Migration vers l’Europe : moins d’arrivées d’Afrique de l’Ouest, mais des traversées plus dangereuses

Source: Africa Press Organisation – French


Les arrivées par mer en Europe depuis l’Afrique de l’Ouest ont reculé de près de 60 % au premier semestre de 2026 par rapport à la même période de 2025. Mais cette baisse masque un déplacement des routes migratoires. Le renforcement des contrôles au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal repousse les départs plus au sud, allongeant les traversées et aggravant les risques en mer, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Au cours des six premiers mois de l’année, 4 566 personnes originaires du Mali, du Sénégal, de Guinée et de Gambie ont été enregistrées à leur arrivée en Europe par voie maritime, indique l’OIM.

La route atlantique ouest-africaine reste leur principale voie d’accès : elle représente 83 % des arrivées enregistrées entre janvier et juin 2026.

Parallèlement, les ressortissants d’Afrique de l’Ouest représentent une part croissante des arrivées sur les routes méditerranéennes. Cette proportion atteint 21,9 % en Méditerranée occidentale, contre 15,6 % un an plus tôt, et 10,5 % en Méditerranée centrale, contre 8,6 % en 2025.

« Une baisse du nombre d’arrivées à un endroit donné ne signifie pas que les pressions ont disparu », a déclaré dans un communiqué Amy Pope, directrice générale de l’OIM. « Souvent, elles se déplacent simplement vers d’autres itinéraires. C’est pourquoi nous devons considérer le parcours dans son ensemble, du lieu de départ jusqu’au lieu d’arrivée. »

Aux Canaries, moins d’arrivées mais presque autant de morts en mer

La baisse des arrivées ne signifie pas nécessairement que les départs diminuent. Les données sur les interceptions et les décès en mer montrent que les tentatives de traversée se poursuivent, même si moins de personnes atteignent leur destination.

Sur la route atlantique reliant l’Afrique de l’Ouest aux îles Canaries, les arrivées ont chuté de 62 % entre 2024 et 2025, après un pic en 2024. Le nombre de morts et de disparus n’a pourtant baissé que de 4 % : 1 172 personnes ont été recensées en 2025, contre 1 215 l’année précédente.

Pour l’OIM, ce décalage souligne que « cette route est devenue beaucoup plus dangereuse pour les migrants ».

Des départs plus au sud, des traversées plus longues

Le renforcement des contrôles au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal pousse les candidats au départ à emprunter d’autres itinéraires, notamment depuis la Gambie, la Guinée et la Guinée-Bissau.

Ces trajets peuvent allonger les traversées de 750 kilomètres, portant certaines distances à environ 2 200 kilomètres. Les migrants passent ainsi davantage de temps en mer et empruntent des zones côtières plus isolées et moins surveillées. Ils sont davantage exposés aux naufrages, à la déshydratation et aux disparitions en mer.

Ces déplacements montrent les limites des seuls chiffres d’arrivées pour comprendre l’évolution des migrations. Selon l’OIM, un changement sur une route peut se répercuter sur d’autres. Il faut donc suivre l’ensemble des parcours, des pays d’origine aux pays de transit et de destination.

Une coopération pour sauver des vies

L’OIM appelle à renforcer la coopération entre les pays concernés et à développer des voies de migration sûres, ordonnées et régulières.

« Aucun pays ne peut résoudre ce problème à lui seul », a insisté Mme Pope. « Nous devons protéger les migrants où qu’ils se trouvent, créer de réelles opportunités pour les jeunes et travailler ensemble par-delà les frontières. C’est ainsi que nous sauverons des vies. »

Distribué par APO Group pour UN News.

République démocratique du Congo (RDC) : les accords de paix se multiplient, la guerre continue

Source: Africa Press Organisation – French

Malgré les négociations menées sous l’égide des États-Unis, du Qatar et de l’Union africaine, les combats se poursuivent dans l’est de la République démocratique du Congo. Devant le Conseil de sécurité, mardi, l’envoyé de l’ONU dans la région a dénoncé le fossé grandissant entre les avancées diplomatiques et la réalité d’un conflit qui continue de dévaster les populations civiles.

