SAWS advises of scattered showers and thundershowers

Source: Government of South Africa

SAWS advises of scattered showers and thundershowers

The South African Weather Service (SAWS) says a surface trough will be semi-permanent over the western interior of the country this week, while a surface high-pressure system will extend its ridge into the southern and eastern parts.

This will result in isolated to scattered showers and thundershowers in places over the south and east.

On Monday, the weather will be partly cloudy, windy and cool to warm, with isolated showers and thundershowers.

The weather service said there are no severe weather warnings.

Members of the public and stakeholders are strongly urged to continuously monitor official SAWS forecasts and warnings, as these will be updated as the likelihood and severity of impacts become clearer.

The public is also advised to remain cautious of unauthorised or unverified information sources and refrain from distributing such information further. –SAnews.gov.za

nosihle

0

Les formateurs en soins infirmiers façonnent l’avenir des soins chirurgicaux

Source: Africa Press Organisation – French

Après avoir exercé le métier d’infirmière pendant près de dix ans, Valérie est passée du bloc opératoire à la salle de classe. Aujourd’hui chargée de cours à l’École des soins infirmiers périopératoires et de soins intensifs à Accra au Ghana, elle s’appuie sur son expérience clinique pour former d’autres professionnels de santé ghanéens à la prise en charge des patients opérés.

Valérie anime également des formations au sein de l’Institut des compétences en simulation médicale à Accra. Dans son programme d’enseignement, elle utilise des illustrations et des scénarios pratiques pour aider les étudiants à comprendre et à s’adapter à tout ce qui peut se passer au bloc opératoire.

« Je n’aurai pas cette énergie et cette force toute ma vie, alors je dois transmettre mon savoir  », explique Valérie. « Se faire opérer est déjà une expérience stressante. Nous avons besoin de personnes qui puissent rendre ce parcours aussi serein que possible pour les patients et leurs familles, et tout en leur offrant les meilleurs soins qu’ils méritent.

Valérie n’a cessé de rechercher des occasions d’apprendre parallèlement à son activité d’enseignante. Au cours d’un congé universitaire, elle est retournée en salle d’opération en tant que bénévole de Mercy Ships à bord de l’Africa Mercy® à Madagascar, puis a servi à deux reprises à bord du Global Mercy™ en Sierra Leone.

À bord de ces navires-hôpitaux, elle a observé comment les équipes coordonnaient les soins dispensés aux patients avant, pendant et après l’intervention chirurgicale, connaissances qu’elle partage aujourd’hui avec ses étudiants au Ghana.

Soutenir la formation pour renforcer la sécurité des interventions chirurgicales

Célébrée chaque année le 5 octobre, la Journée mondiale des enseignants rend hommage aux formateurs et à leur rôle dans l’évolution de la société. Cette année marque également le 60e anniversaire de l’adoption de la Recommandation de l’UNESCO et de l’Organisation internationale du travail relative à la condition des enseignants, un outil normatif  qui établit des lignes directrices pour la formation initiale, la formation continue et les conditions d’enseignement et d’apprentissage en classe.

Les formateurs en soins de santé tels que Valérie contribuent à former le personnel qualifié nécessaire pour garantir la sécurité des interventions chirurgicales. Leur influence s’étend au-delà des étudiants pour toucher les patients, les familles et les systèmes de santé.

L’histoire de Valérie intervient alors que le Global Mercy entame sa mission de 10 mois au Ghana. En partenariat avec le gouvernement ghanéen, Mercy Ships propose des interventions chirurgicales spécialisées gratuites et contribue ainsi à soutenir le Plan national de Chirurgie, d’Obstétrique et d’Anesthésie (PNCOA) du Ghana.

La formation, le mentorat et le développement des ressources humaines font partie de sa mission au Ghana. Mercy Ships collabore avec le Collège ghanéen des médecins et chirurgiens ainsi qu’avec le Collège ghanéen des infirmières et sages-femmes pour soutenir la formation postuniversitaire grâce à des stages à bord du navire-hôpital. Ces programmes de formation sont élaborés dans le but de renforcer les compétences des professionnels de santé et de soutenir les priorités chirurgicales du Ghana.

