R24m bridge set to transform access in Engcobo

Source: Government of South Africa

R24m bridge set to transform access in Engcobo

Residents of the Chaba Administrative Area (Ward 1) in Engcobo are one step closer to safer travel, improved access to services and new job opportunities, following the official introduction of a contractor for the long-awaited Chaba Bridge and access road.

For years, community members have had to contend with difficult and often unsafe travel conditions, particularly during heavy rains when access routes become hazardous.

The new project is expected to ease these daily challenges and bring long-term relief to residents who rely on the route to reach schools, health facilities and government offices.

Dr AB Xuma Local Municipality Mayor Siyabulela Zangqa introduced the appointed contractor to the community, marking a key milestone in the municipality’s ongoing drive to improve infrastructure and service delivery in rural areas.

Valued at R24 million, the project entails the construction of a new bridge and a 4.9-kilometre access road. Once completed, the development is expected to significantly improve connectivity, enhance road safety and facilitate smoother movement for residents and road users.

The improved infrastructure will also help stimulate local economic activity by making the area more accessible.

Zangqa said the construction is expected to take approximately 12 months and expected to create employment opportunities for about 20 local residents, ensuring that the project delivers immediate economic benefits while promoting community involvement throughout its implementation.

Zangqa said the project was a direct response to issues raised by residents during the municipality’s Integrated Development Plan (IDP) roadshows, highlighting the importance of public participation in shaping development priorities.

“The municipality will continue to engage with residents to address other matters that require attention,” Zangqa said, reaffirming the local government’s commitment to listening to community concerns.

He added that the Chaba Bridge and access road project represented a major step towards improved living conditions for communities across the area, reinforcing infrastructure investment and supporting inclusive growth across the municipality. – SAnews.gov.za

GabiK

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Benedict Peters et le groupe Aiteo : définir un champion africain de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French


Benedict Peters est l’une des figures les plus influentes du secteur pétrolier et gazier africain. En tant que fondateur et PDG du groupe Aiteo, il a transformé une société locale de négoce de pétrole en l’une des plus grandes entreprises énergétiques locales du continent, en naviguant sur des marchés complexes, en réalisant des acquisitions stratégiques et en développant un portefeuille qui s’étend désormais au-delà du Nigeria.

Une vision qui va au-delà du négoce

Peters a débuté sa carrière dans le secteur énergétique nigérian chez Ocean and Oil Services (aujourd’hui Oando) et MRS Oil & Gas, où il a gravi les échelons jusqu’au poste de directeur général. Ces premières fonctions lui ont permis d’acquérir une expérience pratique dans les chaînes d’approvisionnement pétrolières et la gestion opérationnelle, jetant ainsi les bases de son envolée entrepreneuriale. En 1999, il a fondé Sigmund Communecci, une entreprise initialement axée sur la fourniture et le négoce de produits pétroliers. Au cours de la décennie suivante, l’entreprise est devenue l’un des plus grands exploitants de parcs de stockage et d’infrastructures de stockage du Nigeria, avec une capacité de plus de 250 millions de litres.

En 2008, Sigmund Communecci a été rebaptisée Aiteo Group, marquant ainsi son évolution vers une entreprise énergétique entièrement intégrée avec des ambitions en amont. Sous la direction de Peters, Aiteo opère désormais sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique, de la production et du transport à la distribution et à la production d’électricité. Son actif le plus important est le NNPC-Aiteo Oil Mining Lease (OML) 29, qui comprend 11 champs pétroliers et gaziers dans le delta du Niger au Nigeria, dont le champ historique d’Oloibiri. Après avoir acquis l’OML 29 et la Nembe Creek Trunk Line (NCTL) auprès de Shell en 2015, Aiteo a augmenté sa production d’environ 25 000 barils par jour (bpj) à environ 90 000 bpj en un an, malgré les défis posés par les dommages causés aux infrastructures et le vol de pétrole.

De la commercialisation du pétrole à la production de base

Les activités de commercialisation d’Aiteo restent la pierre angulaire de l’entreprise. La société distribue de l’essence, du diesel, du carburant aviation, du kérosène et du GPL à travers un vaste réseau de stations-service et de partenaires indépendants. Ce segment assure des revenus stables et maintient la présence de la société dans tout le Nigeria.

Les ambitions de la société ont rapidement dépassé le cadre du négoce. L’acquisition de l’OML 29 et de la NCTL a permis à Aiteo de contrôler d’importants actifs en amont, formant ainsi l’épine dorsale de ses activités de production. Au cours des années suivantes, la production a augmenté régulièrement, contribuant à hauteur de près de 100 000 bpd à la production totale de pétrole brut du Nigeria, soit environ 5 % de la production nationale.