Les diplomates négocient, les armes parlent. Dans l’est de la RDC, les accords de paix s’accumulent sans parvenir à faire taire les combats. Mardi, devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, l’envoyé spécial pour la région des Grands Lacs, Huang Xia, a dressé le constat d’une diplomatie qui progresse sur le papier, tandis que la situation sécuritaire et humanitaire continue de se dégrader.

« Un véritable cessez-le-feu peine à se concrétiser », a-t-il déploré, malgré les appels répétés des membres du Conseil. Les affrontements se poursuivent dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où la rébellion de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23), soutenue par l’armée rwandaise selon l’ONU, a étendu et consolidé son emprise territoriale.

Le contraste est d’autant plus frappant que les initiatives diplomatiques n’ont jamais été aussi nombreuses. À Washington, les États-Unis parrainent un processus de paix entre Kinshasa et Kigali. À Doha, le Qatar facilite des négociations entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23. L’Union africaine tente, de son côté, de coordonner ces efforts et de rétablir la confiance entre les capitales de la région.

Ces discussions ont produit quelques résultats. Un protocole de désarmement conclu entre les autorités congolaises et des représentants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), groupe armé comprenant des éléments issus du génocide des Tutsi de 1994, ainsi que les premières missions d’un mécanisme conjoint chargé de vérifier les engagements des parties.

Mais ces avancées restent fragiles. Kigali conteste la conformité du protocole sur les FDLR aux accords de Washington, tandis que les retraits du M23 de certaines positions demeurent limités et semblent, selon le dernier rapport sur la situation que Huang Xia venait présenter au Conseil, relever davantage de calculs tactiques que d’un véritable désengagement.

Une guerre qui frappe d’abord les civils

Sur le terrain, la violence ne faiblit pas. Au Sud-Kivu, les combats se sont intensifiés dans les territoires de Mwenga et de Fizi, avec un recours croissant aux drones armés, à l’artillerie lourde et aux explosifs dans des zones habitées. Au Nord-Kivu, des affrontements ont été signalés à Masisi, Lubero et Walikale.

D’autres groupes armés profitent de cette instabilité. Selon le rapport, les Forces démocratiques alliées (ADF), affiliées à l’organisation Etat islamique, ont été impliquées dans 211 incidents ayant fait 468 victimes civiles pendant la période examinée. Les FDLR seraient, quant à elles, responsables de 94 incidents et de la mort de 40 civils.

Le bilan humain dépasse largement les zones de combat. Entre le 16 mars et le 15 septembre, l’ONU a recensé 2 186 violations et atteintes aux droits humains imputées aux groupes armés, soit 70 % du total documenté. L’AFC/M23 serait à lui seul responsable de la moitié de ces exactions. Les forces de sécurité congolaises sont également mises en cause, avec 891 violations attribuées à des acteurs étatiques.

À cette violence s’ajoute une crise humanitaire considérable. Fin juin, la RDC comptait plus de 6 millions de déplacés. Plus de 26 millions de personnes étaient confrontées à une insécurité alimentaire aiguë. La résurgence d’Ebola aggrave encore la situation : au 19 septembre, les autorités avaient signalé 7 672 cas confirmés et 3 699 décès.

Les minerais, carburant du conflit

Au-delà des combats, le rapport pointe les ressorts économiques d’une guerre que les accords diplomatiques ne suffisent pas à désamorcer. L’exploitation et le trafic illégaux de minerais continuent de financer les groupes armés et d’alimenter les rivalités régionales. Huang Xia a plaidé pour une meilleure traçabilité des chaînes d’approvisionnement, dont les défaillances permettent à l’économie de guerre de prospérer.