Un enseignant, de nombreuses vies impactées

Parmi les étudiants marqués par Valérie figure Gabriel, qui terminait sa licence en sciences à Accra. Gabriel la décrit comme l’une de ses professeures préférées et fait l’éloge de  son enseignement clair et rigoureux.

Son influence a profondément façonné ses ambitions. Gabriel espère qu’après avoir acquis une expérience clinique suffisante, il pourra lui-même devenir formateur en soins infirmiers.

Il s’occupera de nombreux patients tout au long de sa carrière. En devenant formateur à son tour, il pourra transmettre ses connaissances à une nouvelle génération de professionnels, comme Valérie l’a fait pour lui.

« On contribue ainsi à sauver des vies en formant ceux qui vont exercer ce métier », souligne-t-il.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Contact :
international.media@mercyships.org

A propos de Mercy Ships :
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui fournissent des interventions chirurgicales gratuites ainsi que d’autres services de santé aux personnes ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale confessionnelle, Mercy Ships se consacre entièrement, depuis plus de trois décennies, à des partenariats avec des nations africaines. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships propose également des formations aux professionnels de santé et soutient la construction d’infrastructures médicales dans les pays afin de laisser un impact durable.

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles issus de plus de 70 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Des professionnels tels que des chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leur temps et leurs compétences au service de l’amélioration de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs. Mercy Ships a été fondée en 1978 et dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Centre de Services Afrique à Dakar, au Sénégal.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux.

Media files

Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) et Eastern Bank PLC (EBL) concluent un accord de financement à terme conforme à la charia d’un montant de 10 millions de dollars américains en faveur de Samuda Shipping Limited au Bangladesh

Source: Africa Press Organisation – French

  • L’Eastern Bank PLC (EBL) a arrangé cette facilité et agit en tant qu’agent de garantie et banque de compte pour la transaction.
  • Ce financement servira à l’acquisition du MT Samuda, un pétrolier de 22 000 tonnes métriques destiné au transport d’huile alimentaire, qui permettra d’assurer les importations de l’huile de palme brute destinées aux raffineries d’huile alimentaire du groupe TK-Samuda.
  • Il s’agit de la première transaction de la SID avec le groupe TK-Samuda.

La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID/ICD) (www.ICD-PS.org) et Samuda Shipping Limited (SSL) ont signé à Dhaka, au Bangladesh, un accord de financement à terme conforme à la charia d’un montant de 10 millions de dollars américains, destiné à financer l’acquisition d’un navire destiné au transport d’huile alimentaire brute. Eastern Bank PLC a arrangé cette opération et agit en tant qu’agent de garantie et banque de compte, combinant l’expertise de la SID en matière de financement multilatéral du développement et la connaissance approfondie du marché bangladais dont dispose EBL afin d’offrir une solution structurée et conforme à la charia au secteur privé.

La cérémonie de clôture, intitulée « Cérémonie de clôture du financement d’un navire pour le groupe TK-Samuda », a marqué la conclusion officielle de la transaction et a réuni des hauts représentants de la SID, d’Eastern Bank PLC et du groupe TK-Samuda. Samuda Shipping Limited est une filiale du groupe TK-Samuda, l’un des plus grands conglomérats du Bangladesh, et cette transaction représente la première collaboration de la SID avec ce groupe. La structure de financement sur sept ans reflète l’engagement de l’ICD à soutenir le développement à long terme du secteur privé, adossé à des actifs, dans ses pays membres, conformément aux principes de la charia.

Le navire financé, baptisé MT Samuda, est un pétrolier de 22 000 tonnes métriques destiné au transport d’huile alimentaire qui permettra au groupe TK-Samuda d’importer de l’huile de palme brute depuis les marchés internationaux en vue de sa transformation dans ses raffineries d’huile alimentaire nationales. En renforçant l’infrastructure de la chaîne d’approvisionnement du groupe, cette opération devrait contribuer de manière significative à la sécurité alimentaire et au développement des capacités agro-industrielles au Bangladesh. Elle s’appuie également sur la relation existante entre la SID et Eastern Bank PLC afin de consolider davantage un partenariat fructueux et en pleine croissance entre les deux institutions, en faveur du secteur privé bangladais.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Development of the Private Sector (ICD).

