Ntuli calls for renewed commitment to peace ahead of elections

Source: Government of South Africa

Ntuli calls for renewed commitment to peace ahead of elections

KwaZulu-Natal Premier Thamsanqa Ntuli has called for renewed commitment to peace, political tolerance and protection of the democratic process, as the province prepares for the 2026 Local Government Elections.

Premier Ntuli made the call at the Provincial Multi-Party Political Intervention Committee meeting on Tuesday.

The gathering brought together political parties and key institutions involved in safeguarding a peaceful electoral environment. It also provided a platform to strengthen dialogue, cooperation and political tolerance ahead of the elections.

The Electoral Commission has been conducting engagements with political parties, including traditional leaders, civil society, faith-based organisations, and other stakeholders in KwaZulu-Natal, as part of preparations for the elections on 4 November 2026.

In his address, Ntuli emphasised that the right to vote remains one of the fundamental pillars of South Africa’s democracy and has been secured through generations of sacrifice.

Ntuli also noted that the right to vote is inseparable from the right of citizens to make meaningful political choices, and for political parties to organise, campaign and contest elections freely.

“A democracy in which parties can disagree fiercely, yet peacefully, is a democracy that is alive. A democracy that silences its parties, or allows them to be intimidated, has begun to lose its soul.”

The Multi-Party Political Intervention Committee was established to bring political parties together, build trust, and provide a platform where political differences can be resolved through dialogue, rather than conflict.

He expressed concern that too often, the committee’s discussions are dominated by violence, intra-party conflict and killings, instead of electoral readiness, voter confidence and the strengthening of democratic participation.

Ntuli called for a clear distinction between legitimate political contestation and criminal conduct.

“What has been labelled ‘political violence’ is, in its essence, pure criminality. A person who kills, threatens or intimidates another is not advancing a political cause. That person is a criminal,” the Premier said.
Murder is murder, whatever the motive. Intimidation is intimidation, whatever the party card, he said.

Law-enforcement agencies have also been called on to deal with criminality without fear or favour, while the Premier also urged the committee to reclaim its broader mandate of protecting the integrity of elections and strengthening democracy.

He reiterated that the provincial government supports free and fair elections, to ensure that eligible voters can cast their ballots safely and secretly, and that political parties campaign freely and communicate their messages to communities.

Commitment to the electoral process
Ntuli also reaffirmed the provincial government’s commitment to working closely with the Electoral Commission and ensuring that provincial departments, municipalities and law-enforcement agencies provide the institutional support necessary for the electoral process to proceed without obstruction.

The Premier called for an inclusive approach to political dialogue, extending engagement to parties represented in the Provincial Legislature, as well as parties operating outside the Legislature and local government.

“Every party that contests in good faith, and within the law, has a rightful place in this conversation. No party is too big to be heard, and no party is too small to be respected,” the Premier said.

He called for sustained dialogue between government and political parties throughout the electoral cycle, arguing that trust developed during periods of stability can help prevent tensions from escalating during more difficult periods.

“Democracy does not sleep between elections.”

Traditional leaders, civil society and faith-based organisations were also identified as important partners in promoting political tolerance and peaceful democratic participation.

Premier Ntuli said Amakhosi have significant trust and moral authority within communities and can play an important role in ensuring that political parties reach communities without fear.

He also highlighted the contribution of civil society and faith communities in promoting dialogue, counselling communities during periods of tension and reinforcing the value of human life. – SAnews.gov.za

 

 

GabiK

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Le Co-Fondateur et Directeur Général du World Football Summit (WFS) Jan Alessie rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour faire progresser les pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique au moyen d’écosystèmes de pôles intégrés de sport et de divertissement bancables, annonce aujourd’hui la nomination de Jan Alessie à son conseil consultatif.

M. Alessie est Co-Fondateur et Directeur Général du World Football Summit (WFS), qu’il a fondé à Madrid en 2016 aux côtés de Marian Otamendi. Aujourd’hui dans sa dixième année, le WFS est devenu la principale plateforme mondiale de rassemblement pour l’industrie du football, connectant les dirigeants de clubs, les fédérations, les ligues, les sponsors, les médias, les fournisseurs de technologie, les investisseurs et les autorités publiques à travers l’écosystème.

