Central African Republic establishes first integrated criminal database with United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) and United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) support

Source: APO

The Central African Republic today marked the establishment of its first integrated criminal database, supported by the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) and the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC). The ceremony, attended by HE President Faustin-Archange Touadéra, highlighted national efforts to modernize policing, strengthen criminal investigations and consolidate security gains.

This database is designed to improve information-sharing, identify crime trends and support coordinated responses, including to cross-border criminal threats.

“Investments in capacity-building aim to ensure the gradual and effective autonomy of the institutions being strengthened,” said Valentine Rugwabiza, Special Representative of the Secretary-General and Head of MINUSCA. She stressed that equipping national institutions to progressively assume greater responsibilities was essential to sustaining security gains and protecting civilians.

The Minister of the Interior and Public Security, General Bienvenu Zokoué, welcomed the initiative as an important step towards strengthening national security institutions and their ability to respond to the population’s needs. “Together, with the support of our partners, let us make these new tools effective instruments for the security, peace and stability of our country,” the Minister said.

The UNODC Country Representative, Kameldy Neldjingaye, emphasized that effective use of the database would require sustained cooperation among security, investigation and justice institutions. “Technology alone is not enough. The true value of this tool will lie in how national institutions use it, in accordance with established procedures, the confidentiality of information and the safeguards provided by national law,” the representative said.

Ms. Rugwabiza called for qualified and stable staffing, dedicated national funding for operations and maintenance, and sustained connectivity. She stressed that services must contribute information within a framework protecting personal data and individual rights.

MINUSCA financed the construction of the center, equipment and servers, while UNODC provided technical expertise, training and support for connectivity. The Government provided the land and additional works.

The next steps include extending the system to the judicial police and the gendarmerie’s investigations service, establishing reliable data backups and progressively deploying it across the regions. MINUSCA reaffirmed its commitment to supporting this process and encouraged other partners to contribute.

Distributed by APO Group on behalf of United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Media files

.

Mauritanie : dans le sud du pays, les réfugiés maliens tentent de survivre

Source: Africa Press Organisation – French

La région rurale de Hodh el Chargui est confrontée à un afflux continu de réfugiés maliens depuis de nombreuses années. En 2023, la reprise des combats dans le nord du Mali, opposant les forces armées maliennes et leur partenaire russe à des groupes armés dont le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM), a conduit des villages entiers à se vider. Des milliers de personnes ont trouvé refuge dans cette région reculée de Mauritanie. La grande majorité de ces réfugiés ont été confrontés à la violence et vivent dans des conditions de vie difficiles. Les équipes MSF témoignent de l’extrême précarité de leur situation et de l’insuffisance de l’aide humanitaire.  

Depuis les années 90, chaque conflit au Mali provoque des mouvements de population vers la région frontalière du Hodh el Chargui en Mauritanie. Dans une région sahélienne usée par les conflits, la Mauritanie fait figure d’exception. Ce vaste pays, couvert à 90 % par le désert du Sahara, a su préserver une certaine stabilité. 

En 2012, le nord du Mali est tombé entre les mains d’une coalition de mouvements indépendantistes et de groupes djihadistes, qui ont pris ensuite le contrôle exclusif de la région. « Les réfugiés maliens ont alors été regroupés dans le vaste camp de Mbera, près de Bassikounou, devenu de facto la troisième ville de Mauritanie avec une population de 120 000 personnes. Depuis 2023 et la recrudescence des violences dans le nord et le centre du Mali, les nouveaux réfugiés sont encouragés à être hébergés au sein de la communauté hôte, et non plus à aller dans le camp, arrivé à saturation », explique Sabrina Hazi, coordinatrice de MSF à Bassikounou.   

Des conditions de vie extrêmement précaires et alarmantes 

En réalité, les nouveaux réfugiés vivent surtout dans des sites informels dispersés dans l’immensité de cette région semi-aride. La plupart ont fui leur village au Mali de façon précipitée, en laissant tous leurs biens et leur vie derrière eux. S’ils ont trouvé la sécurité en Mauritanie, ils sont aussi confrontés à une grande pauvreté. La saison sèche, de novembre à juillet, est particulièrement éprouvante, marquée par des pénuries d’eau et une insécurité alimentaire. 

Déjà présente en Mauritanie par intermittence depuis les années 1990, MSF a relancé des opérations dans la région du Hodh el Chargui fin 2024, d’abord à travers des cliniques mobiles, puis en soutien à des structures du ministère de la Santé mauritanien.  

