Deputy President condemns recent killings of women

Source: Government of South Africa

Deputy President condemns recent killings of women

As Chairperson of the Justice, Crime Prevention and Security (JCPS) Cluster Cabinet Committee, Deputy President Paul Mashatile has strongly condemned the recent killings of women in and around Kempton Park in Gauteng.

“I join President Cyril Ramaphosa and all South Africans in extending deepest condolences to the families and loved ones of the women who have lost their lives under these horrific circumstances,” the Deputy President said in a statement on Wednesday.

Mashatile has expressed solidarity with the women and residents of Kempton Park, surrounding areas and the whole country affected by this latest devastating news. 

“In the same vein, I would like to urge our law enforcement agencies to continue to work with other relevant stakeholders and communities to ensure that those responsible for these crimes are brought to book and that women and children feel safe in their communities.

“Gender-based violence (GBV) has no place in our communities, and all men should be at the forefront condemning such violence and protecting women,” the Deputy President said.

Over the weekend, police revealed the discovery of the bodies of four women in the same area over a period of approximately two months.

Two more bodies were subsequently discovered in different areas of Ekurhuleni in Gauteng on Monday (14 September 2026) and on Tuesday morning (15 September 2026), with the discovery of an eighth body announced on Tuesday evening. –SAnews.gov.za

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United States (U.S.), Argentine Representatives Join African Mining Week (AMW) 2026 as Mineral Diplomacy Reshapes Supply Chains

Source: APO – Report:

African Mining Week (AMW) 2026, taking place from October 14–16 in Cape Town, will feature senior United States (U.S.) and Argentine representatives in discussions examining mineral investment, value addition and international cooperation.

Ashley Ndir, Principal Commercial Officer with the U.S. Commercial Service, U.S. Department of Commerce/International Trade Administration, and Raúl Santiago Ailán, Head of Mission and Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary at the Embassy of Argentina in South Africa, have joined the conference, signaling growing international interest in Africa’s mining opportunities.

Ndir will join the U.S.–Africa Roundtable on Advancing Local Beneficiation and Standardizing ESG Frameworks. Drawing on her role in expanding American market opportunities and economic partnerships, Ndir is expected to bring a commercial diplomacy perspective to discussions on U.S.–Africa market integration.

Her participation comes as the U.S. advances its African mining strategy, centered on facilitating investment in mineral development and exports. Through agencies like the U.S. International Development Finance Corporation, the U.S. Export–Import Bank and the U.S. Trade and Development Agency alongside private industry, the U.S. continues to back major project development across key mining jurisdictions, including the Democratic Republic of Congo, Gabon and Nigeria.

Meanwhile, Ailán joins the conference at a time when Argentina is accelerating its own mining expansion. The country is a major lithium producer and is seeking to expand copper development, while African mineral producers are similarly working to attract investment into exploration, processing and supporting infrastructure. This creates scope for greater cooperation between African and Latin American mining jurisdictions across investment, technical expertise and mineral development.

Ailán will join the panel discussion on Realigning National and International Goals to Advance Global Investment in Africa’s Value Chain. The session will examine how national development priorities can be aligned with international investment requirements to support greater value addition.

Under the theme Mining the Future: Unearthing Africa’s Full Mineral Value, AMW 2026 will bring together governments, investors, mining companies and international partners to advance investment across mineral exploration, production, processing and supporting infrastructure. The event offers a strategic international forum to foster engagement, strengthen mineral ties and advance development in Africa and across international markets.  

– on behalf of Energy Capital & Power.

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South Africa: President Ramaphosa declares Election Day – 4 November 2026 – as a public holiday

Source: APO – Report:

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President Cyril Ramaphosa has, in terms of Section 2A of the Public Holidays Act of 1994, declared Wednesday, 4 November 2026 – the date for Local Government Elections – as a public holiday throughout the country.

The President calls on all registered voters to use the opportunity of the public holiday to exercise their democratic right and civic duty by voting in this election that empowers citizens to elect local public representatives and influence service delivery where they live.

Voters are reminded as well that they will only be able to cast their votes at the polling stations in wards where they are registered.

