CEO de la Fondation Merck, en collaboration avec des Premières Dames Africaines, marque la Journée Mondiale contre le Cancer 2026 en renforçant les capacités de soins en oncologie grâce à 258 bourses d’études dans 34 pays

Source: Africa Press Organisation – French

  • La Fondation Merck, en collaboration avec les Premières Dames Africaines et les Ministères de la Santé, poursuit le renforcement des capacités de soins en cancérologie en octroyant environ 260 bourses d’études pour une formation clinique d’un an dans de nombreuses sous-spécialités de l’oncologie, ainsi que des Diplômes Post-Universitaire et Master d’un ou deux ans en cancérologie clinique, oncologie médicale et prise en charge de la douleur.
  • La Fondation Merck marque l’histoire en Afrique en formant les premiers oncologues africains et les premières équipes de soins en cancérologie dans des pays tels que la Gambie, Sierra Leone, Burundi, Libéria, Guinée, République Centrafricaine, Tchad, Malawi, Niger, Namibie, Zambie, Zimbabwe et bien d’autres.
  • Le Chairman et la CEO de la Fondation Merck, en collaboration avec les Premières Dames Africaines, a récemment lancé « Lumière d’Espoir », un livre pour enfants et un film d’animation pour la sensibilisation au cancer, disponibles en trois langues. Regardez le film d’animation « Lumière d’Espoir » ici : https://apo-opa.co/4qdbZJP

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, célèbre la Journée Mondiale contre le Cancer 2026 en partenariat avec les Premières Dames Africaines et les Ministères de la Santé. Elle poursuit ses efforts pour développer et améliorer les capacités de prise en charge du cancer grâce à son Programme d’Accès aux Soins, avec pour objectif d’accroître le nombre limité d’oncologues en Afrique.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret) a expliqué : « À la Fondation Merck, nous marquons la Journée Mondiale contre le Cancer en poursuivant nos efforts quotidiens et constants pour transformer la prise en charge du cancer en Afrique, en nous abordant à l’une de ses lacunes les plus critiques : le diagnostic tardif et la pénurie de spécialistes qualifiés.

Avec mes chères sœurs, les Premières Dames Africaines, nous avons renforcé les capacités de prise en charge du cancer sur le continent en octroyant 258 bourses d’études en oncologie à des professionnels de santé issus de 34 pays africains et asiatiques. Cette initiative a permis d’accroître significativement le nombre d’oncologues formés et de développer des équipes multidisciplinaires de soins. Dans plusieurs de ces pays, il n’y avait même pas un seul oncologue. Nous sommes très fiers d’écrire l’histoire en formant les premiers oncologues et les premières équipes multidisciplinaires de soins dans de nombreux pays comme la Gambie, Sierra Leone, Burundi, Libéria, Guinée, République Centrafricaine, Tchad, Niger et bien d’autres. »

Au total, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 500 bourses d’études à des professionnels de santé de 52 pays, dans 44 spécialités essentielles et sous-dotées.

« La Fondation Merck demeure déterminée à transformer le paysage des soins aux patients en général, et des soins contre le cancer en particulier, afin de guider l’Afrique vers un avenir plus sain », a précisé le Dr. Rasha Kelej.

Dans le cadre de son Programme d’Accès aux Soins contre le Cancer, la Fondation Merck a octroyé à ce jour 258 bourses d’études à des professionnels de la santé issus de 34 pays, comme suit :

La Fondation Merck met en place des équipes multidisciplinaires de soins en oncologie dans de nombreux pays africains en finançant des bourses d’études pour une formation clinique d’un an dans la plupart des sous-spécialités de l’oncologie, telles que : Oncologie Médicale, Oncologie Chirurgicale, Oncologie Pédiatrique, Oncologie Gynécologique, Oncologie du Sein, Hémato-Oncologie, Oncologie Orthopédique, Soins Palliatifs, Anatomopathologie, Radio-Oncologie, Recherche en Oncologie, Oncologie Génito-Urinaire, Formation Avancée en Cytopathologie, Radiologie Interventionnelle, Technicien en Radiologie, Technicien de Laboratoire et Soins Infirmiers en Oncologie.

Par ailleurs, la Fondation Merck propose des Diplômes Post-Universitaires (un ou deux ans) et des Masters en cancérologie et oncologie clinique, oncologie médicale et prise en charge de la douleur, en partenariat avec des universités britanniques de renom comme l’Université du Pays de Galles du Sud, l’Université de Buckingham, l’Université Queen Mary de Londres et l’Université de Cardiff.

Les 34 pays participants sont le Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République Centrafricaine, Tchad, Congo-Brazzaville, République Démocratique du Congo, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Kenya, Libéria, Malawi, Malaisie, Maurice, Mozambique, Namibie, Népal, Niger, Nigeria, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Afrique du Sud, Sri Lanka, Tanzanie, Togo, Ouganda, Zambie, et Zimbabwe.

Selon les données de l’OMS (2022), l’Afrique enregistre chaque année environ 1,1 million de nouveaux cas de cancer et jusqu’à 700 000 décès dus à cette maladie. Les taux de mortalité par cancer en Afrique sont bien plus élevés que dans de nombreuses autres régions du monde, ce qui s’explique par des diagnostics tardifs, un accès limité aux soins et des lacunes dans les systèmes de santé. C’est pourquoi les bourses d’études en oncologie de la Fondation Merck jouent un rôle crucial dans le renforcement des capacités de prise en charge du cancer sur le continent.

Dr. Rasha Kelej a également déclaré : « Près des deux tiers des cancers peuvent être traités avec succès lorsqu’ils sont diagnostiqués précocement, et jusqu’à un tiers peuvent être évités en réduisant les principaux facteurs de risque, tels que l’exposition aux radiations, certaines infections et les facteurs liés au mode de vie. Afin de sensibiliser le public, nous avons récemment lancé un livre pour enfants et son adaptation cinématographique, « Lumière d’Espoir », en partenariat avec les Premières Dames Africaines. L’histoire aborde le cancer infantile et souligne l’importance cruciale du dépistage précoce et de l’accès à des équipes de soins spécialisées, capables de reconnaître les premiers signes d’alerte. »

Lire le livre « Lumière d’Espoir » ici :

https://apo-opa.co/4kdJMB4

Regarder le film d’animation « Lumière d’Espoir » ici :

https://apo-opa.co/4qdbZJP

La Fondation Merck a également créé des outils de sensibilisation, notamment des brochures et des vidéos, sur la prévention et le dépistage précoce du cancer.