Sous la direction de M. Alessie, le WFS a organisé plus de 30 événements dans 11 pays, constitué un réseau de plus de 150 000 membres de l’industrie, et étendu son empreinte à travers l’Europe, les Amériques, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique. Sa série mondiale 2026 comprend WFS Mexico City (juin 2026, rassemblant plus de 1 700 professionnels de 43 pays avant la Coupe du Monde de la FIFA), l’édition du 10e anniversaire de WFS Madrid (septembre 2026) et WFS Riyadh, reflétant le positionnement de la plateforme à l’intersection des marchés régionaux du football et de l’industrie mondiale.

Au WFS, M. Alessie travaille directement avec de grandes marques et organisations sportives pour les intégrer aux événements de la plateforme, gère les relations avec les partenaires locaux et les administrations publiques dans chaque région où le WFS opère, et dirige l’expansion internationale de la plateforme — analysant les marchés, évaluant les opportunités et décidant où et comment croître. Son travail se situe à l’intersection du développement des partenariats commerciaux, de la gestion des relations institutionnelles et de l’expansion géographique et stratégique.

Avant de co-fonder le WFS, M. Alessie a passé 18 ans en tant que consultant et conseiller stratégique, apportant à son poste actuel une profondeur rare d’expérience analytique, commerciale et stratégique qui a façonné son approche de la construction du WFS en tant que plateforme mondiale.

Sa nomination au conseil consultatif d’ACG apporte à la plateforme une combinaison inégalée d’expertise dans le rassemblement de l’industrie mondiale du sport, la structuration des stratégies d’expansion internationale et la gestion de l’interface entre les parties prenantes commerciales, les instances sportives et les institutions publiques à travers plusieurs régions et continents — des capacités directement pertinentes pour initier et structurer des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à grande échelle sur le continent africain.

« Jan Alessie a construit l’une des plateformes mondiales les plus respectées du sport mondial. Pendant une décennie, il a démontré exactement ce qu’il faut pour initier, structurer et faire évoluer une plateforme de rassemblement qui connecte les acteurs commerciaux, les institutions sportives et les autorités publiques à travers les marchés et les continents. C’est précisément la capacité analytique, commerciale et diplomatique dont ACG a besoin alors que nous initions des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique. Sa présence à notre conseil consultatif renforce significativement la profondeur d’expertise que nous rassemblons autour d’ACG », déclare Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Le conseil consultatif de l’ACG fournit des orientations stratégiques alors qu’ACG initie et structure des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent, alignant les gouvernements, les institutions de financement du développement (IFD), les investisseurs, les instances sportives et les partenaires d’infrastructure pour soutenir le développement d’écosystèmes de pôles intégrés à usage mixte et financièrement durables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards USD d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de pôles intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG comble cette lacune en initiant des projets bancables de pôles intégrés de sport et de divertissement, dépassant les modèles de développement mono-sites pour favoriser des écosystèmes de pôles intégrés à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement durables.

Grâce à son modèle collaboratif, ACG rassemble des gouvernements, des autorités et régulateurs de PPP, des institutions de financement du développement, des investisseurs privés, des promoteurs, des concepteurs et ingénieurs, des conseillers juridiques et de transaction, des opérateurs, des fédérations et ligues sportives, des promoteurs d’événements, des partenaires média et de diffusion, des établissements universitaires et des communautés hôtes, créant ainsi des axes structurés du concept à la faisabilité, à la bancabilité et à la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique à travers la création d’écosystèmes de sport et de divertissement bancables. En réunissant les pouvoirs publics, les partenaires du secteur privé, les établissements de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement et les universités, ACG crée des axes structurés qui transforment les concepts en projets de quartier investissables et livrables à travers le continent.

