Les dirigeants africains en faveur d’une vision commune pour la transformation de l’enseignement supérieur, en vue du progrès économique

Source: Africa Press Organisation – French

Des responsables d’établissements d’enseignement supérieur africains, de l’Union africaine, de ministères, d’institutions financières internationales et régionales, ainsi que des partenaires du secteur privé et des jeunes se sont réunis cette semaine à Accra, au Ghana, à l’occasion de la première édition du « Prix pour la Transformation de l’Enseignement Supérieur », organisée par la Fondation Mastercard (http://www.MastercardFdn.org). Cet événement a également été marqué par la première cérémonie de remise du « Prix pour la Transformation de l’Enseignement Supérieur » (AHEFT Prize), qui récompense les établissements qui favorisent une transformation durable de l’enseignement supérieur.

Autour du thème « Repenser l’enseignement supérieur pour le développement du capital humain en Afrique », les participants ont passé en revue les bases nécessaires pour renforcer les systèmes d’enseignement supérieur, afin d’en garantir la qualité et d’avoir un impact durable auprès des jeunes Africains.

« La transformation ne consiste pas simplement à créer une meilleure université, mais une université qui permet à l’ensemble de l’économie qui l’entoure de mieux fonctionner au profit des jeunes », a déclaré Sewit Ahderom, Présidente-Directrice générale de la Fondation Mastercard. « Quatre éléments permettent d’y parvenir. Des programmes d’études élaborés en collaboration avec les employeurs, afin que l’enseignement dispensé réponde aux besoins du pays, que les acquis aient une véritable valeur ajoutée. Des diplômes qui attestent des compétences des diplômés et non de la durée de leurs études, et qui les accompagnent au-delà des frontières. Des établissements où les jeunes apprennent à piloter les technologies qui transforment nos économies, et non pas simplement à les utiliser. Et une recherche qui dépasse le cadre du campus pour s’étendre à l’industrie, aux pouvoirs publics et à l’ensemble de la société, et se traduit par la création d’entreprises et d’emplois. »

Tout au long de la rencontre, les participants ont réfléchi aux changements nécessaires pour que les universités deviennent des moteurs d’innovation et de résolution de problèmes, en préparant les jeunes à façonner les technologies émergentes, et en veillant à ce que les recherches soient externalisées hors des campus, pour accompagner la transition vers le monde du travail, renforcer les communautés et contribuer aux priorités de développement de l’Afrique. Les discussions ont également souligné l’importance de concentrer la recherche, l’innovation et le développement des compétences dans les domaines où l’Afrique dispose d’un avantage comparatif stratégique et qui peuvent avoir des retombées importantes, tout en renforçant les partenariats avec le secteur privé afin d’aligner le développement des talents et la recherche appliquée sur les évolutions du marché du travail. Les jeunes ont par ailleurs demandé que leurs expériences et leurs aspirations soient prises en compte dans les décisions relatives à l’éducation, au travail et aux opportunités, et qu’ils puissent devenir des partenaires actifs dans l’élaboration des systèmes qui influencent leur vie.

« La population africaine, jeune et en pleine croissance, représente l’une des plus grandes opportunités de notre écosystème. La capacité à tirer parti de cet atout dépendra des établissements d’enseignement supérieur, qui doivent être en mesure de former et de retenir les talents, de stimuler l’innovation et de créer des parcours plus solides menant à des emplois dignes et valorisants», a déclaré le Dr John Nkengasong, directeur général, Enseignement supérieur, Collaborations et initiatives stratégiques à la Fondation Mastercard. « La transformation de l’enseignement supérieur ne se limite pas à un simple programme éducatif. Il s’agit d’un véritable impératif économique. Elle nous oblige à repenser l’éducation comme un investissement stratégique et à rassembler les pouvoirs publics, les universités, le monde de l’entreprise, les investisseurs et les partenaires afin de mettre en place les systèmes qui permettront aux jeunes et aux économies de s’épanouir. Aucune institution ne peut y parvenir seule, mais grâce à la force des partenariats, cette transformation devient possible. »

Les discussions menées dans le cadre de cette réunion sont en phase avec les objectifs de la « Décennie de l’éducation et des compétences » de l’Union africaine (2025-2034), qui vise à renforcer les systèmes éducatifs, à améliorer les résultats d’apprentissage et à développer des compétences en accord avec les priorités de développement à long terme de l’Afrique, notamment l’Agenda 2063.

« La Décennie de l’éducation de l’Union africaine nous invite à considérer l’enseignement supérieur comme un investissement stratégique dans l’avenir de l’Afrique. Alors que les dépenses consacrées à l’enseignement supérieur représentent en moyenne moins de 0,8 % du PIB et que la recherche et le développement ne bénéficient que de moins de 0,5 % des budgets nationaux, nous devons renforcer la collaboration entre nos universités, développer la mobilité des enseignants et des étudiants, et mettre en place des systèmes permettant aux talents, aux connaissances et à l’innovation de circuler au-delà des frontières. La transformation de l’enseignement supérieur est un projet à l’échelle du continent, et son succès dépendra de notre volonté d’investir, de nouer des partenariats et d’agir ensemble », a déclaré le professeur Saidou Madougou, directeur du Département de l’éducation, des sciences, de la technologie et de l’innovation de l’Union africaine.

Les discussions ont également mis en évidence la nécessité pour les universités de devenir des moteurs d’innovation et de résolution de problèmes, en préparant les jeunes à façonner les technologies émergentes et en veillant à ce que la recherche soit externalisée afin d’éclairer l’industrie, de renforcer les communautés et de contribuer aux priorités de développement de l’Afrique. Les participants ont souligné l’importance de concentrer la recherche, l’innovation et le développement des compétences dans les domaines où l’Afrique dispose d’un avantage comparatif stratégique et susceptibles de générer des retombées importantes pour la croissance. Le secteur privé a un rôle important à jouer dans cette transformation, notamment grâce à des partenariats qui tirent parti de l’expertise, des infrastructures et des investissements de l’industrie pour faire progresser la recherche appliquée et la formation technique répondant aux besoins en constante évolution de la main-d’œuvre.

Cette réunion a également été l’occasion de procéder à la remise du Prix AHEFT, une distinction annuelle unique en son genre qui récompense les établissements favorisant une transformation durable de l’enseignement supérieur. Ce prix met en avant des exemples concrets illustrant la manière dont les universités renforcent l’enseignement et l’apprentissage, la recherche et l’innovation, ainsi que l’insertion professionnelle des étudiants, et améliorent les résultats en matière de santé.

