Verdant IMAP agit en qualité de conseiller financier et d’arrangeur pour Heath Goldfields dans le cadre d’un financement par emprunt de 65 millions USD et d’un accord d’enlèvement

Source: Africa Press Organisation – French

Verdant IMAP (www.Verdant-Cap.com) a conseillé Heath Goldfields Ltd., la société minière ghanéenne qui revitalise la mine d’or historique de Bogoso-Prestea, dans le cadre d’un financement par emprunt de 65 millions USD assorti d’accords d’enlèvement (offtake) connexes. Ce financement est destiné à couvrir les dépenses en capital liées au plan minier à moyen terme de l’entreprise, suite au redémarrage initial de l’exploitation en décembre 2024, ainsi qu’aux besoins généraux de la société.

En vertu de cet accord, parallèlement à l’apport de ce financement stratégique, Trafigura s’est engagé à acquérir 700 000 onces d’or issues de l’exploitation de Bogoso-Prestea. Cet engagement commercial représente une valeur d’environ 2,8 milliards USD. L’accord d’enlèvement garantit un canal de vente à long terme pour la production de Heath Goldfields à des conditions de marché compétitives, assurant ainsi une stabilité des revenus à mesure que la société monte en puissance.

Cette transaction constitue l’un des accords d’enlèvement les plus significatifs dans le secteur aurifère en Afrique de l’Ouest ces dernières années. Elle marque une étape cruciale du programme de relance de Bogoso-Prestea et témoigne de la confiance de Trafigura dans les capacités opérationnelles de Heath Goldfields, ainsi que dans le potentiel à long terme d’un actif doté de ressources substantielles et conformes aux normes SK-1300.

L’accord prévoit l’achat d’or doré produit à l’usine de traitement de Bogoso-Prestea, les livraisons devant débuter selon le calendrier de production de l’entreprise. La structure de l’accord repose sur des conditions de marché compétitives, alignées sur les cours internationaux de l’or en vigueur.

Pour Trafigura, ce partenariat renforce sa présence dans le secteur des métaux précieux en Afrique de l’Ouest et s’inscrit dans sa stratégie de sécurisation d’approvisionnements à long terme auprès de juridictions minières établies. Le Ghana demeure le premier producteur d’or du continent, offrant un cadre réglementaire structuré, un environnement fiscal stable et un partenariat gouvernemental solide.

Cette opération a été structurée et organisée par Verdant IMAP, agissant en tant que conseiller financier exclusif de Heath Goldfields. Ce succès confirme la position de Verdant IMAP comme l’un des principaux conseillers financiers sur les marchés de capitaux africains, capable de structurer et de piloter des transactions complexes avec des contreparties mondiales de premier plan.

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Relations avec les médias :
Verdant IMAP
Orient Mahonisi
T : +27 10 140 3700
E: orient.mahonisi@verdant-cap.com

À propos de la mine d’or Bogoso–Prestea :
La mine d’or de Bogoso-Prestea est l’une des exploitations minières les plus emblématiques d’Afrique de l’Ouest, ayant produit plus de neuf millions d’onces d’or depuis 1912. Située dans le district de Prestea Huni-Valley, dans la région occidentale du Ghana, l’exploitation dispose d’une usine de traitement CIL d’une capacité de 1,5 million de tonnes par an, d’une infrastructure de traitement des sulfures, ainsi que d’un accès direct au réseau électrique et aux infrastructures routières nationales.

À propos de Heath Goldfields Ltd. :
Heath Goldfields Ltd. est une société minière aurifère ghanéenne axée sur le réaménagement responsable de la mine d’or Bogoso-Prestea. Avec une expertise technique approfondie et un engagement envers des opérations durables et centrées sur la collectivité, la société repositionne l’actif en tant qu’exploitation minière moderne et compétitive à l’échelle mondiale. Heath Goldfields combine la propriété autochtone, le développement de la main-d’œuvre locale et l’entrepreneuriat ghanéen avec les meilleures pratiques internationales en matière de sécurité, de conformité environnementale et d’engagement des parties prenantes.

À propos de Trafigura Pte Ltd :
Trafigura est l’une des plus grandes sociétés indépendantes de négoce de matières premières au monde. La société commercialise des métaux et des minéraux, du pétrole et des produits pétroliers, du gaz, de l’énergie et des énergies renouvelables, mettant en relation les producteurs et les consommateurs du monde entier. Trafigura a établi des partenariats d’enlèvement à long terme avec des producteurs miniers à travers l’Afrique et à l’international.

À propos de Verdant IMAP :
Verdant IMAP est une banque d’investissement panafricaine de premier plan spécialisée dans les fusacs et les marchés de capitaux privés. Combinant l’expérience de la banque d’investissement internationale avec une compréhension approfondie des marchés locaux, Verdant IMAP aide les clients à accéder à des capitaux mondiaux et à des partenariats stratégiques pour stimuler la croissance et la transformation à travers le continent. Verdant IMAP possède une vaste expérience dans le secteur des métaux et de l’exploitation minière en Afrique. Verdant IMAP est le cabinet partenaire IMAP pour sa région. Créé en 1973, l’IMAP est un partenariat mondial spécialisé dans les fusacs avec plus de 600 professionnels dans 51 pays et réalisant environ 300 opérations par an. L’IMAP est régulièrement classé parmi les cinq meilleurs conseillers au monde pour les opérations du marché intermédiaire. www.Verdant-Cap.com

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Amini, Foxconn et Bull unissent leurs forces pour faire avancer l’Intelligence Artificielle (IA) souveraine dans les pays du Sud

Source: Africa Press Organisation – French

Amini (https://www.Amini.ai/), une entreprise d’infrastructure d’IA souveraine, a annoncé aujourd’hui un partenariat stratégique avec Hon Hai Technology Group (Foxconn), le plus grand fabricant d’électronique au monde, et Bull, leader mondial dans le domaine du calcul haute performance, de l’intelligence artificielle et de l’informatique quantique, afin de combler le déficit de calcul souverain à travers l’Afrique et les pays du Sud, donnant aux gouvernements, opérateurs de télécommunications, institutions financières et entreprises énergétiques un accès direct à une infrastructure de centres de données IA de niveau industriel qu’ils pourront acquérir, installer et exploiter localement. Ce partenariat marque la première initiative d’infrastructure dédiée aux marchés africains par Foxconn et établit Amini comme son partenaire stratégique en Afrique et dans d’autres économies émergentes.