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Diplomatie de l’eau : Le Bénin franchit une nouvelle étape à l’international

Source: Africa Press Organisation – French

Le mardi 22 septembre 2026 à New-York, le Bénin a déposé son instrument d’adhésion à la Convention des Nations Unies sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux, dite Convention sur l’eau de 1992. À travers cette adhésion, le Bénin réaffirme sa volonté de privilégier le dialogue, la coopération et la gestion durable des ressources hydriques partagées, avec pour objectifs de contribuer à la paix, à la sécurité hydrique et à la préservation des ressources au bénéfice des générations futures. 

Cette démarche revêt une importance particulière pour le Bénin, situé au cœur des bassins du Niger, du Mono, de la Volta et de l’Ouémé, qu’il partage avec plusieurs pays de la sous-région. Elle ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour renforcer la coopération avec les États riverains, notamment le Niger, le Nigéria, le Togo et le Burkina Faso, autour de la gestion concertée des ressources en eau. Le Ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Mines salue à cet effet l’impulsion donnée par Son Excellence Monsieur Romuald WADAGNI, Président de la République, ainsi que l’engagement du Ministre Édouard DAHOME en faveur du renforcement de la coopération internationale du Bénin dans le domaine de l’eau. 

Le Ministère adresse également ses félicitations au Directeur général de l’Eau, Dr Saïd HOUNKPONOU, pour sa contribution à la concrétisation de cet engagement. À travers cette adhésion, le Bénin entend faire de l’eau davantage qu’une ressource à préserver : un véritable levier de coopération, de développement durable et de solidarité entre les peuples. Une démarche qui consacre la volonté du pays de renforcer le dialogue autour des ressources hydriques partagées et de promouvoir une gestion concertée au service de la paix et du développement régional. 

Vive l’eau qui unit !

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : la baisse des cas en Ituri ne suffit pas encore à enrayer l’épidémie

Source: Africa Press Organisation – French

Après plus de 130 jours d’épidémie, la circulation du virus Ebola reste active en République démocratique du Congo (RDC). Si le nombre de cas recule en Ituri, il progresse dans d’autres provinces, notamment au Nord-Kivu. L’extension de l’épidémie à Dungu, dans le Haut-Uele, à la frontière avec le Soudan du Sud, fait également craindre une propagation transfrontalière, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Les données des trois dernières semaines témoignent d’une évolution contrastée de l’épidémie. Entre le 31 août et le 20 septembre, le nombre de cas a diminué d’environ 26 % en Ituri et de 15 % dans le Haut-Uele, deux provinces où l’OMS relève « les premiers signes encourageants de progrès ».

Mais cette tendance ne se vérifie pas partout. Au Nord-Kivu, le nombre de cas a augmenté de 73 %. « Cela montre clairement que l’épidémie continue d’évoluer différemment selon les zones touchées », a déclaré la Dre Marie Roseline Belizaire, Directrice des urgences sanitaires à l’OMS Afrique.

Selon le décompte effectué le 21 septembre et publié par les autorités sanitaires congolaises, 7.733 cas confirmés et 3.732 décès ont été recensés dans sept provinces et 63 zones de santé. Quelque 1.935 patients ont guéri, tandis que 839 autres sont en isolement ou hospitalisés.

Les enfants parmi les plus exposés

Les disparités entre les provinces compliquent la lutte contre le virus Bundibugyo. Chacune des sept provinces touchées présente son propre schéma de transmission.

« Ces tendances montrent que l’épidémie n’est toujours pas maîtrisée et qu’elle continue de se propager sur une vaste zone géographique », a insisté la Dre Belizaire.

L’OMS s’inquiète notamment du nombre de patients qui décèdent avant d’avoir pu accéder à un traitement. Environ un tiers des nouveaux cas ne sont détectés qu’après le décès, en dehors des centres de traitement Ebola. Au Nord-Kivu, une part importante des nouveaux cas signalés est ainsi liée à des décès survenus au sein des communautés.

« Ce sont des vies qui auraient pu être sauvées grâce à un dépistage plus précoce et à un accès rapide aux soins. En effet, chaque décès au sein de la communauté augmente également le risque de transmission parmi les membres de la famille, les soignants et les autres personnes impliquées dans les rites funéraires », a alerté la Dre Belizaire.