Les lauréats 2026 sont l’Université d’Addis-Abeba (Éthiopie), l’Institut international de l’eau et de l’ingénierie environnementale (Burkina Faso), l’Université Kwame Nkrumah des sciences et technologies (Ghana), l’Université Muni (Ouganda) et l’Université du Rwanda. S’appuyant sur un engagement de 500 millions de dollars US, ce prix récompensera au moins 150 établissements dans toute l’Afrique au cours de la prochaine décennie. Chaque établissement lauréat recevra 3 millions de dollars américains afin de développer des initiatives transformatrices visant à élargir les possibilités d’éducation pour les jeunes à travers le continent.

« Les candidatures ont révélé une forte volonté de changement et nous avons constaté que les établissements repensaient tous les aspects liés à leur fonctionnement, de la manière dont les étudiants apprennent et se préparent au monde du travail, à la façon dont les universités collaborent avec le monde de l’entreprise, renforcent la recherche et l’innovation, et répondent aux défis locaux. Les premiers lauréats se sont distingués par des approches ambitieuses, ancrées dans leur contexte propre et susceptibles de générer des enseignements bien au-delà de leurs établissements. Ensemble, ils démontrent qu’il existe de multiples voies pouvant mener à une transformation significative et offrent à l’ensemble de l’écosystème de l’enseignement supérieur des exemples concrets dont il peut s’inspirer, qu’il peut adapter et sur lesquels il peut s’appuyer », a déclaré Susan Chomba, présidente du jury de l’AHEFT.

Les candidatures pour l’édition 2027 du Prix AHEFT seront ouvertes dans le courant de l’année. Les institutions de toute l’Afrique qui mènent une transformation significative et durable sont invitées à déposer leur candidature.

Les discussions qui se sont tenues cette semaine à Accra ont mis en évidence un thème central : aucun secteur ne peut à lui seul mener à bien cette transformation. Le défi consiste désormais à traduire ce consensus en actions à grande échelle. Les établissements d’enseignement supérieur, les gouvernements, le secteur privé, les investisseurs et les partenaires de développement ont été invités à identifier les changements systémiques qu’ils peuvent collectivement mettre en œuvre d’ici 2028, en renforçant les liens entre l’éducation, l’emploi, la recherche et l’investissement, afin que davantage de jeunes Africains soient en mesure d’apprendre, de gagner leur vie et d’accéder à des responsabilités.

Addendum :

Citations des lauréats du Prix AHEFT 2026

« C’est l’aboutissement de plusieurs décennies d’efforts consacrés à offrir aux jeunes Africains une formation scientifique et technique inclusive et de grande qualité, en phase avec les besoins de nos communautés » – Professeur El Hadji Bamba DIAW, directeur général du 2iE.

« La plus grande richesse de l’Afrique réside dans sa jeunesse. Nos universités ont donc pour responsabilité non seulement de préparer les jeunes à prendre part à l’avenir, mais aussi de leur donner les moyens de le façonner. Le partenariat entre la Fondation Mastercard et l’Université d’Addis-Abeba reflète cette conviction commune : lorsque nous investissons dans le potentiel de la jeunesse africaine et que nous lui donnons accès à une éducation de qualité, à la recherche, à l’innovation et à de nouvelles opportunités, nous investissons dans l’avenir du continent lui-même. Telle est la responsabilité et la promesse d’une université africaine » – Samuel Kifle, président de l’Université d’Addis-Abeba.

« Nous sommes très heureux de remporter ce tout premier prix AHEFT, qui vient récompenser notre action : changer la vie des personnes, et faire évoluer les systèmes et les politiques, non seulement dans notre pays, mais aussi en Afrique et dans le monde entier. Grâce à notre partenariat avec la Fondation, nous pouvons changer des vies et améliorer les systèmes dans lesquels nous évoluons » – Professeur Christian Agyare, vice-chancelier de l’Université Kwame Nkrumah des sciences et technologies (KNUST).

« L’avenir des universités africaines ne se limite pas à nos murs ; il réside également au sein de nos communautés. Les universités doivent sortir de leur tour d’ivoire pour aller à la rencontre des gens, être à l’écoute de leurs difficultés et mettre nos connaissances à leur service » – Professeur associé Anguma Simon Katrini, vice-chancelier de l’université de Muni, en Ouganda.

« Cette reconnaissance confirme l’engagement de l’Université du Rwanda à former des professionnels de santé capables de répondre aux besoins de notre pays et de nos communautés. Avec le soutien de la Fondation Mastercard, nous nous appuierons sur les progrès déjà réalisés dans les domaines de l’enseignement, de la recherche et de l’innovation en matière de santé, tout en renforçant notre capacité à transformer les connaissances et la recherche en actions concrètes au service des communautés », a déclaré le professeur Kayihura M. Didas, vice-chancelier de l’Université du Rwanda.

Distribué par APO Group pour The Mastercard Foundation.

Informations complémentaires :
Pour consulter le communiqué complet et les ressources associées, rendez-vous sur :
« Les dirigeants africains appellent à une vision commune de la transformation de l’enseignement supérieur pour favoriser le progrès économique » (https://apo-opa.co/4hlmmJ0)

Contact presse :
Annette Mutuku
Directrice de la communication, Programmes éducation
Fondation Mastercard
amutuku@mastercardfdn.org
+250 796 586 610

À propos de la Fondation Mastercard :
La Fondation Mastercard est un organisme caritatif canadien enregistré et l’une des plus grandes fondations au monde. Elle collabore avec des organisations visionnaires afin de permettre aux jeunes d’Afrique et des communautés autochtones du Canada d’accéder à un travail digne et épanouissant. La stratégie de la Fondation, « Young Africa Works », vise à garantir que 30 millions de jeunes, en particulier les jeunes femmes, aient accès à un travail décent d’ici 2030. Quant à son programme « EleV », il aidera 100 000 jeunes autochtones au Canada à mener à bien leurs études et à accéder à un emploi valorisant, en accord avec leurs traditions, leurs valeurs et leurs aspirations.

La Fondation Mastercard a été créée en 2006 grâce à la générosité de Mastercard lors de son introduction en bourse. La Fondation est une organisation indépendante. Ses politiques, son fonctionnement et ses décisions relatives aux programmes sont déterminés par son conseil d’administration et son équipe de direction.

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À Organisation des Nations unies (ONU), le Président Touadéra plaide pour une paix fondée sur le dialogue, la justice et le développement en République centrafricaine

Source: Africa Press Organisation – French

La situation sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine, ainsi que l’avenir de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), ont été au cœur de l’intervention du président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, le 23 septembre 2026 à la tribune des Nations Unies, lors de la 81e Assemblée générale de l’ONU à New York.

Dans son allocution, le chef de l’État a réaffirmé que la paix en République centrafricaine repose sur trois piliers essentiels : le dialogue, la justice et le développement partagé. Il a mis en avant les progrès enregistrés dans le cadre du processus de paix, notamment le désarmement et l’autodissolution de plusieurs groupes armés signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation.

