Localisation still chief in SA’s auto industry transformation ambitions

Source: Government of South Africa

Localisation still chief in SA’s auto industry transformation ambitions

Government’s commitment to localisation, transformation and transitioning to new energy vehicles (NEVs) has taken centre stage at the opening session of the South African Auto Week in Durban.

In his opening address at the three-day event, Trade, Industry and Competition (dtic) Minister Parks Tau outlined government’s vision of moving the automotive sector towards a prosperous and sustainable future — one where transformation and competitiveness do not exist in tension. 

“An industry that draws on all of its people, and on a broad and capable supplier base, is a stronger industry. 

“It is more resilient to shocks, more responsive to its customers and more deeply rooted in the country that hosts it, and localisation is where transformation becomes real. 

“Every imported component that we learn to make here is an opportunity for a new supplier, a new investment and new jobs,” Tau said. 

South African Auto Week is a platform that facilitates high-level dialogue between industry leaders and government policymakers to shape regulatory frameworks, support local manufacturing and address sector challenges.

Tau told delegates that government is putting in place instruments to anchor the vision of transformation and localisation, and to ensure that emerging companies (owned by previously disadvantaged citizens) are not left behind in the transition to NEVs. 

“The transition to new energy vehicles is a chance to do things differently. Batteries, electric drive units, power electronics, thermal systems and charging equipment are new value chains. They are still being built. Black- and women-owned firms can enter them at the start, as owners and partners, rather than on the margins,” he said. 

He reasserted the significance of the current review of the Automotive Production and Development Programme 2 (APDP2). The programme is South Africa’s primary automotive industrial policy framework, launched on 1 July 2021, to succeed Phase 1 of the APDP, and guide the sector toward the South African Automotive Masterplan (SAAM 2035). 

“I have been clear that the programme must reward manufacturing in South Africa, not assembly alone, and must support component manufacturers.

“A 150% investment allowance now applies to qualifying investment in electric and hydrogen vehicle production.

“Through the Automotive Investment Scheme, the Industrial Development Corporation (IDC), the National Empowerment Fund (NEF) and our other development finance institutions, we will continue to support investment in the supplier base,” he said.

He admitted that there are challenges that continue to bedevil the sector. 

“Some component manufacturers, black-owned and otherwise, are under real pressure from imports, energy and logistics costs and weaker demand. Some have closed. We cannot speak about transformation without also speaking about keeping this base alive. 

“To this end, we are pursuing the Africa Automotive Pact through the Association for African Automotive Manufacturers (AAAM) and our partners in Egypt and Algeria. This mechanism will give life to the AfCFTA [African Continental Free Trade Area] and enhance our diversification agenda as we access new markets for growth,” Tau said.

In 2023, the South African automotive industry generated R270.8 billion in revenue from vehicle and component exports, representing a robust 19.1% growth compared to the previous year. Exports to African countries totalled 25 381 vehicles, signalling promising opportunities for further expansion under the AfCFTA. 

READ | Automotive stakeholders celebrate record exports

South African Auto Week is being held at the International Convention Centre in Durban, led by the National Association of Automobile Manufacturers of South Africa and the Automotive Business Council in conjunction with the KwaZulu-Natal Provincial Government and the Department of Trade, Industry and Competition. – SAnews.gov.za

Edwin

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Burundi: 26ᵉ Réunion Ordinaire Du Conseil Sectoriel Des Ministres De La Santé De L’EAC : Des Avancées Majeures Pour Renforcer La Coopération Sanitaire Régionale

Source: Africa Press Organisation – French


La 26ème Réunion Ordinaire du Conseil Sectoriel des Ministres de la Santé, vient de se tenir à Arusha, en République Unie de Tanzanie, du 01er au 06 octobre 2026. La réunion s’est déroulée à trois niveaux de prise de décision différents conformément aux Règles de Procédure de l’EAC. Il s’agit de :

  • La Session des Experts, du 01er au 04 octobre 2026 ;
  • La Session des Secrétaires Permanents, le 05 octobre 2026 ; et
  • La Session des Ministres, le 06 octobre 2026.

Les objectifs de la réunion étaient d’analyser les rapports émanant des différents Groupes Techniques de Travail dans les domaines de la Santé, notamment les Systèmes et Politiques de Santé ; la Régulation des Professionnels de la Santé ; la Prévention et le Contrôle des Maladies Transmissibles et Non Transmissibles ; la Sécurité des Médicaments et des Aliments ; le VIH/SIDA, la Tuberculose et les Infections Sexuellement Transmissibles ; et la Santé Maternelle, du Nouveau-né, des Enfants et des Adolescents et la Nutrition.

La réunion a aussi analysé l’état de mise en œuvre des Décisions et Directives des réunions précédentes et l’état des lieux est satisfaisant puisque parmi les Décisions et Directives émises entre la 14ème et le 25ème Conseil Sectoriel de la Santé, 56,6 % ont été totalement mises en œuvre, 25,8 % sont en cours ou partiellement mise en œuvre, et 3,5 % sont de nature continue. Les 14,1 % restants ne sont pas encore mises en œuvre. Dans l’ensemble, cela signifie que 85,9 % de l’ensemble des Décisions et Directives ont été soit totalement mises en œuvre, soit sont en cours de réalisation ou nécessitent une action continue, témoignant ainsi de progrès cumulés substantiels. Toutefois, les 14,1 % restants nécessitent un suivi ciblé de la part du Secrétariat Général de l’EAC et des Pays Partenaires, surtout accélérer la mise en œuvre des Décisions et Directives issues des 24ème et 25ème Réunions, puisque qu’elles représentent la plus forte concentration de décisions en attente sur l’ensemble des douze réunions tenues à ce jour.