La méfiance entre Kinshasa et Kigali, mais aussi entre le Rwanda et le Burundi, fait peser une menace plus large. Selon le rapport, un simple incident frontalier pourrait provoquer une confrontation régionale.

Pour l’envoyé spécial, l’urgence est désormais de transformer les engagements diplomatiques en résultats vérifiables. « Pareille fenêtre ne reste pas ouverte indéfiniment », a-t-il averti, appelant les parties à privilégier « la confiance construite par les actes plutôt que par les déclarations ».

Mais au-delà des cessez-le-feu et des mécanismes de vérification, une paix durable exigera de s’attaquer aux intérêts économiques, aux rivalités régionales et aux tensions communautaires qui entretiennent le conflit depuis des décennies. Autant de questions que la multiplication des accords n’a, jusqu’ici, pas permis de résoudre.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Rotas de migração para a Europa estendem-se até Guiné-Bissau, diz agência da Organização das Nações Unidas (ONU)

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

Uma agência das Nações Unidas alerta para o aumento de riscos e perigos em rotas de migração para a Europa que saem da África.

O aumento de fiscalizações ao longo da costa noroeste da África não conteve a tentativa de milhares de pessoas de reconstruir suas vidas na Europa, mas empurrou o perigo ainda mais para o sul. E neste novo cenário, um país de língua portuguesa passou a integrar a lista de trânsito de traficantes de seres humanos: a Guiné-Bissau.

Redução numérica oculta realidade

Em um alerta sobre a nova configuração das rotas migratórias, a Organização Internacional para Migrações, OIM, revela que a travessia pelo Atlântico se tornou bem mais longa, incerta e letal.

Embora as chegadas de migrantes saídos de quatro importantes países de origem da África Ocidental tenham caído 59% no semestre anterior em comparação com o mesmo período do ano passado, a redução numérica esconde uma realidade preocupante.

A agência revela que as pressões socioeconômicas e de segurança que impulsionam o deslocamento humano seguem intactas. 

O bloqueio de pontos tradicionais de embarque no Marrocos, na Mauritânia e no Senegal não interrompeu as viagens, mas sim migrou o fluxo para territórios mais ao sul, como Gâmbia, Guiné-Conacri e Guiné-Bissau.

Com a alteração geográfica, o custo humano não tem precedentes. Ao partir de posições mais a sul, a rota alternativa acresce 650 km a um trajeto já desgastante, fazendo com que a travessia oceânica alcance 2,2 mil quilômetros.

Embarcações precárias e riscos iminentes

Com isso, os migrantes ficam expostos por períodos longos ao alto-mar, partindo de litorais isolados em embarcações precárias e enfrentando riscos iminentes de naufrágio, desidratação extrema e desaparecimento nas águas do Atlântico.

Como destaca a diretora-geral da OIM, Amy Pope, a diminuição de registros em uma determinada praia não reflete o fim da urgência migratória, mas sim a sua invisibilização e o deslocamento da tragédia.

Perigos mortais da travessia

A Rota Atlântica Ocidental permanece como a principal via de acesso, reunindo a grande maioria dos desembarques registrados na Europa no início do ano, enquanto as vias pelo Mediterrâneo Ocidental e Central voltam a indicar aumentos proporcionais preocupantes.

Em meio a um cenário em que a repressão nas fronteiras apenas amplia os perigos mortais da travessia, a OIM reforça que a única resposta sustentável está na cooperação transfronteiriça integrada.

Para a agência, salvar vidas no mar exige unir a proteção imediata aos direitos humanos ao investimento real em oportunidades para a juventude e ao fortalecimento das comunidades de origem e trânsito ao longo de toda a região.

Distribuído pelo Grupo APO para UN News.