« La paix ne se décrète pas, elle se construit jour après jour par le dialogue, la justice et le développement partagé. Aucune paix imposée par la force ne saurait être durable. Seule une paix négociée, juste et inclusive peut restaurer véritablement la confiance entre les nations », a déclaré le Président Touadéra. Il a également défendu l’option du dialogue politique inclusif et de la réconciliation nationale, estimant qu’elle constitue une voie durable vers la stabilité. « Nous avons fait le choix, un choix difficile et souvent critiqué, du dialogue politique inclusif, du désarmement négocié et de la réconciliation nationale plutôt que de la seule réponse militaire », a-t-il souligné.

Abordant les conséquences régionales de la crise soudanaise, Faustin-Archange Touadéra a indiqué que plus de 27 000 réfugiés se sont installés autour de la ville de Birao, dans le nord-est du pays, accentuant la pression sur les ressources disponibles et les services sociaux de base. Face à cette situation, il a lancé un appel à une mobilisation renforcée de la communauté internationale. « Un pays fragile a besoin de sécurité pour se développer et de développement pour se stabiliser. Quand la santé, l’éducation, les routes, l’énergie et l’emploi des jeunes passent au second plan, ce ne sont pas seulement les objectifs de développement durable qui s’éloignent. C’est la paix elle-même qui se fragilise », a-t-il averti.

Le chef de l’État a par ailleurs renouvelé sa proposition de création d’un mécanisme mondial de prévention et de médiation des conflits. Selon lui, cet instrument devrait disposer de ressources prévisibles et être administré dans le respect des principes de transparence et de responsabilité.

S’exprimant sur l’avenir de la MINUSCA, le président centrafricain a insisté sur la nécessité d’une approche progressive et concertée en cas de retrait de la mission onusienne. « Tout retrait de la MINUSCA doit être progressif, se construire sur des critères objectifs et partagés, et non sur un calendrier arbitraire, déconnecté des réalités du terrain », a-t-il affirmé.

Le Président Touadéra a également mis en avant le rôle déterminant des jeunes et des femmes dans la consolidation de la paix, estimant que leur participation constitue une condition indispensable à la réussite des efforts de stabilisation. Enfin, il a appelé les Nations Unies à poursuivre leur engagement en faveur de la paix et à renforcer leur soutien aux pays fragiles confrontés à des défis sécuritaires, humanitaires et de développement.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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President Ramaphosa calls on citizens to celebrate their diversity

Source: Government of South Africa

President Ramaphosa calls on citizens to celebrate their diversity

President Cyril Ramaphosa has called on South Africans to celebrate the country’s extraordinary diversity while strengthening the values of unity, ubuntu and human dignity that bind the nation together.

“Today, across our country, as South Africans, we are celebrating who we are. We are celebrating the languages we speak, the songs we sing, the food we prepare, the clothes we wear, the stories we tell and the customs we observe,” President Ramaphosa said.

The President delivered the keynote address during the National Heritage Day celebrations at Bongolethu Sports Stadium in Oudtshoorn, Western Cape, on Thursday, held under the theme: “Celebrating Our Living Heritage: Strengthening the Ties That Bind Us.”

The President said this year’s Heritage Day theme is important because heritage is not simply about the past but remains alive in people and communities.

“Our heritage is living because it resides in people.”

He noted that living heritage can be found in homes and communities, in the knowledge of traditional healers, the work of craftspeople, music and dance, ceremonies, faith, rituals, languages and the African understanding of ubuntu.

President Ramaphosa also paid tribute to the country’s Living Human Treasures, including traditional practitioners, storytellers, musicians, healers, craftspeople and knowledge holders who preserve South Africa’s collective memory.

He said the country has a responsibility to ensure that indigenous knowledge and traditions are passed from one generation to another.

“We must record it. We must teach it. We must practise it. And above all, we must pass it on,” President Ramaphosa said.

READ | Heritage belongs to every South African – Mavuso

The President further noted that Heritage Day is an opportunity to remember both the painful chapters of South Africa’s history and the courage and solidarity of those who resisted injustice.

He stressed the need for South Africans to remember dispossession, slavery, colonialism, apartheid and forced removals, as well as millions of people who resisted oppression and ultimately chose to build one country together.

“That too is our heritage.”

The Constitution and belonging
The President said the Constitution is part of the country’s heritage.

“It is the tie that binds us together,” he said, adding that the country’s diversity of cultures, languages, religions and histories does not make it less of a nation.
“Our diversity does not make us less of a nation; our diversity is what makes us the nation that we are,” the President said.

The President emphasised that South Africa’s challenge is to bring its different identities together and use diversity as an opportunity to learn from one another.

However, he warned that belonging cannot only be something written in the Constitution.
“It must be something people experience in their daily lives. And that is where the challenge of our generation lies.”

Equality and gender-based violence
The President said belonging should be reflected in access to education, healthcare, social protection, housing, basic services and economic opportunities.

“This freedom is not equally lived by someone who lives in a community where the streets are safe, and someone who lives every day with the fear of crime. It is unequally lived by a household that can provide its own electricity and water, and a household dependent on a municipality that is failing to provide basic services.

“It is unequally lived by a young person with access to education, technology and opportunity, and another young person whose circumstances deny them those opportunities. And it is profoundly unequally lived by a man who can walk the streets without fear, and a woman who must constantly consider whether she will be safe,” the President said.

President Ramaphosa added that under the umbrella of the National Dialogue process, government wants to write the next chapter of the South African story and craft a new vision for the country.

“We have attained our freedom; the next step in our collective journey is giving meaning to that freedom,” the President said.

In addition, he said violence against women “will not be part of the inheritance we leave to the next generation.”
READ | President Ramaphosa to address the nation on GBV measures

“In a few days, I will address the nation on the steps government is taking to confront gender-based violence, and to update South Africans on the investigation into the killings of women in and around Ekurhuleni,” he said. –SAnews.gov.za

 

GabiK

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Keynote address by President Cyril Ramaphosa on the occasion of the 2026 National Heritage Day, Bongolethu Sports Stadium, Oudtshoorn

Source: President of South Africa –

Programme Director,
Minister of Sport, Arts and Culture, Mr Gayton McKenzie,
Ministers and Deputy Ministers,
Members of Parliament,
Executive Mayor of the Greater Oudtshoorn Local Municipality, Cllr. Jan van der Ross,
Deputy Chair of the National House of Traditional and Khoisan Leaders, Nkosi Langa Mavuso,
All traditional, religious, faith and community leaders present,
Representatives of political parties, business and organised labour,
Our Living Human Treasures present here today,
Leiers en lede van die Oudtshoorn gemeenskap,
Distinguished guests,
Fellow South Africans,

Goeie dag. Molweni. Good Morning. Sanibonani. Dumelang. Ndi masiari. Avuxeni. Lotshani. 

Groete aan die mense van die Klein Karoo! Dit is ń groot plesier om vandag hier by julle te wees.