Au cours de la réunion, un accent particulier a été principalement mis sur le renforcement de la coopération sanitaire entre les huit Pays Partenaires de l’EAC, l’améliorer de la coordination de la prévention, la détection et la riposte aux épidémies, le renforcement des systèmes de santé, la recherche et la formation médicales, et l’amélioration de l’accès aux médicaments, aux vaccins et aux produits de diagnostic, et le partage numérique des informations sanitaires.

Les principaux résultats de la réunion sont surtout les Décisions et Directives prises et orientations données par les Ministres de la Santé sur :

  1. Le Renforcement de la sécurité sanitaire : améliorer la surveillance épidémiologique, le partage rapide des informations et la coordination de la riposte aux épidémies transfrontalières, notamment l’Ebola ;
  2. L’approvisionnement/ achat groupé des produits médicaux : poursuivre le mécanisme régional d’achats groupés de médicaments, vaccins, produits de diagnostic et autres fournitures essentielles. Les huit Pays Partenaires sont déjà intégrés à la plateforme numérique d’achat groupés ;
  • Le partage numérique des informations sanitaires : développer une plateforme régionale d’échange d’informations sur les pandémies et les épidémies pour améliorer l’alerte précoce et la prise de décision ;
  1. La recherche et formation médicales : analyser les progrès réalisés par les centres régionaux d’Excellence en formation médicale supérieure, en soins spécialisés et en recherche en santé. Il sied de signaler que chaque Pays Partenaires abrite au moins un Centre d’Excellence dans un domaine spécifique d’enseignement supérieur. A ce jour, l’EAC compte huit (08) Centres d’Excellences reconnues et abrités par les Pays Partenaires de l’EAC comme suit :
  • Le Centre d’Excellence de la Communauté Est Africaine pour la Néphrologie et l’Urologie, abrité par la République du Kenya ;
  • Le Centre d’Excellence de la Communauté Est Africaine pour les Sciences de la Santé Cardiovasculaire, abrité par la République Unie de Tanzanie ;
  • Le Centre d’Excellence de la Communauté Est Africaine pour l’Oncologie abrité par la République de l’Ouganda ;
  • Le Centre d’Excellence de la Communauté Est Africaine en Génie Biomédical, e-santé et réadaptation sanitaire, abrité par la République du Rwanda ;
  • Le Centre d’Excellence de la Communauté Est Africaine pour les Vaccins, la Vaccination et la Gestion de la Chaîne d’Approvisionnement Sanitaire, abrité par la République du Rwanda ; et
  • Le Centre d’Excellence de la Communauté Est Africaine pour les Sciences de la Nutrition, abrité par la République du Burundi ;
  • Le Centre d’Excellence de la Communauté Est Africaine pour la Transplantation et les Sciences Hématologiques (EAC RCoE TAHAS), abrité par la Républiqu Unie de Tanzanie ; et
  • Le Centre d’Excellence de la Communauté Est Africaine pour les Sciences de la Santé Bucco-dentaire (EAC RCoE OHS) abrité par la République Unie de Tanzanie

Les Centres d’Excellence visent à renforcer la compétitivité de l’EAC grâce à un enseignement supérieur et à des capacités de recherche, par le biais d’accès à un meilleur enseignement supérieur spécialisé de qualité et abordable dans le domaine des sciences biomédicales au sein de l’EAC, une augmentation du nombre de professionnels qualifiés en sciences biomédicales pour le marché du travail régional ; et un meilleur accès à des services biomédicaux spécialisés de qualité, abordables et fournis dans des délais opportuns au sein de l’EAC.

  1. Production locale de médicaments : encourager le développement des capacités de production de médicaments, de vaccins et d’autres produits médicaux afin de réduire la dépendance aux importations.

La 26ème Réunion du Conseil Sectoriel des Ministres de la Santé a permis de renforcer l’orientation régionale en faveur d’une réponse coordonnée aux urgences sanitaires, de l’approvisionnement groupé en produits médicaux, le partage numérique des données et du développement des capacités régionales de recherche et de formation. Pour le Burundi, l’enjeu est de traduire ces orientations en actions nationales concrètes, en renforçant la coordination entre le Ministère de la Santé Publique, le Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Régionale et de la Coopération au Développement et les institutions sanitaires de l’EAC, notamment l’EAHRC.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Régionale et de la Coopération au Développement, Burundi.

Hannah O’Leary, ancienne responsable du département de l’art africain moderne et contemporain de Sotheby’s, lance Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA), sa société indépendante, à la 1-54 Contemporary African Art Fair de Londres

Source: Africa Press Organisation – French

Hannah O’Leary, ancienne vice-présidente senior et responsable de l’art africain moderne et contemporain chez Sotheby’s, lance Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) (https://www.HOLFA.co.uk/), société indépendante établie à Londres qui offre aux collectionneurs une nouvelle façon d’acheter et de vendre de l’art africain. HOLFA est spécialisée dans les ventes privées sur le marché secondaire de l’art africain moderne et contemporain, complétées par des services de conseil et d’assistance aux enchères pour les collectionneurs privés, les successions et les institutions.

