Home Affairs outreach brings legal identity to 65 citizens

Source: Government of South Africa

Home Affairs outreach brings legal identity to 65 citizens

Sixty-five people have taken an important step towards securing their legal identity after receiving their official birth certificates during a Department of Home Affairs outreach in Motherwell, Gqeberha, on Wednesday.

Home Affairs Deputy Minister Njabulo Nzuza presided over the handover ceremony at the Raymond Mhlaba Sports Centre, where the department’s Services on Wheels initiative brought essential services closer to residents, who had not been registered at birth.

The outreach forms part of the department’s nationwide drive to address Late Registration of Birth, helping people establish their legal identity and gain access to essential government and social services.

“Through the Services on Wheels initiative, the Department of Home Affairs continues to bridge the gap between remote or underserviced communities and government resources, helping more people secure their legal identities and fully exercise their rights as South African citizens.

“Every birth certificate issued is a step towards recognition, dignity and inclusion,” Nzuza said.

Government encourages parents to register their children’s births within 30 days. Registration can be done at a Department of Home Affairs office by a parent, guardian or any other person legally responsible for the child.

South Africans living overseas can register births at their nearest embassy or mission.

Births registered after the 30-day period are classified as late registrations, for which additional requirements apply. – SAnews.gov.za

Edwin

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République centrafricaine – Vakaga : la transhumance 2025-2026 marquée par une baisse de plus de 65 % des incidents violents

Source: Africa Press Organisation – French

Dans la préfecture de la Vakaga, où les tensions entre agriculteurs et éleveurs ont longtemps constitué une menace pour la cohésion sociale et la sécurité des communautés, 40 participants, dont six femmes, ont pris part les 10 et 11 octobre 2026 à Birao à un atelier d’évaluation de la saison de transhumance 2025-2026. Autorités locales, agriculteurs, éleveurs, leaders communautaires et partenaires y ont analysé les défis rencontrés au cours de la campagne écoulée et formulé des recommandations pour prévenir les conflits durant la saison 2026-2027.​

Les participants, venus des sous-préfectures de Ouanda-Djallé, Ridina, Tiringoulou, Am-Dafock et Birao, ont échangé sur les mécanismes existants de prévention et de gestion des conflits liés à la transhumance. Malgré les défis persistants, les discussions ont permis de dégager des pistes de solutions concrètes, notamment l’élaboration d’un plan d’action conjoint pour la prochaine saison, le renforcement des mécanismes d’alerte précoce et une meilleure coordination entre les différents acteurs concernés.​

Pour Djabaldine Ngbangue-Babakar, représentant du préfet de la Vakaga, le dialogue demeure un outil essentiel pour garantir une coexistence pacifique entre les communautés. « Face à ces défis, nous avons la responsabilité collective d’agir. Nous devons renforcer le dialogue, promouvoir le respect mutuel, encourager l’utilisation des couloirs de transhumance et soutenir les mécanismes locaux de prévention et de gestion des conflits. Aucune communauté ne peut prospérer dans un climat de méfiance ou de violence », a-t-il déclaré.​

Une réduction tangible des incidents grâce aux mécanismes appuyés par la MINUSCA​

L’un des principaux résultats présentés lors de l’atelier concerne la baisse significative des incidents liés à la transhumance dans la Vakaga. Au cours de la saison 2025-2026, 27 incidents violents ont été enregistrés contre 78 lors de la saison précédente, soit une réduction de plus de 65 % des cas signalés. Ces résultats témoignent de l’impact des activités de sensibilisation, de médiation et d’alerte précoce menées sur le terrain.​

Selon Daoud Bourma, président du Comité de transhumance de Birao, ces avancées s’expliquent en grande partie par l’appui apporté par la MINUSCA aux structures locales de prévention des conflits. « La MINUSCA a mis à notre disposition une moto et nous dote régulièrement en carburant. Cet appui nous a permis, durant la saison 2025-2026, de mener plus de 30 séances de sensibilisation à l’intention des agriculteurs et des éleveurs sur la coexistence pacifique. Nous avons également contribué au règlement de plusieurs conflits entre agriculteurs et éleveurs », a-t-il témoigné.​

Grâce à ce soutien logistique, les membres du Comité de transhumance ont pu accéder à des localités éloignées telles qu’Am-Dafock, Am-Sissia, Terfel, Bourra et Bachama, mener des missions de médiation et intervenir rapidement avant que les différends ne dégénèrent en violences.​