Le brut Nembe : une nouvelle qualité sur la scène mondiale

Sous la direction de Peters, Aiteo a lancé le brut Nembe, une qualité à faible teneur en soufre et à haute densité API développée avec la NNPC. Lancé en 2023-2024, le brut Nembe a été exporté vers des raffineries en Europe, marquant la première fois qu’une qualité de brut développée et commercialisée principalement par des entités nigérianes faisait son entrée sur le marché mondial.

L’introduction du brut Nembe met en évidence l’orientation stratégique d’Aiteo : optimiser les actifs de production pour l’usage domestique et l’exportation, et démontrer la viabilité commerciale des entreprises énergétiques nigérianes indigènes sur la scène mondiale.

Résilience opérationnelle dans le delta du Niger

Opérer dans le delta du Niger présente des défis importants. Aiteo a été confrontée à des perturbations des infrastructures, à des vols de pétrole et à des pertes de production liées à la sécurité. Au milieu de l’année 2024, la production a repris sur le champ de Nembe après une fuite importante, ce qui reflète l’importance accordée par l’entreprise à la continuité opérationnelle, à la sécurité et à la maintenance des infrastructures. Ces épisodes soulignent la complexité des opérations en amont au Nigeria et l’approche d’Aiteo visant à atténuer les risques grâce à la modernisation des infrastructures, à des protocoles de sécurité et à des plans d’urgence.

Expansion à travers l’Afrique

Si le Nigeria reste au cœur des activités d’Aiteo, M. Peters a poursuivi une stratégie panafricaine. La société a acquis une participation dans le bloc gazier de Mazenga au Mozambique, l’une des plus grandes réserves de gaz terrestres d’Afrique subsaharienne, estimée à 19 000 milliards de pieds cubes. Des études géologiques et des évaluations sur le terrain sont en cours, reflétant une approche mesurée du développement de nouveaux actifs énergétiques régionaux.

En juillet 2025, Aiteo a signé un accord avec le gouvernement du Mozambique et la société publique Petromoc pour développer une raffinerie à grande échelle capable de traiter 240 000 barils par jour. Le projet vise à réduire la dépendance du Mozambique vis-à-vis des produits raffinés importés et à soutenir la distribution régionale d’énergie, ce qui représente une expansion stratégique dans les infrastructures en aval.

Initiatives dans le domaine du gaz et de l’électricité

En complément de ses activités en amont et en milieu de chaîne, Aiteo investit dans le traitement du gaz et la production d’électricité. Par l’intermédiaire d’Aiteo Power, la société développe des centrales électriques alimentées au gaz dans les régions riches en ressources du Nigeria, dans le but d’augmenter l’approvisionnement en électricité à usage industriel et résidentiel. Ces initiatives reflètent une stratégie plus large visant à diversifier les actifs énergétiques et à soutenir le développement économique local.

Reconnaissance et ambitions continentales

Le leadership de Peters lui a valu une reconnaissance internationale, notamment en étant nommé « Leader africain de l’année dans le secteur pétrolier et gazier » lors du gala Forbes Best of Africa en 2018, ce qui témoigne de son rôle dans le renforcement des capacités locales dans le secteur de l’énergie. Sous sa direction, Aiteo a suivi une approche stratégique délibérée pour devenir une société énergétique africaine pleinement intégrée, équilibrant la production en amont, la distribution en aval, le développement du gaz et la production d’électricité.

Aujourd’hui, la société produit près de 100 000 barils par jour à partir de ses principaux actifs nigérians, tandis que ses initiatives dans le domaine du gaz et de la distribution au Mozambique reflètent ses ambitions continentales plus larges. M. Peters continue de donner la priorité à une expansion mesurée, à la fiabilité des infrastructures et au développement à long terme du secteur, démontrant ainsi que les entreprises africaines locales peuvent rivaliser efficacement avec les grandes entreprises mondiales.

« Benedict Peters s’investit pleinement dans le développement énergétique de l’Afrique et la prospérité des Africains. Pour lui et Aiteo, l’autonomisation du continent grâce au développement durable de l’énergie est un engagement de toute une vie », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie, ajoutant : « Véritable incarnation du poème « Si » de Rudyard Kipling, Benedict Peters souligne l’idée que même lorsqu’il occupe des postes de pouvoir, il ne perd pas le contact avec ses racines communes. C’est un leader qui peut côtoyer les rois sans perdre son sens du commun. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Benedict Peters and Aiteo Group: Defining an African Energy Champion

Source: APO


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Benedict Peters is one of the most influential figures in Africa’s oil and gas sector. As Founder and CEO of the Aiteo Group, he has transformed a homegrown petroleum trading company into one of the continent’s largest indigenous energy firms, navigating complex markets, strategic acquisitions and an expanding portfolio that now stretches beyond Nigeria.