Lancement à la 1-54 London

HOLFA fait ses débuts publics à la 1-54 Contemporary African Art Fair de Londres, du 15 au 18 octobre, dans le cadre du 1-54 Presents. Hannah O’Leary y présentera des œuvres de sept modernistes africains de premier plan : Skunder Boghossian (Éthiopie), Gerard Sekoto (Afrique du Sud), Sam Ntiro (Tanzanie), Papa Ibra Tall (Sénégal), Uzo Egonu (Nigeria), Kofi Antubam (Ghana) et Bertina Lopes (Mozambique).

« Ils comptent parmi les artistes africains les plus importants du XXe siècle — des figures qui ont pris part aux mouvements d’indépendance locaux, au panafricanisme et au modernisme mondial, et dont l’œuvre mérite d’être considérée aux côtés de celle de leurs pairs internationaux », déclare Hannah O’Leary. « Et pourtant, fait remarquable, pour plusieurs d’entre eux, ce sera la première fois que leur travail sera présenté dans une foire d’art internationale. Cela en dit long sur le chemin qui reste à parcourir pour accorder à ces maîtres la reconnaissance qu’ils méritent. »

Deux décennies à bâtir le marché international

En plus de vingt ans, Hannah O’Leary a joué un rôle de premier plan dans la construction du marché international de l’art africain moderne et contemporain. Elle a cofondé les ventes aux enchères d’art africain chez Bonhams en 2006 et, à l’issue d’un recrutement international en 2016, a été recrutée par Sotheby’s pour créer et diriger son département d’art africain moderne et contemporain. Durant son mandat, elle a établi plus de 200 records mondiaux d’enchères pour des artistes africains et supervisé les ventes d’art africain contemporain les plus lucratives jamais tenues. Tout au long de son parcours, elle a travaillé en étroite collaboration avec des collectionneurs, des artistes, des universitaires et des institutions afin d’obtenir une plus grande reconnaissance internationale pour des artistes dont l’importance historique ne s’était pas toujours reflétée sur le marché.

« La majeure partie de l’art africain du XXe siècle change encore de mains aux enchères, poursuit-elle. Ce qui manquait aux collectionneurs, c’était un conseil indépendant de la part de quelqu’un qui connaît tout le continent, et pas seulement un marché national, ainsi qu’un moyen dédié et discret d’acheter et de vendre en privé. Voilà ce que propose HOLFA. »

L’offre HOLFA

HOLFA se concentre sur le marché secondaire : des œuvres déjà présentes dans des collections privées, des successions et des collections institutionnelles, souvent en dehors du marché primaire des galeries. Les ventes privées sont au cœur de la société, soutenues par des services de conseil couvrant tout le cycle de vie du collectionneur :

  • Ventes privées : ventes et acquisitions discrètes, hors marché, d’œuvres de qualité muséale, avec accès à des pièces rarement proposées sur le marché.
  • Conseil aux enchères : accompagnement sur l’opportunité, le moment et le lieu de vendre ou d’enchérir, ainsi que sur la négociation des conditions avec les maisons de ventes.
  • Conseil en collection : soutien aux collectionneurs, family offices, fiducies et successions sur la stratégie d’acquisition, la cession d’œuvres, la gestion de collection, les valorisations, les prêts muséaux internationaux et la planification successorale.
  • Conseil institutionnel : veille de marché, stratégie de collection et soutien à l’acquisition pour les musées et les fondations.
  • Accès mondial : mise en relation de collectionneurs africains avec l’art et les artistes internationaux grâce au réseau d’Hannah O’Leary.

Un marché en évolution

La carrière d’Hannah O’Leary s’est déroulée en parallèle de la présence croissante de l’Afrique sur le marché mondial de l’art, et elle a été témoin d’un profond changement dans la manière dont l’art africain est collectionné, exposé et échangé à l’international. Des collectionneurs d’Afrique et de la diaspora ont constitué des collections remarquables et recherchent de plus en plus le type de services de conseil établis de longue date en Europe et aux États-Unis, mais assortis d’une véritable expertise dans ce domaine. Une nouvelle génération de collectionneurs entre également sur le marché à un haut niveau.

Pour plus d’informations ou pour organiser une consultation confidentielle, rendez-vous sur https://www.HOLFA.co.uk/ ou écrivez à info@holfa.co.uk.

Distribué par APO Group pour Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) Ltd..

Contact presse :
marie@apo-opa.com

À propos d’Hannah O’Leary : 
Hannah O’Leary est fondatrice et directrice d’Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA). Elle a débuté sa carrière chez Sotheby’s en Irlande et en Australie avant de rejoindre Bonhams à Londres en 2006, où elle a cofondé et dirigé ses ventes aux enchères d’art africain pendant dix ans. En 2016, elle a été recrutée par Sotheby’s pour créer et diriger son département d’art africain moderne et contemporain.

Elle siège au conseil de la Royal African Society, au conseil d’administration de la Norval Foundation, au comité de la Drawing Room Biennial, à l’International Art Council for TOP CHARITY et au comité consultatif de The Africa Soft Power Project, et préside le groupe consultatif de Film Africa. Elle est régulièrement invitée à s’exprimer, notamment au FMI, au Milken Global, à la Royal Academy, au Haus der Kunst, au Pérez Art Museum Miami et à la Biennale de Venise, et elle est fréquemment sollicitée par la presse grand public, dont la BBC, CNN, NPR, Vogue, The Wall Street Journal, The New York Times et The Guardian.