Pour sa part, Mahamat Nour Chaibou, président local de la Fédération nationale des éleveurs centrafricains (FNEC), a souligné l’importance de cet atelier dans la recherche de solutions durables aux défis de la transhumance. « En tenant cet atelier, qui n’est d’ailleurs pas le premier, nous avons discuté des défis réels de la transhumance dans notre préfecture. L’atelier nous a permis de formuler des recommandations fortes et de renforcer nos capacités », a-t-il indiqué.​

Les femmes également mobilisées pour la paix​

Les femmes ont également pris une part active aux échanges. Venue de Ouandja, à environ 165 kilomètres de Birao, Kamissa Zakaria Rouzougala a salué un cadre de dialogue qui favorise la compréhension mutuelle entre les communautés. « Les conflits entre agriculteurs et éleveurs demeurent un défi, notamment à cause du non-respect des couloirs de transhumance et du manque de points d’eau pour le bétail. Nous remercions la MINUSCA et souhaitons que ce type de rencontre se pérennise afin de consolider la paix dans la Vakaga », a-t-elle déclaré.​

Selon elle, cette rencontre a permis de rapprocher des communautés qui disposent rarement d’occasions de dialogue direct et de mieux comprendre les préoccupations de chaque partie.​

Des recommandations pour consolider les acquis​

Au terme des travaux, les participants ont recommandé le renforcement du marquage des couloirs de transhumance, la création de comités mixtes agriculteurs-éleveurs, l’intensification des campagnes de sensibilisation ainsi que la construction de points d’eau, de marchés à bétail et de pharmacies vétérinaires dans les localités de Sikikédé, Takadja, Madja et Am-Sissia.​

Ils ont également plaidé pour le renforcement des capacités des structures locales et un appui accru aux mécanismes communautaires de prévention et de gestion des conflits.​

À travers son soutien à cet atelier et aux mécanismes locaux de gestion de la transhumance, la MINUSCA contribue à renforcer la confiance entre agriculteurs et éleveurs, à réduire les tensions communautaires et à promouvoir une coexistence pacifique dans la préfecture de la Vakaga.​

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Katlehong shooting: Gauteng Community Safety committee calls for Gun-Free province

Source: Government of South Africa

Katlehong shooting: Gauteng Community Safety committee calls for Gun-Free province

The Gauteng Provincial Legislature’s Portfolio Committee on Community Safety has called for “urgent and decisive action” against illegal firearms following a mass shooting incident in Katlehong, Ekurhuleni, earlier this week.

The incident resulted in the death of four people, with three others sustaining injuries. 

“This tragic incident reinforces the urgency of the committee’s call for a gun-free Gauteng, where no family has to bury a loved one because of senseless gun violence.

“The committee believes that achieving this goal requires stronger enforcement against illegal firearms, effective firearm control, intelligence-driven policing and active cooperation between law enforcement agencies and communities.

“Residents are urged to report the illegal possession and use of guns to the police and to refrain from taking the law into their own hands,” a committee statement read.

According to police, the victims were coming from a memorial service for a member of a political party when a man opened fire on them.

READ | Suspect in Kathlehong shooting in police custody

“The committee has called for urgent and decisive action to remove illegal guns from the streets of Gauteng and intensify efforts towards achieving a gun-free Gauteng.

“The committee has expressed deep concern over the continued loss of innocent lives through gun violence, which leaves families shattered, communities traumatised and young people deprived of opportunities to contribute meaningfully to the development of the country,” the committee said. 

It described the loss of four lives in a single shooting as a “painful reminder of the devastating consequences of the unchecked proliferation and misuse of guns”.

“The victims were young people, whose lives and futures have been cut short. They could have become professionals, community leaders, entrepreneurs and active contributors to building a better South Africa. Instead, their families and communities are left to mourn lives that should never have been lost in such circumstances.

“The committee maintains that guns have no place in the hands of individuals who use them to terrorise communities and settle disputes through violence.

“The continued presence of guns on our streets poses a direct threat to the safety of our people and demands a coordinated, sustained and uncompromising response from law enforcement agencies and all relevant stakeholders,” the statement read.

The alleged assailant handed himself over to police and is expected to appear in the Palm Ridge Magistrate’s Court today.

“While the committee acknowledges the reported surrender of the suspect to the police, it calls for a thorough investigation to establish the circumstances surrounding the shooting and ensure that those responsible are held accountable in accordance with the law.

“The investigation must also establish whether the gun used in the incident was legally owned and how it came into the suspect’s possession,” the statement continued.

Condolences have been extended to the families and friends of the victims.

“The committee reiterates that the safety of Gauteng’s residents cannot be compromised. Every life lost to gun violence is one too many, and the province cannot afford to normalise the killing of its people.

