Department engages Auditor-General on SETA board appointments

Source: Government of South Africa

Department engages Auditor-General on SETA board appointments

The Department of Higher Education and Training (DHET) says it is continuing to engage with the Auditor-General of South Africa (AGSA) on matters relating to the appointment of accounting authority members at Sector Education and Training Authorities (SETAs).

In a statement on Wednesday, the department said the audit process on the matters raised by the Auditor-General has not yet concluded, and that it is providing detailed explanations and clarifications as part of the ongoing engagement.

“The matters currently being reported should not be understood as the Auditor-General’s final audit conclusions. They remain subject to ongoing engagement between the department and AGSA, and the department does not wish to preempt the outcome of that process or legitimise allegations that have not yet been finally determined,” the DHET said.

A key issue under discussion is the legislative and policy framework governing SETA appointments.

The department noted that it has been implementing the policy framework as it currently stands, and that where the existing framework does not prescribe a particular requirement or process, this cannot be regarded as non-compliance.

“[It is] important to distinguish between non-compliance with an existing legislative requirement and an identified gap or opportunity to improve the legislative and governance framework.”

However, the department acknowledged that aspects of the current legislative and policy framework can be strengthened and clarified.

As part of this process, the DHET is undertaking a broader legislative review, including amendments aimed at strengthening governance, accountability, transparency, and oversight across the SETA system. The review aims to ensure that legislative requirements are clear, practical, and capable of consistent implementation.

In addition, the department has also engaged AGSA on the selection and appointment of candidates to SETA Accounting Authorities.

In a competitive process, the department said more candidates can meet the applicable eligibility requirements than there are available positions, and that the non-selection of an eligible candidate does not, on its own, demonstrate unfair exclusion or an irregular appointment process.

According to the department, it considered candidates recommended for appointment against the eligibility requirements in the Skills Development Act, 1998 (Act 97 of 1998), and the applicable policy framework.

“Where the review identifies opportunities to improve record-keeping, procedural clarity or the documentation of decisions, these will be addressed as part of the department’s ongoing governance improvement programme.”

The department said any opportunities identified to improve record-keeping, procedural clarity or the documentation of decisions will be addressed through its ongoing governance improvement programme.

It also acknowledged the importance of completing appropriate verification and due-diligence processes for appointments. Appointment letters issued to accounting authority members include conditions requiring the completion of criminal-record checks and qualification verification.

The DHET will continue examining individual cases raised during the audit process and take appropriate action if an actual deviation from an applicable legal or governance requirement is ultimately established.

The department further noted questions concerning the qualifications of some accounting authority members, saying the Skills Development Act does not prescribe a specific qualification level, including NQF Level 7, as a statutory prerequisite for appointment to a SETA Accounting Authority.

“It is nevertheless desirable that Accounting Authorities collectively possess the qualifications, knowledge, expertise and leadership experience necessary to provide effective strategic oversight and governance,” the department said.

The department said it will continue reconciling the matters raised by AGSA against the specific legislative requirements, SETAs and appointments concerned to ensure that conclusions on compliance are based on applicable law and verified evidence.

It said the issues raised were, in its assessment, primarily related to processes, documentation and opportunities for improvement rather than evidence of material failures in the functioning of the SETA governance system.

Nonetheless, the department said it takes every governance concern seriously and will continue cooperating with AGSA.

“Should the completed audit process establish instances of non-compliance with applicable requirements, misconduct, negligence or other wrongdoing, the relevant circumstances and responsibilities will be assessed, and appropriate corrective measures will be pursued in accordance with legislation, policy and due process.

“The department remains committed to ensuring that SETAs operate within a governance framework that promotes integrity, transparency, accountability, compliance and effective stewardship of public resources,” the department said. – SAnews.gov.za

GabiK

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Femmes, Paix et Sécurité : A Birao, l’appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) transforme des femmes leaders en actrices du changement

Source: Africa Press Organisation – French

À Birao, dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine, Safia Youssouf, Fatime Adam et Guisma Younouss, désormais élues conseillères municipales à la mairie de Birao à l’issue des élections de décembre 2025, mettent leurs compétences au service de la paix, de la cohésion sociale et du développement de leurs communautés. Leur parcoure illustrent aujourd’hui les résultats concrets de l’accompagnement de la MINUSCA en faveur de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité.

