Communiqué de presse sur la Mission conjointe d’Etablissements des faits sur la situation des droits de l’homme en République du Soudan, effectuée en République du Tchad

Source: Africa Press Organisation – French


La Mission conjointe d’Etablissement des Faits sur la situation des droits de l’homme en République du Soudan (Mission conjointe) de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (la Commission) a effectué, en République du Tchad, une Mission sur le terrain auprès des réfugiés soudanais, du 19 au 23 janvier 2026. 

La Mission a été menée dans le cadre du mandat confié à la Commission en collaboration avec la Commission de l’Union Africaine (Département des Affaires Politiques, Paix et Sécurité (DAPPS) par la décision du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine adoptée lors de sa 1218ème réunion tenue au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, le 21 juin 2024 à Addis Abéba, (Communiqué PSC/HoSG/COMM.1218 (2024)) et la Résolution ACHPR/Res.590 (LXXX) 2024 de la Commission, prorogée par les Résolutions 609 (LXXXII) 2024 et 635 (LXXXIII) 2025. La Mission s’inscrit également dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits de l’homme et des peuples sur le continent, en vertu de l’Article 45 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (la Charte africaine). 

La Délégation de la Mission conjointe de terrain était composée de :

  • L’Honorable Commissaire Hatem Essaiem, Vice-Président de la Commission, Président du Comité pour la prévention de la torture en Afrique et Rapporteur pays sur la situation des droits de l’homme en République du Soudan, Chef de la Délégation ;
  • L’Honorable Commissaire Solomon Ayele Dersso, Président du Groupe de travail sur les industries extractives, l’environnement et les violations des droits de l’homme, et point focal sur la justice transitionnelle et les droits de l’homme dans les situations de conflit en Afrique ;
  • L’Honorable Commissaire Litha Musyimi Ogana, Présidente du Groupe de travail sur les populations/communautés autochtones et les minorités en Afrique ;  
  • L’Honorable Commissaire Selma Sassi Safer, Rapporteur spécial sur les réfugiés, les demandeurs d’asile, les personnes déplacées internes et les migrants en Afrique ; et
  • Mme Seraphine Kando, Spécialiste des droits de l’homme au sein de la Direction de la Gouvernance et de la Prévention des Conflits (DAPPS).

Les membres de la Délégation étaient accompagnés par M. Mohamed Youssef Sakr, Mme Anita Bagona, Dr Mohamed Djalel Benabdoun, M. Reginald Mere, M. Zelalem Taye, fonctionnaires du Secrétariat de la Commission.

La Délégation avait pour mission d’établir les faits, notamment sur les multiples allégations de violations graves et massives des droits de l’homme et du droit international humanitaire dans le contexte du conflit armé en cours en République du Soudan. 

Au cours de la mission, la délégation a été reçue par les plus hautes autorités de la République du Tchad, au premier rang desquelles le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Amb. ALLAMAYE Halina. Elle s’est entretenue avec les ministres et représentants suivants : 

  • S.E. Dr. Abdoulaye Sabre Fadoul, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger ; 
  • S. E. Dr. Youssouf Tom, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits Humains ; ainsi qu’avec le représentant du ministère de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires, et le représentant du ministère de la Sécurité publique et de l’Immigration.

Des entretiens ont également eu lieu avec la Commission Nationale pour l’Accueil et la Réinsertion des Réfugiés (CNARR). En outre, la Délégation a eu une séance de travail avec les Représentants des agences humanitaires travaillant dans le domaine des réfugiés au Tchad, notamment le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) et le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Association pour la promotion des libertés fondamentale au Tchad (APLFT).

La Commission s’est rendue dans le site spontané d’Adré et dans les camps aménagés de Metche et d’Aboutengue pour recueillir des témoignages auprès des réfugiés soudanais, des victimes des différentes exactions, des ayants-droit et des témoins, qui ont fait la lumière sur les violations des droits de l’homme commises au Soudan. Ces derniers ont indiqué qu’il s’agit de la première délégation de l’Union Africaine à leur rendre visite.  

La Délégation s’est également rendue au Centre intégré de prise en charge multisectorielle des victimes de violences basées sur le genre (VBG) pour rencontrer des réfugiées soudanaises victimes du conflit armé en cours au Soudan. 

À l’issue de cette visite de terrain effectuée en République du Tchad par la Mission conjointe, la Délégation a pu recueillir des informations lui permettant de compléter son premier rapport élaboré sur la base des entretiens menés virtuellement avec les différentes parties prenantes.  

Un rapport circonstancié de la Mission conjointe, suivi de recommandations sera soumis au Conseil de Paix et de Sécurité après son adoption par la Commission.

