Côte d’Ivoire : la Banque africaine de développement approuve 115,66 millions d’euros pour développer des infrastructures agricoles et de désenclavement transfrontalier

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un prêt de 115,66 millions d’euros pour financer le Programme de désenclavement des zones transfrontalières et agricoles – phase 2, une initiative stratégique qui libérera le potentiel économique et renforcera l’intégration régionale dans les régions frontalières de la Côte d’Ivoire.

Le programme répond aux déficits critiques d’infrastructures dans les zones transfrontalières de la Côte d’Ivoire, qui malgré leur potentiel agricole et forestier considérable, restent isolées des marchés principaux. Les mauvaises conditions routières et les liaisons de transport inadéquates contraignent les agriculteurs à vendre leurs produits à des prix considérablement réduits ou à perdre entièrement leurs récoltes, tandis que des communautés entières demeurent coupées des opportunités économiques.

L’investissement financera la construction et la réhabilitation de corridors de transport clés, notamment la route Danané-Gbeunta vers la frontière libérienne et la route agricole Zuenoula-Kongasso-Mankono ainsi que des voiries urbaines des villes traversées par ces deux axes routiers. Ces connexions stratégiques amélioreront l’accès aux marchés pour les agriculteurs ruraux, renforceront le commerce transfrontalier et consolideront les liens économiques avec les pays voisins, le Ghana et le Libéria.

« Ce programme représente un investissement transformateur dans la compétitivité agricole de la Côte d’Ivoire et l’intégration régionale », a déclaré le directeur des Infrastructures et Développement urbain M. Mike Salawou. « En connectant les communautés isolées aux marchés et en améliorant les infrastructures transfrontalières, nous créons des voies pour une croissance économique durable tout en relevant les défis sécuritaires dans les zones frontalières fragiles. »

L’initiative s’aligne sur la performance économique robuste de la Côte d’Ivoire, le pays maintenant une forte croissance du PIB de 6,1% en 2024 et une croissance projetée de 6,3% pour 2025-2026. Cette dynamique économique soutenue fournit une base solide pour les investissements en infrastructures qui accéléreront le développement et la réduction de la pauvreté.

Au-delà des infrastructures routières, le programme renforcera les chaînes de valeur agricoles en améliorant les installations de transformation, de stockage et de commercialisation des produits agricoles dans les zones du projet. Cette approche globale s’attaque à l’ensemble des défis auxquels font face les communautés rurales, de la production agricole à l’acheminement des produits vers les marchés.

Le projet s’appuie sur le partenariat en expansion de la Banque avec la Côte d’Ivoire, les engagements de financement total ayant quintuplé de 448 millions d’euros en 2015 à 2,317 milliards d’euros en décembre 2024. Cette croissance reflète à la fois la reprise économique post-crise du pays et la forte performance des projets soutenus par la Banque.

Le développement d’infrastructures transfrontalières soutient des objectifs d’intégration régionale plus larges dans le cadre des structures économiques ouest-africaines. Le programme complète les initiatives de transport régional en cours financées par la Banque, notamment les projets de corridors reliant la Côte d’Ivoire à la Guinée et au Libéria.

Les améliorations d’infrastructures créeront des emplois significatifs pour les jeunes et les femmes pendant les travaux tout en établissant des fondations économiques à long terme pour les communautés frontalières. Une connectivité renforcée stimulera le commerce légitime tout en soutenant les efforts gouvernementaux pour renforcer la sécurité dans les zones frontalières reculées.

Pour les communautés agricoles des zones du projet, l’amélioration des routes signifie un accès plus rapide aux marchés, une réduction des pertes post-récolte et des revenus plus élevés de la production agricole,  ainsi que des rendements issus de la transformation des produits agricoles potentiellement multipliés par dix. Le programme promet d’offrir plus d’opportunités économiques pour des milliers de familles tout en renforçant la position de la Côte d’Ivoire comme hub économique régional.

Le Groupe de la Banque africaine de développement demeure engagé à soutenir la transformation continue de la Côte d’Ivoire par des investissements stratégiques en infrastructures qui favorisent une croissance inclusive, l’intégration régionale et le développement durable en Afrique de l’Ouest.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact Médias :
Natalie Nkembuh
Département Communication et Relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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From diamonds to dirt: Sierra Leone youth bring land back to life

Source: APO


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Craters filled with muddy water pocket the landscape of the Kono district in Sierra Leone – the result of past diamond mining ventures which sparked a vicious local battle over resources.

But now, parts of the land have been restored. Crops are beginning to flourish and bees are buzzing around once again.

The people responsible for this change are a hodgepodge group – former taxi drivers and miners, people who barely finished secondary school and some with higher education degrees. The unifying factor? Most have youth on their side.

“There is life beyond mining [but] we all grew up with the mentality that diamond is the only solution,” said Sahr Fallah, chairman of the Youth Council in Kono.

Over 44 percent of the 1.3 billion people aged 15-24 are employed in agrifood systems. However, this group often does not have the same access to resources as older generations. Moreover, they are sidelined in the conversations which might change this systemic exclusion.

“A lot of the time, what we find is that young people are included in policy processes but it is a little bit tokenistic. They don’t feel like their voice really matters,” said Lauren Phillips, a deputy director at the Food and Agriculture Organization (FAO).

Decent work = economic growth

The High-Level Political Forum on Sustainable Development in New York has been convened this week and next, to discuss progress – or lack thereof – towards the globally agreed Sustainable Development Goals (SDGs), one of which guarantees decent work for all.

Despite this commitment, over half of the global workforce remains in informal employment, according to the Secretary-General’s report on the SDGs released Monday. This means that they do not have adequate social or legal protections.