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O Afreximbank vai organizar a sexta Conferência de Investimento da Africana de Governos Subsoberanos (AfSNET) na Nigéria para promover o investimento e o comércio a nível subsoberano

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

O Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), em parceria com o Governo do Estado de Cross River, o Fórum dos Governadores da Nigéria (NGF) e o Fórum das Agências Estaduais de Promoção do Investimento na Nigéria (FoSIPAN), irá organizar a sexta Conferência de Investimento da Rede Africana de Governos Subsoberanos (AfSNET) em Calabar, no Estado de Cross River, Nigéria, de 12 a 14 de Novembro de 2026, reunindo governos subsoberanos africanos, investidores, instituições financeiras e parceiros de desenvolvimento para impulsionar projectos prontos para investimento, parcerias e oportunidades de comércio intra-africano em todo o continente.

A conferência terá lugar no Centro Internacional de Convenções de Calabar, sob o tema “O papel dos governos subsoberanos na catalisação do desenvolvimento através do comércio e do investimento”.

Criada pelo Afreximbank em 2021, a AfSNET constitui uma plataforma estruturada para que os estados, províncias, condados, municípios e outras autoridades subsoberanas africanas apresentem oportunidades de investimento, envolvam investidores e financiadores, reforcem as capacidades de desenvolvimento de projectos e contribuam mais directamente para o comércio intra-africano, a industrialização e a implementação da Zona de Comércio Livre Continental Africana (ZCLCA). Trata-se de uma plataforma para levar a ZCLCA e os produtos do Afreximbank às comunidades locais.

Desde a sua criação, a AfSNET reuniu mais de 1.400 delegados ao longo de cinco edições, com 21 países africanos representados, e facilitou mais de 3,2 mil milhões de USD em oportunidades de investimento e transacções.

Estas oportunidades de investimento incluem o projecto da Med Aditus Pharmaceuticals, no valor de 40 milhões de USD, em Kisumu, Quénia, que se encontra em fase de preparação e prevê uma unidade de produção com capacidade para fabricar, pelo menos, dois mil milhões de comprimidos e cápsulas por ano para o tratamento de doenças não transmissíveis.

Na Nigéria, o Governo do Estado de Cross River nomeou o Afreximbank como consultor financeiro para o desenvolvimento do projecto do Porto Marítimo de Águas Profundas de Bakassi, no valor de 1,7 mil milhões de USD, que tem o potencial de reforçar a conectividade do comércio marítimo e apoiar o desenvolvimento industrial e logístico. O projecto do porto marítimo está a ser desenvolvido em parceria com a Plataforma Industrial Integrada da ARISE (ARISE IIP), uma empresa pan-africana de desenvolvimento e operação de infra-estruturas e parceira estratégica do Banco.  Na África do Sul, o projecto de Metais Leves de Nyanza, no valor de 871 milhões de USD, encontra-se em fase de desenvolvimento e envolve uma fábrica de pigmentos de dióxido de titânio com uma capacidade anual prevista de 80 000 toneladas métricas, apoiando a beneficiação do minério e a industrialização.

A conferência de 2026 dará continuidade ao foco da AfSNET na promoção do investimento, preparação de projectos e envolvimento directo entre governos subsoberanos, investidores e parceiros de desenvolvimento.  As edições anteriores constituíram oportunidades para os governos apresentarem projectos, reforçarem as suas capacidades de promoção do investimento e estabelecerem contactos com potenciais investidores.

Na sexta edição, em Calabar, o foco incidirá cada vez mais na conversão do potencial de investimento em projectos e transacções financiáveis.

O programa de três dias incluirá formação em promoção de investimento, workshops de preparação de projectos, apresentações de oportunidades de investimento, debates sobre Zonas Económicas Especiais, salas de negociação entre empresas e governos e sessões de apresentação de propostas de investimento concebidas para ligar directamente os governos subsoberanos a financiadores e investidores. As sessões irão ainda explorar oportunidades no turismo e na economia criativa, infra-estruturas facilitadoras do comércio e integração económica regional.