À propos d’HOLFA : 
Fondée à Londres en 2026, Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) est une société indépendante spécialisée dans les ventes privées sur le marché secondaire de l’art africain moderne et contemporain, avec des services de conseil et d’assistance aux enchères pour les collectionneurs privés, les family offices, les fiducies, les successions et les institutions du monde entier. Forte de deux décennies d’expérience dans la construction du marché international de ce domaine, HOLFA offre un accès discret à des œuvres de qualité muséale et des conseils sur mesure fondés sur l’expertise scientifique, la veille de marché et l’indépendance.

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Commande publique : Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) remet son rapport annuel 2025 au Premier ministre

Source: Africa Press Organisation – French

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 13 octobre 2026 à Ouagadougou, une délégation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP), conduite par le président de son Conseil de régulation, le Camarade Abdallah Youssef Chahine Traoré. À cette occasion, la délégation lui a officiellement remis le rapport annuel d’activités 2025 de l’institution.

Le document présente les résultats obtenus, les difficultés rencontrées et les recommandations formulées pour améliorer la gouvernance de la commande publique au Burkina Faso. Il rend notamment compte de la mise en œuvre de la réforme adoptée en 2024, du renforcement des capacités des acteurs et du règlement des différends.

Le Premier ministre a salué le travail accompli par le Conseil de régulation et l’a encouragé à poursuivre sa mission en plaçant l’intérêt suprême des citoyens au cœur de son action. Il a appelé à renforcer la formation pour surmonter les difficultés qui entravent le processus de la commande publique. Le Chef du Gouvernement a également insisté sur la nécessité d’intensifier la communication afin de rassurer les acteurs, de lever leurs appréhensions et de favoriser une plus grande célérité des procédures.

Sur le plan statistique, le rapport fait état de 5 316 contrats conclus en 2025, pour un montant global de 574,75 milliards de francs CFA, par les 35 structures centrales couvertes. Sur ce périmètre, le nombre de contrats a progressé de 18 % par rapport à 2024, tandis que leur valeur globale a diminué de 7 %. Ces données concernent uniquement les structures recensées et ne constituent donc pas un total national.

Concernant la mise en œuvre de la réforme de la commande publique, le Conseil de régulation a tenu six sessions, dont quatre extraordinaires. L’ARCOP a procédé à la relecture de neuf arrêtés, élaboré trois nouveaux arrêtés et émis un avis favorable sur cinq projets de textes. La révision des dossiers standards nationaux d’acquisition a également permis d’adapter les outils de gestion au nouveau cadre réglementaire.

Pour accompagner l’application de ce cadre, l’ARCOP a renforcé les capacités des acteurs, notamment par la constitution d’un vivier d’une cinquantaine d’auditeurs de la commande publique. Les formations organisées par l’institution ont concerné 1 520 participants, dont 488 dans le cadre de formations certifiantes. Elle a également engagé l’élaboration d’une stratégie de lutte contre la fraude et la corruption dans les marchés publics.

En matière de règlement des différends, l’ARCOP a traité 1 149 recours en 2025, contre 988 en 2024, soit une hausse de 16,3 %. Ce total comprend 746 plaintes, 177 conciliations et 226 dossiers disciplinaires. Selon le président du Conseil de régulation, cette évolution ne traduit pas nécessairement une aggravation des difficultés, mais pourrait témoigner d’une participation accrue des acteurs au fonctionnement du système.

Au-delà du traitement des recours, le suivi de l’application des décisions demeure un enjeu. Sur 197 décisions suivies, 119 ont été exécutées, soit un taux de 60,41 %. Ce constat souligne la nécessité de renforcer le suivi afin de mieux apprécier l’application effective des décisions de régulation.

Au regard de ce bilan, l’ARCOP recommande de poursuivre la formation et la sensibilisation des différents intervenants pour assurer une meilleure application des textes. Elle préconise également le renforcement de ses ressources humaines afin d’accroître ses capacités opérationnelles.

À travers ce rapport, l’ARCOP rend compte de l’exercice de sa mission de régulation de la commande publique. Après sa remise au Premier ministre, le document sera diffusé auprès du grand public. Cette démarche d’information contribue à la transparence de l’action du régulateur et donne tout son sens à son devoir de redevabilité.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Hannah O’Leary, antiga diretora do departamento de Arte Africana Moderna e Contemporânea da Sotheby’s, vai apresentar a sua empresa independente, a Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA), na Feira de Arte Africana Contemporânea 1-54, em Londres

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

Hannah O’Leary, antiga vice-presidente sénior e diretora do departamento de Arte Africana Moderna e Contemporânea da Sotheby’s, lançou a Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) (https://www.HOLFA.co.uk/), uma empresa independente sediada em Londres que oferece aos colecionadores uma nova forma de comprar e vender arte africana. A HOLFA é especializada na venda privada, no mercado secundário, de arte africana moderna e contemporânea, complementada por serviços de consultoria e aconselhamento em leilões para colecionadores particulares, espólios e instituições.

Estreia na 1-54 de Londres

A HOLFA faz a sua estreia pública na Feira de Arte Africana Contemporânea 1-54, em Londres, de 15 a 18 de outubro, no âmbito do programa «1-54 Presents». O’Leary irá apresentar obras de sete importantes modernistas africanos: Skunder Boghossian (Etiópia), Gerard Sekoto (África do Sul), Sam Ntiro (Tanzânia), Papa Ibra Tall (Senegal), Uzo Egonu (Nigéria), Kofi Antubam (Gana) e Bertina Lopes (Moçambique).