Les enfants figurent parmi les plus exposés à ces décès tardivement diagnostiqués. Bien que les adultes représentent la majorité des cas confirmés, les enfants de moins de 5 ans présentent le taux de létalité le plus élevé, supérieur à 60 %, contre environ 40 % chez les adultes.

De nouvelles infections sans lien épidémiologique connu

Au Nord-Kivu, la branche africaine de l’OMS observe une forte proportion de cas chez les enfants de cet âge. Leur détection est particulièrement difficile, les jeunes enfants étant moins à même de décrire leurs symptômes et le tableau clinique pouvant prêter à confusion.

« Cela nous montre très clairement que nous devons redoubler d’efforts pour dépister plus tôt les enfants (…). Nous mettons donc particulièrement l’accent sur une meilleure compréhension des raisons pour lesquelles nous sommes confrontés, dans le Nord-Kivu, à des taux de mortalité importants chez les jeunes enfants », a affirmé Dre Catherine Smallwood, Gestionnaire de l’incident Ebola pour l’OMS en RDC.

« Trop de nouvelles infections sont encore détectées sans lien épidémiologique connu », a ajouté de son côté la Dre Belizaire, rappelant qu’il est essentiel de renforcer la surveillance afin d’interrompre chaque chaîne de transmission.

Cette nécessité de renforcer la détection précoce se traduit déjà sur le terrain par une intensification des opérations de riposte. L’OMS et ses partenaires disposent désormais de près de 1.400 lits de traitement et d’isolement répartis dans 49 centres de traitement d’Ebola, ainsi que de 25 laboratoires capables de traiter jusqu’à 3.500 tests par jour.

« Ce n’est pas le moment de relâcher notre attention »

Mais les infrastructures ne suffiront pas, à elles seules, à enrayer l’épidémie. Pour l’OMS, les communautés doivent rester au cœur de la riposte, non comme simples bénéficiaires, mais comme partenaires à part entière. L’agence travaille donc étroitement avec elles pour identifier rapidement les cas suspects, lutter contre la désinformation et orienter sans délai les patients vers des soins adaptés. Le suivi des contacts atteint désormais près de 88 %.

Cette mobilisation communautaire prend plusieurs formes : surveillance des maladies au sein des communautés, collaboration renforcée avec les prestataires de soins privés et les guérisseurs traditionnels, ou encore initiatives telles que le programme d’alerte « Taximoto » en Ituri, qui facilite l’identification et le signalement rapides des cas suspects.

Plus largement, la priorité est désormais de consolider les progrès réalisés en Ituri, de renforcer la riposte au Nord-Kivu et dans les autres foyers émergents, de détecter les cas plus tôt, de réduire la mortalité au sein des communautés et de maintenir une forte préparation transfrontalière.

« Des progrès sont possibles, mais ils restent fragiles. Ce n’est pas le moment de relâcher notre attention ou de réduire notre soutien », a insisté la Dre Belizaire. 

Les équipes de l’OMS restent convaincues que, dans les prochaines semaines, des tendances à la baisse plus durables pourront être observées, tant dans les centres de traitement d’Ebola que parmi les nouveaux cas détectés au sein des communautés.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Moçambique defende multilateralismo e diz que África requer investimentos

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

Os três pilares das Nações Unidas: paz e segurança, direitos humanos e desenvolvimento sustentável estão enfrentando uma “pressão sem precedentes”, no momento em que a organização celebra 81 anos.

A declaração é do presidente de Moçambique, Daniel Chapo, que participou nesta quarta-feira do Debate Geral de líderes internacionais, em Nova Iorque.

Carta da ONU

“No domínio da paz e segurança, assistimos à multiplicação dos conflitos, ao agravamento do sofrimento das populações civis, à expansão do terrorismo e do crime organizado transnacional. Estes desafios, entre outros, devem levar-nos a reforçar a observância e a promoção dos mecanismos de prevenção e resolução pacífica de conflitos, bem como do Direito Internacional à luz da Carta das Nações Unidas, incluindo o respeito pela soberania e integridade territorial, os direitos humanos e a cooperação internacional, factores que são na verdade indissociáveis.”