Contact presse :
icd.communication@isdb.org

Suivez la SID sur :
X (@icd_ps) 
LinkedIn (@icdps)
Facebook (@icdps)
YouTube (@icdps)

À propos de l’Eastern Bank PLC et de Samuda Shipping Limited : 
Eastern Bank PLC (EBL) est l’une des principales banques commerciales du Bangladesh. EBL a mis en place cette facilité avec l’aide de la SID et agit également en tant qu’agent de garantie et banque de compte pour la transaction. Samuda Shipping Limited est une filiale du groupe TK-Samuda, l’un des plus grands conglomérats du Bangladesh.

À propos de la SID :
La Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) est une institution multilatérale de financement du développement et membre du groupe de la Banque islamique de développement (BID). Créée en novembre 1999 et dont le siège est situé à Djeddah, en Arabie saoudite, la SID soutient le développement économique de ses 56 pays membres en apportant une aide financière à des projets du secteur privé, conformément aux principes de la charia. Avec un capital autorisé de 4 milliards de dollars américains et plus de 25 ans d’excellence opérationnelle, la SID complète les activités de la BID en favorisant le développement des marchés de capitaux, les meilleures pratiques de gestion et le renforcement du rôle des économies de marché. La SID bénéficie de solides notations de crédit : A2 chez Moody’s, A+ chez Fitch et A chez S&P. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.ICD-PS.org 

Media files

Une culture sans bureau : Comment APO Group maintient la cohésion d’une seule équipe à travers 17 pays (Par Loanette Boshoff)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Loanette Boshoff, Directrice des Ressources Humaines d’APO Group (www.APO-opa.com).

Un bureau contribue naturellement a creer  une culture.. On se croise dans un couloir. On apprend la réussite d’un collègue autour d’un café. On remarque quand quelqu’un traverse une semaine difficile. La plupart de ces moments se produisent sans qu’on les ait planifiés.Un bureau crée une culture par défaut. On se croise dans un couloir. On apprend la réussite d’un collègue autour d’un café. On remarque quand quelqu’un traverse une semaine difficile. La plupart de ces moments se produisent sans qu’on les ait planifiés.

Chez APO Group, nous construisons notre culture à dessein.

Nous avons fait le choix d’être entièrement à distance. C’est la manière dont nos collaborateurs vivent au cœur des marchés qu’ils servent. Nos équipes sont basées dans 17 pays, répartis entre l’Afrique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie. À elles seules, elles rassemblent 52 nationalités et parlent 33 langues. Aucun bureau unique n’aurait pu réunir ces personnes.

Cela nous oblige à être intentionnels quant a r ce dont chacun a besoin pour collaborer sans partager le même espace physique : du lien, du contexte et de la confiance.

Le lien : rendre le travail visible

Le lien est ce que l’on sous-estime le plus facilement. L’un de nos leviers est notre réunion plénière mensuelle, où nous célébrons les réussites, mettons en lumière des collègues et leur travail, et où chaque département peut présenter ses réalisations. Une responsable des opérations au Kenya entend ainsi ce sur quoi une stratège au Portugal a travaillé, et pourquoi cela compte pour l’entreprise. Dans une organisation à distance, on peut travailler avec quelqu’un pendant des années sans pour autant connaître son quotidien. Rendre ce travail visible aide chacun à comprendre ce qui se passe ailleurs.

Ce lien interne a un impact direct sur la manière dont nos clients nous perçoivent. Un brief envoyé depuis Casablanca nécessite souvent une réponse de quelqu’un au Cap le jour même. La rapidité de cette réponse dépend moins des procédures que du fait que ces deux personnes comprennent déjà le travail de l’autre. Les clients jugent une équipe dispersée à sa capacité à se comporter comme une seule et même équipe.

Le contexte : savoir comment se porte l’entreprise

Chaque collaborateur travaille mieux lorsqu’il voit comment se porte l’entreprise. Nous diffusons les résultats de l’entreprise et les succès clients lors de cette même réunion mensuelle, afin que chacun puisse situer son propre travail dans l’ensemble. Notre magazine trimestriel, Connect, va plus loin dans le détail : comment les différents départements travaillent, quels outils ils utilisent et quels enseignements ils en ont tirés.