“Decent work must be at the heart of macroeconomic planning, climate and diesel transitions and social recovery strategies,” said Sangheon Lee, director of employment policy at the International Labor Organization (ILO).

Don’t ignore youth

Like other vulnerable groups, young people face unique challenges in the agrifood sector. Specifically, they often lack land rights and will struggle to act collectively to protect their interests.

“If you are not looking at data with a lens of age or gender, you are actually missing part of the story,” Ms. Phillips said.

Among these assets are land titles – which the elderly may be reluctant to pass down because of insufficient social protections. Youth also are less able to access credit so they can invest in themselves and their families.

Betty Seray Sam, one of the young farmers in Kono, said that her family never used to come to her when they were going through a crisis – they knew that she had no money and a child to support.

But now, through an agricultural job in Kono, she can support her family during times of crisis.

“This project has had a rippling effect for the youth in terms of not only improving their livelihoods but also the livelihoods of their families,” said Abdul Munu, president of Mabunduku, a community-based farmer’s organization in Kono.

Bee a farmer

Providing training to young people in agrifood systems is absolutely essential to ensure that they can practice sustainable agriculture.

In Chegutu, ZimbabweFAO has helped establish Bee Farmers Schools where young people are taught how to support apiaries through hands-on training activities.

“The idea is that one of the apiaries can be turned into a classroom where youth from different parts of a district can come just like a school,” said Barnabas Mawire, a natural resource specialist at FAO.

This training has helped support local youth beekeepers to move beyond local and small-scale honey production to a fully-fledged business model that has the potential to not just fight poverty but actually create local wealth.

Evelyn Mutuda, the young entrepreneurs representative in Chegutu, aspires to plant Jacaranda trees which she says will improve the quality of the bees’ honey and enable the beekeepers to export beyond local markets.

“We want to maximize all the profits so we can become better and bigger,” Ms. Mutuda said.

From Facebook to TikTok

Being able to form labour associations is one of the key factors of decent work. This sort of collective action is even more important for youth in agrifood who often lack the social capital to enact real policy change.

“Young people are just starting out, making bonds within their group but also with people outside of their group. Those bonds are important…because there is power in numbers,” Ms. Phillips said.

She also noted that young people are forming these bonds across geographic distances, often by using technology. Agrifood influencers on Instagram and TikTok, for example, are increasingly shaping conversations about the sector.

Ms. Phillips also noted that it is important to think of collective action for youth as intergenerational.

“While the report is focused on young people, it’s not ignorant of the fact that young people live in families…There is a lot which talks about the need for solidarity between generations,” Ms. Phillips said.

Youth optimism

The next generation will be the stewards of the food we eat, so integrating them into that system now is essential for future food security and sustainability.

“Many youth integrate tradition with innovation, creating sustainability and community resilience,” said Venedio Nala Ardisa, a youth representative at the Asia Indigenous Peoples Pact, at an online side event during the high-level forum.

Angeline Manhanzva, one of the beekeepers in Chegutu, said that the opportunity to become a beekeeper changed her life. One day, she dreams of owning her own bee farm.

“I will be an old person who has so much wealth and is able to buy her own big land to keep my hives and process my own honey.”

Distributed by APO Group on behalf of UN News.

Sudan: United Nations International Children’s Emergency Fund (UNICEF) condemns weekend attacks that killed 35 children

Source: APO

At least 24 boys, 11 girls and two pregnant women reportedly were among the victims of the violence, which occurred over the weekend in communities around the city of Bara, including the villages of Shag Alnom and Hilat Hamid. 

UNICEF fears that with dozens more injured and many still missing, the number of child casualties could rise further.

‘A complete disregard for human life’

“These attacks are an outrage,” Executive Director Catherine Russell said in a statement issued on Tuesday.

“They represent a terrifying escalation of violence, and a complete disregard for human life, international humanitarian law, and the most basic principles of humanity.”

Former allies turned rivals – the Sudanese Armed Forces (SAF) and the paramilitary Rapid Support Forces (RSF) – have been battling for control of the country since April 2023 and fighting has intensified recently in the Kordofan region which encompasses three states.

End the violence now

“UNICEF condemns the attacks in the strongest possible terms,” said Ms. Russell.

She called on all parties to end the violence immediately and to uphold their obligations under international law, including international humanitarian law, as well as the principles of distinction, proportionality and precaution.

The UNICEF chief stressed that civilians – particularly children – must never be targeted. Furthermore, all alleged violations must be independently investigated, and those responsible held to account.

“Impunity cannot be tolerated for violations of international law, especially when children’s lives are at stake,” she said.

Ms. Russell extended the agency’s deepest condolences to the families of the victims, and to anyone impacted by this heinous violence.

“No child should ever experience such horrors,” she said. “Violence against children is unconscionable and must end now.”

Distributed by APO Group on behalf of UN News.

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Costa do Marfim: Banco Africano de Desenvolvimento aprova 115,66 milhões de euros para desenvolver infraestruturas agrícolas e conectividade transfronteiriç

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

O Conselho de Administração do Grupo Banco Africano de Desenvolvimento (www.AfDB.org) aprovou um empréstimo de 115,66 milhões de euros para financiar o Programa de Acesso às Zonas Agrícolas e Transfronteiriças – Fase 2, uma iniciativa estratégica que irá libertar o potencial económico e reforçar a integração regional nas regiões fronteiriças da Costa do Marfim.