Ao comentar sobre a conferência, S. Ex.ª o Senador Bassey Otu, Governador do Estado de Cross River, Nigéria, comentou: “A organização da sexta Conferência de Investimento da AfSNET constitui para o Estado de Cross River uma importante oportunidade para interagir com investidores africanos e internacionais, demonstrar a amplitude das oportunidades de investimento no Estado e estabelecer parcerias que possam apoiar o desenvolvimento económico sustentável. Estamos ansiosos por receber governos, empresas, financiadores e parceiros de desenvolvimento em Calabar e por demonstrar o importante papel que os governos subsoberanos podem desempenhar na promoção do comércio e do investimento no âmbito da ZCLCA.”

Destacando o importante papel que os governos subsoberanos desempenham nos seus respectivos países, a Sr.ª Kanayo Awani, Vice-Presidente Executiva para o Comércio Intra-Africano e Desenvolvimento das Exportações do Afreximbank, afirmou: “Os governos subsoberanos são fundamentais para a transformação económica de África, pois é neles que, em última análise, se realiza grande parte da produção, do desenvolvimento de infra-estruturas e do investimento do continente. Através da AfSNET, estamos a criar uma plataforma prática através da qual os estados, províncias e condados podem reforçar a preparação de projectos, ligar oportunidades viáveis ao capital e desenvolver a capacidade produtiva necessária para expandir o comércio intra-africano. A sexta Conferência de Investimento da AfSNET dará, por isso, especial ênfase a projectos financiáveis, mobilização de investimento e parcerias que possam apoiar a industrialização, a criação de valor acrescentado e cadeias de valor regionais mais fortes.”

O Afreximbank reconhece que os governos subsoberanos são fundamentais para a implementação da ZCLCA, devido à sua proximidade com as empresas locais, as infra-estruturas, os setores produtivos e as comunidades. A AfSNET tem como objectivo ajudar a traduzir as ambições comerciais continentais em investimento produtivo e actividade económica nos estados, províncias e condados de África, reforçando a preparação de projectos, a promoção do investimento e o acesso ao capital.

Por conseguinte, a conferência de 2026 procura reforçar as ligações práticas entre as oportunidades de investimento e o capital, proporcionando ao mesmo tempo às autoridades participantes o conhecimento, os contactos e as ferramentas necessárias para desenvolver projectos capazes de atrair financiamento a longo prazo.

Distribuído pelo Grupo APO para Afreximbank.

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Vincent Musumba
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Sobre o Afreximbank:
O Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) é uma instituição financeira multilateral pan-africana com mandato para financiar e promover o comércio intra e extra-africano. Há mais de 30 anos que o Banco utiliza estruturas inovadoras para oferecer soluções de financiamento que apoiam a transformação da estrutura do comércio africano, acelerando a industrialização e o comércio intra-regional, impulsionando assim a expansão económica em África. Apoiante firme do Acordo de Comércio Livre Continental Africano (ACLCA), o Afreximbank lançou um Sistema Pan-Africano de Pagamento e Liquidação (PAPSS) que foi adoptado pela União Africana (UA) como plataforma de pagamento e liquidação para sustentar a implementação da ZCLCA. Em colaboração com o Secretariado da ZCLCA e a UA, o Banco criou um Fundo de Ajustamento de 10 mil milhões de dólares para apoiar os países que participam de forma efectiva na ZCLCA. No final de Dezembro de 2025, o total de activos e passivos contingentes do Afreximbank atingiu mais de 48,5 mil milhões de USD, e os seus fundos próprios totalizaram 8,4 mil milhões de USD. O Afreximbank tem notações de grau de investimento atribuídas pela China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) (AAA), pela GCR (A), pela Japan Credit Rating Agency (JCR) (A-) e pela Moody’s (Baa2)  e pela S&P Global Ratings (BBB+). O Banco tem a sua sede em Cairo, Egipto.

Para mais informações, visite: www.Afreximbank.com.

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Minister of State for Foreign Affairs Bids Farewell to Mauritanian Ambassador

Source: Government of Qatar

Doha | October 14, 2026

HE Minister of State for Foreign Affairs Sultan bin Saad Al Muraikhi met on Wednesday with HE Ambassador of the Islamic Republic of Mauritania Mohamed Mohamed Abdullah Bebane, on the occasion of the end of his tenure.