A Vision Beyond Trading

Peters began his career in Nigeria’s energy sector with Ocean and Oil Services (now Oando) and MRS Oil & Gas, rising to Managing Director. These early roles provided him with hands-on experience across petroleum supply chains and operational management, laying the groundwork for his entrepreneurial leap. In 1999, he founded Sigmund Communecci, initially focused on petroleum products supply and trading. Over the next decade, the company grew into one of Nigeria’s largest operators of tank farms and storage infrastructure, with more than 250 million liters of capacity.

In 2008, Sigmund Communecci was rebranded as Aiteo Group, signaling a shift toward a fully integrated energy company with upstream ambitions.  Under Peters’ leadership, Aiteo now operates across the energy value chain – from production and transportation to distribution and power generation. Its most prominent asset is the NNPC-Aiteo Oil Mining Lease (OML) 29, which includes 11 oil and gas fields in Nigeria’s Niger Delta, including the historic Oloibiri field. After acquiring OML 29 and the Nembe Creek Trunk Line (NCTL) from Shell in 2015, Aiteo increased production from around 25,000 barrels per day (bpd) to roughly 90,000 bpd within a year, despite challenges from infrastructure damage and oil theft.

From Petroleum Marketing to Core Production

Aiteo’s marketing operations remain a cornerstone of the business. The company distributes gasoline, diesel, aviation fuel, kerosene and LPG through an extensive network of service stations and independent partners. This segment ensures steady revenue and maintains the company’s presence across Nigeria.

The company’s ambitions soon expanded beyond trading. The acquisition of OML 29 and the NCTL gave Aiteo control over significant upstream assets, forming the backbone of its production operations. Over subsequent years, production increased steadily, contributing nearly 100,000 bpd to Nigeria’s total crude output, or roughly five percent of national production.

Nembe Crude: A New Grade on the Global Stage

Under Peters’ guidance, Aiteo introduced Nembe crude, a low-sulfur, high-API gravity grade developed with the NNPC. Launched in 2023–2024, Nembe crude has been exported to refiners in Europe, marking the first time a crude grade developed and marketed primarily by Nigerian entities entered the global market.

The introduction of Nembe crude highlights Aiteo’s strategic focus: optimizing production assets for both domestic use and export, and demonstrating the commercial viability of indigenous Nigerian energy companies on the global stage.

Operational Resilience in the Niger Delta

Operating in the Niger Delta presents significant challenges. Aiteo has faced infrastructure disruptions, oil theft and security-related production losses. In mid-2024, production resumed at the Nembe field following a major leak, reflecting the company’s focus on operational continuity, safety and infrastructure maintenance. These episodes underline the complexity of upstream operations in Nigeria and Aiteo’s approach to mitigating risk through infrastructure upgrades, security protocols and contingency planning.

Expanding Across Africa

While Nigeria remains central to Aiteo’s operations, Peters has pursued a pan-African strategy. The company acquired a stake in the Mazenga gas block in Mozambique, one of sub-Saharan Africa’s largest onshore gas reserves, estimated at 19 trillion cubic feet. Geological surveys and field evaluations are underway, reflecting a measured approach to developing new regional energy assets.

In July 2025, Aiteo signed a deal with the Government of Mozambique and state-owned Petromoc to develop a large-scale refinery capable of processing 240,000 bpd. The project aims to reduce Mozambique’s reliance on imported refined products and support regional energy distribution, representing a strategic expansion into downstream infrastructure.

Gas and Power Initiatives

Complementing its upstream and midstream operations, Aiteo is investing in gas processing and power generation. Through Aiteo Power, the company is developing gas-fed power plants in resource-rich regions of Nigeria, aiming to increase electricity supply for industrial and residential use. These initiatives reflect a broader strategy to diversify energy assets and support local economic development.

Recognition and Continental Ambitions

Peters’ leadership has earned international recognition, including being named Africa’s Oil and Gas Leader of the Year at the Forbes Best of Africa Gala in 2018, a testament to his role in building indigenous capacity within the energy sector. Under his guidance, Aiteo has followed a deliberate, strategic approach to becoming a fully integrated African energy company, balancing upstream production, downstream distribution, gas development and power generation. Today, the company produces nearly 100,000 barrels per day from its core Nigerian assets, while its Mozambican gas and downstream initiatives reflect its broader continental ambitions. Peters continues to prioritize measured expansion, infrastructure reliability, and long-term sector development, demonstrating that indigenous African enterprise can compete effectively with global majors.

