Bénin – Ramassage et transformation de la noix de karité : Le Gouvernement octroie 63 kits de plus de 300 millions aux coopératives villageoises

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi DOSSOUHOUI, a procédé, le vendredi 5 septembre 2025 au siège de l’Agence Territoriale de Développement Agricole – Atacora Ouest à Natitingou, à la remise de kits de ramassage des noix de karité aux coopératives villageoises de ramassage et de transformation du karité exerçant dans les pôles de développement 1, 2, 3, 4 et 5. Un appui qui vise à faire du beurre de karité, un label Bénin.

63 kits d’une valeur de 316 millions de FCFA. Le Gouvernement, à travers le Plan National de Développement de la filière karité (PNDF karité), vise à faciliter le déplacement aux bénéficiaires, les protéger contre les morsures des reptiles, puis les aider à bien sécher les noix pour une meilleure transformation des noix en beurre et en faire un “label Bénin”. Chaque kits est composé d’un tricycle à guidon de 300 CC avec une capacité de 800 kilogrammes, de 4 bâches de séchage, de 14 équipements de protection individuelle avec grans et cache-nez, de 15 torches, de 15 boîtes et de 14 séchoirs métalliques destinés à améliorer les techniques de séchage des noix et des amandes pour un beurre de qualité marchande.

Le Ministre Gaston Cossi DOSSOUHOUI, à l’occasion, a précisé que cet appui marque une étape significative dans l’engagement du Gouvernement à soutenir les acteurs du secteur agricole en général et ceux qui œuvrent pour la promotion et la valorisation des filières agricoles et produits locaux en particulier. Le ministre a souligné que la filière karité est non seulement une source de revenus pour plus de 600.000 femmes au Bénin mais elle contribue également à la préservation de l’environnement et la lutte contre la désertification. Mieux, a-t-il ajouté, l’appui à la transformation crée des emplois, renforce la sécurité alimentaire et participe à l’amélioration des conditions de vie des communautés.

Élisabeth YOTTO, Présidente de la Coopérative des Ramasseuses et transformatrices de karité de Perma, au nom des bénéficiaires, a dit leur joie de recevoir ces kits dont elles avaient cruellement besoin et promet qu’elles en feront bon usage pour la valorisation de la filière et faire du beurre un “label Bénin”, comme le souhaite le Chef de l’État, Patrice TALON.

Les activités du PNDF karité sont coordonnées et assurées par le pôle 3.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Soudan : l’armée et les paramilitaires renvoyés dos à dos par des enquêteurs de Organisation des Nations Unies (ONU)

Source: Africa Press Organisation – French

Les deux factions qui se disputent le pouvoir au Soudan depuis avril 2023 ont commis des crimes de guerre. Tel est le constat accablant dressé mardi par le chef d’une mission d’enquête indépendante de l’ONU : l’armée régulière comme les Forces de soutien rapide (FSR) sont mises en cause, ces dernières étant aussi accusées de crimes contre l’humanité.

Meurtres, persécutions, déplacements forcés, torture, viols, esclavage sexuel : la liste des exactions dont sont victimes les civils soudanais est interminable. « Ils sont délibérément pris pour cible, déplacés et affamés », a dénoncé Mohamed Chande Othman, le président de la mission internationale indépendante d’établissement des faits pour le Soudan. 

M. Othman était venu présenter le dernier rapport de la mission devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, à l’origine de la création de la mission en octobre 2023, six mois après l’éclatement de la guerre civile en l’armée du général Abdel Fattah Al-Bourhane, le leader de facto du Soudan, et les paramilitaires des FSR, dirigées par le général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti ».

El Fasher, symbole du siège et de la faim

El Fasher, la capitale de l’État du Darfour du Nord, dans l’ouest du pays, incarne le calvaire des civils soudanais. Bombardée sans relâche, la ville, sous le contrôle de l’armée, est encerclée par les FSR depuis plus de dix-huit mois. Ses camps de déplacés sont délibérément pris pour cible. Plus de 470.000 personnes ont dû fuir la zone, dans laquelle l’état de famine a été déclaré en août 2024.

Au camp d’Abu Shouk, des tirs d’artillerie ont fait plus de 300 morts. À Zamzam, les flammes ont ravagé des quartiers entiers.

« Abattoirs » des FSR et représailles

Dans ce climat d’impunité, la violence s’étend à l’ensemble du pays. Après la défection d’un commandant à Al-Jazirah, un État de l’Ouest, les RSF ont saccagé plus de trente localités, rasant les villages, tuant leurs habitants et violant les femmes. 

