Côte d’Ivoire : la Banque africaine de développement approuve 115,66 millions d’euros pour développer des infrastructures agricoles et de désenclavement transfrontalier

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un prêt de 115,66 millions d’euros pour financer le Programme de désenclavement des zones transfrontalières et agricoles – phase 2, une initiative stratégique qui libérera le potentiel économique et renforcera l’intégration régionale dans les régions frontalières de la Côte d’Ivoire.

Le programme répond aux déficits critiques d’infrastructures dans les zones transfrontalières de la Côte d’Ivoire, qui malgré leur potentiel agricole et forestier considérable, restent isolées des marchés principaux. Les mauvaises conditions routières et les liaisons de transport inadéquates contraignent les agriculteurs à vendre leurs produits à des prix considérablement réduits ou à perdre entièrement leurs récoltes, tandis que des communautés entières demeurent coupées des opportunités économiques.

L’investissement financera la construction et la réhabilitation de corridors de transport clés, notamment la route Danané-Gbeunta vers la frontière libérienne et la route agricole Zuenoula-Kongasso-Mankono ainsi que des voiries urbaines des villes traversées par ces deux axes routiers. Ces connexions stratégiques amélioreront l’accès aux marchés pour les agriculteurs ruraux, renforceront le commerce transfrontalier et consolideront les liens économiques avec les pays voisins, le Ghana et le Libéria.

« Ce programme représente un investissement transformateur dans la compétitivité agricole de la Côte d’Ivoire et l’intégration régionale », a déclaré le directeur des Infrastructures et Développement urbain M. Mike Salawou. « En connectant les communautés isolées aux marchés et en améliorant les infrastructures transfrontalières, nous créons des voies pour une croissance économique durable tout en relevant les défis sécuritaires dans les zones frontalières fragiles. »

L’initiative s’aligne sur la performance économique robuste de la Côte d’Ivoire, le pays maintenant une forte croissance du PIB de 6,1% en 2024 et une croissance projetée de 6,3% pour 2025-2026. Cette dynamique économique soutenue fournit une base solide pour les investissements en infrastructures qui accéléreront le développement et la réduction de la pauvreté.

Au-delà des infrastructures routières, le programme renforcera les chaînes de valeur agricoles en améliorant les installations de transformation, de stockage et de commercialisation des produits agricoles dans les zones du projet. Cette approche globale s’attaque à l’ensemble des défis auxquels font face les communautés rurales, de la production agricole à l’acheminement des produits vers les marchés.

Le projet s’appuie sur le partenariat en expansion de la Banque avec la Côte d’Ivoire, les engagements de financement total ayant quintuplé de 448 millions d’euros en 2015 à 2,317 milliards d’euros en décembre 2024. Cette croissance reflète à la fois la reprise économique post-crise du pays et la forte performance des projets soutenus par la Banque.

Le développement d’infrastructures transfrontalières soutient des objectifs d’intégration régionale plus larges dans le cadre des structures économiques ouest-africaines. Le programme complète les initiatives de transport régional en cours financées par la Banque, notamment les projets de corridors reliant la Côte d’Ivoire à la Guinée et au Libéria.

Les améliorations d’infrastructures créeront des emplois significatifs pour les jeunes et les femmes pendant les travaux tout en établissant des fondations économiques à long terme pour les communautés frontalières. Une connectivité renforcée stimulera le commerce légitime tout en soutenant les efforts gouvernementaux pour renforcer la sécurité dans les zones frontalières reculées.

Pour les communautés agricoles des zones du projet, l’amélioration des routes signifie un accès plus rapide aux marchés, une réduction des pertes post-récolte et des revenus plus élevés de la production agricole,  ainsi que des rendements issus de la transformation des produits agricoles potentiellement multipliés par dix. Le programme promet d’offrir plus d’opportunités économiques pour des milliers de familles tout en renforçant la position de la Côte d’Ivoire comme hub économique régional.

Le Groupe de la Banque africaine de développement demeure engagé à soutenir la transformation continue de la Côte d’Ivoire par des investissements stratégiques en infrastructures qui favorisent une croissance inclusive, l’intégration régionale et le développement durable en Afrique de l’Ouest.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact Médias :
Natalie Nkembuh
Département Communication et Relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Au Burkina Faso, la culture de l’anacarde constitue un levier pour un développement rural durable et inclusif

Source: Africa Press Organisation – French

Lancé en 2017 et achevé en 2024, le Projet d’appui au développement de l’anacarde dans le Bassin de la Comoé pour la REDD+ (PADA/REDD+) constitue un modèle de développement durable. Articulant lutte contre la pauvreté, transition écologique et autonomisation des femmes et des jeunes, ce projet affiche un taux d’exécution remarquable de 95 %. Il a dynamisé la filière de l’anacarde, troisième produit agricole d’exportation du Burkina Faso, après le coton et le sésame.

Le projet « PADA/REDD+ » a bénéficié du soutien de la Banque africaine de développement, qui a accordé un prêt de quatre millions de dollars américains, et du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, à travers un don de 1,39 million de dollars américains, ce qui représente 61 % du coût total du projet s’élevant à 8,82 millions de dollars. Le gouvernement burkinabè et les bénéficiaires ont fourni le reste du financement.

Le projet a mobilisé les ressources nécessaires pour contribuer à la transformation durable des régions des Cascades, des Hauts Bassins et du Sud-Ouest, avec une forte implication des femmes.  Il a permis aux producteurs de réduire les coûts d’entretien, d’améliorer la fertilité et la structure des sols, ainsi que la productivité des anacardiers et les revenus de manière durable.

Une action climatique intégrée à la production agricole

La première composante du PADA/REDD+ portait sur la séquestration du carbone. Elle s’est matérialisée par la création de sept parcs à bois, la production de plus de 1,6 million de plants améliorés et l’aménagement d’environ 27 000 hectares de plantations agroforestières. Un tiers de ces plantations est entretenu par des femmes, illustrant la volonté du projet de promouvoir l’inclusion sociale. Au total, 35 340 producteurs, dont 6 047 femmes, ont été formés aux bonnes pratiques agricoles et biologiques.

Cette approche de renforcement des capacités des producteurs et des transformateurs a permis d’outiller chaque acteur de compétences répondant à ses besoins et attentes, notamment en termes de maîtrise des itinéraires techniques de production et de transformation.