“All sectors of society must work together to ensure that firearms are removed from the wrong hands and that Gauteng becomes a province where residents can live, work and participate in democratic processes without fear of being shot,” the statement concluded. – SAnews.gov.za

NeoB

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eThekwini completes major stormwater projects

Source: Government of South Africa

eThekwini completes major stormwater projects

eThekwini Municipality has successfully completed three major stormwater infrastructure projects worth R232.6 million in the South Durban Basin, strengthening flood resilience and drainage capacity in Prospecton, one of the city’s key industrial, manufacturing and logistics hubs.

The projects comprise the R180 million Prospecton Road Canal Upgrade, the R46 million Clark Road Sea Outfall in Isipingo, and the R6.6 million Umlazi Mission-A sports field attenuation upgrade.

Designed as an integrated stormwater management system through detailed hydraulic modelling of the Prospecton catchment, the projects aim to slow stormwater flows upstream, improve drainage through Prospecton, and enhance the capacity to discharge water into the sea during severe weather events.

The infrastructure upgrades highlight the role of investment in resilient drainage systems to protect industrial assets, support economic activity, and safeguard surrounding communities and transport networks.

The South Durban Basin is one of the city’s most significant manufacturing and logistics zone, supporting thousands of jobs. It serves as a critical link in national and international supply chains.

City Manager Musa Mbhele said continued investment in infrastructure is essential to ensuring the area’s long-term sustainability, competitiveness and resilience.

Mbhele said manufacturers and investors need confidence in the infrastructure that supports the environments where they operate, employ people and export goods.

The completion of the projects comes as Durban hosts SA Auto Week at the Inkosi Albert Luthuli International Convention Centre this week, under the theme: “Transforming Tomorrow Today.”

“These projects demonstrate the value of targeted, evidence-based infrastructure investment. As the automotive industry gathers in Durban this week, the completion of these works reflects the city’s commitment to supporting one of South Africa’s most important manufacturing hubs, while also safeguarding surrounding communities and transport networks,” Mbhele said.

Project highlights

The R180 million Prospecton Road Canal Upgrade was completed in June 2026 after 26 months of construction. The project involved the upgrade of 1.96 kilometres of canal infrastructure, replacing the existing sloped canal walls with a reinforced concrete base slab and vertical retaining walls to increase stormwater carrying capacity.

The project also delivered a 1.3-kilometre pedestrian walkway and two dedicated taxi lay-bys measuring 150 metres and 75 metres, respectively.

The R46 million Clark Road Sea Outfall in Isipingo was completed in June 2025 to improve the area’s capacity to discharge stormwater into the ocean during heavy rainfall.

The project included the installation of 350 metres of precast portal culverts and a 100-metre pipe-jacked section beneath the beach dune. The dune area has since been fully rehabilitated.

The R6.6 million Umlazi Mission-A sports field attenuation upgrade was completed in January 2025, transforming the sports field into a dual-purpose facility for community recreation and stormwater management.

The field was lowered by between 1.5 and 2 metres to temporarily hold stormwater during heavy rainfall and release it gradually, reducing the risk of downstream flooding. The facility was subsequently re-grassed and restored for continued community use.

Mbhele expressed appreciation to affected residents, including businesses and commuters in Prospecton, Isipingo and Umlazi for their cooperation throughout the construction period.

He also urged the public to help protect the infrastructure by refraining from dumping waste into canals and stormwater systems and by reporting blocked drains to the municipality.

The stormwater upgrade programme forms part of the municipality’s broader commitment to building resilient infrastructure, strengthening climate adaptation measures, and supporting sustainable economic development across eThekwini. – SAnews.gov.za
 

GabiK

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eThekwini completes R232.6m stormwater projects

Source: Government of South Africa

eThekwini completes R232.6m stormwater projects

eThekwini Municipality has successfully completed three major stormwater infrastructure projects worth R232.6 million in the South Durban Basin, strengthening flood resilience and drainage capacity in Prospecton, one of the city’s key industrial, manufacturing and logistics hubs.

The projects comprise the R180 million Prospecton Road Canal Upgrade, the R46 million Clark Road Sea Outfall in Isipingo, and the R6.6 million Umlazi Mission-A sports field attenuation upgrade.

Designed as an integrated stormwater management system through detailed hydraulic modelling of the Prospecton catchment, the projects aim to slow stormwater flows upstream, improve drainage through Prospecton, and enhance the capacity to discharge water into the sea during severe weather events.

The infrastructure upgrades highlight the role of investment in resilient drainage systems to protect industrial assets, support economic activity, and safeguard surrounding communities and transport networks.