Dr. Judith Mkwaila, Ancienne Boursière de la Fondation Merck originaire du Malawi, témoigne : « Ce fut un grand honneur et un privilège de recevoir la bourse de la Fondation Merck pour suivre le programme de spécialisation en oncologie chirurgicale à Krishna Vishwa Vidyapeeth, en Inde. Cette bourse m’a permis d’acquérir une formation théorique et pratique aux procédures oncologiques complexes pour les cancers de la tête et du cou, du sein, du tractus gastro-intestinal supérieur et colorectal. J’ai été initiée à une approche multidisciplinaire des soins en cancérologie, ce qui a approfondi mes connaissances et mes compétences en matière de traitement multimodal du cancer, à visée curative et palliative. Grâce aux connaissances et aux compétences acquises durant cette formation, j’ai pu ouvrir une clinique de chirurgie générale et devenir la première et unique femme chirurgienne en chef de l’Hôpital Central de Mzuzu. Je suis très reconnaissante à la Fondation Merck de m’avoir offert cette opportunité de suivre ce programme de spécialisation et de poursuivre cette noble cause : améliorer l’accès à des soins de qualité en cancérologie. »

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (http://apo-opa.co/4c6wrIH), X (http://apo-opa.co/4toROeL), Instagram (http://apo-opa.co/4qi30qD), YouTube (https://apo-opa.co/4qcvulx), Threads (https://apo-opa.co/4qSchqx) et Flickr (https://apo-opa.co/4r1POYf).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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CEO da Fundação Merck, juntamente com as Primeiras-Damas Africanas, celebram o Dia Mundial do Cancro de 2026 com o fortalecimento da capacidade de atendimento oncológico por meio de 258 bolsas de estudo em 34 países

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

  • A Fundação Merck, em conjunto com as Primeiras-Damas Africanas e os Ministérios da Saúde, continua a desenvolver a capacidade de atendimento oncológico, oferecendo cerca de 260 bolsas de estudo para treinamento clínico de um ano em diversas subespecialidades da oncologia, além de diplomas de pós-graduação e mestrados de um e dois anos em Oncologia Clínica, Oncologia Médica e Tratamento da Dor.
  • A Fundação Merck está a fazer história em África ao formar os primeiros oncologistas e as primeiras equipas de tratamento oncológico africanas em países como Gâmbia, Serra Leoa, Burundi, Libéria, Guiné-Conacri, República Centro-Africana, Chade, Malawi, Níger, Namíbia, Zâmbia, Zimbabwe e outros.
  • O Presidente e a CEO da Fundação Merck, juntamente com as Primeiras-Damas Africanas, lançou recentemente o livro infantil e o filme de animação “Raio de Esperança” para conscientização sobre o cancro em três línguas. Assista ao filme de animação “Raio de Esperança” aqui: https://apo-opa.co/4qdbZJP

Fundação Merck (www.Merck-Foundation.com), o braço filantrópico da Merck KGaA Alemanha, celebra ‘Dia Mundial do Cancro 2026 juntamente com as As Primeiras-Damas e os Ministérios da Saúde da África Ao continuar a desenvolver e melhorar a capacidade de atendimento oncológico por meio do seu Programa de Acesso ao Cancro, com o objectivo de aumentar o número limitado de oncologistas em África.

A Senadora Dra. Rasha Kelej (Reformada) exprimiu:  “Na Fundação Merck, celebramos o Dia Mundial do Cancro por meio dos nossos esforços contínuos e diários para transformar o tratamento do cancro em África, abordando uma das suas lacunas mais críticas: o diagnóstico tardio e a escassez de especialistas treinados”, explicou.

Juntamente com as minhas queridas irmãs, as Primeiras-Damas Africanas, fortalecemos a capacidade de atendimento oncológico no continente, oferecendo 258 bolsas de estudo em Oncologia para profissionais de saúde de 34 países africanos e asiáticos, aumentando significativamente o número de oncologistas capacitados e desenvolvendo equipas multidisciplinares de tratamento do cancro. Em vários desses países, não havia sequer um único oncologista. Temos muito orgulho de estarmos a fazer história ao formar os primeiros oncologistas e as primeiras equipas multidisciplinares de tratamento do cancro em muitos países, como Gâmbia, Serra Leoa, Burundi, Libéria, Guiné-Conacri, República Centro-Africana, Chade, Níger e muitos outros.”

A Fundação Merck concedeu, no total, mais de 2.500 bolsas de estudo para profissionais de saúde de 52 países, em 44 especialidades críticas e carenciadas de profissionais.

“A Fundação Merck mantém o compromisso de transformar o panorama do atendimento ao paciente em geral e, em particular, o tratamento do cancro, conduzindo a África a um futuro mais saudável”, explicou a Dra. Rasha Kelej.

Como parte do seu Programa de Acesso ao Cancro, a Fundação Merck concedeu até o momento 258 bolsas de estudo para profissionais de saúde de 34 países, conforme descrito a seguir:

A Fundação Merck está a estabelecer equipas multidisciplinares de cuidados oncológicos em diversos países africanos, oferecendo bolsas de estudo para um ano de treinamento clínico na maioria das subespecialidades da oncologia, como: Oncologia Clínica, Oncologia Cirúrgica, Oncologia Pediátrica, Oncologia Ginecológica, Oncologia Mamária, Hemato-oncologia, Oncologia Ortopédica, Cuidados Paliativos, Patologia Oncológica, Radio-oncologia, Investigação em Oncologia, Oncologia Genital e Urinária, Treinamento Avançado em Citopatologia, Radiologia Intervencionista, Técnico em Radiologia, Técnico em Laboratório e Enfermagem Oncológica.

Além disso, a Fundação Merck oferece cursos de pós-graduação (Diploma e Mestrado) com duração de um ou dois anos em Oncologia Clínica, Oncologia Médica e Tratamento da Dor, em universidades renomadas do Reino Unido, como a Universidade do Sul do País de Gales, a Universidade de Buckingham, a Queen Mary University of London e a Universidade de Cardiff.