“Benedict Peters is all in on African energy development and prosperity for Africans. For him and Aiteo, empowering the continent through sustainable energy development has been a lifelong commitment,” says NJ Ayuk, Executive Chairman, African Energy Chamber, adding “A true representation of Rudyard Kipling’s ‘If,’ Benedict Peters underscores the idea that even in positions of power, he does not lose touch with his common roots. He is a leader who can walk with kings without losing the common touch.”

Distributed by APO Group on behalf of African Energy Chamber.

Mining Indaba to strengthen collaboration between government, investors

Source: Government of South Africa

Mining Indaba to strengthen collaboration between government, investors

Next week’s Mining Indaba Investment Forum will provide an opportunity for direct engagement between government and investors, with a strong emphasis on strengthening collaboration between the public and private sectors. 

This as the Department of Trade, Industry and Competition (the dtic), in partnership with the Departments of Mineral and Petroleum Resources (DMPR) and Water and Sanitation (DWS), will host the joint Mining Indaba Investment Forum at the Cape Town International Convention Centre, in Cape Town on Monday, 9 February 2025.

Held under the theme:  “Building Critical Minerals Value Chains in South Africa”, the high-impact, investor-focused forum aims to showcase South Africa’s critical minerals investment proposition and highlight bankable, investor-ready projects across the value chain.

“Moreover, this is also an opportunity for direct engagement between government and investors, with a strong emphasis on strengthening collaboration between the public and private sectors,” said the Department of Trade, Industry and Competition (dtic) on Tuesday.

A high-level panel of Ministers and private-sector representatives will lead discussions on enabling South Africa’s Critical Minerals Strategy, as well as advancing industrialisation, beneficiation and sustainable value-chain development.

The forum will also serve as a platform to position South Africa as a value-adding hub for critical minerals. In addition, it will showcase investor-ready projects and provide an opportunity for global investors to share market perspectives.

“The 2026 Mining Indaba provides an important opportunity to reinforce South Africa’s investment appeal in critical minerals.”

The department said the Indaba remains the world’s largest mining investment conference, drawing governments, global mining companies, original equipment manufacturers, technology firms, financiers, and development institutions. –SAnews.gov.za
 

Edwin

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Police appeal for assitance in locating dangerous suspect

Source: Government of South Africa

Police appeal for assitance in locating dangerous suspect

Police in Kopanong and Parkweg are seeking the public’s assistance in locating a suspect identified as 32-year-old Lloyd Mcdonald Siswe Jacobs, who is wanted for a number of serious offenses, including rape and conspiracy to commit murder.

On Sunday, 11 May 2025, at approximately 14:00, Kopanong police responded to a complaint at Muirfield Flats, North End Street, Navalsig. 

It is alleged that a 35-year-old victim met the man, known to her at the time as “Shane Carson” via Facebook. The suspect invited the victim to his residence for their first date.

Upon arrival, the suspect allegedly served the victim juice, after which she began to feel physically exhausted and disoriented. 

The suspect then allegedly moved the victim to the bathroom, where he proceeded to rape her. The victim managed to escape the premises after the suspect allowed her to step outside for fresh air.

Following intensive investigations, a warrant of arrest has been issued by the Bloemfontein Magistrate’s Court for Jacobs.

“Investigations reveal that Jacobs utilises social media platforms, specifically Facebook, to lure and target victims under false identities. Furthermore, the suspect is also wanted in connection with a conspiracy to commit murder case, currently being investigated by Parkweg SAPS,” the police said in a statement. 

“The police urges the public to exercise extreme caution when meeting individuals from social media platforms. We are appealing to anyone who may have fallen victim to this suspect, or anyone with information regarding his current whereabouts, to come forward,” the police said.

Members of the public are advised to contact Detective Constable Jessica Du Preez of the Mangaung Family Violence, Child Protection and Sexual Offences unit at 082 527 7287 or call SAPS Crime Stop at 08600 10111 or leave an anonymous tip-off on the MySAPS App.

All information received will be treated with the strictest confidentiality. – SAnews.gov.za

Edwin

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Have your say on draft Cannabis Regulations 

Source: Government of South Africa

Have your say on draft Cannabis Regulations 

The Department of Justice and Constitutional Development (DJCOD) has called for public comments on the draft regulations in terms of the Cannabis for Private Purposes Act, 2024.

“Copies of the draft regulations are available on the Department of Justice and Constitutional Development website and in the Government Gazette. Members of the public and interested stakeholders are invited to submit written comments to the Department by 5 March 2026.

“All submissions received will be carefully considered before the regulations are finalised. Once finalised, the proposed limits will be submitted to Parliament for approval prior to coming into effect,” the DJCOD said on Tuesday.