Segundo o líder do país africano de língua portuguesa, Moçambique tem uma memória viva dos efeitos positivos da cooperação entre nações ao ter sido apoiado no início de sua formação como país . após a independência de Portugal em meados da década de 1970.

Benefícios para todos

Na ONU, Daniel Chapo afirmou que a África tem um grande potencial demográfico e recursos naturais que podem beneficiar a todos que se engajarem como parceiros do continente. 

“África enfrenta, contudo, um paradoxo: é rica em recursos, mas ainda retém pouco do valor que estes geram. Por isso, o investimento deve evoluir da simples extracção para a transformação e criação de valor, passando de transacções às parcerias, da dependência à criação de capacidades e da exportação de recursos à construção de cadeias de valor nacionais e regionais.”

Para o presidente de Moçambique, Daniel Chapo, a chave do sucesso para o continente africano é a integração regional e continental assumir a importância estratégica, ampliando mercados e criando economias de escala e produtivas que possam atrair inovação e investimentos que aproveitem o potencial dos jovens africanos. 

Cabo Delgado avança em segurança

Ao falar de política interna Daniel Chapo garantiu que o país segue na direção da consolidação da paz e do fortalecimento de instituições democráticas assim como do Diá. Nacional Inclusivo.

Segundo o líder de Moçambique, o terrorismo na província de Cabo Delgado, no norte do país está sendo combatido e a segurança está sendo reforçada na região.

Ele encerrou dizendo que Moçambique continuará diversificando suas parcerias de forma soberana e afirmou que a transformação digital exige solidariedade.

Distribuído pelo Grupo APO para UN News.

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Government condemns KZN shooting incident

Source: Government of South Africa

Government condemns KZN shooting incident

Government has strongly condemned a shooting in the Ziko area of KwaMakhutha, south of Durban, which claimed the lives of 11 people and left three others injured on Tuesday night.

“We must stand together against violence and criminality within our society. No one should live in fear, and Government remains resolute in its commitment to protecting all South Africans and restoring safety in affected communities,” Government Communication and Information System (GCIS) Acting Director-General Nomonde Mnukwa said in a statement on Wednesday.

This came as government called for calm and urged members of the public not to take the law into their own hands.

Mnukwa’s comments come as the Acting National Commissioner of the South African Police Service (SAPS), Lieutenant General Puleng Puleng Dimpane, on Wednesday directed the KwaZulu-Natal Provincial Commissioner to activate the 72-hour tracking operation to pursue and apprehend the suspects responsible for the fatal shooting of  the 11 individuals.

In addition to the 11 fatalities, three other people were injured when armed suspects reportedly entered a house in the Ziko area on Tuesday night and opened fire on the people who were gathered inside.

The SAPS said the motive for the shooting has not yet been established, and investigations are continuing.

READ | Dimpane instructs KZN tracking operation following deadly shooting

Mnukwa called on all sectors of society, including community leaders, civil society organisations and local authorities, to work together in the fight against crime.

“Sustained cooperation between communities and law enforcement is vital to preventing further violence and building safer communities,” Mnukwa said.

Government conveyed its deepest condolences to the families, friends and loved ones of those who died and wished those receiving medical treatment a swift and full recovery.

Members of the public with information that may assist the investigation are urged to come forward and cooperate with the police.

Crime can be reported at the nearest police station, through Crime Stop on 08600 10111, or via the MySAPS App. – SAnews.gov.za

 

GabiK

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La 10e Semaine de l’innovation scientifique et technologique de Dongfeng Motor et le 1er Festival du mode de vie des utilisateurs ont débuté à Wuhan

Source: Africa Press Organisation – French

Le 14 septembre, la 10e Semaine de l’innovation scientifique et technologique et le 1er Festival du mode de vie des utilisateurs organisés par Dongfeng Motor (http://www.Dongfeng-Global.com/) ont débuté à Wuhan. Sous le thème « Le vent de l’Est, créateur d’une vie connectée », cet événement a mis en avant les réalisations innovantes d’un constructeur automobile chinois dans le domaine de la mobilité intelligente et durable, ainsi que son expansion à l’international.