Les survivants des centres de détention des paramilitaires parlent d’« abattoirs » où les détenus périssent sous les coups, privés de nourriture et de soins.

De son côté, l’armée régulière, désormais repliée à Port-Soudan, sur la mer Rouge, en raison de l’instabilité dans la capitale soudanaise, Khartoum, n’a pas agi différemment. Lorsqu’elle a repris des territoires à Al-Jazirah en janvier 2025, ses soldats ont attaqué la communauté Kanabi, des travailleurs agricoles en majorité non arabes, tuant des civils sans sommation.

« Des vidéos vérifiées provenant de Khartoum et d’Omdurman montrent des hommes en uniforme militaire exécutant des civils soupçonnés de soutenir les paramilitaires », ont relevé les enquêteurs de la mission dans leur dernier rapport, publié vendredi 5 septembre. 

Femmes et filles ciblées

Les violences sexuelles sont une constante du conflit. La mission a documenté des viols collectifs, de l’esclavage sexuel, des enlèvements et des mariages forcés commis par les FSR, en particulier à l’encontre des femmes et filles non arabes. Certaines des victimes sont âgées d’à peine 12 ans. 

Les forces du général Abdel Fattah Al-Bourhane ont également commis des violences sexuelles, notamment dans leurs lieux de détention. « Il ne s’agit pas là de dommages collatéraux de la guerre, mais de stratégies délibérées », dénoncent les enquêteurs.

« Chaque jour de retard coûte des vies »

Hôpitaux, marchés, réseaux d’eau et d’électricité, convois humanitaires : rien n’a été épargné. Moins d’un quart des établissements de santé fonctionnent encore dans les zones les plus touchées. Le personnel médical a lui aussi été visé : au moins 159 soignants ont été tués, arrêtés ou enlevés, et des ambulances attaquées en plein transport de patients. Depuis le début de la guerre, 84 travailleurs humanitaires soudanais ont trouvé la mort.

Ces attaques, insiste la mission, ne relèvent pas du hasard : elles visent à anéantir les moyens de survie des civils.

Face à ce tableau de désolation, le chef de la mission a appelé la communauté internationale à agir, en commençant par la nécessité de faire respecter l’embargo sur les armes visant le pays. « Chaque jour de retard coûte des vies. Le peuple soudanais ne mérite pas de la sympathie, mais des actions concrètes : justice, protection et un avenir sans violence », a conclu Mohamed Chande Othman.

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Est de la République démocratique du Congo (RDC) : des filles d’à peine 10 ans enlevées et violées collectivement, dénonce l’ONU

Source: Africa Press Organisation – French


Au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), les femmes et les jeunes filles continuent d’être victimes de viols et d’agressions sexuelles commis par des membres de groupes armés et de forces de sécurité, a déploré mardi le chef des droits de l’homme de l’ONU.

Devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU réuni en session à Genève, le Haut-Commissaire Volker Türk a dénoncé les belligérants de tous bords impliqués dans la guerre dans l’est de la RDC, qui font preuve d’une cruauté particulière à l’égard des femmes et des filles, et ce, dans l’impunité la plus totale.

« Depuis des décennies, les violences sexuelles sont utilisées comme arme de guerre en RDC. Aujourd’hui, cette horreur continue. Notre mission a révélé que la plupart des parties au conflit commettent des violences sexuelles à grande échelle », a affirmé M. Türk.

Mortes des suites de viols

Selon le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH), des femmes et des filles, dont certaines n’avaient que 10 ans, ont été enlevées, violées collectivement, réduites en esclavage sexuel et humiliées – totalement déshumanisées. Certaines sont mortes des suites de ces viols.

Les services du Haut-Commissaire Türk ont aussi documenté des cas de violences sexuelles contre des hommes, des garçons et des personnes LGBT. « Ces crimes sont très rarement signalés en raison de la stigmatisation et de la peur ».

Le HCDH a identifié un schéma de violences sexuelles généralisées par des membres des Forces armées de la RDC et de leurs alliés les Wazalendo lors de leur retrait des lignes de front.

Le groupe armé M23, pour sa part, a commis des actes de torture et de mauvais traitements, y compris des violences sexuelles, contre des détenus. « Certaines personnes ont été battues à mort ou sont mortes de blessures, d’asphyxie ou de faim et de déshydratation. D’après les témoignages, certains gardes étaient rwandais ».