« L’offre médicale était déjà insuffisante pour la population locale, et la nouvelle vague de réfugiés a créé une véritable crise sanitaire. MSF est venue pour répondre à d’importants besoins en santé primaire, pour les Mauritaniens comme pour les Maliens », explique la Dr. Isabelle Manguet-Youla qui, outre la malnutrition, constate de nombreux cas d’anémies et maladies chroniques chez les adultes, comme le diabète et l’hypertension. Ces maladies nécessitent une prise régulière de médicaments, que les distances et surtout les difficultés de conservation dans des campements dénués d’électricité, mettent à mal. 

Le récit d’une patiente malienne a marqué le Dr Isabelle Manguet-Youla et son équipe. Souffrant de malnutrition, elle s’est présentée dans une clinique mobile de MSF.

« Elle disait consommer ce qu’elle trouvait et qu’elle avait de toute façon à peine la force de manger. Elle avait aussi une forte carence en calcium. Comme il y a beaucoup de bétail dans la région, j’ai supposé qu’elle buvait quand même du lait. Quand je lui ai posé la question, elle a fondu en larmes. Elle nous a raconté qu’au Mali elle avait du bétail et du lait en abondance. Ici elle ne boit jamais une goutte de lait. Ses pleurs étaient aussi le signe d’une grande souffrance psychologique, liée à sa fuite du Mali. » 

Une lutte quotidienne pour accéder à l’eau

Si l’accès à l’eau est difficile dans l’ensemble de la région frappée de plein fouet par le réchauffement climatique, y compris pour les Mauritaniens, c’est une lutte quotidienne pour les réfugiés arrivés récemment.

D’autant que l’action humanitaire se concentre largement sur le camp de Mbera délaissant les sites informels autour. Souvent installés loin des forages, ils doivent parcourir parfois plusieurs kilomètres en charrette ou à pied, pour remplir des bidons d’eau, en espérant ne pas trouver un réservoir vide à l’arrivée. Les forages sont trop peu nombreux dans cette zone et souvent dysfonctionnels. Pendant la saison sèche, et en particulier entre avril et juin lorsque les températures excèdent 48 degrés, il est très difficile de trouver de l’eau.  

L’exposition permanente aux violences  

Plusieurs fois par mois, des civils blessés traversent la frontière avec la Mauritanie, en quête de soins, inaccessibles dans le centre et le nord du Mali.  

Mi-septembre 2026, trois femmes et un homme, blessés lors d’une frappe de drone, ont été amenés au centre de santé d’Aghor, soutenu par MSF. Leur campement situé à une vingtaine de kilomètres de la frontière a été attaqué, alors que des rumeurs faisaient état de la présence de soldats et de paramilitaires russes dans la zone.

Mariam*, 45 ans, a une plaie profonde au niveau de la fesse, causée par un éclat de projectile. Elle témoigne sur son lit d’hôpital : « quand on a entendu un bruit de drones, on a compris que Wagner attaquait le village (ndlr : les Maliens appellent les mercenaires russes et membres d’Africa Corps par leur ancienne dénomination). Notre abri a été touché par une frappe. Tout le monde s’est mis à fuir. Ces hommes ont aussi agressé une famille dans une fête de mariage. Ils ont tabassé un homme à mort et ont jeté son corps dans un puits ». Traumatisée, Mariam refuse de retourner dans son village au Mali. 

L’étude d’Epicentre menée en 2025. confirme l’ampleur des violences rencontrées par les réfugiés. La majorité des personnes interrogées pour cette étude venaient des régions de Tombouctou, Ségou et Koulikoro. Elles ont été massivement exposées à des violences extrêmes, vues ou vécues, avant et pendant l’exil du Mali vers la Mauritanie : tortures, exécutions arbitraires, enlèvements, pillages, violences sexuelles, destructions ciblées, commis par les groupes armés et les mercenaires. 

« Nos patients ont soit été victimes de violences eux-mêmes, soit témoins de violences. La plupart sont des rescapés », déclare Dr Manguet-Youla.  

Un jour de juillet, Mohammed et son épouse Kheira*, accompagnent leur fille Aicha*, 16 ans, à une consultation de suivi psychologique dans le centre de santé de Fassala, dans lequel travaille MSF. Leur vie a basculé huit mois auparavant, quand des mercenaires sont arrivés dans leur village, situé à une dizaine de kilomètres de la commune de Léré.  

« Les Wagner* sont arrivés dans notre village. Ils ont arrêté le frère de ma femme et un autre homme pour les interroger, raconte Mohammed. Ils les ont frappés, puis ils les ont emmenés à quelques kilomètres et ils les ont tués. Nous n’avons pas pu récupérer leurs corps mais nous avons vu leurs photos qui ont circulé sur les réseaux sociaux, ils ont été décapités. Je ne sais pas pourquoi ils en avaient après eux. Parfois des djihadistes viennent dans notre village. Mais nous n’avons rien à voir avec les djihadistes, nous ne sommes pas dans cette guerre. » 

Leur fille Aicha se trouvait dans la maison de son oncle quand les mercenaires sont arrivés. « Elle a été secouée par les Wagner », dit seulement Mohammed.  