Os 34 países incluem Botswana, Burkina Faso, Burundi, Camarões, República Centro-Africana, Chade, Congo-Brazzaville, República Democrática do Congo, Etiópia, Gabão, Gâmbia, Gana, Guiné, Quénia, Libéria, Malawi, Malásia, Maurícias, Moçambique, Namíbia, Nepal, Níger, Nigéria, Rwanda, São Tomé e Príncipe, Senegal, Serra Leoa, África do Sul, Sri Lanka, Tanzânia, Togo, Uganda, Zâmbia e Zimbabwe.

De acordo com dados da OMS (2022), a África regista aproximadamente 1,1 milhão de novos casos de cancro e até 700 mil mortes por cancro a cada ano. As taxas de mortalidade por cancro em África são muito mais altas do que em muitas outras regiões do mundo, refletindo o diagnóstico tardio, o acesso limitado aos cuidados e as lacunas nos sistemas de saúde. Portanto, as bolsas de estudo em oncologia da Fundação Merck desempenham um papel fundamental no fortalecimento da capacidade de atendimento oncológico em todo o continente.

A Dra. Rasha Kelej Além disso, partilhamos: “Quase dois terços dos casos de cancro podem ser tratados com sucesso quando diagnosticados precocemente, e até um terço pode ser prevenido reduzindo factores de risco importantes, como exposição à radiação, certas infecções e causas relacionadas ao estilo de vida. Para aumentar a conscientização sobre isso, lançamos recentemente um livro infantil e seu filme de animação adaptado, “Raio de Esperança”, em parceria com as Primeiras-Damas Africanas. A história aborda o cancro infantil e destaca a importância crucial da detecção precoce e do acesso a equipas de tratamento oncológico bem treinadas, capazes de reconhecer os primeiros sinais de alerta.”

Leia o livro de histórias ‘Raio de Esperança’ aqui:

https://apo-opa.co/4kdJMB4

Assista ao filme de animação ‘Raio de Esperança’ aqui:

https://apo-opa.co/4qdbZJP

A Fundação Merck também criou materiais de conscientização, incluindo folhetos e vídeos sobre prevenção e detecção precoce do cancro.

A Dra Judith Mkwaila, ex aluna da Fundação Merck do Malawi “Foi uma grande honra e um privilégio receber a Bolsa de Estudos da Fundação Merck para realizar o programa de especialização em Oncologia Cirúrgica na Krishna Vishwa Vidyapeeth, na Índia. A especialização proporcionou-me treinamento teórico e prático em procedimentos oncológicos complexos para cancros de cabeça e pescoço, mama, trato gastrointestinal superior e colorretal. Fui exposta a uma abordagem multidisciplinar no tratamento do cancro, aprofundando o meu conhecimento e as minhas habilidades na abordagem multimodal para o tratamento do cancro, tanto com fins curativos quanto paliativos. Graças ao conhecimento e às habilidades adquiridas durante o treinamento, pude abrir uma Clínica de Cirurgia Geral e tornar-me a primeira e única Cirurgiã-Chefe do Hospital Central de Mzuzu. Sou muito grata à Fundação Merck pela oportunidade que me foi dada de realizar este programa de especialização e por dar continuidade a esta nobre causa de ampliar o acesso a cuidados oncológicos de alta qualidade.”

Distribuído pelo Grupo APO para Merck Foundation.

Contato:
Mehak Handa
Gerente do Programa de Conscientização Comunitária
Telefone: +91 9310087613 / +91 9319606669
Email: mehak.handa@external.merckgroup.com

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Sobre Fundação Merck:
A Fundação Merck, criada em 2017, é o braço filantrópico da Merck KGaA Alemanha e visa melhorar a saúde e o bem-estar das pessoas e impulsionar suas vidas por meio da ciência e da tecnologia. Nossos esforços concentram-se principalmente em melhorar o acesso a soluções de saúde de qualidade e equitativas em comunidades carentes, fortalecer a capacidade em saúde e pesquisa científica, empoderar meninas na educação e empoderar pessoas em STEM (Ciência, Tecnologia, Engenharia e Matemática), com foco especial em mulheres e jovens. Todos os comunicados de imprensa da Fundação Merck são distribuídos por e-mail ao mesmo tempo em que são disponibilizados no site da Fundação Merck.  Visite www.Merck-Foundation.com para ler mais. Siga as redes sociais da Fundação Merck: Facebook (http://apo-opa.co/4c6wrIH), X (http://apo-opa.co/4toROeL), Instagram (http://apo-opa.co/4qi30qD), YouTube (https://apo-opa.co/4qcvulx), Threads (https://apo-opa.co/4qSchqx) e Flickr (https://apo-opa.co/4r1POYf).

A Fundação Merck dedica-se a melhorar os resultados sociais e de saúde de comunidades carentes. Embora colabore com diversos parceiros, incluindo governos, para alcançar os seus objectivos humanitários, a fundação permanece estritamente neutra em questões políticas. Não se envolve nem apoia quaisquer actividades, eleições ou regimes políticos, concentrando-se exclusivamente na sua missão de elevar a humanidade e promover o bem-estar, mantendo uma postura estritamente apolítica em todos os seus esforços.

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The Energy Republic Unveils Sub-Saharan Africa International Petroleum Exhibition and Conference (SAIPEC) Newsletter, Showcasing Sub-Saharan Africa Energy Growth and Project Opportunities

Source: APO – Report:

The Energy Republic (http://TheEnergyRepublic.com), a global publication and business platform, has unveiled the official Sub-Saharan Africa International Petroleum Exhibition and Conference (SAIPEC) Newsletter, showcasing the region’s energy growth, local content development, and project opportunities.

Download Document: https://apo-opa.co/49XV6hf

SAIPEC Newsletter, published by The Energy Republic – http://TheEnergyRepublic.com, provides insight into the latest trends across the Sub-Saharan Africa oil and gas industry, with extensive coverage on in-country policy frameworks and the opportunities for strategic partnerships aimed at unlocking the region’s untapped hydrocarbon resources for economic prosperity.

According to a report, Africa is expected to account for the majority of new oil and gas discoveries over the next 30 years, positioning the continent as the last energy frontier for discoveries by 2060. Africa is prioritizing a just energy transition, underscoring the need to utilize its abundant oil and gas resources to meet growing energy demand and close the energy poverty gap in the region.