«Estes contam-se entre os artistas africanos mais importantes do século XX — figuras que se envolveram nos movimentos de independência locais, no pan-africanismo e no modernismo global, e cuja obra merece ser considerada a par da dos seus pares internacionais», afirmou O’Leary. «No entanto, surpreendentemente, para vários deles, esta será a primeira vez que o seu trabalho é exibido numa feira de arte internacional. Isto mostra bem o quanto ainda falta fazer para que estes mestres obtenham o reconhecimento que merecem.»

Duas décadas a desenvolver o mercado internacional

Ao longo de duas décadas, O’Leary tem desempenhado um papel de destaque na construção do mercado internacional de arte africana moderna e contemporânea. Foi cofundadora dos leilões de arte africana na Bonhams em 2006 e, na sequência de um processo de seleção internacional em 2016, foi recrutada pela Sotheby’s para criar e dirigir o seu departamento de Arte Africana Moderna e Contemporânea. Durante o seu mandato, estabeleceu mais de 200 recordes mundiais em leilões relativos a artistas africanos e supervisionou os leilões de arte africana contemporânea que geraram as maiores receitas de sempre. Ao longo de todo este período, trabalhou em estreita colaboração com colecionadores, artistas, académicos e instituições para promover um maior reconhecimento internacional de artistas cuja importância histórica nem sempre se tinha refletido no mercado.

«A maior parte da arte africana do século XX continua a ser vendida em leilões», acrescentou O’Leary. «O que tem faltado aos colecionadores é o aconselhamento independente de alguém que conheça todo o continente, e não apenas um único mercado nacional – e uma forma dedicada e discreta de comprar e vender a título privado. É isso que a HOLFA oferece.»

O que a HOLFA oferece

A HOLFA centra-se no mercado secundário: obras que já se encontram em coleções particulares, espólios e acervos institucionais, muitas vezes fora do circuito das galerias do mercado primário. As vendas privadas constituem o cerne da empresa, apoiadas por serviços de consultoria em todas as fases do percurso do colecionador:

  • Vendas privadas: vendas e aquisições discretas, fora do mercado, de obras com qualidade de museu, com acesso a peças raramente disponíveis no mercado aberto.
  • Aconselhamento em leilões: orientações sobre se, quando e onde vender ou licitar, bem como sobre a negociação de condições com as casas de leilões.
  • Assessoria em coleções: apoio a colecionadores, family offices, fundos fiduciários e espólios em matéria de estratégia de aquisição, alienação de obras, gestão de coleções, avaliações, empréstimos internacionais a museus e planeamento sucessório.
  • Assessoria institucional: análise de mercado, estratégia de coleção e apoio à aquisição para museus e fundações.
  • Acesso global: apresentação de artistas e obras de arte internacionais aos colecionadores africanos através da rede de O’Leary.

Um mercado em evolução

A carreira de O’Leary no mundo dos leilões decorreu em paralelo com a crescente presença de África no mercado global de arte, e tem assistido a uma mudança significativa na forma como a arte africana é colecionada, exposta e comercializada a nível internacional. Os colecionadores de toda a África e da diáspora reuniram coleções notáveis e procuram cada vez mais os serviços de consultoria há muito estabelecidos na Europa e nos Estados Unidos, mas com um conhecimento verdadeiramente aprofundado nesta área. Uma nova geração de colecionadores está também a entrar no mercado a um nível elevado.

Para obter mais informações ou para marcar uma consulta confidencial, visite https://www.HOLFA.co.uk/ ou envie um e-mail para info@holfa.co.uk.

Distribuído pelo Grupo APO para Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) Ltd..

Contacto de imprensa:
marie@apo-opa.com

Sobre Hannah O’Leary: 
Hannah O’Leary é fundadora e diretora da Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA). Iniciou a sua carreira na Sotheby’s, na Irlanda e na Austrália, antes de ingressar na Bonhams, em Londres, em 2006, onde cofundou e dirigiu os leilões de arte africana durante uma década. Em 2016, foi contratada pela Sotheby’s para criar e dirigir o seu departamento de Arte Africana Moderna e Contemporânea.

Faz parte do Conselho da Royal African Society, do Conselho de Administração da Fundação Norval, do Comité da Bienal Drawing Room, do Conselho Internacional de Arte da TOP CHARITY e do Conselho Consultivo do Africa Soft Power Project, e preside ao Grupo Consultivo da Film Africa. É regularmente convidada a intervir em instituições e eventos como o FMI, o Milken Global, a Royal Academy, a Haus der Kunst, o Pérez Art Museum Miami e a Bienal de Veneza, e é frequentemente consultada pela imprensa generalista, incluindo a BBC, a CNN, a NPR, a Vogue, o Wall Street Journal, o New York Times e o Guardian.

Sobre a HOLFA:
Fundada em Londres em 2026, a Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) é uma empresa independente especializada na venda privada, no mercado secundário, de arte africana moderna e contemporânea, prestando serviços de consultoria e aconselhamento em leilões a colecionadores particulares, family offices, fundos fiduciários, espólios e instituições em todo o mundo. Com base em duas décadas de experiência na construção do mercado internacional neste setor, a HOLFA oferece acesso discreto a obras com qualidade de museu e orientação personalizada, assente na investigação académica, no conhecimento do mercado e na independência.