Profondes cicatrices

Dans tous les cas, ces crimes ont laissé de profondes cicatrices sur les victimes : traumatismes physiques et psychologiques, grossesses non désirées et risques de problèmes de santé à vie, y compris l’infertilité ou l’infection par le VIH.

« J’ai rencontré des victimes et des survivants dans le site de déplacés de Bulengo en 2024 et j’ai vu de mes propres yeux à quel point les violences sexuelles déchirent les liens familiaux et communautaires, forçant souvent les survivantes à quitter leurs foyers », a dit M. Türk.

Certaines femmes ne révèlent pas avoir été violées, craignant d’être stigmatisées. Les services de santé sont sous-financés et inadéquats, ce qui ne fait qu’aggraver leur souffrance. « Cette question exige l’attention immédiate de la communauté internationale ».

Crimes de guerre et crimes contre l’humanité

Plus largement, les enquêteurs de l’ONU ont établi que toutes les parties impliquées dans la récente et choquante escalade de violence dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ont commis des violations graves et des atteintes au droit international des droits humains et de graves violations du droit international humanitaire. 

Le HCDH a constaté que le M23, soutenu par les Forces de défense du Rwanda, ainsi que les Forces armées de la RDC et les groupes armés affiliés, ont commis des crimes de guerre. Elle a aussi conclu que le M23 pourrait avoir commis des crimes contre l’humanité. 

Alors que le conflit se poursuit dans l’Est de la RDC, le rapport exhorte les États à exercer une pression maximale sur le Rwanda et la RDC pour qu’ils cessent tout soutien aux groupes armés connus pour avoir commis de graves atteintes aux droits humains.

Une assistance qui diminue

Pour sa part, la cheffe de la Mission de paix des Nations Unies en RDC (MONUSCO) s’est inquiétée de la multiplication des attaques des Forces démocratiques alliées (ADF) contre les civils au Nord-Kivu et en Ituri, causant la mort d’au moins 200 civils dont des femmes et des enfants ces derniers mois. 

« La situation des victimes de violences sexuelles, particulièrement celle des femmes et des filles, me préoccupe profondément car le nombre de cas augmente tandis que l’assistance ne fait que diminuer », a affirmé Bintou Keita.

Selon elle, la situation humanitaire n’est guère meilleure. Plus de 8 millions de personnes déplacées peinent à recevoir l’aide humanitaire à cause de l’insécurité et du manque de ressources. Et l’on déplore la perte d’au moins 13 travailleurs humanitaires depuis janvier 2025.

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Côte d’Ivoire – Amelioration des conditions d’etude : Le gouvernement multiplie les cantines scolaires

Source: Africa Press Organisation – French

En plus de construire des écoles de proximité et de les équiper pour faciliter l’accès à l’éducation pour tous, le gouvernement accorde une importance croissante aux cantines scolaires.

À l’École Primaire Publique (EPP) Abou Sékakoi, située à 3 km d’Adzopé, la cantine scolaire joue un rôle essentiel dans la vie des élèves. Plus de la moitié des 231 écoliers viennent des villages environnants. Grâce à cette cantine, les enfants peuvent prendre un repas chaque jour pour 25 FCFA.

« Mon campement est situé à des kilomètres de l’école. Grâce à cette cantine, avec 25 FCFA par jour, j’ai droit à un bon repas », explique Charlène Koussoh, élève en classe de CE2.

« Depuis que je me suis inscrit à la cantine, je ne suis plus en retard pour les cours de l’après-midi », confie Mardochée Yao, élève en classe de CM1. 

Cette initiative s’inscrit dans la politique du gouvernement visant à généraliser les cantines scolaires dans toutes les écoles primaires publiques.

Selon le ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, l’objectif est de faire passer le taux de couverture des cantines scolaires de 36 % en 2024 à 100 % d’ici 2030, pour garantir un meilleur accès à une alimentation saine aux élèves à travers le pays.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Karavan Press Remporte le Prix de la Fabrique de Livres du Nexus de l’Afrique Créative (CANEX) pour l’Édition en Afrique 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Karavan Press, une maison d’édition indépendante basée à Cape Town, en Afrique du Sud, est la lauréate de l’édition 2025 du Prix de la Fabrique de Livre pour la publication en Afrique, qui célèbre et récompense les contributions exceptionnelles des éditeurs et Auteurs Africains au monde littéraire.

Karavan Press a été récompensé pour son livre In Silence My Heart Speaks (En silence, mon cœur parle) de Thobeka Yose, remportant le premier prix d’une valeur de 20 000 dollars. Le prix a été remis par le Ministre Algérien de la Culture et des Arts, Azzedine Mihoubi, lors d’une cérémonie de remise des prix qui s’est tenue dans le cadre de la Foire Commerciale Intra-Africaine 2025 (IATF2025) à Alger. Les finalistes ont reçu chacun 2 000 dollars.