The department explained that the draft regulations propose the “upper limits for the possession and cultivation of cannabis for private use and form part of the ongoing process to implement the Act”.

“In developing the draft regulations, the Minister considered a range of factors, including what may reasonably constitute private use, the number of cannabis plants required to support such use, and relevant international benchmarks.

“The draft regulations also set out administrative and technical processes relating to the expungement of qualifying criminal records,” the DJCOD said.

Constitutional question

Some eight years ago, the Constitutional Court delivered a judgement which found that it is not reasonable and justifiable to criminalise the private use of cannabis by an adult in “an open and democratic society founded on human dignity, equality, and freedom”.

The court also declared that the relevant legislative provisions related to this were constitutionally invalid and South Africa’s law-making body, Parliament, was ordered to effect the necessary amendments.

Subsequently, Parliament gave effect to the judgement by enacting the Cannabis for Private Purposes Act, 2024.

“The Act provides a regulatory framework for the use, possession, cultivation and transportation of cannabis for private purposes and makes provision for the expungement of criminal records for persons previously convicted of certain cannabis-related offences.

“While the Constitutional Court did not prescribe specific limits on the quantity of cannabis that may be possessed or cultivated for private use, it left this determination to Parliament,” the department explained.

The judgement by the Constitutional Court paved the way for decriminalisation of the use or possession of cannabis for private use by adults.

Scope 

However, this does not extend to the buying or selling of cannabis.

“Matters relating to the commercial cultivation, buying or selling of cannabis or cannabis products, as well as the recognition of traditional growers, fall outside the scope of the Act and are being addressed by other government departments, including those responsible for Trade, Industry and Competition, Agriculture, and Health,” the department said.

The judgement also does not extend to persons who are under the age of 18.

“The use of cannabis by children remains prohibited, primarily due to medical concerns regarding its impact on the developing brain.

“While the Constitutional Court found in the Centre for Child Law v Director of Public Prosecutions, Johannesburg (CCT 210/21) judgement that criminalising a child for the use or possession of cannabis was not in the child’s best interests, the Act places clear responsibility on adults and criminalises conduct where an adult permits a child to use or possess cannabis or supplies cannabis to a child.

“The draft regulations and the Cannabis for Private Purposes Act are confined to implementing the Constitutional Court decision on the private use of cannabis,” the department emphasised. – SAnews.gov.za

 

NeoB

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Kruger National Park restores infrastructure

Source: Government of South Africa

Kruger National Park restores infrastructure

Restoration work is underway in the Kruger National Park following the flood damage sustained last month, says the South African National Parks (SANParks).

The floods caused extensive damage to roads, bridges, tourism facilities, and staff living quarters. 

The park’s H7 Route (Orpen Gate to Satara) is now open to traffic.

“Due to significant flood damage at Nsemani Dam Area, only one lane is currently accessible. Motorists are urged to exercise extreme caution when passing through this section. Heavy vehicles exceeding eight tonnes are not permitted.

“SANParks is constructing a bypass via the S12 and S40 routes. This bypass will serve as an alternative route during dam repairs and reconstruction, ensuring continued accessibility,” SANParks said.

Furthermore, Tsendze Rustic Camp (near Mopani Rest Camp), Masorini Ruins – a Late Iron Age Site (12kms from Phalaborwa Gate) as well as Mooiplaas (near Mopani Rest Camp) and Babalala (between Punda Maria and Shingwedzi Camps) picnic sites are open as of Monday, 2 February 2026.

Guests are reminded that gravel roads marked with “No Entry” signs must not be accessed under any circumstances. 

Orpen Gate is now accessible for Open Safari Vehicles (OSVs). A quota system will apply to manage traffic flow and ensure visitor safety.

“SANParks acknowledges the inconvenience caused by the floods and appreciates the patience and cooperation of visitors during this period. Our teams are working tirelessly to restore infrastructure and ensure that Kruger National Park remains a safe and enjoyable destination for all.” –SAnews.gov.za

 

 

nosihle

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Temporary lane closures on the R21

Source: Government of South Africa

Temporary lane closures on the R21

The South African National Roads Agency SOC Limited (SANRAL) has advised road users of the temporary lane closure of the two fast lanes on the National Road R21, Section 2 Northbound (km 0.3), at Olifantsfontein.

The lane closure is due to the rehabilitation of a sinkhole and will end on 30 April 2026. 

These closures are necessary to facilitate the rehabilitation and road repair thereafter.

“We advise road users to plan their trips accordingly during this essential sinkhole rehabilitation, adhere to the traffic accommodation signage and the flag persons advanced warnings. 