The South Durban Basin is one of the city’s most significant manufacturing and logistics zone, supporting thousands of jobs. It serves as a critical link in national and international supply chains.

City Manager Musa Mbhele said continued investment in infrastructure is essential to ensuring the area’s long-term sustainability, competitiveness and resilience.

Mbhele said manufacturers and investors need confidence in the infrastructure that supports the environments where they operate, employ people and export goods.

The completion of the projects comes as Durban hosts SA Auto Week at the Inkosi Albert Luthuli International Convention Centre this week, under the theme: “Transforming Tomorrow Today.”

“These projects demonstrate the value of targeted, evidence-based infrastructure investment. As the automotive industry gathers in Durban this week, the completion of these works reflects the city’s commitment to supporting one of South Africa’s most important manufacturing hubs, while also safeguarding surrounding communities and transport networks,” Mbhele said.

Project highlights

The R180 million Prospecton Road Canal Upgrade was completed in June 2026 after 26 months of construction. The project involved the upgrade of 1.96 kilometres of canal infrastructure, replacing the existing sloped canal walls with a reinforced concrete base slab and vertical retaining walls to increase stormwater carrying capacity.

The project also delivered a 1.3-kilometre pedestrian walkway and two dedicated taxi lay-bys measuring 150 metres and 75 metres, respectively.

The R46 million Clark Road Sea Outfall in Isipingo was completed in June 2025 to improve the area’s capacity to discharge stormwater into the ocean during heavy rainfall.

The project included the installation of 350 metres of precast portal culverts and a 100-metre pipe-jacked section beneath the beach dune. The dune area has since been fully rehabilitated.

The R6.6 million Umlazi Mission-A sports field attenuation upgrade was completed in January 2025, transforming the sports field into a dual-purpose facility for community recreation and stormwater management.

The field was lowered by between 1.5 and 2 metres to temporarily hold stormwater during heavy rainfall and release it gradually, reducing the risk of downstream flooding. The facility was subsequently re-grassed and restored for continued community use.

Mbhele expressed appreciation to affected residents, including businesses and commuters in Prospecton, Isipingo and Umlazi for their cooperation throughout the construction period.

He also urged the public to help protect the infrastructure by refraining from dumping waste into canals and stormwater systems and by reporting blocked drains to the municipality.

The stormwater upgrade programme forms part of the municipality’s broader commitment to building resilient infrastructure, strengthening climate adaptation measures, and supporting sustainable economic development across eThekwini. – SAnews.gov.za
 

GabiK

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République centrafricaine : À Kaga-Bandoro, les acteurs locaux se mobilisent pour une transhumance apaisée

Source: Africa Press Organisation – French


Prévenir les conflits entre agriculteurs et éleveurs et mieux préparer la prochaine saison de transhumance. C’est l’objectif de l’atelier préfectoral qui a réuni, les 9 et 10 octobre 2026 à Kaga-Bandoro, 54 participants, dont six femmes, représentant les autorités locales, les agriculteurs, les éleveurs, les services techniques de l’État, les forces de défense et de sécurité ainsi que les partenaires du secteur. Organisée avec l’appui de la MINUSCA, cette rencontre a permis d’analyser les défis rencontrés au cours de la campagne 2025-2026 et d’identifier les mesures à mettre en œuvre pour une saison 2026-2027 plus apaisée.​

Pour les autorités locales, cette rencontre intervient à un moment opportun pour anticiper la prochaine saison de transhumance. Guétigaza Honoré, président des coopératives de Kaga, salue l’organisation de l’atelier qui, selon lui, contribue à prévenir les conflits entre agriculteurs et éleveurs.​

Lors des échanges, les différents acteurs, notamment les autorités locales, les agriculteurs, les éleveurs, les services techniques de l’État, les forces de défense et de sécurité ainsi que les partenaires du secteur, ont appelé au respect des couloirs de transhumance et au renforcement de la lutte contre l’impunité.​

Mahamat Sabo, responsable de la Fédération nationale des éleveurs centrafricains à Ouandago, insiste sur l’application des règles et la nécessité de sanctionner les auteurs d’actes criminels : « La transhumance de l’année dernière ne s’est pas bien passée. Il y a eu trop de vols. Cette année, nous voulons une entente entre nous et zéro impunité pour les voleurs ».​