HE Minister of State for Foreign Affairs extended thanks to HE the Ambassador for his efforts in supporting and strengthening bilateral relations, wishing him success in his new duties.

Minister of State at Ministry of Foreign Affairs Meets Polish Deputy Prime Minister and Minister of Foreign Affairs

Source: Government of Qatar

Warsaw | October 14, 2026

HE Minister of State at the Ministry of Foreign Affairs Dr. Mohammed bin Abdulaziz bin Saleh Al Khulaifi met today with HE Deputy Prime Minister and Minister of Foreign Affairs of the Republic of Poland Radoslaw Sikorski. 

The meeting reviewed cooperative relations and ways to support and develop them, as well as the latest regional developments, particularly diplomatic efforts and joint coordination aimed at de-escalation and the strengthening of security and stability in the region.

During the meeting, HE Deputy Prime Minister and Minister of Foreign Affairs of the Republic of Poland commended the State of Qatar’s mediation role and its diplomatic efforts aimed at resolving conflicts through peaceful means. 

Basic Education welcomes smooth start to 2026 matric exams

Source: Government of South Africa

Basic Education welcomes smooth start to 2026 matric exams

The Department of Basic Education (DBE) has welcomed the smooth start to the 2026 National Senior Certificate (NSC) examinations, with no major irregularities reported on the first day.

The examinations commenced across the country on Tuesday, 13 October 2026, with candidates in all nine provinces sitting for Computer Applications Technology (CAT) Paper 1 Practical and various language papers. 

The department attributed the positive start to extensive preparations by national and provincial education departments to safeguard the integrity and credibility of the examinations. 

With the first day concluded without major reported disruptions, the department said it remained encouraged by initial reports from provinces and would continue monitoring the administration of the examinations to ensure that candidates complete the cycle under fair, secure and conducive conditions.

Basic Education Minister Siviwe Gwarube has extended her best wishes to the Class of 2026, urging candidates to approach their examinations with confidence, discipline and perseverance. 

“The commencement of the 2026 National Senior Certificate examinations is an important moment for our learners and the basic education sector. Every examination represents an opportunity for learners to demonstrate the knowledge and skills they have acquired over the years. 

“We encourage the Class of 2026 to approach each paper with confidence, remain focused and give their very best. As a nation, we have a collective responsibility to support our learners as they take this important step towards their futures,” Gwarube said.

Examinations continue 

Today candidates will write Information Technology Paper 1 Practical, alongside several language papers. 

These include Arabic, French, Italian, Mandarin, Modern Greek, Serbian, Spanish and Latin Second Additional Language Paper 1, as well as Portuguese Home Language, First Additional Language and Second Additional Language Paper 1.

The department said provincial education departments, examination officials, school management teams and educators remain central to ensuring that examination protocols are consistently implemented and that any emerging challenges are addressed promptly.

It also called on parents, guardians and communities to continue providing learners with emotional and practical support throughout the examination period.

A stable and encouraging environment, the department said, is essential to enabling candidates to perform to the best of their abilities.

READ | Matriculants urged to prioritise mental health this NSC exam period

As the examinations progress, the DBE will continue working with provincial education departments to monitor implementation, safeguard examination integrity and ensure that candidates have every opportunity to complete their examinations successfully.

The department wished all candidates well and reiterated its commitment to ensuring a credible and successful 2026 NSC examination cycle. – SAnews.gov.za

DikelediM

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Communities warned against purchase of illegal medication

Source: Government of South Africa

Communities warned against purchase of illegal medication

The South African Police Service (SAPS) in the Western Cape has urged the public to purchase medication only from registered providers.

This is after the discovery of illegal medication being sold in Nyanga, Western Cape.