“It is not only for your own safety but also that of the construction personnel on site. SANRAL apologises for any inconvenience caused and the roads agency remains committed to improving the safety and quality of our national roads,” SANRAL’s Gauteng Provincial Head Progress Hlahla said. –SAnews.gov.za

nosihle

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Gauteng Education engages scholar transport providers 

Source: Government of South Africa

Gauteng Education engages scholar transport providers 

The Gauteng Department of Education (GDE) has acknowledged challenges currently affecting the province’s Scholar Transport Programme which has resulted in some service providers halting operations and negatively affecting learners.

The halting of operations on Monday also contributed to low attendance at some schools.

The department said it has been actively engaging scholar transport service providers to address outstanding payments and has emphasised its commitment to fulfilling payments of all outstanding invoices.

In a statement on Tuesday, the GDE appealed to service providers to ensure the continuous and uninterrupted transportation of learners under the programme while it works within available financial processes to finalise payments accordingly.

While the matter is being resolved, the department has advised schools to implement appropriate academic recovery measures to ensure that teaching and learning remains on track.

Gauteng Education MEC Matome Chiloane emphasised that the safety of learners remains a priority. 

“Indeed, safety, access, and well-being of learners remain a priority. We will continue to engage all affected stakeholders and resolve the impasse, and we are confident that these engagements and commitments will enable operators to resume services. 

“We remain committed to collaboration and constructive engagements with our stakeholders in resolving any matters that may arise. To this end, we encourage all our stakeholders to always engage with us on issues they face within the sector,” Chiloane said. – SAnews.gov.za

 

DikelediM

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Les tribunaux jouent un rôle croissant dans la lutte pour mettre fin aux mutilations génitales féminines, selon une nouvelle étude

Source: Africa Press Organisation – French

Les tribunaux s’imposent comme un front essentiel dans la lutte visant à mettre fin aux mutilations génitales féminines (MGF). Au cours des deux dernières décennies, la reconnaissance internationale des MGF comme une violation des droits humains s’est renforcée, parallèlement à une évolution vers des interdictions pénales. Un nouveau rapport d’Equality Now (www.EqualityNow.org) – avec un appui à la recherche juridique facilité par le service mondial pro bono de la Thomson Reuters Foundation, TrustLaw – montre comment les défenseur·e·s des droits des femmes et les survivantes des MGF recourent de plus en plus au contentieux stratégique pour renforcer l’application des lois, combler les lacunes juridiques et protéger des avancées durement acquises contre tout recul.

En route vers la justice : Difficultés rencontrées et occasions à saisir au niveau mondial lors des litiges relatifs aux mutilations génitales féminines (https://apo-opa.co/4rzdxio) présente des enseignements issus de contentieux stratégiques au Burkina Faso, aux États-Unis, en Gambie, en Inde, au Kenya et au Libériaet. Le rapport analyse également les obstacles à l’accès à la justice dans dix pays : l’Australie, le Burkina Faso, l’Égypte, les États-Unis, la France, le Kenya, le Libéria, l’Ouganda, la Sierra Leone et le Royaume-Uni..

Divya Srinivasan, d’Equality Now, explique : “En examinant le fonctionnement du droit dans la pratique, nous pouvons mieux comprendre comment l’utiliser efficacement. Notre étude montre que le contentieux stratégique est l’un des moyens les plus puissants de combattre les MGF en mettant en évidence les lacunes de protection, en établissant des précédents juridiques et en entraînant des réformes plus larges. Mais le contentieux, à lui seul, ne suffit pas. Pour rendre une justice réelle et obtenir un changement durable, il doit être soutenu par une application des lois bien mise en œuvre et suffisamment financée, ainsi que par des systèmes juridiques qui protègent les survivantes de tout préjudice.”

Les mutilations génitales féminines sont un problème mondial

Les MGF sont internationalement reconnues comme une grave violation des droits humains consistant en l’ablation partielle ou totale des organes génitaux externes féminins pour des raisons non médicales. Cette pratique est associée à des conséquences physiques et psychologiques graves, et trouve son origine dans l’inégalité de genre.

L’UNICEF estime que 230 millions de femmes et de filles (https://apo-opa.co/45HcAMs) sont touchées par les MGF dans le monde. Equality Now et ses partenaires ont rassemblé des preuves de MGF dans 94 pays (https://apo-opa.co/4qhwrZV); cependant, parmi eux, seuls 59 disposent d’une loi spécifique interdisant cette pratique, et des améliorations substantielles sont nécessaires pour garantir un meilleur accès à la justice et un soutien accru aux survivantes.