Amini a construit l’une des principales plateformes africaines de capacité de calcul et de données ancrée localement, travaillant sur plusieurs marchés avec des gouvernements et des entreprises pour renforcer l’infrastructure IA domestique.

Foxconn est le plus grand fournisseur mondial de serveurs IA, dont le matériel technologique de pointe soutient l’économie IA mondiale, notamment les systèmes de calcul avancés, l’architecture de serveurs et les technologies de centres de données modulaires utilisés par les principales entreprises mondiales. Dans le cadre de ce partenariat, ces systèmes sont rendus accessibles aux institutions africaines et des pays du Sud dans des configurations adaptées aux conditions d’exploitation et aux environnements réglementaires locaux.

Le partenariat est soutenu par Bull, entreprise appartenant au gouvernement français, qui s’appuie sur sa collaboration existante avec Amini pour soutenir des projets d’infrastructure d’IA souveraine. Engagé à favoriser les écosystèmes locaux et une IA régionalisée, Bull apporte des capacités supplémentaires d’intégration de systèmes, fort d’une expérience de longue date couvrant tout le spectre du calcul haute performance et de l’intelligence artificielle, des systèmes et composants aux plateformes et cas d’usage.

L’annonce a été faite lors de l’Africa Forward Summit, organisé à Nairobi les 11 et 12 mai 2026, une réunion de haut niveau réunissant des chefs d’État, des dirigeants d’entreprises et des institutions mondiales pour faire avancer la position stratégique de l’Afrique dans l’économie numérique.

S’exprimant à l’ouverture de l’Africa Forward Summit le lundi 11 mai, Emmanuel Macron, Président de la République française, a déclaré : « […] ce partenariat entre Amini, Bull et Foxconn est pour moi un exemple parfait de cette histoire de souveraineté commune : des entreprises africaines, européennes et taiwanaises. Nous devons tous faire face à ce défi de la souveraineté et de la réduction de nos dépendances. »

L’opportunité de marché

Ce partenariat intervient à un moment charnière pour l’économie numérique mondiale. L’économie numérique africaine devrait atteindre 1 500 milliards USD d’ici 2030. Dans l’ensemble des pays du Sud, la demande de milliers de milliards de dollars pour des services basés sur l’IA dans les secteurs de la finance, de l’énergie, de l’administration publique et de la connectivité se concrétise plus vite que l’infrastructure souveraine nécessaire pour y répondre. Sans capacité de calcul ancrée localement, cette demande sera satisfaite par des fournisseurs externes, et la valeur économique qu’elle génère s’en ira ailleurs.

Le marché africain des centres de données devrait pratiquement doubler, passant de 3,49 milliards USD en 2024 à 6,81 milliards USD d’ici 2030, et la capacité installée devrait tripler pour dépasser 3 460 mégawatts sur la même période. L’infrastructure IA et cloud du continent reste concentrée entre les mains d’un petit nombre d’opérateurs. Le partenariat Amini-Foxconn-Bull marque un tournant vers une infrastructure de calcul IA souveraine et ancrée localement, conçue pour les marchés africains et des pays du Sud.

Les implications en aval sont considérables. Le calcul ancré localement crée des emplois qualifiés, renforce les écosystèmes technologiques régionaux et retient la valeur économique au sein des marchés domestiques. Les estimations du secteur placent la chaîne de valeur de l’infrastructure IA et des données en Afrique entre 20 et 30 milliards USD de revenus d’ici 2030, un chiffre qui augmente significativement lorsqu’on y ajoute les gains de productivité dans les secteurs de la finance, de l’énergie, des services publics et du commerce.

Conçu pour les réalités africaines : pourquoi le modulaire

Les centres de données hyperscale traditionnels dépendent de réseaux électriques stables, de délais de construction pluriannuels et de profils de dépenses en capital qui excluent la plupart des parties prenantes africaines et des pays du Sud.

L’infrastructure modulaire de centres de données IA fournie dans le cadre du partenariat Amini-Foxconn-Bull est conçue pour ces réalités. Les systèmes fonctionnent dans des environnements d’alimentation variables, peuvent être déployés en moins de 12 mois et s’adaptent progressivement à la demande. Les institutions acquièrent la capacité dont elles ont besoin aujourd’hui et l’étendent au fil du temps, en fonction de l’usage, sans la structure de coûts et la complexité des délais des constructions conventionnelles. Chaque configuration est conçue pour une pleine souveraineté des données, celles-ci restant dans le pays sous réglementation nationale.

Capacité souveraine dans les secteurs qui portent les économies africaines

Le partenariat ouvre l’infrastructure d’IA souveraine aux institutions qui ancrent l’activité économique nationale. L’énergie et les services publics peuvent appliquer l’IA à l’optimisation du réseau et à la maintenance prédictive. Les banques et institutions financières peuvent construire des systèmes de gestion du risque, du crédit et de l’inclusion financière, indépendamment des dépendances aux plateformes externes. Les opérateurs de télécommunications peuvent exploiter l’IA de périphérie et l’intelligence réseau à grande échelle. Dans chaque cas, la capacité sous-jacente — calcul, données et gouvernance — reste détenue localement.

Pour Amini, ce partenariat constitue une étape structurelle vers une redistribution de la manière dont la capacité IA est construite et détenue à l’échelle mondiale. « L’IA devient une infrastructure fondamentale pour chaque économie, pourtant la majeure partie du monde manque encore de la capacité de calcul nécessaire pour y participer selon ses propres termes », a déclaré Kate Kallot, Fondatrice et PDG d’Amini. « Ce partenariat garantit que l’Afrique et les pays du Sud pourront acquérir, posséder et exploiter une infrastructure IA localement, avec la souveraineté et la valeur économique à long terme en son cœur. La demande de milliers de milliards de dollars pour des services IA dans nos marchés sera satisfaite. La question est de savoir si l’infrastructure qui la sous-tend est détenue avec nous, ou pour nous. »