Il a immédiatement quitté le village avec sa femme, Aicha et ses cinq autres enfants pour se réfugier dans un village voisin. Mais le lendemain des combattants djihadistes du JNIM sont venus et les ont chassés à leur tour. C’est alors que la famille a fui vers la Mauritanie, où Aicha est arrivée en état de choc. Elle a été prise en charge dans le centre de santé de MSF à Douenkera, situé à un kilomètre à peine de la frontière malienne. En état de sidération traumatique et souffrant de multiples infections, elle a été hospitalisée dans la ville de Bassikounou pendant une semaine.

Les femmes : premières victimes des violences, notamment sexuelles

83 % des nouveaux arrivants sont des femmes et des enfants qui fuient l’insécurité dans le nord et le centre du Mali, selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). 

« Certaines des femmes que nous voyons en consultation disent avoir vécu des choses terribles, mais les normes socioculturelles les empêchent de parler de viol, c’est un sujet tabou » explique Sylvie Mbairo, responsable des activités de santé mentale de MSF pour la Mauritanie.

« Le poids des coutumes est très lourd, une femme violée est un déshonneur pour la famille mais aussi pour toute la communauté, et notamment le chef coutumier du village. Elle risque le rejet. La famille préfère ne pas en parler afin qu’elle ne soit pas stigmatisée et qu’elle puisse se marier et espérer avoir une vie normale. » 

Un suivi psychologique indispensable  

Parmi les réfugiés maliens que MSF reçoit en consultation, beaucoup souffrent de troubles psychologiques. 

« À l’arrivée, et bien qu’en sécurité, les réfugiés rapportent la persistance des impacts physiques et psychologiques attribués aux violences, qui sont aggravés par leurs conditions de vie difficiles – précarité économique, insécurité alimentaire, accès limité à l’eau, aux soins et aux moyens de subsistance. Les membres de la communauté hôte subissent aussi un appauvrissement et une compétition pour les ressources, menaçant la coexistence pacifique », souligne l’étude d’Epicentre. 

En moyenne six nouveaux patients se présentent chaque semaine dans les centres où MSF intervient pour du suivi psycho-social, mais cela ne représente que la partie émergée des besoins. Identifier les personnes qui ont besoin d’aide alors que la population est dispersée dans le désert est un véritable défi.  ​

De plus les spécialistes ne sont pas suffisamment nombreux en Mauritanie : la région du Hodh el Chargui ne compte qu’un seul psychiatre. C’est pour remédier à ces lacunes que MSF met en place un programme permettant au personnel médical non spécialisé en santé mentale de traiter les troubles dépressifs ou psychotiques, une première étape pour aider des milliers de personnes à se reconstruire. Des agents de santé mentale formés par MSF proposent ainsi des sessions de soutien psycho-social dans quatre centres de santé près de la frontière malienne. 

Husseina, 60 ans, est venue chercher du soutien auprès de MSF, traumatisée par une attaque de drone en mars 2025. Réfugiée en Mauritanie, elle se rendait toutes les semaines au marché de Jdeir, village malien situé à une dizaine de kilomètres de la frontière mauritanienne, pour y vendre des gombos secs, son unique moyen de subsistance depuis qu’elle a quitté le Mali il y a deux ans. Le 16 mars 2025, alors que Husseina se trouvait sur place avec son gendre, des drones ont survolé le marché, suivant des voitures à proximité. Les explosions ont fait des dizaines de morts et de blessés parmi la foule. Le gendre de Husseina est mort sous ses yeux.

« Après cette attaque, je n’ai plus réussi à dormir » explique-t-elle. Depuis sa prise en charge médicale et grâce au suivi psychologique d’un conseiller MSF qu’elle va voir chaque mois, elle a retrouvé le sommeil, mais elle ne se rend plus au marché pour vendre des légumes. « Aujourd’hui ma vie est plus dure qu’avant. C’est encore plus difficile de trouver de la nourriture et surtout de l’eau ». 

Si plus de 35 % des patients reçus en consultation dans les centres de santé soutenus par MSF identifient des violences vécues comme facteur de stress, ce sont principalement leurs conditions de vie dans le Hodh el Chargui qui entraînent souvent des troubles dépressifs et de l’anxiété. ​

*Les prénoms ont été modifiés pour raison de sécurité 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Media files

DHET targets over 520 000 TVET college enrolments

Source: Government of South Africa

DHET targets over 520 000 TVET college enrolments

The Department of Higher Education and Training is targeting more than 520 000 enrolments at technical and vocational education and training (TVET) colleges and funding for over 700 000 students through the National Student Financial Aid Scheme (NSFAS) in the current financial year.