Adama Patrick Sombié, transformateur de noix de cajou à Bérégadougou, témoigne sa satisfaction : « Avant le projet, il n’y avait pas de parc à bois d’anacardiers dans le village, seulement de la forêt et quelques vergers. Lorsque le projet a proposé des parcelles aux promoteurs, je me suis inscrit et j’ai obtenu deux hectares. »

Accès au financement et modernisation de la transformation

La seconde composante du projet a ciblé le renforcement des chaînes de valeur. Longtemps freiné par l’accès limité au financement, le développement de la filière a bénéficié d’un partenariat innovant avec la faîtière des Caisses populaires du Burkina, des coopératives d’épargne et de crédit.

Ce mécanisme a permis d’octroyer des crédits d’investissement à taux dégressif, finançant 103 microprojets pour un montant total de 888 millions de francs CFA, soit environ 500 000 dollars. L’intervention du projet a également permis de créer 9 580 emplois « verts » additionnels, dont 92,66 % pour les femmes, à travers le financement de microprojets d’investissement.

Grâce à ces financements, sept unités de transformation ont été modernisées. Une nouvelle unité dénommée « Tensya » a été installée dans la commune de Toussiana, et trois magasins ont été construits, dont un réservé aux femmes. Le projet a également permis d’acquérir 12 camions et 45 tricycles, de former 631 personnes aux bonnes pratiques, de renforcer les compétences environnementales de 477 acteurs et de construire et équiper des infrastructures, telles qu’un centre de cuisson et de décorticage pour les femmes de Diéri, entièrement subventionné par la Banque africaine de développement.

Un impact inclusif et durable

Ces microprojets ont touché près de 18 000 personnes, dont 61 % sont des femmes, renforçant encore l’approche inclusive du PADA/REDD+. « Ce projet est une bénédiction pour nous. Grâce aux revenus générés, nous pouvons scolariser nos enfants et assurer leur santé. Avant, nous bradions nos produits, mais aujourd’hui, avec nos propres unités de transformation, nous maîtrisons toute la chaîne de valeur », se réjouit Aramatou Barro, transformatrice à Diéri.

Christiane Koné, transformatrice à Toussiana, confirme cet impact concret : « Grâce au projet, nous avons pu acquérir six décortiqueuses automatiques, deux fois plus rapides que nos 25 tables de décorticage manuelles. »

En parallèle, le projet a structuré des réseaux d’approvisionnement, assuré la mise en conformité de 96 coopératives avec les normes OHADA, et mis en œuvre un plan de gestion environnementale. Les conditions de travail s’en trouvent nettement améliorées. Isso Kindo, commerçant à Bobo-Dioulasso, témoigne : « Le transport était notre principal obstacle. Aujourd’hui, grâce au camion financé par le projet, je peux acheminer jusqu’à 60 tonnes de noix depuis les villes de Banfora ou de Mangodara. »

L’impact du PADA/REDD+ se mesure aussi à travers la création d’emplois pour les jeunes et les entrepreneurs ruraux. À Orodara, Arzouma Zougouri, producteur et chef d’entreprise, explique que « l’appui du projet [lui] a permis d’équiper davantage [son] unité de transformation. » « Je suis passé de 200 à 300 employés », se félicite-t-il.

En structurant durablement la filière de l’anacarde, en augmentant la productivité et en renforçant la transformation locale, le PADA/REDD+ a atteint ses objectifs, tout en posant les jalons d’un développement rural plus résilient. Sa contribution à la séquestration du carbone à travers les plantations agroforestières renforce son impact environnemental. Des plantations pérennes, des pratiques agricoles modernisées, un tissu local de transformation renforcé et un meilleur accès au financement ont constitué les piliers de cette réussite.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Beni, jadis creuseuse dans une mine artisanale de cobalt à Kolwezi, est une jeune fille qui rêve désormais de blouse blanche

Source: Africa Press Organisation – French

À Kasulo, petit quartier de la ville de Kolwezi, nichée au cœur d’une riche région minière du sud-est de la République démocratique du Congo, Beni Cial Yumba Musoya, 13 ans, et ses camarades écoutent attentivement la leçon de leur maître. Cahier posé devant elle, Beni est une élève studieuse. Soudain, son visage s’éclaire d’un discret sourire lorsqu’ on lui pose la question sur ses ambitions futures : « Je veux devenir médecin », répond-t-elle tout de go. « Je construirai des écoles et des centres de santé pour aider les gens, comme on m’a aidée auparavant », poursuit-elle, des étoiles plein les yeux. Le regard vif, l’esprit porté à une concentration maximale, des centaines d’enfants comme Beni ont désormais accès à l’école primaire Kasanda de Kasulo.

Ici, l’ambiance a bien changé. Les murmures studieux, les cris des élèves pendant les récréations, les silences durant les heures de classe ont remplacé le vacarme permanent d’enfants affectés à un travail de forçat dans le bruit assourdissant des machines des mines artisanales. Désormais, les salles de classe ont remplacé les trous des mines. Les visages amincis, morts de fatigue, les corps recouverts de poussière, à peine cachés sous de vieux haillons faisant office de tunique, ont fait place à de jeunes écoliers en uniforme, propres, aux visages rayonnants, attentifs à l’apprentissage en classe.

Quelque temps auparavant, Beni et ses camarades d’école ne connaissaient ni les bancs de l’école ni les cris de joie de la récréation. « Avant, je ramassais les minerais dans les mines artisanales. C’était tout ce que je connaissais », se souvient Beni, le visage fermé par des souvenirs douloureux.

À quelques pas de l’école, sous le soleil matinal, Marie Samba nourrit ses poules et ses cailles. Fini le temps où elle s’épuisait à trier et à laver du cobalt. « Je ramassais et lavais les minerais pour les vendre », soupire-t-elle.

Aujourd’hui, les vies de Beni et de Marie ont complètement changé.

Cette métamorphose a vu le jour grâce au Projet d’appui au bien-être alternatif des enfants et jeunes dans la chaîne d’approvisionnement du Cobalt (PABEA-COBALT) (https://apo-opa.co/4l0Hwfv), financé à hauteur de 82 millions de dollars par la Banque africaine de développement.