La Délégation remercie le Gouvernement Tchadien pour l’autorisation et les mesures prises pour le bon déroulement de la mission. Elle le félicite pour l’accueil des réfugiés soudanais sur son territoire et lance un appel à la communauté internationale et aux organisations humanitaires à venir appuyer les efforts des autorités tchadiennes.

La Délégation remercie également S.E. Mme Maria Jose Samba Ovono Obono Awanhet, Représentante spéciale du Président de la CUA au Tchad et Cheffe du Bureau de liaison de l’UA à N’Djamena pour la coordination des préparatifs de la mission de terrain. 

La Délégation remercie par ailleurs les Agences des Nations Unies à Adré, à savoir le HCR, le PAM et OCHA pour l’appui logistique apporté à la Mission.

Elle salue enfin l’esprit de coopération et d’ouverture dont ont fait preuve les réfugiés et toutes les parties prenantes rencontrées pendant la mission. 

Fait à N’Djamena, le 23 janvier 2026.

Distribué par APO Group pour African Commission on Human and People’s Rights (ACHPR).

L’éducation se hisse au troisième rang des priorités des Africains, tandis que les performances des gouvernements sont mitigées, selon le nouveau Profil Panafricain d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

L’éducation se classe au troisième rang des problèmes les plus importants qui, selon les Africains, nécessitent une attention urgente de la part des gouvernements, passant de la sixième place en 2021/2023, révèle le dernier Profil Panafricain d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/3ZxQwA4) (www.Afrobarometer.org).

Le nouveau rapport, basé sur 50.961 entretiens menés dans le cadre des enquêtes du Round 10 d’Afrobarometer dans 38 pays africains en 2024/2025, montre que seulement la moitié des citoyens sont satisfaits des performances de leur gouvernement en matière d’éducation.

Bien que les jeunes citoyens soient plus instruits que leurs aînés, le niveau d’instruction varie considérablement d’un pays à l’autre et reflète des désavantages persistants pour les femmes, les personnes pauvres et les populations rurales.

Peu de personnes interrogées affirment que les familles privilégient encore l’éducation des garçons à celle des filles, mais près de trois sur 10 indiquent que les écolières sont souvent confrontées à la discrimination, au harcèlement et à des demandes de faveurs sexuelles de la part de leurs enseignants.

L’analyse des données montre également que les Africains attachent une grande importance au droit à l’éducation pour les mères en âge scolaire : Une très large majorité de répondants estiment que les filles qui tombent enceintes ou ont des enfants devraient être autorisées à poursuivre leurs études.

Résultats clés

  • En moyenne, à travers 38 pays, l’éducation se classe troisième sur la liste des problèmes les plus importants que les Africains devraient résoudre, contre la sixième place en 2021/2023 (Figure 1).
    • L’éducation est étroitement liée à l’augmentation du coût de la vie, aux infrastructures/routes et à l’approvisionnement en eau, juste après la santé et le chômage.
  • Seulement la moitié (49%) des répondants estiment que leur gouvernement obtient des résultats « plutôt bons » ou « très bons » en matière d’éducation, tandis que l’autre moitié (49%) attribuent une mauvaise note à leurs dirigeants (Figure 2).
    • Dans certains pays, les évaluations sont très favorables, notamment en Zambie (84%) et en Tanzanie (81%). En revanche, moins d’un tiers des citoyens estiment que leur gouvernement fait du bon travail en matière d’éducation en Angola (29%), au Tchad (28%), au Nigéria (24%) et au Congo-Brazzaville (22%).
  • Près de deux adultes sur 10 (18%) ont fait des études post-secondaires, tandis qu’une proportion similaire (16%) déclarent n’avoir reçu aucune instruction formelle. La plus grande proportion des répondants (39%) indiquent avoir un niveau d’études secondaires, tandis que 26% ont un niveau d’études primaires (Figure 3).
    • Le niveau d’instruction varie selon les groupes démographiques, ce qui reflète les désavantages rencontrés par les femmes, les personnes pauvres et les habitants des zones rurales. Les jeunes africains sont plus instruits que leurs aînés.
  • Seulement 13% des répondants déclarent que les filles sont « souvent » ou « toujours » empêchées d’aller à l’école parce que leurs familles privilégient l’éducation des garçons, bien que ce chiffre atteigne 27% au Malawi et 28% au Cameroun (Figure 4).
  • Près de trois citoyens sur 10 (27%) affirment que les écolières/étudiantes sont « souvent » ou « toujours » victimes de discrimination, de harcèlement ou de harcèlement sexuel de la part des enseignants.
    • Mais il existe une énorme variation selon les pays : Sept Gabonais sur 10 (71%) et plus de la moitié (55%) des Camerounais déclarent que les écolières/étudiantes subissent fréquemment ce type de traitement, tandis que moins d’un sur 10 disent la même chose à Madagascar (9%) et à Maurice (2%) (Figure 5).
  • Les citoyens sont très largement favorables (81%) à ce que les filles enceintes ou ayant des enfants puissent poursuivre leurs études, dont 43% qui sont « tout à fait d’accord » avec cette idée (Figure 6).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens face-à-face dans la langue du répondant. Des échantillons nationaux de 1.200 à 2.400 donnent des résultats au niveau national avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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Afreximbank annonce la fin de sa relation avec Fitch Ratings pour la notation de son crédit