La confiance : tout retour exprimé est pris en compte

La confiance se construit par la constance, dans ce que l’on partage et ce que l’on en fait. Nous échangeons sur la performance chaque mois, en évaluant à la fois les résultats et les comportements. Deux fois par an, nous demandons à nos collègues quel est leur vécu chez nous, et nous agissons à partir de ce que nous entendons, pour que chaque retour ait une suite concrète et visible. Notre score actuel de recommandation internel est de +54.

Incarner la culture

Les équipes ont besoin de personnes en qui la culture se reconnaît. Tracy Walakira, Directrice de Clientèle, est également notre Ambassadrice de la Culture. Son rôle est de faire vivre notre culture et nos valeurs au quotidien, de l’accueil des nouveaux collaborateurs lors de leur intégration jusqu’au maintien du lien entre les pays et les équipes.

Pourquoi notre intranet s’appelle Frank

Pendant 12 ans, François Mognard, connu de tous sous le nom de Frank, a dirigé les finances et les opérations alors qu’APO Group passait du statut de jeune entreprise à celui de cabinet de conseil panafricain. Il était devenu la personne vers qui l’on se tournait quand on avait besoin d’une réponse sur le fonctionnement de l’entreprise, sur les raisons de ce fonctionnement, ou sur qui contacter en cas de difficulté.

Il savait rendre simples les choses complexes sans en trahir l’exigence, s’adapter à mesure que l’entreprise évoluait, et écouter avant de parler.

Frank s’est tourné vers de nouvelles opportunités, mais nous avons donné son nom à notre intranet. On y va pour trouver des réponses, et il porte le nom de celui qui les donnait auparavant. C’est une petite illustration de la manière dont une culture peut survivre à une personne si on l’ancre dans le fonctionnement même de l’organisation.

Chaque collaborateur dispose d’un parcours de développement  dans lequel nous investissons par la formation et l’encadrement. Chaque nouvel arrivant suit le même programme d’intégration et découvre nos cinq valeurs dès le premier jour. L’objectif est de créer un environnement où davantage de personnes disposent des connaissances, du soutien et de la confiance nécessaires pour devenir ce collègue sur lequel les autres s’appuient.

Dans chaque organisation, il y a déjà ces collègues vers qui l’on se tourne quand on a besoin d’aide, qui partagent ce qu’ils savent, qui remarquent quand quelqu’un est mis à l’écart.

La question est de savoir si vous les reconnaissez, et si vous créez les conditions pour que d’autres puissent grandir et endosser ce rôle à leur tour.

Distribué par APO Group pour APO Group Insights.

Media Contact :
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Fondé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est un cabinet de conseil en communication conçu pour la performance, alliant conseil stratégique, exécution opérationnelle sur le terrain et visibilité garantie à travers les 54 marchés africains. Sa plateforme de diffusion, Africa Newsroom, assure une présence sur plus de 250 sites d’information dédiés à l’Afrique, connectant directement les organisations à plus de 450 000 journalistes, analystes, investisseurs et décideurs politiques à travers le monde.

Reconnu à l’international pour son excellence en communication, notamment à travers les distinctions SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group accompagne des organisations africaines et internationales pour lesquelles le continent constitue une priorité stratégique. Parmi ses clients figurent le Groupe de la Banque Africaine de Développement, Africa CDC, Afreximbank, NFL, Nestlé, Emirates, Canon, Western Union et GITEX Global.

Media files

Cultura sem escritório: como o APO Group mantém uma equipa unida em 17 países (Por Loanette Boshoff)

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

Por Loanette Boshoff, Diretora de Recursos Humanos do APO Group (www.APO-opa.com).

Um escritório cria cultura de forma natural. As pessoas cruzam-se no corredor. Ficam a saber da vitória de um colega enquanto tomam café. Percebem quando alguém está a passar por uma semana difícil. A maior parte disso acontece sem que ninguém o tenha planeado.

No APO Group, construímos a nossa cultura de forma deliberada.

Trabalhamos inteiramente à distância por opção própria. Os nossos colaboradores vivem nos mercados que servem. As nossas equipas estão sediadas em 17 países em África, Europa, Médio Oriente e Ásia. No total, reúnem 52 nacionalidades e falam 33 línguas. Nenhum escritório, por si só, poderia reunir essas pessoas.