Plus de 16 800 enfants congolais travaillaient dans les sites miniers artisanaux du Haut-Katanga et du Lualaba en février-mars 2022, selon des chiffres compilés par le projet. Aujourd’hui, 13 587 d’entre eux sont scolarisés dans des écoles existantes et des écoles construites grâce au projet. Tous ces enfants, sortis des mines de cobalt, bénéficient d’une prise en charge complète et gratuite : scolarité, soins de santé, soutien psychologique, et même enregistrement à l’état civil. Beni a « eu la chance » de faire partie de ces enfants qui ont retrouvé le chemin de l’école grâce au projet. Désormais, elle rêve en grand et construit son avenir.

« L’un des plus grands succès du projet, c’est d’avoir ancré le changement au cœur des communautés elles-mêmes. Les solutions ne viennent pas seulement de l’extérieur : elles sont désormais portées par les parents, les enseignants, les jeunes eux-mêmes. Ce modèle prouve qu’en misant sur l’éducation et l’entrepreneuriat local, on peut durablement briser le cycle du travail des enfants dans les mines », explique la coordonnatrice du projet, Alice Mirimo Kabetsi.

Pour Marie Samba et des milliers d’autres parents d’élèves de l’école, l’impact est tout aussi puissant. Sur les 6 250 parents initialement ciblés par le projet, plus de 10 500 ont été finalement identifiés pour de multiples appuis, sans compter les 8 200 jeunes travailleurs des mines bénéficiant d’accompagnement pour changer leur vie.

« Nous avons été sensibilisés et formés à l’élevage et à l’agriculture. Nous avons aussi reçu des intrants pour démarrer nos activités », salue Marie Samba, qui se félicite des excellents résultats que lui donnent son élevage de volailles. « Je ne pensais pas pouvoir changer de vie ainsi », reconnaît-elle, avec la satisfaction de pouvoir nourrir sans difficulté sa famille grâce à son activité.

Dans cette localité où le travail des enfants dans les mines était autrefois le vœu de nombreux parents, PABEA-COBALT a semé les graines d’une transformation durable en apportant des alternatives de long terme. Deux centres de promotion de l’entrepreneuriat en agrobusiness ont vu le jour. Équipés de matériel moderne pour l’agriculture, l’élevage et la transformation, ces centres, installés dans les riches provinces minières du Haut-Katanga et du Lualaba, offrent aux jeunes et aux parents des formations concrètes pour bâtir une nouvelle vie, loin des mines.

Dans les villages comme dans les quartiers de ces villes minières, l’espoir d’une vie meilleure a pris corps. Quelque 963 coopératives agricoles ont été restructurées, renforçant les chaînes de valeur agricoles et d’élevage locales et offrant des perspectives économiques nouvelles.

Dans un rapport indépendant sur « Le travail des enfants dans les sites miniers artisanaux de cobalt » (https://apo-opa.co/4lU5lGn), la Commission nationale des droits de l’homme de la RDC, en collaboration avec le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, a salué l’impact positif du projet à travers des « résultats tangibles ». Le rapport recommande une large diffusion de ces résultats afin d’inciter les pouvoirs publics et les partenaires à s’en inspirer pour sortir les milliers d’enfants des nombreuses mines artisanales qui essaiment autour des Grands Lacs et pour transformer les zones rurales défigurées par l’exploitation minière.

À Kasulo, comme ailleurs dans les provinces environnantes, des enfants, à l’image de Beni, retrouvent leurs rêves de jeunesse et le pouvoir de l’innocence. Des mères, comme Marie, relèvent la tête, fières de bâtir un avenir débarrassé des trous du cobalt.

Pour les partenaires, comme pour la Banque africaine de développement, ce projet n’a pas seulement changé des vies. Il a ouvert la voie à toute une génération qui grandit loin des mines et construit, jour après jour, une société plus forte, plus juste et résolument tournée vers l’avenir.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Renforcer la gouvernance climatique en Afrique de l’Ouest : trois plaidoyers pour une action climatique inclusive au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Sénégal

Source: Africa Press Organisation – French

Le changement climatique constitue une menace systémique pour le continent africain, avec une intensité particulière en Afrique de l’Ouest. Des pays comme le Burkina Faso (162ᵉ sur 182), le Sénégal (144ᵉ) et la Côte d’Ivoire (134ᵉ) figurent parmi les plus vulnérables selon l’indice ND-GAIN, combinant une faible capacité d’adaptation et une forte exposition aux aléas climatiques. Ces réalités se traduisent par la multiplication des événements météorologiques extrêmes, l’aggravation de l’insécurité alimentaire, ainsi qu’une précarité accrue touchant notamment les femmes et les jeunes.

Face à l’urgence d’une réponse coordonnée et inclusive, l’Union des conseils économiques et sociaux et institutions similaires d’Afrique (UCESA), avec l’appui de la Banque africaine de développement, a piloté l’élaboration de trois plaidoyers nationaux. Ces documents visent à promouvoir une gouvernance climatique participative, fondée sur les besoins concrets des citoyens, et à renforcer l’ancrage institutionnel des Conseils économiques et sociaux dans les politiques climatiques nationales.

« Ces plaidoyers replacent les citoyens au cœur de l’action climatique. En les soutenant, la Banque africaine de développement réaffirme son engagement en faveur d’une gouvernance climatique inclusive, équitable et enracinée dans les réalités locales. Ces initiatives jettent les bases d’un développement durable et résilient en Afrique. », a déclaré Arona Soumare, chargé en chef du Changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.

Selon M. Abdelkader Amara, président du CESE du Maroc et de l’UCESA, « consciente de ces défis, l’UCESA entend impulser et appuyer l’action des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires africains en faveur de l’intégration de la durabilité et de la résilience dans les référentiels de définition, de mise en œuvre  et d’évaluation des dispositifs institutionnels et politiques pertinents. »

Burkina Faso :

Construire la résilience dans un contexte sahélien

Situé au cœur de la bande sahélienne, le Burkina Faso figure parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique. Cette fragilité est accentuée par une faible capacité d’adaptation, particulièrement marquée chez les femmes et les jeunes. Le plaidoyer élaboré par le Conseil économique et social du Burkina Faso, avec l’appui technique de l’UCESA, reflète la perception des citoyens face aux effets concrets du changement climatique. Il propose des réponses ancrées dans les réalités locales, en vue de guider les politiques publiques vers une approche plus inclusive, participative et orientée vers la résilience communautaire.