Deputy Minister of Higher Education and Training, Nomusa Dube-Ncube, said the targets form part of government’s efforts to expand access to post-school education and training, workplace-based learning and artisan development.

Addressing Grade 12 learners during an annual mass prayer in uMgungundlovu District, Pietermaritzburg, Dube-Ncube said the post-school education and training system is backed by a budget of R443 billion over the medium term.

“This year, we are targeting more than 1.15 million students at our public universities; 91 800 workplace-based learning opportunities, so that you learn on the job, not only in the classroom; and 22 000 artisan certifications,” Daube-Ncube said.

Dube-Ncube also encouraged learners to explore international scholarship programme offered through partnerships with countries including China, Germany and Hungary to offer fully funded study opportunities to South African students.

“Through the Chinese Government Scholarship, administered with the China Scholarship Council, and the Funda Germany programme at Constructor University in Bremen, young South Africans are studying abroad with their tuition, travel and living costs covered, and coming home with skills the country needs.

“Visit internationalscholarships.dhet.gov.za and keep checking it. These opportunities are real, they are funded, and they are meant for learners like you, particularly learners from no-fee schools and rural communities,” the Deputy Minister said.

She further encouraged matriculants to apply for NSFAS funding for 2027 and submit applications to more than one post-school institution, including universities and TVET colleges, so that they have options when results come out.

“Research careers with facts. Ask which jobs are growing, what they pay and what you need to study. Talk to the institutions represented here today.

“Learn something digital. Use free online courses, your phone, and your library to build basic digital and coding skills while you wait for results,” Dube-Ncube said.

KwaZulu-Natal was the country’s top-performing province in the 2025 National Senior Certificate examinations, achieving a pass rate of 90.6% and producing 89 161 bachelor passes, up from 84 470 in the previous year.

Dube-Ncube challenged the Class of 2026 to build on that performance as they prepare for their final examinations.

She encouraged learners to draw strength from their families, educators and communities while taking responsibility for their academic performance and future choices. – SAnews.gov.za

GabiK

0

Basketball Africa League Inaugure de Nouveaux Terrains de Basketball en Côte d’Ivoire, au Nigeria et au Sénégal

Source: Africa Press Organisation – French

  • PETROSEN, Qatar Foundation, la Ville de Dakar, Wave Côte d’Ivoire et Woodside Energy soutiennent les rénovations, y compris les premiers terrains BAL4HER du continent –
  • Ces rénovations s’inscrivent dans l’engagement pris par NBA Africa de construire ou de rénover 1000 terrains sur le continent au cours des dix prochaines années –

Basketball Africa League (BAL) (www.BAL.NBA.com) annonce aujourd’hui l’inauguration de six terrains de basketball nouvellement rénovés en Côte d’Ivoire, au Nigeria et au Sénégal. Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de NBA Africa de construire ou de rénover 1000 terrains à travers le continent au cours des dix prochaines années.  Une fois opérationnels, ces terrains devraient accueillir plusieurs milliers de jeunes et de membres des communautés locales chaque année.

Les deux premiers terrains ont été inaugurés le 30 septembre à Saint-Louis, au Sénégal, en collaboration avec la Société des Pétroles du Sénégal (PETROSEN), société nationale chargée des hydrocarbures, et le 3 octobre à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en collaboration avec Wave Côte d’Ivoire.  D’autres inaugurations sont prévues d’ici décembre : à Dakar, au Sénégal, en collaboration avec la Ville de Dakar ; à Joal, au Sénégal, en collaboration avec Woodside Energy ; et à Guédiawaye, au Sénégal, et à Owerri, au Nigeria, en collaboration avec Qatar Foundation.  Chaque terrain dispose désormais d’un revêtement de jeu remis à neuf, de tribunes pour le public et de nouveaux équipements, certains sites bénéficiant également de vestiaires modernisés, d’installations sanitaires et d’un système d’éclairage. 

 Amadou Gallo Fall, Président de la BAL a déclaré : « Ces terrains nouvellement rénovés traduisent notre volonté d’investir dans les communautés et de rendre la pratique du basketball plus accessible aux jeunes à travers l’Afrique.   Avec nos partenaires, nous créons des lieux où la prochaine génération de basketteurs, de supporteurs et d’acteurs de changement africains pourra grandir, tisser des liens et s’épanouir ».

Présentation des terrains rénovés :

Saint-Louis, Sénégal (PETROSEN) – 30  septembre : Le terrain couvert de Saint-Louis, ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, a été inauguré au sein de l’Université Gaston Berger (UGB), l’une des principales institutions universitaires du Sénégal. Il offrira aux étudiants de l’UGB et à l’ensemble de la population saint-louisienne un espace moderne dédié à la pratique du basketball et aux activités communautaires.