Pour Foxconn, cette initiative reflète une expansion délibérée vers des marchés où une infrastructure IA à l’échelle industrielle a historiquement été absente. « La participation de l’Afrique à l’économie IA dépend d’une infrastructure conçue pour ses conditions, et non adaptée d’ailleurs », a déclaré Jesse Chao, Responsable de l’IA & du Quantique chez Foxconn, lors de l’Africa Forward Summit. « Ce partenariat apporte les capacités mondiales de Foxconn dans un modèle de marché conçu pour la propriété souveraine et la viabilité opérationnelle à long terme. »

Pour Bull, cette collaboration prolonge un engagement de longue date en faveur de la capacité numérique souveraine dans les marchés émergents. « L’Afrique et plus généralement les pays du Sud ont le potentiel d’émerger comme un hub IA à l’échelle mondiale, en continuant à renforcer la capacité de calcul régionale et l’indépendance de la chaîne d’approvisionnement. Bull est fier, à travers son partenariat avec Amini et Foxconn, de faire partie de ce voyage, afin de développer une infrastructure d’IA souveraine », a déclaré Alexandre Jouys, Directeur Commercial et Responsable de l’Europe du Sud, du Moyen-Orient et de l’Afrique chez Bull. « Notre solution conjointe avec Amini reflète la conviction partagée que la capacité numérique durable doit être construite avec les institutions qu’elle sert, et non leur être livrée. »

Distribué par APO Group pour Amini.

Contacts Médias :
Relations Médias chez Amini
press@amini.ai

Relations Médias chez Bull
communication@bull.com 

Relations Médias chez Foxconn
media@foxconn.com

À propos d’Amini :
Amini est une entreprise d’infrastructure d’IA souveraine permettant le développement de capacités de calcul, de données et d’IA ancrées localement à travers l’Afrique et les pays du Sud. L’entreprise collabore avec des gouvernements, des institutions multilatérales et des entreprises pour rendre l’infrastructure accessible dans les conditions réglementaires, opérationnelles et économiques des marchés émergents. En savoir plus : https://www.Amini.ai/.

À propos de Bull :
Fort de près d’un siècle d’innovations, Bull est un leader mondial dans le domaine du Calcul Haute Performance, de l’Intelligence Artificielle et des technologies quantiques, avec environ 720 M€ de chiffre d’affaires et 3 000 professionnels opérant dans 32 pays. S’appuyant sur une approche ouverte, de bout en bout et de confiance, Bull conçoit, déploie et opère des matériels, logiciels et services stratégiques qui libèrent la valeur des entreprises, accélèrent la recherche scientifique et font progresser la société. Animé par une R&D de classe mondiale, soutenu par 1 600 brevets, une excellence manufacturière et une expertise en sciences des données, Bull permet aux nations et aux industries de contrôler pleinement leur IA et leurs données, et de piloter le progrès au bénéfice de la planète. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre site web (https://apo-opa.co/3R6ABIa) et nous suivre sur Instagram (https://apo-opa.co/48RlyIv), LinkedIn (https://apo-opa.co/3PjAwjU), X (https://apo-opa.co/4wvZD3R) et YouTube (https://apo-opa.co/42q38uP).

À propos de Foxconn :
Hon Hai Technology Group (Foxconn) (TWSE : 2317) est le plus grand fabricant d’électronique au monde et un fournisseur de solutions technologiques de premier plan, classé 28e au Fortune Global 500. En 2025, le chiffre d’affaires s’est élevé à 8 100 milliards TWD (environ 260 milliards USD). La part de marché du Groupe dans les services de fabrication électronique (EMS) dépasse 40 % et couvre quatre grands segments de produits : l’électronique grand public intelligente ; le cloud et les réseaux ; l’informatique ; et les composants et autres. Exploitant plus de 240 sites dans 24 pays, Foxconn est l’un des plus grands employeurs au monde, avec environ 900 000 employés en période de production maximale. Nous sommes engagés en faveur de la durabilité dans le processus de fabrication et nous nous efforçons d’être un modèle de bonnes pratiques pour les entreprises mondiales. Le Groupe est guidé par sa stratégie 3+3+3, investissant activement dans les secteurs des véhicules électriques, de la santé numérique et de la robotique ; dans les technologies de l’intelligence artificielle, des semi-conducteurs et des communications de nouvelle génération ; dans les plateformes intelligentes de fabrication intelligente, de véhicule électrique intelligent et de ville intelligente. Foxconn s’engage à devenir une entreprise complète de classe mondiale, avec l’IA comme force motrice principale. En savoir plus sur www.Foxconn.com/en-us.

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Les organismes énergétiques mondiaux se réunissent à l’African Energy Week 2026 pour façonner l’avenir énergétique du continent

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que l’Afrique intensifie ses efforts pour concilier sécurité énergétique, croissance industrielle et décarbonisation, l’African Energy Week (AEW) 2026 réunira un groupe influent d’associations mondiales dont le travail définit de plus en plus la trajectoire des systèmes énergétiques du continent. La participation de Nikki Martin, présidente-directrice générale d’EnerGeo Alliance ; d’Anibor Kragha, secrétaire exécutif de l’Association africaine des raffineurs et distributeurs (ARDA) ; et de Carol Koech, vice-présidente pour l’Afrique au sein de la Global Energy Alliance for People and Planet (GEAPP), marque un tournant vers une coordination plus étroite tout au long de la chaîne de valeur énergétique – des données souterraines et des investissements en amont aux infrastructures en aval et à l’accès universel à l’énergie.

Sous la direction de Nikki Martin, EnerGeo Alliance s’est attachée à promouvoir le rôle des géosciences et de l’exploration fondée sur les données pour réduire les risques liés aux investissements sur les marchés frontières. Ses récentes initiatives stratégiques, notamment des partenariats visant à soutenir la relance des activités d’exploration dans des pays tels que la Libye, reflètent une volonté plus large de rétablir la rigueur technique et la confiance des investisseurs dans les secteurs en amont africains. En renforçant le lien entre les informations sur le sous-sol et les décisions politiques, EnerGeo aide les gouvernements à positionner leurs ressources de manière plus compétitive sur un marché mondial où les capitaux sont limités.