Côte d’Ivoire :

Pour une gouvernance climatique centrée sur les citoyens

La Côte d’Ivoire se trouve dans une zone de vulnérabilité élevée face aux chocs climatiques. Ce contexte est aggravé par la faible implication des femmes, en particulier en zones rurales, et par le rôle encore marginal de la société civile. Le plaidoyer national, issu d’une consultation approfondie, met en lumière les attentes des citoyens et formule des recommandations concrètes pour renforcer une gouvernance climatique équitable. Le document insiste sur la nécessité d’intégrer pleinement la voix des populations dans les mécanismes décisionnels, condition essentielle à une action climatique efficace.

Sénégal :

Participation citoyenne et résilience climatique

Le Sénégal, pays soudano-sahélien, subit de plein fouet les impacts du changement climatique. Le plaidoyer national s’appuie sur une enquête de perception citoyenne qui nourrit une réflexion participative sur les orientations politiques à adopter. Porté par le Conseil économique, social et environnemental du Sénégal, en partenariat avec l’UCESA et la Banque africaine de développement, ce document appelle à une mobilisation collective des parties prenantes — société civile, chercheurs, ONG, et décideurs — pour construire des stratégies climatiques plus inclusives, sensibles aux dynamiques locales et capables de renforcer durablement la résilience nationale.

Une dynamique régionale  

Ces trois plaidoyers s’inscrivent dans une dynamique régionale portée par l’Union des conseils économiques et sociaux et institutions similaires d’Afrique (UCESA), avec le soutien de la Banque africaine de développement. Ils témoignent d’une volonté commune d’ancrer l’action climatique dans la participation citoyenne, la synergie des acteurs et la solidarité régionale. Par cette initiative, les Conseils économiques et sociaux réaffirment leur rôle d’interface stratégique entre la société civile et les pouvoirs publics dans la réponse aux défis climatiques du continent.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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La Conférence et Exposition MSGBC Oil, Gas & Power revient au Sénégal en décembre 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La Conférence et Exposition MSGBC Oil, Gas & Power revient à Dakar, au Sénégal, en décembre, au Centre International de Conférences Abdou Diouf. La pré-conférence se tiendra le 8 décembre, tandis que l’événement principal aura lieu les 9 et 10 décembre, sous le thème : Énergie, Pétrole et Mines en Afrique : Synergie pour un Développement Économique Inclusif.

La conférence et exposition vise à renforcer l’unité de la région MSGBC à travers la coopération énergétique, en soutenant la collaboration transfrontalière et des stratégies de développement communes pour stimuler une croissance durable et une intégration économique à long terme dans le bassin.

Depuis quatre ans, MSGBC Oil, Gas & Power s’est imposé comme la principale plateforme réunissant les leaders du secteur, les innovateurs et les décideurs politiques de la région MSGBC. Chaque édition a joué un rôle essentiel dans la définition de l’avenir énergétique de la région, la mobilisation des investissements et l’avancement des projets. En connectant les gouvernements, les compagnies énergétiques, les opérateurs mondiaux et les financiers, MSGBC Oil, Gas & Power facilite les partenariats stratégiques et la coopération régionale.

Le bassin MSGBC abrite des blocs d’exploration en amont, des projets d’infrastructure intégrés et des plans de développement tournés vers l’avenir. Alors que les projets de grande envergure en Mauritanie et au Sénégal sont passés en phase de production et que l’exploration progresse en Gambie, en Guinée-Bissau et en Guinée-Conakry, la région nécessite un engagement technique et financier soutenu pour atteindre ses objectifs énergétiques.

Participez à MSGBC Oil, Gas & Power 2025 à Dakar en décembre prochain et prenez part à la principale plateforme d’investissement dans l’énergie et les mines de la région. Inscrivez-vous dès maintenant sur www.MSGBCOilGasAndPower.com.

L’événement est organisé avec le soutien du Ministère sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, de la compagnie nationale pétrolière Petrosen E&P, du COS-Petrogaz et de la Chambre africaine de l’énergie.

Parmi les développements récents dans la région MSGBC figure l’expédition de la première cargaison de GNL en avril 2025, issue du projet Greater Tortue Ahmeyim de bp et Kosmos Energy, situé au large du Sénégal et de la Mauritanie. Au Sénégal, sous la direction de Birame Souleye Diop, Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, et de Talla Gueye, Directeur général de Petrosen E&P, la production de pétrole sur le champ Sangomar opéré par Woodside se poursuit, avec 3,11 millions de barils produits et exportés rien qu’en janvier 2025, et une production annuelle prévue de 30,5 millions de barils à un rythme de croisière de 100 000 barils par jour.

En Guinée-Conakry, la première locomotive du chemin de fer transguinéen, lié au développement du gisement de fer de Simandou, est arrivée en mai 2025. En Gambie, le gouvernement a annoncé que l’accès à l’électricité atteindra 90 % d’ici fin 2025. Par ailleurs, la Guinée-Bissau a signé en juin 2025 un accord de coopération pétrolière et gazière avec l’Azerbaïdjan afin de favoriser les partenariats techniques et les investissements.

S’appuyant sur le succès des éditions précédentes, MSGBC 2025 s’annonce comme l’édition la plus marquante à ce jour, offrant des opportunités inégalées aux investisseurs, développeurs de projets, opérateurs internationaux et fournisseurs de services.

« Notre objectif est de faciliter les investissements et les partenariats dans l’ensemble de la région MSGBC en offrant un accès direct aux décideurs et aux financiers », déclare Sandra Jeque, directrice de l’événement et des projets chez Energy Capital & Power. « Cet événement constitue une plateforme permettant aux gouvernements et au secteur privé de s’aligner sur des priorités communes et de promouvoir l’énergie et les mines comme moteurs du développement économique. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Roche et African Society for Laboratory Medicine (ASLM) lancent un partenariat pour renforcer le leadership en matière de diagnostic en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • Le partenariat baptisé Leadership Excellence for African Diagnostics (LEAD) entre Roche et l’ASLM est un programme de trois ans visant à renforcer le leadership des laboratoires en Afrique
  • L’initiative est axée sur le mentorat et la formation pour développer les capacités de leadership des laboratoires

Roche Diagnostics Africa (www.Roche.com) et l’African Society for Laboratory Medicine (ASLM) (www.ASLM.org) ont annoncé le lancement d’un partenariat de trois ans visant à améliorer le leadership des laboratoires et l’accès à des services de diagnostic de qualité sur l’ensemble du continent. Intitulée LEAD : Leadership Excellence for African Diagnostics, cette initiative réunit des ministères de la santé, des directeurs de laboratoires, des partenaires universitaires et des experts techniques afin de former une nouvelle génération de responsables de laboratoire compétents, connectés et prêts à travailler pour l’avenir.