In the event that voters may consider travel, they will not be able to transfer their votes to voting stations away from their designated wards.

President Ramaphosa also urges employers to make provision for employees to exercise their Constitutional right to vote on 4 November.

– on behalf of The Presidency of the Republic of South Africa.

Soudan du Sud : le « Super El Niño » menace d’aggraver une crise alimentaire déjà alarmante

Source: Africa Press Organisation – French

Conflits, dérèglement climatique, déplacements de population et chute des financements humanitaires plongent le Soudan du Sud dans l’une de ses plus graves crises alimentaires depuis des années. Alors que 7,8 millions de personnes peinent déjà à se nourrir, le Programme alimentaire mondial (PAM) alerte sur les effets croissants du phénomène El Niño, qui pourrait encore aggraver la situation dans le pays et dans toute la région.

« Cela va avoir un impact encore plus important sur la sécurité alimentaire dans toute la région », a averti Matthew Hollingworth, Directeur exécutif adjoint chargé des opérations au PAM.

Selon l’agence onusienne, les conditions météorologiques extrêmes et l’arrivée d’un « Super El Niño » font peser une menace supplémentaire sur le Soudan du Sud, mais aussi sur les pays voisins, notamment le Soudan, l’Érythrée, l’Éthiopie, l’Ouganda et le Kenya.

Des précipitations inférieures à la moyenne et une forte hausse des températures pourraient ainsi accentuer une crise alimentaire déjà dramatique dans l’un des pays les plus vulnérables aux chocs climatiques.

Des terres prises entre les eaux et la sécheresse

De retour du Soudan du Sud la semaine dernière, M. Hollingworth a constaté sur le terrain les effets déjà visibles de ces bouleversements climatiques.

Même certaines des zones agricoles les plus fertiles du pays ont été touchées, avec des récoltes perdues et de faibles rendements en raison de la sécheresse.

À Canal Pigi, dans l’État de Jonglei, le responsable du PAM a également observé les conséquences conjuguées des inondations et du manque de pluie. Sept ans après les premières grandes crues, certaines terres agricoles sont toujours sous les eaux, empêchant les familles qui en dépendaient autrefois de cultiver leurs champs.

Sur les terres encore exploitables, la sécheresse menace à son tour les récoltes.

« Des communautés qui, autrefois, pouvaient produire leur propre nourriture, ne peuvent plus rien cultiver. Elles sont entourées par les eaux de crue, tout en étant confrontées à la sécheresse due au manque de pluie », a-t-il expliqué.

Cette situation illustre la vulnérabilité croissante d’un pays où les conflits, les déplacements, les difficultés économiques et les chocs climatiques se conjuguent aux conséquences de la guerre au Soudan voisin.

7,8 millions de personnes en difficulté

Quelque 7,8 millions de personnes, soit plus de la moitié de la population du Soudan du Sud, ont aujourd’hui du mal à se nourrir chaque jour.

Les besoins nutritionnels sont eux aussi considérables : 2,2 millions d’enfants et 1,2 million de femmes enceintes ou allaitantes ont besoin d’une aide nutritionnelle d’urgence.

La guerre au Soudan voisin ajoute une pression supplémentaire. Chaque semaine, environ 3.000 réfugiés et rapatriés franchissent la frontière à la recherche de sécurité, de nourriture, d’eau et d’un abri.

Dans le même temps, l’acheminement de l’aide devient de plus en plus difficile et coûteux.

Les denrées alimentaires transportées par le Nil et destinées à l’aide humanitaire ou au commerce sont confrontées à des postes de contrôle illégaux et à des prélèvements imposés par des soldats tout au long du trajet. Ces obstacles ralentissent les livraisons et font fortement augmenter les coûts.

À Malakal, cette situation est déjà visible. À l’exception de quelques légumes produits localement, comme les tomates, les gombos, les piments et les oignons, la quasi-totalité des denrées consommées par les familles doit désormais être acheminée par avion.

Les approvisionnements par la route ou par péniche ont pratiquement cessé, les transporteurs étant confrontés à des coûts devenus prohibitifs, notamment en raison des multiples taxes illégales imposées sur les trajets.