“SAPS in the Western Cape warns the public against buying medication from street vendors, as it is illegally sold, possibly expired, and could be hazardous to their health and wellbeing. 

“On Monday, members of Operation Prosper conducted foot patrols when they found a 38-year-old man in possession of, and illegally selling medication out of boxes at Nyanga Junction Transportation Hub. Upon closer inspection, it was found that some of the medicine was past its expiration date, which in and of itself poses a huge health risk and can be fatal if consumed,” police said in a social media post.

The suspect was subsequently arrested and, according to police, “could not state from where he obtained the medication”.

“The public is strongly urged to refrain from purchasing medicine from unregistered individuals and premises and is instead encouraged to obtain medication from pharmacies and authorized suppliers which operate from within a controlled environment.

“The suspect will appear in the Athlone Magistrate’s Court for contravening the Medicines Act once charged,” the police noted. – SAnews.gov.za

NeoB

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Universities urged to rethink learning in age of AI

Source: Government of South Africa

Universities urged to rethink learning in age of AI

Higher Education and Training Minister Buti Manamela says South African universities must rethink teaching and assessment to prepare graduates for a world increasingly shaped by artificial intelligence (AI), while strengthening the country’s capacity to develop and govern its own technologies.

The Minister noted that generative AI can assist to improve research, translation, administration and teaching. However, he pointed out that can also pose risks, including reproducing bias, generating fabricated evidence, deepen dependence on proprietary systems and encourage students to mistake a fluent answer for an understood argument.

“If a machine can produce a plausible essay in seconds, our response cannot be limited to finding a better machine to detect it,” the Minister said.

Manamela was delivering a keynote address at a national webinar held on Tuesday under the title: “The Intellectual Directions of Higher Education in South Africa”.

The webinar was convened by Nelson Mandela University, the University of the Free State, Rosebank International and Higher Education Media Services.

Manamela called for universities to rethink assessment methods to determine whether students can frame a worthwhile question, test evidence, make ethical judgements, work with others, and apply knowledge to an unfamiliar problem.

He said the country must build African capacity in AI through research infrastructure, open resources, African-language technologies, and trustworthy data, rather than becoming permanently dependent on technological systems developed elsewhere.

“Digital transformation should not mean that our universities become permanent consumers of knowledge infrastructures designed elsewhere,” the Minister said.

Defining purpose

The Minister said the future of higher education requires an honest discussion about funding, access, institutional sustainability, and the purpose of universities.

While the National Student Financial Aid Scheme has expanded access to higher education, Manamela said its administrative weaknesses and the growing gap between financial commitments and available funding affect the sustainability of the entire system.

Manamela said student support and institutional funding cannot be treated as unrelated, warning that protecting access, while undermining the institutions that must educate students, will not secure meaningful access.

“If we protect institutional balance sheets by excluding capable young people, we have betrayed the public mission.

“The challenge is to build a settlement that is equitable, financially credible and administratively deliverable. That settlement also requires institutions to ask difficult questions about cost, differentiation and cooperation.

“South Africa does not need 26 copies of the same university, each competing to look like a particular international model. We need a connected system of distinct institutions, with different strengths and responsibilities, all committed to quality,” the Minister said.

While the ranking of institutions can provide useful information, Manamela said that cannot be the intellectual compass of the entire higher education system.

Advancing intellectual transformation

Manamela underscored the need to deepen intellectual transformation, saying that decolonisation is “neither a slogan for strategic plans nor a rejection of every idea originating elsewhere”.

“It is a disciplined interrogation of power in the production of knowledge: what has been treated as universal, what has been dismissed as local, who is permitted to theorise and who is expected only to supply experience. When African languages are absent from serious scholarship, we lose more than an opportunity to translate existing material,” Manamela said.

Multilingual teaching resources, scholarly vocabularies and digital tools can expand both access and intellectual possibility, he said.

“The same responsibility applies to climate, health, land, food, water and energy. The planetary crisis is not somewhere outside South Africa. It is present in our municipalities, farms, mines, coastlines and households.