Le contentieux stratégique peut renforcer l’accès à la justice pour les survivantes des MGF

Les actions stratégiques au pénal, au civil et au constitutionnel peuvent renforcer la réponse des États face aux MGF en révélant des défaillances systémiques et en clarifiant le droit, en établissant des précédents et en stimulant des réformes juridiques et politiques dont l’impact dépasse les affaires individuelles.

Le contentieux stratégique peut permettre aux survivantes de prendre la parole et de demander réparation. Les poursuites très médiatisées sensibilisent le public au fait que les MGF constituent une forme de violence à l’égard des femmes et des filles socialement et légalement inacceptable. D’autres survivantes sont encouragées à se manifester, et des conversations essentielles s’ouvrent au sein des communautés concernées, contribuant à un changement social qui prévient de futurs préjudices.

Surtout, le contentieux stratégique peut contraindre les États à respecter leurs obligations en matière de droits humains pour protéger les femmes et les filles, notamment lorsque les protections nationales sont faibles ou que la volonté politique s’est essoufflée. Il soutient également le plaidoyer de la société civile en la dotant d’outils juridiques et de décisions judiciaires faisant autorité, qui facilitent les campagnes, le travail de prévention et la responsabilisation en matière de MGF.

Un exemple d’obligations étatiques clarifiées en droit constitutionnel et international est la décision rendue en 2025 par la Cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) contre la Sierra Leone, où les MGF restent très répandues. Le jugement a précisé les obligations juridiques contraignantes de la Sierra Leone, l’appelant à criminaliser les MGF, à adopter des mesures pour prévenir et interdire la pratique, à protéger les personnes à risque, à indemniser les survivantes, à enquêter sur les affaires et à poursuivre les auteur·e·s.

Défendre les protections juridiques contre les MGF face aux risques de recul

Le contentieux stratégique peut être crucial pour empêcher un recul des protections juridiques. Au Kenya, une action judiciaire coordonnée a permis de défendre la loi sur l’interdiction des mutilations génitales féminines après une contestation constitutionnelle cherchant à légitimer la pratique en la présentant comme une question de consentement, de culture et d’autonomie corporelle. La décision de la Haute Cour en 2021 a préservé l’une des lois anti-MGF les plus fortes d’Afrique et a réaffirmé que de tels arguments ne peuvent primer sur les droits des femmes et des filles.

Des arguments similaires sont désormais mis à l’épreuve en Gambie. Après que les législateur·rice·s ont rejeté, en 2024, un projet de loi visant à abroger l’interdiction des MGF, la loi fait maintenant l’objet d’une contestation devant la Cour suprême sur des bases constitutionnelles. Si la Cour statue en faveur de l’abrogation, cela créerait un précédent dangereux en faisant passer des droits religieux ou culturels avant les droits humains fondamentaux à l’égalité, à la dignité et à la liberté de vivre à l’abri de la violence. Une telle décision pourrait affaiblir les protections des femmes et des filles en Gambie et encourager des tentatives de recul des lois anti-MGF ailleurs.

Lacunes juridiques et défaillances systémiques dans les poursuites liées aux MGF

Malgré le nombre de pays dotés de lois anti-MGF, les poursuites restent rares : une application insuffisante des lois et des failles juridiques compromet la capacité de porter des affaires devant les tribunaux. Les signalements de MGF sont faibles, en partie en raison de la stigmatisation, de la peur et d’une protection insuffisante des victimes et des témoins. D’autres préoccupations incluent des enquêtes de mauvaise qualité, des preuves mal gérées et une priorité politique ou institutionnelle limitée accordée aux affaires de MGF.

Ces faiblesses sont aggravées par des retards dans les enquêtes et les procédures, ainsi que par des démarches judiciaires difficiles d’accès. Pour les rares affaires qui parviennent au tribunal, la justice est loin d’être garantie et, dans certains cas, des peines incohérentes ou clémentes ne reflètent pas la gravité des préjudices causés.

Les survivantes subissent souvent stigmatisation, intimidation, discrimination et reviviscences traumatiques pendant les procédures. Dans certains contextes, l’absence d’approches centrées sur les survivantes a contribué à ce que celles-ci soient elles-mêmes criminalisées en vertu des lois censées les protéger.

Les juges, procureur·e·s, policiers, professionnel·le·s de santé et services sociaux manquent souvent de formation adéquate sur les MGF et les cadres juridiques pertinents. Ce manque de compréhension conduit à un traitement inadéquat des dossiers et à une application incorrecte des lois.

La mauvaise exécution des décisions de justice permet aux auteur·e·s d’échapper à de véritables conséquences malgré une condamnation. Cela sape la crédibilité du système judiciaire, entretient un schéma plus large d’impunité et dissuade les survivantes d’engager une action en justice.