En complément de cette orientation en amont, l’ARDA a été à l’avant-garde du renforcement de la résilience de l’Afrique en aval. Lors de sa conférence annuelle de 2026, l’association a souligné que la sécurité énergétique était une priorité absolue, les raffineurs de tout le continent s’efforçant de se protéger contre la volatilité du marché mondial et les perturbations de l’approvisionnement. Cela intervient alors que l’Afrique continue d’étendre ses capacités de raffinage et de réduire sa dépendance vis-à-vis des produits pétroliers importés, une évolution cruciale non seulement pour la souveraineté économique, mais aussi pour la stabilisation des marchés énergétiques nationaux. Le travail de l’ARDA recoupe de plus en plus les objectifs d’industrialisation plus larges, positionnant les réseaux de raffinage et de distribution comme des catalyseurs clés de la croissance.

Le GEAPP, au sein duquel M. Koech dirige la stratégie africaine de l’organisation, fait le lien entre ces systèmes énergétiques traditionnels et les ambitions de transition à long terme du continent. L’alliance s’est rapidement imposée comme une force centrale dans la mobilisation de financements mixtes pour l’électrification à grande échelle et le déploiement des énergies renouvelables. En 2026, le GEAPP et ses partenaires ont dépassé les 100 millions de dollars d’engagements pour soutenir la Mission 300 – une initiative visant à connecter 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030 – tout en s’efforçant simultanément de débloquer des flux bien plus importants de capitaux publics et privés. Grâce à une assistance technique, au développement de projets et à des interventions visant à façonner le marché, le GEAPP contribue à traduire des ambitions de haut niveau en projets bancables dans près d’une vingtaine de pays.

« L’African Energy Week a toujours eu pour objectif de réunir les bons partenaires au bon moment », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « La participation d’organisations telles que l’EnerGeo Alliance, l’ARDA et le GEAPP reflète l’alignement croissant que nous observons dans le paysage énergétique mondial. Ce sont des institutions qui non seulement façonnent les politiques et les investissements, mais apportent aussi activement des solutions sur le terrain – et leur engagement lors de l’AEW 2026 sera déterminant pour faire progresser les ambitions énergétiques de l’Afrique. »

Alors que l’AEW continue d’évoluer pour devenir une plateforme de dialogue énergétique intégré, l’inclusion de ces associations mondiales renforce son rôle de point de convergence pour les partenariats qui définiront la prochaine phase de croissance de l’Afrique. Leur participation reflète la prise de conscience croissante que l’avenir énergétique de l’Afrique ne peut être abordé par des approches fragmentées, mais par une action coordonnée entre les secteurs, les institutions et les zones géographiques.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le Youth Charter marque la Semaine Internationale du Coaching par un appel mondial en faveur d’une nouvelle génération de « Coaches Sociaux », inspirée par l’héritage de Muhammad Ali et les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de la Semaine Internationale du Coaching 2026, le Youth Charter (www.YouthCharter.org) renouvelle son appel international en faveur d’une plus grande reconnaissance et d’un investissement accru dans le rôle du coaching comme vecteur de développement social, d’engagement communautaire, de consolidation de la paix et d’autonomisation de la jeunesse. 

Cette organisation caritative internationale et ONG accréditée par les Nations Unies profite de cette occasion pour mettre en lumière l’importance croissante de son Programme de Leadership des Coaches Sociaux (Social Coach Leadership Programme – SCLP) et de son modèle Community Campus dans la réponse aux défis sociaux, culturels, économiques et liés au bien-être auxquels sont confrontés les jeunes et les communautés au Royaume-Uni, dans le Commonwealth et à l’international. 

Depuis plus de trois décennies, le Youth Charter agit à travers le sport, l’art, la culture et l’engagement numérique afin de soutenir les jeunes défavorisés ou marginalisés, tout en plaidant pour des approches durables visant à lutter contre les inégalités, la violence, l’exclusion, la mauvaise santé, le chômage et la fragmentation sociale. 

Au cœur de cette action se trouve le cadre Community Campus du Youth Charter, fondé sur les principes « Engager, Équiper et Autonomiser » (« Engage, Equip and Empower »), ainsi que son Programme de Leadership des Coaches Sociaux, destiné à former une nouvelle génération de coaches, mentors, éducateurs et leaders communautaires socialement engagés. 

Le Youth Charter estime que le rôle du coach doit désormais dépasser les cadres sportifs traditionnels afin de répondre aux besoins sociaux et communautaires plus larges. Dans cette approche, les Coaches Sociaux agissent comme des modèles de confiance et des passerelles entre les écoles, les familles, les organisations de proximité, les institutions publiques et les communautés locales, contribuant ainsi à créer des environnements plus sûrs, plus sains et plus inclusifs pour les jeunes. 

Dans le cadre des réflexions de cette année sur la Semaine Internationale du Coaching, le Youth Charter rend également hommage au prochain dixième anniversaire de la disparition du regretté Muhammad Ali en 2026, en reconnaissant l’héritage humanitaire durable qu’il a laissé ainsi que sa contribution à la paix, à l’égalité, à la dignité et à la justice sociale. 

Inspiré par ces valeurs, le Youth Charter a développé le programme de leadership des coaches SCLP « Float Like a Butterfly » en collaboration avec le mouvement plus large du sport au service du développement et grâce à sa relation de longue date avec le Muhammad Ali Center. 

Le programme vise à permettre aux coaches et aux leaders communautaires d’utiliser le sport et l’activité physique comme outils de résilience, d’inclusion, de leadership, d’éducation, de bien-être et de transformation sociale. Il renforce également l’idée que le coaching ne doit pas uniquement se concentrer sur la performance sportive et la compétition, mais également contribuer au développement du caractère, de la confiance en soi, de la compassion et du sens des responsabilités civiques. 

Le Youth Charter affirme que le Programme de Leadership des Coaches Sociaux offre un cadre pratique pour :

  • Soutenir l’engagement des jeunes et des communautés
  • Améliorer les résultats en matière de santé et de bien-être
  • Réduire la violence et les comportements antisociaux
  • Renforcer les parcours éducatifs, l’employabilité et le leadership
  • Consolider la cohésion communautaire et l’inclusion sociale
  • Produire un impact social, culturel et économique mesurable, aligné sur les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies
  • Former les futures générations de coaches et de leaders communautaires socialement responsables 

L’organisation a également réaffirmé sa conviction qu’un investissement à long terme dans la prévention, l’engagement et les interventions menées par les communautés demeure bien plus efficace et durable que les stratégies d’intervention réactives. 