“Universities should connect scientific, technical, social and indigenous knowledge to understand these challenges, while protecting the space to criticise prevailing economic and political arrangements.” 

The Minister also challenged universities to renew their public purpose by ensuring that their teaching and research moves beyond campus gates.

“A university located near communities experiencing water insecurity, unemployment, failing infrastructure or preventable disease should not be intellectually distant from those realities.”

The Minister further called for stronger partnerships between universities, technical and vocational education and training colleges, community colleges, employers, labour and civil society to strengthen pathways into work and support research and innovation. – SAnews.gov.za

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SAPS intensifies festive season crime-fighting operations

Source: Government of South Africa

SAPS intensifies festive season crime-fighting operations

With the festive season approaching, the South African Police Service (SAPS) has launched its National Safer Festive Season campaign alongside the ongoing Operation Shanela to intensify crime-fighting efforts and strengthen police visibility.

The Safer Festive Season campaign was launched in Mpumalanga on Monday.

In the past week alone, Operation Shanela resulted in the arrest of 16 380 suspects for various offences. They included 2 165 wanted suspects linked to violent crimes who were traced and apprehended across several provinces.

As part of efforts to combat gender-based violence and femicide (GBVF), in line with the Presidential Four-Point Plan, 169 suspects were arrested for rape, 155 for murder and 140 for attempted murder.

Police also recovered and removed 164 illegal firearms from circulation, while a further 17 277 rounds of ammunition and 760 dangerous weapons were confiscated during the reporting period.

Intelligence-driven operations targeting drug manufacturing and distribution have also been intensified.

“Law enforcement agencies continue to intensify intelligence-driven operations aimed at dismantling organised criminal networks and disrupting the manufacture and distribution of illicit drugs across the country.

“During the reporting period, 3 373 suspects were arrested for possession of drugs, while a further 275 were arrested for dealing in drugs,” police said in a statement.

On 6 October 2026, police dealt a significant blow to drug manufacturing operations when they discovered a multi-million-rand mandrax laboratory in Hartbeespoort, North West.

A 39-year-old Zimbabwean national and three women were arrested.

Two days later, on 8 October 2026, law enforcement agencies uncovered another multi-million-rand drug laboratory on a farm in Krugersdorp, Gauteng.

Five South African nationals were arrested, and mandrax and ecstasy tablets were seized.

“In a separate intelligence-driven operation in Hout Bay, Western Cape, three suspects were arrested after police discovered 172 000 mandrax tablets, valued at approximately R10 million, concealed in a false compartment of a vehicle,” police said.

Meanwhile, SAPS, working closely with the Department of Home Affairs, arrested 1 647 undocumented foreign nationals.

A further 30 people were arrested in KwaZulu-Natal and Gauteng for offences including public violence, unlawful gatherings, obstruction and resisting arrest.

“Police will maintain heightened visibility in identified hotspot areas to prevent crime, enforce the law and maintain public order.

“These arrests and recoveries demonstrate SAPS’s continued commitment to disrupting criminal networks, tracing wanted suspects and removing illegal firearms and drugs from circulation through intelligence-led policing and coordinated law enforcement operations nationwide,” police said.

Other arrests included:

  • Assault with intent to cause grievous bodily harm (GBH) – 1 700;
  • Common assault – 998;
  • Driving under the influence of alcohol or drugs – 661;
  • Illegal dealing in liquor – 612;
  • Possession of a dangerous weapon – 517;
  • Malicious damage to property – 364;
  • Contravention of the Firearms Control Act – 100;
  • Illegal possession of firearms – 88;
  • Illicit mining – 47;
  • Possession of illegal cigarettes – 41; and
  • Human trafficking – 14.

Key confiscations and recoveries included:

  • 18 807 litres of liquor confiscated;
  • 48 hijacked or stolen vehicles recovered; and
  • Various types of drugs confiscated.

– SAnews.gov.za

 

Edwin

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