Une approche multisectorielle pour mettre fin aux MGF

Les gouvernements doivent renforcer et clarifier les lois afin de garantir que toutes les formes de MGF soient explicitement interdites et que la législation existante soit effectivement appliquée. Cela inclut la conduite d’enquêtes efficaces, des peines reflétant la gravité du crime et l’exécution cohérente des décisions de justice. Des investissements ciblés dans la formation professionnelle sont nécessaires pour améliorer la gestion des preuves, le suivi des dossiers et des réponses sensibles aux besoins des survivantes.

Les lois sont plus efficaces lorsqu’elles s’accompagnent d’efforts de prévention qui s’attaquent aux causes profondes des MGF. Mettre fin à cette pratique préjudiciable exige une approche multisectorielle combinant action juridique et réponses dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la protection de l’enfance et de l’action communautaire.

Le sous-financement compromet la mise en œuvre des lois relatives aux MGF. Des investissements publics durables, des actions de sensibilisation et l’engagement des communautés sont essentiels. Les survivantes doivent avoir accès à une aide juridictionnelle gratuite et à des services de soutien. Des recours civils doivent également être garantis, permettant aux personnes de demander une indemnisation, des ordonnances de protection ou d’autres formes de réparation devant les juridictions civiles, indépendamment des procédures pénales.

Kathryn Beck, responsable juridique de TrustLaw à la Thomson Reuters Foundation, a commenté : “Le soutien juridique pro bono possède un pouvoir unique pour appuyer les missions essentielles d’organisations telles qu’Equality Now. Nous espérons que cet important rapport jettera les bases pour renforcer les lois anti-MGF et donnera les moyens d’agir aux professionnel·le·s de terrain qui travaillent à protéger les droits des femmes et des filles dans le monde entier.”

“Le soutien juridique pro bono possède un pouvoir unique pour appuyer les missions essentielles d’organisations telles qu’Equality Now. Nous espérons que cet important rapport jettera les bases pour renforcer les lois anti-MGF et donnera les moyens d’agir aux professionnel·le·s de terrain qui travaillent à protéger les droits des femmes et des filles dans le monde entier.”

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Notes aux rédactions :
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Chargée de communication
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À propos Equality Now​ :
Equality Now est une organisation mondiale de défense des droits humains qui se consacre à provoquer les changements juridiques et systémiques nécessaires pour mettre fin à la discrimination envers toutes les femmes et les filles, partout dans le monde. Depuis sa création en 1992, elle a joué un rôle dans la réforme de 130 lois discriminatoires dans le monde, influençant positivement la vie de centaines de millions de femmes et de filles, de leurs communautés et de leurs nations, à l’heure actuelle et pour les générations à venir.

Travaillant avec des partenaires aux niveaux national, régional et mondial, Equality Now s’appuie sur une expertise juridique approfondie et sur un large éventail de perspectives sociales, politiques et culturelles pour continuer à montrer la voie en orientant, en façonnant et en favorisant les changements nécessaires pour parvenir à une égalité des sexes durable, dans l’intérêt de toutes et tous.

Pour plus de détails, rendez-vous sur www.EqualityNow.org et sur LinkedIn (Equality Now). Pour plus d’informations sur les MGF dans le monde, veuillez consulter notre rapport 2025, Le moment est venu : Mettons fin aux mutilations génitales féminines/l’excision (MGF/E).

À propos La Fondation Thomson Reuters​ :
La Fondation Thomson Reuters est la fondation d’entreprise de Thomson Reuters, la société mondiale de services d’actualités et d’information. En tant qu’organisation caritative indépendante, enregistrée au Royaume-Uni et aux États-Unis, nous mettons à profit notre expertise dans les domaines des médias, du droit et des données pour renforcer le journalisme indépendant, permettre l’accès au droit et promouvoir les entreprises responsables. Grâce à l’actualité, au développement des médias, à l’assistance juridique gratuite et à l’intelligence des données, nous visons à bâtir des sociétés libres, équitables et informées.

TrustLaw, une initiative de la Fondation Thomson Reuters, est le plus grand réseau juridique pro bono au monde. En collaboration avec des cabinets d’avocats et des équipes juridiques d’entreprise de premier plan, nous offrons une assistance juridique gratuite ainsi que des recherches et ressources juridiques novatrices aux organisations à but non lucratif, aux médias indépendants et aux entreprises sociales dans plus de 190 pays. En diffusant la pratique des services pro bono dans le monde entier, TrustLaw souhaite renforcer la société civile et favoriser le changement. Pour plus de détails, rendez-vous sur www.Trust.org et sur LinkedIn (Thomson Reuters Foundation).

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