À travers son Global Call to Action, le Youth Charter continue de plaider en faveur d’une collaboration renforcée entre les gouvernements, les instances sportives, les établissements éducatifs, les acteurs philanthropiques, les entreprises et les organisations de la société civile afin de soutenir le développement des Community Campuses et des Coaches Sociaux à l’échelle internationale. 

Le Youth Charter estime qu’à une époque marquée par une déconnexion sociale croissante et des inégalités persistantes, le coaching possède le potentiel de devenir une force majeure d’innovation sociale, de résilience communautaire, de consolidation de la paix et de développement humain. 

En célébrant la Semaine Internationale du Coaching 2026 et la commémoration prochaine de l’héritage de Muhammad Ali, l’organisation appelle à un engagement international renouvelé afin de garantir que le sport soit utilisé non seulement comme une forme de divertissement et de compétition, mais également comme une plateforme pour éduquer, autonomiser et unir les communautés. 

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

Demandes médias et partenariats :
Youth Charter Official Website (www.YouthCharter.org)

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Du Mégawatt (MW) au Gigawatt (GW) : pourquoi l’Afrique doit envisager une production d’électricité à l’échelle du réseau pour être compétitive dans l’économie de Intelligence Artificielle (IA)

Source: Africa Press Organisation – French


L’expansion rapide de l’intelligence artificielle est en train de remodeler fondamentalement la demande énergétique mondiale, avec des implications qui vont bien au-delà de la planification énergétique traditionnelle. Cela n’est nulle part plus évident que dans l’empreinte énergétique croissante des centres de données. Des installations qui nécessitaient autrefois des dizaines de mégawatts sont désormais développées à une échelle de 100 à 200 MW, les campus hyperscale agrégant de plus en plus la demande pour atteindre l’ordre du gigawatt.

Cette évolution représente un défi structurel pour l’Afrique. Bien que le continent soit riche en ressources énergétiques, ses cadres de planification restent largement axés sur des ajouts progressifs à l’échelle du mégawatt – souvent liés à une demande localisée ou à des déficits de capacité à court terme. Dans le contexte d’une infrastructure pilotée par l’IA, cette approche est de plus en plus en décalage avec l’ampleur et la concentration de la demande future.

Le secteur des centres de données en Afrique, bien qu’en pleine croissance, en est encore à ses débuts. La capacité opérationnelle s’élève actuellement à environ 300 à 400 MW, avec des projections atteignant 1,5 à 2,2 GW d’ici 2030. Dans le même temps, la demande s’accélère rapidement : la consommation d’électricité des centres de données augmente de 20 à 25 % par an et devrait atteindre environ 8 000 GWh à court terme. Cette croissance reflète une tendance mondiale plus large, la demande en électricité des centres de données devant approcher les 945 TWh d’ici 2030, principalement sous l’effet des charges de travail liées à l’IA.

Ce qui distingue la demande liée à l’IA, ce n’est pas seulement son ampleur, mais aussi sa concentration et sa constance. Contrairement à de nombreuses charges industrielles traditionnelles, les centres de données nécessitent une alimentation électrique ininterrompue et de haute qualité, souvent avec une redondance intégrée. Cela impose de nouvelles exigences en matière de conception du réseau, en privilégiant la stabilité, la capacité et l’évolutivité à long terme plutôt que l’expansion progressive.

Pour répondre à ces exigences, il faudra s’écarter des modèles de planification conventionnels. Plutôt que d’augmenter la capacité par petites étapes, il est de plus en plus justifié de développer une production à l’échelle du gigawatt, alignée sur les pôles d’infrastructures numériques émergents. Cela implique d’intégrer la production d’électricité, le transport et le développement des centres de données dans des stratégies d’investissement coordonnées, en particulier sur les marchés disposant de solides ressources et d’un environnement réglementaire en amélioration.

Cela nécessite également un changement de perspective sur la façon dont la capacité excédentaire est perçue. Dans de nombreux réseaux électriques africains, la production excédentaire a historiquement été considérée comme une inefficacité financière. Dans le contexte de l’IA et des infrastructures numériques, cependant, le maintien d’une marge de capacité disponible peut renforcer la stabilité du réseau, réduire les coupures de courant et offrir la flexibilité nécessaire pour soutenir une croissance rapide de la charge, tout en jetant les bases d’un développement industriel plus large.

La Virginie du Nord, le plus grand marché mondial de centres de données, offre un point de référence utile : la capacité installée y dépasse désormais 4 GW et plus de 1 GW de nouvelle capacité a été ajoutée en une seule année, reflétant le rythme rapide auquel les infrastructures hyperscale sont déployées. Sous l’impulsion des principaux acteurs du cloud et de l’IA, la demande a considérablement resserré le marché, avec des taux de vacance proches de zéro et la plupart des nouvelles capacités réservées bien à l’avance. L’ampleur et la rapidité de ce développement soulignent la vitesse à laquelle la demande en centres de données s’accroît – et mettent en évidence le niveau auquel les infrastructures doivent être planifiées.

Ces dynamiques influencent de plus en plus le débat politique. Lors de l’African Energy Week 2026, le volet « IA et centres de données » se concentrera sur les infrastructures nécessaires pour soutenir cette transition, en mettant particulièrement l’accent sur l’alignement de la planification énergétique sur les objectifs de l’économie numérique. À mesure que les infrastructures d’IA se développent, une alimentation électrique fiable et abondante n’est plus un facteur de soutien, mais une condition préalable.

« Il s’agit en fin de compte d’aligner la stratégie énergétique de l’Afrique sur l’évolution de la demande mondiale », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Si nous continuons à planifier en mégawatts, nous aurons du mal à être compétitifs dans une économie qui évolue déjà à l’échelle du gigawatt. Construire des réseaux électriques plus vastes et plus résilients ne consiste pas seulement à répondre à la demande : il s’agit de créer les conditions propices à l’investissement, à l’innovation et à la croissance à long terme. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Par amour, elle brave les traditions pour sauver son fils

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la fête des Mères, Mercy Ships (https://MercyShips.org) met en lumière le courage extraordinaire des mères du monde entier à travers l’histoire de Doxie, qui a défié des traditions culturelles profondément enracinées à Madagascar pour sauver son fils. 