Ce prix est une initiative conjointe du Nexus de l’Afrique Créative (CANEX), une intervention de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) en partenariat avec Narrative Landscape Press Limited. Il vise à mettre en valeur la chaîne de valeur littéraire et éditoriale en Afrique et à développer les talents littéraires à travers le continent et la diaspora.

« Grâce au Prix de la Fabrique de Livre pour la publication en Afrique, nous continuons à renforcer l’économie créative Africaine en mettant en avant les éditeurs et en diffusant les récits Africains auprès d’un public international. Outre ce prix, nous organisons un atelier d’écriture Panafricain et publions une newsletter électronique mettant en avant la Littérature Africaine, afin de mettre en lumière et de valoriser la chaîne de valeur du livre Africain », a déclaré Temwa Gondwe, Directeur du Département Commerce Intra-Africain et Développement des Exportations (Créativité et Diaspora) d’Afreximbank.

Pour sa deuxième édition, le prix a attiré plus de 80 candidatures provenant de tout le continent, reflétant la diversité et la vitalité de la narration Africaine. Les éditeurs ont soumis des ouvrages commerciaux destinés au grand public et largement disponibles dans les bibliothèques et les librairies. Les candidatures comprenaient des ouvrages de fiction, des essais et des recueils de poésie, en version reliée ou brochée, l’accent étant mis sur les œuvres imprimées et publiées sur le continent et rédigées dans des langues indigènes. Les candidatures pouvaient être rédigées dans une ou plusieurs des langues officielles de l’Union Africaine : Arabe, Anglais, Français, Portugais, Espagnol, Swahili et toute autre langue Africaine. Les candidatures ont été jugées sur la qualité de l’écriture, de l’édition et de la production.

Le jury était composé du Dr Boukenna Abdelaziz, Professeur d’histoire à l’université d’Alger, de Lavaille Lavette, Président de JVL Media, et du Professeur Egara Kabaji, Professeur de Communication Littéraire à l’université des sciences et technologies Masinde Muliro. Le jury a salué la qualité exceptionnelle de l’écriture, de l’édition et de la production.

Ce prix s’inscrit dans le cadre des activités de la Fabrique de Livres du CANEX, un programme annuel d’événements organisé dans le cadre de l’initiative CANEX de l’Afreximbank, qui culmine avec la cérémonie de remise des prix. L’année dernière, Cassava Republic Press (Nigeria) a remporté le premier prix lors de la première édition du Prix de la Fabrique de Livre CANEX pour la publication en Afrique pour le livre Female Fear Factory: Unveiling Patriarchy’s Culture of Violence de Pumla Dineo Gqola.

CANEX à l’IATF est présenté comme le plus grand rassemblement de créatifs d’Afrique et de la diaspora à travers les chaînes de valeur de diverses industries créatives et culturelles, du cinéma, de la musique et de la mode aux arts culinaires, aux sports et aux arts visuels, entre autres. Ce sommet d’une semaine a réuni des acteurs continentaux et mondiaux afin de présenter et d’exposer leurs produits et services, et d’explorer les opportunités commerciales et d’investissement au sein d’une économie créative en pleine expansion. Il se tient dans le cadre de l’IATF2025, organisé par la République Algérienne Démocratique et Populaire et co-convoqué par Afreximbank, la Commission de l’Union Africaine et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). Cet événement d’une semaine devrait faciliter la conclusion d’accords commerciaux et d’investissement d’une valeur totale de plus de 44 milliards de dollars Américains.

L’IATF est une plateforme permettant aux entreprises de présenter leurs produits et services aux visiteurs et aux acheteurs tout en explorant les opportunités et en échangeant des informations. L’IATF vise à exploiter les opportunités offertes par le marché unique de la ZLECAf, qui compte plus de 1,4 milliard d’habitants et un PIB de plus de 3 500 milliards de dollars Américains. L’IATF2025, qui se tient actuellement, en est à sa quatrième édition. Les trois dernières éditions de l’IATF ont généré au total plus de 118 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements et ont attiré plus de 70 000 visiteurs et 4 500 exposants.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.IntrAfricanTradeFair.com.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact médias :
media@intrafricatradefair.com
press@afreximbank.com