Notably, SAIPEC has become a globally recognized industry gathering and pan-African energy event showcasing project opportunities across Sub-Saharan Africa, which include a ‘Buyer Programme’ designed to connect potential investors and companies with African government regulators and National Oil Companies to discuss opportunities across the oil and gas value chain in Africa. The Buyer Programme also connects verified buyers with SAIPEC exhibitors, forging strategic partnerships and creating experiences for building business.

Engr. Wole Ogunsanya, Petroleum Technology Association of Nigeria (PETAN) Chairman, said, “The SAIPEC ‘Buyer Programme’ is open to everyone, both African and international companies. The programme is designed to facilitate collaborations between buyers and sellers, particularly those seeking specific technologies and services. SAIPEC showcases opportunities for partnerships, technology transfers, and financial structuring to drive sustainable growth in Africa’s oil and gas sector.”

The Energy Republic SAIPEC Newsletter also covers these developments in Sub-Saharan Africa’s oil and gas industry, featuring African NOCs, including indigenous and international companies, exclusive interviews, stakeholder commentaries, country reports, and articles providing a deep insight into the competitiveness and sustainable transformation across all segments of the region’s oil and gas landscape.

The Energy Republic is the ‘Official Event Publication’ of SAIPEC. The event is hosted by PETAN, in strategic partnership with the Nigerian Content Development and Monitoring Board (NCDMB), NNPC Ltd, the Nigerian Upstream Petroleum Regulatory Commission (NUPRC), and AOS Orwell, alongside over 30 African national oil companies, regulators, and government agencies from across Sub-Saharan Africa.

– on behalf of The Energy Republic.

Additional Link:
https://apo-opa.co/3NVV6WE

For inquiries to get featured in our subsequent newsletter,
please email us at:
info@theenergyrepublic.com  

About The Energy Republic:
The Energy Republic is a global publication and business platform publishing the latest industry content in the energy, aerospace, aviation, business, technology, maritime, and manufacturing sectors, coupled with opportunities in natural gas, hydrogen, ammonia, solar energy, wind energy, hydro energy, geothermal energy, bioenergy resources, etc.

Our publication content features industry trends, with country reports, conferences and exhibitions, business opportunities, interviews, articles, press releases, feature stories, training programs, sharing of market information for public–private sector partnership (PPP), marketing and advertorial content for indigenous, international, companies, businesses, and global investors.

For more information about us, please visit our website – http://TheEnergyRepublic.com

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Use smartphone to verify Stats SA field workers

Source: Government of South Africa

Use smartphone to verify Stats SA field workers

The public has been advised to use their smartphones to verify field workers conducting surveys for Statistics South Africa (Stats SA).

Throughout the year, Stats SA conducts surveys that include: the Quarterly Labour Force Survey (QLFS); General Household Survey (GHS); Governance, Public Safety and Justice Survey (GPSJS); Domestic Tourism Survey and the Consumer Price Index.

Stats SA warned the public against false door-to-door ID verification claims that were circulating on social media.

“Stats SA wishes to categorically state that it does not conduct door-to-door visits for biometric collection, ID verification, or fingerprint scanning for any of its surveys – including censuses. Members of the public are urged to remain vigilant. Individuals claiming to represent Stats SA and requesting access to homes for biometric or ID verification are not acting on behalf of the organisation,” Stats SA said. 

How to identify genuine Stats SA fieldworkers:

  • All fieldworkers carry official photo ID cards and signed approach letters.
  • They wear Stats SA-branded attire, including t-shirts, bibs, and caps.
  • They operate official vehicles branded with the Stats SA logo.
  • The public is encouraged to verify the legitimacy of fieldworkers using the verification tool available on the Stats SA website at www.statssa.gov.za  or by contacting the Call Centre on 0800 110 248.

Suspicious activity should be reported to the nearest police station and brought to Stats SA’s attention via its social media platforms or call centre. – SAnews.gov.za

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Anti-poverty programmes can change how people see the state and each other

Source: The Conversation – Africa – By Katrina Kosec, Lecturer, Johns Hopkins University

When floodwaters washed away Woudou Oumar’s home in northern Cameroon, he and his family lost not only shelter but hope. Then a government-supported cash transfer arrived. “The money transfer was a real boost for me and my family,” he says, explaining how he rebuilt his house, bought seeds for farming, paid for his daughters’ schooling, covered his son’s medical care after the disaster, and became more hopeful.

Stories like Woudou’s highlight how social transfers can shape more than incomes: they anchor people in their communities and influence how they experience and judge governmental support.

Governments and development partners around the world are now pouring unprecedented resources into social protection. From rural Bangladesh to urban Brazil, more than 120 low- and middle-income countries now provide some form of cash transfer to their poorest citizens. These programmes have succeeded in reducing poverty in both the short term and long term, improving education outcomes and promoting better health.

But what else are they doing and at what cost, or benefit, to social and political life?

Our new study reveals that social transfers are systematically reshaping how citizens relate to their governments and to one another. We reviewed nearly 90 empirical studies across six continents in a bid to establish causal effects of social transfers on outcomes beyond welfare and livelihoods. We found that these programmes influenced how people voted, how much they trusted institutions, whether they participated in civic life, and even how they felt about their neighbours.

The studies spanned Africa, Asia, Australia, Europe, North America and South America. The review included studies in 11 African countries – some in fragile and conflict-affected settings. Our findings identified consistent patterns alongside important contextual variation.

The effects weren’t always what policymakers expected, and they depended heavily on programme design, recipient characteristics, and political context.


Read more: Over 26 million South Africans get a social grant. Fear of losing the payment used to be a reason to vote for the ANC, but no longer – study


As governments and donors expand safety nets, one reality deserves more attention: social transfers don’t operate in a vacuum. They shape how citizens perceive authority, belonging, and the fairness of their political institutions. They can strengthen political and social trust or erode it, build cohesion or fuel resentment.

Our review shows that design, delivery, and local context shape whether transfers unify or divide societies. While many effects are positive, they are neither automatic nor uniform. Getting this right means seeing social protection not only as a tool to fight poverty, but as a force that can help – or hinder – the building of political trust and community life.