O programa visa colmatar as lacunas críticas em matéria de infraestruturas nas zonas transfronteiriças da Costa do Marfim, que, apesar do seu considerável potencial agrícola e florestal, continuam isoladas dos principais mercados. As más condições das estradas e as ligações de transporte inadequadas obrigam os agricultores a vender os seus produtos a preços significativamente reduzidos ou a perder totalmente as suas colheitas, enquanto comunidades inteiras continuam isoladas das oportunidades económicas.

O investimento financiará a construção e reabilitação de corredores de transporte essenciais, incluindo a estrada Danané-Gbeunta até à fronteira com a Libéria e a estrada agrícola Zuenoula-Kongasso-Mankono, bem como ruas nas cidades atravessadas por estas duas estradas. Estas ligações estratégicas melhorarão o acesso ao mercado para os agricultores rurais, reforçarão o comércio transfronteiriço e consolidarão os laços económicos com os países vizinhos, o Gana e a Libéria.

“Este programa representa um investimento transformador na competitividade agrícola e na integração regional da Costa do Marfim”, afirmou o Diretor de Infraestruturas e Desenvolvimento Urbano, Mike Salawou. “Ao ligar comunidades isoladas aos mercados e melhorar as infraestruturas transfronteiriças, estamos a criar vias para o crescimento económico sustentável, ao mesmo tempo que enfrentamos os desafios de segurança em zonas fronteiriças frágeis”, acrescentou.

A iniciativa está alinhada com o sólido desempenho económico da Costa do Marfim, com o país a manter um forte crescimento do PIB de 6,1% em 2024 e uma previsão de crescimento de 6,3% para 2025 e 2026. Este impulso económico sustentado proporciona uma base sólida para investimentos em infraestruturas que irão acelerar o desenvolvimento e a redução da pobreza.

Para além das infraestruturas rodoviárias, o programa reforçará as cadeias de valor agrícolas, melhorando as instalações de transformação, armazenamento e comercialização dos produtos agrícolas nas áreas do projeto. Esta abordagem abrangente aborda toda a gama de desafios que as comunidades rurais enfrentam, desde a produção agrícola até à entrega dos produtos nos mercados.

O projeto baseia-se na parceria em expansão do Banco com a Costa do Marfim, com compromissos financeiros totais que quintuplicaram, de 448 milhões de euros em 2015, para 2,317 mil milhões de euros, em dezembro de 2024. Este crescimento reflete tanto a recuperação económica do país após a crise, como o forte desempenho dos projetos apoiados pelo Banco.

O desenvolvimento de infraestruturas transfronteiriças apoia objetivos mais amplos de integração regional no âmbito das estruturas económicas da África Ocidental. O programa complementa as iniciativas regionais de transporte em curso do Banco, incluindo projetos de corredores que ligam a Costa do Marfim à Guiné e à Libéria.

As melhorias nas infraestruturas vão criar empregos significativos para jovens e mulheres durante a construção, ao mesmo tempo que estabelecerão bases económicas de longo prazo para as comunidades fronteiriças. A melhoria da conectividade estimulará o comércio formal, apoiando os esforços do governo para reforçar a segurança em áreas fronteiriças remotas.

Para as comunidades agrícolas nas áreas do projeto, a melhoria das estradas significa um acesso mais rápido aos mercados, uma redução das perdas pós-colheita e rendimentos mais elevados da produção agrícola, tendo o potencial de multiplicar por 10 os rendimentos da transformação de produtos agrícolas. O programa promete proporcionar mais oportunidades económicas a milhares de famílias, reforçando simultaneamente a posição da Costa do Marfim como centro económico regional.

O Grupo Banco Africano de Desenvolvimento continua empenhado em apoiar a transformação em curso na Costa do Marfim através de investimentos estratégicos em infraestruturas que promovam o crescimento inclusivo, a integração regional e o desenvolvimento sustentável na África Ocidental.

Distribuído pelo Grupo APO para African Development Bank Group (AfDB).

Contacto para os media: 
Natalie Nkembuh
Departamento de Comunicação e Relações Externas
media@afdb.org

Sobre o Banco Africano de Desenvolvimento:
O Grupo Banco Africano de Desenvolvimento é a principal instituição financeira de desenvolvimento em África. Inclui três entidades distintas: o Banco Africano de Desenvolvimento (AfDB), o Fundo Africano de Desenvolvimento (ADF) e o Fundo Fiduciário da Nigéria (NTF). Presente no terreno em 41 países africanos, com uma representação externa no Japão, o Banco contribui para o desenvolvimento económico e o progresso social dos seus 54 Estados-membros. Mais informações em www.AfDB.org/pt

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The Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC) and Al Baraka Islamic Bank BSC Bahrain Sign Documentary Credit Insurance Policy to Boost Shariah-Compliant Trade

Source: APO

The Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC) (https://ICIEC.IsDB.org), a Shariah-based multilateral insurer and member of the Islamic Development Bank Group, and Al Baraka Islamic Bank BSC Bahrain signed a Documentary Credit Insurance Policy (DCIP). The policy aims to strengthen support for Shariah-compliant trade finance, enabling greater security and confidence in the international trade ecosystem.

The agreement was signed by Dr. Khalid Khalafalla, Chief Executive Officer of ICIEC, and Dr. Adel Salem, Chief Executive Officer of Al Baraka Islamic Bank BSC Bahrain, in a joint effort to enhance the capacity of Islamic financial institutions to manage trade-related risks more effectively.

Under this partnership, ICIEC will provide insurance coverage for the confirmation of Letters of Credit (LCs) issued by Al Baraka Islamic Bank in connection with the import and export of eligible Shariah-compliant goods and services. This solution will help mitigate payment risks associated with cross-border trade while promoting sustainable growth in ICIEC’s member states.