“Ce partenariat permettra d’établir un leadership à long terme qui façonnera l’avenir du diagnostic en Afrique, de manière pratique, stratégique et durable. À une époque où nous avons besoin que les systèmes de santé africains deviennent moins dépendants des sources de financement externes, nous nous concentrons plus que jamais sur l’augmentation de la capacité nationale de diagnostic”, explique le Dr Allan Pamba, Vice-président exécutif, chez Roche Diagnostics Afrique.

“Nous entrons dans un nouveau chapitre où les systèmes de santé africains prennent la direction de leur propre transformation. En développant notre leadership en matière de diagnostic, nous favorisons la résilience et l’impact à long terme. LEAD donne aux professionnels les moyens d’influencer les politiques, de mener une stratégie nationale et de développer des capacités durables en matière de santé.”

Dans le cadre du partenariat, le projet LEAD offrira une série d’interventions intégrées, y compris des évaluations de base du leadership pour orienter une approche de formation adaptée au contexte, l’élaboration d’un programme panafricain en collaboration avec un établissement universitaire de premier plan, un mentorat structuré et un perfectionnement professionnel pour les nouveaux responsables de laboratoire, l’apprentissage par les pairs et la collaboration régionale par le biais d’ateliers et d’échanges de meilleures pratiques.

Nqobile Ndlovu, PDG de l’ASLM, a ajouté : “Les diagnostics sont la base de systèmes de santé résilients, mais des laboratoires solides ont besoin de dirigeants solides. Le programme LEAD se concentre sur les personnes : leur vision, leur portée et leur capacité à transformer la santé publique de l’intérieur. Avec ce programme, nous soutenons le leadership nécessaire pour faire progresser les soins de santé en Afrique.”

Roche fournira un financement, un soutien technique et des plateformes mondiales pour une meilleure visibilité, tandis que l’ASLM dirigera la mise en œuvre au niveau des pays, la coordination des parties prenantes et l’élaboration des programmes d’études.

Le renforcement des laboratoires est un facteur clé du renforcement des systèmes de santé et ce partenariat est un engagement en faveur d’un avenir plus sain pour les Africains.

Distribué par APO Group pour Roche Diagnostics.

Questions des médias :
Precious Nkabinde
Responsable de la communication
Roche
precious.nkabinde@roche.com

Nelly Rwenji
Responsable de la communication
ASLM
nrwenji@aslm.org

A propos de Roche :
Fondée en 1896 à Bâle, Suisse, Roche compte parmi les tout premiers fabricants industriels de médicaments de marque. Elle s’est hissée au rang de plus grande entreprise de biotechnologie au monde et est par ailleurs le numéro un mondial du diagnostic in vitro. Visant l’excellence scientifique, Roche a pour ambition de découvrir et de développer des médicaments et des diagnostics permettant d’améliorer la qualité de vie des patients et de sauver des vies dans le monde entier. Elle est à l’avant-garde de la médecine personnalisée et entend renforcer sa contribution en continuant à faire évoluer la prise en charge des patients. Afin d’apporter à chacun les meilleurs soins, Roche coopère avec de nombreux partenaires et conjugue ses compétences au sein des divisions Diagnostics et Pharma avec des données issues de la pratique clinique.

Reconnue pour sa volonté d’adopter une vision à long terme dans tout ce qu’elle entreprend, Roche a été désignée pour la treizième année consécutive comme l’une des entreprises les plus durables de l’industrie pharmaceutique selon les indices de durabilité Dow Jones. Cette distinction reflète également nos efforts pour améliorer l’accès aux soins de santé avec des partenaires locaux dans tous les pays où nous travaillons.

Genentech, aux Etats-Unis, appartient entièrement au groupe Roche, qui est par ailleurs l’actionnaire majoritaire de Chugai Pharmaceutical, Japon.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.Roche.com.

Tous les noms de marque mentionnés sont protégés par la loi.

A propos de l’ASLM :
La Société africaine de médecine de laboratoire (ASLM) est une organisation panafricaine engagée à améliorer la santé en Afrique en améliorant l’accès à des services de laboratoire de qualité pour tous. Nous nous efforçons de réunir et de mobiliser les parties prenantes à tous les niveaux afin d’améliorer l’accès aux services de diagnostic et de renforcer les systèmes et réseaux de laboratoire.

Depuis sa création en 2011, l’ASLM a joué un rôle clé dans l’avancement de la médecine de laboratoire en Afrique, en collaborant avec des partenaires et des parties prenantes pour promouvoir le diagnostic, la surveillance et le contrôle des maladies. Par le biais de ses programmes et initiatives, l’ASLM a contribué à l’élaboration de politiques et de lignes directrices pour les laboratoires, à l’expansion des réseaux de laboratoires et à l’amélioration de l’infrastructure et de l’équipement des laboratoires. L’expérience de l’ASLM souligne l’importance de la médecine de laboratoire dans une

Pour en savoir plus: www.ASLM.org

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Le groupe APO remporte l’Or aux 2025 SABRE Awards pour la campagne de Canon en Afrique Centrale et du Nord, et obtient cinq placements parmi les finalistes

Source: Africa Press Organisation – French

Groupe APO (www.APO-opa.com), le principal service panafricain de conseil en communication et de distribution de communiqués de presse, a reçu les plus hautes distinctions lors des prestigieux SABRE Awards Africa 2025, remportant l’or pour sa campagne pionnière World Unseen Experience at GITEX Africa, menée avec Canon Central and North Africa. La campagne a mis en avant les efforts innovants de Canon pour rendre la photographie accessible aux personnes souffrant de déficiences visuelles grâce à l’imagerie tactile, transformant ainsi la manière dont l’art et la narration visuelle sont perçus.