« Cela commence non seulement à faire grimper les coûts, mais cela commence aussi à coûter des vies humaines. Même là où l’aide humanitaire parvient jusqu’aux communautés, la pression qui pèse sur ces dernières ne cesse de s’accentuer », a déclaré M. Hollingworth.

« Au bord du précipice financier »

Cette crise intervient alors que le PAM fait face à un déficit de financement majeur.

L’agence accuse actuellement un manque de 86 millions de dollars pour ses opérations et estime que ses besoins atteindront 416 millions de dollars au cours des six prochains mois.

Sans ressources supplémentaires, le PAM avertit qu’il pourrait être contraint de réduire son assistance aux réfugiés, aux personnes déplacées et aux communautés d’accueil vulnérables.

Plus d’un million de personnes pourraient ainsi perdre l’accès à une aide alimentaire et nutritionnelle vitale dès octobre.

La situation est particulièrement préoccupante dans l’État de Jonglei, où les populations menacées par la famine dans au moins quatre localités risquent de ne plus pouvoir bénéficier de l’aide nécessaire.

« À moins que des ressources supplémentaires ne soient mobilisées, plus d’un million de personnes vulnérables pourraient se retrouver privées d’une aide alimentaire et nutritionnelle vitale d’ici octobre », a alerté M. Hollingworth, qualifiant la situation de « critique ».

« Nous sommes sur le point de basculer dans le précipice financier, alors même que les besoins atteignent leur plus haut niveau depuis 13 ou 14 ans », a-t-il prévenu.

Pour le PAM, le Soudan du Sud se trouve ainsi face à un double défi : répondre à des besoins humanitaires qui atteignent des niveaux historiques tout en se préparant à un choc climatique susceptible d’aggraver encore l’insécurité alimentaire dans les mois à venir.

Distribué par APO Group pour UN News.

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La Conférence & Exposition Blue Africa annonce ses dates 2027 : From Sea to scale à Lagos

Source: Africa Press Organisation – French

La Conférence & Exposition Blue Africa (BACE) (www.BlueEconomy.Africa) fera son retour à Lagos du 12 au 14 août 2027, sous le thème « Sea to Scale » (De la ressource bleue au commerce à grande échelle). L’événement réunira entreprises, investisseurs, gouvernements, innovateurs et institutions qui façonnent l’économie bleue africaine.

BACE 2027 part d’un constat simple et pourtant crucial : l’économie bleue africaine doit dépasser le stade du potentiel, des politiques et des discussions pour entrer dans celui de l’investissement, de l’appropriation, de la mise en œuvre et du déploiement à grande échelle.

Cette annonce fait suite à l’édition inaugurale de la Blue Africa Conference & Exhibition, tenue à Lagos en août 2026. Cette première édition a réuni 100 décideurs de premier plan issus de 18 pays, parmi lesquels des représentants de gouvernements, d’administrations maritimes, d’autorités portuaires, d’institutions financières, de fournisseurs de technologies et de partenaires au développement.

En partenariat stratégique avec l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC), BACE 2026 s’est imposée comme plateforme régionale de référence pour l’économie maritime.

La conférence inaugurale a permis d’esquisser des pistes concrètes : l’examen d’un service de transport de marchandises porte-à-porte à trois navires pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, l’étude d’une liaison par ferry entre Lagos et Monrovia, ainsi que la mise en lumière d’opportunités d’investissement en Sierra Leone dans les secteurs des ports, de la logistique, de la numérisation, de la pêche, des compétences et des industries océaniques durables.

BACE 2027 est conçue pour répondre à cette dynamique.

« SEA TO SCALE »

« From Sea to Scale » incarne le passage d’une idée, d’une entreprise, d’un projet ou d’une politique publique à l’échelle nécessaire pour créer des emplois, transporter des marchandises, attirer des capitaux, construire des infrastructures, renforcer la sécurité alimentaire et retenir davantage de valeur sur le continent africain.