Dans de nombreuses régions d’Afrique, les traditions culturelles imposent aux nouvelles mères de rester alitées plusieurs semaines après un accouchement, afin de bénéficier de soins attentifs pendant leur convalescence. Cependant, peu après avoir donné naissance à son fils Alfredo, prématuré à sept mois, Doxie a choisi de s’écarter de ces pratiques profondément ancrées. Malgré une grande fatigue et au péril de son propre rétablissement, elle a courageusement quitté son lit pour chercher une aide médicale immédiate pour son nouveau-né. 

« J’étais vraiment déterminée ce jour-là », déclare Doxie. « J’avais besoin d’aide pour mon fils. »

Sa décision a marqué le début d’un combat acharné pour la vie d’Alfredo. Né à la maison avec une fente labiale et palatine bilatérale, Alfredo a dû faire face à des difficultés dès le premier jour de sa vie. Cette malformation rendait l’alimentation extrêmement compliquée, le laissant vulnérable et sous-alimenté. Des études montrent (https://apo-opa.co/3RvAiqo) que jusqu’à 96 % des enfants atteints de fentes labiales et palatines à Madagascar souffrent de malnutrition, souvent parce que l’alimentation est très difficile au cours des premiers mois de vie. 

Comme beaucoup de mères confrontées à des obstacles médicaux inattendus, Doxie s’est retrouvée ballottée entre la peur et une détermination farouche.

« Quand on m’a montré mon bébé, j’ai été vraiment surprise », témoigne-t-elle en se remémorant la première fois où elle a tenu Alfredo dans ses bras. »

Comme il lui était impossible d’allaiter et que l’accès à des alternatives fiables était limité, la santé d’Alfredo s’est rapidement détériorée. À six mois, il pesait seulement 2,6 kg, signe d’ une insuffisance pondérale critique qui allait constituer un défi majeur pour sa survie.

Malgré des obstacles récurrents et des recommandations de rentrer chez elle alors que les ressources s’amenuisaient, Doxie est restée fidèle à son objectif. Forte d’une détermination remarquable, elle a opté pour des mesures proactives plutôt que de se résigner. Sa quête s’est achevée au port de Toamasina, où l’Africa Mercy® était amarré. Les équipes médicales à bord ont immédiatement identifié l’urgence de l’état d’Alfredo. 

Placé dans un programme spécialisé d’alimentation infantile, Alfredo a commencé à recevoir une alimentation soigneusement dosée, quelques millilitres à la fois. Peu à peu, son état s’est stabilisé. Pour Doxie, chaque progrès, même minime, était source d’émotion. 

Quelques mois plus tard, Alfredo est revenu sur le navire transformé : en bonne santé, plus fort et prêt pour l’opération. L’intervention chirurgicale a permis de réparer avec succès sa fente labiale, lui offrant une nouvelle chance dans la vie.

« Je n’ai pas pu retenir mes larmes de joie », confie Doxie. « Je ne m’attendais pas à ce que mon enfant guérisse. Dieu ne nous a vraiment pas abandonnés. Même lorsque j’étais découragée, Il était toujours là. Mon souhait pour Alfredo est qu’il grandisse en bonne santé, qu’il fasse ses études comme n’importe quel autre enfant et qu’il ait un avenir prometteur. »

L’histoire de Doxie nous rappelle avec force que la maternité implique souvent de faire des choix difficiles. En défiant les attentes et en surmontant l’incertitude, une mère peut déplacer les montagnes pour protéger son enfant.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

A propos de Mercy Ships : 
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui fournissent des interventions chirurgicales gratuites ainsi que d’autres services de santé aux personnes ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale confessionnelle, Mercy Ships se consacre entièrement, depuis plus de trois décennies, à des partenariats avec des nations africaines. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships propose également des formations aux professionnels de santé et soutient la construction d’infrastructures médicales dans les pays afin de laisser un impact durable. 

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles issus de plus de 70 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Des professionnels tels que des chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leur temps et leurs compétences au service de l’amélioration de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs. Mercy Ships a été fondée en 1978 et dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Centre de Services Afrique à Dakar, au Sénégal. 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux. 

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Kids’ Athletics 2026 : Une mobilisation nationale pour promouvoir le sport chez les enfants

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bénin a célébré le jeudi 07 mai 2026 la 5ᵉ édition de la Journée Internationale du Kids’ Athletics à travers une forte mobilisation nationale dédiée aux enfants. La cérémonie officielle s’est déroulée sur le terrain de football d’Akassato en présence du Ministre des Sports, Benoît DATO, du Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Salimane KARIMOU, ainsi que du Ministre Conseiller chargé du Tourisme, de la Culture, des Arts et des Sports, Ayibatin Jonas HANTAN. Initiée par World Athletics, cette journée vise à promouvoir la pratique sportive chez les plus jeunes grâce à des activités ludiques inspirées de l’athlétisme. 

L’évènement a été organisé simultanément sur 24 sites répartis dans plusieurs communes du pays, notamment à Djougou, Banikoara, Nikki, Tanguiéta, Abomey, Savalou, Ouidah, Pobè, Akassato et au Stade Général Mathieu KÉRÉKOU de Cotonou. Les enfants ont participé à différentes activités telles que la course, le saut, le lancer, le relais et la marche. À travers ces disciplines, les autorités béninoises entendent encourager chez les jeunes le goût de l’effort, l’esprit d’équipe, la discipline et les bonnes habitudes liées à l’activité physique. 

Dans son allocution, le Ministre des Sports a souligné que cette célébration traduit la volonté du Gouvernement de placer l’enfant au cœur de la politique sportive nationale. Selon lui, le sport constitue une véritable école de la vie, permettant aux enfants de développer leurs capacités physiques, intellectuelles et sociales tout en apprenant des valeurs essentielles comme le respect des règles et la confiance en soi. Le président de la Fédération béninoise d’athlétisme, Vierin DEGON, a, quant à lui, salué l’implication des autorités dans le développement du Kids’ Athletics au Bénin. 

À Akassato comme sur les différents sites retenus à travers le pays, la journée a été marquée par des démonstrations sportives, des exercices collectifs et des moments de convivialité entre enfants et encadreurs. Cette mobilisation nationale illustre l’ambition du Bénin de s’imposer comme une référence mondiale du Kids’ Athletics. À l’issue des activités, tous les enfants participants ont reçu une attestation de participation en reconnaissance de leur engagement. 

Le challenge international se poursuit jusqu’au 31 mai 2026. 