Dr. Khalid Khalafalla, CEO of ICIEC, stated: “This strategic collaboration with Al Baraka Islamic Bank reflects ICIEC’s unwavering commitment to advancing intra-OIC trade and investment. By supporting Shariah-compliant trade finance through our Documentary Credit Insurance Policy, we are facilitating secure trade flows while empowering Islamic banks to broaden their offerings to clients. This partnership demonstrates the power of multilateral cooperation in achieving shared development goals.”

For his part, Dr. Adel Salem, CEO of Al Baraka Islamic Bank BSC Bahrain, stated: “We are delighted to partner with ICIEC on this pioneering Credit Insurance Policy, which empowers us to extend Shariah‑compliant trade finance to our clients, bolster Bahrain’s role as a regional hub for Islamic banking, and stimulate sustainable economic growth across member states worldwide. This collaboration underscores our unwavering commitment to innovation and robust risk management, giving the businesses we serve greater confidence to expand in global markets.”

The DCIP serves as a vital tool for Islamic banks, enhancing their ability to expand trade finance operations with reduced exposure to commercial and political risks. The policy also complements ICIEC’s broader mandate to promote economic resilience, financial inclusion, and private sector development in member countries.

Both institutions reaffirmed their shared dedication to expanding the reach of Islamic finance, strengthening risk mitigation tools, and contributing to inclusive and sustainable economic development.

Distributed by APO Group on behalf of Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Media Contacts:
ICIEC

Email: ICIEC-Communication@isdb.org

Al Baraka Islamic Bank BSC
Email: marketing@albaraka.bh

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About The Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC):
As a member of ‘AAA’ rated Islamic Development Bank (IsDB), ICIEC commenced operations in 1994 to strengthen economic relations between OIC Member States and promote intra-OIC trade and investments by providing risk mitigation tools and financial solutions. The Corporation is the only Islamic multilateral insurer in the world. It has led from the front in delivering a comprehensive suite of solutions to companies and parties in its 50 Member States. ICIEC, for the 17th consecutive year, maintained an “Aa3” insurance financial strength credit rating from Moody’s, ranking the Corporation among the top of the Credit and Political Risk Insurance (CPRI) Industry. Additionally, S&P has reaffirmed ICIEC “AA-“ long-term Issuer Credit and Financial Strength Rating for the second year with Stable Outlook.  ICIEC’s resilience is underpinned by its sound underwriting, global reinsurance network, and strong risk management policies. Cumulatively, ICIEC has insured more than USD 121 billion in trade and investment. ICIEC activities are directed to several sectors – energy, manufacturing, infrastructure, healthcare, and agriculture.

Website: https://ICIEC.IsDB.org

About Al Baraka Islamic Bank BSC:
Al Baraka Islamic Bank (AIB) is one of leading financial institutions in the Islamic banking sector within Bahrain. Throughout its history of more than four decades (since its establishment in 1984), the Bank has played a prominent role in building the infrastructure of the Islamic finance industry. The Bank also played a significant role in promoting the Islamic finance industry and publicizing its merits.

AIB offers innovative financial products, including investments, international trading, management of short-term liquidity and consumer financing, all of which are all based on Islamic financing modes. Such financing includes Murabaha, Wakala, Istisna, Musharaka, Mudarabah, Salam, and Ijara Muntahia Bittamleek.

Website: https://www.AlBaraka.bh

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President Ramaphosa appoints chairs, deputy chairs and secretary of Eminent Persons Group

Source: President of South Africa –

Following the inaugural meeting of the National Dialogue Eminent Persons Group at the Union Buildings on Friday, 11 July 2025, President Cyril Ramaphosa has designated the following persons to lead and coordinate the group:
 
Co-Chairs:

– Prof Tinyiko Maluleke
– Mr Roelf Meyer
 
Deputy Chairs:

– Ms Lindiwe Mazibuko
– Mr Siyabulela Xuza
 
Secretary:

– Ms Nompendulo Mkhatshwa
 
President Ramaphosa said: “I am grateful to each of them for agreeing to take on this responsibility and to contribute towards the effective functioning of the Eminent Persons Group.”
 
The President established the Eminent Persons Group (EPG) to guide and champion the National Dialogue.
 
The EPG consists of prominent individuals in society with a proven commitment to the advancement of social cohesion and nation-building. The Eminent Persons are drawn from across the country and from many fields of endeavour in our public life.
 
The EPG is supported by the National Dialogue Preparatory Task, which is made up of representatives of a number of foundations, civil society organisations and The Presidency. 

The Preparatory Task Team is responsible for the practical arrangements of the National Dialogue until a representative Steering Committee has been established.

Media enquiries: Vincent Magwenya, Spokesperson to the President – media@presidency.gov.za

Issued by: The Presidency
Pretoria

In Burkina Faso, cashew cultivation is a lever for sustainable and inclusive rural development

Source: APO

Launched in 2017 and completed in 2024, the Cashew Development Support Project in the Comoé Basin for REDD+ (PADA/REDD+) exemplified sustainable development. The project combined poverty reduction, ecological transition and the empowerment of women and young people, achieving a remarkable implementation rate of 95 percent.  It has revitalised the cashew nut industry, Burkina Faso’s third largest agricultural export after cotton and sesame.

The PADA/REDD+ project received support from the African Development Bank, which granted a loan of $4 million, and the African Development Fund, the Bank Group’s concessional funding window, with a grant of $1.39 million, representing 61 percent of the total project cost of $8.82 million. The government of Burkina Faso and the beneficiaries provided the remaining funding.