Comme l’a souligné l’Honorable Ministre des Transports et de l’Aviation de la République de Sierra Leone, l’Ambassadeur Alhaji Fanday Turay : « L’Afrique dispose de richesses maritimes considérables. Ce dont nous avons besoin, ce sont des projets bancables, capables de transformer ce potentiel en prospérité ».

Ce principe sera au cœur de BACE 2027.

BACE 2027 ouvrira sa plateforme à l’ensemble de la communauté d’affaires africaine et à ses partenaires internationaux souhaitant contribuer activement à l’économie bleue du continent.

Les investisseurs, banques et institutions de financement du développement y découvriront des projets et des opportunités d’investissement ; les ports, compagnies maritimes et entreprises logistiques échangeront sur les enjeux de connectivité, tandis que les innovateurs présenteront des solutions de transformation des opérations maritimes, de la logistique, de la pêche et de la gestion environnementale.

Les entrepreneurs et entreprises émergentes y rencontreront clients et investisseurs, tandis que les gouvernements et institutions de développement y présenteront les opportunités et les conditions nécessaires à une croissance durable.

POURQUOI LAGOS. POURQUOI MAINTENANT.

L’un des plus grands centres commerciaux d’Afrique et porte d’entrée maritime majeure, Lagos se situe à l’intersection du capital, de l’entrepreneuriat, du commerce, de la technologie, de la culture et de l’ambition maritime.

Le golfe de Guinée est au centre de cette proposition. Ses ports, ses villes côtières, ses centres de production et leurs arrière-pays ont le potentiel de devenir bien plus que des points isolés sur une carte.

Correctement connectés, ils peuvent former un corridor commercial atlantique intégré, reliant les producteurs africains aux consommateurs africains et connectant l’Afrique de l’Ouest et du Centre aux marchés mondiaux.

Les récentes perturbations des principaux points de passage maritimes mondiaux ont rappelé la vulnérabilité des routes commerciales concentrées et la valeur stratégique de la diversification.

LA MER EST SOURCE DE RICHESSES

L’Afrique possède un patrimoine côtier exceptionnel.

Cette transformation exige des capitaux, des infrastructures, des technologies, des compétences et une gouvernance fiable.

La question n’est donc plus de savoir si cette opportunité existe. Elle existe.

Les questions sont désormais de savoir :

Qui va la construire ?

Qui va la financer ?

Qui va la posséder ?

Qui va la connecter ?

Et à quelle vitesse pourra-t-elle être mise à l’échelle ?

BACE 2027 est organisée pour contribuer à répondre à ces questions.

L’AFRIQUE OUVRE UN NOUVEAU CHAPITRE D’ÉCONOMIE MARITIME

Du 12 au 14 août 2027, Lagos deviendra le point de convergence des ambitions de l’économie bleue africaine : là où le capital rencontre l’opportunité, la politique rencontre l’entreprise, la technologie rencontre les marchés et l’ambition régionale rencontre la mise en œuvre concrète.

L’histoire a commencé. L’Afrique se mobilise pour la faire passer à l’échelle.

Distribué par APO Group pour Blue Africa Conference & Exhibition (BACE).

POUR TOUTE DEMANDE DE PARTICIPATION, D’EXPOSITION, DE PARTENARIAT ET DE PRESSE :
Kachinga Phiri
Cheffe de Projet
Blue Africa Conference & Exhibition 
kachinga@blueeconomy.africa   
+260 750 586 138 | +27 78 300 1755
www.BlueEconomy.Africa

À PROPOS DE BLUE AFRICA CONFERENCE & EXHIBITION : 
Blue Africa Conference & Exhibition (BACE) est une plateforme d’affaires et de leadership dédiée au développement de l’économie bleue africaine à travers l’investissement, l’entrepreneuriat, la technologie, les infrastructures, les compétences, le commerce, la connectivité régionale et la gestion responsable des océans.

Organisée par Bahari Network, en collaboration avec Afro Chamber et Emerge Media, la plateforme rassemble les entreprises, gouvernements, investisseurs, institutions de développement, innovateurs et leaders maritimes nécessaires pour faire passer l’opportunité bleue de l’Afrique du potentiel à la mise en œuvre, et de la ressource bleue au déploiement à grande échelle.