Membres actives de l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA), du Comité de mise en œuvre préfectoral (CMOP) de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR/RCA) et engagées dans les mécanismes locaux de paix, elles ont bénéficié pendant plusieurs années d’un accompagnement soutenu de la MINUSCA dans les domaines de la prévention des conflits, des droits des femmes, de la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), du leadership féminin et de la participation politique.

De bénéficiaires à artisanes de la paix

Pour Safia Youssouf, le changement a commencé par un renforcement de la confiance en soi. « À travers le CMOP, nous avons bénéficié de plusieurs formations. Nous avons effectué des missions à Délembé, Am-Dafock, Bourra et Bashama pour sensibiliser les populations sur la paix et la cohésion sociale. Au début, j’étais timide, mais aujourd’hui j’arrive à m’exprimer devant le public », explique-t-elle.

Grâce aux connaissances acquises, Safia participe désormais activement aux campagnes de sensibilisation sur les droits des femmes et la lutte contre les VBG. « Il y avait beaucoup de violences basées sur le genre. Grâce aux formations de la MINUSCA sur les droits des femmes, nous sommes aujourd’hui capables de sensibiliser les populations et d’orienter les victimes vers les structures appropriées », ajoute-t-elle.

Son parcours illustre l’une des ambitions de la MINUSCA : permettre aux femmes de devenir elles-mêmes des relais de sensibilisation et des actrices de changement au sein de leurs communautés.

Des communautés mieux préparées à prévenir et gérer les conflits

Les résultats des formations sont également visibles dans le domaine de la gestion des conflits. Fatime Adam souligne, quant à elle, que les compétences acquises ont permis aux femmes de jouer un rôle actif dans la résolution des tensions communautaires.

« Grâce aux formations de la MINUSCA, nous avons renforcé nos capacités en matière de gestion et de résolution des conflits. Aujourd’hui, nous intervenons dans nos communautés pour sensibiliser les populations à la prévention des conflits », affirme-t-elle.

Elle cite notamment une mission menée à Ouanda-Djallé en 2025, où les membres du CMOP ont contribué à apaiser un différend opposant le maire et des jeunes de la localité.

Pour Guisma Younouss, ces acquis constituent un véritable outil de transformation sociale. « Grâce aux formations sur la résolution et la gestion des conflits, nous arrivons aujourd’hui à mettre ces compétences au service de nos communautés et à contribuer au règlement pacifique de certaines tensions communautaires », explique-t-elle.

À travers ces interventions, les femmes formées par la MINUSCA sont progressivement devenues des médiatrices reconnues et respectées dans plusieurs localités de la Vakaga.

Une meilleure connaissance des droits des femmes

L’impact des actions de la MINUSCA se mesure également à travers l’évolution des mentalités concernant les droits des femmes.

« Auparavant, beaucoup de femmes ne connaissaient pas leurs droits. Grâce aux sensibilisations que nous avons menées avec l’appui de la MINUSCA, elles savent désormais quels sont leurs droits et vers quelles institutions se tourner lorsqu’elles sont victimes de violations », souligne Fatime Adam.

De son côté, Guisma Younouss explique que les actions de sensibilisation ont aussi ciblé les hommes afin de promouvoir une meilleure compréhension du rôle des femmes dans le développement économique et social.

« Nous avons sensibilisé nos maris, car auparavant de nombreux hommes n’acceptaient pas que leurs femmes travaillent. Aujourd’hui, grâce à ces actions, beaucoup comprennent davantage l’importance de la contribution des femmes au développement de la famille et de la communauté », témoigne-t-elle.

Ces changements contribuent progressivement à renforcer la place des femmes dans la société et à favoriser leur participation à la vie économique et publique.

De la sensibilisation à l’engagement politique

L’un des résultats les plus significatifs de cet accompagnement est une plus forte participation des femmes à la vie politique locale.

Selon Safia Youssouf, ce sont les formations de la MINUSCA sur le leadership féminin et la participation politique qui ont convaincu de nombreuses femmes de franchir le pas.

« C’est la MINUSCA qui nous a mobilisées à déposer nos candidatures pour les élections municipales. Les formations nous ont permis de comprendre le rôle important que les femmes peuvent jouer dans la prise de décision et dans le développement de nos communautés », a-t-elle fait savoir.

Même constat pour Guisma Younouss, qui reconnaît avoir longtemps hésité avant de se porter candidate. « Au début, j’étais réticente à déposer ma candidature. Mais les différentes formations organisées par la MINUSCA sur le rôle des femmes dans la gestion des affaires publiques et le développement m’ont convaincue. Aujourd’hui, je suis élue conseillère municipale », a-t-elle soutenu.