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a officiellement mis fin aujourd’hui à sa relation avec Fitch Ratings pour la notation de son crédit.

Cette décision fait suite à un examen de cette relation et à la conviction d’Afreximbank que la notation de son crédit ne reflète plus une bonne compréhension de son accord constitutif, de sa mission et de son mandat.

Le profil d’activité d’Afreximbank demeure solide, grâce à des relations étroites avec ses actionnaires et aux protections juridiques prévues par son accord constitutif, signé et ratifié par ses États membres.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable, Communications et évènements ( Relations média)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour plus d’information, veuillez visiter : www.Afreximbank.com

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Le Cadre de gestion des risques d’Afreximbank évalué et certifié conforme à la norme ISO 31000 : 2018, renforçant ainsi son mandat en tant que principale institution de financement commercial du continent

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a obtenu la certification ISO 31000 : 2018 relative à la gestion des risques auprès de Certification Partner Global (CPG), marquant ainsi une étape importante dans son évolution institutionnelle et son engagement envers l’excellence opérationnelle.

Délivrée en novembre 2025, cette certification fait suite à des évaluations indépendantes rigoureuses du Cadre de gestion des risques d’Afreximbank, réalisées par des auditeurs externes, et n’ayant révélé aucune non-conformité. Cette réussite place l’institution financière multilatérale panafricaine parmi les principales banques de développement et institutions financières internationales ayant obtenu cette certification prestigieuse.

La norme ISO 31000 : 2018, élaborée par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), constitue la référence mondiale en matière de pratiques de gestion des risques. Elle fournit des principes et des lignes directrices complets couvrant la conception, la gouvernance, la mise en œuvre, l’évaluation et l’intégration de la gestion des risques au sein des organisations. Cette certification atteste que le Cadre de gestion des risques d’Afreximbank répond aux meilleures pratiques internationales tout en prenant en compte la complexité spécifique de ses opérations dans 54 États membres africains et au sein de la Communauté caribéenne (CARICOM).

Commentant cette certification, Dr Elias Kagumya, Directeur général du Groupe, en charge de la Gestion des risques a déclaré : « L’obtention de la certification ISO 31000 : 2018 ne se limite pas à une reconnaissance internationale ; elle est le fruit d’années d’investissement délibéré dans le renforcement de nos capacités institutionnelles et l’intégration d’une culture proactive du risque au sein de notre organisation. En tant qu’institution fondée sur un traité, disposant d’un bilan de 45 milliards de dollars US et soutenant le commerce africain sur divers marchés, nous sommes conscients que la gestion efficace des risques est essentielle à la réalisation de notre mission. Cet exploit garantit à nos parties prenantes – États membres, banques commerciales, investisseurs et entreprises clientes – que nous opérons avec le même niveau de maturité en matière de risques que les principales institutions financières mondiales.  Notre cadre de gestion des risques offre une approche globale de la gestion des risques et de la protection des objectifs de la Banque. En identifiant, en comprenant et en surveillant avec soin les risques dans tous les domaines d’activité, de la stratégie commerciale aux enjeux environnementaux et liés à notre mandat, ce cadre garantit une gestion stable et rigoureuse de nos principaux programmes, plateformes et outils financiers. »

Cette certification s’inscrit dans le cadre des priorités du Plan stratégique VI d’Afreximbank – Mise en place d’un cadre de gestion des risques mature – et témoigne de l’engagement de la Banque en faveur de l’amélioration continue de sa gouvernance, de sa transparence et de ses normes opérationnelles. En 2025, Afreximbank a lancé un projet d’évaluation comparative exhaustif de son cadre de gestion des risques d’entreprise (GRE) par rapport à la norme ISO 31000 : 2018, en collaboration avec CPG, organisme d’accréditation indépendant.