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Rhino Resources devient sponsor Or de African Energy Week (AEW) alors que l’exploration s’étend en Afrique australe

Source: Africa Press Organisation – French


La société d’exploration Rhino Resources s’est associée à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) 2026 en tant que sponsor Gold, renforçant ainsi son rôle de société indépendante émergente en Afrique, moteur de l’exploration pionnière et de nouveaux gisements en Afrique australe.

Prévue du 12 au 16 octobre au Cap, l’AEW 2026 intervient alors que Rhino Resources accélère ses activités d’exploration dans le bassin de l’Orange en Namibie tout en étendant sa présence au bassin du Karoo en Afrique du Sud. Ce parrainage reflète la stratégie de la société visant à renforcer son engagement auprès des investisseurs, des prestataires de services et des décideurs politiques, alors qu’elle fait progresser plusieurs actifs vers la phase de développement et les futures décisions d’investissement définitives.

Au cœur de la dynamique en amont de Rhino Resources se trouve sa campagne de forage en eaux profondes sur plusieurs puits dans le bassin de l’Orange en Namibie – l’un des sites d’exploration pionniers les plus prolifiques au monde. La société vise des décisions d’investissement définitives (FID) entre fin 2026 et début 2027 pour ses actifs exploités et ceux menés par des partenaires, y compris le co-développement des découvertes Volans et Capricornus dans la licence d’exploration pétrolière (PEL) 85.

Les résultats de forage récents ont renforcé l’intérêt commercial de ces actifs namibiens. Le puits Volans-1X a enregistré d’importants débits de gaz et de condensats en février 2026, tandis que le puits Capricornus-1X, foré précédemment, a confirmé la présence de pétrole léger, positionnant Rhino Resources parmi les acteurs clés contribuant à l’ambition de la Namibie d’atteindre une première production de pétrole d’ici 2030.

Au-delà de la Namibie, Rhino Resources élargit son portefeuille grâce à l’exploration terrestre dans le bassin du Karoo en Afrique du Sud. La société mène une campagne de six forages ciblant les ressources en hélium, méthane et hydrogène dans la province de l’État libre – une initiative qui reflète à la fois une diversification géographique et une stratégie plus large visant à soutenir un mix énergétique régional plus résilient et diversifié.

Cette expansion intervient à un moment où les économies d’Afrique australe sont confrontées à des défis en matière de sécurité énergétique en raison des perturbations persistantes des routes maritimes mondiales, ce qui renforce l’importance de libérer le potentiel des ressources nationales pour soutenir la croissance industrielle et réduire les vulnérabilités externes.

Le rôle de Rhino Resources en tant que sponsor Gold de l’AEW 2026 intervient donc à un moment charnière de sa trajectoire de croissance. L’événement offre une plateforme pour présenter ses progrès en matière d’exploration, renforcer ses partenariats et positionner ses projets au sein du paysage plus large des investissements énergétiques en Afrique.

Lors de l’AEW 2026, les dirigeants de Rhino Resources devraient participer à des tables rondes de haut niveau, offrant des perspectives sur le développement des bassins pionniers, les stratégies d’exploration rentables et les voies permettant d’accélérer la commercialisation des projets sur les marchés africains émergents.

« Rhino Resources incarne une nouvelle génération d’entreprises indépendantes axées sur l’Afrique, prêtes à prendre des risques dans les zones pionnières pour libérer la valeur énergétique à long terme », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Les récentes découvertes de la société en Namibie et l’expansion de sa stratégie d’exploration en Afrique du Sud soulignent l’ampleur des opportunités sur l’ensemble du continent et le rôle crucial que jouent les entreprises indépendantes pour transformer les ressources en production, en investissements et en croissance économique. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Levene Energy devient sponsor Or de African Energy Week (AEW) dans un contexte d’expansion régionale et de diversification des marchés

Source: Africa Press Organisation – French

La société énergétique intégrée nigériane Levene Energy s’est associée à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) en tant que sponsor Gold, renforçant ainsi sa position de plateforme énergétique panafricaine émergente axée sur l’expansion des infrastructures, l’accès à l’énergie et la diversification à long terme des marchés.

Se déroulant du 12 au 16 octobre au Cap, l’AEW 2026 intervient alors que Levene Energy accélère sa transition d’un développeur axé sur les projets vers un investisseur à long terme dans les infrastructures énergétiques, avec des intérêts couvrant les segments en amont, en milieu de chaîne, en aval et des énergies renouvelables.

Une étape clé de cette stratégie a été franchie en janvier 2026 lorsque la société a obtenu une facilité de crédit de 64 millions de dollars auprès de la Banque africaine d’import-export pour acquérir une participation de 30 % dans Axxela Limited. Cette transaction marque l’entrée de la société sur le marché nigérian des infrastructures gazières réglementées, renforçant ainsi sa position dans le traitement et la distribution du gaz ainsi que dans l’approvisionnement énergétique industriel.

Cet investissement s’inscrit également dans le cadre de l’initiative nigériane « Decade of Gas », qui vise à monétiser les réserves de gaz du pays, estimées à 600 000 milliards de pieds cubes, tout en élargissant l’accès à l’énergie, en soutenant l’industrialisation et en améliorant l’accès à des solutions de cuisson plus propres à l’échelle nationale.

Au-delà des infrastructures gazières, Levene Energy continue de renforcer son portefeuille en amont. La société détient des participations dans plusieurs actifs de production et d’exploration en Guinée équatoriale, notamment les blocs EG-03, EG-04, EG-19 et le bloc P, ainsi que des actifs liés au bitume au Nigeria. Cette présence en amont s’inscrit dans une stratégie plus large visant à accroître le développement et l’approvisionnement en ressources afin de répondre à la demande régionale croissante en hydrocarbures.

Parallèlement, la société développe ses activités dans le domaine des énergies renouvelables dans le cadre d’une stratégie de mix énergétique diversifié. Par l’intermédiaire de sa filiale LPV Technologies, Levene Energy exploite une usine de fabrication de panneaux solaires de 200 MW à Lagos, soutenant à la fois les initiatives d’électrification rurale et l’adoption de l’énergie solaire par les secteurs commercial et industriel. L’accent mis sur les solutions énergétiques distribuées et la fabrication locale reflète l’importance croissante que Levene Energy accorde à l’accès à l’énergie, à la résilience du réseau et à la création de valeur locale.