Pour Fatime Adam, les résultats sont tangibles car, soutient-elle, « les sensibilisations de la MINUSCA sur les droits politiques des femmes ont motivé de nombreuses femmes à participer aux élections. Plusieurs ont déposé leurs candidatures et trois d’entre elles ont finalement été élues conseillères municipales ».

L’histoire de Safia Youssouf, Fatime Adam et Guisma Younouss démontre comment les investissements de la MINUSCA dans le renforcement des capacités des femmes produisent des résultats concrets et durables.

Parties de simples activités de sensibilisation communautaire, elles sont devenues des leaders respectées, capables de conduire des actions de médiation, de promouvoir les droits des femmes, de mobiliser les communautés en faveur de la paix et de participer aujourd’hui à la gouvernance locale.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Operationnalisation de la Simep : Mamadou Sangafowa-Coulibaly Annonce une Unite D’affinage, avec une Capacite de Traitement de Cent Tonnes D’or au Terme du Premier Semestre 2027

Source: Africa Press Organisation – French

A l’occasion de la clôture de la réunion de coordination de l’opérationnalisation de la Société ivoirienne des métaux précieux (SIMEP), le 16 septembre 2026 à Abidjan, le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a annoncé une unité d’affinage, avec une capacité de traitement de cent tonnes d’or au terme du premier semestre 2027.

« L’unité d’affinage entrera en exploitation au terme du premier semestre 2027. A plein régime de fonctionnement, elle traitera une quantité d’or quasiment équivalente à celle des mines industrielles projetées, soit environ cent tonnes. Ce faisant, la Côte d’Ivoire devrait se hisser au rang de premier producteur africain d’or d’ici 2035 », a-t-il déclaré. 

Pour le ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly, la SIMEP a pour vocation d’apporter une réponse pertinente à la nécessité de structurer et maîtriser la chaîne d’approvisionnement et de commercialisation de l’or. « C’est un maillon clé de la rationalisation et de la promotion de la petite mine qui se met en place », a-t-il souligné.

Et d’indiquer que le périmètre d’activité de la SIMEP comprend l’exploitation propre de mines semi-industrielles, le comptoir national d’achat d’or, la transformation de l’or, sa commercialisation et la constitution d’un stock d’or pour le compte de l’Etat . « Nous avons franchi aujourd’hui une étape décisive dans le processus de déploiement de notre stratégie de réorganisation complète de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE), de la production à la commercialisation », assurant que le comptoir national d’achat va agréger l’or produit par les EMAPE suivant des procédés autorisés, et assurer la traçabilité de l’or produit.

La commercialisation de l’or affiné sur le marché international s’appuiera sur la puissance financière de StoneX et sa parfaite connexion avec les acteurs clés mondiaux de la chaîne de valeur aurifère. Elle se fera aux meilleures conditions possibles du marché, assurant ainsi la maximisation des revenus issus de la vente et par ricochet un prix d’achat compétitif de l’or brut.

Pour Souleymane Soro, directeur de Cabinet adjoint, chargé de la coordination du projet, l’unité d’affinage sera implantée à Abidjan et les activités de la société seront déployées sur le territoire national. 

Notons que la SIMEP est une société à participation financière publique. L’Etat et la SODEMI réunis détiennent 49 % du capital social. La participation nationale au capital est de 70 %.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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République centrafricaine : À Lambi, les Casques bleus portugais renforcent le dialogue avec les communautés lors d’une patrouille longue portée

Source: Africa Press Organisation – French

Renforcer la présence de la MINUSCA, évaluer la situation sécuritaire et écouter les préoccupations des populations. Tels étaient les objectifs de la patrouille longue portée menée du 9 au 11 septembre 2026 par les Casques bleus de la Force de réaction rapide du contingent portugais de la MINUSCA, dans la commune de Lambi, située à environ 150 kilomètres de Bangui. Cette mission a permis des échanges directs avec les autorités locales, les leaders communautaires et les habitants sur les défis sécuritaires et les besoins prioritaires de la commune.

Tout au long du parcours, les Casques bleus ont échangé avec les autorités locales, les leaders communautaires et les habitants afin de recueillir leurs préoccupations sécuritaires et de renforcer les liens de confiance entre la MINUSCA et les communautés qu’elle sert.