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La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) apporte un appui technique de haut niveau au Niger pour renforcer son administration fiscale et libérer son potentiel de mobilisation des ressources intérieures

Source: Africa Press Organisation – French


La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest, apporte un appui technique de haut niveau au Niger pour renforcer les capacités opérationnelles des cadres de la Direction générale des impôts (DGI) en matière de prix de transfert.

Lancée le 14 septembre 2026 à Niamey par le Gouvernement du Niger, à travers le Ministère de l’Économie et des Finances, cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’appui continu de la CEA aux efforts de réforme du Niger en matière de mobilisation des ressources intérieures.

Cet appui technique de haut niveau fait suite à une évaluation approfondie du système de mobilisation des ressources intérieures du Niger réalisée par la CEA en 2025. Cette évaluation a identifié le renforcement de la fiscalité internationale, de l’analyse des risques fiscaux et des contrôles fiscaux spécialisés comme des domaines prioritaires de réforme. Ses conclusions et priorités de réforme ont ensuite été validées en 2026.

S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture du programme, M. Sama Mamane, Secrétaire général du Ministère de l’Économie et des Finances, a souligné l’importance pratique du renforcement de l’expertise spécialisée au sein de la DGI.

« Ce module de formation revêt une importance particulière. Il permettra aux cadres de la DGI d’acquérir une compréhension solide des fondamentaux du principe de pleine concurrence, de maîtriser la méthodologie de réalisation d’une analyse fonctionnelle des entreprises associées et de maîtriser les différentes méthodes de prix de transfert reconnues au niveau international. »

Il a souligné que « ces outils, une fois appropriés, constitueront un levier concret pour améliorer l’efficacité de nos contrôles fiscaux et sécuriser des recettes qui échappent en partie à notre administration »

Pour Ngone Diop, Directrice du Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA , cette initiative répond aux défis importants identifiés dans le cadre du diagnostic réalisé par la CEA sur le système de mobilisation des ressources intérieures du Niger.

« Les résultats de cette évaluation mettent en évidence l’ampleur des défis, mais aussi l’importance du potentiel existant. »

L’évaluation a estimé le ratio recettes fiscales/PIB du Niger à environ 8,05 %, un niveau inférieur au seuil international minimum de 15 % pour les pays en développement et à l’objectif régional de 20 % fixé au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Elle a également établi que le secteur informel représente environ 55 à 65 % du PIB, tandis que les dépenses fiscales correspondent à environ 49,3 % des recettes fiscales. Les arriérés fiscaux ont été estimés à 225 milliards de FCFA, tandis que le taux de recouvrement des montants identifiés à l’issue des contrôles fiscaux demeure de 19,1 %.

Ngone Diop a souligné que : « Le renforcement de l’administration et du contrôle des prix de transfert constitue un outil essentiel pour protéger l’assiette fiscale du Niger, réduire le risque de transfert artificiel des bénéfices et garantir une fiscalité plus équitable des activités économiques exercées sur son territoire. ».

Réunissant plus de 30 cadres de la DGI du 14 au 25 septembre 2026, cet appui technique vise à renforcer l’efficacité de l’administration fiscale, à mieux protéger l’assiette fiscale et à accroître la mobilisation des ressources intérieures, contribuant ainsi à élargir l’espace budgétaire et à renforcer la résilience économique du Niger.

Distribué par APO Group pour United Nations Economic Commission for Africa (ECA).

Bénin – Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : Les acteurs religieux sensibilisés pour plus d’efficacité

Source: Africa Press Organisation – French

Les travaux du séminaire national de sensibilisation des leaders religieux et responsables d’organisations religieuses sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) ont été officiellement lancés ce mardi 15 septembre 2026. La cérémonie d’ouverture de ce séminaire a été présidée par le Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Monsieur Djibril MAMA CISSÉ. Cette initiative du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), appuyée par le gouvernement béninois, vise à renforcer la coopération entre les Institutions étatiques et les autorités religieuses. 