« L’avenir énergétique de l’Afrique dépend de la mise en place de systèmes énergétiques intégrés et ancrés localement, capables de résister à la volatilité mondiale tout en fournissant une énergie fiable et abordable », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « L’expansion de Levene Energy dans les domaines du gaz, des énergies renouvelables et des infrastructures reflète le type de stratégie à long terme axée sur la valeur nécessaire pour libérer tout le potentiel énergétique du continent. »

La participation de l’entreprise à l’AEW 2026 s’appuie sur sa reconnaissance en tant que « Local Content Champion » lors de l’AEW 2025, soulignant son engagement en faveur du renforcement des capacités locales, de la croissance inclusive et du développement de solutions énergétiques menées par l’Afrique. L’AEW 2026 offre à l’entreprise une plateforme pour dialoguer avec les décideurs politiques, les investisseurs et les acteurs du secteur afin de forger de nouveaux partenariats et de faire progresser sa stratégie d’expansion régionale dans le paysage énergétique africain en pleine évolution.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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L’approvisionnement en gaz à l’ère de intelligence artificielle (IA) : le gaz naturel africain peut-il alimenter l’avenir numérique du continent ?

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que l’intelligence artificielle (IA) entraîne une explosion sans précédent du traitement des données, une contrainte apparaît de plus en plus clairement : l’énergie. Les centres de données – épine dorsale de l’IA – nécessitent un approvisionnement énergétique vaste, stable et continu. Pour l’Afrique, ce défi se conjugue avec une opportunité. Les ressources abondantes en gaz naturel du continent pourraient le positionner comme un futur pôle d’infrastructures d’IA – à condition que l’approvisionnement puisse être efficacement mobilisé.

L’Afrique détient plus de 600 000 milliards de pieds cubes de réserves prouvées de gaz naturel, ce qui représente une part significative de l’approvisionnement mondial. Pourtant, malgré cette abondance, le continent n’en consomme qu’une fraction sur son territoire, une grande partie de la production étant historiquement destinée à l’exportation.

Dans le même temps, l’infrastructure numérique de l’Afrique reste sous-développée. Le continent ne représente que 0,6 % de la capacité mondiale des centres de données – alors qu’il compte près de 20 % de la population mondiale. La capacité totale installée s’élève à environ 1,2 GW pour l’ensemble des projets en cours, prévus et en cours de développement, avec seulement environ 360 MW actuellement opérationnels.

La demande, cependant, s’accélère rapidement. Les besoins en centres de données de l’Afrique devraient être multipliés par 3,5 à 5,5 d’ici 2030, nécessitant jusqu’à 10 à 20 milliards de dollars d’investissements. La demande en électricité augmente parallèlement, avec une croissance annuelle de 20 à 25 %, et devrait atteindre 8 000 GWh dans les années à venir.

C’est là que le gaz naturel devient essentiel. Contrairement aux énergies renouvelables intermittentes, l’électricité produite à partir du gaz offre une énergie réglable et de base, ce qui la rend particulièrement adaptée aux besoins de fonctionnement continu des centres de données. À l’échelle mondiale, les centres de données consomment déjà environ 1,5 % de l’électricité totale, avec une demande croissant d’environ 12 % par an, dépassant de loin la consommation électrique globale. Sur les marchés émergents, où la fiabilité du réseau est inégale, cet avantage en termes de fiabilité devient encore plus important.

Les grands projets gaziers à travers l’Afrique soulignent l’ampleur de l’offre potentielle. Les développements offshore du Mozambique – parmi les plus importants au monde – devraient produire plus de 13 millions de tonnes de GNL par an, tandis que le Nigeria continue de développer sa stratégie de monétisation du gaz autour de ses réserves de plus de 200 000 milliards de pieds cubes. Parallèlement, de nouveaux producteurs tels que le Sénégal et la Mauritanie font leur entrée sur le marché avec des projets de GNL à grande échelle.

L’opportunité ne réside pas simplement dans l’exportation du gaz, mais dans son utilisation au niveau national pour alimenter l’industrialisation et les infrastructures numériques. Aujourd’hui, l’Afrique exporte de l’énergie tout en étant confrontée à des pénuries d’électricité chroniques, ce qui crée un décalage entre la richesse en ressources et le développement économique.

Combler ce fossé pourrait redéfinir la trajectoire du continent. Les projets de conversion du gaz en électricité, associés au développement de centres de données, offrent une voie pour ancrer les infrastructures numériques dans les régions riches en énergie. Des pays comme le Nigeria, l’Égypte et l’Algérie sont particulièrement bien placés, tandis que des producteurs émergents comme le Mozambique et le Sénégal pourraient intégrer l’approvisionnement national dans de nouveaux pôles industriels et numériques dès le départ.

Cette convergence occupe désormais le devant de la scène dans les discussions du secteur. Lors de l’African Energy Week 2026, le volet « IA et centres de données » se concentrera sur la manière dont l’énergie – en particulier le gaz naturel – peut soutenir l’expansion numérique du continent. À mesure que l’infrastructure d’IA se développe, ce volet met en évidence une réalité fondamentale : sans énergie fiable et évolutive, l’Afrique risque de passer à côté de la prochaine vague d’investissements numériques mondiaux.

« Il ne s’agit pas seulement d’un débat sur l’énergie, mais d’une stratégie économique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Les centres de données d’IA nécessitent une alimentation électrique constante et fiable à grande échelle, et le gaz naturel est la seule ressource dont dispose aujourd’hui l’Afrique pour y répondre immédiatement. Si nous alignons le développement du gaz sur les infrastructures numériques, nous pourrons industrialiser, créer des emplois et positionner l’Afrique comme un acteur de premier plan dans l’économie mondiale de l’IA. »

Pourtant, des défis subsistent. Les lacunes en matière d’infrastructures, les contraintes de prix et l’incertitude réglementaire continuent de limiter l’utilisation du gaz sur le continent. Sans investissements coordonnés dans les gazoducs, les centrales électriques et les infrastructures numériques, l’Afrique risque de rester un simple exportateur d’énergie tout en important des services numériques.

Alors que l’IA génère une nouvelle vague de demande énergétique, le gaz naturel s’impose comme un catalyseur essentiel des infrastructures numériques. Pour l’Afrique, le défi – et l’opportunité – consiste à transformer cet atout en compétitivité mondiale.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.