Une présence de proximité au service de la protection des civils

Pour le caporal Prestana, de la Force de réaction rapide, cette présence sur le terrain répond à un objectif clair : « Marquer une présence militaire dans la région, apporter un soutien aux populations et, lorsque cela est nécessaire, dissuader les groupes armés afin de prévenir les menaces susceptibles d’affecter les habitants de Lambi ».

Lors des échanges organisés à la mairie de Bodiki, dans la commune de Lambi, les participants ont évoqué plusieurs préoccupations, notamment les questions de sécurité, la libre circulation des personnes et de leurs biens ainsi que l’accès aux services essentiels. Ils ont également formulé des propositions visant à améliorer les conditions de vie et à favoriser un retour durable de la sécurité dans la commune et ses environs.

Des préoccupations locales exprimées aux Casques bleus portugais

Parmi les principales difficultés soulevées figure la persistance de l’insécurité dans certaines localités de la commune.

Conseiller à la mairie de Lambi, Prospère Mongouanoua Kolo a rappelé que la sécurité demeure l’une des préoccupations majeures des habitants. « La question sécuritaire est l’un des premiers défis de la commune de Lambi. Certains éléments des Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R) présents dans différents villages utilisent parfois leurs armes contre les populations, notamment lorsqu’ils rencontrent des difficultés liées à la Prime générale d’alimentation (PGA) », a-t-il expliqué.

Il a également insisté sur les difficultés liées aux infrastructures routières, soulignant que plusieurs axes de la commune sont fortement dégradés, citant notamment le pont du village Pama, aujourd’hui hors d’usage. Selon lui, l’état des routes limite considérablement les capacités de déploiement des forces de sécurité centrafricaines dans cette commune.

« Tant que les routes restent impraticables, les forces de défense et de sécurité vont toujours éprouver des difficultés à intervenir efficacement pour protéger les populations de Lambi et des villages environnants », a-t-il insisté.

Prospère Mongouanoua Kolo a par ailleurs plaidé pour une accélération du processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) des combattants du groupe armé 3R présents dans la région afin de réduire les risques auxquels les civils demeurent exposés.

Le représentant de la jeunesse, Roméo Ouabangué, a pour sa part attiré l’attention sur l’insuffisance de l’effectif des Forces armées centrafricaines (FACA) et de la gendarmerie dans la commune. « Des éléments des FACA ont été déployés à Lambi, mais leur nombre demeure très limité. Du côté de la gendarmerie, l’effectif est également insuffisant et les moyens logistiques mis à leur disposition restent faibles, ce qui réduit leur capacité d’action au profit de la population », a-t-il expliqué.

Appel au renforcement des capacités sécuritaires

Roméo Ouabangué recommande au gouvernement centrafricain un renforcement de l’effectif des FACA ainsi qu’un appui logistique accru afin de leur permettre d’assurer pleinement leur mission de protection des populations.

À travers ce type de déploiement, la Force de réaction rapide du contingent portugais de la MINUSCA poursuit ses efforts pour renforcer la protection des civils, maintenir le dialogue avec les communautés et contribuer à la stabilisation des zones les plus éloignées de la République centrafricaine.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Police discover ninth body in Dawn Park

Source: Government of South Africa

Police discover ninth body in Dawn Park

Police discovered the body of a ninth woman on Thursday (17 September 2026) morning in Dawn Park, Boksburg, following the discovery of eight bodies in Ekurhuleni over the past two months.

“A multidisciplinary team of experts has already been mobilised to work on the cases and ensure that those responsible for these crimes are brought before the court,” the South African Police Service (SAPS) said in a statement.

The police have appealed to community members to share any information that may assist with the investigations by calling the Crime Stop Line at 08600 10111 or by providing anonymous tip-offs on MySapsApp, which can be downloaded on any smartphone.

All information received will be treated with the strictest confidence.

Meanwhile, the Acting National Commissioner of the South African Police Service, Lieutenant General Puleng Dimpane, conveyed her condolences to the family of 38-year-old Dineo Evelyn Motapane, whose body was discovered on the side of the road in KwaThema, Springs.

On Wednesday, her family positively identified the body at the Springs Mortuary.

According to the family, Motapane was last seen alive on Sunday. Her family had not yet reported her missing when her body was discovered.

Lieutenant General Dimpane has assured the family and the community that police remain firmly on the ground, with investigations into the murders of the eight women being intensified.

“A multidisciplinary team of investigators and specialists continues to work around the clock to establish the circumstances surrounding each case, identify those responsible and ensure that the perpetrators are brought to justice,” the police said.

The South African Police Service has vowed to apprehend those responsible for the murders of women in Ekurhuleni.