Cette certification génère des avantages concrets pour l’ensemble des opérations d’Afreximbank. Le cadre ISO 31000 : 2018 renforce la confiance des parties prenantes en démontrant la maturité des systèmes de gestion des risques de la Banque et son engagement en faveur de l’amélioration continue. Il renforce la culture du risque à l’échelle de l’entité en favorisant l’identification et l’atténuation proactives des risques dans l’environnement opérationnel complexe de la Banque. La norme ISO 31000 fournit également des orientations structurées pour l’intégration des considérations de risque dans l’élaboration de la stratégie, la planification financière, la gestion des initiatives et l’aide à la prise de décision éclairée.

En outre, la norme permet des gains d’efficacité grâce à l’adoption de lignes directrices formelles pour le suivi, l’examen et l’amélioration des pratiques de gestion des risques, y compris des outils améliorés pour le signalement et la communication des risques à l’échelle de la banque. Elle renforce l’environnement de contrôle global de la Banque en validant la mise en œuvre efficace de pratiques et d’outils de gestion des risques sains.

Certification Partner Global (CPG), l’organisme d’accréditation international qui a délivré la certification, a déclaré : « Le Cadre de gestion des risques d’Afreximbank représente une approche globale et sophistiquée de la gouvernance des risques à l’échelle de l’entreprise. La Banque a démontré une capacité exceptionnelle à identifier, évaluer, traiter et surveiller les risques liés à ses divers programmes stratégiques, plateformes et instruments clés, grâce à un univers des risques bien structuré qui couvre neuf catégories de risques critiques, allant des risques stratégiques et opérationnels aux risques liés aux mandats. L’alignement de ce cadre sur les meilleures pratiques internationales, comme en témoigne le Cadre de gestion des risques d’entreprise d’Afreximbank (version 1.1, mars 2024), reflète l’engagement de la Banque en faveur d’une gouvernance des risques rigoureuse et la positionne comme un leader de la gestion des risques institutionnels dans le secteur financier mondial. Nous sommes heureux de certifier ce cadre, qui fournit une base solide à Afreximbank pour poursuivre ses objectifs stratégiques tout en maintenant les plus hauts standards de surveillance des risques et de résilience opérationnelle ».

Cette certification intervient à un moment charnière de l’intégration commerciale africaine où Afreximbank continue de jouer un rôle central dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).  L’engagement de la Banque en faveur d’une gestion rigoureuse des risques sous-tend des initiatives essentielles telles que le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), qui relie désormais 19 pays et plus de 160 banques commerciales, et l’Africa Trade Gateway (ATG), qui transforme le commerce transfrontalier sur le continent.

L’obtention par Afreximbank de la norme ISO 31000 : 2018 renforce sa position non seulement de première institution de financement du commerce en Afrique, mais aussi de banque de développement compétitive à l’échelle mondiale, attachée aux plus hauts standards de gouvernance institutionnelle et d’excellence opérationnelle.

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Dakar Business Connect lance sa 1ère édition autour des enjeux et opportunités de la titrisation

Source: Africa Press Organisation – French

Le Magazine économique et financier de référence au Sénégal, Le Marché (https://LeMarche.finance), a organisé, samedi 17 janvier 2026 à Dakar, la 1ère édition du Forum Dakar Business Connect (DBC) autour du thème : « La titrisation et le financement du développement : opportunités, enjeux et perspectives ». Deux panels ont été au programme : le premier sur « La titrisation : un levier stratégique pour le financement des infrastructures et des politiques publiques » et le second « La titrisation et le secteur privé, en tant qu’outil pour accélérer la croissance des entreprises et dynamiser les marchés financiers ».

En complément de ces panels, une Keynote prononcée par le Directeur Général de KF Titrisation, Mouhamadou Moustapha Faye, a permis d’explorer en profondeur les enjeux et les atouts de la titrisation. Des Masterclass et des ateliers pratiques ont également permis de revenir sur les récentes opérations de titrisation couronnées de succès dans l’espace UEMOA.

« L’objectif de cette première édition était de clarifier le concept de la titrisation et son utilité dans le financement du développement. Il s’agissait également de mettre en lumière les opportunités qu’elle offre aux États, aux entreprises, aux banques et aux investisseurs institutionnels, tout en identifiant les contraintes, les risques et les prérequis nécessaires à un recours efficace et soutenable à cet outil financier », a déclaré Dr Abdou Diaw, directeur de publication et fondateur du magazine Le Marché. Selon lui, ce rendez-vous, qui se veut pérenne, ambitionne de stimuler le débat économique et financier tout en établissant un cadre d’échanges structuré entre les différents acteurs de l’écosystème.