Molweni bantu baseBongolethu, enkosi ngokusamkela apha namhlanje.

It is an honour to celebrate National Heritage Day in a place that bears witness to the lives of our earliest forebears.

Just outside Oudtshoorn you find some of the oldest and rarest ancient Khoi and San rock paintings, connecting us to a human story that was written thousands of years before our nation was born.

We pay tribute to our Khoi and San ancestors, and to all our forebears who birthed our many languages and traditions. This region connects us to a human story stretching back thousands of years.

We recognise our country’s Living Human Treasures, as well as the traditional practitioners, the storytellers and musicians, the healers, craftspeople, and knowledge holders. 

We honour those who are preserving our natural heritage for the benefit of future generations, and we pledge to support this effort through the National Greening Campaign.

Oudtshoorn and Southern Cape bear testimony to a proud history of struggle in both the coloured and black communities of this region, under the banner of the United Democratic Front (UDF). We particularly honour the rich political legacies of the people of Bongolethu and Bridgton.

Their struggle and their sacrifices are a reminder that we were in the trenches of struggle together; as blacks, progressive whites, Indians and coloureds. 

Aan die gemeenskap sê ons; julle bydrae is nie vergeet nie. Dit sal nie uitgewis word nie. 

History records your contribution, and never shall it be erased.

Today, across our country, as South Africans we are celebrating who we are.

We are celebrating the languages we speak, the songs we sing, the food we prepare, the clothes we wear, the stories we tell and the customs we observe.

We are celebrating the traditions handed down to us by our parents and grandparents.

We are celebrating the knowledge of our elders and the imagination of our young people.

We are celebrating the extraordinary diversity of the South African people.

But Heritage Day is about more than celebrating where we come from.

That is why the theme of this year’s Heritage Day is so important:

“Celebrating Our Living Heritage: Strengthening the Ties That Bind Us.”

Our heritage is living because it resides in people.

It lives in our homes and our communities.

It lives in the words of a grandmother telling a story to her grandchildren.

It lives in the knowledge of a traditional healer.

It lives in the hands of the craftsperson.

It lives in the songs of our musicians and the movements of our dancers.

It lives in our ceremonies, our faiths, our rituals and our ways of caring for one another.

It lives in the languages we speak every day.

And it lives in the simple but profound African understanding of ubuntu – that I am because you are.
This is our living heritage.

And today we honour the men and women who keep this heritage alive.

We honour our Living Human Treasures.

We honour the millions of ordinary South Africans who, often without recognition or reward, preserve our languages, traditions and indigenous knowledge.

They are the custodians of our collective memory.

We have a responsibility to ensure that their knowledge does not disappear when they are no longer with us.

We must record it.

We must teach it.

We must practise it.

And above all, we must pass it on.

Because a heritage that is not passed from one generation to another eventually ceases to be a living heritage.

Heritage is also about memory.

A nation that forgets its history risks losing its way.

We must remember the pain of our past.

We must remember dispossession.

We must remember slavery and colonialism.

We must remember apartheid.

We must remember forced removals.

We must remember the humiliation of people who were told that they could not live where they chose, work where they chose, love whom they chose or even enter through the same door as another South African – because of the colour of their skin.

But we must also remember resistance.

We must remember courage.

We must remember solidarity.

We must remember the millions of ordinary people who refused to accept that injustice was permanent.

And we must remember one of the greatest achievements of our people:

That after generations of conflict and division, South Africans chose to build one country, together.
That too is our heritage.

Our Constitution is our heritage.  It is the tie that binds us together. 

We are a country of many cultures.

We speak many languages.

We worship in different ways.

We have different histories.

We come from different communities.

We do not all look the same.

We do not always agree.

Yet we are all South Africans.

Our diversity does not make us less of a nation; our diversity is what makes us the nation that we are.

South Africa asks something different of us.

It asks that we bring all these identities together and build from them something greater.

It asks that we see in our diversity not a reason to separate, but a reason to learn from one another.

But belonging cannot only be something written in the Constitution.

It must be something people experience in their daily lives.

And that is where the challenge of our generation lies.

For although we have inherited freedom, that freedom is still unequally lived.

This freedom is not equally lived by a child born into privilege and a child born into poverty.

This freedom is not equally lived by someone who lives in a community where the streets are safe, and someone who lives every day with the fear of crime.

It is unequally lived by a household that can provide its own electricity and water, and a household dependent on a municipality that is failing to provide basic services.

It is unequally lived by a young person with access to education, technology and opportunity, and another young person whose circumstances deny them those opportunities.

And it is profoundly unequally lived by a man who can walk the streets without fear, and a woman who must constantly consider whether she will be safe.

If we want to strengthen the ties that bind us, we must close these distances between the lives of our people.

The abuse, rape and killing of women is not our heritage.

There is no culture worthy of the name that diminishes the dignity of women.

The pain and suffering that the women of South Africa have been put through stands out as a national shame.

The women of South Africa have the right to walk the streets of their country at any hour without fear.

In a few days, I will address the nation on the steps government is taking to confront gender-based violence, and to update South Africans on the investigation into the killings of women in and around Ekurhuleni.

Today, however, let us make a simple declaration:

Violence against women will not be part of the inheritance we leave to the next generation.

When we celebrate our heritage on this day, we don’t only refer to outward expressions of cultural pride. 

Democracy is also our heritage.

We live in a country that upholds the right of every citizen to enjoy their culture, practice their religion and to speak and be taught in their own languages.

We live in a country that has strived to correct the historical injustices of the past by returning land to those who were dispossessed of it, including here in Oudtshoorn.

We live in a country where the children of farmworkers have equal rights to education and opportunity as the children of farmers; where the rights of farmworkers to decent working conditions are enforced, and where their rights to tenure and against arbitrary removal are protected.

We live in a country that recognises the institutions of traditional leadership and supports them in their duties of preserving heritage and guiding communities. 

It has been the democratic government that has given formal recognition to Khoi and San traditional leadership, and has strived to preserve their historically marginalised languages.

Leiers en lede van die gemeenskap, Ons herinner ons hierdie geskiedenis nie om onsself te prys nie,

We recall this history not to praise ourselves.

We do so to celebrate how far we have come in building a country that belongs to all who live in it, whether they are black, white, Indian or coloured.

Our Constitution gives expression to the values of non-racism, non-sexism, equality and the pursuit of human dignity.

Since 1994, we have expanded access to education, healthcare, social protection, housing, basic services and economic opportunities.

We have built a robust political culture where all citizens have a voice and can actively participate in the life of the nation. 

We have implemented policies and programmes to include once excluded majority, and at the same time consciously promoted reconciliation and nation-building. 

This was the choice the South African people made in 1994.

We chose to recognise the injustices and suffering of the past, and in spite of that painful past, to live together and to build a new nation.