More police officers have been deployed to the area to increase patrols, improve visibility and intensify investigations. – SAnews.gov.za

Edwin

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Rentree Academique 2026-2027 et Inauguration de l’Antenne ens Bouake : Le Ministre Adama Diawara Place la Formation et la Recherche au Cœur de l’Industrialisation

Source: Africa Press Organisation – French

L’Université Alassane Ouattara de Bouaké a abrité, le lundi 14 septembre 2026, une double cérémonie marquée par la rentrée solennelle de l’année académique 2026-2027 placée sous le thème : « Enseignement supérieur et recherche scientifique : moteur du développement industriel de la Côte d’Ivoire » et l’inauguration officielle de l’antenne de l’École normale supérieure (ENS) de Bouaké.

Cette double cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités, dont le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), Eugène Aka Aouélé, le ministre des Transports et des Affaires maritimes, Amadou Koné, représentant le vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, haut patron de la cérémonie.

Concernant l’année académique 2026-2027, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a indiqué que son thème répond directement aux enjeux de transformation structurelle de l’économie ivoirienne. Il s’agit notamment de faire du développement du capital humain, de la maîtrise technologique, de la recherche appliquée et de l’innovation des leviers de l’industrialisation du pays.

Le ministre a rappelé que le système ivoirien d’enseignement supérieur et de recherche est engagé dans une nouvelle phase de transformation, notamment avec la nouvelle loi sur l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation.

Cette réforme vise à renforcer la qualité et la performance du système, à professionnaliser davantage les formations, à valoriser les résultats de la recherche, à stimuler l’innovation et à consolider les relations entre les établissements d’enseignement supérieur et le secteur productif.

Pour ce qui est de l’antenne de l’ENS de Bouaké, Adama Diawara a souligné que cette infrastructure va renforcer les capacités de formation des enseignants tout en assurant une meilleure répartition de l’offre de formation sur l’ensemble du territoire national.

Pour le ministre, l’ouverture de cette antenne constitue une étape importante dans la décentralisation de la formation des enseignants. Avec Bouaké et, bientôt, San Pedro, l’État entend accroître ses capacités de formation et assurer une meilleure couverture des différentes régions du pays.

Représentant le haut patron de la cérémonie, le ministre Amadou Koné a insisté également sur le lien étroit entre formation, innovation et développement économique.

Selon lui, cette double cérémonie traduit une conviction essentielle : « Il ne peut y avoir de transformation économique durable sans une transformation profonde de notre système de formation, de recherche et d’innovation. »

Implantée au sein de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, l’antenne de l’ENS s’étend sur 4 hectares. Elle comprend un amphithéâtre de 650 places, 11 salles de travaux dirigés de 60 places chacune, quatre salles informatiques, des laboratoires, 15 bureaux administratifs et pédagogiques, une bibliothèque, un restaurant, etc.

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Promotion et veille commerciale du pays : les conseillers commerciaux, fer de lance

Source: Africa Press Organisation – French


Les conseillers commerciaux constituent le fer de lance de la promotion et de la veille commerciale du pays, a indiqué le directeur de Cabinet Raymond Laurent Assoua, représentant le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Ibrahim Kalil Konaté, à la 4ème réunion annuelle des conseillers commerciaux, le mercredi 16 septembre 2026 à Abidjan-Plateau.

« De pays pourvoyeur de matières premières, il est capital et même impératif que la Côte d’Ivoire devienne une nation industrielle, innovante et compétitive pour le bonheur de nos populations. Votre rôle est donc éminemment régalien. Il vous appartient de veiller à ce que chaque produit que vous accompagnez soit le reflet fidèle de notre ambition nationale qui est celle d’une qualité sans compromis car l’excellence est notre seule option », a insisté Raymond Laurent Assoua.

Et d’exhorter : « Je compte sur vous pour que votre présence sur le terrain se traduise par un maillage des centrales d’achat, distributeurs, Chambres de commerce et médias économiques. Organisez des ‘’Journées du Produit Transformé Ivoirien’’, négociez des espaces dédiés dans la grande distribution, portez la voix de nos industriels dans les salons professionnels ».

A travers son directeur de Cabinet, Ibrahim Kalil Konaté a dit attendre de chacun de ces relais précieux de l’information économique et commerciale des notes de veille trimestrielles, ciblées par filière prioritaire : agro-industrie, textile, cosmétique, pharmacopée, etc.