Le juge d’instruction près le tribunal de Kaga-Bandoro, Josaphat Sylvestre Dorohimi, estime également qu’un accent particulier doit être mis sur la lutte contre l’impunité. « Parce que si nous ne faisons pas attention, la situation risque de dégénérer sur un autre terrain. Lorsqu’il y a un fait qui touche à l’ordre public, nous sommes là pour accompagner, assister et sanctionner ceux qui vont à l’encontre de la loi », a-t-il affirmé.​

À l’issue de la rencontre, plusieurs recommandations ont été formulées, notamment la sécurisation des couloirs de transhumance et le suivi du plan de travail adopté. Dieudonné Guemgo, sous-préfet de Nana-Outa, s’est engagé à veiller à leur mise en œuvre. « Il y a des recommandations et un calendrier à respecter. En tant qu’autorité administrative, je vais suivre le chronogramme que nous avons établi », a-t-il annoncé.​

La MINUSCA entend également poursuivre son soutien aux initiatives locales visant à renforcer la gestion harmonieuse de la transhumance.​

« D’autres actions sont prévues, notamment un accompagnement technique ainsi qu’un soutien en matériel et en équipements. Nous continuerons à apporter ce soutien dans la mesure de nos possibilités », a indiqué Daniel Jean Jackson, chef de la Section des affaires civiles de la MINUSCA.

À Kaga-Bandoro, les acteurs misent désormais sur des actions concrètes pour faire de la prochaine campagne de transhumance un modèle de cohabitation pacifique dans la Nana-Gribizi. Une dynamique soutenue par la MINUSCA, à travers sa Section des affaires civiles, en collaboration avec les autorités locales.​

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Djibouti : l’afflux de réfugiés du Yémen met Obock sous pression

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le nord de Djibouti, l’arrivée de près de 4 000 personnes ayant fui les affrontements au Yémen en traversant la mer Rouge met à rude épreuve les ressources d’une population déjà frappée par la sécheresse et l’insécurité alimentaire. Face à cette situation, l’ONU appelle la communauté internationale à renforcer son soutien.

La petite ville côtière d’Obock, dans le nord du pays, a accueilli cet afflux de réfugiés en provenance du Yémen en l’espace de quelques jours au début de l’escalade du conflit il y a un mois, a souligné mercredi José Barahona, coordonnateur résident des Nations Unies à Djibouti, lors d’un point de presse par visioconférence avec des journalistes à New York.

La plupart de ces personnes ont fui les bombardements qui ont touché leurs localités, notamment autour du port de Mokha, sur la côte ouest du Yémen. « Ils avaient vu des bombes tomber sur certaines maisons, les détruire et tuer des gens », a rapporté le responsable onusien, évoquant les témoignages recueillis auprès des nouveaux arrivants.

Plus de la moitié de ces réfugiés sont des enfants. Les autres sont majoritairement des femmes.

Les autorités locales, avec l’appui des Nations Unies, ont secouru les personnes débarquées à différents endroits de la côte ou retrouvées dans le désert, avant de les acheminer vers Obock.

Cette ville de quelque 20 000 habitants est déjà confrontée à d’importantes difficultés d’accès à l’eau et à la nourriture. Environ un quart de la population locale se trouve en situation d’insécurité alimentaire aiguë, selon les données citées par le coordonnateur résident.

Une « tempête parfaite » dans le nord

L’arrivée des réfugiés s’ajoute aux mouvements migratoires qui traversent régulièrement Djibouti. Chaque année, entre 250 000 et 300 000 migrants, principalement originaires des zones rurales d’Éthiopie, passent par le pays pour tenter de rejoindre le Yémen, puis l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe à la recherche de travail.

Mais l’aggravation du conflit au Yémen rend désormais cette traversée plus difficile. De nombreux migrants se retrouvent bloqués à Obock, dans des conditions précaires, parfois avec très peu d’eau et de nourriture.

Cette situation intervient alors que Djibouti a manqué sa courte saison des pluies, sous l’effet notamment du phénomène El Niño, aggravant les difficultés des communautés locales.

« C’est en train de devenir une tempête parfaite dans cette partie de Djibouti », a averti M. Barahona, soulignant la combinaison de plusieurs crises : l’arrivée de réfugiés fuyant la guerre, les migrants bloqués et une population locale déjà fragilisée par la sécheresse et l’insécurité alimentaire. Ce pays de la Corne de l’Afrique, qui compte 1,1 million d’habitants, est situé au bord du golfe d’Aden et de la mer Rouge, face au détroit stratégique de Bab-el-Mandeb.

Les risques sur la route migratoire restent considérables. Un récent naufrage d’une embarcation surchargée transportant plus de 300 personnes a fait 139 morts dont les corps ont été retrouvés, tandis que 84 personnes restent portées disparues. Plus de 200 personnes pourraient avoir péri dans cette tragédie.