We chose ubuntu and empathy over bitterness, cooperation over conflict, and the pursuit of human dignity as our foremost aspiration.

These ideals are as much our national heritage as the cultures we practice and the languages we speak.
It is in pursuit of these ideals that South Africans made a conscious decision in 1994. 

We chose reconciliation.

We chose non-racialism.

We chose equality before the law.

As we celebrate Heritage Day we need to ask ourselves what does it mean to be South African today?

What are we building?

A country of opportunity.

A country of equality.

A country where talent matters more than connections.

A country where public office is a responsibility and not a route to personal enrichment.

A country where a young person can dream, work and succeed.

A country where women are safe.

A country where our natural environment is protected.

A country that values knowledge and innovation while remaining rooted in its history and culture.

Where different races live together not merely in tolerance, but in mutual respect.
A country confident enough to embrace the future without forgetting where it comes from.
This is the heritage we must build.

Our task is to build a South Africa in which every person can truly experience the best of what our country can give its citizens.

A country where there is work. 
Where there is dignity. 
Where there is safety for the people of our country. 
Where the government serves its people. 
Where businesses invest. 
Where workers prosper. 
Where children learn

A South Africa where everyone can say – I belong here.
Our ancestors left us many things.

They left us languages.
They left us songs.
They left us stories.
They left us knowledge.
They left us traditions.
They left us this beautiful land.
They also left us lessons born from hardship, struggle, and sacrifice.

It is these wonderful endowments: the knowledge, the capability and the dedication that our forebears left us that are enabling us to deal with the challenges of our times such as: 

–    Dealing with the load shedding we experienced recently. We now gone for 470 days without load shedding;
–    Fostering the economic empowerment of our people so that they can play an equal role in the economy of their country. 
–    Making sure that we have women who were previously held back, to enter into key positions in the leadership of the country, in Parliament, in the Judiciary, 
–    The knowledge and taglines of our forebears are enabling us to tackle youth unemployment.

We will continue to guard against our national unity being undermined by sowers of division who want to turn us against each other.

We must recognise that when it comes to holding the social fabric together, that we have a shared responsibility. 

This is our South Africa. It belongs to all of us. 

The actions and decisions we take now will determine whether we build this country, up or further break it.

Under the umbrella of the National Dialogue process, we want to write the next chapter of the South African story and craft a new vision for our country.

We have attained our freedom, the next step in our collective journey is giving meaning to that freedom. 

Throughout history, nations have always rallied together when confronted by a common enemy. 

In the past, our common enemy was apartheid.

Our enemy today is unemployment, gender-based violence, corruption, and alcohol and drug abuse.  

We must tackle these problems together, like our forebears did when they fought side by side until they defeated apartheid. 

Our common cause today is bringing about the conditions in which every South African can truly live the freedom that was promised them in 1994.

Let us rally around our shared values – whether we are black, white, Indian or coloured; male or female.

The time has come to restore the values of unity, ubuntu and dignity to our Republic.

For it is these three, not race, culture, language or geography, that truly make us who we are.

A nation cannot grow stronger unless its roots are nourished every day by its people.

I end with the words of a former resident of Oudtshoorn, the poet CJ Langenhoven,.

“My land het nuwe stryd gevind,
Vyand wat almal vir eens saam bind,
Gesiglose soldate veg stryd in the strate,
Halfhartige pogings laat nie vyand wyk,
Moet ons nog verder wag en kyk?

Vat voor, vat vas,
Skud af hierdie las
Wat sy vra is nie veel
Al wat sy vra is doen jou deel.”

As we celebrate our heritage this day, let us indeed all play our part. 

Let us put our differences aside and choose to work together as we have done so many times in the past.

Let us choose unity. Let us choose ubuntu. Let us choose the pursuit of human dignity. 

Let us choose this, our country, the Republic of South Africa.

God seën Suid-Afrika en beskerm haar mense. 

May God bless South Africa and continue to protect her people.

I thank you.

La Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, lance un Appel à Candidatures pour ses Prix de la Mode, du Film et de la Chanson 2026, sous les thèmes « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension »

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (https://Merck-Foundation.com), organisation allemande à but non lucratif, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, également Ambassadrices de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », lance un Appel à Candidatures pour ses Prix de la Mode, du Film et de la Chanson 2026, articulés autour de deux thèmes : « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ».

Le thème des Prix « Plus Qu’une Mère » vise à sensibiliser le public aux problématiques sociales telles que : la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin aux mariages des enfants, l’abolition des mutilations génitales féminines et/ou la lutte contre les violences sexistes à tous les niveaux. Le thème des Prix « Diabète et Hypertension » vise à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser le public à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

Postulez dès maintenant : https://apo-opa.co/4ArzVPK

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret), a déclaré : « Avec mes chères sœurs, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, qui sont également les Ambassadrices de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture des candidatures pour l’édition 2026 des Prix de la Mode, du Film et de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ».

J’invite chaleureusement les chanteurs, musiciens, créateurs de mode, cinéastes et jeunes talents prometteurs dans ces domaines à soumettre leurs créations, porteuses de messages forts qui brisent le silence et donnent la parole aux sans-voix de leurs communautés. »

La date limite de soumission de candidature pour le Prix de la Mode, du Film et de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » est le 30 septembre 2026. La date limite de candidature pour le Prix de la Mode, du Film et de la Chanson de la Fondation Merck « Diabète et Hypertension » est le 30 octobre 2026.

La Fondation Merck a récemment annoncé et célébré les noms des 50 lauréats issus de 15 pays africains pour l’édition 2025 de ses Prix de la Mode, du Film et de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ».

Détails des Prix de la Fondation Merck 2026 :

1. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4rqBqJR) pour plus d’informations.

2. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : Tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4h7v3I8) pour plus d’informations.

3. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un film long ou court, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame pour délivrer des messages forts et influents pour aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants, tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4rqB3PH) pour plus d’informations.

4. Prix de Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4rrYurO) pour plus d’informations.

5. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : Tous les chanteurs et artistes de musique africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/3UWF56j) pour plus d’informations.

6. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un FILM long ou court, qu’il s’agisse d’une fiction, d’un documentaire ou d’un docudrame délivrant des messages influents pour promouvoir un mode de vie sain, sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4ya9Gf6) pour plus d’informations.

Soumettez vos candidatures : https://apo-opa.co/4ArzVPK

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courriel à :

submit@merck-foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
Créée en 2017, la Fondation Merck est une organisation allemande à but non lucratif qui œuvre pour améliorer la santé et le bien-être des populations et améliorer leurs conditions de vie. La Fondation concentre ses efforts sur l’amélioration de l’accès à des soins de santé de qualité et équitables, le renforcement des capacités dans les domaines de la santé, de la recherche scientifique et des médias, la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité et le soutien à l’éducation des filles.