« Vos efforts, votre abnégation, votre capacité à ouvrir des portes réputées closes, sont substantiels à l’essor économique de notre pays. Chaque contrat signé, chaque référencement obtenu, chaque préjugé vaincu à l’égard de nos produits, se traduit, ici, en usines qui tournent, en emplois créés, en devises rapatriées et en fierté nationale restaurée ».

Dans la dynamique de conquête de nouveaux marchés, le ministre ambitionne de nommer des conseillers commerciaux dans plusieurs pays africains.

De son côté, le directeur de Cabinet de la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nahoua Yéo, a rappelé l’importance de la Diplomatie dans le cadre de la promotion du Commerce international pour la prospérité économique de toute Nation.

Pour lui, la Direction générale chargée de la Diplomatie économique au sein du ministère devrait être l’interlocuteur privilégié des conseillers commerciaux, dans le cadre de la mise en œuvre de stratégies promotionnelles de vente des biens et services ivoiriens à l’international.

Représentant des conseillers commerciaux, Kouya Bertin Gommun, conseiller commercial en Chine, a révélé que selon la note trimestrielle sur le commerce international des marchandises de la Côte d’Ivoire au titre du 4eme trimestre 2025, produite par l’Agence nationale des statistiques de Côte d’Ivoire, les échanges globaux de la Côte d’Ivoire avec le reste du monde ont progressé en valeur de 12,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.

« Le solde commercial est excédentaire de 2 123,1 milliards de FCFA, marquant une amélioration par rapport à l’excédent de 1 295,6 milliards enregistré au 4ème trimestre 2024. Les exportations se sont élevées à 5 051,2 milliards de FCFA, soit une hausse de 20,3 % en valeur et les échanges ont atteint 4,4 millions de tonnes, en volume », s’est-il félicité.

Cette réunion annuelle des Conseillers commerciaux organisée par la direction générale du Commerce extérieur, est placée autour du thème : « Stratégie pour une pénétration et une expansion commerciale durable des produits transformés ivoiriens sur les marchés internationaux ».

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O Afreximbank concede uma linha de crédito de 10 milhões de USD ao Azania Bank para apoiar as Pequenas e Médias Empresas (PME) na Tanzânia

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

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O Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) concedeu uma linha de crédito no valor de 10 milhões de USD ao Azania Bank da Tanzânia (Azania Bank) com o objectivo de melhorar o acesso ao financiamento por parte das Pequenas e Médias Empresas (PME) em todas as cadeias de valor de exportação da Tanzânia e de reforçar a sua participação no comércio regional e internacional.

Concedida no âmbito do Programa de Desenvolvimento das PME Exportadoras (ESDP) do Afreximbank, a linha de crédito permitirá ao Azania Bank disponibilizar às PME elegíveis tanto capital de exploração como financiamento a médio prazo, para apoiar a expansão dos negócios, a aquisição de activos e as operações pré e pós-exportação. Prevê-se que isto impulsione a produtividade e aumente a participação nas cadeias de valor regionais e globais, enquanto dá resposta às lacunas de financiamento persistentes que limitam o crescimento das PME e o desenvolvimento das exportações.

O Azania Bank irá repassar os fundos a PME elegíveis envolvidas em actividades orientadas para a exportação nos principais sectores, incluindo a agricultura, a indústria transformadora, o comércio, a tecnologia, a logística e as exportações de valor acrescentado. A linha de crédito reforçará a capacidade do banco para dar resposta às crescentes necessidades de financiamento das PME e das empresas emergentes que desempenham um papel vital na agenda de industrialização e comércio da Tanzânia.

Prevê-se que a iniciativa apoie o crescimento dos negócios, crie oportunidades de emprego, melhore a preparação para a exportação e reforce a participação da Tanzânia nas cadeias de valor regionais. Ajudará igualmente as PME a tirar o máximo proveito das oportunidades decorrentes da Zona de Comércio Livre Continental Africana (ZCLCA), reforçando a sua capacidade de participar de forma eficaz no comércio transfronteiriço e nas redes de abastecimento regionais.

Para além do financiamento, o Afreximbank prestará às PME participantes apoio estruturado para o desenvolvimento de negócios, incluindo formação em preparação para a exportação, serviços de consultoria em gestão financeira, oportunidades de ligação aos mercados, apoio à digitalização e acesso a plataformas de conhecimento e de estabelecimento de contactos específicas para as PME. Estas intervenções destinam-se a reforçar a resiliência das empresas, melhorar a competitividade e permitir que as PME cresçam de forma sustentável.