Abidjan, Côte d’Ivoire (Wave Côte d’Ivoire) – 3 octobre : Situé au Groupe Scolaire Lac de Koumassi, le terrain rénové devrait accueillir près de 3000 pratiquants chaque semaine, dont 2500 élèves, et abriter un programme de développement du basketball destiné à 300 filles de 18 ans et moins, issues de huit établissements scolaires de la commune.  Chaque samedi, le site accueillera la Ligue Jeune, compétition destinée aux jeunes joueurs de 18 ans et moins.  Les travaux ont également porté sur la mise en place d’un éclairage modernisé et de nouveaux bancs pour le public, fabriqués à partir de matériaux recyclés.  Il s’agit du deuxième terrain inauguré à Abidjan dans le cadre de la collaboration entre BAL et Wave Côte d’Ivoire, après un premier terrain lancé en novembre 2025.

Joal, Sénégal (Woodside Energy) – 7 octobre : Le terrain nouvellement rénové de Joal, commune de pêcheurs située sur la Petite Côte sénégalaise, servira de lieu de rassemblement central dans une localité où l’accès à des infrastructures sportives organisées est longtemps resté limité.  Le terrain rénové comprendra une clôture sécurisée et des installations sanitaires réhabilitées.  L’événement de lancement donnera lieu à un stage d’initiation au basketball réunissant 100 garçons et filles de 16 ans et moins.

Dakar, Sénégal (Ville de Dakar) – 9 octobre : Situé le long du littoral atlantique, au cœur de l’un des espaces de loisirs les plus dynamiques de Dakar, ce terrain en plein air offrira un cadre exceptionnel et constituera une destination tout au long de l’année pour les joueurs, les familles et les visiteurs.  Véritable lieu de vie, il rassemblera la communauté des passionnés de basketball de Dakar, les jeunes et les visiteurs autour d’un repère emblématique en bord de mer.  Les améliorations comprennent l’installation d’un tableau de marque, d’un nouveau local de rangement et d’une clôture d’enceinte, afin d’améliorer l’expérience des joueurs et du public tout en contribuant à la protection et à la préservation du terrain.  L’inauguration sera suivie des finales du BAL City Run, tournoi de quartier réunissant 12 équipes locales.

Guédiawaye, Sénégal (Qatar Foundation) – 30 octobre : Premier terrain BAL4HER jamais réalisé en Afrique, cette salle nouvellement rénovée s’inscrit dans le cadre du programme de BAL consacré à la promotion des femmes et des filles par le basketball et au-delà. Elle servira de pôle omnisports accueillant le basketball, le volleyball et le handball, et sera dotée d’un éclairage modernisé, de vestiaires, de sanitaires et de salles de réunion.  Conçu pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, ce lieu fera également office de centre d’apprentissage et de développement personnel, avec des salles dédiées aux ateliers de formation à la prise de responsabilités, aux ateliers de savoir-être, aux séances éducatives ainsi qu’aux programmes de santé et de nutrition.

Owerri, Nigeria (Qatar Foundation) – Décembre : Deuxième terrain BAL4HER du continent, son inauguration bénéficiera du soutien de Chiney Ogwumike, deux fois sélectionnée pour le All-Star Game de la WNBA et Ambassadrice de BAL, ainsi que de son organisation à but non lucratif, Queens of the Continent.   Le terrain accueille actuellement plus de 300 participants dans l’État d’Imo.  Les travaux, comprenant la réfection des vestiaires et des sanitaires, l’amélioration de l’éclairage et du système d’évacuation des eaux, transformeront ce lieu de rassemblement en un espace dédié à la pratique sportive organisée, à la formation des jeunes et à la vie communautaire.

Distribué par APO Group pour Basketball Africa League (BAL).

Contact :
Marie-Pierre Anamba Onana 
Basketball Africa League
+221 78 637 70 62
Manamba@theBAL.com

À propos de BAL :
Basketball Africa League (BAL), fruit d’un partenariat entre la Fédération Internationale de Basketball (FIBA) et NBA Africa, est une ligue professionnelle regroupant 12 clubs issus de l’ensemble du continent africain, dont la sixième saison s’est achevée en mai 2026.  Basé à Dakar, au Sénégal, BAL s’appuie sur les compétitions de clubs organisées de longue date par FIBA Afrique et constitue la première ligue exploitée par la NBA en dehors de l’Amérique du Nord.  Les fans peuvent suivre la BAL (@theBAL) sur Facebook (https://apo-opa.co/47DGTUB), Instagram (https://apo-opa.co/4ARtKET), Threads (https://apo-opa.co/3UhelNH), X (https://apo-opa.co/47DGQIp), et  YouTube (https://apo-opa.co/475hqn0) et s’inscrire pour recevoir plus d’informations sur BAL.NBA.com. 