Isso significa que temos de refletir cuidadosamente sobre aquilo de que as pessoas precisam umas das outras para colaborarem quando não partilham o mesmo espaço físico: ligação, contexto e confiança.

 Ligação: tornar o trabalho visível

A ligação é o aspeto mais fácil de subestimar. Uma forma de nos relacionarmos é através da nossa reunião de equipa mensal aberta a todos, onde se comemoram os sucessos, se destacam os colegas e o seu trabalho e os departamentos podem apresentar as suas actividades. Um gestor de operações no Quénia ficará a saber em que tem vindo a trabalhar um estratega em Portugal e por que razão isso é importante para a empresa. Numa organização em que os colaboradores trabalham remotamente, é possível trabalhar com alguém durante anos e, mesmo assim, saber muito pouco sobre o seu dia –a dia profissional. Tornar esse trabalho visível ajuda as pessoas a compreender o que acontece noutros locais.

Essa ligação interna tem um impacto direto na forma como os clientes nos percecionam. Uma mensagem enviada de Casablanca requer, muitas vezes, uma resposta de alguém na Cidade do Cabo ainda nessa mesma tarde. A rapidez com que isso acontece depende menos do processo e mais do facto de essas duas pessoas já compreenderem o trabalho uma da outra. Os clientes avaliam uma equipa distribuída com base no facto de esta se comportar ou não como uma única equipa.

Contexto: como está a correr o negócio

Todos os colaboradores trabalham melhor quando conseguem ter uma visão clara de como a empresa está a correr. Partilhamos o desempenho da empresa e os sucessos alcançados com os clientes na mesma reunião de equipa mensal, para que os colaboradores possam possam situar o seu próprio trabalho. A nossa revista trimestral, a Connect, aprofunda ainda mais estes aspetos: como funcionam os diferentes departamentos, que ferramentas utilizam e o que aprenderam.

Confiança: feedback com consequências

A confiança constrói-se através da consistência no que partilhamos e na forma como lidamos com essa informação. Discutimos o desempenho mensalmente, abordando tanto os resultados como o comportamento. Duas vezes por ano, perguntamos aos colegas como é trabalhar aqui e tomamos medidas com base no que ouvimos, pelo que o feedback tem consequências visíveis. O nosso Net Promoter Score de colaboradores, um indicador de recomendação, é atualmente de +54.

Uma cultura com rosto

As equipas precisam de pessoas que personifiquem a cultura. Tracy Walakira, diretora de contas, é também a nossa embaixadora cultural. A sua função consiste em garantir que a nossa cultura e os nossos valores estejam sempre presentes na forma como trabalhamos, desde dar as boas-vindas aos novos colaboradores durante o processo de integração até ajudar os colegas a manterem-se em contacto entre países e equipas.

Porque é que a nossa intranet se chama Frank

Durante 12 anos, François Mognard , conhecido por todos como Frank , dirigiu as áreas financeira e operacional, à medida que o APO Group crescia, passando de uma start-up a uma empresa de consultoria pan-africana. Tornou-se o colega a quem as pessoas recorriam quando precisavam de uma resposta sobre como algo funcionava, por que razão funcionava dessa forma ou a quem se deviam dirigir quando algo deixava de funcionar.

Ele simplificava as coisas complicadas sem comprometer a qualidade, adaptava-se à medida que o negócio evoluía e ouvia antes de falar.

O Frank seguiu outro caminho, mas  demos o seu nome à nossa intranet. As pessoas recorrem a ela em busca de respostas, e o espaço tem o nome da pessoa que costumava dar essas respostas. É um pequeno exemplo de como a cultura pode perdurar para além de qualquer pessoa, se a integrarmos no funcionamento da organização.

Cada colaborador tem um percurso de desenvolvimento no qual investimos através de formação e mentoria. Cada novo colaborador começa na mesma academia de integração e toma conhecimento dos nossos cinco valores . no primeiro dia. O objetivo é criar um ambiente em que mais pessoas tenham os conhecimentos, o apoio e a confiança necessários para se tornarem os colegas em quem os outros confiam.

Todas as organizações já contam com colegas a quem os outros recorrem quando precisam de ajuda, que partilham os seus conhecimentos e que se apercebem quando alguém é deixado de lado.