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CEO da ACG Paulo J. Cruz intervirá na Angola Access & Investment Conference 2026 em Luanda sobre como os Distritos Desportivos e de Entretenimento podem impulsionar o Crescimento Económico Inclusivo em toda a África

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), a principal plataforma estratégica de originação de projetos e colaboração focada na industrialização do desporto em África através da originação de ecossistemas bancáveis de distritos desportivos e de entretenimento, anunciou hoje que o seu CEO, Paulo J. Cruz, intervirá na Angola Access & Investment Conference 2026 (AAIC) (www.aaic.ao) em Luanda, Angola, de 14 a 17 de outubro de 2026.

A AAIC é organizada pela Expo Connect Angola em parceria com a Skyliam Properties, o Grupo Cópia e a Angolan Business Beyond Borders, com o apoio da Câmara de Comércio e Indústria Angola-Moçambique (CCIAM) e do Ministério do Turismo e do Ministério das Telecomunicações, Tecnologias de Informação e Comunicação Social de Angola. A conferência reúne ministros, embaixadores, CEOs, investidores, bancos de desenvolvimento e líderes empresariais de mais de 60 mercados internacionais.

Paulo Cruz abordará como a originação pela ACG de distritos desportivos e de entretenimento integrados contribui diretamente para o crescimento económico inclusivo. A sua intervenção focar-se-á em como as infraestruturas desportivas, quando concebidas como um ecossistema urbano financeiramente autossustentável, se tornam um catalisador para a criação de emprego em larga escala, o desenvolvimento de competências, infraestruturas acessíveis e a diversificação económica de longo prazo.

O foco da AAIC na acessibilidade e inclusão alinha-se diretamente com a abordagem da ACG ao desenvolvimento de distritos desportivos e de entretenimento. Um Victory District™ é concebido desde a sua incepção para servir a comunidade mais ampla possível: criando emprego permanente em dezenas de profissões, proporcionando instalações profissionais de treino desportivo para jovens atletas e gerando atividade económica que beneficia os bairros circundantes durante todo o ano.

«A infraestrutura desportiva tem o poder de ser um dos ativos económicos mais inclusivos que um país pode construir», afirmou Paulo J. Cruz, CEO da ACG. «Um Victory District™ não cria apenas estádios. Cria milhares de empregos permanentes, desde a hotelaria à produção audiovisual, do coaching desportivo à gestão de instalações. Cria percursos de formação para jovens atletas. E cria um ecossistema urbano que gera atividade económica 365 dias por ano. Isso é crescimento inclusivo na prática, não na teoria. É uma honra partilhar essa visão na AAIC ao lado de alguns dos investidores e decisores mais influentes de África.»

O programa da AAIC inclui cerimónias oficiais de assinatura de Memorandos de Entendimento, rondas de investimento B2B, networking executivo VIP com líderes governamentais e empresariais de topo em 10 Business Lounges dedicados, e a inauguração da primeira fábrica de tecnologia assistiva de Angola. A conferência abrange setores prioritários incluindo energia, mineração, turismo acessível, agricultura, logística, saúde e infraestruturas.

O modelo Victory District™ da ACG é concebido para originar distritos desportivos e de entretenimento integrados e de uso misto, que vão além dos modelos de desenvolvimento de local único. Cada distrito combina estádios, arenas cobertas, academias de treino, hotéis, centros de conferências, comércio, entretenimento, residêncial e espaços comerciais num único empreendimento masterplanificado, financiado por capital privado e institucional sem dependência de subsídios públicos.

Paulo Cruz traz mais de 28 anos de experiência em África, no Médio Oriente e na Europa na originação, estruturação e entrega de iniciativas de infraestruturas, urbanização e desenvolvimento imobiliário de grande escala. Antes da ACG, exerceu o cargo de Vice-Presidente Sénior no DAMAC Group, o maior promotor imobiliário privado do Médio Oriente, e como CEO do Grupo LandAfrique, uma plataforma de desenvolvimento panafricana focada em parques industriais, infraestruturas, habitação e projetos energéticos na África Subsariana.

Distribuído pelo Grupo APO para African Collaborations Group (ACG).

Contacto de media:
marie@apo-opa.com

Sobre a African Collaborations Group (ACG):
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) é a principal plataforma estratégica de originação de projetos e colaboração focada na industrialização do desporto em África através da originação de ecossistemas bancáveis de distritos desportivos e de entretenimento. Ao convocar governos, parceiros do setor privado, instituições financeiras de desenvolvimento, atores do desporto e do entretenimento e instituições académicas, a ACG cria percursos estruturados que transformam conceitos em projetos de distritos investíveis e entregáveis em todo o continente.

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African Union Commission (AUC) Chairperson this afternoon received H.E. Mr. František Ružička, Deputy Secretary-General of the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD)

Source: APO


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The Chairperson of the African Union (AU) Commission, H.E. Mahmoud Ali Youssouf this afternoon received H.E. Mr. František Ružička, Deputy Secretary-General of the @OECD to explore ways of establishing a stronger, more inclusive & mutually beneficial AUC–OECD partnership.

Their deliberations focused on finalizing a Memorandum of Understanding (MoU) with clear priorities, governance arrangements & timelines, aligned with the AU’s integration agenda.