Across settings, three things stood out: how transfers reshape state legitimacy, how they affect trust and political behaviour, and how they alter relationships within communities.

Reshaping relationships with the state

Social transfer programmes, such as cash transfers or food aid, are designed to reduce poverty and cushion households against income shocks. But they also shape how people understand the social contract between citizens and the state.

In fragile settings especially, even small benefits can become symbols of state presence and capacity. Good delivery looks boring – but it is powerful. Programmes that pay on time and apply clear eligibility rules tend to build political trust. In these settings, recipients understand not only that help is coming, but why – and from whom.

Bad delivery, by contrast, often involves delays, opaque targeting, or inconsistent payments. When citizens cannot predict whether benefits will arrive, or suspect that selection is arbitrary or politicised, transfers lose their legitimising effect and may even undermine confidence in public institutions.

When citizens perceive these programmes as fairly targeted and effectively delivered, they often respond with higher satisfaction with public services and their political leaders, and increased political participation. Many begin to see their governments as more legitimate and responsive.

In fact, the most consistent empirical finding across nearly 90 studies was that social transfers boosted support for political incumbents, particularly when programmes were seen as credible, well targeted, and appropriately delivered.

Still, not all effects were positive.

We identified conditions under which social transfers had little effect – or even negative consequences – for state-citizen relations. In some cases, this reflected poor implementation capacity. In others, citizens credited NGOs or donors rather than their government for programme delivery. Where attribution was unclear, benefits didn’t necessarily translate into political support.

A mixed picture at community level

We also examined how transfers shaped relationships between citizens themselves. Here, the evidence was more mixed.

In some settings, transfers increased community engagement, strengthened informal support networks, and built trust between groups.

But in other cases, transfers fuelled jealousy or worsened inter-group tensions. The evidence suggests, for instance, that transfers can increase crime or conflict when benefits leak to better-off households or are perceived to help outsiders.

Equity and deservingness concerns emerged as especially important. When programmes excluded those who perceived themselves as equally needy, or when non-beneficiaries perceived recipients as undeserving, political resentment built. These dynamics were especially salient in contexts of high displacement, high inequality, or deep social cleavages.

Design details matter

One of the clearest takeaways from our review is that the design and delivery of anti-poverty programmes makes a real difference for political and social outcomes.

Inclusive programmes that reached broader populations were less likely to generate resentment than narrowly targeted ones. Programmes that come with conditions that promote the acquisition of civic skills (through job training, for example) and increase engagement with state and community organisations (through the receipt of a national identification card, for example) serve to more effectively boost political participation.

Attribution is also crucial. When citizens clearly associated benefits with their government, transfers were more likely to build trust in institutions. And having mechanisms for grievance redress, feedback and community dialogue amplified the positive effects.

We also found that trust and social cohesion impacts were greater among marginalised groups such as women, unskilled workers and the very poor. Citizens like these often have the most to gain from the material support and the recognition that programmes represent.

Policy lessons for expansion

As social protection becomes more central to development strategies, understanding these effects is critical. Cash transfers are not just economic tools. They shape political attitudes, community cohesion, and perceptions of fairness.

The core message is simple but consequential: social protection is never politically or socially neutral. Its effects depend not only on how much is transferred, but on who receives it, how programmes are explained, and whether citizens experience them as fair, corruption-free, and delivered by a state that is accountable to them.

To maximise the benefits of social transfer programmes and minimise unintended harms, governments and donors should consider five key principles:

Target transparently and fairly. Programmes should strive for clear eligibility rules that are well communicated. Programmes must also actually deliver what is promised in a timely way that is visibly free from graft.

Design for dignity and civic engagement. Programmes that provide opportunities for feedback, or positive interactions with those providing public services, can promote social inclusion.

Ensure state visibility and attribution. When recipients understand the government’s role in delivering benefits, they are more likely to see the state as responsive and capable, reinforcing positive relations and encouraging more political participation.

Promote social cohesion through complementary efforts. Transfers may strengthen community ties when paired with initiatives like local meetings or community-based trainings. These features can be just as important as the cash itself for ensuring broad programme acceptance.

Measure relational impacts, not just economic ones. Evaluation should go beyond income and consumption to assess how transfers affect trust, cohesion, political efficacy and perceptions of fairness – among both beneficiaries and non-beneficiaries.

As social protection scales globally, the question is no longer whether transfers reduce poverty – they do. The harder question is whether they help build the kinds of states and societies that can sustain development over time. Getting the design right is not just good policy. It can meaningfully strengthen bonds among citizens and between citizens and the state.

– Anti-poverty programmes can change how people see the state and each other
– https://theconversation.com/anti-poverty-programmes-can-change-how-people-see-the-state-and-each-other-274303

Durban positions itself as a transport and logistics hub

Source: Government of South Africa

Durban positions itself as a transport and logistics hub

eThekwini Municipality Mayor Cyril Xaba has reaffirmed the city’s commitment to working closely with the national Department of Transport and its entities to upgrade transport infrastructure and strengthen it’s position as a vibrant transport and logistics hub.

The commitment follows a two-day oversight visit by Parliament’s Portfolio Committee on Transport to assess various major infrastructure and public transport projects in the city.

During the visit, the committee commended progress made by the municipality in implementing the Integrated Public Transport Network, GO! Durban, while also raising concerns about the long-term sustainability of the programme amid the winding down of the Public Transport Network Grant.

Xaba led a joint delegation comprising members of the Portfolio Committee on Transport, officials from the Department of Transport and the KwaZulu-Natal Department of Transport on a site inspection of the GO! Durban C3 route.

The oversight programme began at the Inkosi Albert Luthuli International Convention Centre before proceeding to Pinecrest Mall, where the delegation inspected the C3 route, which operates between Pinetown and Bridge City.

Committee Chairperson Donald Selamolela welcomed the engagement, saying the visit provided valuable insight into both the progress achieved and the challenges faced in delivering a safe, reliable and integrated public transport system.

Addressing the debriefing session, Xaba thanked the committee for the oversight visit, noting that it offered a clearer understanding of the C3 route and its supporting infrastructure.

He said the city’s infrastructure drive was underpinned by growing economic trajectory, citing the University of KwaZulu-Natal’s Business Confidence Index, which showed a marked increase in eThekwini’s score from 52.12 points in the third quarter of 2025 to 63.38 in the fourth quarter.