L’aide humanitaire sous pression

Face à cette urgence, les agences des Nations Unies et les autorités djiboutiennes coordonnent leur réponse. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) distribue 1 500 repas chauds deux fois par jour aux nouveaux arrivants. Le Programme alimentaire mondial (PAM) fournit une aide alimentaire, tandis que l’UNICEF intervient sur les systèmes d’approvisionnement en eau. Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) soutient l’enregistrement des personnes arrivées du Yémen.

L’OIM gère également un centre d’accueil à Obock où les migrants peuvent séjourner volontairement, recevoir des soins médicaux et de la nourriture, puis préparer leur retour en Éthiopie s’ils en font la demande. Mais de nombreux migrants restent en dehors de ce dispositif, dans la ville, en attendant une occasion de poursuivre leur route.

Au total, Djibouti accueille déjà quelque 35 000 réfugiés venus de pays voisins, auxquels s’ajoutent les centaines de milliers de migrants qui traversent son territoire chaque année.

Le pays dispose d’une législation relativement ouverte : les réfugiés enregistrés bénéficient de la liberté de circulation et peuvent travailler légalement. Mais, selon M. Barahona, les capacités nationales ne peuvent absorber indéfiniment une telle pression.

Sur les quelque 7 millions de dollars nécessaires pour répondre aux besoins liés à cette nouvelle crise, 2,8 millions ont été confirmés à ce stade.

« Il y a une limite à ce que Djibouti peut fournir », a souligné le coordonnateur résident, appelant les partenaires internationaux à soutenir davantage le gouvernement et les communautés d’accueil.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Libye : un accord électoral fragilisé par les divisions politiques

Source: Africa Press Organisation – French

Après plus d’une décennie de divisions, la Libye entrevoit une possibilité de sortir de l’impasse politique. Mais le chemin vers des institutions unifiées et un scrutin crédible reste semé d’obstacles, a souligné Hanna S. Tetteh, Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL).

Au cœur des espoirs de relance politique figure l’accord conclu le 30 août à Tripoli, après quatre mois de discussions entre les membres du groupe restreint de concertation, dans le cadre du processus facilité par l’ONU.

Le texte prévoit notamment la recomposition du conseil d’administration de la Haute Commission électorale nationale et le règlement des différends de longue date concernant le cadre constitutionnel et juridique des élections. Il ouvre également une voie vers des élections législatives et présidentielle, sous une autorité exécutive unifiée, dans un délai de 24 mois.

Cet accord a reçu le soutien de plusieurs acteurs nationaux, dont le Gouvernement d’unité nationale, l’Armée nationale libyenne et la Chambre des représentants. Mais le Conseil supérieur d’État l’a rejeté le 5 octobre, contestant notamment les procédures suivies et le respect des prérogatives des institutions concernées.

« La Libye ne peut pas se permettre de laisser des acteurs obstructionnistes entraver le processus », a averti Mme Tetteh, tout en indiquant que certains membres du Conseil supérieur d’État s’étaient dits disposés à poursuivre les discussions.

La MANUL entend poursuivre ses consultations avec les différentes parties, notamment sur la possibilité de recourir à un mécanisme national plus largement représentatif. L’émissaire a également insisté sur la nécessité de traiter la fragmentation du système judiciaire, qui risque de compromettre la tenue d’élections crédibles.

Le coût économique des divisions

Au-delà du processus politique, les divisions institutionnelles pèsent lourdement sur la vie quotidienne des Libyens. Malgré les recettes potentielles liées aux cours mondiaux du pétrole, la population subit la hausse des prix alimentaires, l’affaiblissement du dinar et une inflation supérieure à 14 %, tandis que l’accès aux services publics demeure irrégulier.

Les prix alimentaires ont augmenté de 3,8 % en août, avec une pression particulièrement forte dans l’ouest et le sud du pays.

La contrebande de carburant illustre également les pertes financières subies par l’État. Entre janvier et septembre 2026, les importations de carburant ont atteint 8,15 millions de tonnes, pour un coût de 8,9 milliards de dollars. Selon les estimations citées par l’ONU, entre 30 et 50 % de ces importations seraient détournées vers des circuits de contrebande, représentant des pertes comprises entre 2,4 et 4,4 milliards de dollars.

Ces détournements aggravent les pénuries de carburant, notamment dans le sud, et réduisent les ressources disponibles pour les salaires publics, l’entretien des infrastructures et les services essentiels.

Les perturbations des installations pétrolières ont également entraîné des pertes de production estimées à un million de barils en septembre, soit environ 100 millions de dollars.