The project mobilised the necessary resources to contribute to the sustainable transformation of the Cascades, Hauts Bassins and South-West regions, with significant participation from women. It enabled producers to reduce maintenance costs, improve soil fertility and structure, and increase cashew productivity and incomes in a sustainable manner.

Climate action combined with agricultural production

The first component of the PADA/REDD+ focused on carbon sequestration. This resulted in the creation of seven tree parks, the production of more than 1.6 million improved seedlings and the development of approximately 27,000 hectares of agroforestry plantations. One-third of these plantations are maintained by women, underlining the project’s commitment to promoting social inclusion. A total of 35,340 producers, including 6,047 women, were trained in good agricultural and organic practices.

This capacity-building approach for producers and processors equipped each stakeholder with the skills required to meet their needs and expectations, particularly in mastering technical production and processing methods.

Adama Patrick Sombié, a cashew nut processor in Bérégadougou, confirms his satisfaction: “Before the project, there were no cashew tree parks in the village, only forest and a few orchards. When the project offered plots to promoters, I signed up and received two hectares.”

Access to finance and modernization of processing

The second component of the project focused on strengthening value chains. Long hampered by limited access to finance, the sector’s development has benefited from an innovative partnership with the umbrella organisation of Burkina Faso’s Caisses populaires banks, alongside savings and loan cooperatives.

This mechanism enabled investment loans to be granted based on a sliding scale of interest rates, financing 103 microprojects for a total of 888 million CFA francs, or approximately $500,000. The project also created 9,580 additional “green” jobs, 92.66 percent of which were for women, by financing micro-investment projects.

Thanks to the funding provided, seven processing units were modernised. A new unit called “Tensya” was established in the commune of Toussiana, and three warehouses were built, one of which is reserved for women. The project also enabled the purchase of 12 trucks and 45 tricycles, training in good practices for 631 people, strengthening the environmental skills of 477 stakeholders, and the construction and equipping of infrastructure such as a cooking and shelling centre for women in Diéri, entirely subsidised by the African Development Bank.

An inclusive and sustainable impact

These microprojects reached nearly 18,000 people, 61 percent of whom were women, further strengthening the inclusive approach of PADA/REDD+. “This project is a blessing for us. Thanks to the income generated, we can send our children to school and keep them healthy. Before, we used to sell our products at rock-bottom prices, but now, with our own processing units, we control the entire value chain,” says Aramatou Barro, a processor in Diéri.

Christiane Koné, a processor in Toussiana, confirms this postive impact: “Thanks to the project, we have been able to purchase six automatic shelling machines, which are twice as fast as our 25 manual shelling tables.”

At the same time, the project structured supply networks, ensured that 96 cooperatives complied with OHADA (Organization for the Harmonization of Business Law in Africa) standards and implemented an environmental management plan. Working conditions have improved significantly. Isso Kindo, a trader in Bobo-Dioulasso, says: “Transport was our main obstacle. Today, thanks to the truck financed by the project, I can transport up to 60 tonnes of nuts from the towns of Banfora and Mangodara.”

The impact of PADA/REDD+ can also be measured in terms of job creation for young people and rural entrepreneurs. In Orodara, Arzouma Zougouri, a producer and business owner, explains that “the project’s support has enabled me to better equip my processing unit. I’ve gone from 200 to 300 employees,” he says proudly.

By structuring the cashew nut sector sustainably, increasing productivity and strengthening local processing, PADA/REDD+ achieved its objectives whilst laying the foundations for more resilient rural development. Its contribution to carbon sequestration through agroforestry plantations strengthens its environmental impact. Perennial plantations, modernised agricultural practices, a strengthened local processing network and better access to finance were the pillars of this success.

Distributed by APO Group on behalf of African Development Bank Group (AfDB).

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Au Burkina Faso, la culture de l’anacarde constitue un levier pour un développement rural durable et inclusif

Source: Africa Press Organisation – French

Lancé en 2017 et achevé en 2024, le Projet d’appui au développement de l’anacarde dans le Bassin de la Comoé pour la REDD+ (PADA/REDD+) constitue un modèle de développement durable. Articulant lutte contre la pauvreté, transition écologique et autonomisation des femmes et des jeunes, ce projet affiche un taux d’exécution remarquable de 95 %. Il a dynamisé la filière de l’anacarde, troisième produit agricole d’exportation du Burkina Faso, après le coton et le sésame.

Le projet « PADA/REDD+ » a bénéficié du soutien de la Banque africaine de développement, qui a accordé un prêt de quatre millions de dollars américains, et du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, à travers un don de 1,39 million de dollars américains, ce qui représente 61 % du coût total du projet s’élevant à 8,82 millions de dollars. Le gouvernement burkinabè et les bénéficiaires ont fourni le reste du financement.

Le projet a mobilisé les ressources nécessaires pour contribuer à la transformation durable des régions des Cascades, des Hauts Bassins et du Sud-Ouest, avec une forte implication des femmes.  Il a permis aux producteurs de réduire les coûts d’entretien, d’améliorer la fertilité et la structure des sols, ainsi que la productivité des anacardiers et les revenus de manière durable.

Une action climatique intégrée à la production agricole

La première composante du PADA/REDD+ portait sur la séquestration du carbone. Elle s’est matérialisée par la création de sept parcs à bois, la production de plus de 1,6 million de plants améliorés et l’aménagement d’environ 27 000 hectares de plantations agroforestières. Un tiers de ces plantations est entretenu par des femmes, illustrant la volonté du projet de promouvoir l’inclusion sociale. Au total, 35 340 producteurs, dont 6 047 femmes, ont été formés aux bonnes pratiques agricoles et biologiques.