La Fondation Merck travaille dans plus de 50 pays en collaboration avec les Premières Dames, leurs fondations, les ministères et d’autres acteurs clés. Elle intervient à travers des actions complémentaires de plaidoyer, de coordination avec les autorités locales, de renforcement des capacités dans les domaines de la santé et des médias, d’éducation des filles et de sensibilisation communautaire.

C’est cet écosystème coordonné de partenariats – aux responsabilités distinctes mais partageant une vision commune – qui permet à la Fondation Merck de renforcer les capacités locales, de créer un impact durable et de contribuer à une transformation profonde et pérenne des systèmes de santé et de la société.

Grâce à ses divers programmes et initiatives, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 750 bourses d’études à des professionnels de santé issus de 52 pays et exerçant dans 44 spécialités essentielles et sous-représentées, plus de 1 500 bourses d’études annuelles à des écolières africaines défavorisées dans 21 pays, formé plus de 4 000 professionnels des médias, distingué 980 lauréats et touché plus de 9 millions d’abonnés sur 15 réseaux sociaux, contribuant ainsi durablement à l’amélioration des soins de santé, de l’éducation et de la sensibilisation en Afrique et en Asie.

La Fondation Merck s’engage à améliorer la situation sociale et sanitaire des communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, notamment des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation demeure strictement neutre en matière politique. Elle ne participe à aucune activité politique, élection ou régime, et ne les soutient pas, se concentrant exclusivement sur sa mission d’améliorer le bien-être de l’humanité tout en maintenant une position apolitique rigoureuse dans toutes ses actions.

Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont diffusés par courriel dès leur publication sur le site web de la Fondation. Pour en savoir plus, veuillez consulter le site https://Merck-Foundation.com. Suivez la Fondation Merck sur les réseaux sociaux : Facebook (https://apo-opa.co/4AvD1T6), X (https://apo-opa.co/4yTih5Q),Instagram (https://apo-opa.co/4hG5r5b), YouTube (https://apo-opa.co/4hFA7Ub), Threads (https://apo-opa.co/4AwbMaS) et Flickr (https://apo-opa.co/4ApxQ6X).

Ce contenu n’est pas destiné au public américain et canadien. 

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Fundação Merck, em parceria com as Primeiras-Damas Africanas e Asiáticas, convida a todos a se candidatarem para os Prémios de Moda, Cinema e Canção 2026 nas categorias “Mais do que uma Mãe” e “Diabetes e Hipertensão”

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

Fundação Merck (https://Merck-Foundation.com), a organização alemã sem fins lucrativos, em parceria com as Primeiras-Damas Africanas e Asiáticas, também Embaixadoras da “Fundação Merck Mais do que uma Mãe”, anunciou a abertura das candidaturas para os Prémios de Moda, Canção e Cinema 2026, sob dois lemas: “Mais do que uma Mãe” e “Diabetes e Hipertensão”.

O lema do Prémio “Mais do que uma Mãe” é conscientizar sobre questões sociais como: Quebrar o Estigma da Infertilidade, Apoiar a Educação de Meninas, Empoderamento Feminino, acabar com o Casamento Infantil, acabar com a Mutilação Genital Feminina e/ou Combater a Violência do Género em todos os níveis. O lema do Prémios “Diabetes e Hipertensão” é promover um estilo de vida saudável e conscientizar sobre a prevenção e a detecção precoce da Diabetes e da Hipertensão.

Candidate-se agora: https://apo-opa.co/4ArzVPK

A Senadora, Dra. Rasha Kelej (Aposentada) expressou: “Juntamente com as minhas queridas irmãs, as Primeiras-Damas Africanas e Asiáticas, que também são embaixadoras da ‘Fundação Merck Mais do que uma Mãe’, anunciamos a Chamada para Candidaturas para a Edição 2026 dos Prémios de Moda, Canção e Cinema da Fundação Merck ‘Mais do que uma Mãe’ e ‘Diabetes e Hipertensão’.

Convido calorosamente cantores, músicos, estilistas, cineastas e novos talentos com potencial nessas áreas a submeterem os seus trabalhos criativos, transmitindo mensagens poderosas que quebrem o silêncio e se tornem as vozes dos sem voz nas suas comunidades.”

O prazo final para inscrição nos Prémios de Moda, Canção e Cinema da Fundação Merck ‘Mais do que uma Mãe’ é 30 de setembro de 2026. E o prazo final para candidaturas nos Prémios de Moda, Canção e Cinema da Fundação Merck ‘Diabetes e Hipertensão’ é 30 de Outubro de 2026.

A Fundação Merck anunciou e homenageou recentemente 50 vencedores de 15 países africanos, nas categorias “Mais do que uma Mãe” e “Diabetes e Hipertensão” dos Prémios de Moda, Canção e Cinema da Fundação Merck 2025.

Informações sobre os Prémios da Fundação Merck 2026:

1. Prémio de Moda Fundação Merck “Mais do Que uma Mãe” 2026: Todos os estudantes e estilistas de moda estão convidados a criar e partilhar designs que transmitam mensagens fortes e impactantes para conscientizar sobre uma ou mais das seguintes questões sociais: Combater o estigma da infertilidade, apoiar a educação de meninas, promover o empoderamento feminino, acabar com o casamento infantil, acabar com a mutilação genital feminina e/ou combater a violência do género em todos os níveis.

Prazo para submissão: 30 de Setembro de 2026. Clique aqui (https://apo-opa.co/4rqBqJR) para mais informações.

2. Prémio da Canção Fundação Merck “Mais do Que uma Mãe” 2026: Todos os cantores e artistas musicais estão convidados a criar e partilhar uma MÚSICA com o objectivo que abordam uma ou mais das seguintes questões sociais: Quebrar o estigma da infertilidade, apoiar a educação de meninas, empoderar mulheres, acabar com o casamento infantil, acabar com a mutilação genital feminina e/ou acabar com a violência do género em todos os níveis.

Prazo para submissão: 30 de Setembro de 2026. Clique aqui (https://apo-opa.co/4h7v3I8) para mais informações.

3. Prémio do Cinema Fundação Merck “Mais do Que uma Mãe” 2026:  Todos os cineastas, estudantes de instituições de formação cinematográfica ou jovens talentos da África estão convidados a criar e compartilhar um filme ou curta-metragem, seja drama, documentário ou docudrama, para transmitir mensagens fortes e impactantes que abordem uma ou mais das seguintes questões sociais: quebrar o estigma da infertilidade, apoiar a educação de meninas, empoderar mulheres, acabar com o casamento infantil, acabar com a mutilação genital feminina e/ou combater a violência de gênero em todos os níveis.

Prazo para submissão: 30 de Setembro de 2026. Clique aqui (https://apo-opa.co/4rqB3PH) para mais informações.