Une sécurité encore fragile

Sur le plan sécuritaire, l’ONU relève néanmoins des signes encourageants de coopération entre les forces de l’est et de l’ouest du pays. Des responsables militaires ont notamment discuté de la réunification des secteurs maritime, aérien et de la défense aérienne. Des centres conjoints d’échange d’informations et de coordination sur la sécurité aux frontières doivent également être opérationnalisés à Benghazi et à Tripoli.

Mme Tetteh a toutefois appelé à rester vigilant face aux tensions locales, aux violations des droits humains et aux discours de haine visant notamment les migrants, les réfugiés et le personnel humanitaire.

Elle a notamment demandé la suspension de nouvelles exécutions, après la mise à mort de 58 personnes condamnées pour des infractions liées au terrorisme à Benghazi au cours des deux derniers mois, et plaidé pour le respect des garanties de procès équitable.

Pour l’émissaire de l’ONU, l’objectif reste de créer les conditions nécessaires à des élections nationales dans un environnement relativement pacifique et de réunifier les institutions. Elle a appelé le Conseil de sécurité et la communauté internationale à soutenir les avancées du processus politique, mais aussi à demander des comptes à ceux qui cherchent à le faire dérailler.

« La voie vers une Libye stable, unifiée et prospère reste longue, mais notre destination demeure à portée de main », a-t-elle conclu.

Distribué par APO Group pour UN News.

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When false information moves faster than the facts: Rethinking government communication

Source: Government of South Africa

When false information moves faster than the facts: Rethinking government communication

By Zanele Mngadi
 
Government has put in place programmes and processes to ensure that the information it shares with the public is accurate, credible and verified. However, accuracy alone is not always enough to win the battle against misinformation and disinformation, finds a new study.
 

The study, which examined the role of social media management strategies in countering misinformation and disinformation within a national government department in South Africa, highlights the growing challenges government communicators face in the digital age. It drew on the experiences of nine communication practitioners who are directly involved in managing the department’s social media platforms.

One of the study’s key findings is that having accurate information does not necessarily guarantee that official information will be the first to reach the public or that citizens will engage with it.

Unlike unverified online content, government communication is guided by strict processes designed to ensure accuracy and accountability. Information must be verified, relevant stakeholders consulted and, where necessary, approvals obtained before any public response is issued. While these processes are essential in maintaining credibility and public confidence, the challenge, according to the study, is finding ways to respond quickly without compromising accuracy.

Misinformation and disinformation

The study also highlighted the importance of distinguishing between misinformation and disinformation. It adopted definitions used by the European Commission and UNESCO, which describe misinformation as false or misleading information shared without the intention to cause harm, while disinformation refers to deliberately false information shared with the intention to deceive. Although both can have harmful consequences, the distinction is important because each may require a different communication response.

Through semi-structured interviews with the nine communication practitioners, the study explored the strategies used to counter misinformation and disinformation, how these strategies are implemented in practice, the factors that influence their effectiveness and opportunities for improvement.

We cannot only communicate when something goes wrong

One of the study’s key findings was that countering misinformation and disinformation cannot be limited to correcting false information after it has already spread.

Participants indicated that the department uses a combination of proactive and reactive approaches, including disseminating accurate information, engaging with the public, monitoring the information environment and issuing corrective communication when necessary.

The study found that clear and consistent communication about government policies, programmes and services can help reduce the information gaps in which speculation, misinformation and disinformation are able to thrive.

The findings suggest that countering misinformation should not begin during a crisis, but should be embedded in everyday government communication efforts.

A strategy may be sound, but can we implement it quickly enough?

The research also highlighted the gap that can exist between having a strategy and being able to implement it effectively.

Communication practitioners operate within policies, guidelines, approval processes and coordination structures that are designed to ensure accuracy and accountability. Government cannot respond to an unverified claim with information that has not itself been verified.

However, the study found that limited capacity, coordination challenges and procedural delays can affect the effectiveness of the response. These internal challenges are compounded by the speed and complexity with which misinformation spreads across digital platforms.

One participant captured the challenge simply, citing:

“Slow turnaround times due to approval processes, which can allow misinformation to spread rapidly.”

The finding raises a critical question for the Public Service: how can government retain the checks and balances that protect the credibility of official communication without allowing those same processes to delay urgent responses?

The study does not suggest abandoning verification or approval procedures. Instead, it points to the need to assess whether existing processes are suited to the demands of the digital communication environment. This includes having clear mechanisms for verifying information, escalating urgent matters and securing approval when a rapid response is required. It is also important to ensure that decision-makers are available when issues arise.