Media files

Home Affairs withdraws directive on intake of asylum-seeker applications

Source: Government of South Africa

Home Affairs withdraws directive on intake of asylum-seeker applications

The Director-General of the Department of Home Affairs has withdrawn the directive regarding the intake of asylum-seeker applications.

The directive was issued to all Refugee Reception Offices (RROs) on 28 September 2026 as a purely operational measure to support the implementation of the Constitutional Court order of 7 July in the Scalabrini of Cape Town matter.

The department said the directive was issued without the knowledge of or consultation with the Minister of Home Affairs or any other political office bearer.

“Claims that it was a politically motivated decision are therefore categorically untrue, as the directive emanated from a Constitutional Court case that the department had opposed.

“However, the attempt to implement the judgment immediately had serious consequences that could not have been foreseen in the court order.

“These include, among other things, the fact that RRO operations were overwhelmed within days of the directive being issued, Home Affairs officials were placed at risk, and serious threats to public safety and order emerged,” the Department of Home Affairs said in a statement on Friday.

With these new facts at hand, the department said it would embark on a fresh process to determine the most appropriate operational approach to ensure compliance with the Constitutional Court’s order.

“The department reaffirms its respect for the judiciary and the rule of law, as well as its commitment to determining an operationally appropriate and sustainable method of complying with the order.” – SAnews.gov.za

Edwin

15

SAPS ready to respond to criminality

Source: Government of South Africa

SAPS ready to respond to criminality

The National Police Commissioner, Lieutenant General Puleng Dimpane, has assured the public that the South African Police Service (SAPS) has mobilised the necessary resources and capabilities to respond to any incidents of violence or criminality.

“Our Public Order Police deployments have also been reinforced in areas where there are protests, gatherings or indications of possible unrest. 

“I want to assure the people of South Africa that the situation is under close police monitoring and that the SAPS has mobilised the necessary resources and capabilities to respond to any incidents of violence or criminality. We are on the ground. We are monitoring developments. We are coordinating our response,” Dimpane said.

The Commissioner issued a stern warning to those involved in violent protests that led to the torching of cars in Soweto and Durban.

This follows the torching of ten cars in Soweto, Gauteng, and 14 in Durban, KwaZulu-Natal during protests outside Home Affairs offices assisting asylum seekers. 

The Commissioner said three foreign nationals were arrested, while shops belonging to foreign nationals have also been looted amid the unrest.

The protests are linked to claims that a recent Constitutional Court ruling on asylum applications gives undocumented foreign nationals a blanket amnesty.

“We will not allow violence, the torching of vehicles, destruction of property or attacks on people to continue,” Lieutenant General Dimpane said.

Speaking in Soweto on Thursday night after violence had erupted in some parts of Soweto, Dimpane said anyone who chooses to break the law will be dealt with decisively, without fear or favour.

“Those behind the torching of vehicles will be pursued. Those responsible for acts of violence and destruction will be identified, investigated and, where sufficient evidence exists, arrested and brought to book,” Dimpane said.

Dimpane said there will be consequences for criminality.

“The right to raise concerns and to protest does not give anyone the right to commit crime. Legitimate grievances must be pursued through lawful and constitutional processes.
“As SAPS, we will protect the public, we will protect property, and we will enforce the law.  I am here in Soweto this evening following incidents of violence and disruptions that have occurred in parts of the country, including here in Gauteng and in KwaZulu-Natal. 

“We understand that there are concerns within communities regarding the issue of asylum seekers and the implications of the recent Constitutional Court ruling. These are matters that require a government response through the appropriate constitutional and legal processes,” Dimpane said.

Dimpane told the community of Orlando that they cannot solve issues through violence.

“Violence, intimidation, the destruction of property and attacks on other people will not resolve the challenges before us. Instead, such actions create further hardship for communities and place lives at risk. 
Dimpane said the foreign nationals were arrested in KwaZulu-Natal.

“These arrests demonstrate that the South African Police Service will act where criminality occurs, irrespective of who is involved. The police are not here to prevent people from expressing legitimate concerns. 

“We are here to ensure that such concerns are expressed within the confines of the law. Our responsibility is to protect life and property, maintain public order and ensure that communities remain safe,” she said.
Dimpane said the Divisional Commissioner for Intelligence has also been directed to reinforce intelligence gathering and assessment. 

“This is critical because we need to understand developments on the ground, identify emerging threats and ensure that our deployments remain responsive to the situation.” – SAnews.gov.za
 

Edwin

5

Police welcome convictions in murder of IFP member Mthokozisi Sithole

Source: Government of South Africa

Police welcome convictions in murder of IFP member Mthokozisi Sithole

The South African Police Service (SAPS) has welcomed the conviction of three men for the murder of an Inkatha Freedom Party (IFP) Branch Executive Committee (BEC) Secretary, Mthokozisi Sithole.