Cette approche de renforcement des capacités des producteurs et des transformateurs a permis d’outiller chaque acteur de compétences répondant à ses besoins et attentes, notamment en termes de maîtrise des itinéraires techniques de production et de transformation.

Adama Patrick Sombié, transformateur de noix de cajou à Bérégadougou, témoigne sa satisfaction : « Avant le projet, il n’y avait pas de parc à bois d’anacardiers dans le village, seulement de la forêt et quelques vergers. Lorsque le projet a proposé des parcelles aux promoteurs, je me suis inscrit et j’ai obtenu deux hectares. »

Accès au financement et modernisation de la transformation

La seconde composante du projet a ciblé le renforcement des chaînes de valeur. Longtemps freiné par l’accès limité au financement, le développement de la filière a bénéficié d’un partenariat innovant avec la faîtière des Caisses populaires du Burkina, des coopératives d’épargne et de crédit.

Ce mécanisme a permis d’octroyer des crédits d’investissement à taux dégressif, finançant 103 microprojets pour un montant total de 888 millions de francs CFA, soit environ 500 000 dollars. L’intervention du projet a également permis de créer 9 580 emplois « verts » additionnels, dont 92,66 % pour les femmes, à travers le financement de microprojets d’investissement.

Grâce à ces financements, sept unités de transformation ont été modernisées. Une nouvelle unité dénommée « Tensya » a été installée dans la commune de Toussiana, et trois magasins ont été construits, dont un réservé aux femmes. Le projet a également permis d’acquérir 12 camions et 45 tricycles, de former 631 personnes aux bonnes pratiques, de renforcer les compétences environnementales de 477 acteurs et de construire et équiper des infrastructures, telles qu’un centre de cuisson et de décorticage pour les femmes de Diéri, entièrement subventionné par la Banque africaine de développement.

Un impact inclusif et durable

Ces microprojets ont touché près de 18 000 personnes, dont 61 % sont des femmes, renforçant encore l’approche inclusive du PADA/REDD+. « Ce projet est une bénédiction pour nous. Grâce aux revenus générés, nous pouvons scolariser nos enfants et assurer leur santé. Avant, nous bradions nos produits, mais aujourd’hui, avec nos propres unités de transformation, nous maîtrisons toute la chaîne de valeur », se réjouit Aramatou Barro, transformatrice à Diéri.

Christiane Koné, transformatrice à Toussiana, confirme cet impact concret : « Grâce au projet, nous avons pu acquérir six décortiqueuses automatiques, deux fois plus rapides que nos 25 tables de décorticage manuelles. »

En parallèle, le projet a structuré des réseaux d’approvisionnement, assuré la mise en conformité de 96 coopératives avec les normes OHADA, et mis en œuvre un plan de gestion environnementale. Les conditions de travail s’en trouvent nettement améliorées. Isso Kindo, commerçant à Bobo-Dioulasso, témoigne : « Le transport était notre principal obstacle. Aujourd’hui, grâce au camion financé par le projet, je peux acheminer jusqu’à 60 tonnes de noix depuis les villes de Banfora ou de Mangodara. »

L’impact du PADA/REDD+ se mesure aussi à travers la création d’emplois pour les jeunes et les entrepreneurs ruraux. À Orodara, Arzouma Zougouri, producteur et chef d’entreprise, explique que « l’appui du projet [lui] a permis d’équiper davantage [son] unité de transformation. » « Je suis passé de 200 à 300 employés », se félicite-t-il.

En structurant durablement la filière de l’anacarde, en augmentant la productivité et en renforçant la transformation locale, le PADA/REDD+ a atteint ses objectifs, tout en posant les jalons d’un développement rural plus résilient. Sa contribution à la séquestration du carbone à travers les plantations agroforestières renforce son impact environnemental. Des plantations pérennes, des pratiques agricoles modernisées, un tissu local de transformation renforcé et un meilleur accès au financement ont constitué les piliers de cette réussite.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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No Burquina Faso, a cultura do caju é uma alavanca para o desenvolvimento rural sustentável e inclusivo

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

Lançado em 2017 e concluído em 2024, o Projeto de Apoio ao Desenvolvimento do Caju na Bacia do Comoé para REDD+ (PADA/REDD+) é um modelo de desenvolvimento sustentável.

Articulando a luta contra a pobreza, a transição ecológica e a emancipação das mulheres e dos jovens, este projeto apresenta uma notável taxa de execução de 95%. Dinamizou a fileira do caju, terceiro produto agrícola de exportação do Burquina Faso, depois do algodão e do gergelim. 

O projeto PADA/REDD+ beneficiou do apoio do Banco Africano de Desenvolvimento, que concedeu um empréstimo de quatro milhões de dólares, e do Fundo Africano de Desenvolvimento, a janela concessional do Grupo Banco, através de uma doação de 1,39 milhões de dólares, o que representa 61% do custo total do projeto, de 8,82 milhões de dólares. O governo do Burquina Faso e os beneficiários forneceram o restante do financiamento.

O projeto mobilizou os recursos necessários para contribuir para a transformação sustentável das regiões de Cascades, Hauts Bassins e Sud-Ouest, com forte envolvimento das mulheres. Permitiu aos produtores reduzir os custos de manutenção, melhorar a fertilidade e a estrutura dos solos, bem como a produtividade dos cajueiros e aumentar os rendimentos de forma sustentável.