Le magazine financier Le Marché œuvre depuis plusieurs années à susciter le débat et à éveiller l’intérêt autour des grandes mutations et des enjeux économiques majeurs. C’est dans cette dynamique qu’il a lancé le concept Dakar Business Connect (DBC), une initiative visant à explorer des thématiques clés de l’économie et de la finance, en donnant la parole à des professionnels et à des références reconnues dans leurs domaines respectifs. 

Distribué par APO Group pour Le Marché.

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A Propos de Le Marché :
Le Marché est à la fois une plateforme digitale et un magazine d’informations économiques et financières édité par l’Agence de communication Africa Medias Finance (AMFin).

Cette publication mensuelle, destinée aux décideurs, aux investisseurs et à tous les acteurs intervenant dans le secteur de l’économie, de la finance, des assurances, des Fintech, des ressources extractives et des Télécom, vous parle et vous aide à être au diapason de l’actualité économique et financière. Il vous connecte également aux mutations et faits saillants des secteurs clés de l’économie tels que le pétrole et le gaz, les assurances, etc.

Grâce au traitement approfondi des sujets, au décryptage des thématiques oú nous faisons intervenir des experts de renom et de qualité, nous mettons à votre disposition, un outil de compréhension et d’aide à la décision. Une véritable révolution qui porte, apporte mais également accompagne la transformation structurelle.

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APO Group Nomme Libby Allen au Poste de vice-présidente, Brand & Creative

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (https://APO-OPA.com), le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, vient de nommer Libby Allen au poste de Vice-présidente, Brand & Creative. Récemment créée, cette fonction fait partie de l’équipe de direction d’APO Group et reflète un investissement stratégique dans le renforcement de la marque et de la capacité créative à mesure que l’entreprise entre dans sa prochaine phase de croissance.

Alors qu’APO Group continue d’étendre son offre de communications intégrées à travers l’Afrique et à l’international, cette nomination témoigne d’une volonté de rapprocher la marque, le positionnement et le leadership créatif de la prise de décision exécutive, en reconnaissant la marque comme un catalyseur de la crédibilité commerciale, de la différenciation et de la performance à long terme.

Allen dirigera la stratégie de marque et la direction créative d’APO Group dans les domaines du marketing, du numérique, du contenu et de l’identité visuelle. Son mandat comprend l’évolution de la manière dont le groupe se présente sur l’ensemble des marchés, la construction d’une cohésion renforcée et le développement de la fonction Brand & Creative pour soutenir les services, l’empreinte et l’ambition d’APO Group. Elle travaillera en étroite collaboration avec les équipes de relations publiques, commerciales et de haute direction pour s’assurer que les décisions de marque renforceront les priorités stratégiques et soutiendront une exécution efficace dans l’ensemble de l’entreprise.

Commentant cette nomination, Bas Wijne, CEO d’APO Group, déclare : « À mesure qu’APO Group se développe et gagne en complexité, la marque et le leadership créatif deviennent de plus en plus essentiels à notre fonctionnement et à notre compétitivité. L’élévation de cette fonction au niveau exécutif garantit un meilleur alignement entre la stratégie, l’exécution et la perception commerciale, et met l’entreprise sur les rails de sa prochaine phase de croissance ».

Allen a rejoint APO Group au cours d’une période d’expansion rapide et a contribué à jeter les bases d’une approche plus structurée et délibérée de la marque et du marketing. Son travail à ce jour s’est concentré sur la clarification du positionnement, l’établissement de normes et de systèmes, et la construction d’une équipe Brand & Creative dédiée pour soutenir une organisation véritablement panafricaine opérant dans de multiples secteurs et marchés.

Elle apporte une expérience couvrant le leadership de la marque dans le secteur privé et les environnements à enjeux élevés, y compris les domaines commerciaux, de durabilité, d’impact social et réglementés, ainsi que le travail lié aux institutions multilatérales. Son parcours reflète un équilibre entre discipline commerciale et jugement stratégique, avec une expérience dans des contextes africains, européens et mondiaux.

« La marque est un actif commercial stratégique, pas une couche de finition », déclare Allen. « Alors qu’APO Group continue de se développer, la manière dont nous nous présentons doit refléter la portée, la substance et les performances de notre travail. Ce poste consiste à créer une plateforme qui soutienne la croissance commerciale, apporte de la clarté et évolue en phase avec nos activités. »

Cette nomination renforce la position d’APO Group en tant que partenaire de communication de confiance pour les organisations mondiales et africaines opérant à travers le continent, combinant conseil stratégique, exécution disciplinée et visibilité garantie grâce à son infrastructure de distribution propriétaire.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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Coopération économique régionale : L’APIEx et le CEPICI signent un Protocole d’Accord pour renforcer l’attractivité des investissements entre le Bénin et la Côte d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


L’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations du Bénin (APIEx) et le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) ont procédé, ce mercredi 21 janvier 2026 à Abidjan, à la signature d’un Protocole d’Accord (MoU) visant à formaliser et renforcer leur coopération institutionnelle en matière de promotion et de facilitation des investissements. 