Le groupe APO a également été retenu comme finaliste dans cinq autres catégories, renforçant ainsi sa position de partenaire de choix en matière de communication pour certaines des organisations les plus influentes et les plus déterminées du continent. Les placements finalistes comprennent des campagnes pour :

  • GITEX Africa 2024, le plus grand salon de la technologie et des startups en Afrique ;
  • Africa’s Business Heroes 2023, un programme philanthropique phare en Afrique pour soutenir les entrepreneurs ;
  • L’Initiative mondiale pour les affaires en Afrique (GABI) ; et
  • Les 10 ans de la campagne Miraisha de Canon Afrique centrale et du Nord : Une décennie d’autonomisation

“Nous sommes incroyablement fiers de voir l’impact des campagnes de nos clients reconnu à un niveau aussi élevé. La médaille d’or remportée par Canon’s World Unseen est particulièrement significative, car elle montre comment les communications peuvent favoriser l’accessibilité et l’inclusion. En outre, notre classement parmi les finalistes dans des catégories aussi diverses reflète la force, la créativité et le dévouement de notre équipe, ainsi que notre engagement à partager les récits positifs de l’Afrique”, a déclaré Bas Wijne, président-directeur général du groupe APO.

Les prix SABRE sont mondialement reconnus pour célébrer les réalisations supérieures en matière d’image de marque, de réputation et d’engagement. Le succès de la campagne World Unseen aux SABRE Awards Africa 2025 fait suite à sa victoire précédente cette année aux 2025 Davos Communications Awards, où le groupe APO a obtenu l’or et le bronze pour son approche innovante des expériences de marque inclusives. cliquez ici, pour en savoir plus sur les victoires de Davos (http://apo-opa.co/4kHb5lV).

“Ces distinctions témoignent de notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation dans tout ce que nous faisons. C’est un honneur de travailler en partenariat avec des clients qui nous font confiance pour raconter les histoires les plus fascinantes de l’Afrique avec authenticité, impact et détermination”, a ajouté Rania El-Rafie, vice-présidente du groupe APO : Relations Publiques et Communications Stratégiques.

Cette dernière reconnaissance de l’industrie renforce la position du groupe APO en tant que seule agence de conseil en relations publiques et en communication stratégique à 360 degrés du continent, avec son propre service de distribution de communiqués de presse, Africa Newsroom (http://apo-opa.co/4kEukMY).

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact médias : 
marie@apo-opa.com 

À propos du groupe APO :
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation dans les stratégies de communication a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards 2025.  

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec des équipes sur le terrain dans de nombreux pays africains, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

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Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) Annonce sa 20ème Assemblée Plénière au Rwanda

Source: Africa Press Organisation – French

Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (https://SECAM.org) a le plaisir d’annoncer sa 20ème Assemblée Plénière qui se tiendra du 30 juillet au 4 août 2025 à Kigali, au Rwanda, sous le thème “Le Christ, source d’espérance, de réconciliation et de paix”. Cette Assemblée, qui coïncide avec l’année jubilaire, offre un moment de profonde grâce ecclésiale pour évaluer la vie et la mission de l’Église en Afrique et pour établir une feuille de route visionnaire pour les 25 prochaines années (2025-2050).

Un jalon ecclésial continental

L’Assemblée plénière du SCEAM est le plus important rassemblement de l’Église catholique en Afrique et dans ses îles. Organisée tous les trois ans, elle rassemble un nombre important de cardinaux, archevêques, évêques, prêtres, religieux et religieuses, et fidèles laïcs de tout le continent et d’ailleurs. Cette 20e édition va accueillir environ 250 participants des 54 pays d’Afrique et de ses îles, ainsi que des dignitaires invités et des partenaires de l’Église d’autres continents, ce qui en fait un événement ecclésial véritablement continental et mondial. Elle constituera un moment privilégié de réflexion, de communion et de prise de décision pour la vie et la mission de l’Église en Afrique.

L’Assemblée sera présidée par Son Éminence Fridolin Cardinal Ambongo Besungu, Archevêque de Kinshasa et Président du SCEAM. S’appuyant sur le mandat de la 19ème Assemblée plénière d’Accra (juillet 2022), l’Assemblée de Kigali évaluera les progrès réalisés dans le renforcement de la synodalité, de l’autonomie institutionnelle, des fondements théologiques et de la collaboration régionale au sein de l’Église en Afrique.

Promouvoir une vision commune

Depuis 2022, le SCEAM a travaillé par le biais de son Comité permanent et de son Secrétariat pour promouvoir une plus grande communion et une plus grande mission sous divers angles :

  • Promouvoir la synodalité et la participation à tous les niveaux ;
  • Renforcer l’autonomie institutionnelle et financière ;
  • Renforcer la réflexion théologique et la pastorale ;
  • Encourager les partenariats intercontinentaux et œcuméniques ;
  • Faire entendre la voix de l’Afrique sur des questions mondiales telles que le changement climatique, la justice et la paix.

Répondre aux réalités pastorales et culturelles

L’accompagnement pastoral des catholiques vivant dans des unions polygames, une réalité culturelle complexe dans les sociétés africaines et au-delà, sera l’une des questions majeures à l’ordre du jour. Le SCEAM a fait appel à des théologiens de tout le continent pour explorer ce sujet d’un point de vue théologique et pastoral.

L’Assemblée comportera également des présentations clés, notamment :

  • Une réflexion théologique sur le thème : “Le Christ, source d’espérance, de réconciliation et de paix” ;
  • Un projet de document intitulé : “La vision de l’Église-Famille de Dieu en Afrique et dans ses îles : 2025-2050” ;
  • Un document pastoral sur “L’accompagnement des personnes en situation de polygamie”.

Ces documents seront complétés par des discussions plénières, des groupes de travail, des célébrations liturgiques, des rapports départementaux et un message final adressé à l’Église et à la société.

Les douze piliers de l’avenir de l’Église

Au début de cette année, en préparation de l’Assemblée, le SCEAM a organisé un séminaire de haut niveau à Accra (avril 2025) afin de développer une vision à long terme pour l’Église africaine. Les discussions se sont articulées autour de douze piliers clés :

  1. L’évangélisation (éducation catholique et formation théologique)
  2. Une Église autonome ;
  3. Modèles de leadership basés sur la famille ;
  4. Le discipulat missionnaire et la synodalité ;
  5. Le soin de la création ;
  6. Engagement des jeunes et renouveau ecclésial ;
  7. Justice, paix et développement humain intégral ;
  8. Œcuménisme et dialogue interreligieux ;
  9. Évangélisation numérique ;
  10. Santé et bien-être du peuple de Dieu ;
  11. Vie liturgique dans les contextes africains ;
  12. Engagement Ecclésial et politique.

Ce document de vision stratégique sera présenté pour discussion et adoption éventuelle par les évêques lors de l’Assemblée de Kigali.