Lors de la cérémonie d’inauguration, Dongfeng Motor a dévoilé le plan « Sky-Clean Zero-Carbon », le plan de protection tous domaines du véhicule intelligent embarqué et le plan « Sky Horizon Voyage ». Parmi ceux-ci, le plan « Sky-Clean Zero-Carbon » s’appuie sur le cadre « 1331 » pour mettre en place un écosystème intégré véhicule-énergie, dans le but de parvenir à une réduction coordonnée des émissions de carbone de plus d’un million de tonnes par an et de favoriser la transformation des automobiles en actifs énergétiques mobiles ; le plan de protection tous domaines des véhicules intelligents embarqués adopte un système technologique « 1+6+4 » afin de créer un nouveau paradigme pour la sécurité automobile tous domaines à l’ère de l’intelligence embarquée ; le plan « Sky Horizon Voyage » définit une stratégie commerciale mondiale « 125 », prévoyant d’investir 50 milliards de RMB et de lancer plus de 50 modèles de véhicules, tout en s’efforçant d’atteindre 1,5 million de ventes à l’international d’ici 2030.

Au fil de dix éditions s’étalant sur une décennie, la Semaine de l’innovation scientifique et technologique de Dongfeng Motor a encore renforcé le lien entre la technologie et les utilisateurs. Lors du 1er Festival du mode de vie des utilisateurs organisé par Dongfeng Motor, plus de 240 représentants de propriétaires de ses différentes marques se sont réunis à Wuhan. Dongfeng a également lancé la marque de services « Dongfeng Youxin » destinée à sa vaste base d’utilisateurs, mettant ainsi en place un système de services aux utilisateurs couvrant l’ensemble du cycle de vie des véhicules.

Le même jour, le 72e Salon international des véhicules utilitaires et des pièces détachées a ouvert ses portes à Hanovre, en Allemagne. Trois véhicules Dongfeng à hydrogène et une pile à combustible de 400 kilowatts, présentée en avant-première mondiale, sont exposés au stand C20 du hall H12.

Distribué par APO Group pour Dongfeng Motor Corporation.

Contact presse :
Entreprise : Dongfeng Motor Corporation
Contact : Wang Yilin
E-mail : wangyilin@dfmc.com.cn

Réseaux sociaux :
Dongfeng Motor Corporation Global
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Dongfeng Motor Corporation SA 
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Site web : 
​http://www.Dongfeng-Global.com/ 

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Lamola: Global action needed to tackle inequality

Source: Government of South Africa

Lamola: Global action needed to tackle inequality

By Dikeledi Molobela
New York, USA — South Africa has stepped up efforts to establish an International Panel on Inequality (IPI), calling on United Nations member states to support a General Assembly resolution that would create a new global mechanism to assess inequality and provide evidence to guide policy responses. 

International Relations and Cooperation Minister Ronald Lamola made the call on Wednesday at a high-level event on the margins of the 81st United Nations General Assembly, where South Africa joined Brazil, Norway and Spain in advancing the proposal.

The event, held under the auspices of the four countries’ leaders and with the participation of United Nations (UN) Deputy Secretary-General Amina J. Mohammed, Nobel Prize-winning economist Professor Joseph Stiglitz and other international stakeholders, sought to build support for establishing the IPI through a UN General Assembly resolution.

READ | President Ramaphosa calls for UN backing on panel on inequality

The initiative follows the work undertaken during South Africa’s G20 Presidency in 2025, when President Cyril Ramaphosa commissioned an independent committee of experts on global inequality chaired by Stiglitz.

The committee’s report, published in November 2025, identified inequality as a global concern and recommended the creation of a permanent international body capable of assessing and monitoring inequality and providing authoritative analysis to policymakers.

Opening the high-level event, Lamola said the IPI is a direct outcome of the work undertaken during South Africa’s G20 Presidency.

“This bold initiative culminated in the publication of the first-ever G20 report on inequality in November 2025,” he said. 

The report examined the drivers, consequences and trends of inequality and argued that inequality was not inevitable but could be addressed through policy choices and coordinated international action. It proposed the establishment of an IPI to support governments and multilateral institutions with authoritative assessments and analysis.