L’accord a été signé par Monsieur Éric AKOUTE, Directeur Général de l’APIEx, et Madame Solange AMICHIA, Directrice Générale du CEPICI, également Présidente du Réseau des Agences de Promotion des Investissements de l’UEMOA (RAPI-UEMOA). Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre d’une mission de benchmark initiée par l’APIEx, axée sur le partage de bonnes pratiques et le renforcement des synergies entre agences de promotion des investissements africaines. 

Cette initiative, portée par l’APIEx Bénin, a été fortement saluée par la Direction Générale du CEPICI, qui y voit une démarche exemplaire de coopération Sud-Sud, fondée sur la complémentarité, la mutualisation des expertises et la recherche de solutions concrètes pour améliorer l’attractivité économique des États africains. 

Le Protocole d’Accord signé établit un cadre structuré de collaboration autour de plusieurs axes stratégiques, notamment :

● l’échange d’informations et d’expériences relatives au développement économique et industriel, à l’environnement des affaires et aux opportunités d’investissement ; 
● la facilitation de la mise en œuvre des projets d’investissement portés par des opérateurs économiques béninois et ivoiriens ; 
● l’identification et la mise en relation de partenaires d’affaires et techniques intéressés par des projets dans les deux pays ; 
● la co-organisation de rencontres B2B, de forums, de séminaires et d’évènements de promotion économique ; 
● la mise en œuvre de toute action conjointe visant à renforcer la promotion des investissements au Bénin et en Côte d’Ivoire. 

À travers cet accord, les deux Institutions entendent renforcer la lisibilité de leurs dispositifs d’accompagnement, améliorer la qualité de service offerte aux investisseurs et contribuer activement à la dynamique d’intégration économique régionale. 

La signature de ce Protocole d’Accord marque une étape importante dans le rapprochement stratégique entre le Bénin et la Côte d’Ivoire et illustre l’ambition partagée de bâtir une coopération africaine pragmatique, orientée vers l’impact, la création de valeur et la transformation structurelle des économies.

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Gouvernement Ivoirien : Robert Beugré Mambé Reconduit Premier Ministre

Source: Africa Press Organisation – French


Robert Beugré Mambé, Premier Ministre sortant du dernier gouvernement, a été reconduit par le Président de la République Alassane Ouattara, le mercredi 21 janvier 2026 au Palais présidentiel à Abidjan-Plateau.

Le communiqué de nomination du Chef du gouvernement a été lu par la Secrétaire générale de la Présidence de la République, Masséré Touré-Koné. 

“Le Président de la République, Son Excellence M. Alassane Ouattara, a procédé ce mercredi 21 janvier 2026 à la signature d’un décret portant nomination de M. Robert Beugré Mambé en qualité de Premier Ministre, Chef du gouvernement”, a annoncé Masséré Touré-Koné. 

Le Président de la République demande au Premier Ministre Robert Beugré Mambé de lui proposer un gouvernement dans les meilleurs délais, a conclu ledit communiqué.

Pour rappel, c’est le mercredi 07 janvier dernier au Palais présidentiel à Abidjan-Plateau que le Chef de l’État avait mis fin aux fonctions du Premier Ministre, des membres du gouvernement, des ministres, gouverneurs ainsi que des ministres d’État, des ministres et des ministres conseillers à la Présidence de la République.

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Acces A L’électricité Pour Tous : Des Pays Africains S’inspirent Du Modèle Ivoirien

Source: Africa Press Organisation – French


Quatre délégations composées de cadres de l’administration publique du Sénégal, du Togo, du Bénin et de la RDC, effectuent du 21 au 23 janvier, une visite à Abidjan afin de s’inspirer du modèle ivoirien en matière de développement du secteur de l’Energie, notamment, du Programme “Electricité pour Tous” (PEPT).

La délégation, comprenant une vingtaine de personnes, a été reçue le mercredi 21 janvier 2026, par le directeur de cabinet adjoint du ministère des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Souleymane Soro qui avait à ses côtés, le président du Fonds PEPT, Silué Zahalo.

Au cours des échanges, Silué Zahalo, a souligné que le Fonds PEPT, créé le 24 octobre 2018, a permis une augmentation rapide du taux d’accès à l’électricité. Il a précisé que le PEPT a pour objectif de faciliter l’accès des populations à l’électricité en assouplissant les formalités de branchement et par l’octroi de facilités de paiement qui s’étendent sur une durée de trois à dix ans selon le type d’offre choisie par le bénéficiaire.

