, déployées depuis le 17 juillet, vise à renforcer le dispositif de réponse face à cette résurgence des violences.

Aux côtés des forces nationales et des leaders locaux, la MONUSCO maintient une présence active pour prévenir de nouvelles violences et contribuer à la stabilisation de la province.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).