“This improvement reflects growing optimism among businesspeople about both the current and future economic climate in Durban. This vote of confidence from the business sector compels us to redouble our efforts to upgrade infrastructure and create a conducive environment for businesses to thrive,” Xaba said.

He added that the municipality continues to work closely with the Department of Transport, its entities and the private sector to upgrade transport infrastructure and reinforce eThekwini’s position as a vibrant transport and logistics hub.

As part of broader efforts to improve freight efficiency, the city is collaborating with Transnet to decongest and improve operations at the Port of Durban. Engagements have also been held with the Passenger Rail Agency of South Africa to discuss strategies for upgrading and modernising passenger rail infrastructure.

Xaba said partnerships with the private sector and Transnet Freight Rail Infrastructure Manager are moving swiftly to implement bold initiatives aimed at shifting a significant portion of freight from road to rail.

“A few months ago, we unveiled the R10 billion Insimbi Ridge Development in Cato Ridge, which forms part of our broader programme to establish an inland port and decongest the harbour. Furthermore, SANRAL [the South African National Roads Agency] is undertaking major projects within the city to upgrade the N2 and N3 transport corridors,” Xaba said. – SAnews.gov.za
 

GabiK

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L’Afrique du Sud rejoint Afreximbank et annonce un Programme pays de 8 milliards de dollars US

Source: Africa Press Organisation – French

La République d’Afrique du Sud a officiellement adhéré aujourd’hui à l’Accord d’Etablissement de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), la principale institution financière multilatérale d’Afrique, marquant ainsi l’entrée officielle de la plus grande économie africaine dans le cercle des membres de la Banque et annonçant la souveraineté financière des deux parties. 

Cette adhésion fait suite à l’approbation historique de l’adhésion par le Parlement sud-africain en 2025, cimentant un partenariat stratégique entre la principale banque multilatérale africaine et la puissance industrielle du continent. L’Afrique du Sud devient le 54e État à adhérer à l’accord constitutif de la Banque, ce qui constitue une étape historique alors que les deux partenaires cherchent à ouvrir des perspectives commerciales dans un contexte financier mondial en pleine fragmentation en raison des politiques protectionnistes et de la réorganisation des blocs commerciaux.

Pour rendre ce partenariat opérationnel, Afreximbank lancera des interventions financières majeures dans le pays. Il s’agit d’un nouveau programme pays de 8 milliards de dollars destiné à renforcer l’économie sud-africaine. Ce programme vise à accroître l’impact de la Banque sur le développement, à renforcer le développement industriel et les chaînes d’approvisionnement régionales et à stimuler de manière considérable, le commerce les flux d’investissement intra-africains. Ce soutien est stratégiquement aligné sur les ambitions économiques de l’Afrique du Sud.

En tant que plus grand contributeur régional du continent au commerce intra-africain, représentant 19,1 % du commerce total du continent en 2024 (http://apo-opa.co/4rqC5K7), l’Afrique du Sud est idéalement placée pour tirer parti de l’infrastructure commerciale, de l’expertise et de la portée panafricaine d’Afreximbank afin d’étendre ses relations d’exportation à travers tout le continent.

Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président du Conseil d’administration de la Banque, a souligné que l’adhésion de l’Afrique du Sud constitue une « étape décisive », ajoutant :

« Cette confirmation de l’adhésion de l’Afrique du Sud à Afreximbank marque une étape décisive vers l’unification autour des intérêts économiques du continent, les intérêts de notre continent mère. Tout en offrant à Afreximbank une couverture continentale complète, elle place l’Afrique du Sud au cœur de la vision d’Afreximbank et de ses aspirations à promouvoir le changement tant souhaité dans la structure du commerce africain.

« Je suis donc heureux qu’en collaboration avec le ministère sud-africain du commerce, de l’industrie et de la concurrence (DTIC), sous la direction du Ministre Parks Tau, nous ayons mis sur pied ce que nous considérons comme une enveloppe importante de 8 milliards de dollars US pour l’Afrique du Sud. Le programme pays s’aligne sur le plan national de développement à l’horizon 2030 de l’Afrique du Sud et sur les priorités nationales en matière d’industrie et de commerce, et cible des domaines stratégiques clés ».

Le Dr Elombi a ajouté que le portefeuille actuel de projets d’Afreximbank en Afrique du Sud, à différents stades d’examen, dépasse les 6 milliards de dollars US et couvre les secteurs de la santé, des services financiers, de l’industrie manufacturière, de l’énergie, de l’industrie et des mines.

Commentant l’adhésion de l’Afrique du Sud à Afreximbank, le Président de la République d’Afrique du Sud, S.E. Cyril Ramaphosa a déclaré :

« Nous franchissons aujourd’hui une étape importante dans notre quête pour réaliser ce que j’appellerais l’intégration économique de notre continent. L’adhésion de l’Afrique du Sud à la Banque africaine d’Import-Export confirme notre engagement en faveur du développement industriel africain et de l’approfondissement du commerce, de l’investissement et du développement sur l’ensemble du continent. Une fois finalisé, le Programme pays Afrique du Sud-Afreximbank sera mis en œuvre grâce à un ensemble de mesures financières qui soutiendront dans un premier temps une série de projets stratégiques dans le secteur du commerce et de l’industrie. L’un des domaines sur lesquels nous allons nous concentrer immédiatement est le renforcement de notre Fonds de transformation, afin de soutenir les entreprises détenues par les noirs qui, soit dit en passant, ont été empêchées par le système d’apartheid de participer activement à l’économie de notre pays ».

Le Président Ramaphosa a ajouté : « Depuis plus de 30 ans, Afreximbank a démontré ses capacités, sa résilience et son esprit d’innovation, mais elle a surtout prouvé son impact. Ce partenariat renforcera à plus d’un titre la capacité de l’Afrique du Sud à soutenir les exportateurs sud-africains, les projets industriels et les chaînes de valeur régionales tout en favorisant le progrès de notre continent ».