Sthembiso Nkululeko Xulu, Mduduzi Mncube and Sthabiso Mncube were convicted on Thursday in the Escourt Regional Court. The matter was postponed to 28 October 2026 for sentencing.  

Sithole was shot and killed outside a tavern in Weenen on 27 January 2024.

“Following an intensive investigation by the Political Killings Task Team (PKTT) in KwaZulu-Natal, four suspects were arrested and charged with murder and possession of an unlicensed firearm and ammunition,” the police said. 

The investigation also established a link between the firearm used in Sithole’s murder and another murder case, relating to the murder of Thembinkosi Manana.

Sthabiso Mncube was also charged in the Manana murder case. The two matters were prosecuted jointly. 

Judgment was handed down in both matters, with the court finding three accused guilty of murder and of possession of an unlicensed firearm. 

“The PKTT remains resolute in its efforts to ensure that perpetrators of political killings are identified, arrested and prosecuted, while continuing to work closely with the National Prosecuting Authority to strengthen cases brought before the courts,” the police said. – SAnews.gov.za

Edwin

4

Deputy President Mashatile resumes official duties

Source: Government of South Africa

Deputy President Mashatile resumes official duties

The Deputy President, Paul Mashatile, officially resumed work at the start of the week after fully recovering.

The Office of the Deputy President thanks all South Africans and various stakeholders for their messages of goodwill and support.

“Your thoughts, prayers and calls have been greatly appreciated. They have all made a positive impact on the journey towards recovery. For that, I am most grateful,” the Deputy President said in a statement on Thursday.

The Office of the Deputy President also commends members of the media for their continued enquiries and communication, as well as for monitoring the Deputy President’s recovery progress.

Over the coming days, Deputy President Mashatile will, among other things, chair Cabinet Committees, attend the Mid-Term Budget Policy Statement, engage with interfaith communities, respond to Oral Questions in the National Council of Provinces (NCOP) and resume his political programme. – SAnews.gov.za

nosihle

0

Police issue stern warning following Durban, Soweto protests 

Source: Government of South Africa

Police issue stern warning following Durban, Soweto protests 

Acting National Police Commissioner Puleng Dimpane has issued a stern warning to those involved in violent protests that led to the torching of cars in Soweto and Durban.

“The South African Police Service [SAPS] will not tolerate lawlessness. We will not allow violence, the torching of vehicles, destruction of property or attacks on people to continue. Anyone who chooses to break the law will be dealt with decisively, without fear or favour,” she said on Thursday.

This follows the torching of 10 cars in Soweto, Gauteng, and 14 in Durban, KwaZulu-Natal during protests outside Home Affairs offices assisting asylum seekers. 

The Commissioner said three foreign nationals were arrested, while shops belonging to foreign nationals have also been looted amid the unrest.

The protests are linked to claims that a recent Constitutional Court ruling on asylum applications gives undocumented foreign nationals a blanket amnesty.

“Those behind the torching of vehicles will be pursued. Those responsible for acts of violence and destruction will be identified, investigated and, where sufficient evidence exists, arrested and brought to book. There will be consequences for criminality.

“The right to raise concerns and to protest does not give anyone the right to commit crime. Legitimate grievances must be pursued through lawful and constitutional processes,” said Dimpane.

This comes as th Inter-Ministerial Committee (IMC) on Migration moved to quell widespread confusion and misinformation surrounding the Constitutional Court judgment on asylum applications, stressing that the ruling does not automatically grant refugee status or permanent residence to people entering South Africa.   

The clarification follows an urgent IMC meeting on Wednesday night after the implementation of the judgment led to an influx of people seeking access to Refugee Reception Offices, with long queues reported outside Home Affairs facilities.

Addressing a media briefing in Pretoria on Thursday, the IMC said the Constitutional Court judgment, handed down in July in the matter of Scalabrini Centre of Cape Town and Another v Minister of Home Affairs and Others, must not be interpreted as legalising unlawful migration or giving people an automatic right to remain in the country.  

The Court declared certain provisions of the Refugees Act unconstitutional because they prevented some people from accessing the asylum system solely on procedural grounds. These included people, who had entered South Africa irregularly, did not possess an asylum transit visa or failed to report to a Refugee Reception Office within the prescribed period.

The Court found that such procedural barriers could result in people being excluded from the asylum process before their claims were properly assessed.

The IMC said the judgment, therefore, restores access to the asylum determination process, rather than automatically conferring refugee status. –SAnews.gov.za 

 

Neo

9

Government reiterates position on illegal immigration

Source: Government of South Africa

Government reiterates position on illegal immigration

Government has reiterated that it is opposed to illegal immigration and wants people entering South Africa to do so through lawful migration channels, while genuine asylum seekers must use the established refugee determination process. 