Les travaux visent à mieux appréhender les risques liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, tout en identifiant le rôle préventif des communautés religieuses. Cette rencontre vise plusieurs objectifs concrets : 

• Renforcer la sensibilisation des communautés locales ; 

• Promouvoir le dialogue interreligieux et prévenir les discours de haine ou de radicalisation ; 

• Consolider la collaboration entre les organisations confessionnelles et les Institutions républicaines. 

Dans son discours d’ouverture, le Ministre Djibril MAMA CISSÉ a rappelé que le gouvernement attache une importance particulière à la construction d’un partenariat fondé sur la confiance, le dialogue et l’échange d’informations. Il a également souligné le rôle clé de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF) dans la mobilisation des parties prenantes. 

Présent à la cérémonie, le président de la CENTIF, Monsieur Abdou Rafiou BELLO, a salué les actions du GIABA avant de rappeler le contexte sous-régional marqué par la poussée de l’extrémisme violent : « Les groupes terroristes ont besoin de ressources financières pour recruter, se déplacer et s’équiper. Tarir ces sources de financement revient à affaiblir directement leurs capacités de nuisance. » Il a mis en avant le bilan de son institution, précisant que pour la seule année 2025, la CENTIF a enregistré une hausse des déclarations de soupçon et produit plus de 150 notes de renseignement financier. 

De son côté, le représentant résident de la CEDEAO au Bénin, Monsieur Amadou DIONGUE, s’exprimant au nom du Directeur Général du GIABA, a exprimé sa gratitude au gouvernement béninois. Il a rappelé que face à l’évolution des menaces sécuritaires en Afrique de l’Ouest, la réponse armée doit impérativement s’accompagner d’actions sociales et préventives pour préserver la cohésion nationale. 

Les travaux de ce séminaire se poursuivent jusqu’au 16 septembre 2026.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Public Service Commission Bill enacted into law

Source: Government of South Africa

Public Service Commission Bill enacted into law

President Cyril Ramaphosa has signed the Public Service Commission (PSC) Bill into law.

The new Public Service Commission Act repeals the old Public Service Commission Act of 1997.

President Ramaphosa said the new Act reinforces government’s determination to build a capable and ethical state.

“The new Public Service Commission Act should be welcomed by public servants and citizens alike as a means to improve the lives of all South Africans and to enable growth through ethical and efficient conduct in our public service.

“While the Public Service Commission is a critical enabler of improved public services, it is incumbent upon all public servants to honour citizens in line with the Batho Pele (People First) principles and to view their responsibilities as tools of transformation.

“The enactment of the Public Service Commission Act during our annual Public Service Month should inspire renewed pride and ethics in the public service,” the President said.

The PSC is an independent body established in terms of section 196(1) of South Africa’s Constitution and is mandated to undertake monitoring and evaluation of practises within the public service.

It can also investigate administration practices and service delivery failures in the public service.

“According to the Constitution, the Commission is independent and must be impartial and must exercise its powers and perform its functions without fear, favour or prejudice. The Commission is mandated to advance the maintenance of effective and efficient public administration and a high standard of professional ethics in the public service.

“Among others, the law regulates the procedure for the appointment of Commissioners by the President and provides for the establishment of the Secretariat of the Commission to support its work.

“The new law strengthens the independence of the Commission as a constitutional institution and extends the Commission’s mandate to include local government and public entities,” the Presidency noted.

Furthermore, the new Act empowers the PSC to “direct the relevant executive authority or any other person against whom the Commission makes a decision, to report to the Commission progress in implementing such decisions”.

“Any person found guilty of obstructing the Commission in the exercise of its powers and performance of its functions will be guilty of an offence and liable for conviction to imprisonment of up to 12 months or a fine of up to R50 000, or both fine and imprisonment,” the Presidency stated. – SAnews.gov.za

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Social Development offers counselling, psycho-social support to Moselakgomo family

Source: Government of South Africa

Social Development offers counselling, psycho-social support to Moselakgomo family

Department of Social Development (DSD) Minister Dina Pule has visited the family of 38-year-old runner, Elizabeth “Tsontso” Moselakgomo, who was murdered in Ekurhuleni last weekend.

Moselakgomo is one of eight women whose bodies have been discovered in Ekurhuleni between July and September this year.