À propos de la Foire Commerciale Intra-Africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union Africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), la Foire Commerciale Intra-Africaine (IATF) a pour objectif de fournir une plateforme unique facilitant l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir l’augmentation du commerce et des investissements Intra-Africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord de Libre-Échange Continental Africain (ZLECAf). L’IATF rassemble des acteurs continentaux et mondiaux afin de présenter et d’exposer leurs produits et services et d’explorer les opportunités commerciales et d’investissement sur le continent. Elle fournit également une plateforme pour partager des informations sur le commerce, l’investissement et les marchés avec les parties prenantes et permet aux participants de discuter et d’identifier des solutions aux défis auxquels sont confrontés le commerce et l’investissement Intra-Africains. Outre les participants Africains, la Foire est également ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non Africains intéressés par les affaires en Afrique et désireux de soutenir la transformation du continent par l’industrialisation et le développement des exportations.

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Charte de la jeunesse : Appel à un héritage des Championnats du monde en matière de sport au service du développement

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que les Championnats du monde d’athlétisme de Tokyo 2025 inspirent des millions de personnes à travers le monde, la Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org) exhorte les organisateurs, les gouvernements et les partenaires à veiller à ce que l’événement laisse un héritage social durable, et pas seulement des records du monde.

Depuis plus de 30 ans, la Charte de la jeunesse promeut le pouvoir du sport, des arts et de la culture pour lutter contre les inégalités et offrir aux jeunes des opportunités de s’épanouir. Aujourd’hui, l’organisation appelle à ce que chaque Championnat du monde intègre le sport et l’activité physique au service du développement dans ses plans d’héritage.

Les principales priorités sont :

• Participation pour tous – programmes accessibles comme Kids’ Athletics et les Campus communautaires de la Charte de la jeunesse.

• Avenir sain – associer le sport à la qualité de l’air, à l’action climatique et au bien-être.

• Inclusion et sécurité – protection de l’environnement, égalité des sexes et modèles tels que l’équipe d’athlètes réfugiés.

Le professeur Geoff Thompson, MBE, président de la Charte de la jeunesse, a déclaré :

« Les grands événements doivent offrir plus que des souvenirs. Tokyo 2025 est l’occasion de créer des voies pour que chaque jeune puisse s’inspirer et s’épanouir grâce au sport. »

La Charte de la jeunesse invite les fédérations internationales, les bailleurs de fonds et les dirigeants municipaux à collaborer à l’élaboration d’un cadre d’héritage pour le sport au service du développement lors des Championnats du monde, afin de garantir que l’inspiration se traduise en actions concrètes, partout dans le monde.

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À propos de la Charte de la Jeunesse :
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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République centrafricaine – Bouar : Des agents pénitentiaires mieux outillés aux standards internationaux

Source: Africa Press Organisation – French

Le 6 septembre 2025, 24 surveillants de la Maison centrale de Bouar (Nana-Mambéré) ont reçu leurs attestations au terme d’une formation de six mois consacrés aux règles Nelson Mandela. Une initiative portée par la MINUSCA et les autorités pénitentiaires locales pour renforcer les bonnes pratiques et garantir le respect des droits des détenus.

Démarrée en janvier 2025, la formation a été assurée par des experts pénitentiaires de la MINUSCA en collaboration avec le directeur régional des services pénitentiaires et le régisseur de la Maison centrale de Bouar. Les participants optimisent leurs connaissances sur les standards internationaux de gestion des établissements pénitentiaires, tant sur la théorie que la pratique.

Directeur régional des services pénitentiaires de la Région de l’Équateur, Zachée Prioua Yatongo a, à l’occasion, exhorté les bénéficiaires à mettre en pratique les acquis. « Cette formation marque un tournant dans leur parcours professionnel », a-t-il déclaré, saluant l’appui constant de la MINUSCA.

Le régisseur de la Maison centrale, Olivier Saint Cyr Kaïbo Mano, insiste, lui, sur l’impact attendu de la formation, soulignant :  « L’objectif est d’améliorer les conditions de détention et de respecter la dignité humaine, tout en promouvant une justice équitable. »

A l’intention des récipiendaires, Bineta Ndoye, chargée des affaires pénitentiaires à Bouar, a rappelé, au nom de la Mission, que « Ces certificats symbolisent votre assiduité et votre détermination à transformer le système pénitentiaire, mais aussi votre dévouement à servir la Centrafrique à travers ce maillon essentiel de la chaîne pénale qu’est l’Administration pénitentiaire », les exhortant à appliquer les acquis au quotidien.