A Sr.ª Oluranti Doherty, Directora-Geral de Desenvolvimento das Exportações do Afreximbank, comentou: “As PME são a espinha dorsal da economia produtiva de África e são fundamentais para impulsionar a industrialização, a criação de valor acrescentado e o crescimento impulsionado pelo comércio. No entanto, muitas empresas continuam a enfrentar barreiras significativas no acesso ao financiamento, às oportunidades de mercado e ao apoio técnico necessários para crescer e competir de forma eficaz”.

“Através do Programa de Desenvolvimento das PME Exportadoras, o Afreximbank está a estabelecer parcerias com instituições financeiras, como o Azania Bank, para proporcionar não só financiamento, mas igualmente soluções de reforço das capacidades e de acesso ao mercado necessárias para que as PME cresçam, exportem e se integrem nas cadeias de valor regionais e globais. Acreditamos que esta parceria contribuirá de forma significativa para os objectivos de desenvolvimento das exportações da Tanzânia e ajudará a desbloquear novas oportunidades para as empresas locais no âmbito da ZCLCA.”

O Sr. Yahaya Mbanka, Director de Desenvolvimento de Negócios do Azania Bank Plc, afirmou: “Esta linha de crédito reforçará a nossa capacidade de proporcionar às PME tanzanianas o financiamento de que necessitam para expandir os seus negócios, investir em capacidade produtiva e explorar oportunidades de exportação. A nossa parceria com o Afreximbank permitir-nos-á ainda oferecer apoio que responda mais de perto às necessidades das empresas que operam nas principais cadeias de valor da Tanzânia.”

A linha de crédito, que apoia o mandato do Afreximbank de promover o comércio, a industrialização e o desenvolvimento das exportações em toda África, está igualmente em consonância com as prioridades da Tanzânia em matéria de produção interna, criação de valor acrescentado, diversificação das exportações e integração do comércio regional.

O Relatório Anual de Eficácia no Desenvolvimento do Comércio do Afreximbank para 2025 [2025 Afreximbank Annual Trade Development Effectiveness Report (https://apo-opa.co/4hgL25z)(ATDER)] revela que o Banco concedeu mais de 960 milhões de USD a mais de 58.000 PME em toda África. A iniciativa, que deu prioridade, entre outras, às empresas lideradas por mulheres e jovens, disponibilizou linhas de crédito para o financiamento do comércio que permitiram às empresas obter o capital necessário para crescer, participar no comércio transfronteiriço e expandir-se para novos mercados.

Distribuído pelo Grupo APO para Afreximbank.

Contacto para a Imprensa:
Vincent Musumba
Gestor de Comunicações e Eventos (Relações com a Imprensa)
Correio Electrónico: press@afreximbank.com

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Sobre o Afreximbank:
O Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) é uma instituição financeira multilateral pan-africana com mandato para financiar e promover o comércio intra e extra-africano. Há mais de 30 anos que o Banco utiliza estruturas inovadoras para oferecer soluções de financiamento que apoiam a transformação da estrutura do comércio africano, acelerando a industrialização e o comércio intra-regional, impulsionando assim a expansão económica em África. Apoiante firme do Acordo de Comércio Livre Continental Africano (ACLCA), o Afreximbank lançou um Sistema Pan-Africano de Pagamento e Liquidação (PAPSS) que foi adoptado pela União Africana (UA) como plataforma de pagamento e liquidação para sustentar a implementação da ZCLCA. Em colaboração com o Secretariado da ZCLCA e a UA, o Banco criou um Fundo de Ajustamento de 10 mil milhões de dólares para apoiar os países que participam de forma efectiva na ZCLCA. No final de Dezembro de 2025, o total de activos e passivos contingentes do Afreximbank atingiu mais de 48,5 mil milhões de USD, e os seus fundos próprios totalizaram 8,4 mil milhões de USD. O Afreximbank tem notações de grau de investimento atribuídas pela China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) (AAA), pela GCR (A), pela Japan Credit Rating Agency (JCR) (A-) e pela Moody’s (Baa2)  e pela S&P Global Ratings (BBB+). O Banco tem a sua sede em Cairo, Egipto.

Para mais informações, visite: www.Afreximbank.com.

Government urges collaboration to create safer neighbourhoods

Source: Government of South Africa

Government urges collaboration to create safer neighbourhoods

Government has joined President Cyril Ramaphosa in extending its deepest condolences to the families and communities affected by the tragic killing of women in and around Ekurhuleni.