She had gone on a run and was reported missing by her eight-year-old daughter.

“The death of any woman under such tragic circumstances is deeply distressing. Our hearts go out especially to Elizabeth’s young daughter, who has suffered an unimaginable loss.

“No child should have to endure the trauma of losing a parent in this manner. We must surround her and the entire family with the care, compassion and support they need as they navigate this painful period,” Pule said.

The department has offered to facilitate psychosocial support, trauma counselling and other appropriate social services to assist the child and the family.

The Minister condemned continued violence meted out by men on women and children, noting that it is a societal challenge requiring urgent and collective action.

“Women must be able to exercise, travel, work and participate in community life without fearing for their safety. The continued loss of women to violence is a painful reminder that addressing gender-based violence and femicide [GBVF] requires all of society to act.

“Government, communities, families, civil society, faith-based organisations and law-enforcement agencies must work together to build safer communities and confront the attitudes and behaviours that enable violence against women and children,” Pule said.

Meanwhile, Acting Police Minister Professor Firoz Cachalia has assured the nation that a high-level, multidisciplinary team has the required expertise to investigate a streak of murders of women in the area.

“The team is in place, and I can give you the assurance, based on past experience, that when it comes to such situations, the South African Police Service has the experience, the high-level expertise, to investigate cases of this kind.

“I also give you the assurance that the political leadership has a responsibility which we will shoulder, to work with our law enforcement agencies, to ensure that the investigation continues until we get clarity, a result that the families deserve, and our people expect,” Cachalia said during a media briefing on Tuesday evening.

Persons affected by gender-based violence who require psychosocial support may contact the Gender-Based Violence Command Centre on 0800 428 428, dial *120*7867#, or SMS *“help” to 31531. – SAnews.gov.za

 

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Organização Internacional para Migrações (OIM): ajuda humanitária no Sudão pode entrar em crise nas próximas semanas

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

A Organização Internacional para Migrações, OIM, avisa que a resposta emergencial no Sudão está à beira do abismo devido aos conflitos armados contínuos, chuvas intensas e falta de financiamento internacional. 

Sem novas doações, o estoque de itens essenciais como abrigos e kits de saneamento deve se esgotar completamente até o final deste mês.

Falta de estrutura

De acordo com a Matriz de Rastreamento de Deslocamento da OIM, o Sudão contabiliza 8,6 milhões de pessoas deslocadas internamente, além de 4,9 milhões de retornados. 

Cerca de 70% das pessoas forçadas a deixar suas casas vivem com famílias de acolhimento ou em assentamentos informais, expostas à violência e a inundações que destroem os abrigos e forçam novas fugas. 

A falta de infraestrutura adequada tem aumentado os riscos de violência de gênero, proliferação de doenças e despejos em locais sobrecarregados.

Apoio financeiro imediato

A diretora-geral da OIM, Amy Pope, reforçou a urgência da situação e fez um apelo por apoio financeiro imediato. 

Operado pela agência para auxiliar a ONU e mais de 100 parceiros cadastrados, a rede já prestou assistência a mais de 2,84 milhões de pessoas desde julho de 2023. 

Nos últimos anos, porém, o alcance vem caindo por falta de recursos: de 1 milhão de atendidos em 2024 para 804 mil em 2025, e apenas 330 mil pessoas em 2026. 

Segundo a dirigente, todo o sistema humanitário no país pode se desfazer em questão de semanas se não houver ação rápida, impedindo que o socorro chegue às famílias mais vulneráveis.

Capacidade operacional até o fim do ano

Se o sistema for interrompido, a OIM informa que a capacidade operacional de armazenamento só conseguirá ser mantida até dezembro, e a reconstrução dessa rede logística exigiria processos complexos e custos elevados.

Para evitar isso, a agência estima pelo menos US$ 15 milhões para manter a capacidade mínima do sistema por 12 meses, garantindo atendimento a 305 mil pessoas. 

No entanto, a verba de US$ 42 milhões permitiria ampliar a ajuda emergencial para até 1 milhão de afetados pela crise sudanesa para alcançar o antigo patamar.

Distribuído pelo Grupo APO para UN News.

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