Relever les défis sociopolitiques de l’Afrique

Conformément à sa mission prophétique, le SCEAM évaluera également les dynamiques politiques et sociales actuelles dans toutes les régions d’Afrique, en mettant l’accent sur les points suivants :

  • la gouvernance et le leadership public;
  • les droits de l’homme et la justice sociale;
  • la pauvreté et la dette;
  • la gestion du climat et de l’environnement ;
  • le dialogue, la consolidation de la paix et les relations interreligieuses ;
  • la sauvegarde et la protection de la jeunesse.

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
communications.secam@gmail.com
www.SECAM.org

Rév. Père Rafael Simbine Júnior
Secrétaire général, SCEAM
Accra, Ghana

A propos du SCEAM :
Fondé en 1969 lors de la visite historique du Pape Paul VI en Afrique, le SCEAM est la structure continentale de l’Église catholique en Afrique et à Madagascar. Sa mission est de favoriser la communion, de promouvoir l’évangélisation et d’être la voix morale et spirituelle de l’Église sur le continent et dans ses îles.

Ses principaux départements comprennent :

  • la Commission Évangélisation ;
  • la Commission Justice, Paix et Développement (JPDC) ;
  • les Département de la communication sociale.

En outre, le SCEAM dispose d’un bureau de liaison auprès l’Union africaine, basé à Addis-Abeba, afin d’assurer la participation de l’Église à l’élaboration des politiques et au plaidoyer à l’échelle du continent.

Le SCEAM est composé de huit organes épiscopaux régionaux :

  • ACEAC (Afrique centrale), ACERAC (Afrique centrale), AHCE (Egypte), AMECEA (Afrique de l’Est), CEDOI (Océan Indien), CERNA (Afrique du Nord), IMBISA (Afrique australe), RECOWA-CERAO (Afrique de l’Ouest).
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« Un rêve devenu réalité » : Mercy Ships soutient le premier symposium africain sur l’enseignement dentaire

Source: Africa Press Organisation – French

Ce qui n’était qu’un rêve il y a deux ans est aujourd’hui devenu réalité à Casablanca, au Maroc. Les 11 et 12 juillet 2025, des représentants de 24 pays du continent se sont réunis à l’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé (UM6SS) pour le premier symposium africain sur l’enseignement dentaire, qui a abouti à la création novatrice de l’Association africaine pour l’enseignement dentaire (ADEA). 

La nécessité d’une association de ce type est urgente, car les pays africains sont confrontés à une pénurie critique de professionnels dentaires. Selon l’Organisation mondiale de la santé, on compte seulement 0,44 dentiste pour 10 000 habitants (https://apo-opa.co/46H8Yv2) en Afrique en moyenne, contre environ 7 pour 10 000 (https://apo-opa.co/4f0Tgx6) dans de nombreux pays à revenu élevé, et seulement 84 écoles dentaires sont en activité (https://apo-opa.co/46H8Yv2) dans 26 pays africains. Cette situation participe au fait qu’en 2021, environ 42 % de la population africaine souffrait de maladies bucco-dentaires non traitées.

Le symposium, initié par le Professeur Ihsane Benyayha, doyen de la faculté dentaire de l’UM6SS, et soutenu par l’organisation humanitaire internationale Mercy Ships, a réuni des doyens et des directeurs de facultés dentaires de toute l’Afrique. Cette rencontre, ainsi que la signature de la nouvelle association, marquent un nouveau chapitre dans la collaboration et l’innovation en matière d’enseignement dentaire.

« En tant que dirigeants, professeurs, dentistes africains, nous pouvons faire beaucoup pour nos pays. Nous devons nous entraider. Il existe une association américaine pour l’enseignement dentaire, une association européenne aussi… Pourquoi pas une association africaine pour l’enseignement dentaire ? », a déclaré le professeur Benyayha.

« Nous sommes à une époque où il n’est plus acceptable qu’un pays compte un dentiste pour un million d’habitants, a poursuivi le Dr David Ugai », Directeur national de Mercy Ships pour la Guinée.

 «  Il est temps d’identifier des solutions et de surmonter ce problème. Tous les acteurs et dirigeants dont nous avons besoin sont dans cette salle. Demandons-nous comment aller de l’avant ».

Le symposium africain sur l’enseignement dentaire avait un objectif clair : favoriser une collaboration nouvelle et dynamique entre les pays africains pour former des professionnels dentaires, développer des programmes d’enseignement durables et renforcer l’accès aux soins dentaires sur tout le continent.

Le succès de cette initiative repose sur la création de l’Association africaine pour l’enseignement dentaire, inspirée d’associations similaires aux États-Unis et en Europe. L’ADEA permettra aux enseignants en médecine dentaire africains de s’exprimer d’une seule voix, de partager leurs bonnes pratiques et de bénéficier d’une structure claire pour une collaboration à long terme. 

« C’est la réalisation d’un grand rêve…, a témoigné le professeur Mohamed Siddick Fadiga, directeur du département de l’École dentaire de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée. « Ce symposium est une nécessité, car auparavant chacun travaillait de manière isolée dans son pays. Mais grâce à ce symposium, nous allons pouvoir unir nos forces, conjuguer nos efforts et essayer de partager nos points de vue. La coopération entre les pays africains permettra aux différentes écoles dentaires d’Afrique de porter un message unique. »

Le symposium a également réuni des dirigeants internationaux, notamment la Fédération dentaire internationale (FDI), les associations américaine et européenne de l’enseignement dentaire, qui ont offert leur soutien aux doyens et directeurs de programmes africains qui prennent l’initiative de transformer l’enseignement dentaire pour la prochaine génération.

 Depuis 2025, Mercy Ships s’est associé à l’UM6SS pour soutenir la formation de plus de 20 professionnels dentaires de Guinée, du Bénin et de Madagascar dans le cadre de programmes de spécialisation avancée. Après avoir obtenu leur diplôme, ces étudiants retourneront dans leur pays d’origine avec les compétences nécessaires pour enseigner, encadrer et élargir l’accès aux soins dentaires dans leurs propres communautés.