A questão é saber se a sua organização as reconhece e se está a criar as condições para que mais pessoas venham a assumir essa função.

Distribuído pelo Grupo APO para APO Group Insights.

Contacto para a Comunicação Social:
marie@apo-opa.com 

Sobre o APO Group:
Fundado em 2007 por Nicolas Pompigne-Mognard, o APO Group é a consultora de comunicação construída para gerar resultados combinando consultoria estratégica, execução no terreno e visibilidade garantida em todos os 54 mercados africanos. O seu serviço próprio de distribuição de comunicados de imprensa, Africa Newsroom, assegura a publicação de notícias em mais de 250 sites de notícias focados em África, ligando organizações diretamente a mais de 450.000 jornalistas, analistas, investidores e decisores políticos em todo o mundo.

Reconhecido internacionalmente pela sua excelência em comunicação, incluindo prémios SABRE, Davos Communications e World Business Outlook, o APO Group  estabelece parcerias com organizações globais e africanas para as quais o continente constitui uma prioridade estratégica. Entre os seus clientes contam-se o Grupo Banco Africano de Desenvolvimento, a Africa CDC, o Afreximbank, a NFL, a Nestlé, a Emirates, a Canon, a Western Union e a GITEX Global.

Media files

Baixar .tipo

Qatar Condemns Israeli Violations in Syrian Territory, Completion of Work on So-Called "Sufa 53" Line

Source: Government of Qatar

Doha – October 04, 2026

The State of Qatar strongly condemns the Israeli occupation’s relentless violations in Syrian territory, the latest of which was the completion of work on the so-called “Sufa 53” line.

It describes the move as a flagrant violation of the sovereignty of the brotherly Syrian Arab Republic, a brazen breach of the principles of international law, and a grave threat to regional security.

The Ministry of Foreign Affairs calls on the international community to act urgently to compel the Israeli occupation to comply with the resolutions of international legitimacy, particularly the ceasefire agreement signed in 1974, and to cease its repeated offensives in Syrian territory to preclude further escalation and tension in the region.

The Ministry reiterates the State of Qatar’s full support for Syria’s sovereignty, independence and territorial integrity and affirms its solidarity with the brotherly people of Syria in their pursuit of security, stability and prosperity.

Exposition gouvernementale : les Annales du Gouvernement téléchargeables en ligne

Source: Africa Press Organisation – French

Présentée à l’occasion de l’Exposition gouvernementale, l’édition 2025 des Annales du Gouvernement valorise la mémoire administrative et rapproche l’action publique des citoyens.

Véritable outil de mémoire institutionnelle, cet ouvrage retrace les principales actions conduites par le Gouvernement au cours de l’année écoulée.

Le document éclaire également les priorités de l’action publique, les orientations retenues et les réalisations enregistrées dans les différents secteurs.

Accessible et téléchargeable sur le site Web de la Primature www.primature.gov.bf, il constitue aussi un instrument d’information et de redevabilité.

Citoyens, chercheurs, professionnels des médias et toute personne intéressée peuvent ainsi consulter à distance une synthèse documentée de l’action gouvernementale.

Par cette initiative, la Direction de la communication et des relations presse (DCRP) de la Primature renforce l’accès à l’information publique et préserve la trace des grandes étapes de l’action gouvernementale.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

Media files

Ntshavheni reaffirms B-BBEE as key instrument for economic redress

Source: Government of South Africa

Ntshavheni reaffirms B-BBEE as key instrument for economic redress

South Africa’s Broad-Based Black Economic Empowerment (BBBEE) policy remains an important tool to address the injustice of Apartheid, Minister in the Presidency Khumbudzo Ntshavheni said.

“Apartheid was declared a crime against humanity. It was also an economic crime. Families were forcibly removed from their land. Workers were barred by law from skilled jobs.

“Black children were given an education designed to keep them in servitude. In 1994, South Africans chose redress over retribution. B-BBEE is an instrument of that choice, and section 9(2) of the Constitution requires it. Redress is a constitutional obligation, not a bargaining chip. And it is working. Behind every figure is a South African whose life has changed,” she said.

Speaking to IOL, the Minister said 3.4 million black South Africans belong to a middle class their parents were barred from by law, with R400 billion a year in spending power.