À la suite de cette annonce, l’Afrique du Sud et Afreximbank ont décidé de mener conjointement des programmes de développement commercial et économique, parmi lesquels figurent notamment le Programme de promotion du commerce et des investissements entre l’Afrique du Sud et l’Afrique (SATIPP), le Programme de garantie d’Afreximbank, le financement de parcs industriels et de zones économiques spéciales, sans oublier le financement des sociétés commerciales d’exportation , le financement de projets et d’actifs, le financement commercial conventionnel, la préparation de projets par Afreximbank et le financement destiné à soutenir les industries créatives et culturelles, ainsi qu’une large gamme de services de conseil.

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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África do Sul adere ao Afreximbank e anuncia Programa Nacional no valor de 8 mil milhões de dólares americanos

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

A República da África do Sul aderiu hoje oficialmente ao Acordo de Constituição do Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a principal instituição financeira multilateral de África, marcando a entrada formal de uma das maiores economias de África como membro do Banco, anunciando uma soberania financeira mais profunda. 

A adesão segue-se à aprovação histórica pelo Parlamento sul-africano da adesão em 2025, consolidando uma parceria estratégica entre o principal banco multilateral de África e a potência industrial do continente. A África do Sul torna-se o 54.º Estado a aderir ao Acordo de Constituição do Banco, o que constitui um marco histórico, uma vez que os dois parceiros procuram desbloquear oportunidades de comércio numa arquitectura financeira global que está a fragmentar-se rapidamente devido a políticas proteccionistas e à mudança dos blocos comerciais.

Para operacionalizar esta parceria, o Afreximbank irá lançar importantes intervenções financeiras no país. Inclui um novo Programa Nacional no valor de 8 mil milhões de dólares americanos, concebido para aprofundar a economia sul-africana. Estes programas são concebidos para ampliar o impacto do Banco no desenvolvimento, melhorar o desenvolvimento industrial e as cadeias de abastecimento regionais e impulsionar significativamente o comércio intra-africano e os fluxos de investimento. Este apoio está estrategicamente alinhado com as ambições económicas da África do Sul.

Como o maior contribuinte regional do continente para o comércio intra-africano, representando 19,1% do comércio total do continente em 2024 (http://apo-opa.co/4rqC5K7), a África do Sul está numa posição única para alavancar a infra-estrutura comercial, a experiência e o alcance pan-africano do Afreximbank para expandir as suas relações de exportação em todo o continente.

O Dr. George Elombi, Presidente e Presidente do Conselho de Administração do Afreximbank, saudou a adesão da África do Sul como um “passo decisivo”, sublinhando que:

“Esta afirmação da adesão da África do Sul ao Afreximbank marca um passo decisivo para a união em torno dos interesses económicos do continente, os interesses do nosso continente natal. A adesão da África do Sul ao Banco, além de proporcionar ao Afreximbank uma cobertura continental completa, coloca o país no centro da visão do Afreximbank e das suas aspirações de promover a mudança tão desejada na estrutura do comércio de África.

“Estou, portanto, satisfeito por, em conjunto com o Departamento de Comércio, Indústria e Concorrência da África do Sul (DTIC), sob a liderança de S. Ex.ª o Ministro Parks Tau, termos reunido o que consideramos um importante pacote de 8 mil milhões de dólares para a África do Sul. O programa nacional está alinhado com o plano de desenvolvimento nacional da África do Sul para 2030 e com as prioridades industriais e comerciais nacionais, e visa as principais áreas estratégicas.”

O Dr. Elombi acrescentou que o actual leque de projectos do Afreximbank na África do Sul, em diferentes fases de apreciação, ultrapassa os 6 mil milhões de dólares, abrangendo os sectores da saúde, serviços financeiros, indústria transformadora, energia, indústria e mineração.

Ao comentar a adesão da África do Sul ao Afreximbank, o Presidente da República da África do Sul,  Sua Excelência Cyril Ramaphosa, afirmou que:

“Hoje assinalamos um marco importante na nossa busca pela concretização do que eu chamaria de integração económica do nosso continente. A adesão da África do Sul ao Banco Africano de Exportação e Importação reafirma o nosso compromisso com o desenvolvimento industrial africano e com o aprofundamento do comércio, do investimento e do desenvolvimento em todo o nosso continente. Uma vez finalizado, o Programa Nacional África do Sul-Afreximbank será operacionalizado com um pacote financeiro que vai apoiar inicialmente uma série de projectos estratégicos em todo o sector comercial e industrial. E uma das áreas em que nos vamos concentrar com efeito imediato é o de dinamizar o nosso Fundo de Transformação, para apoiar as empresas lideradas por negros que, aliás, foram impedidas pelo sistema do apartheid de participar activamente na economia do nosso país.”

O Presidente Ramaphosa acrescentou que: “Durante mais de 30 anos, o Afreximbank demonstrou a sua própria capacidade, a sua resiliência, a sua capacidade de inovação, mas, mais do que isso, demonstrou que tem impacto. Esta parceria irá reforçar, de várias formas, a capacidade da África do Sul de apoiar os exportadores sul-africanos, os projectos industriais e as cadeias de valor regionais, promovendo simultaneamente o progresso do nosso continente.”

Depois do anúncio, tanto a África do Sul como o Afreximbank decidiram trabalhar juntos em programas de desenvolvimento comercial e económico, entre os quais se destacam o Programa de Promoção do Comércio e Investimento África do Sul-África (SATIPP), o Programa de Garantia do Afreximbank, o financiamento de parques industriais e zonas económicas especiais – sem esquecer o financiamento de empresas comerciais de exportação – Financiamento Baseado em Projectos e Activos, financiamento comercial convencional, Preparação de Projectos do Afreximbank e financiamento concebido para apoiar as indústrias criativas e culturais, bem como uma vasta gama de serviços de consultoria.