Answering questions during a media briefing in Pretoria on Thursday, Minister in the Presidency Khumbudzo Ntshavheni said government’s position is clear, that people should enter and remain in South Africa lawfully. 

“As government, we are anti-illegal immigration. Let’s be very clear. We want people to come into the country legally. For those who come in irregularly because they want to seek refuge in South Africa … there is a process to facilitate that. We are not, as government, in a different position,” Ntshavheni said.

The Minister reiterated that government wants to prevent illegal immigration and is rebuilding systems to improve the management of migration.

Ntshavheni pointed to the establishment of the Border Management Authority (BMA) and plans to rebuild and strengthen border infrastructure, as part of government’s efforts to tighten border management.

Government is also continuing with the documentation and deportation of people who have no lawful basis to remain in South Africa.

‘First country of safety’ principle

Ntshavheni also highlighted the principle that people seeking international protection should generally seek asylum in the first safe country they reach, particularly in the context of South Africa’s neighbouring countries.

She said South Africa is surrounded by countries that are generally considered safe, and referred to Zimbabwe, Mozambique, Eswatini, Namibia, Lesotho and Botswana.

The principle, the Minister said, is relevant to government’s position that South Africa’s asylum system should provide protection to people who genuinely meet the legal requirements for refugee status, rather than becoming a pathway for people who do not qualify for international protection.

Ntshavheni stressed that South Africa does not recognise economic migration as a basis for refugee status.

“There is no economic refugee under our Constitution, our laws and under the United Nations conventions. A refugee is somebody who is running away from war and persecution,” the Minister explained. 

Directives 

Inter-Ministerial Committee (IMC) on Migration Chairperson, Justice and Constitutional Development Minister, Mmamoloko Kubayi, acknowledged that the directives issued by the Department of Home Affairs following the Constitutional Court judgment had not been shared with the committee before implementation.

READ | ConCourt asylum ruling does not automatically grant refugee status – IMC

She said the IMC is a coordinating structure that became involved when matters required cross-government intervention. 

Kubayi said the committee had therefore agreed that decisions affecting the work of the IMC should in future be brought before it, so that their broader implications can be considered.

She said the issue also highlighted the need for stronger coordination across government in dealing with migration. 

Government targets corruption in migration system 

Kubayi reiterated government’s work to tackle corruption and abuse within the migration system.

She said the IMC supports the request to extend the Special Investigating Unit (SIU) mandate, which will enable its investigations to cover the asylum system and Refugee Reception Offices.

The SIU’s work has already resulted in cases being investigated, officials being dismissed and some facing criminal proceedings. 

Home Affairs Director-General Tommy Makhode said the SIU’s existing proclamation allows it to investigate maladministration, unlawful conduct and fraud within the department, including matters relating to permits and citizenship.

The investigations have since been extended to Refugee Reception Offices, with the SIU examining patterns that can indicate that people who did not qualify had obtained immigration or refugee-related status.

Makhode said data analysis has identified trends involving people who have received permits, despite allegedly not qualifying for them, and Home Affairs has started processes to revoke or withdraw those statuses.

He said the department is required to follow due process by notifying affected individuals and allowing them to make representations.

Investigations have also resulted in referrals to the National Prosecuting Authority and the Directorate for Priority Crime Investigation (Hawks).

The White Paper on Citizenship, Immigration and Refugee Protection, now adopted as government policy, is intended to address gaps and loopholes in the existing legislative framework, Makhode said.

On the Zimbabwe Exemption Permit, Makhode said public consultations on its future have been completed following court directives and government will follow due process before reaching a conclusion.

The IMC, the DG said, is engaging the broader regional dimension of migration, including the push and pull factors affecting migration within the Southern African Development Community.

On asylum appeals, Makhode said the existing system allows rejected asylum applicants to pursue appeals through the relevant refugee appeals authorities.

This is further supported by the White Paper and subsequent legislative drafting meant to address some of the challenges associated with the current system.

Legislative reform

Kubayi said government is also reviewing the legislative framework governing migration, citizenship and refugee protection, following concerns that the existing framework is fragmented.

The White Paper has been adopted as policy, with legislative drafting now underway to address gaps and inconsistencies between the country’s migration-related laws.

Kubayi said legislative reform is necessary but acknowledged that public participation and the legislative process could take considerable time.

Government’s broader migration response includes strengthening border management, tackling human smuggling and trafficking, addressing document fraud, improving migration and asylum systems, and ensuring that people, who have exhausted legal remedies and have no lawful basis to remain in the country, are removed. – SAnews.gov.za

DikelediM

4