Gloria Bembide, surveillante pénitentiaire et responsable du quartier des femmes et bénéficiaire, estime que cette formation lui donne « les outils nécessaires pour concilier sécurité en détention et respect des droits humains ».

Son collègues, Mbonzo Ngbeyangba Alex Didier, voit dans cette attestation une source de motivation supplémentaire : « Dans l’exercice de mes fonctions, je sais désormais que la priorité doit être accordée au respect des droits des détenus. »

À travers cette action, la MINUSCA réaffirme son engagement à appuyer les autorités centrafricaines dans la construction d’un système pénitentiaire plus juste, plus sûr et respectueux des droits humains.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Gaani 2025 : Le Gouvernement marque sa solidarité aux communautés Baatonu, Boo et Peulh

Source: Africa Press Organisation – French


Les peuples Baatonu, Boo et Peulh ont célébré ce week-end l’édition 2025 de la Gaani dans une ambiance de grande ferveur. Cette fête, qui allie tradition et modernité, a réuni de nombreuses personnalités politiques et administratives. On y a noté la présence d’une forte délégation gouvernementale composée de la Vice-présidente de la République, de Ministres et Ministres Conseillers, de Députés, ainsi que de leaders religieux et de chefs traditionnels venus du Nord du Bénin et des pays voisins. 

Pendant trois jours, la nouvelle arène, flambant neuve, a accueilli des milliers de participants venus de toutes les régions du Bénin, mais aussi des touristes étrangers. Considérée comme l’une des plus anciennes fêtes culturelles du pays, la Gaani, qui retrace l’épopée des ancêtres et l’organisation monarchique traditionnelle, conserve un rôle social, culturel et symbolique essentiel dans la préservation de l’identité communautaire. 

Entre l’ancien site et le nouveau Palais, les animations ont fait vibrer la ville jusqu’à la nuit du dimanche. De la foire de la Gaani à la cérémonie Kayessi, en passant par les prestations artistiques, culturelles et sportives, la sortie des tambours sacrés, le parcours rituel du Roi et la course de chevaux, tout s’est déroulé dans une atmosphère festive autour de Sa Majesté SERO TOROU TOUKO SARI. Dans ce nouveau complexe moderne, regroupant l’arène, les villas et la résidence royale, tambours sacrés, trompettes, danses de chevaux et sonorités guerrières ont donné tout leur éclat à l’événement. 

Au nom des communautés, le Maire de Nikki, Roland Gounou LAFIA, a exprimé sa gratitude au Chef de l’État pour la construction du majestueux Palais royal de Nikki, symbole de grandeur et de patrimoine. Le président du parti Union Progressiste le Renouveau, Joseph DJOGBENOU, a salué « la vitalité d’une tradition qui traverse les siècles et incarne les fondements vivants de notre identité ». Il a rendu hommage au Roi et au peuple du Baru Tem pour leur fidélité à la mémoire, à la culture et aux valeurs qui fondent la Nation. De son côté, le Vice-président du parti Les Démocrates, Éric HOUNDÉTÉ, a vu dans cette fête « un peuple en liesse, uni par une culture commune, la convivialité et la fraternité ». 

Vers un protocole pour donner une dimension internationale à la Gaani 

Au nom de la délégation, le Ministre de la Culture, Jean-Michel ABIMBOLA, a expliqué que le Gouvernement avait choisi d’organiser cette édition dans le nouveau Palais afin de tester les installations mises en place par le comité d’organisation local. « Cette édition devait nous servir de test pour évaluer et corriger, afin que dès l’année prochaine, nous puissions organiser une véritable édition zéro de la Gaani dans ce nouveau cadre », a-t-il indiqué. 

Il a aussi annoncé l’élaboration d’un protocole destiné à donner une dimension internationale aux grands évènements culturels du pays. « Comme à Ouidah, à Porto-Novo et ailleurs, le Gouvernement s’investit de plus en plus dans ces évènements, non pas pour retirer la main aux communautés, mais pour leur donner une meilleure visibilité et permettre aux Béninois comme aux étrangers d’en profiter pleinement. (…) Vous avez vu la beauté du Palais, mais aussi certaines insuffisances. Le Gouvernement en tirera les leçons pour mettre en place un protocole définitif qui valorisera ce patrimoine unique, ici à Nikki et dans tout le Baru Tem », a-t-il ajouté. 