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Sobre o Afreximbank:
O Banco Africano de Exportação e Importação (Afreximbank) é uma instituição financeira multilateral pan-africana com mandato para financiar e promover o comércio intra e extra-africano. Há mais de 30 anos que o Banco utiliza estruturas inovadoras para oferecer soluções de financiamento que apoiam a transformação da estrutura do comércio africano, acelerando a industrialização e o comércio intra-regional, impulsionando assim a expansão económica em África. Apoiante firme do Acordo de Comércio Livre Continental Africano (ACLCA), o Afreximbank lançou um Sistema Pan-Africano de Pagamento e Liquidação (PAPSS) que foi adoptado pela União Africana (UA) como plataforma de pagamento e liquidação para sustentar a implementação da ZCLCA. Em colaboração com o Secretariado da ZCLCA e a UA, o Banco criou um Fundo de Ajustamento de 10 mil milhões de dólares para apoiar os países que participam de forma efectiva na ZCLCA. No final de Dezembro de 2024, o total de activos e contingências do Afreximbank ascendia a mais de 40,1 mil milhões de dólares e os seus fundos de accionistas a 7,2 mil milhões de dólares. O Afreximbank tem notações de grau de investimento atribuídas pela GCR (escala internacional) (A), Moody’s (Baa2), China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) (AAA), Japan Credit Rating Agency (JCR) (A-). O Afreximbank evoluiu para uma entidade de grupo que inclui o Banco, a sua subsidiária de fundo de impacto de acções, denominada Fundo para o Desenvolvimento das Exportações em África (FEDA), e a sua subsidiária de gestão de seguros, AfrexInsure (em conjunto, “o Grupo”). O Banco tem a sua sede em Cairo, Egipto.

Para mais informações, visite: www.Afreximbank.com.

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Seychelles: President Engaged Seychelles Government Leadership Programme Participants on the Margins the World Government Summit

Source: APO


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The President of the Republic of Seychelles, Dr. Patrick Herminie, met with the third cohort of participants of the Seychelles Government Leadership Programme, implemented in partnership with the United Arab Emirates, on the margins of the World Government Summit. The engagement brought together 13 senior officials from sectors including health, environment, prisons, education, maritime security, policing, tourism, culture, and ICT, who exchanged views with the President on leadership, governance, and the practical application of lessons gained through the programme.

Participants highlighted that the training enabled them to connect with peers globally, share experiences, and gain exposure to best practices in public administration. They acknowledged that the programme strengthened their strategic thinking, adaptability, and ability to leverage innovation, partnerships, and modern governance tools to address complex challenges within their respective sectors their ability to think strategically, adapt to change, and leverage tools, partnerships, and innovation to respond effectively to complex global challenges within their sectors. (additional comments)

The meeting is part of the broader Seychelles-UAE cooperation framework on Experience Exchange in Government Development and Modernisation, through which Seychelles has benefited from structured leadership development and institutional capacity-building initiatives. A key outcome of this partnership enhances the strategic, and management capabilities of senior public-sector officials while exposing them to global best practices in governance, innovation, and service delivery.

Through the first two cohorts, the programme successfully equipped officials with practical tools in areas such as strategic foresight, performance management, digital government, and adaptive leadership. The approach combined structured learning modules with applied projects and exposure to government innovation models in the UAE, ensuring lessons were directly relevant to Seychelles’ national priorities.

Distributed by APO Group on behalf of State House Seychelles.

Portfolio committee calls for long-term disaster preparedness

Source: Government of South Africa

Portfolio committee calls for long-term disaster preparedness

Parliament’s Portfolio Committee and Select Committee on Cooperative Governance and Traditional Affairs (COGTA) has reiterated the call for long-term disaster preparedness and climate adaptation measures.

The call was made during Parliament’s Joint Oversight Delegation on Cooperative Governance to flood-affected communities in Limpopo on Tuesday.

The delegation visited Tshakhuma in the Makhado Local Municipality within the Vhembe District, as well as Matsakali Village in the Collins Chabane Local Municipality.

The visit forms part of Parliament’s oversight mandate to assess government’s response to recent disasters and to evaluate recovery and mitigation plans at provincial and local level.

Led by Chairperson of the National Council of Provinces (NCOP) Select Committee on Cooperative Governance and Public Administration, Mxolisi Kaunda, and Chairperson of the National Assembly Portfolio Committee on Cooperative Governance and Traditional Affairs, Dr Zweli Mkhize, the delegation inspected areas located along flood plains and riverbanks where extensive damage has been recorded.

Flooding caused by extreme weather conditions resulted in the widespread destruction of homes, roads, bridges, water infrastructure and other essential services, leaving some communities isolated and vulnerable.

Kaunda said the joint delegation’s oversight visit was intended to support provincial and local government and local communities, while ensuring accountability for commitments made to restore services.

“We are here to support the local and provincial government and affected communities, but also to conduct oversight on the commitments that were made to restore services,” Kaunda said.

Engagements with provincial and local authorities, traditional leaders and affected residents focused on the restoration of critical services, including access roads, water and sanitation, electricity infrastructure, and the continuation of schooling for learners.

Kaunda underscored the importance of safeguarding the culture of learning and teaching in the aftermath of a disaster and ensuring that schools can operate safely and effectively.

Community safety emerged as a key concern, with both chairpersons warning that settlement in flood-prone areas poses an unacceptable risk to life.

The delegation urged local authorities to present clear relocation plans for affected households to safer land already identified by the Department of Human Settlements.
Members also stressed the need for transparency and ensure that the right people benefit from emergency housing and rebuilding interventions and called for urgent repairs to damaged infrastructure such as low-level bridges and access roads that have cut off communities.

Mkhize said relocation remained the only sustainable solution for households living on flood plains and stressed the need for coordinated action across all spheres of government to support affected families in re-establishing themselves in safer areas.

Both chairpersons expressed condolences to families who lost loved ones during the floods and reaffirmed Parliament’s commitment to ongoing oversight of disaster response efforts.

Preparedness 

The delegation further underscored the importance of long-term disaster preparedness and climate change adaptation.

“We are asking what plans are being put in place to mitigate this so that we don’t experience the same problems, especially given climate change challenges. Preparation must be our focus, not only response whenever we are informed,” Kaunda said.

He added that rebuilding efforts must prioritise safety and sustainability, warning against returning communities to high-risk areas.

He also called for improved stormwater drainage, the clearing of waterways, protection of wetlands, tree planting and the integration of environmental planning into municipal development.

“Wetlands and open spaces play a critical role in absorbing excess water during heavy rainfall and reducing the impact on residential areas,” Kaunda noted.

The joint delegation is expected to continue its oversight work in the Giyani and Tzaneen areas on Wednesday before moving to flood-affected areas in Mpumalanga.
Insights from the visit would be used to strengthen oversight of disaster response, recovery planning and long-term risk mitigation. – SAnews.gov.za
 

GabiK

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