Uma ação climática integrada na produção agrícola

A primeira componente do PADA/REDD+ incidiu no sequestro de carbono através da criação de sete parques florestais, a produção de mais de 1,6 milhão de mudas melhoradas e o plantio de cerca de 27 mil hectares de plantações agroflorestais. Um terço dessas plantações é mantido por mulheres, ilustrando a vontade do projeto de promover a inclusão social. No total, 35.340 produtores, dos quais 6.047 mulheres, receberam formação em boas práticas agrícolas e biológicas. 

Esta abordagem de reforço das capacidades dos produtores e transformadores permitiu dotar cada interveniente de competências que respondem às suas necessidades e expectativas, nomeadamente em termos de domínio das vertentes técnicas de produção e transformação.

Adama Patrick Sombié, transformador de castanhas de caju em Bérégadougou, testemunha a sua satisfação: “Antes do projeto, não havia nenhum parque de madeira de cajueiro na aldeia, apenas floresta e alguns pomares. Quando o projeto ofereceu parcelas aos promotores, inscrevi-me e obtive dois hectares”.

Acesso ao financiamento e modernização da transformação

A segunda componente do projeto visou o reforço das cadeias de valor. Há muito travado pelo acesso limitado ao financiamento, o desenvolvimento do setor beneficiou de uma parceria inovadora com a organização central das Caixas Populares do Burquina Faso, cooperativas de poupança e crédito.

Este mecanismo permitiu conceder créditos de investimento a taxas degressivas, financiando 103 microprojetos num montante total de 888 milhões de francos CFA, ou seja, cerca de 500 mil dólares. A intervenção do projeto também permitiu criar mais 9.580 empregos ‘verdes’, dos quais 92,66% para mulheres, através do financiamento de microprojetos de investimento.

Graças a este financiamento, foram modernizadas sete unidades de transformação. Uma nova unidade denominada ‘Tensya’ foi instalada no município de Toussiana e foram construídas três lojas, uma das quais reservada às mulheres. O projeto também permitiu adquirir 12 camiões e 45 motas de três rodas, formar 631 pessoas em boas práticas, reforçar as competências ambientais de 477 atores e construir e equipar infraestruturas, tais como um centro de cozedura e descasque para as mulheres de Diéri, inteiramente subsidiado pelo Banco Africano de Desenvolvimento.

Um impacto inclusivo e sustentável

Estes microprojetos beneficiaram cerca de 18 mil pessoas, 61% das quais são mulheres, reforçando ainda mais a abordagem inclusiva do PADA/REDD+. “Este projeto é uma bênção para nós. Graças aos rendimentos gerados, podemos colocar os nossos filhos na escola e garantir a sua saúde. Antes, vendíamos os nossos produtos a preços baixos, mas hoje, com as nossas próprias unidades de transformação, controlamos toda a cadeia de valor”, explica Aramatou Barro, transformadora em Diéri.

Christiane Koné, transformadora em Toussiana, confirma este impacto concreto: “Graças ao projeto, pudemos adquirir seis descascadoras automáticas, duas vezes mais rápidas do que as nossas 25 mesas de descascamento manuais”.

Paralelamente, o projeto estruturou redes de abastecimento, garantiu a conformidade de 96 cooperativas com as normas OHADA e implementou um plano de gestão ambiental. As condições de trabalho melhoraram significativamente. Isso Kindo, comerciante em Bobo-Dioulasso, testemunha: “O transporte era o nosso principal obstáculo. Hoje, graças ao camião financiado pelo projeto, posso transportar até 60 toneladas de nozes das cidades de Banfora ou Mangodara”, afirma.

O impacto do PADA/REDD+ também se mede através da criação de empregos para jovens e empresários rurais. Em Orodara, Arzouma Zougouri, produtor e empresário, explica que “o apoio do projeto permitiu equipar melhor a [sua] unidade de transformação”. Assim, acrescenta: “Passei de 200 para 300 funcionários”.

Ao estruturar de forma sustentável a cadeia produtiva do caju, aumentando a produtividade e reforçando a transformação local, o PADA/REDD+ atingiu os seus objetivos, ao mesmo tempo que lançou as bases para um desenvolvimento rural mais resiliente. A sua contribuição para o sequestro de carbono através de plantações agroflorestais reforça o seu impacto ambiental. Plantações perenes, práticas agrícolas modernizadas, uma rede local de transformação reforçada e um melhor acesso ao financiamento constituíram os pilares deste sucesso.

Distribuído pelo Grupo APO para African Development Bank Group (AfDB).

Sobre o Banco Africano de Desenvolvimento:
O Grupo Banco Africano de Desenvolvimento é a principal instituição financeira de desenvolvimento em África. Inclui três entidades distintas: o Banco Africano de Desenvolvimento (AfDB), o Fundo Africano de Desenvolvimento (ADF) e o Fundo Fiduciário da Nigéria (NTF). Presente no terreno em 41 países africanos, com uma representação externa no Japão, o Banco contribui para o desenvolvimento económico e o progresso social dos seus 54 Estados-membros. Mais informações em www.AfDB.org/pt

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Beni, jadis creuseuse dans une mine artisanale de cobalt à Kolwezi, est une jeune fille qui rêve désormais de blouse blanche

Source: Africa Press Organisation – French

À Kasulo, petit quartier de la ville de Kolwezi, nichée au cœur d’une riche région minière du sud-est de la République démocratique du Congo, Beni Cial Yumba Musoya, 13 ans, et ses camarades écoutent attentivement la leçon de leur maître. Cahier posé devant elle, Beni est une élève studieuse. Soudain, son visage s’éclaire d’un discret sourire lorsqu’ on lui pose la question sur ses ambitions futures : « Je veux devenir médecin », répond-t-elle tout de go. « Je construirai des écoles et des centres de santé pour aider les gens, comme on m’a aidée auparavant », poursuit-elle, des étoiles plein les yeux. Le regard vif, l’esprit porté à une concentration maximale, des centaines d’enfants comme Beni ont désormais accès à l’école primaire Kasanda de Kasulo.