According to the Broad -Based Black Economic Empowerment Amendment Act, BBBEE means the viable economic empowerment of all black people [including], in particular, women, workers, youth, people with disabilities and people living in rural areas, through diverse but integrated socio-economic strategies that include, but are not limited to, increasing the number of black people that manage, own and control enterprises and productive assets, among others.

Equity Equivalent Investment Programmes
She added that through the Youth Employment Service, created under the B-BBEE framework, some 240 000 young people have been given a full year of paid work, earning R15 billion in salaries. 

More than half are young women. And through Equity Equivalent Investment Programmes [EEIP] alone, global companies have created more than 2 000 jobs, backed 87 black-owned businesses, almost half of them owned by black women, and trained more than 2 500 people.

In his newsletter to the nation in June last year, President Cyril Ramaphosa said the EEIP was created to accommodate multinationals whose global practices or policies prevent them from complying with the B-BBEE ownership element through the ‘traditional’ sale of equity or shares.

The programme allows multinationals to invest in socio-economic, skills and enterprise development in South Africa without selling equity in their local subsidiaries.

The Minister added that this progress has not come at the expense of white South Africans, who continue to prosper in our economy.

“It belongs to the whole nation,” she said, adding that for many, the promise of 1994 is not yet fulfilled.
This as 23.1 million black South Africans remain outside of the fruits of the economic prosperity.  A typical black African worker earns R5 200 a month, and the typical white worker earns R25 000.

“To abandon redress now would be to tell these South Africans that their freedom ends at the ballot box.”
The Minister stressed that B-BBEE is not a precondition for investing in South Africa and that it applies where a company requires a licence from the state, such as in mining and ICT.

Multinationals whose policies, on the proof thereof, do not allow them to sell local equity can comply through EEIPs.

She added that South Africa is a founding member of the World Trade Organization and a non-aligned country.

“Non-discrimination is a principle we hold to. Every investor plays by the same rules in our country, wherever they come from,” she said.

Requirements and flexibility
On ownership requirements in the mining industry, these are not arbitrary.

Under the Mineral and Petroleum Resources Development Act, South Africa’s minerals are the common heritage of all South Africans, held by the State as custodian.

“Those who extract them must share the benefit with the people who own them. Multinationals that do not wish to sell equity have a clear alternative in EEIPs,” she added.

There is also flexibility across sectors of the economy, with each sector having a set of Sector Codes governed by a charter council that negotiates their flexibilities within agreed-upon frameworks applicable to that respective sector.

“Under the B-BBEE Codes, a multinational that cannot sell local equity, by virtue of their policies, can instead make an equivalent contribution to black-owned enterprises and suppliers, skills development and other national priorities through an EEIP. Cabinet has also supported a review of the framework to strengthen it for transformation and growth,” she explained.

Companies that comply with B-BBEE through Equity Equivalent Investment Programmes and investing in black-owned businesses and skills instead of selling equity include Dell, Microsoft and HP.

“Others continue to expand: Microsoft has announced a R5.4 billion investment in local cloud and AI [artificial intelligence] infrastructure, and the US International Development Finance Corporation has invested $50 million in the Phalaborwa rare earths project. Amazon Web Services is investing in cloud infrastructure over several years,” she explained.

Serving development
She added that South Africa determines its domestic policy on the basis of the best interests of citizens.

“Our energy, telecommunications and mining rules are made by South Africans, under our Constitution, to serve our development.”

This as the country provides fair market access for all partners.

Ntshavheni said while South Africa wants foreign capital, it wants it to build processing, beneficiation and manufacturing capacity on home soil.

“That is investment with development, not investment at the expense of development. Our minerals belong to the people of South Africa and must work in their interest. Investors who help build these value chains here are partners in that project, and we are actively seeking them.”

She explained that the Department of Trade, Industry and Competition (dtic) is already taking investors through what the policy provides, including its flexibilities, and engages companies on individual transactions.

“B-BBEE ensures that growth is shared, and that is what makes it sustainable,” she told IOL. –SAnews.gov.za

 

Neo

0

President Ramaphosa  participates in AU Mid-Year Coordination Meeting in Egypt

Source: Government of South Africa

President Ramaphosa  participates in AU Mid-Year Coordination Meeting in Egypt

El-Alamein, Egypt– President Cyril Ramaphosa on Sunday participated in the plenary of the 8th African Union (AU) Mid-Year Coordination Meeting in his capacity as Chairperson of the Southern African Development Community (SADC).