4. Prémio de Moda Fundação Merck “Diabetes e Hipertensão” 2026: Todos os estudantes e estilistas de moda estão convidados a criar e partilhar designs que transmitam mensagens fortes e impactantes para promover um estilo de vida saudável e aumentar a conscientização sobre a prevenção e a detecção precoce da diabetes e da hipertensão.

Prazo para submissão: 30 de Outubro de 2026. Clique aqui (https://apo-opa.co/4rrYurO) para mais informações.

5. Prémio da Canção Fundação Merck “Diabetes & Hipertensão” 2026: Todos os cantores e artistas musicais estão convidados a criar e partilhar uma música com o objectivo de promover um estilo de vida saudável e aumentar a conscientização sobre a prevenção e a detecção precoce da diabetes e da hipertensão.

Prazo para submissão: 30 de Outubro de 2026. Clique aqui (https://apo-opa.co/3UWF56j) para mais informações.

6. Prémio do Cinema Fundação Merck “Diabetes e Hipertensão” 2026:  Todos os cineastas, estudantes de instituições de formação cinematográfica ou jovens talentos da África estão convidados a criar e partilhar um filme ou curta-metragem, seja drama, documentário ou docudrama, para transmitir mensagens fortes e impactantes que promovam um estilo de vida saudável e aumentem a conscientização sobre a prevenção e a detecção precoce da diabetes e da hipertensão.

Prazo para submissão: 30 de Outubro de 2026. Clique aqui (https://apo-opa.co/4ya9Gf6) para mais informações.

Inscreva-se https://apo-opa.co/4ArzVPK

As inscrições também podem ser enviadas por e-mail para:

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Mehak Handa
Gerente do Programa de Conscientização Comunitária
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Sobre a Fundação Merck:
​A Fundação Merck, criada em 2017, é uma organização alemã sem fins lucrativos que visa melhorar a saúde e o bem-estar das pessoas e promover o seu desenvolvimento. A Fundação está virada para a melhoria de acesso a soluções de saúde de qualidade e equitativas, o desenvolvimento de capacidades nas áreas da saúde, investigação científica e comunicação social, e combate ao estigma da infertilidade e apoio à educação de raparigas.

A Fundação Merck trabalha em mais de 50 países com Primeiras-Damas, as suas fundações, ministérios e outras partes interessadas importantes. Através de funções complementares em defesa de direitos, coordenação com governos locais, desenvolvimento de capacidades nas áreas da saúde e comunicação social, educação de raparigas e iniciativas de sensibilização da comunidade.

É este ecossistema coordenado de parcerias — com responsabilidades distintas e uma visão partilhada — que permite à Fundação Merck desenvolver capacidades locais, criar um impacto sustentável e contribuir para a transformação a longo prazo nos cuidados de saúde e na sociedade.

Através dos seus diversos programas e iniciativas, a Fundação Merck concedeu mais de 2.750 bolsas de estudo para profissionais de saúde de 52 países em 44 especialidades críticas e carentes, mais de 1.500 bolsas de estudo anualmente para meninas africanas carentes em 21 países, capacitou mais de 4.000 profissionais da mídia, reconheceu 980 vencedores de prémios e alcançou mais de 9 milhões de seguidores em 15 canais de mídia social, gerando um impacto duradouro na saúde, educação e conscientização em África e na Ásia.

A Fundação Merck dedica-se a melhorar os resultados sociais e de saúde para comunidades carentes. Embora colabore com diversos parceiros, incluindo governos, para alcançar os seus objectivos humanitários, a fundação mantém-se estritamente neutra em questões políticas. Ela não se envolve nem apoia quaisquer actividades, eleições ou regimes políticos, concentrando-se exclusivamente na sua missão de elevar a humanidade e promover o bem-estar, mantendo uma postura estritamente apolítica em todas as suas acções.

Todos os comunicados de imprensa da Fundação Merck são distribuídos por e-mail simultaneamente à sua publicação no site da Fundação Merck.  Queira, por favor, visitar https://Merck-Foundation.com para ler mais. Siga as redes sociais da Fundação Merck: Facebook (https://apo-opa.co/4AvD1T6), X (https://apo-opa.co/4yTih5Q),Instagram (https://apo-opa.co/4hG5r5b), YouTube (https://apo-opa.co/4hFA7Ub), Threads (https://apo-opa.co/4AwbMaS) e Flickr (https://apo-opa.co/4ApxQ6X).

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President Ramaphosa to address the nation on GBV measures

Source: Government of South Africa

President Ramaphosa to address the nation on GBV measures

President Cyril Ramaphosa has announced that government will, in a few days, address the nation on the steps it is taking to confront gender-based violence (GBV), and update South Africans on the investigation into the killings of women in and around Ekurhuleni.

President Ramaphosa made the announcement at the National Heritage Day celebrations at Bongolethu Sports Stadium in Oudtshoorn, Western Cape, on Thursday.

This follows the discovery of nine bodies of women in Gauteng’s Ekurhuleni and surrounding areas over the past two months.

READ | Government intensifies work to bring justice for murdered Ekurhuleni women

In his address, President Ramaphosa declared that the abuse, rape and killing of women cannot be regarded as part of South Africa’s heritage, saying women have the right to walk the streets of their country at any hour without fear.

“The abuse, rape and killing of women is not our heritage. There is no culture worthy of the name that diminishes the dignity of women.”

He said the pain and suffering that the women of South Africa have been put through stands out as a national shame.

The President said the country’s celebration of its heritage must confront the realities that affect the daily lives of South Africans, particularly the unequal experience of freedom and safety.

“It is profoundly unequally lived by a man who can walk the streets without fear, and a woman who must constantly consider whether she will be safe.”

The President also used the Heritage Day platform to make a declaration on the country’s response to violence against women, maintaining that violence against women will not be part of the inheritance left to the next generation.

He said strengthening the ties that bind South Africans requires the country to address the gaps between the lived experiences of its people.

The President noted that freedom is not equally experienced by people living in safe communities and those living with the fear of crime, or by young people with access to education and opportunities and those whose circumstances denied them such opportunities.

He challenged South Africans to build a country which is safe for all people, where there is dignity, and where government serves its people.

“A country where there is work. Where business can invest, where workers prosper, [and] where children learn.”  

The President also called on South Africans to guard against forces that seek to undermine national unity.
In the past, he said the country’s common enemy was apartheid, and the enemy today is unemployment, GBV, corruption, and alcohol and drug abuse.  

“We must tackle these problems together, like our forebears did when they fought side by side until they defeated apartheid.  Our common cause today is bringing about the conditions in which every South African can truly live the freedom that was promised them in 1994,”he said. – SAnews.gov.za

 

GabiK

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Orpaillage illegal : Le gouvernement adopte un projet de loi renforçant les peines applicables aux commanditaires, aux receleurs, aux financiers et aux proprietaires de sites

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement a adopté, le 23 septembre 2026, un projet de loi durcissant les peines applicables aux commanditaires, aux receleurs, aux financiers et aux propriétaires de sites d’orpaillage illégal.