Les porte-parole des différentes délégations ont réaffirmé la volonté de leurs pays respectifs de s’inspirer du modèle ivoirien et de l’implémenter dans leurs pays respectifs. 
« Cette mission s’inscrit dans le cadre de la coopération sud-sud. Nous sommes venus apprendre de l’expérience ivoirienne », a relevé Alassani Fousséni, directeur de cabinet du ministre délégué chargé de l’Energie et des ressources minières du Togo.

Dans le même sens, Pedro Alidé, conseiller technique du ministre de l’Energie, de l’Eau et des Mines du Bénin, a indiqué qu’il y a un grand engouement au niveau de son pays, de s’inspirer du PEPT. Il a indiqué que le niveau d’accès à l’électricité au Bénin est estimé à ce jour, à 42,6%.

Même si ce taux est beaucoup plus élevé au Sénégal, avec 85%, Mme Oumy Khaïry Diop, secrétaire permanent à l’Energie, a réaffirmé la volonté de l’Etat sénégalais, de le porter à 100% d’ici 2029. La RDC s’inscrit également dans la même logique. 

Selon Thierno Bah, spécialiste en chef de l’Energie, Afrique de l’Est et du Sud au Groupe de la Banque Mondiale, la Côte d’Ivoire est perçue comme un pays leader dans l’accès à l’électricité.

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Salon mondial de la fabrication avancée et de la mobilité du futur (WAM Morocco) attire une participation inédite de leaders industriels mondiaux, avec les débuts de SAP, Sumitomo Corporation et ENGIE à la première exposition Industry 4.0 du Maroc

Source: Africa Press Organisation – French

Le Salon mondial de la fabrication avancée et de la mobilité du futur (WAM Morocco) a réuni une sélection exceptionnelle de leaders industriels mondiaux faisant leur première apparition dans une exposition manufacturière au Maroc, témoignant d’une confiance internationale sans précédent dans l’émergence du Royaume comme hub stratégique pour l’Industrie 4.0 et la fabrication intelligente en Afrique.

Se tenant du 20 au 22 janvier à la Foire Internationale de Casablanca, WAM Morocco marque les débuts au Maroc de SAP, Sumitomo Corporation, ENGIE, Vigel et Zoho Corporation, rejoignant une liste d’élite de plus de 100 entreprises participantes issues de plus de 18 pays, dont les États-Unis, le Portugal, l’Espagne, la France, l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, le Vietnam, les Pays-Bas et l’Italie.

L’exposition réunit une convergence puissante de géants technologiques mondiaux et d’innovateurs industriels, incluant Schneider Electric, Teledyne, Vivo Energy, Autoritat Portuària de Barcelona, Kirby Building Systems et OCP Circular Technologies, créant une plateforme inégalée pour la collaboration transfrontalière, le transfert de technologie et la mobilisation des investissements dans l’écosystème industriel africain.

Trixie LohMirmand, PDG de KAOUN International, a déclaré : « Le calibre des entreprises choisissant WAM Morocco pour leur première exposition manufacturière dans la région démontre l’extraordinaire dynamique qui se construit autour de la transformation industrielle du Maroc. Ces leaders mondiaux reconnaissent que le Maroc ne participe pas seulement à l’avenir de la fabrication intelligente — il le façonne activement. WAM Morocco crée la passerelle stratégique où l’innovation mondiale rencontre l’ambition régionale, ouvrant de nouvelles voies de collaboration qui définiront l’avenir industriel de l’Afrique. »

Un porte-parole de l’UM6P a partagé : « Notre participation à WAM Morocco reflète notre conviction dans la capacité du Maroc à diriger une nouvelle génération d’écosystèmes industriels intelligents. Cette plateforme nous offre une opportunité unique de collaborer, d’innover et d’accélérer les technologies qui façonnent le paysage manufacturier de demain. »

L’importance de l’événement est amplifiée par le soutien solide des acteurs institutionnels et industriels les plus influents du Maroc, notamment MSC Pro, CDD, CE3M, Amlog, Fenagri, CGM, OFPPT et UM6P, aux côtés du sponsoring stratégique de Seidor, Transit Aharram et Plastic Science by Design. Ce soutien institutionnel, combiné aux institutions financières souveraines et aux fédérations industrielles du Maroc, dont CDG et APEBI, positionne WAM Morocco comme un catalyseur approuvé par le gouvernement pour l’avancement industriel national.