Held in El-Alamein, the Arab Republic of Egypt, the meeting brought together African leaders to deliberate on key continental priorities, including strengthening regional integration, advancing the implementation of the African Continental Free Trade Area (AfCFTA), accelerating infrastructure development and addressing peace and security challenges across the continent.

Progress in implementing the division of labour between the African Union, Regional Economic Communities and Member States, alongside efforts to strengthen peace, security and economic cooperation across the continent, were the issues the meeting would discuss, the Presidency said in a post on social media platform X.

READ | President arrives in Egypt for AU meeting 

In a statement, Chairperson of the AU Commission, Mahmoud Ali Youssouf,  said the meeting remains a critical platform for strengthening cooperation between the AU, Regional Economic Communities (RECs) and Regional Mechanisms (RMs)for harmonising efforts towards the implementation of Africa’s continental integration agenda.

Against a complex and rapidly changing global geopolitical environment, the Chairperson stressed the need for Africa to deepen its collective reflection and strengthen its capacity to respond to the challenges affecting peace, security, stability & socio-economic development across the continent.

He further emphasised that, while important progress has been made, institutional operational obstacles continue to constrain regional and continental integration.

“The second decade of Agenda 2063 requires renewed political commitment, stronger coordination & effective implementation of the continental frameworks & instruments already adopted, and a clearer division of labour between the Union, RECs and RMs is essential. 

“Such a division must be based on solidarity, complementarity and comparative advantage, while avoiding duplication and ensuring that collective efforts are directed towards tangible results for African citizens,” said the AU.

The Chairperson reaffirmed the commitment of the AU Commission to working with Member States, RECs & RMs to strengthen peace & stability across the continent.

Youssouf also highlighted the importance of strengthening Africa’s financial architecture and mobilising predictable, sustainable and sufficient resources for the implementation of Agenda 2063.

In his remarks, the President of Egypt, Abdel Fattah El Sisi, welcomed African leaders & delegations to Egypt & stressed the importance of strengthening coordination between the AU, RECs & RMs.

“President El Sisi emphasised that coordination must serve a practical purpose: moving Africa from fragmented efforts towards greater integration, & from shared aspirations towards concrete, implementable projects that deliver tangible benefits to African peoples,” said the African Union.

Bilateral meetings
Meanwhile, on the margins of the AU Mid-Year Coordination Meeting, President Ramaphosa held a bilateral meeting with Chairperson Youssouf.

The engagement provided an opportunity for the two leaders to discuss issues of mutual interest and strengthening cooperation in support of Africa’s integration agenda.

The President also held a bilateral meeting with President El-Sisi to discuss issues of mutual interest and strengthen relations between South Africa and Egypt.

The meeting provided an opportunity for the two leaders to reaffirm the importance of bilateral cooperation and explore areas of shared interest within the broader context of African development and regional collaboration. –SAnews.gov.za 

 

Neo

0

Cassim to undertake Fort Hare University oversight visit  

Source: Government of South Africa

Cassim to undertake Fort Hare University oversight visit  

Student safety and conditions in accredited and leased student residences are among the issues that will come under the spotlight when Higher Education and Training Deputy Minister Yusuf Cassim visits the University of Fort Hare’s East London Campus on Monday, 5 October.

The oversight visit follows student concerns raised through the Deputy Minister’s Helpdesk, and aims to engage directly with students and university management on practical measures to address these challenges.

“The Deputy Minister’s delegated responsibilities include student accommodation and housing delivery in the PSET [Post-School Education and Training] sector, as well as student wellbeing and support, including student safety.

“These responsibilities require the Deputy Minister to engage directly with students where they study and live, assess the challenges they face and work with the university and relevant entities to agree on practical remedial actions and clear timeframes,” the Ministry of Higher Education and Training said on Sunday.

Supporting Deputy Minister Cassim will be officials from the Department of Higher Education and Training University Education Branch and the National Student Financial Aid Scheme (NSFAS).

The engagement in the Eastern Cape will include university management, the Student Representative Council (SRC) and other relevant officials. –SAnews.gov.za 

 

Neo

0