Pour le porte-parole Amadou Coulibaly, les peines afférentes à l’orpaillage illégal, particulièrement nocif pour  l’environnement et à la santé publique,  sont alourdies et rendues cumulatives et de nouvelles incriminations autonomes sont créées pour sanctionner les commanditaires, les receleurs, les financiers et les propriétaires de sites complices avec des peines pouvant atteindre 20 ans d’emprisonnement lorsque l’auteur est un agent public. 

Ce projet de loi organise également une répression plus sévère avec des sanctions plus lourdes contre les dérives verbales ou comportementales dirigées contre les collaborateurs de l’administration tels que les rois, les chefs de village et contre  les infractions constitutives  d’actes attentatoires à l’environnement, notamment l’orpaillage illégal et le remblayage sans autorisation de la mer et des voies d’eau intérieures.

En outre, ce projet de loi pénale introduit une nouvelle formulation de l’incrimination de la torture intégrant le principe de responsabilité du chef militaire et du supérieur hiérarchique conformément à celle de la Convention internationale contre la torture.

Le projet de loi fait suite à l’évaluation régulière du dispositif pénal en vue de le rendre plus conforme aux engagements internationaux souscrits par notre pays et de lutter plus efficacement contre la criminalité. Il renforce notamment la protection juridique du mineur et de la femme pour les préserver davantage contre le viol et les comportements sexuels déviants.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Suspect arrested in connection with Sydenham killings to appear in court

Source: Government of South Africa

Suspect arrested in connection with Sydenham killings to appear in court

A suspect wanted in connection with the killing of nine people in Sydenham in October 2021 is expected to appear in the Durban Magistrate’s Court on Friday, 25 September.

According to the South African Police Service (SAPS), the suspect was arrested in the Obuka area in Melmoth, KwaZulu-Natal on Wednesday night. 

On 16 October 2021, six people were shot and killed at a house at Palmiet Road Informal Settlement in Sydenham. A short distance from the scene, three more people were shot and killed in two separate incidents on the same day, allegedly by the same suspects.

The matter was referred to the Murder and Robbery Unit for investigation. Two suspects were identified and pursued by police.

“One of them was traced and found in Empangeni; however, he resisted arrest and was shot and fatally wounded in a shootout with police. The second suspect was elusive, but relentless police efforts led them to the Obuka area in Melmoth, where he was in hiding, and he was cornered and arrested.

“He will appear in the Durban Magistrate’s Court on Friday, 25 September 2026 on multiple counts of murder,” said the SAPS in a statement on Thursday.

Meanwhile, the Murder and Robbery Unit has been entrusted with investigating the killing of eleven people who were shot and killed at the Ziko area in KwaMakhutha on Tuesday night.
“Detectives are following several leads, and it is a matter of time before the suspects are arrested.”

READ | Government condemns KZN shooting incident

Police are appealing to anyone with information which can fast-track the investigation to contact the Crime Stop number on 08600 10111 or contact their nearest police station. –SAnews.gov.za 

 

Neo

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Heritage belongs to every South African – Mavuso

Source: Government of South Africa

Heritage belongs to every South African – Mavuso

While heritage is often associated with traditional attire, music, food, dance and ceremonies, it extends far beyond these visible expressions of culture, said Deputy Chairperson of the National House of Traditional and Khoisan Leaders, Nkosi Langa Mavuso.

“It lives in our languages and place names, in clan histories and family histories, in sacred sites and graves, in indigenous farming and healing knowledge, in customary law, and in the values through which our communities cared for children and women, settled disputes and supported neighbours in times of need,” Mavuso said.

Speaking at the National Heritage Day celebrations ahead of President Cyril Ramaphosa’s address to the nation, Langa called for greater efforts to restore dignity, record oral histories, revitalise indigenous languages, protect sacred places and ensure meaningful participation by Khoi and San communities in decisions affecting their heritage.

The celebrations were held at the Bongolethu Sport Stadium in Oudtshoorn, Western Cape, on Thursday.
Mavuso also highlighted the constitutional protection of cultural and linguistic rights, noting that Sections 30 and 31 of the Constitution provide for the right to use a language and participate in the cultural life of one’s choice, as well as the rights of cultural, religious and linguistic communities to enjoy their culture together.

“These provisions must be viewed alongside the Constitution’s recognition of the institution, status and role of traditional leadership. These provisions belong together. They affirm that cultural identity and democratic citizenship can and must strengthen one another,” Mavuso said.

He further called for heritage to be viewed as a source of economic opportunity, particularly for young people and communities.

“Music, film, publishing, fashion, craft, cuisine, tourism and digital content can support our livelihoods. The National House therefore calls for partnerships that can turn cultural wealth into dignified local development.”
The Deputy Chairperson called for greater support for community museums and cultural centres, as well as training young people as heritage guides and archivists.

He emphasised that the responsibility of the current generation is not simply to preserve the past, but to ensure that heritage continues to provide meaning, dignity, opportunity and unity.

“Our responsibility is not merely to preserve the past; it is to carry forward what gives life, dignity and meaning, to correct what causes harm and to create a heritage that future generations can be proud of,” Mavuso said.

He said future generations should be able to look back and see that South Africans protected their languages, made room for every community in the country’s story and transformed the country’s cultural wealth into hope, opportunity and unity.

“Heritage Day belongs to every South African. It is therefore fitting that those who carry community memory, customary law, indigenous knowledge and living tradition should stand here as partners in shaping its meaning,” said Mavuso.

Mavuso said heritage is not only what South Africans inherited from previous generations, but also what they chose to protect, renew and pass on to future generations. He noted that while heritage is often associated with traditional attire, music, food, dance and ceremonies, it extends far beyond these visible expressions of culture.

Diversity is one of our greatest strengths
Held under the theme: “Celebrating Our Living Heritage: Strengthening the Ties That Bind Us”, the National Heritage Day celebrations at Oudtshoorn began with a tree-planting ceremony, setting the tone for a day dedicated to celebrating, protecting and passing on South Africa’s living heritage.

The Mayor of Oudtshoorn Municipality, Jan van der Ross, said the theme recognises that heritage does not only live in museums, monuments or history books, but in languages, faith, music, food and family stories.

He said Oudtshoorn and the surrounding region bring together diverse histories and traditions, including the heritage of the Khoi and San and the stories of communities shaped by the land and the contributions of generations of farm workers, artists, teachers, entrepreneurs, faith leaders and public servants.
“Our diversity is not something to fear or merely tolerate. It is one of our greatest strengths,” Van der Ross said.

He expressed appreciation to the Minister and the Department of Sport, Arts and Culture for entrusting Oudtshoorn with the national event, saying the municipality, communities and partners have responded positively despite receiving the invitation at short notice. – SAnews.gov.za

 

GabiK

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