Lamola said inequality had consequences extending beyond income and wealth, affecting democratic institutions, social cohesion, development and human dignity.
Inequality, he said, corrodes democracy, social cohesion, and sustainable development, while also eroding trust and undermining human dignity.

“For South Africa, inequality must be treated as a global emergency,” the Minister said, adding that addressing inequality requires action that is as urgent and coordinated.

The G20 report similarly found that inequality has implications for social and political cohesion, trust in institutions, economic stability and international cooperation, and stressed the need for collective action.

What the proposed panel will do
Lamola said the IPI would provide governments and multilateral institutions with credible, policy-relevant evidence on inequality, particularly income and wealth inequality. He said the proposed body would provide periodic assessments, convene expertise and help governments develop policies based on evidence.

“It will empower governments and multilateral institutions with credible evidence to design policies that are not only effective but also just,” he said. 

The G20 expert report envisaged the IPI as a technical body centred on data and policy-relevant analysis rather than advocacy. It would monitor existing and emerging research, identify gaps in knowledge and data, and produce periodic assessments of the drivers, measurement and impacts of income and wealth inequality, including their relationship with other dimensions of inequality such as health and opportunity.

Evidence-based approach
Mohammed said the international community is confronting an inequality crisis that requires national and global responses.

“Today we are shining a spotlight on the inequality crisis. Sustainable Development Goal 10 calls on us to reduce inequality within and among nations, and yet we see breathtaking levels of income and wealth inequality, with the richest 10% of the world’s population now owning 75% of all wealth,” she said. 

Mohammed said inequality is also reflected in unequal access to basic needs such as housing, healthcare, nutrition and education, as well as disparities between countries.

She warned that technological developments could further deepen inequalities if the benefits and power associated with frontier technologies became concentrated in a small number of hands.

“The proposed International Panel on Inequality would bring together governments, economists, civil society, and academics to provide objective, science-based analysis and evidence on the scale and drivers of inequality, and it would put forward solutions to help policymakers address these inequalities.”

She identified areas including education, healthcare, social protection, decent work, and the governance of technology as part of the policy landscape relevant to inequality.

She also highlighted the importance of gender equality and ensuring that artificial intelligence is accessible to and governed by all countries.

Brazilian links
Brazilian Foreign Minister Mauro Vieira said Brazil had also placed inequality at the centre of its G20 Presidency in 2024, helping establish the political foundation for the initiative.

Vieira said Brazil had adopted the first G20 Ministerial Declaration on reducing inequality and launched the Global Alliance Against Hunger and Poverty during its presidency.
He said Brazil welcomed South Africa’s work during its subsequent G20 Presidency, particularly the establishment of the independent experts committee on global inequalities.

“Brazil is proud to be part of this effort, together with South Africa, Norway, Spain, and leading academics to propose the creation of an international panel on inequalities.”

Building support
Lamola said the founding committee was committed to ensuring that the establishment of the IPI proceeded through a UN member state-led intergovernmental process.

“We, as the IPI founding committee, wish to underscore our full commitment to a UN member state-led intergovernmental process through the UN’s General Assembly resolution that leads to the establishment of this panel, while safeguarding the independence of its work once established,” he said.

He said South Africa and its partners had begun consultations on the proposed panel’s objectives, scope, design, financing mechanism and reporting lines.

Lamola called on UN member states to support the initiative.
Wednesday’s session was specifically convened to build support for its establishment through a General Assembly resolution.

Inequality, global rules and development
In her summary of the discussions, UNAIDS Executive Director Winnie Byanyima said participants had emphasised that inequality was shaped not only by domestic policy choices but also by international rules governing areas such as debt and taxation.

Byanyima said participants had also discussed the historical impact of colonialism and the need for better scientific data and analysis to support policymakers.

“We heard such strong welcome of the role that experts and academics on inequality can play on this issue, and the important support that this can provide to policymakers,” she said.

From G20 to the multilateral system
For South Africa, the IPI initiative represents an effort to carry the inequality agenda from the G20 into the wider multilateral system.

The objective is to build sufficient support among UN member states for a General Assembly resolution establishing the panel, followed by the development of its mandate and institutional arrangements through an intergovernmental process.