The Chairperson underscored the importance of reshaping global investor perceptions of Africa, strengthening macroeconomic stability & mobilizing the continent’s vast domestic resources, including pension funds, equity & private capital, to finance Africa’s development priorities.

He emphasised that Africa must move beyond exporting raw commodities to capture greater value through local processing, industrialisation & stronger intra-African trade. He also called for addressing unilateral regulatory measures & standards that risk constraining African exports, particularly value-added products, & for strengthening Africa’s voice in global economic governance, including the G20 & the reform of the international financial architecture.

They both highlighted opportunities for cooperation in trade facilitation, digital transformation, investment, data-driven policymaking & the sharing of international best practices. They also stressed that infrastructure investments must be accompanied by policies that promote connectivity, mobility & effective utilisation to generate sustainable economic returns.

The Mr. Ružička assured of the Organisation’s commitment to evidence-based policymaking, stronger engagement with African institutions & structured cooperation to help improve investment conditions, facilitate market access & mobilise private capital. He welcomed the launch of the Africa Credit Agency.

The Chairperson emphasised the importance of a forward-looking partnership grounded in mutual trust, African priorities & practical outcomes, supporting regional integration, economic resilience & sustainable development across the continent.

Distributed by APO Group on behalf of African Union (AU).

Former Sotheby’s Head of Modern & Contemporary African Art Hannah O’Leary to Debut Independent Firm Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) at 1-54 Contemporary African Art Fair in London

Source: APO

Hannah O’Leary, former Senior Vice President and Head of Modern & Contemporary African Art at Sotheby’s, has launched Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) (https://www.HOLFA.co.uk/), an independent, London-based firm offering collectors a new way to buy and sell African art. HOLFA specializes in secondary-market private sales of modern and contemporary African art, complemented by advisory and auction advice for private collectors, estates and institutions.

Debut at 1-54 London

HOLFA makes its public debut at 1-54 Contemporary African Art Fair in London from 15 to 18 October as part of 1-54 Presents. O’Leary will present works by seven leading African modernists: Skunder Boghossian (Ethiopia), Gerard Sekoto (South Africa), Sam Ntiro (Tanzania), Papa Ibra Tall (Senegal), Uzo Egonu (Nigeria), Kofi Antubam (Ghana) and Bertina Lopes (Mozambique).

“These are among the most significant African artists of the twentieth century — figures who engaged with local independence movements, Pan-Africanism and global modernism, and whose work deserves to be considered alongside that of their international peers,” said O’Leary. “And yet, remarkably, for several of them this will be the first time their work has been shown at an international art fair. It tells you how much remains to be done to bring these masters the recognition they deserve.”

Two decades building the international market

Over two decades, O’Leary has played a leading role in building the international market for modern and contemporary African art. She co-founded the African art auctions at Bonhams in 2006 and, following an international search in 2016, was recruited by Sotheby’s to establish and lead its Modern & Contemporary African Art department. During her tenure, she set more than 200 world auction records for African artists and oversaw the highest-grossing auctions of contemporary African art ever held. Throughout, she worked closely with collectors, artists, academics and institutions to build greater international recognition for artists whose historical importance had not always been reflected in the market.

“Most twentieth-century African art still changes hands at auction. What collectors have lacked is independent advice from someone who knows the whole continent, not just a single national market – and a dedicated, discreet way to buy and sell privately. That is what HOLFA offers.”

What HOLFA offers

HOLFA focuses on the secondary market: works already in private collections, estates and institutional holdings, often outside the primary gallery system. Private sales sit at the heart of the firm, supported by advisory services across the full collector lifecycle:

  • Private sales: discreet, off-market sales and acquisitions of museum-quality works, with access to material rarely seen on the open market.
  • Auction advice: guidance on whether, when and where to sell or bid, and on negotiating terms with auction houses.
  • Collection advisory: support for collectors, family offices, trusts and estates on acquisition strategy, deaccessioning, collection management, valuations, international museum loans and legacy planning.
  • Institutional advisory: market intelligence, collection strategy and acquisition support for museums and foundations.
  • Global access: introductions for African collectors to international art and artists through O’Leary’s network.

An evolving market

O’Leary’s auction career ran in parallel with Africa’s growing presence in the global art market, and she has seen a significant shift in how African art is collected, exhibited and traded internationally. Collectors across Africa and the diaspora have assembled outstanding collections and increasingly require the advisory services long established in Europe and the United States, but with genuine depth in this field. A new generation of collectors is also entering the market at a high level.

For more information or to arrange a confidential consultation, visit https://www.HOLFA.co.uk/ or email info@holfa.co.uk.

Distributed by APO Group on behalf of Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) Ltd..

Media contact:
marie@apo-opa.com

About Hannah O’Leary: 
Hannah O’Leary is Founder and Principal of Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA). She began her career at Sotheby’s in Ireland and Australia before joining Bonhams in London in 2006, where she co-founded and led its African art auctions for a decade. In 2016, she was recruited by Sotheby’s to establish and lead its Modern & Contemporary African Art department.

She serves on the Council of the Royal African Society, the Board of Trustees of the Norval Foundation, the Drawing Room Biennial Committee, the International Art Council for TOP CHARITY and the Advisory Board of The Africa Soft Power Project, and chairs the Advisory Group for Film Africa. She is regularly invited to speak at venues including the IMF, Milken Global, the Royal Academy, Haus der Kunst, Pérez Art Museum Miami and the Venice Biennale, and is frequently consulted by the mainstream press, including the BBC, CNN, NPR, Vogue, The Wall Street Journal, The New York Times and The Guardian.