Hatim Chraibi, Principal chez SPIRE Advisory Group, a souligné : « WAM Morocco est l’une des rares opportunités où tous les acteurs clés, les leaders de l’industrie, les décideurs politiques et les investisseurs se trouvent dans la même salle. C’est une plateforme vitale pour créer des synergies, sensibiliser et libérer le potentiel industriel du Maroc et de l’Afrique. »

Dans un développement majeur, WAM Morocco présente le premier pavillon international de startups de la région, soutenu par Invest India, accélérant l’innovation industrielle transfrontalière et créant des liens directs entre les défis industriels africains et les solutions de startups mondiales. Cette initiative est renforcée par le Supernova Challenge, la première compétition de startups axée sur la fabrication en Afrique, dotée d’un prix en espèces de 10 000 USD et attirant plus de 40 startups innovantes en compétition dans la fabrication avancée, l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement, l’automatisation industrielle et la mobilité du futur.

Les 10 finalistes du Supernova représentent des innovations révolutionnaires dans des secteurs industriels critiques, notamment la robotique avancée, le contrôle qualité alimenté par l’IA, la technologie des matériaux durables, les plateformes IoT industrielles, les solutions logistiques intelligentes et les systèmes énergétiques de nouvelle génération. Ces startups présenteront en direct devant un panel d’investisseurs de premier plan et de cadres de l’industrie, les gagnants obtenant non seulement du capital mais aussi des partenariats stratégiques qui accélèrent l’entrée sur le marché en Afrique et au-delà.

Jaafar Elalamy, PDG de Seiki, a souligné le timing stratégique : « Le prochain WAM Morocco est une opportunité opportune pour souligner la valeur stratégique des données de mobilité dans la création de villes plus intelligentes et durables. Le Maroc est positionné comme une passerelle entre l’Afrique et l’Europe et pourrait servir de modèle pour la planification urbaine basée sur les données. Alors que le pays se prépare pour la Coupe du Monde 2030 et l’objectif Maroc Digital 2030, l’urgence d’intégrer les données de mobilité n’a jamais été aussi pressante. »

Étendant davantage l’impact panafricain de WAM Morocco, l’événement a obtenu FEWACCI (Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie d’Afrique de l’Ouest) comme nouveau partenaire stratégique, connectant l’écosystème industriel du Maroc aux marchés en expansion rapide de l’Afrique de l’Ouest et libérant des opportunités transformatrices pour le commerce régional, l’investissement et le déploiement technologique.

Organisé par KAOUN International (DWTC) et livré en partenariat étroit avec des acteurs régionaux et internationaux, notamment MSC Pro, CDD, UM6P, Advantage Austria et Der Mittelstand, BVMW (Allemagne), WAM Morocco unit les leaders des secteurs public et privé pour impulser une transformation tangible de l’Industrie 4.0 à travers les frontières.

En association avec GITEX Africa, WAM Morocco est propulsé par l’un des écosystèmes technologiques les plus influents au monde, tirant parti d’un ADN partagé pour positionner le Maroc comme un épicentre continental pour l’Industrie 4.0 et la transformation industrielle avancée.

WAM Morocco se tient à Casablanca du 20 au 22 janvier. Les leaders de l’industrie, les innovateurs et les investisseurs sont invités à faire partie de la plateforme déterminante de la région pour la fabrication avancée.

Pour plus d’informations, visitez www.WAMMorocco.com

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À propos de KAOUN International et de WAM Morocco :
KAOUN International est une filiale à 100 % du Dubai World Trade Centre (DWTC) et figure parmi les principaux organisateurs d’événements mondiaux à fort impact, qui stimulent l’innovation, favorisent les collaborations et accélèrent la croissance sectorielle. Forte d’une expertise reconnue, la société est à l’origine d’événements emblématiques tels que GITEX GLOBAL, aujourd’hui considéré comme le plus grand salon mondial dédié à la technologie et à l’intelligence artificielle. Elle pilote également les manifestations les plus importantes du secteur agroalimentaire en Arabie Saoudite, notamment le Saudi Food Show et le Saudi Food Manufacturing.

Dans le prolongement de sa mission visant à renforcer les écosystèmes industriels et logistiques à l’échelle mondiale, KAOUN International lance le World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco). Devenu en quelques mois la principale exposition industrielle et logistique du continent africain, cet événement est organisé par l’équipe à l’origine de GITEX et GITEX AFRICA. Il s’inscrit pleinement dans la vision du Royaume du Maroc en faveur d’un développement industriel inclusif, durable et souverain. À travers ce nouveau rendez-vous, l’ambition est de donner aux pays africains les moyens d’asseoir leur compétitivité mondiale, de renforcer leurs capacités de production, et de faire émerger une économie industrielle plus forte, plus intégrée et plus innovante sur l’ensemble du continent.

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