While these may appear to be operational considerations, the study found that they can have a significant impact in the fast-paced social media environment. They can determine whether government engages in a developing conversation in real time or responds only after a false narrative has already gained traction.

Better tools help, but technology is not the whole answer

The study also points to the need for stronger monitoring capabilities and appropriate technology. Government communicators need to know what is being said, where conversations are taking place and when an emerging issue requires intervention.

Another participant highlighted a particular challenge:

“Closed platforms such as WhatsApp present additional challenges, as misinformation spreads in private groups that cannot be directly monitored.”

This means that even advanced monitoring tools cannot give communicators a complete picture of how misinformation and disinformation circulate. Information shared in private groups may only come to government’s attention when someone reports it or it appears on a public platform.

The study notes that technology can play an important role at a time when the volume of online information continues to grow. But technology cannot replace professional judgement. While monitoring tools can help identify emerging trends and potentially misleading content, communication practitioners must still interpret the information, understand the context and determine the most appropriate response.

One of the study’s conclusions is that strengthening technological capability must go hand in hand with strengthening the skills and capacity of the people managing government communication.

Trust matters as much as speed

Another issue that emerged strongly from the study was the importance of audience engagement and trust. Government may correct false information, but a correction will have limited value if the audience does not regard the source as credible.

One participant highlighted another important consideration: how official information is presented matters:

“A key challenge is that government messaging is often perceived as too formal and less engaging. Misinformation tends to gain more traction because it is presented in a more appealing or relatable way.”

Accuracy remains non-negotiable, but accuracy alone does not guarantee that people will notice, understand or engage with the information.

For government communicators, trust is not built only when misinformation appears. It is built through the everyday work of providing accurate information, responding to people, correcting mistakes when they occur and communicating in language that people can understand.

Publishing information is not necessarily the same as communicating it. People consume information differently and across different platforms. The responsibility is not only to make credible information available, but to make sure that it reaches people in forms that are accessible, relevant and useful to them.

A challenge for the Public Service

The research does not suggest that government is starting from scratch. Strategies, structures and communication practices already exist. Rather, the findings point to the need to strengthen and refine existing approaches.

The study recommends strengthening organisational capacity, improving coordination and response processes, enhancing technology and monitoring tools, and adopting a more audience-centred approach to communication.

The findings also reveal that misinformation and disinformation cannot be left to communication units alone. Communicators depend on programme managers, subject specialists and decision-makers to provide accurate information quickly. Effective responses, therefore, require cooperation across an institution.

The study ultimately underscores the important role of the Public Service in ensuring that reliable information remains accessible, visible and responsive to the needs of citizens.

The Public Service must be able to verify information, make decisions and communicate promptly when false claims emerge.

The responsibility remains the same: to provide the public with information that is accurate, credible and useful. What has changed is the speed at which this now needs to be done.

In an environment where false information can travel in minutes, the truth cannot routinely arrive hours or days later. 

*Zanele Mngadi is the Head of Editorial and Production of Public Sector Manager magazine and Chief Director: Products and Platforms at the Government Communication and Information System. She conducted the study as part of her Bachelor of Public Administration Honours degree at MANCOSA

Matona

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Guinée: CADRAGE BUDGÉTAIRE : Le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) et le Ministère du Budget s’accordent sur le Cadre de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) 2027-2029

Source: Africa Press Organisation – French

Une délégation du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD), conduite par le Secrétaire Général, Dr Karim Samoura, et comprenant la Direction des Affaires Financières (DAF) ainsi que l’équipe technique, a pris part à une importante séance de travail au Ministère du Budget.

Cette réunion, organisée à l’initiative du Ministère du Budget, visait à finaliser le Cadre de Dépenses à Moyen Terme (CDMT 2027-2029) du MEDD.

La session s’est déroulée dans un climat constructif. Les axes stratégiques et les programmes sectoriels ayant été validés au préalable, les discussions se sont concentrées sur l’intégration de quelques amendements techniques. Un consensus global s’est dégagé sur l’ensemble des ajustements, permettant ainsi de stabiliser définitivement le programme d’activités pluriannuel du ministère.

Les prochaines étapes porteront sur la finalisation des fiches d’actions et la consolidation de l’affectation budgétaire par programme. À l’issue des échanges, la commission Budget-CDMT a exprimé sa vive satisfaction quant à la qualité des documents présentés. Elle a accordé au MEDD un délai de quelques jours pour transmettre la version finale et consolidée du document de cadrage.

Distribué par APO Group pour Ministry of Environment, Guinea.

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