The initiative places inequality alongside other major issues on the UNGA81 agenda, including development financing, reform of the international financial architecture, climate action, technological change and efforts to advance the Sustainable Development Goals. – SAnews.gov.za

 

DikelediM

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Directors of Economic Community of West African States (ECOWAS) Institutions and Agencies Meet to Align Their Expenditure Frameworks (2027–2029) With the Strategic Priorities of the New Management (2026–2030)

Source: APO


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  • The Directors of the Institutions and Agencies of the Economic Community of West African States (ECOWAS) are meeting from 21st to 30th September 2026 in Lagos (Nigeria), to align and finalise their medium-term expenditure framework (MTEF) 2027–2029 with the strategic priorities for the 2026–2030 term, followed by the review and approval of the 2027 programme budget.
  • The proceedings of this retreat were officially launched on Monday 21st  September, 2026 by the Vice-President, H.E. Oluwatosin Anthony OGUNJIMI, on behalf of H.E. General Birame DIOP, President of the ECOWAS Commission.

In his welcome address, the Vice-Chairperson of the ECOWAS Commission clarified that the new management’s strategic priorities do not replace either the ECOWAS Vision 2050 or the Community Strategic Framework 2023–2027. Rather, they aim to focus attention on the results that need to be accelerated during the period 2026–2030, whilst positioning 2026 as a year of transition and redefinition of priorities and 2027 as the first full ear of implementation.

In his view, the Medium-Term Expenditure Framework (MTEF) must be more than a mere compilation of proposals or a list of key activities. It must highlight the identified activities, the expected outcomes, the necessary resources and the implementation timetable for the period 2027–2030. Hence the need to conduct a collective review of the proposed interventions, to identify areas of collaboration, lead entities and contributing entities, to eliminate duplication and fragmentation, and to direct limited resources towards interventions offering the greatest regional value and the greatest potential impact.

“We must also respect statutory obligations, legal commitments and the most effective ongoing programmes. New proposals must therefore be examined in the light of available resource ceilings, implementation capacities and the opportunity cost of existing commitments,” said Vice-President OGUNJIMI.

The work of this retreat must lead to strategic alignment; the definition of priorities; harmonisation and collaboration; a credible and properly costed expenditure framework; and a 2027 work plan based on realistic procurement and disbursement plans, clearly defined performance indicators and objectives, clearly established accountability, and an agreed monitoring and reporting timetable.

Distributed by APO Group on behalf of Economic Community of West African States (ECOWAS).

Kenya: Advancing the Kenya–Indonesia Strategic Partnership

Source: APO

The longstanding and cordial relations between Kenya and the Republic of Indonesia continues to expand through sustained engagement, knowledge exchange and institutional capacity building in response to an increasingly complex global security environment.

The Chief of the Defence Forces (CDF), General Charles Kahariri, hosted the Ambassador of the Republic of Kenya to Indonesia, H.E. Abdirashid Salat Abdille, at the Defence Forces Headquarters in Nairobi on 23 September 2026, for discussions aimed at strengthening Kenya – Indonesia strategic partnership. The meeting also provided an opportunity for both sides to explore areas of mutual interest and reaffirm their commitment to strengthening defence and diplomatic relations.

During the discussion, the two leaders reviewed existing defence cooperation and explored opportunities to deepen collaboration between the Kenya Defence Forces and the Indonesian National Armed Forces. Ambassador Abdille emphasized Indonesia’s commitment to deepening engagement with Kenya and highlighted the growing importance of cooperation between African and Asian nations in responding to emerging global and regional security challenges. He noted that strong diplomatic and defence partnerships remain key and critical in promoting peace across regions.

General Kahariri welcomed the continued engagement between the two countries and underscored the value of international partnership in enhancing future operations of their forces in response to the complex and modern threats.

For the Kenya Defence Forces, engagements with strategic partners remain an important avenue for strengthening defence and security cooperation, promoting professional exchanges and fostering partnerships that contribute to regional and international peace and stability.

Distributed by APO Group on behalf of Ministry of Defence – Kenya.

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