Ici, l’ambiance a bien changé. Les murmures studieux, les cris des élèves pendant les récréations, les silences durant les heures de classe ont remplacé le vacarme permanent d’enfants affectés à un travail de forçat dans le bruit assourdissant des machines des mines artisanales. Désormais, les salles de classe ont remplacé les trous des mines. Les visages amincis, morts de fatigue, les corps recouverts de poussière, à peine cachés sous de vieux haillons faisant office de tunique, ont fait place à de jeunes écoliers en uniforme, propres, aux visages rayonnants, attentifs à l’apprentissage en classe.

Quelque temps auparavant, Beni et ses camarades d’école ne connaissaient ni les bancs de l’école ni les cris de joie de la récréation. « Avant, je ramassais les minerais dans les mines artisanales. C’était tout ce que je connaissais », se souvient Beni, le visage fermé par des souvenirs douloureux.

À quelques pas de l’école, sous le soleil matinal, Marie Samba nourrit ses poules et ses cailles. Fini le temps où elle s’épuisait à trier et à laver du cobalt. « Je ramassais et lavais les minerais pour les vendre », soupire-t-elle.

Aujourd’hui, les vies de Beni et de Marie ont complètement changé.

Cette métamorphose a vu le jour grâce au Projet d’appui au bien-être alternatif des enfants et jeunes dans la chaîne d’approvisionnement du Cobalt (PABEA-COBALT) (https://apo-opa.co/4l0Hwfv), financé à hauteur de 82 millions de dollars par la Banque africaine de développement.

Plus de 16 800 enfants congolais travaillaient dans les sites miniers artisanaux du Haut-Katanga et du Lualaba en février-mars 2022, selon des chiffres compilés par le projet. Aujourd’hui, 13 587 d’entre eux sont scolarisés dans des écoles existantes et des écoles construites grâce au projet. Tous ces enfants, sortis des mines de cobalt, bénéficient d’une prise en charge complète et gratuite : scolarité, soins de santé, soutien psychologique, et même enregistrement à l’état civil. Beni a « eu la chance » de faire partie de ces enfants qui ont retrouvé le chemin de l’école grâce au projet. Désormais, elle rêve en grand et construit son avenir.

« L’un des plus grands succès du projet, c’est d’avoir ancré le changement au cœur des communautés elles-mêmes. Les solutions ne viennent pas seulement de l’extérieur : elles sont désormais portées par les parents, les enseignants, les jeunes eux-mêmes. Ce modèle prouve qu’en misant sur l’éducation et l’entrepreneuriat local, on peut durablement briser le cycle du travail des enfants dans les mines », explique la coordonnatrice du projet, Alice Mirimo Kabetsi.

Pour Marie Samba et des milliers d’autres parents d’élèves de l’école, l’impact est tout aussi puissant. Sur les 6 250 parents initialement ciblés par le projet, plus de 10 500 ont été finalement identifiés pour de multiples appuis, sans compter les 8 200 jeunes travailleurs des mines bénéficiant d’accompagnement pour changer leur vie.

« Nous avons été sensibilisés et formés à l’élevage et à l’agriculture. Nous avons aussi reçu des intrants pour démarrer nos activités », salue Marie Samba, qui se félicite des excellents résultats que lui donnent son élevage de volailles. « Je ne pensais pas pouvoir changer de vie ainsi », reconnaît-elle, avec la satisfaction de pouvoir nourrir sans difficulté sa famille grâce à son activité.

Dans cette localité où le travail des enfants dans les mines était autrefois le vœu de nombreux parents, PABEA-COBALT a semé les graines d’une transformation durable en apportant des alternatives de long terme. Deux centres de promotion de l’entrepreneuriat en agrobusiness ont vu le jour. Équipés de matériel moderne pour l’agriculture, l’élevage et la transformation, ces centres, installés dans les riches provinces minières du Haut-Katanga et du Lualaba, offrent aux jeunes et aux parents des formations concrètes pour bâtir une nouvelle vie, loin des mines.

Dans les villages comme dans les quartiers de ces villes minières, l’espoir d’une vie meilleure a pris corps. Quelque 963 coopératives agricoles ont été restructurées, renforçant les chaînes de valeur agricoles et d’élevage locales et offrant des perspectives économiques nouvelles.

Dans un rapport indépendant sur « Le travail des enfants dans les sites miniers artisanaux de cobalt » (https://apo-opa.co/4lU5lGn), la Commission nationale des droits de l’homme de la RDC, en collaboration avec le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, a salué l’impact positif du projet à travers des « résultats tangibles ». Le rapport recommande une large diffusion de ces résultats afin d’inciter les pouvoirs publics et les partenaires à s’en inspirer pour sortir les milliers d’enfants des nombreuses mines artisanales qui essaiment autour des Grands Lacs et pour transformer les zones rurales défigurées par l’exploitation minière.

À Kasulo, comme ailleurs dans les provinces environnantes, des enfants, à l’image de Beni, retrouvent leurs rêves de jeunesse et le pouvoir de l’innocence. Des mères, comme Marie, relèvent la tête, fières de bâtir un avenir débarrassé des trous du cobalt.

Pour les partenaires, comme pour la Banque africaine de développement, ce projet n’a pas seulement changé des vies. Il a ouvert la voie à toute une génération qui grandit loin des mines et construit, jour après jour, une société plus forte, plus juste et résolument tournée vers l’avenir.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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