Avec cette nouvelle arène, qui illustre l’engagement du Gouvernement à promouvoir la culture dans toutes les régions, la Gaani dépasse désormais le simple cadre des retrouvailles des communautés Baatonu, Boo et Peulh. Elle s’impose comme un grand rendez-vous où se rencontrent art, culture et spiritualité.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le Bénin met en lumière sa destination touristique au Brésil à l’occasion du Black Travel Summit 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la continuité des récentes visites officielles de Son Excellence Monsieur Patrice TALON, Président de la République du Bénin, au Brésil, le pays participera au Black Travel Summit 2025, qui se tiendra du 13 au 16 novembre 2025 à Rio de Janeiro. Cette participation s’inscrit dans la dynamique des échanges établis avec les autorités brésiliennes, notamment avec l’Agence brésilienne de promotion du tourisme (EMBRATUR). Elle reflète la volonté du Bénin de promouvoir sa destination touristique auprès du public brésilien, des diasporas afro-descendantes et des acteurs internationaux du tourisme, tout en consolidant les liens entre les deux pays.

Le Black Travel Summit : Une plateforme mondiale stratégique

Le Black Travel Summit est le rendez-vous annuel incontournable des créateurs, professionnels, entrepreneurs et investisseurs afro-descendants du secteur du voyage. Depuis sa création, il s’impose comme une plateforme globale qui célèbre, accélère et renforce l’impact des initiatives afro-descendantes dans le tourisme international. L’événement réunit des leaders d’opinion, des influenceurs et des médias spécialisés, offrant un espace unique pour partager des expériences, promouvoir des destinations et stimuler des partenariats durables.

Chaque édition combine conférences, ateliers, sessions de networking, panels thématiques et rencontres B2B, permettant aux participants d’échanger sur les tendances du secteur et de créer des synergies entre les continents. Pour le Bénin, cette vitrine représente une opportunité de présenter ses richesses, de renforcer ses relations avec les diasporas et de positionner le pays comme une destination touristique capable d’attirer des voyageurs internationaux à la recherche d’authenticité et de diversité.

Le Bénin : Un Monde de Splendeurs à découvrir

Depuis 2016, le Bénin a placé le tourisme au cœur de sa stratégie de développement économique et social, en le considérant comme un levier majeur pour stimuler la croissance et créer des opportunités durables. Le gouvernement a ainsi engagé d’importants investissements pour moderniser et étendre les infrastructures touristiques, tout en valorisant le patrimoine historique, culturel et naturel du pays. Cette transformation profonde vise à diversifier l’économie, générer des emplois pérennes et dynamiser les secteurs connexes tels que l’hôtellerie, le transport et les loisirs. Le Bénin propose une palette unique d’expériences : un voyage au cœur de l’histoire avec les Palais royaux d’Abomey, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO ; la découverte de la cité lacustre de Ganvié, joyau du patrimoine vivant ; la célèbre Esplanade de l’Amazone ; la cité historique de Ouidah ; l’exploration de la faune et de la flore dans le Parc national de la Pendjari ou encore l’immersion dans les arts, la culture et la spiritualité Vodun.

Cette richesse et cette diversité ont été saluées à l’échelle internationale : le Bénin figure parmi les 10 meilleures destinations à découvrir en 2024 selon Lonely Planet et parmi les 25 nouvelles destinations incontournables à visiter en 2025 selon le prestigieux magazine américain AFAR. Ces distinctions confirment non seulement l’attractivité exceptionnelle du pays, mais également la pertinence et l’efficacité de sa stratégie visant à faire du tourisme un pilier central de son développement.

Une vitrine stratégique pour les diasporas et les professionnels du tourisme

La participation du Bénin au Black Travel Summit permet également de renforcer la visibilité du pays auprès des diasporas afro-descendantes en Amérique du Sud et aux États-Unis, tout en favorisant le développement de partenariats avec des investisseurs, tour-opérateurs et acteurs internationaux du tourisme. L’agence Bénin Tourisme, représentant officiel du pays, coordonnera la présence béninoise sur le salon, assurera la promotion de la destination et l’accueil des visiteurs et partenaires. Des rendez-vous B2B, des sessions de networking et des rencontres avec les médias et influenceurs internationaux seront organisés afin de maximiser l’impact et l’attractivité du Bénin comme destination touristique incontournable en Afrique.