President Ramaphosa has declared the murders a national crisis and directed that the investigation receives the highest level of attention from government and law enforcement agencies.

READ | Ekurhuleni murders are a priority – President Ramaphosa

A multidisciplinary specialised team has been mobilised to work around the clock to identify and apprehend those responsible for the killings in Ekurhuleni.

“As this work continues, it is important to recognise that building safer communities is a shared responsibility. Creating safer neighbourhoods where criminal activity cannot thrive requires a collaborative effort between law enforcement, individuals, local authorities, schools, business and civil society,” the Government Communication and Information System (GCIS) said in a statement on Thursday.

Government has urged communities to make use of established safety structures, including Community Police Forums (CPFs), neighbourhood watches and other community safety initiatives, while working closely with the South African Police Service (SAPS) and local authorities.

Communities have also been encouraged to remain vigilant about the activities occurring around them and report suspicious behaviour to the police.

These include the peddling and use of illicit drugs, illegal firearms, gender-based violence and femicide, abuse of children and the elderly, vandalism, and other illegal activities that undermines the rule of law.

The GCIS has encouraged residents to know their neighbours and support vulnerable members of the community, particularly the elderly, women and children.

“If you see something, speak out. Do not look away. Every person can contribute to make neighbourhoods safe by reporting crime and supporting those that are at risk,” the GCIS said.

Government emphasised that communities could help prevent crime and protect one another by working together, remaining vigilant and supporting law enforcement efforts.

Government also urged anyone with information that may assist the investigation into the killings to report it directly to SAPS.

Government further warned members of the public against sharing unverified information about the incidents, saying this could compromise the investigation, or cause further distress to the affected families.

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Anyone with information about the killings, or those searching for a missing relative or friend in connection with the incidents, can contact Warrant Officer Elvis Manyike on 082 465 7249. – SAnews.gov.za

GabiK

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‘We trust that justice will be served’ – Justice Madlanga

Source: Government of South Africa

‘We trust that justice will be served’ – Justice Madlanga

The chairperson of the Judicial Commission of Inquiry into Criminality, Political Interference and Corruption in the Criminal Justice System, Justice Mbuyiseli Madlanga, has expressed trust that justice will be served following the conclusion of the commission’s work.

Madlanga delivered an opening statement before the beginning of the commission’s proceedings on Thursday, as the commission marks one year since the first hearings after it was announced by President Cyril Ramaphosa in July 2025.

“With the revelations that are coming out, we trust that justice will be served,” Madlanga stated.

He noted that while the revelations at the Commission are “commendable”, the allegations have also been painful.

“This is commendable because, hopefully, that will help towards stemming the tide. What is painful though is that this apparent criminality suggests that for some time now, our criminal justice system has been populated by malleable, corrupt state functionaries.

“With such a criminal justice system, those criminals who exert undue, improper influence on State functionaries will rarely, if ever, answer for their criminal deeds. To ask rhetorically, over the years, how many such criminals have escaped facing criminal charges and sanctions?” the former Constitutional Court Justice prompted.

Testing allegations

The commission was established after KwaZulu-Natal (KZN) Police Commissioner, Lieutenant General Nhlanhla Mkhwanazi, made a series of serious allegations about an alleged criminal syndicate that has spread influence into law enforcement agencies, the NPA and intelligence services.

Mkhwanazi was the first to give testimony at the commission.

“I am well aware that the Commission is yet to assess all the evidence it will be having before it at the conclusion of evidence and make definitive determinations in its final report. That notwithstanding, I cannot but say a few words on the trends that are emerging.

“Unfortunately, what is emerging from the evidence is that there are indications of serious criminality within the criminal justice system and that this is the result of the infiltration of, and undue influence on, the criminal justice system by elements of criminality.

“The fact that a number of players within the criminal justice system have been charged criminally, with some dismissed from their employment and others facing disciplinary charges, lends credence to these indications,” Madlanga noted.

Looking ahead, the commission chair said it is hoped that South Africa will be better served after the hearings and reports are concluded.

“We trust that in the end this process will yield results that will play a meaningful role towards putting in place mechanisms that will help significantly towards curbing a recurrence of apparent criminality of the nature that is emerging before the Commission.

“Thus far, a number of people and institutions have supported the Commission process. I will thank them all when this process concludes. Suffice it to say we are grateful to them all. The overwhelming public support for the Commission process is not going unnoticed. For that too, we are truly grateful,” Madlanga concluded. – SAnews.gov.za

NeoB

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