« À ma connaissance, ce symposium est une première », a souligné le professeur El Hadj Babacar Mbodj, doyen de la faculté dentaire de l’UCAD au Sénégal. « C’est la première fois qu’autant d’écoles se réunissent dans un même pays pour discuter des problèmes liés à l’enseignement dentaire en Afrique. Il est donc évident que ce symposium marque un tournant dans l’histoire de l’enseignement dentaire en Afrique, et j’espère que ce n’est que le début d’une longue série »,

Les partenariats de Mercy Ships s’étendent bien au-delà du Maroc. À travers l’Afrique, une collaboration à long terme solide avec des universités et des ministères de la santé contribue à développer les infrastructures, améliorer la formation clinique et équiper le corps enseignant pour renforcer les capacités en matière de soins dentaires. Ces efforts s’étendent actuellement à tout le continent, notamment en Guinée, au Sénégal, au Togo, au Bénin, au Burkina Faso, à Madagascar.

  • En Guinée, le partenariat durable de Mercy Ships avec l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a redynamisé l’enseignement dentaire, et les rénovations ont plus que doublé la capacité de formation de l’école. 
  • Au Sénégal, l’agrandissement prochain de l’école dentaire de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar permettra de faire passer le nombre de places en formation clinique de 30 à plus de 70.
  • Au Togo, Mercy Ships aide à construire le premier espace de simulation et de formation clinique à l’Université de Lomé, qui a ouvert son premier programme dentaire en 2019.
  • Au Bénin, Mercy Ships forme de futurs enseignants afin de rouvrir la seule école dentaire du pays, qui a fermé en 2018 en raison d’un manque de professeurs spécialisés et d’infrastructures.
  • Au Burkina Faso, un tout nouveau partenariat soutiendra le développement de la formation des enseignants dans l’école dentaire en pleine expansion du pays.
  • À Madagascar, Mercy Ships parraine des dentistes pour qu’ils deviennent des spécialistes et de futurs professeurs d’université nationaux.
  • En Sierra Leone, en Guinée-Bissau et au Liberia, Mercy Ships parraine un programme d’échange d’étudiants par l’intermédiaire de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, qui permettra d’améliorer l’accès à l’enseignement dentaire et d’augmenter le nombre de dentistes dans ces pays.

« Depuis la création de l’école, nous n’avons jamais pensé à la prochaine génération d’enseignants, » a expliqué le professeur Jeannot Randrianarivony, doyen de la faculté dentaire de l’université de Mahajanga à Madagascar. « Mais grâce à ce partenariat avec Mercy Ships, nous avons l’espoir que l’école perdurera grâce à la contribution des jeunes dentistes qui reviendront dans notre pays avec leur diplôme. Ce partenariat est donc très précieux pour nous. »

Le symposium africain sur l’enseignement dentaire reflète l’essence même de la mission de Mercy Ships : apporter espoir et guérison aux plus démunis grâce à des soins chirurgicaux gratuits, et des programmes de renforcement des capacités médicales. Des événements comme ce symposium laissent entrevoir un avenir durable où les nations sont équipées, les enseignants autonomes et les communautés ont accès aux soins dont elles ont besoin.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’informations sur Mercy Ships, veuillez contacter :
Eveline Vanduynhoven
Responsable des relations publiques de Mercy Ships International – Projets spéciax
international.media@mercyships.org

À PROPOS DE MERCY SHIPS :
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui exploite les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays.

A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux.

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Africa Sports Unified (ASU) lance ‘ASU Insider’ – une plateforme stratégique d’adhésion pour les leaders du sport africain

Source: Africa Press Organisation – French


Les candidatures pour le cercle fondateur sont désormais ouvertes. (Étant donné que la page de liste d’attente est uniquement en anglais, veuillez contacter info@asunified.com si vous avez des questions.)

Africa Sports Unified (ASU), le premier et principal hub d’affaires sportives panafricain au monde, est heureux d’annoncer le lancement de ASU Insider — une nouvelle plateforme stratégique d’adhésion conçue pour renforcer les capacités des décideurs et des acteurs clés qui façonnent la croissance du sport à travers l’Afrique.

“Au cours des 18 derniers mois, nous avons échangé avec les principaux acteurs pour comprendre leurs besoins et les obstacles freinant l’industrie”, déclare Gabriel Ajala, fondateur d’Africa Sports Unified. “Le constat est clair : ce qui manque, c’est une plateforme fiable, des analyses pertinentes et des connexions significatives. ASU Insider est la solution — un outil qui fournit les ressources, le contexte et les relations nécessaires pour diriger, collaborer et se développer à travers le continent.”

Le Cercle Fondateur | ASU Insider

Dans le cadre de la phase pilote de la plateforme, ASU ouvre les candidatures pour le Cercle Fondateur ASU Insider — un groupe restreint de 10 acteurs sélectionnés qui seront les premiers utilisateurs et contribueront activement à définir l’orientation stratégique de la plateforme.

Avantages pour les membres du Cercle Fondateur:

  • Briefings mensuels sur le marché : informations exclusives sur les politiques, les investissements, les droits et les tendances de gouvernance dans le sport africain
  • Sessions en direct animées par des experts : discussions à huis clos avec des voix influentes du sport, du développement et du business
  • Accès prioritaire aux rapports, outils et données d’ASU
  • Accès consultatif et introductions stratégiques : accès privilégié à l’équipe ASU et à son réseau continental
  • Influence sur la feuille de route de recherche d’ASU : les membres fondateurs contribuent à orienter les priorités de la plateforme

Destiné à:

  • Ministères gouvernementaux et décideurs politiques
  • Détenteurs de droits (clubs, fédérations, etc.)
  • Organisations intergouvernementales et institutions financières de développement
  • Sponsors et marques
  • Investisseurs
  • Institutions de financement du développement

Candidatures ouvertes

Les candidatures pour le Cercle Fondateur sont désormais ouvertes.

Le Cercle Fondateur | ASU Insider la page d’atterrissage : http://apo-opa.co/451sZLz

Les membres fondateurs bénéficieront d’une influence précoce et d’un rôle actif dans la transformation du sport africain.

Distribué par APO Group pour Africa Sports Unified.

Pour les demandes presse :
info@asunified.com

Réseaux sociaux:
Linktree : https://apo-opa.co/46N5UgX
Vidéos : https://apo-opa.co/4nHE3Vs
Site web : https://apo-opa.co/3GPudjN 

À propos d’Africa Sports Unified :
Africa Sports Unified est le principal hub d’affaires sportives panafricain au monde. Il stimule la croissance économique et l’innovation dans l’industrie grâce à des analyses fondées sur les données, des conseils stratégiques et l’engagement communautaire.