M. Sindé CHEKETE, Directeur Général de l’agence Bénin Tourisme, déclare :

« Notre participation au Black Travel Summit à Rio de Janeiro s’inscrit pleinement dans la continuité des actions menées par Bénin Tourisme pour promouvoir sa destination à l’international et affirmer sa place sur la scène touristique mondiale. C’est une opportunité singulière de présenter notre destination aux voyageurs brésiliens, mais aussi de renforcer nos liens avec les diasporas afro-descendantes, en leur faisant découvrir la richesse culturelle, naturelle et patrimoniale du Bénin. »

Mme. Anita MOREAU, Directrice Générale du Black Travel Summit, ajoute :

« Nous sommes honorés d’accueillir Bénin Tourisme en tant que partenaire du Black Travel Summit de cette année. Avec Diaspórica : Legacy in Motion qui se déroule au Brésil — un pays profondément lié au patrimoine béninois — ce partenariat touche directement le cœur de notre diaspora. Pour de nombreux participants, dont l’ADN et les origines remontent au Bénin, il représente à la fois une reconnexion avec leurs racines et une célébration de l’Afro-tourisme comme un pont qui unit culture, patrimoine et peuples à travers les continents. »

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Leadership et impact de FIND dans le Diagnostic de la Fièvre de Lassa à l’honneur lors de la 2è Conférence Internationale sur la Fièvre de Lassa

Source: Africa Press Organisation – French

FIND (www.FINDdx.org) présentera sept années d’impact dans le renforcement de la préparation à la fièvre de Lassa lors de la 2ᵉ Conférence internationale sur la fièvre de Lassa, qui se tiendra du 8 au 11 septembre 2025 à Abidjan, Côte d’Ivoire. Le directeur général de FIND, Dr Ifedayo Adetifa, prendra la parole lors de la séance d’ouverture le 9 septembre, en mettant l’accent sur la manière dont le diagnostic comble les lacunes dans la riposte aux épidémies et façonne la sécurité sanitaire mondiale.

Depuis 2018, FIND a dirigé un portefeuille de quatre projets pluriannuels au Nigéria, au Liberia et en Sierra Leone, avec le soutien des gouvernements, de l’OMS, de CEPI et de partenaires académiques. Ces efforts ont permis de:

  • Accroître le nombre de laboratoires capables de tester la fièvre de Lassa au Nigéria, passant de 3 à 8, réduisant ainsi le délai moyen de rendu des résultats, de 8,5 jours en 2018 à 6,3 jours en 2023.
  • Établir des biobanques au Nigéria et au Liberia, incluant plus de 3 500 échantillons de LASV de haute qualité archivés, créant des ressources essentielles pour le développement de diagnostics, de vaccins et de traitements.
  • Évaluer plus d’une douzaine d’outils de diagnostic de la fièvre de Lassa, générant des données de performance ayant contribué aux essais vaccinaux soutenus par CEPI et accéléré l’accès à des tests de qualité garantie.
  • Former des centaines de techniciens de laboratoire aux Bonnes Pratiques Cliniques et de Laboratoire (GCP/GCLP) afin de renforcer les capacités locales de détection des flambées et de recherche clinique.
  • Appliquer l’optimisation du réseau diagnostique (DNO) au Nigéria pour améliorer l’accès aux laboratoires et les systèmes de transfert des échantillons pour une réponse plus rapide aux épidémies.

Déclaration du Dr Adetifa :

« Grâce à un partenariat étroit avec les pays et les institutions régionales, FIND a contribué à établir les bases d’un écosystème diagnostique plus solide et plus résilient pour la fièvre de Lassa et d’autres maladies à potentiel épidémique en Afrique de l’Ouest. Mais le travail est loin d’être terminé : des investissements durables dans le diagnostic restent essentiels pour protéger la sécurité sanitaire et garantir que les futures flambées puissent être détectées et contenues rapidement. »

Lors de la conférence, FIND présentera ses récents Profils de Produits Cibles (TPPs) destinés à orienter l’innovation dans le diagnostic de la fièvre de Lassa. FIND présentera également plusieurs résumés acceptés, couvrant des thèmes allant de l’expansion du réseau de laboratoires à la mise en place de systèmes externes d’assurance qualité.

Distribué par APO Group pour FIND.

À propos de FIND :
FIND accélère l’accès équitable à un diagnostic fiable dans le monde entier. Nous travaillons à combler les lacunes critiques en matière de dépistage qui laissent les populations exposées à des maladies évitables et traitables, à permettre une surveillance efficace des maladies et à construire des systèmes de santé durables et résilients. En partenariat avec les pays, l’OMS et d’autres agences de santé mondiale, nous faisons progresser la sécurité sanitaire mondiale et la couverture sanitaire universelle. Nous sommes un Centre collaborateur de l’OMS pour le renforcement des laboratoires et l’évaluation des technologies de diagnostic. Pour plus informations, veuillez consulter www.FINDdx.org

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