About HOLFA:
Established in London in 2026, Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) is an independent firm specialising in secondary-market private sales of modern and contemporary African art, with advisory and auction advice for private collectors, family offices, trusts, estates and institutions worldwide. Drawing on two decades of experience building the field’s international market, HOLFA offers discreet access to museum-quality works and bespoke guidance grounded in scholarship, market intelligence and independence.

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ACG CEO Paulo J. Cruz to Speak at the Angola Access & Investment Conference 2026 in Luanda on How Sport and Entertainment Districts Can Drive Inclusive Economic Growth Across Africa

Source: APO

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), the leading strategic project origination and collaboration platform focused on the industrialisation of sport in Africa through the origination of bankable sport and entertainment district ecosystems, today announced that its CEO, Paulo J. Cruz, will speak at the Angola Access & Investment Conference 2026 (AAIC) (www.aaic.ao) in Luanda, Angola, from 14 to 17 October 2026.

The AAIC is organised by Expo Connect Angola in partnership with Skyliam Properties, the Cópia Group, and Angolan Business Beyond Borders, with the support of the Angola-Mozambique Chamber of Commerce and Industry (CCIAM) and the Angolan Ministry of Tourism and the Ministry of Telecommunications, Information Technologies, and Social Communication. The conference brings together heads of state, ministers, ambassadors, CEOs, investors, development banks, and business leaders from over 60 international markets.

Mr Cruz will address how ACG’s origination of integrated sport and entertainment districts contributes directly to inclusive economic growth. His intervention will focus on how sport infrastructure, when designed as a financially self-sustaining urban ecosystem, becomes a catalyst for large-scale job creation, skills development, accessible infrastructure, and long-term economic diversification.

The AAIC’s focus on accessibility and inclusion aligns directly with ACG’s approach to sport and entertainment district development. A Victory District™ is designed from inception to serve the widest possible community: creating permanent employment across dozens of professions, providing professional sport training facilities for young athletes, and generating economic activity that benefits surrounding neighbourhoods year-round.

“Sport infrastructure has the power to be one of the most inclusive economic assets a country can build,” said Paulo J. Cruz, CEO of ACG. “A Victory District™ does not just create stadiums. It creates thousands of permanent jobs, from hospitality to broadcast production, from sport coaching to facility management. It creates training pathways for young athletes. And it creates an urban ecosystem that generates economic activity 365 days a year. That is inclusive growth in practice, not in theory. I am honoured to share that vision at the AAIC alongside some of Africa’s most influential investors and decision-makers.”

The AAIC programme includes official MoU signing ceremonies, B2B investment rounds, VIP executive networking with senior government and business leaders across 10 dedicated Business Lounges, and the inauguration of Angola’s first assistive technology factory. The conference covers priority sectors including energy, mining, accessible tourism, agriculture, logistics, health, and infrastructure.

ACG’s Victory District™ framework is designed to originate integrated, mixed-use sport and entertainment districts that move beyond single-venue development models. Each district combines stadiums, indoor arenas, training academies, hotels, conference centres, retail, entertainment, residential, and commercial space within a single masterplanned development, financed by private and institutional capital without reliance on public subsidy.

Mr Cruz brings more than 28 years of experience across Africa, the Middle East, and Europe in originating, structuring, and delivering large-scale infrastructure, urbanisation, and real estate development initiatives. Prior to ACG, he served as Senior Vice President at DAMAC Group, the largest private real estate developer in the Middle East, and as Group CEO of LandAfrique, a pan-African development platform focused on industrial parks, infrastructure, housing, and power projects across Sub-Saharan Africa.

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marie@apo-opa.com

About African Collaborations Group (ACG):
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) is the leading strategic project origination and collaboration platform focused on the industrialisation of sport in Africa through the origination of bankable sport and entertainment district ecosystems. By convening governments, private-sector partners, development finance institutions, sport and entertainment stakeholders, and academic institutions, ACG creates structured pathways that transform concepts into investable and deliverable district projects across the continent.

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Prime Minister meets the Chairperson of the African Union and President of Republic of Burundi on the sidelines of the BRICS Summit in New Delhi

Source: APO


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Prime Minister Shri Narendra Modi held a bilateral meeting yesterday with H.E. Évariste Ndayishimiye, Chairperson of the African Union and President of the Republic of Burundi, on the sidelines of the 18th BRICS Summit in New Delhi.

The two leaders, while recalling India’s role in bringing the African Union into the G20 fold during India’s presidency in 2023, stressed that the India-African Union partnership is a key pillar of cooperation within the Global South. They discussed the early convening of the 4th India-Africa Forum Summit (IAFS-IV) at a mutually convenient date.

Prime Minister commended the AU leadership for successfully combating the Ebola Outbreak. The AU Chairperson appreciated the medical support from India to Africa CDC to help in mitigating the outbreak.

The two leaders discussed India-Burundi ties, which continue to be defined by warmth, solidarity and shared developmental aspirations. The two leaders reviewed bilateral ties in the areas of economic cooperation, development partnership, agricultural modernization, healthcare and capacity-building initiatives.

Distributed by APO Group on behalf of Press Information Bureau: Government of India.